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 Schlicker, Jean-Michel

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michel
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MessageSujet: Schlicker, Jean-Michel   Dim 7 Oct 2007 - 17:18

Juge d'instruction de Nivelles. Il succéda en 1984 au juge Wezel comme magistrat instructeur et le restera jusqu'en décembre 1986.

_________________
"Ne rien nier à priori, ne rien affirmer sans preuve."
( Dr. Robert RENDU)
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MessageSujet: Re: Schlicker, Jean-Michel   Jeu 10 Nov 2011 - 19:17

c'est tout ?


la premiere vague commence et finit sous JI WEZEL

qui passe la patate chaude à Schlicker: COMM1 declaration Schlicker

Citation :
M. Sch1icker.- J'ai commencé le 30 novembre 1983, mais le 30
novembre 1983 je n'ai fait que reprendre le Cabinet - je dirais
tout-venant - de Monsieur le Conseiller Wezel et j'ai repris
l'affaire qu'il traitait au mois de février-mars 1984, c'est-à dire
lorsque les premiers faits s'étaient déjà déroulés.

M-,le Président.- On avait donc déjà les douze dossiers.

puis a peine commencé à se documenter sur les TBW ,tombe l'affaire Latinus -WNP ! aussi pour lui .
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MessageSujet: Re: Schlicker, Jean-Michel   Jeu 10 Nov 2011 - 19:24

c'est encore plus compliqué:

Beersel etait sous J.I. Kesteloot

Halle : MAHIEU

BEERSEL:J.I. BELLEMANS

Donc Schlicker continue et dit au president:

Citation :
M. Sch1icker.- Non, disons que tous les faits s'étaient déroulés
puisque les derniers faits de la première vague se terminent
dle ler décembre 1983, et que je n'ai eu connaissance de ce
dossier qu'en février-mars 1984

(puis la problème de la concentration des dossiers se pose fin 1983)
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MessageSujet: Re: Schlicker, Jean-Michel   Jeu 10 Nov 2011 - 19:39

Citation :
M. Schlicker.- Le problème était le suivant. Monsieur Wezel, fin de l'année 1983 a une piste, a des personnes qu'il a arrêtées,
a des aveux et va trouver son Président end disant : Ecoutez, il n'est plus possible que je traite les affaires courantes de mon
Cabinet d'Instruction et que je puisse mener de front les éléments qu'il estimait être en train élucider . Donc, de novembre
1983 à février-mars 1984, je m'occupe du Cabinet habituel de M. Wezel : les adultères, les voleurs, les toxicomanes, le tout-venant d'un cabinet d'instruction et M. Wezel ne se consacre plus qu'aux affaires du Brabant Wallon.


ici on voit que c'est bien Wezel qui est ds le pétrain avec les borains qui disent "oui" et qui disent " Non"

et sans problèmes il a l'aide dun juge d'appoint qui le décharge de son son travail habituel

bien des mois plus tard on laisse sombrer Schlicker tout seul .

Il a tous ces dossiers en plus celle de Kesteloot , Mahieu et Bellemans en plus de celui du Meurtre de Latinus et de WNP

qui est responsable pour cette concentration inhumain ?
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MessageSujet: Re: Schlicker, Jean-Michel   Mar 24 Avr 2012 - 19:28

Haquin:

Citation :
21:01:87: Schlicker est dessaisi par la cour de cassation , au profit du J.I. Lacroix , de plusieres dossiers D'instructionle dessaisisement

26:01:87 et 05:02:87 J.I. Lacroix est chargé de plusieres autres instructions e.a. celle de l'affaire des trois canards

11:05:87: J.I.Schlicker est dessaisi de l'instruction de l'affaire Dekaise qui passe au J.I. lacroix plus tard

juin 87 : Fin du mandat du J.I. Schlicker qui reste saisi du dossier Mendez (jusqu'en janvier 1988


qqun a une explication du saucissonage de l'affaire Dekaise hors des affaires TBW ??,

est ce que ce n'est pas Depretre qui, AVANT l'invention de la bande , a toujours voulu séparer l'affaire Dekaise des autres affaires des TBW ;

Quelle était la raison du retard de 4 mois ds ce déssaisisement sur l'affaire Dekaise ?


