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 Service d'action civique (SAC)

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michel
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MessageSujet: Service d'action civique (SAC)   Mer 17 Oct 2007 - 13:55

Le SAC (Service d'action civique) a été de 1960 à 1981 une association loi 1901 au service du général De Gaulle puis de ses successeurs gaullistes, mais souvent qualifiée de police parallèle, créée à l'origine pour constituer une "garde de fidèles" dévouée au service inconditionnel du "Général" après son retour aux affaires en 1958. Ses statuts précisent seulement qu'il est une "association ayant pour but de défendre et de faire connaître la pensée et l'action du général de Gaulle". Il a pour ancêtre le service d'ordre du Rassemblement du peuple français, qui s'était déjà illustré dans des affrontements parfois violents face aux communistes.

Parmi les membres de ce service un grand gaillard se distingue : Pierre Debizet qui est un ancien de la France libre (réseau Libération Nord et BCRA). Il y aussi d'autres gaullistes de la première heure comme Jacques Foccart ou Christian Fouchet. Tous se retrouveront dans le SAC.


Pour plus d'infos : http://fr.wikipedia.org/wiki/Service_d'action_civique

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( Dr. Robert RENDU)
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michel
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MessageSujet: Re: Service d'action civique (SAC)   Mer 17 Oct 2007 - 13:57

Adriano Vittorio de la filière boraine a été membre de ce mouvement.

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K



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MessageSujet: lafaille N° 4 du photo bourg leopold ?   Mer 17 Juin 2009 - 12:28

Citation :
Nantes. Enquête sur le nouveau milieu
1975-1990. Le milieu à la conquête de l'Ouest
30 décembre 2008 à 15h47
Fourgons blindés transformés en confettis, truands dessoudés, rapt d'une fillette de milliardaire, braquage de la société Rolex... Les grandes années du Milieu nantais sont aussi celles d'Alain Coelier, interpellé il y a quelques jours, sur un voilier de luxe bourré de cocaïne, au large des Canaries.

« Ici, le Milieu n'existe plus. » Ce commissaire de la PJ de Nantes qui pérore en public en cette année 1978 va tomber de haut. Quelques mois plus tard, hasard ou réponse du berger à la bergère, plusieurs retentissants hold-up et règlements de comptes vont mettre la ville en émoi et les services de police sur les dents. Le Milieu nantais allait écrire les plus « belles » pages de sa (courte) histoire. Un vieux flic se souvient : « Tout a commencé autour des activités portuaires. Des anciens dockers reconvertis dans la délinquance se sont mis à fricoter avec des gars du Milieu, interdits de séjour à Toulon et à Paris. Au début, ils étaient quatre ou cinq, pas plus, et vivaient de braquages, rackets et divers trafics dont les butins étaient réinvestis dans des bars de nuit. C'est comme ça que ça a commencé. Au plus fort, le Milieu nantais, c'était une dizaine de personnes. Avec les seconds couteaux, cela faisait 30 à 40 truands. »

Eparpillés façon puzzle

A la fin des années 70, la réussite et les ambitions de certains suscitent des jalousies. C'est le début des règlements de comptes. 1977 : Grégory Nicolas, 28 ans, l'une des « étoiles montantes » du Milieu, est abattu, sur un parking, avec des munitions utilisées pour la chasse au gros gibier. Six autres bonshommes seront ainsi éparpillés, façon puzzle, jusque dans les années 1990. Des bars de nuit seront incendiés. Les malfrats ne se font pas de cadeaux. A Nantes entre eux, mais aussi face aux milieux lyonnais, cannois, parisien... « La police a laissé faire les règlements de comptes. Une fois que le milieu s'était bien éliminé, elle a fait ce qu'il fallait faire pour l'empêcher de se restructurer », nous confiait, il y a quelques années, un truand nantais qui fit, en son temps, la Une des journaux. « Il a fallu plus de dix ans pour faire tomber les principales têtes, se souvient un ancien policier de la PJ. Il y avait un noyau dur de trois flics tenaces, épaulés par un juge d'instruction qui n'avait pas froid aux yeux. »

Des docks de Nantes au port de Brest

Si le Milieu nantais était né sur les docks, celui qui tente de prendre sa place, au début des années 1990, recrute parmi les gros bras du monde de la nuit. Pas un videur n'est embauché sans l'aval du chef des portiers, un certain « King Kong », de son vrai nom Michel Chabot. José Freitas - « Tonio »-, présenté comme le commanditaire présumé du meurtre de Bernard Algret (nos éditions du 19 juin et du 3 juillet), débutera sa carrière ainsi. Il la poursuivra aux côtés de plusieurs autres gros bras, en participant à des rackets et en montant au braquage. « Quand King Kong a perdu son pied en prison, à la suite d'une infection mal soignée, il a aussi perdu son influence. Il était le seul capable de canaliser Freitas. Sans lui, Tonio devenait un électron libre. Incontrôlable et très dangereux », témoigne un enquêteur. Loin d'être un parrain, Freitas s'était cependant imposé, ces dernières années, comme l'une des figures de la délinquance nantaise. Quant à Bernard Algret, tricard à Nantes, il s'était replié sur Brest où il gérait notamment, en sous-main, quelques bars de nuit. « Il n'avait pas l'envergure pour faire davantage, commente un ancien policier brestois. Il y a bien eu des vrais gars du Milieu, interdits de séjour chez eux, qui ont essayé de s'implanter ici. On a compté jusqu'à une dizaine d'établissements dans la ville (il en resterait trois). Ils ne sont jamais parvenus à se fixer. A Brest, trop de problèmes avec la police et pas assez d'argent à prendre. Difficile aussi, dans une ville moyenne, de passer inaperçu. »