Dernière édition par K le Ven 7 Déc 2012 - 13:10, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Schlicker, Jean-Michel   Ven 7 Déc 2012 - 13:09

Citation :
qqun a une explication du saucissonage de l'affaire Dekaise hors des affaires TBW ??,


dixit un membre de la famille des victimes de alost : ils n'ont pas eu acces au dossier dekaize


puis
questions magn/Grain n°88

comment se fait il que les rapportconfidentiels de la BSR de WAVRE de 1983 1984 1985 qui n'était pas numerotées ni des pv's nont etae que encvoyés à J.I. Lacroix que le 28 octobre 1987 donc ,17 mois après:

Citation :
11:05:87: J.I.Schlicker est déssaisi de l'instruction de l'affaire Dekaise qui passe au J.I. Lacroix plus tard

juin 87 : Fin du mandat du J.I. Schlicker qui reste saisi du dossier Mendez (jusqu'en janvier 1988
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MessageSujet: Re: Schlicker, Jean-Michel   Mar 17 Déc 2013 - 17:19

Citation :
M. Sch1icker.- J'ai commencé le 30 novembre 1983, mais le 30 novembre 1983 je n'ai fait que reprendre le Cabinet - je dirais tout-venant - de Monsieur le Conseiller Wezel et j'ai repris l'affaire qu'il traitait au mois de février-mars 1984, c'est-à dire lorsque les premiers faits s'étaient déjà déroulés.

M-,le Président.- On avait donc déjà les douze dossiers  ......

pendant 3 ans et deux mois le dossier de Vanden Eynde a été donné à 6 juges d'instruction et n'ont rien fait avec les deux derniers années>>


Trousse pour le com parlement constate que ala date de 10 mars 1986 quand  le dossier arrivait finalement chez Schlicker à Nivelles officiélement , les deux derniers années rien avait été faites !

en plus le dossier était disparu ! (ADD;:correction c'est celui de ANGELOU qui est disparu)
en plus le dossier avait été par hasard photocopié pour nivelles ds cette periode creux : heureusement !  pour Wezel ou pour Schlicker va savoir mais regarde la date :


le 24 février 1984 Schlicker qui vient de commencer finalement avec les dossiers de Wezel doit avoir le dossier sur sa table car il fait une perquisition ..oeioeioei mais il n'est chargé de cette affaire que deux ans après !!!!!!(doc du parlement)(boek H.G. pag82)


il y a un possibilité que c'est du a des articles de presse de l'argent noir ds le foot ?
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HERVE



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MessageSujet: Re: Schlicker, Jean-Michel   Lun 25 Aoû 2014 - 9:51


http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=dmf20140824_00517835

Mise à jour : lundi 25 août 2014 06h00

Décès de Jean-Michel Schlicker





Jean-Michel Schlicker avait fondé la confrérie de la Tarte al djote en 1980.Il s’était trouvé sousles feux de l’actualité judiciaire en instruisant le dossier des tueursdu Brabant wallon.


Jean-Michel Schlicker est décédé jeudi. Il était membre du Lion’s de Nivelles et, en 1980, il avait fondé la confrérie dèl târte al djote. Mais sa vie a également été marquée par des déboires professionnels.

L’instruction des premiers faits sanglants du début des années 1980, le Colruyt de Hal, le Delhaize de Genval, l’Auberge du Chevalier et le Delhaize de Beersel ainsi que le Colruyt de Nivelles, fut initialement confiée à quatre juges différents.

En 1985, décision fut prise de centraliser les enquêtes avec, comme seul magistrat instructeur, Jean-Michel Schlicker dont la tâche ne tarda pas à se révéler quasi surhumaine car l’intéressé ne fut pas déchargé des autres dossiers d’instruction.

La pression du procureur du Roi Deprêtre, qui ne cessait de qualifier les criminels de «prédateurs» et alla jusqu’à accompagner en prison le magistrat instructeur désireux d’entendre un prévenu, se révéla de plus en plus lourde à supporter, d’autant qu’un rapport balistique de Wiasbaden, qui innocentait en quelque sorte la bande des Borains, resta durant neuf mois au frigo.

Bref, le 21 janvier 1987, un arrêt de la cour de Cassation lui retira tous les dossiers d’instruction des tueurs qui furent déférés au parquet de Charleroi, en ce compris ceux des tueries de Braine-l’Alleud, d’Overijse, le «pistolet à la Bolognese de l’affaire Mendez et le dossier Latinus.

Entendu à trois reprises par la Commission d’enquête parlementaire instaurée en 1988 dans l’espoir de faire la lumière sur la manière dont la lutte contre le banditisme et le terrorisme était organisée, Jean-Michel Schlicker confirma qu’il avait été «continuellement harcelé par le parquet».

Ses activités professionnelles ne l’empêchèrent pas de s’investir dans la vie associative locale.

Il était âgé de 68 ans. Ses funérailles auront lieu ce mardi à 10h à la collégiale de Nivelles.

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michel
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MessageSujet: Re: Schlicker, Jean-Michel   Lun 25 Aoû 2014 - 10:09

HERVE a écrit:

http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=dmf20140824_00517835

Mise à jour : lundi 25 août 2014 06h00

Décès de Jean-Michel Schlicker





Jean-Michel Schlicker avait fondé la confrérie de la Tarte al djote en 1980.Il s’était trouvé sousles feux de l’actualité judiciaire en instruisant le dossier des tueursdu Brabant wallon.


Jean-Michel Schlicker est décédé jeudi. Il était membre du Lion’s de Nivelles et, en 1980, il avait fondé la confrérie dèl târte al djote. Mais sa vie a également été marquée par des déboires professionnels.

L’instruction des premiers faits sanglants du début des années 1980, le Colruyt de Hal, le Delhaize de Genval, l’Auberge du Chevalier et le Delhaize de Beersel ainsi que le Colruyt de Nivelles, fut initialement confiée à quatre juges différents.

En 1985, décision fut prise de centraliser les enquêtes avec, comme seul magistrat instructeur, Jean-Michel Schlicker dont la tâche ne tarda pas à se révéler quasi surhumaine car l’intéressé ne fut pas déchargé des autres dossiers d’instruction.

La pression du procureur du Roi Deprêtre, qui ne cessait de qualifier les criminels de «prédateurs» et alla jusqu’à accompagner en prison le magistrat instructeur désireux d’entendre un prévenu, se révéla de plus en plus lourde à supporter, d’autant qu’un rapport balistique de Wiasbaden, qui innocentait en quelque sorte la bande des Borains, resta durant neuf mois au frigo.

Bref, le 21 janvier 1987, un arrêt de la cour de Cassation lui retira tous les dossiers d’instruction des tueurs qui furent déférés au parquet de Charleroi, en ce compris ceux des tueries de Braine-l’Alleud, d’Overijse, le «pistolet à la Bolognese de l’affaire Mendez et le dossier Latinus.

Entendu à trois reprises par la Commission d’enquête parlementaire instaurée en 1988 dans l’espoir de faire la lumière sur la manière dont la lutte contre le banditisme et le terrorisme était organisée, Jean-Michel Schlicker confirma qu’il avait été «continuellement harcelé par le parquet».

Ses activités professionnelles ne l’empêchèrent pas de s’investir dans la vie associative locale.

Il était âgé de 68 ans. Ses funérailles auront lieu ce mardi à 10h à la collégiale de Nivelles.


J'avais tenté de le contacter il y a quelques années. Mais il aurait été incapable de répondre, il était déjà fort malade. Encore un témoin qui s'en va. Condoléances à sa famille.

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g.damseaux



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MessageSujet: Schlicker   Mar 26 Aoû 2014 - 9:44

Bonjour,

''Encore un témoin qui s'en va ''

Un témoin, franchement, je ne sais pas...il a eu l'occasion ''de l 'ouvrir'' à plusieurs reprises et n'a pas semblé être disposé à faire quoi que ce soit d'autre que de se plaindre de ''pressions'', de ''harcèlement''....mais quelles traces en avait-il gardé ?
Où sont les notes de protestation envoyées à sa hiérarchie ?
On pourrait sans doute dire, pas un témoin, mais un acteur.

Mon opinion personnelle est qu' il a été regrettable de nommer Mr Schlicker comme magistrat, il semblait plus désireux de s'occuper de confréries ou de grenouiller dans des associations lui permettant de se faire des relations ?? On ne peut être indépendant si on veut faire ''carrière''... Or le travail d'un J.I. est conditionné par l'indépendance, il enquête à charge ET à décharge.

On ne peut se consacrer pleinement à son travail si on garde une mentalité de ''comitard '' étudiant, abandonnant son travail pour courir les réunions, les manifestations. ( Avec des déguisements moyenageux, très exemplatifs de l'amour de nos ''élites magistrales'' pour le décorum !

Ceci dit, sincères condoléances à sa famille.