Giscard et les kalachnikov

Pour voir à quoi pouvait ressembler le vrai Milieu, il faut remonter près de trente ans en arrière. 2 janvier 1979 : derrière les masques de carnaval à l'effigie du président Valéry Giscard d'Estaing, trois individus attaquent une « tirelire » - un fourgon blindé -, à l'arme de guerre, sur le parking de Carrefour. Bilan : 4 millions de francs envolés et un convoyeur sérieusement blessé. Des tuyaux parviennent à la PJ, qui lance une vague d'interpellations. Pour ne pas parler, l'un des suspects se coud les lèvres ! Trois semaines plus tard, rebelote avec un autre fourgon, au nord de Nantes. Les braqueurs s'enfuient avec 4 millions de francs en espèces. Le 3 septembre 1980, Giscard est, cette fois-ci, accompagné de Mitterrand et Marchais. Les trois hommes masqués ont la puissance de feu d'un croiseur et des flingues de concours. Des fusils d'assaut pour braquer les locaux de Rolex, à Genève. Le trio s'enfuit avec 95 kg d'or et un sac de rubis, pour un montant évalué à 13 millions de francs ! Autre fait d'arme : le rapt de Mélodie Nakachian, la fillette d'un milliardaire de Marbella, en Espagne, et de Kimera, chanteuse opéra-pop à succès, pendant l'été 1987. Onze jours après l'enlèvement de la petite, les ravisseurs, qui réclamaient 78 millions de francs, sont démasqués. Parmi eux, un Nantais. Il s'appelle Alain Coelier, dit « P'tit Alain ». Un nom que l'on retrouve dans l'affaire du casse de Rolex. Il sera finalement interpellé le 5 août 1988 à Barcelone, en compagnie du cerveau présumé, un certain Camerini.

Des barbouzes au procès du Milieu nantais !

« P'tit Alain », né en 1952 dans l'agglo nantaise, voyait grand. Il avait rencontré Francis Vanverberghe, plus connu sous le nom de Francis le Belge, noué des contacts avec le gang des Lyonnais... Malgré cela, avant le dernier épisode signé il y a quelques jours (notre édition du samedi 2 septembre), lui et le Milieu nantais n'avaient jamais vraiment réussi à s'exporter. Ni même à s'étendre en Bretagne, hormis quelques rares et timides incursions à Rennes et à Lorient. Après dix années de cavale, Alain Coelier vient de tomber. Il y a quelques semaines, on nous assurait pourtant que cet homme était « protégé ». On nous renvoie, pour « mieux comprendre », au « procès de 1994 ». « C'est le dossier où l'on a pu apercevoir à quoi ressemblait vraiment le Milieu », assure un avocat, habitué des cours d'assises. Un procès en eaux troubles, au carrefour du grand banditisme, de la politique et des services secrets !

Delon et son ami Carcasse « un type bien »

Quand le procès de l'attaque du fourgon blindé de 1979 s'ouvre, le 21 juin 1994, celui qui est considéré comme le parrain de Nantes est sur le banc des accusés. Roland Charmard-Bois, dit « Chamard », déjà tombé deux ans plus tôt pour trafic de stupéfiants, est accusé d'être le commanditaire du braquage. Chamard donne aussi dans la politique, révélait, deux ans plus tôt, notre confrère Franck Renaud (*). Ancien du SAC, on le voit par exemple assis aux côtés du ministre de l'Intérieur, Charles Pasqua, lors d'un dîner-débat en soutien au candidat Jacques Chirac, entre les deux tours de la présidentielle de 1988 ! Mais c'est un autre homme, contact régulier de Chamard à Nantes, qui retient l'attention de tous. Il s'appelle Jacques Lafaille, dit « Carcasse » ou « Carcassonne ». Une armoire à glace au visage taillé à la serpe. Des yeux enfoncés, un nez aplati... Une vraie gueule de cinéma. Les journalistes, stupéfaits, apprennent qu'il a d'ailleurs tourné, comme figurant, dans « Paris brûle-t-il ? » et « Borsalino », aux côtés d'Alain Delon et Belmondo. Delon viendra d'ailleurs en personne au procès, soutenir « son ami Carcassonne, un type bien ».

A la barre, le nº2 des RG

L'homme est ancien para d'Algérie devenu un lieutenant de Bob Denard. Une barbouze ! Au moment du procès, un magazine publie une photo choc où on le voit, à l'étranger, fusil d'assaut en bandoulière, marchant avec deux cadavres hissés sur son dos. « Carcasse » a baroudé dans le monde entier, au gré de coups d'Etat : Congo, Bénin, Biafra, Yémen, Comores... On l'aurait également aperçu dans les rangs de l'OAS (comme certains truands nantais à cette éépoque), du SAC et de l'extrême droite, puis avec les paramilitaires espagnols du GAL, pour éliminer les indépendantistes basques, ou encore mitraillant des civils, en Belgique, sur les parkings de grandes surfaces (tueries du Brabant, 28 morts entre 1982 et 1985). Une affaire de déstabilisation du pays jamais élucidée. Ce spécialiste de la kalach', déjà tombé pour des attaques à main armée en région parisienne et dans le sud de la France, est également soupçonné d'avoir trempé dans le braquage de Genève. Les « menus » services rendus aux services secrets - DGSE en tête - lui auraient valu une certaine impunité. Jusqu'à ce que quelques policiers nantais, un peu trop zélés au goût de certains, parviennent à le confondre. Au procès de 1994, appelé à la barre, l'ancien numéro 2 des RG restera bien embarrassé. En plus d'un arsenal de guerre retrouvé chez Carcassonne, on a mis la main sur de vrais-faux passeport et cartes de police ! Au cours du procès, « Carcasse » ne cessera de répéter qu'il travaille pour les services secrets. Mais, cette fois-ci, il n'échappera pas à la prison.

Paisibles retraités ?

Aujourd'hui, âgés d'une soixantaine d'années, les survivants du Milieu nantais auraient investi dans de sages activités immobilières, à Saint-Martin, au Costa Rica, à Haïti... Plusieurs d'entre eux coulent des jours heureux dans les campagnes de France. Deux anciens ont retapé un vieux corps de ferme, au sud de Nantes. On en voit encore certains, paraît-il, le week-end, écumer les bars de nuit. Il se murmure même que certains réseaux ne seraient qu'endormis...


(*) « Le Nouveau Milieu » (Fayard), dont plusieurs chapitres sont consacrés à Nantes.
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michel-j



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MessageSujet: Re: Service d'action civique (SAC)   Mer 17 Juin 2009 - 12:59

Branlette intellectuelle ! Quand le "vrai parrain" de la région ouest, tout ce qu'il y a de politique, est tombé... les fruits ont dégringolé comme des poires blètes ! Il faut savoir un peu de quoi l'on parle... Nantes fut l'ancien fief de Jo Attia et de sa bande lorsque ceux-ci jugèrent le pavé de la capitale un peu trop chaud pour leurs semelles en croco. Plus de protection, plus de "milieu" !

Quand le "rêve" cessera-t-il en ce qui concerne "le Milieu" ?... Sans protection politique, aucun milieu n'a le pouvoir de s'implanter nulle part.... à moins de corrompre la totalité de la strate intermédiaire; le judiciaire !

Milieu puissant = corruption de haut vol confirmée, sûre et certaine !

Si l'on accepte de se référer au seul cercle de la prostitution pour qualifier un gang de "milieu", il est vrai que la protection policière très limitée de quelques malfrats-indics peut suffire... comme au temps du SAC en France, ou du BIC (guère plus clair au niveau des compromissions) en Belgique... mais ces quelques individus très facilement identifiables par le monde marginal n'auraient aucune possibilité de prospérer sans l'aval ou l'indifférence de mecs "vraiement dangereux"; les braqueurs... Lorsque les fichiers du BIC furent dérobés dan un but bien préçis; bonjour le nettoyage de fond, la plupart du temps passé sous silence !!

Dès lors qu'une équipe de braqueurs se sentira menacée par un ersatz de milieu, le nettoyage ne prendra au mieux que quelques jours. Si ce Milieu opère main dans la main avec les autorités pour la régulation de la petite délinquance (comme ce fut le cas au temps des "parrains") le procédé s'averre encore plus efficace... et le bourgeois dort heureux !... ses biens sont protégés (ou fort bien assurés) et il jouit d'un libre accès aisé aux amours et perversités tarifées.

Pour que des industriels du braquage (ou de la came, génératrice aussi d'énormément de fond sans obligatoirement avoir à en passer par la "balance") puissent chapeauter le milieu ; IMPOSSIBLE ! que celà se fasse sans la complaisance des autorités !!... Ou alors il faudrait avoir opérer une sélection de flics et de gendarmes au seins des plus parfaits abrutis du pays !

Sorry si je brutalise un peu vos rêves !


Dernière édition par michel-j le Mer 17 Juin 2009 - 13:06, édité 1 fois
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Henry



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MessageSujet: Re: Service d'action civique (SAC)   Mer 17 Juin 2009 - 13:05

Continuez à brutaliser, plus on frappe sur le clou, plus il entre dans la matière.
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K



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MessageSujet: Decimation   Mer 17 Juin 2009 - 13:23

Michel -j a écrit:

Citation :
Dès lors qu'une équipe de braqueurs se sentira menacée par un ersatz de milieu, le nettoyage ne prendra au mieux que quelques jours. Si ce Milieu opère main dans la main avec les autorités pour la régulation de la petite délinquance (comme ce fut le cas au temps des "parrains") le procédé s'averre encore plus efficace... et le bourgeois dort heureux !... ses biens sont protégés (ou fort bien assurés) et il jouit d'un libre accès aisé aux amours et perversités tarifées

Plusieures mois... Montel ,Asterickx,Van Deuren...

Le milieu était gené le plus par l'augmentation de l'activité policière

Ils ont nettoyé au pif tout le monde qui semblait en savoir sur le TBW qq chose et comme cela les armes ont peut-être été trouvés ,puis largés à Ronq ?

En tout cas je n'ai trouvé aucun information sur le possible n° 4 du photo Bourg Leopold.

et je n'ai jamais compris le fait que le Taxi de Angelou était presque garé sur le parking du Consulat Français à Mons.

Un Coincidence c'est une mouette qui me Chie dessus en promenade sur la digue d' Ostende.
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michel-j



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MessageSujet: Re: Service d'action civique (SAC)   Ven 26 Juin 2009 - 13:27

Lorsqu'on est ncapable d'apporter une solution, une réponse, toutes les éventualités sont repsectables, K... et je pense faire partie du nombre de ceux qui écoutent... ceux qui "savent vraiment de quoi ils parlent".

Lors des tueries, ce que l'on peut nommer le "Milieu" (appliqué en Belgique, ce termes est plus tragi-comique que fondé... et c'est tant mieux pour le citoyen respectueux des lois !) s'est fait tout petit dans sa coquille en se demandant ce qui "allait lui tomber sur la gueule" !

Le zèle délateur des affiliés auprès des enquêteurs a probablement atteint les niveaux de délation connus lors de l'occupation allemande.... et ça n'est pas peu dire dans une structure ou, même les ivrognes, via le BIC, étaient appointés par l'Etat pour draguer les ragots comme on cure les égoûts !... Résultat ? RIEN !

Je ne me fais pas l'avocat du "Milieu"... comprenez le bien !... Mais lui imputer une "Loi du silence" aussi parfaitement respectée est un non sens absolu qui confine même au ridicule !... Dans le Milieu ; Tout se sait !... et c'est bien logique dans des sphères où le paraître est infiniment plus important que l'être... En gros, pour alimenter une question-réponse frappante ; "A quoi celà servirait-il de flinguer des gens pour le bien être de tous -tout le Milieu, évidemement !- si le crédit de l'exploit ne vous servait à rien" ?

Comprenez bien qu'entre Milieu et bourgeoisie mercantile, la seule chose qui puisse se distinguer, c'est le défi ouvert aux lois communes.