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HERVE



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MessageSujet: Re: Schlicker, Jean-Michel   Mar 26 Aoû 2014 - 13:58


http://www.rtbf.be/info/regions/detail_l-un-des-magistrats-du-dossier-des-tueries-du-brabant-est-decede?id=8340832

L'un des magistrats du dossier des Tueries du Brabant est décédé

REGIONS | mardi 26 août 2014 à 10h16

C'est ce mardi matin qu’ont lieu les funérailles, à Nivelles, du magistrat Jean-Michel Schlicker. Il fut l'un des premiers à instruire le dossier des tueurs du Brabant dans les années 80, ce qui fut pour lui très pesant. Jean-Michel Schlicker, disparu la semaine dernière à l'âge de 68 ans, était également très impliqué dans la vie locale.

Jean-Michel Schlicker laissera le souvenir d'un homme jovial. Un magistrat dont la porte était toujours ouverte. En 1980, il fonde avec quelques nivellois la confrérie de la Tarte Al D'jote, devenue depuis une institution du folklore local.

Jean Vandendries (journaliste) en était aussi à l’époque: "Pour l’anecdote : il était chargé de faire respecter le serment que les candidats-chevaliers d’honneur devaient prêter. On avait confiance en lui évidemment puisque c’était le porteur du serment de la justice."

Mais en 1984, Jean-Michel Schlicker hérite des dossiers de Guy Wezel, dont celui des tueries du Brabant. Un dossier pour lequel tout le monde s'interroge sur les mobiles. Trop de morts pour des butins dérisoires.

Au fil du temps, ce dossier deviendra le chemin de croix du petit juge nivellois. Car il a dû faire face à des dissensions avec le procureur du Roi, il a connu la guerre des polices, il y a eu aussi des menaces faites envers sa famille… Rien ne lui sera épargné.

"Ce monsieur a véritablement été submergé par une affaire qui le dépassait, comme elle dépassait tous les enquêteurs d’ailleurs. C’est ce qui a – sans doute – amené des dysfonctionnements, mais dont il ne pouvait pas assumer seul la responsabilité. Absolument pas !"

Des erreurs de procédure qui finiront par convaincre la Cour de Cassation de dessaisir Nivelles. Un échec dont Jean-Michel Schlicker ne se remettra jamais totalement.

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pami75



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MessageSujet: Re: Schlicker, Jean-Michel   Mar 26 Aoû 2014 - 18:08

g.damseaux a écrit:
Bonjour,

''Encore un témoin qui s'en va ''

Un témoin, franchement, je ne sais pas...il a eu l'occasion ''de l 'ouvrir'' à plusieurs reprises et n'a pas semblé être disposé à faire quoi que ce soit d'autre que de se plaindre de ''pressions'', de ''harcèlement''....mais quelles traces en avait-il gardé ?
Où sont les notes de protestation envoyées à sa hiérarchie ?
On pourrait sans doute dire, pas un témoin, mais un acteur.

Mon opinion personnelle est qu' il a été regrettable de nommer Mr Schlicker comme magistrat, il semblait plus désireux de s'occuper de confréries ou de grenouiller dans des associations lui permettant de se faire des relations ??  On ne peut être indépendant si on veut faire ''carrière''... Or le travail d'un J.I. est conditionné par l'indépendance, il enquête à charge  ET à décharge.

On ne peut se consacrer pleinement à son travail si on garde une mentalité de ''comitard '' étudiant, abandonnant son travail pour courir les réunions, les manifestations. ( Avec des déguisements moyenageux, très exemplatifs de l'amour de nos ''élites magistrales'' pour le décorum !

Ceci dit, sincères condoléances à sa famille.


Si l'on se réfère aux rapports des différentes commissions, il n'est pas question de "pressions" mais de menaces sur sa famille. Je suis en train de vérifier tout cela avec les personnes concernées.
Et Schlicker aurait fait une démarche officielle vers sa hiérarchie pour demander aide et conseils.
Si cela est avéré, il apparaît une fois de plus que ce dossier n'a rien d'ordinaire. Il est intéressant de situer le moment de ces menaces en relation avec la progression de l'enquête.
Et il est étonnant que les résultats des démarches faites par JM Schlicker n'aient pas abouti à identifier les auteurs de ces menaces. Mais les a-t-on cherchés? Tout le monde comprend pourquoi évidemment c'était pourtant utile !
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K



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MessageSujet: Re: Schlicker, Jean-Michel   Mer 27 Aoû 2014 - 10:13

bien

devant le comm2 il a declaré semble -t-il
mon boulot c'est mon seul gagne pain ....

son rapport sur les menaces a été à son hierarchie a bruxelles

aucun membre de la commission n'a persévéré

pourtant ils avaient l'authorité d'instruire ...mais la séparation des pouvoirs ....


les ménaces étaient par téléphone à sa femme et même ds les bouqins de ses enfants ( à confirmer)

ds "beetgenomen" page hilde geens en en parle aussi page 11
puis suit une page complète de désastres ...

mais bon trouve moi un francophone qui connait 5 mots en néerlandais , ils sont tous ministres.
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g.damseaux



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MessageSujet: Who's who Schlicker   Mer 27 Aoû 2014 - 10:37

Beste K,

Volledig akkoord met U.

Er blijft een gracht tussen vlamingen en walen. Zo is het, en een verbetering zal niet direkt komen...

Ceci dit, si le Juge d'instruction fait l'objet de menaces téléphoniques, il a le pouvoir de mettre sa ligne sous surveillance pour identifier l'appelant...
Mais nous sommes là dans des détails qui nous éloignent de l'enquête et du principal : qui ?

Vriendelijke groetjes.
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K



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MessageSujet: Re: Schlicker, Jean-Michel   Mer 27 Aoû 2014 - 11:27

le pourqoui et le moment sont decisifs:


pour moi il se passe des drôles de choses entre braine 2/Overijse et Alost

on peut le suivre en détail avec les données ds latinus.pdf  sur wicki- leaks

avant Schlicker va de l'avant et écrit des apostilles pour Dussart et d'autres

mais de retour de vacances , fin septembre 1985 , Schlicker  convoquent qqs gens et aussi il a une demande de l'officier de la gendarmerie Lafinneur ala retraite , qui peut etre un des aumoniers de la gendarmerie !!!!!

Il lui demande une audition volontaire pour un de ses connaissances qu'il a déjà entendu l'année avant lui faire des déclarations sur  la mort de Latinus .

mais cette fois çi c'est PAS POUR l'affaire de LATINUS mais du à la mort du garçon a Overijse .!

et Schlicker n'est pas chargé de cela !!!!!

il ne peut pas instruire mais écrit sur les apostilles pour DUSSART : à garder à devers -soi !

ce que DUSSART fait si bien , .....qu'il refuse de les ré-envoyer quand Schlicker rebrousse chemin !!


mais vu que Schlicker n'est pas chargé il n'a pas passé le message aux juges concernés non plus

c'est là le moment où Schlicker a été ménacé je pense donc avant l'affaire Mendez

Dussart re-envoie des photocopies et ce n'est que après l'audition devant le commission 2 du parlement que DUSSART sort les originaux !
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MessageSujet: Re: Schlicker, Jean-Michel   Jeu 28 Aoû 2014 - 13:19

Citation :
les ménaces étaient par téléphone à sa femme et même ds les bouqins de ses enfants ( à confirmer)


confirmation en pire :

une enveloppe dans le journal de classe de l'un de ses enfants, CETTE FOIS, UNE ENVELOPPE, LA PROCHAINE FOIS, UNE BOMBE........


haha , TBW , des prédateurs voleurs de poules et de café !


qui ont accès à des explosifs ...
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Human



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MessageSujet: Re: Schlicker, Jean-Michel   Dim 11 Mar 2018 - 11:35

Dans l'audition de Dussart du 6/11/89 devant la commission d'enquête de la chambre )
Page 16, Dussart déclare:

- A la même époque, Monsieur le juge d'Instruction SCHLiCKER n'a parlé
personnellement, de même lors de plusieurs réunions de  travail, qu'il avait été  victime de pressions diverses et de menaces téléphoniques. Il avait fait  placer un système d'alarme à son domicile.

Au même moment ,   j'ai  reçu deux communications téléphoniques de Madame SCHLiCKER me demandant ce qu'elle devait  faire.  Elle avait  reçu, en 15 jours d'intervalle,   deux menaces  téléphoniques anonymes a l'égard de ses enfants.     Elle me demandait conseil aux  fins de savoir  si elle devait ou non demander à son mari de cesser l'instruction en cours. L'ayant plus ou moins rassurée madame SCHLiCKER m'a alors demandé de n'en pas parler à son mari - ce que j'ai fait.
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Human



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MessageSujet: Re: Schlicker, Jean-Michel   Dim 11 Mar 2018 - 12:03