La "mentalité" dont se targue le Milieu est aussi "trempée" que l"honnêteté" revendiquée par le "faiseur de fric légal" (ou presque; les lois sont étudiées au profit de ceux qui savent les contourner !).

Alors, pour vous promener sur la digue d'Ostende... munissez vous d'un parasol !

Un de mes amis y a reçu une fiente de mouette pile dans sa flute de champagne... sans souiller les bords ! Very Happy
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K



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MessageSujet: Desoulière SAC   Mar 30 Juin 2009 - 21:03

Desoulière membre du SAC ?

qui connait plus de ce dossier pour lequel Raes fût interpelé après son disparaition en 1981?
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michel
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MessageSujet: Re: Service d'action civique (SAC)   Sam 15 Aoû 2009 - 12:46

Après la mort de Pompidou, il y a eu une période de flottement au SAC. certains de ses membres étaient prêt à mettre en oeuvre la "stratégie de la tension". Mais ils en furent finalement dissuadés. Ce qui n'empêcha pas quelques sales affaires.

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alain



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MessageSujet: Re: Service d'action civique (SAC)   Sam 25 Aoû 2012 - 11:27

Tres bon film (histoire) ,a voir et mediter ,S .A.C :des hommes de l l ombre
C etait mercredi 22 08 12 sur Paris Premiere .
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CS1958



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MessageSujet: Re: Service d'action civique (SAC)   Sam 25 Aoû 2012 - 11:55

Je pense qu'il y a beaucoup de fantasmes autour du SAC mais il est vrai qu'il y a eu Auriol.
Globalement, c'est le SAC de Marseille qui posait vraiment problème, ce qui nous amène à notre "cochon d'Inde" de Vittorio, mais aussi aux étranges virées là-bas de PDS, on l'oublie un peu vite et on aimerait en savoir plus.

Pompidou avait en ligne de mire Foccart. A partir de là, Pasqua s'est fait virer et a été remplacé par un ancien-OAS qui était toujours le patron en 81.

Ce n'est pas le SAC en tant que tel qui pose problème mais quelques individus, il est vrai trop nombreux, qui mélangeaient les genres. Les meurtres, dont dans la région de Bordeaux, à Lyon ? (Fayard), Grenoble (?) étaient des règlements de compte internes.

Pour le Nord-P-de-C, c'était trés calme au niveau SAC. Pas beaucoup de monde. Ils étaient focalisés sur Mauroy et les querelles entre colleurs d'affiches. Dans une ville du sud du Nord, le SAC ? Un fils de traiteur, le gros P..., un inspecteur des impôts, un type vaguement dans l'immobilier, tous glauques, malsains.

Je n'ai rien trouvé sur la reconversion en Belgique de membres du SAC dont on parle ici pourtant.

L'émigration après mai 81, je n'y crois pas beaucoup sauf pour ceux impliqués plus ou moins directement dans des faits criminels comme Auriol. Le SAC a appelé en sous main à voter Mitterrand et virer Giscard, le traitre du "oui mais" en 69.
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alain



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MessageSujet: Re: Service d'action civique (SAC)   Sam 25 Aoû 2012 - 14:27

Pourtant ,il y avait des passerelles entre SAC et MAC ......les fondateurs venaient de Londres (bcra),meme type de militants ,policier ,extreme droite ,truands ...etc ...;etc ......
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CS1958



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MessageSujet: Re: Service d'action civique (SAC)   Sam 25 Aoû 2012 - 14:31

alain a écrit:
Pourtant ,il y avait des passerelles entre SAC et MAC ......les fondateurs venaient de Londres (bcra),meme type de militants ,policier ,extreme droite ,truands ...etc ...;etc ......

SAC et MAC, avez-vous de plus amples informations ?
Pour le BCRA, on est pendant WWII, pas dans les années 80.
Je pense que le lien SAC-TBW, s'il existe est à rechercher via Vittorio.
Si on en sait plus sur Vittorio à Marseille, je peux donner des infos.
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CS1958



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MessageSujet: Re: Service d'action civique (SAC)   Sam 25 Aoû 2012 - 14:32

Je connais bien Lucien Aimé-Blanc.
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alain



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MessageSujet: Re: Service d'action civique (SAC)   Sam 25 Aoû 2012 - 17:50

CS1958 a écrit:
alain a écrit:
Pourtant ,il y avait des passerelles entre SAC et MAC ......les fondateurs venaient de Londres (bcra),meme type de militants ,policier ,extreme droite ,truands ...etc ...;etc ......

SAC et MAC, avez-vous de plus amples informations ?
Pour le BCRA, on est pendant WWII, pas dans les années 80.
Je pense que le lien SAC-TBW, s'il existe est à rechercher via Vittorio.
Si on en sait plus sur Vittorio à Marseille, je peux donner des infos.
OUI des anciens de la france libre + la brigade Piron sont passes par le BCRA avant de rejoindre le SAC et (l OAS )
Il ya des études universitaires (doctorat) qui rentrent ds les détails du SAC_-MAC
voir les mémoires présentés pour l'accès au grade de SCIENCES POLITIQUES a L ULB
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CS1958



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MessageSujet: Re: Service d'action civique (SAC)   Sam 25 Aoû 2012 - 18:44

Vous savez de quoi vous parlez certainement mais au BCRA et à la Brigade Piron, en 45, mettons que les membres avaient entre 25 et 35 ans, les TBW, c'est de 82 à 85. Environ 40 ans plus tard. Faites le calcul des ages...

Les SAC d'Auriol, ils avaient une petite 40 taine.

Pour tous ces gens, l'ennemi, c'était le Communisme, les Gauchistes, pas le profil des TBW, ni même des commanditaires sauf commencement de preuve...

Si bonne piste il y a, à mon avis, c'est via Vittorio et PDS, pour le milieu du Midi, pour partie membre des multiples fractions antagonistes du SAC à l'époque.
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MessageSujet: Re: Service d'action civique (SAC)   Sam 25 Aoû 2012 - 18:50

..