L'enquête de l'Etat Major de Gendarmerie sur les fuites se poursuivant fût perturbée par la parution dans des journaux francais d'articles sur les TBW accompagnés de photocopies de notre rapport du 18 mars 1985.
1. En date du 23 novembre 1985 dans Ie N°1227 de "Spécial Dernière" éditions belges.
2. En date du 21 décembre 1985 dans Ie iJ°1237 de 'Viinuce".
Il nous fut alors demandè d'identifier de quel exemplaire il s'agissait, c’était une copie de Monsieur le Juge d'Instruction SCHLICKER.
L'Etat Major de la Gendarmerie a alors profité de cette parution pour accuser ouvertement .Monsieur le Jage d' Instruction SCHLICKER alors que des éléments de l'article parus dans "Spécial Dernière" accusent plutôt. un Officier de Gendarmerie. En effet, l'Officier responsable du Service Judiciaire du District: de Wavre avait rédigé, sur base de renseignements figurants dans nocre rapport du 13 mars 1985, un "rapport confidentiel Officiers" reprenant les filières de trafics ds stupéfiants au départ de Bruxelles pour l'étranger. Ce genre de rapport, tout en ayant un caractère judiciaire, n'est adressé qu'a des Officiers ds Gendarmerie, et en l'occurrence ici les Commandants de District de Bruxelles et de Nivelles, Le Commandant du Groupe Territorial du Brabant et le Bureau Central de Renseignements de l'Etat Major de Gendarmerie.
L'établissement de ce rapport, dont Monsieur Ie Juge d'Instruction SCHLICKER ne fut pas destinataire, n'aurait donc pu être remis par lui à la presse française. A remarquer que Monsieur le Juge d'Instruction c a remis deux photocopies de son exemplaire a Monsieur le Procureur du Roi de Nivelles, et j'ignore la destination de ces copies.
- Devant l'attitude tant de Monsieur le procureur du Roi de Nivelles que de l'Etat Major de Gendarmerie, tout le monde en a conclu cu'une certaine collusion existait à ces deux niveaux et que la remise de documents aussi importants constituait en fait, une manoeuvre tendant à dénigrer Monsieur Le Juge d' Instruction SCHLICKER mais aussi les membres de la BSR de WAVRE, A nos yeux, la parution de ces documents dans la presse française innocentait totalement Monsieur le Juge d'Instruction SCHLICKER mais nous n'avons pas été suivis par nos supérieurs de l'Etat Major de Gendarmerie.
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MessageSujet: Re: Schlicker, Jean-Michel   Dim 11 Mar 2018 - 12:14

Bonjour "Human",
quelque chose m'échappe entre toutes ces phrases:
"... accompagnés de photocopies de notre rapport du 18 mars 1985. ..."
"... Il nous fut alors demandè d'identifier de quel exemplaire il s'agissait, c’était une copie de Monsieur le Juge d'Instruction SCHLICKER. ..."
"... A nos yeux, la parution de ces documents dans la presse française innocentait totalement Monsieur le Juge d'Instruction SCHLICKER ..."

Si je résume d'après ce que je comprends:
vous identifiez les copies comme étant celles remises à Monsieur le Juge d'Instruction SCHLICKER et plus bas vous dites que ces documents innocentent totalement Monsieur le Juge d'Instruction SCHLICKER.

Je ne comprends pas... désolé

Bonne journée
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Human



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MessageSujet: Re: Schlicker, Jean-Michel   Dim 11 Mar 2018 - 12:33

@ abc123321cba
Je reproduis ce qui se trouve dans l'audition de Dussart du 6/11/89 devant la commission d'enquête de la chambre )

Dussart dit "L'établissement de ce rapport, dont Monsieur Ie Juge d'Instruction SCHLICKER ne fut pas destinataire, n'aurait donc pu être remis par lui à la presse française. A remarquer que Monsieur le Juge d'Instruction a remis deux photocopies de son exemplaire a Monsieur le Procureur du Roi de Nivelles, et j'ignore la destination de ces copies.

Dussart laisse entendre que l'exemplaire de SCHLICKER communiqué à DEPRETRE a été utilisé avec d'autres informations (qui n'étaient pas en possession de SCHLICKER ) par les journalistes.
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MessageSujet: Re: Schlicker, Jean-Michel   Dim 11 Mar 2018 - 12:35

merci!
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MessageSujet: Re: Schlicker, Jean-Michel   Dim 11 Mar 2018 - 15:25

Dans l'audition de Dussart du 6/11/89 devant la commission d'enquête de la chambre )
Page 386, Dussart déclare:

De heer Derycke.: U zei dat er eind 1985 een breuk was in de houdin van de heer Schlicker. Wat bedoelt u daarraee ?
M. Dussart.- En novembre 1984 j'ai adressé une demande de mandat.
Cette demande était refusée et ce à quatre reprises. N'obtenant pas ce mandat, je n'ai plus insisté. Je suis enquêteur et je n'ai pas à donner des ordres à un magistrat. Qu'est ce qui justifiait ma demande ? Si l'enquête nous dirige en ce sens il faut vérifiersi c'est oui ou non. S'il,semble être impliqué dans les tueries et si nous aurions découvert un élément, nous aurions continué notre
enquête. Dans le cas contraire on arrête notre enquête. C'est de cette façon là quë se font les perquisitions. Je considère cette façon de procéder comme logique. A partir du moment où l'on ne pouvait pas perquisitionner chez Smets, il me restait quelques apostilles à exécuter, que je n'ai pas exécutées. Pourquoi ? Parce qu'il me semblait qu ' une perquisition chez Smets aurait été plus utile .

Je ne connais pas la raison pour laquelle M. le Juge Schlicker a changé son attitude vis-à-vis de moi. Je ne me suis pas permis de lui poser la question. Auparavant nous avions quasi des contacts journaliers en son cabinet ou par téléphone. Car M. Schlicker m'instruisait non seulement l'affaire Latinus, mais également des faits des tueries du Brabant Wallon. Certaines personnes travaillaient aux deux dossiers. Nos contacts journaliers ont cessés du jour au lendemain. Je ne sais pas pourquoi.

M. Derycke.- La non-exécution des 22 apostilles était-elle due au malentendu ?

M. Dussart.- L'enquête Latinus fut arrêté aux environs de début 1985 Les 22 apostilles se situent entre juin et octobre 1985. Donc, début 1985 il y avait 5, 6 ou 7 apostilles. Puisque nous ne pouvions pas perquisitionner Smets nous avons arrêté 1'enquête. Nous travaillions à l'enquête des tueries du Brabant Wallon.

Puis il y eut une nouvelle orientation par La cellule de Nivelles, dont faisaient partie mes collègues Bihay et Balfroid. Chaque fois qu'ils voulaient s'orienter vers l'extrême droite - et cela n'avait rien à voir avec le dossier Latinus - M. le Procureur du Roi ne voulait pas en entendre parler, il prétendait que c'était des prédateurs. L'officleHe gendarmerie présent non plus Pourquoi ? La réaction était la même pour Smets.

M. Derycke.- Estimez-vous normal que 22 postilles restent inexécutée pendant deux ans ?

M. Dussart.- Non, je ne trouvais pas cela normal, mais j'ai eu peur de les laisser, j1avais peur que 1'on les détruise.
J'ai eu personnellement un appel téléphonique de M. Schlicker me demandant si j'avais toujours les photocopies des déclarations des membres de la Sûreté de 1'Etat, que lui-même avait gardé en son cabinet et dont il m'avait envoyé des photocopies.
Lorsque je lui ai dit qu'il avait les originaux, il m'a répondu "Non, ils ne se trouvent plus au dossier". Voilà la raison pour laquelle je n'ai pas envoyé les 22 apostilles.

H. Derycke.- Pourquoi n'avez-vous pas averti vos supérieurs ?
Etait-ce déjà dangereux à ce moment-là ?
M. Dussart.- Parce que je n'avais pas confiance.
M. Derycke.- Et les officiers supérieurs de la gendarmerie ?
M. Dussart.- Je ne voulais pas mettre le couteau sur la gorge du commandant de district. On a des ordres à exécuter.
M. le Président.- Le fait d'agir ainsi parce que l'on a peur que certaines pièces disparaissent ou parce que l'on a peur de nuire à la carrière de son supérieur hiérarchique soulève certaines
questions.
M. Dussart.- Si le magistrat ne bouge plus ! J'en ai parlé à l'officier de l'Etat major qui m'a dit de prendre patience et d'attendre la suite des événements. J'ai attendu...

M. le Président.- Cette réaction me fait peur, car il s'agissait d'une enquête où il y a eu des morts.

M._Dussart. - C'est la raison pour laquelle j'en parle dans ma déclaration. J'estime également que cela est incroyable.
M. le Président.- Ces 22 apostilles avaient-elles trait à des faits sérieux ?
M. Dussart.- Oui, elles étaient effectivement liées à des faits sérieux.

M^ le Présid errt. - Pouvez-vous nous procurer IRS copies de ces
apostilles ?
M. Dussart.- M. Hennart possède ces copies.