Dernière édition par TEM le Mar 16 Oct 2012 - 21:54, édité 1 fois
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CS1958



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MessageSujet: Re: Service d'action civique (SAC)   Sam 25 Aoû 2012 - 18:59

Ex-OAS, certain, mais membre du SAC, je ne pense pas, même si on parle de liens avec Lucien Ott, professionnels tout au plus. Après 68, des ex-OAS se sont rapprochés il est vrai du SAC au nom de la lutte contre l'ennemi commun selon eux. Comme par exemple l'ancien dernier patron du SAC. A partir de 76 et la création du RPR, ils seront largement marginalisés car "faisant désordre".
Hormis Foccart qui était d'une certaine trempe, le reste ne valait pas tripette.
En parallèle, en réaction à leur éviction du SAC à l'arrivée de Debizet, Pasqua a créé un SAC bis, les CDR si ma mémoire est bonne.
Rien à chercher de ce coté là non plus.
Je pense que tous ces gens n'avaient absolument pas comme préoccupation la Belgique !
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MessageSujet: Re: Service d'action civique (SAC)   Sam 25 Aoû 2012 - 19:58

à force de répéter mais qqs part ici il y l'info que le SAC avait son imprimerie de faux papiers en Belgique;
Le SAC a été démantelé 2 semaines avant Maubeuge par tonton
(ils étaient situés pas loin du quartier général des socialistes ,presque voisin qoui , dans la même rue

des sous-terrains , les hurlements et cries des fantômes sortent encore.
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alain



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MessageSujet: Re: Service d'action civique (SAC)   Dim 26 Aoû 2012 - 15:09

CS1958 a écrit:
Ex-OAS, certain, mais membre du SAC, je ne pense pas, même si on parle de liens avec Lucien Ott, professionnels tout au plus. Après 68, des ex-OAS se sont rapprochés il est vrai du SAC au nom de la lutte contre l'ennemi commun selon eux. Comme par exemple l'ancien dernier patron du SAC. A partir de 76 et la création du RPR, ils seront largement marginalisés car "faisant désordre".
Hormis Foccart qui était d'une certaine trempe, le reste ne valait pas tripette.
En parallèle, en réaction à leur éviction du SAC à l'arrivée de Debizet, Pasqua a créé un SAC bis, les CDR si ma mémoire est bonne.
Rien à chercher de ce coté là non plus.
Je pense que tous ces gens n'avaient absolument pas comme préoccupation la Belgique !
La Belgique ,base de repli ,car selon des rapports de la BSR suite aux revelations sur la filiere belge (qui ont pour origine l affaire d AURIOL )
les flics vont s interesser a plusieurs elements sur des activites en belgique et ,aussi a des noms :BOUCARD ,andre CONDEMINE ,paul TIBERGHIEN ,.....les societes :Procedes PARACHIMIQUES et BEFICO .
a signaler que andre Condemine effectuait frequemment des voyages au PARAQUAI ,ou il retrouvait auguste RICORD (ce qui ne laisse pas indifferents c est la presence de son ami JEAN SCHRAMME et son camp de mercenaire .
Comme de coutume en EUROPE ,l instruction ouverte par la police belge fut stoppee .........vraisemblablement sous la pression des autorites francaises.(il y a + de pages de documents sur ces activites )
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alain



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MessageSujet: Re: Service d'action civique (SAC)   Dim 26 Aoû 2012 - 15:11

alain a écrit:
CS1958 a écrit:
Ex-OAS, certain, mais membre du SAC, je ne pense pas, même si on parle de liens avec Lucien Ott, professionnels tout au plus. Après 68, des ex-OAS se sont rapprochés il est vrai du SAC au nom de la lutte contre l'ennemi commun selon eux. Comme par exemple l'ancien dernier patron du SAC. A partir de 76 et la création du RPR, ils seront largement marginalisés car "faisant désordre".
Hormis Foccart qui était d'une certaine trempe, le reste ne valait pas tripette.
En parallèle, en réaction à leur éviction du SAC à l'arrivée de Debizet, Pasqua a créé un SAC bis, les CDR si ma mémoire est bonne.
Rien à chercher de ce coté là non plus.
Je pense que tous ces gens n'avaient absolument pas comme préoccupation la Belgique !
La Belgique ,base de repli ,car selon des rapports de la BSR suite aux révélations sur la filière belge (qui ont pour origine l affaire d AURIOL )
les flics vont s'intéresser a plusieurs éléments sur des activités en belgique et ,aussi a des noms :BOUCARD ,andre CONDEMINE ,paul TIBERGHIEN ,.....les sociétés :Procédés PARACHIMIQUES et BEFICO .
a signaler que andre Condemine effectuait fréquemment des voyages au PARAQUAI ,ou il retrouvait auguste RICORD (ce qui ne laisse pas indifférents c est la présence de son ami JEAN SCHRAMME et son camp de mercenaire .
Comme de coutume en EUROPE ,l instruction ouverte par la police belge fut stoppée .........vraisemblablement sous la pression des autorites françaises.(il y a +400 pages de documents sur ces activités )
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CS1958



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MessageSujet: Re: Service d'action civique (SAC)   Dim 26 Aoû 2012 - 18:26

alain a écrit:
alain a écrit:
CS1958 a écrit:
Ex-OAS, certain, mais membre du SAC, je ne pense pas, même si on parle de liens avec Lucien Ott, professionnels tout au plus. Après 68, des ex-OAS se sont rapprochés il est vrai du SAC au nom de la lutte contre l'ennemi commun selon eux. Comme par exemple l'ancien dernier patron du SAC. A partir de 76 et la création du RPR, ils seront largement marginalisés car "faisant désordre".
Hormis Foccart qui était d'une certaine trempe, le reste ne valait pas tripette.
En parallèle, en réaction à leur éviction du SAC à l'arrivée de Debizet, Pasqua a créé un SAC bis, les CDR si ma mémoire est bonne.
Rien à chercher de ce coté là non plus.
Je pense que tous ces gens n'avaient absolument pas comme préoccupation la Belgique !
La Belgique ,base de repli ,car selon des rapports de la BSR suite aux révélations sur la filière belge (qui ont pour origine l affaire d AURIOL )
les flics vont s'intéresser a plusieurs éléments sur des activités en belgique et ,aussi a des noms :BOUCARD ,andre CONDEMINE ,paul TIBERGHIEN ,.....les sociétés :Procédés PARACHIMIQUES et BEFICO .
a signaler que andre Condemine effectuait fréquemment des voyages au PARAQUAI ,ou il retrouvait auguste RICORD (ce qui ne laisse pas indifférents c est la présence de son ami JEAN SCHRAMME et son camp de mercenaire .
Comme de coutume en EUROPE ,l instruction ouverte par la police belge fut stoppée .........vraisemblablement sous la pression des autorites françaises.(il y a +400 pages de documents sur ces activités )


The Great Heroin Coup - Drugs, Intelligence, & International Fascism
Henrik Kruger
Jerry Meldon, Translator
South End Press©1980
Box 68 Astor Station
Boston, MA 02123
ISBN 0-89608-0319-5
240pps - one edition - out-of-print
Orginally published in Danish
Smukke Serge og Heroien
Bogan 1976
--[11]--

ELEVEN
THE CAPTURE OF BEAU SERGE IN BRAZIL

Auguste Ricord's March 1971 imprisonment in Paraguay taught Christian David
and Lucien Sarti that it was time to move on. Their choice of location was
Brazil, in particular Ilha Bella, an island off the coast north of Santos,
conveniently only two hours from Sao Paulo and five from Rio de Janeiro. It
also provided a small harbor and landing strip. The two holed up in the
Bordelao, a small hotel run by Haide Arantez and Claudio Rodriguez, friends
of Sarti's Brazilian mistress, Helena Ferreira.

Beau Serge was by then the undisputed boss of "The Brazilian Connection." Its
other leaders were Sarti, Michel Nicoli, Andre Condemine, Francois Canazzi,
Jean Lunardi, Francois Chiappe, Robert Bourdoulous, and Francois ("Fan Fan")
Orsini. Most had known David through SAC. Some had been with Ricord in
Paraguay. Newcomers Orsini and Canazzi were wanted in France for attempted
murder.

Not all the capos lived on Ilha Bella. Some were strategically placed
elsewhere —Chiappe in Buenos Aires, Pastou in Sao Paulo, Sans in Barcelona.
Loosely connected to the permanent core was a long string of collaborators.
The organization was solid. Heroin flowed steadily from Marseilles to Ilha
Bella and on to Miami or New York. But Beau Serge ran into a major obstacle:
the Italian Mafia.

Tomasso Buscetta, one of the Sicilians' most notorious thugs, was ordered to
Brazil in 1970 to prepare a takeover of the narcotics traffic -a logical step
in a larger plan to be described later. Buscetta was wanted in Italy for
murdering twelve people, including seven policemen, in the Cisculli massacre
in Sicily.[1] He's also alleged to have been responsible for the
disappearance of reporter Mauro de Mauro, who had stuck his nose into the
murder of the Italian oil magnate Enrico Mattei.[2]

Within a year of his arrival in Sao Paulo, Buscetta had his legitimate cover:
250 taxis, a chain of snack bars, and an aluminum plant. It was all a front,
and when Ricord was put away Buscetta decided the hour had arrived to move in
on the multi-million dollar dope business. However, he hadn't reckoned with
Beau Serge. Following an extended struggle that ended with David still on
top, Buscetta was forced to play ball like anyone else, and brought with him
into the organization his son Benedetto, Paulo Lilio Gigante, and Guglielmo
Casalini.

Life, though, was not all hard work for David and company. They also found
time for night life in Rio and Sao Paulo, threw lavish parties, and mixed
with film stars, singers and other international celebrities. And still there
was time for politics. David and others took part in the Argentine
Anticommunist Alliance's (AAA) massacres in Argentina
, and remained on good
footing with the Brazilian Death Squad. At the same time SAC agents from
David's coterie lent their expertise to the torture chamber of Sergio Fleury,
head of Sao Paulo's infamous Death Squad.[3]

However, like all other good things David's came to an end. For Beau Serge
and his Brazilian Connection, 1972 was a fateful year in more ways than one.
It began with the arrest in January of Sarti and his girl friend Helena on
suspicion of passing counterfeit money. That proved to be only a police
calling card, as the couple was soon back on the streets.

The late-1971 plugging of French drug smuggling routes had made things
difficult for their U.S. buyers. Aware that Franco-American forces were bent
on crushing the entire French network, New York and Miami Mafia dons treaded
cautiously. Moreover, the arrest of several dealers left the Brazilian
Connection short of customers in early 1972.

In February, shortly before carnival in Rio, David, Sarti, Buscetta and
Nicoli spent three days with Carlo Zippo, a Mafia emissary from New York.[4]
At the meeting, which transpired at Rio's plush Copacabana, Palace hotel, the
mobsters developed a new network and buyer system. Sarti, jittery after his
arrest, would move to Mexico City, the new transit point.

In March Sarti went to Mexico City, where he was joined by his wife Liliane
in an attractive residential district apartment. Sarti had no notion that the
police had been trailing him ever since his entry into Mexico. Somebody had
tipped them off. The Guatemalan authorities were after him for an armed
attack on a bank; he was also wanted by the Bolivian police; and Interpol had
issued descriptions of him everywhere. In the evening of April 17, Sarti and
Liliane left their hideout to go to the movies. Before they got to their car,
they were surrounded by police. Sarti was unarmed, but the police shot and
killed him, and arrested Liliane.[5]

The next day the Mexican Minister of Justice declared that the international
drug trafficker had been killed in a confrontation with the police. A couple
of months later, French newspapers added that Christian David had been in
Mexico City at the time of Sarti's death, but that he had escaped and made it
all the way back to Brazil.[6]

On 7 May 1972 Brazilian police found the body of a young woman washed ashore
on an Ilha Bella beach. It was Haide Arantez, owner of the Bordelao, the
David gang hideout. Examination revealed the cause of death as strangulation.
Another body appeared in the same place the next day. This time it was
Haide's boy friend and partner, Claudio Rodriguez, who'd had his head busted
in. The double-murder suspect was naturally Beau Serge, who was believed to
have knocked off the hotel owners for disclosing the Mexican locale.