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MessageSujet: Re: Schlicker, Jean-Michel   Dim 11 Mar 2018 - 16:04

Dans l'audition de Dussart du 6/11/89 devant la commission d'enquête de la chambre )
Page 45, Dussart déclare:
A propos des interventions de Deprêtre

M. Dussart.- Je ne peux dire que ce que M. Schlicker m'a dit, mai-juin Tout au début, ën 1984, lorsqu'on commençait à parler d'extrême droite, M. Schlicker m'a annoncé une intervention intempestive de M. le Procureur du Roi, lui demandant de ne plus poursuivre dans la voie que nous poursuivions. La voie était celle du WNP. Nous enquêtions à Bruxelles. Il y avait un manque d'assistant

M. Laurent.- Qui dirigeait les enquêtes à Nivelles, le Procureur du Roi ou Ie Juge d'lnstruction?

M. Dussart. - C'était le Juge d ' instruction, mais fortement ennuyé par M. Deprêtre. .
M. le Président.- II y eut plusieurs juges d1instruction ?
M. Dussart.- Il y eut M. Wezel et ensuite M. Schlicker.
M. Wezel s'est occupé de 1'affaire Dekaise. Le 17 septembre 1983 . il y eut les tueries du Colruyt à Nivelles. M. Wezel a eu des problèmes. Il ne s'est jamais confié à moi. Il m'est donc difficile
de dire si M. Wezel a eu des problèmes avec M. Deprêtre.
Par contre H. Schlicker m'a toujours parlé de ses problèmes avec M. Deprêtre.
M. Laurent.- Quels problèmes ?

M. Dussart.- Des problèmes dûs aux interventions de M. Deprêtre,qui imposait la direction à suivre.
M. Laurent.- II y eut donc des sens interdits dans 1'enquête ?
M. Dussart.- J'ai eu cette impression.
M. Laurent.- Ou des sens uniques ?
M. Dussart.- Pourquoi ne pas poser cette question à M. Schlicker, il y répondra, je suppose.
M. Laurent.- Non, nous les posons à vous.

M. Dussart.- Je ne peux dire que ce que M. Schlicker m'a dit.
mai-juin Tout au début, en mai juin 1984 lorsqu'on commençait à parler d'extrême droite, M. Schlicker m'a annoncé une intervention intempestive de M. le Procureur du Roi, lui demandant de ne plus poursuivre dans la voie que nous poursuivions. La voie était celle du WNP. Nous enquêtions à Bruxelles. Il y avait un manque d'assistance de la part des services bruxellois. C'est à partir de ce moment que les interventions de M. Deprêtre étaient excessivement précises au niveau de M. Schlicker. M. Schlicker m'en parlait.

M. le Président.- Cette piste menait-elle à des résultats ?
M. Dussart.- Tous les membres du WNP ont été interrogés. Tous nous dirigeaient vers Christian Smets.
M.le Président.- Il n'y avait donc pas encore une réelle piste à ce moment-là ? On aurait pu aboutir, mais l'enquête n'a pas été terminée ?


M_._ Laurent. - Compte tenu de 1 ' avancement de 1 ' enquête , on peut très bien ne pas poursuivre une piste lorsque visiblement elle ne mène à rien. Mais lorsqu'on a fait en sorte pour que vous ne puissiez pas perquisitionner chez Smets, était-il manifestement visible que cette
ne-pis teVpouvait conduire à rien ?

M. Dussart.- Je ne saurais pas le dire.

M. Laurent.- Vous avez suggérez de faire cette perquisition !
M. Dussart.- Je l'ai demandé, mais on nous a empêché de la faire.
M. Laurent.- A priori, ce n'était donc pas une piste dénuée de tout élément de vérité ?
M. Dussart.- A ce monent-là, c'était l'unique piste que nous avions.
M. le Président. - Madame Lyna est intervenue auprès de MM. Raes et
De Vlieghere afin d'obtenir des pièces auprès de la Sûreté de 1'Etat
M. Dussart.- Je n'ai jamais travaillé pour Madame Lyna. Elle s'occupait du dossier de la rue de la pastorale.
M. le Présiderit.- Etait-ce au même moment que vous qu'elle s'est adressée à la Sûreté de l'Etat ?
M. Dussart.- Je ne sais pas à quelle période sa demande fut introduite.
M. Casier (/?}.- Les interrogatoires des membres du WNP se sont-ils faits dans le cadre de l'enquête de la mort de Latinus ?
M. Dussart.- Uniquement dans ce cadre-là.
M. Casier.- Donc on se dirigeait dans la direction du WNP pour éventuellement trouver 1'auteur du meurtre de Latinus.
M. Dussart.- Nous n'avions que cette piste. Aucun élément ne nous dirigeait vers une autre piste.
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