Sarti's mistress Helena Ferriera was jailed for her own safety while
Brazilian police, egged on strongly by U.S. narcotics agents, hunted after
the David gang. Besides entertaining the police with stories of the gang's
escapades, Ms. Ferreira also claimed they met frequently with the French
millionaire/playboy/art dealer Fernand Legros.

Whether because of corruption in Brazilian police ranks or an agreement
involving the CIA and BNDD, David's gang remained at large for the time
being, notwithstanding the police manhunt. If he was to be extradited, they
would have to catch him in the act. David, in the meantime, was ensconced in
a Rio villa where he'd set up his mistress Simone Delamare.

In early October 1972 the CIA and BNDD were finally ready to strike when, in
Rio de Janeiro harbor, they discovered sixty kilos of heroin about to be
shipped by the gang to Miami aboard the freighter Mormac Altair. Police
picked up Michel Nicoli in Sao Paulo, and nabbed most of the other members
within days. On October 17, a large police force was dispatched to Simone
Delamare's house, where David's presence was no longer a secret. But Beau
Serge was tipped off and managed to slip away one more time.

On October 21, two alert policemen noticed an obviously nervous young woman
shopping in Salvador, in the Brazilian state of Bahia. They followed her to a
third class hotel in the seedier side of town. She looked too well-dressed and
sophisticated to stay at such a dive, so the two officers brought her in. At
headquarters they soon determined she was David's girl friend Simone.

Shortly thereafter Beau Serge was packing up when six policemen smashed
through the door to his room. He lunged for a pistol, but was grabbed before
he could fire a shot. What followed was a tussle the officers won't forget.

"He was a master of karate," one of them later reported. "He threw us around
like balls. If there had only been four of us, I don't see how we could have
handled him."

Handcuffs and foot chains were needed to restrain Beau Serge. Nor did he
relent as he lay on the floor, battered and exhausted, but rather tried
bribing the Brazilian officers to release him. He offered each $100,000 plus
tickets anywhere for their entire families. Leaving the hotel room, he
managed, handcuffs and all, to grab a drinking glass, smash it and cut deeply
into his wrist. His goal was a hospital where opportunities for escape were
numerous. But his hospital stay was too short. Guards kept close watch as he
was sewn up in an emergency room before being thrown into a cell. By the next
day he was in a prison in Sao Paulo.

In Beau Serge's valise police found one 9 mm Browning, one silenced Beretta,
one short-barreled Smith and Weson revolver, three cartridges of a crippling
poison, ninety bullet cartridges of various caliber,[7] and a Uruguayan
diplomatic passport in the name of Edouard Davrieux, with a photo of
Christian David.

The arrest was greeted with mixed reactions in France. Worry, anger, and
anxiety were aroused in certain circles, joy in others. At least one person
was delighted: police lieutenant Bellemin-Noel, who looked forward to finally
settling the score with the murderer of his predecessor Galibert —or so he
thought.

Just how great an effort the French made to have David extradited remains in
doubt. Certainly some wanted him back to stand trial. Others preferred that
he never again have the opportunity to talk. There were representatives of
each persuasion in the highest political echelons. Since international law
placed France in the driver's seat, its efforts at extradition must have been
meek at best. Many were dumbfounded when Brazil extradited Christian David to
the U.S.A. without first notifying the French government.

Before extradition to the U.S.A., however, David shocked the world by
"admitting" his complicity in the Ben Barka affair. He also cut the artery in
his wrist a second time, and on the day before his transfer to the U.S.A., he
got hold of a light bulb, crushed it, and swallowed the fragments. However,
he received no medical treatment before arriving in the United States.
According to his own later testimony, he was unaware of his destination when
U.S. narks came for him. Presuming it was France, he resisted violently. The
Americans, he claimed, pumped him so full of drugs he didn't know what was
happening.

During the trial that began within days of his arrival in Brooklyn,
newspapers reported he had been a victim of torture. David himself said: "I
was tortured by Brazilian police for thirty days and fed nothing for
twenty-six. They stole all my money. Today I can't afford a lawyer, I haven't
a cent."

David and Michel Nicoli, who, with Claude-Andre Pastou, had been extradited
to the U. S. before David — each claimed they had been hung head down over a
steam-puffing pipe as the Brazilians administered electric shocks to their
genitals. While David looked awful in court from his self-inflicted wounds,
not a trace of the alleged torture could be seen on Nicoli. The story of
torture certainly doesn't fit David's later desire to return to prison in
Brazil.

On December 1 the court handed down its sentences. Auguste Ricord, extradited
from Paraguay two months earlier, had gotten twenty-seven years. David and
Nicoli now got twenty. Pastou, who gave the Americans important information
on the Delouette affair, got seven. Other Frenchmen in David's gang were
extradited back to France, where they were wanted for murder and other
capital crimes. The only one to avoid arrest was Andre Condemine, who went
underground only to be murdered. Francois Chiappe avoided extradition until
1976, when he was sentenced in New York to twenty years. Tomasso Buscetta and
the gang's three other Italians were nabbed on 5 November 1972, nearly two
weeks after David, and were shipped off to Italy.

Fernand Legros, the mystery man in this and earlier intrigues, was apparently
placed under protective confinement in Rio shortly after David's sentencing
in the United States. Officially he was arrested in connection with art
frauds.[8] Each day, though, he was brought lavish meals including lobster,
champagne, cognac, and fat Havana cigars. The big French underworld shakedown
began just as Legros was "imprisoned." If Legros had aided the CIA in the
David affair, he must have been high on the list of those to be taken care of
on the other side of the Atlantic.

In 1974 SAC agents kidnapped Legros in Brazil, flew him back to France and
locked him up.[9] Somebody was interested in the part he had played in
certain affairs. However, Legros' friend Henry Kissinger, then secretary of
state, came to his aid. Kissinger demanded his release, protesting sharply
the kidnaping of a U.S. citizen.[10]

Legros still fears for his life. As recently as the spring of 1976 a nervous
Legros, surrounded by bodyguards, said he had been threatened by Christian
David's barbouze colleagues and had demanded police protection.

pps 105-110

--[Notes]--

1. The Newsday Staff: The Heroin Trail (Souvenir Press, 1974).

2. J. Sarazin: Dossier M. . . comme Milieu (Alain Moreau, 1977).

3. P. Chairoff: Dossier B ... comme Barbouzes (Alain Moreau, 1975).

4. Zippo was a member of the New York Gambino family (Newsday, op. cit.), whic
h is interesting insofar as the prime customers of the David/ Ricord
organization were Santo Trafficante, jr. and his Cuban Mafia; it is
especially interesting in light of the apparent rift between the so-called
Southern Rim or Sunbelt Mafia -an alliance mainly of Joseph Bonnano,
Trafficante and Carlos Marcello— and the New York families; see D. Moldea: The
Hoffa Wars (Charter Books, 1978). Bonnano, 75, and his nephew Jack
DeFillipi, recently went on trial on federal conspiracy charges involving the
laundering of Mafia money.

5. P. Galante and L. Sapin: The Marseilles Mafia (W.H. Allen, 1979).

6. L'Aurore, 27 July 1972.

7. Le Nouvel Observateur, 13 November 1972.

8. L'Aurore, 31 May 1976.

9. French newspapers published varying conjectures as to the grounds for
Legros' arrest. Most guessed he had been implicated in narcotics smuggling by
association with David's gang. None supposed Legros might have helped lay a
trap for Beau Serge, and therefore was in jail for his own protection.

10. Legros had become an American citizen while working for the CIA.
--[cont]--
Aloha, He'Ping,
Om, Shalom, Salaam.
Em Hotep, Peace Be,
Omnia Bona Bonis,
All My Relations.
Adieu, Adios, Aloha.
Amen.
Roads End
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MessageSujet: Re: Service d'action civique (SAC)   Dim 26 Aoû 2012 - 21:51

Alain... le gros Dédé a voulu s'offrir une croisière dans une malle le coeur et la nuque lestés au plomb de calibre 45 en guise de ballast, entre février (date estimée de sa mort) et juillet 73... date d'arraisonnement de son raffiot de fortune par les marins pompiers de la Seine.

Il faisait partie de la mouvance Bacry (qui a mal digéré un pruneau de 357 qu'il se serait tiré dans la bouche, dans sa baignoire) mort à la même époque... était le public relation de Christian David pour l'Europe... et probablement le "donneur" de J-B Croce... d'où sa petite croisière qui le fit figurer en bonne place dans la liste funêbre de la bonne trentaine de truands descendus au cour de cette guerre éclair de succession.

On est loin du compte en ce qui concerne les TBW, non ?

Plus sérieusement, la première vague d'évacuation (reste des archives en tête... l'essentiel ayant déjà pris la direction du Luxembourg et de la Suisse -avec quelques milliards glanés çà et là, notamment lors des évênements de mai 68- lors des deux intérims assurés par Poher (qui rêvait de les piquer à La Foque... qu'il ne pouvait pas piffrer) du SAC eut lieu pendant même le second tour des élections de 81... "à tout hasard".

Gib (Z) a lui aussi voulu "délocalisert". Il avait effectivement réinvesti massivement en Belgique (il ne faisait pas à proprement parti du SAC, mais la famille fut toujours fournisseuse importante de gros bras... y compris en 68... une photo célèbre prise lors du défilé gauliste "spontané"en atteste Very Happy ), notamment dans le casino de Namur et les studios pain de fesse de la périphérie bruxelloise. Il traînait moult gachettes dans son sillage, mais je doute fort que les affaire internes belges aient pu le passionner en quoi que ce soit autre que la thune massive... Gib avait de TRES SOLIDES touches... pas la peine d'être circoncis du bulbe pour deviner Very Happy

Des mercenaires du SAC ? Pourquoi pas !!... Mais absolument rien à voir avec le "pavillon" qui, de toute manière, ne représentait rien d'autre qu'un ramassis de vauriens exclusivement motivés par le fric à 98% de l'effectif !!

Prêter une quelconque idéologie au SAC, même si officiellement celui-ci était domicilié dans la fondation de la grande Zorah (5 rue de Solférino, avec débouchées discrêtes sur les arrières, vers les quais) c'est vraiment de l'infantilisme pur !
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CS1958



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MessageSujet: Re: Service d'action civique (SAC)   Dim 26 Aoû 2012 - 22:31

...la grande Zorah...!!!......... Evil or Very Mad
Le Grand Charles plutôt.
Au fait, "la boiteuse" était réfugiée au Paraguay, pour ceux qui se sont préoccupés (notamment) des poulets dans le coffre de la DS au Petit-Clamart.... Arrow
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alain



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MessageSujet: Re: Service d'action civique (SAC)   Lun 27 Aoû 2012 - 15:16

@michel-j,
je voulais juste signaler les activites du SAC en belgique ....les caches d argent (fr fr ,dollars us,dollardscanadiens ,et couronnes suedoises .....venant du trafic d hero (voir la DS qui derape a TOURNAI qui appartenait a maurice BOUCARD .
Ces gens ont eu l intention de créer 1 SAC Belge mais cela est juste devenu 1 mini SAC ..........:le MAC
Par contre j ai jamais écrit qu'ils etaient les TBW ..........mais des relations avec les tontons flingueurs la ???
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