les tueries du Brabant

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 Beersel, 23 décembre 1982

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arthur29923



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MessageSujet: Re: Beersel, 23 décembre 1982   Dim 12 Fév 2017 - 2:51

http://www.dhnet.be/archive/cinq-ans-ferme-pour-lucien-vial-51b7f2f3e4b0de6db99b0054

CHARLEROI Lucien Vial, un négociant en vins de 72 ans, a été condamné à cinq ans de prison ferme, hier, par le tribunal correctionnel de Charleroi. L'individu était en effet poursuivi pour un vaste trafic d'êtres humains au départ de la Roumanie. On lui reprochait également l'exploitation de la prostitution de jeunes Roumaines, trois viols, ainsi que d'avoir permis le séjour illégal de plusieurs personnes en Belgique, tout en les mettant au travail en profitant de leur situation vulnérable. Rien que ça. Au travers d'opérations caritatives et d'un intermédiaire roumain,
(...)
Il avait exploité des Roumains à l'Hôtel de France de Loverval

Le prévenu semblait vouloir "former" ces jeunes femmes en leur "apprenant par exemple à faire des fellations". Sans oublier ces chambres avec miroir aux plafonds

http://www.observatoirecitoyen.org/spip.php?article629
En première audience, Lucien Vial a tout nié en bloc : « {Je me suis rendu à plusieurs reprises en Roumanie avec Médecins Sans Frontière. Les filles me sollicitaient :

Né en France (Les Halles, Rhône) en 1935, il se fait connaître des autorités judiciaires françaises (entre 1960 et 1970) pour faits de mœurs, proxénétisme et vols.
Installé en Belgique, dans la région de Walcourt, il entamme une double vie de négociant en vin (il fournit essentiellement les restaurants) et de violeur en série. {{1983, juillet}} : plainte déposée par la maman d'une jeune fille qui sera confrontée à son agresseur dans les locaux de la gendarmerie de Charleroi. Le dossier est resté sans suite. {{1983, septembre}} : Vial bénéficie d'un non-lieu suite à une plainte déposée par une autre jeune fille qui déclare avoir été menacée de représailles. {{1983, novembre}} : Dossier ouvert et transmis au Parquet de Namur pour débauche de mineur. Sans suite connue. {{1986}} : plainte déposée par Catherine L. pour viol. Ce dossier montre que Vial se fait aider d'un complice, un certain Paolo D. Sans suite connue. {{1986}} : plainte déposée pour viol par Daphné R. Seul dossier qui aboutira à une condamnation de Vial, le 24 octobre 1989 (Charleroi). Il restera cependant en liberté après sa condamnation. En tout, il aura fait 59 jours de préventive. {{1986}} : plainte déposée par Patricia D. Non-lieu. {{1986}} : du 16 décembre 1986 au 7 janvier 1987, puis du 27 janvier au 13 février 1987, Vial est détenu à la prison de Jamioulx, dans la cellule contiguë à celle de Dutroux. Ils vont au préau ensemble. {{1988}} : plainte d'une jeune fille (Parquet de Bruxelles) contre Vial et des complices qui prennent des photos. Classement sans suite. {{1989}} : plainte d'une mineure contre Vial et son rabatteur, un certain Didier. Elle déclare avoir été l'objet d'un chantage afin de se prostituer avec des clients désignés par Vial. Sans suite connue. {{1989, 21 mai}} : Deux jeunes filles (Laurence B., 16 ans, et Sylvie E., 17 ans) sont emmenées par un rabatteur de Vial, Paolo D. Un témoin, ami des jeunes filles, Pascal, prend le numéro de la voiture et téléphone à la gendarmerie. Les deux jeunes filles sont droguées et violées dans un hôtel à Rosée. Des photos sont prises. Une d'elles parvient à s'échapper. Les deux hommes sont arrêtés (Prison de Jamioulx). Le jeune homme témoin fait une déposition à la BSR de Charleroi. Le surlendemain, deux jours après le viol, Lucien Vial et Paolo D., sont libérés. Le 4 juin 1989, Pascal, le témoin, est retrouvé mort sur un trottoir de Charleroi. « Overdose », conclut le parquet qui ferme le dossier. {{1989, 25 mai}} : autre plainte, encore, déposée par Nathalie M. qui dénonce une tentative de viol sur une mineure. Sans suite connue. {{1989 }}: plainte pour grivèlerie déposée au Parquet de Charleroi. Classé sans suite. {{1991, 18 mars}} : Dossier ouvert par le Parquet de Charleroi pour débauche de mineures. Transmis au Parquet de Namur, le dossier est resté sans suite connue. {{1991, 8 mai}} : arrestation de Lucien Vial après un viol commis avec un autre rabatteur, Mohamed I. (même modus operandi que pour le double viol de Rosée). {{1991, 18 juin}} : Séjour de L. Vial à la prison de Saint-Gilles (6 jours), suivi d'un traitement psychiatrique à Auvelais (3 mois). Vial se tient à carreau : deux procès lui pendent au nez. {{1993, 6 mars}} : La Chambre des mises en accusation de Liège renvoie les deux rabatteurs, Paolo D. et Mohamed I., en correctionnelle. Lucien Vial, lui est déclaré « irresponsable » et fera simplement deux mois en défense sociale ! {{1993}} : dossier ouvert contre L. Vial pour vol qualifié. Classé sans suite par le Parquet de Charleroi. {{1995}} : Arrestation de L. Vial en France avec trois prostituées roumaines, dont une mineure d'âge. Les enquêteurs démontrent un trafic d'êtres humains avec complicités en France et en Allemagne. {{{Un dossier Vial dans l'affaire Dutroux}}} |Un certain nombre de témoignages postérieurs à l'arrestation de Dutroux forcent les enquêteurs à ouvrir un dossier d'enquête spécifique concernant Lucien Vial. Nom de code « raisin », dossier 139/96 de Neufchâteau.
{{1996, 23 août}} : Nathalie B., qui avait déjà porté plainte contre Vial, en 1983 pour viol, fait une déposition à la PJ de Dinant : elle est formelle pour dire avoir vu Nihoul et Vial ensemble.
(Elle reconfirmera son témoignage le 21 mars 1997)

{{1996, 30 août}} : un rapport de la BSR de Charleroi mentionne que « dans le milieu carolo, il est connu que Vial fréquentait Niltoul. Ils ont été vus ensemble au {Carré blanc}. Le nom de cet établissement a également êté cité dans le dossier Dutroux en rapport avec un témoignage selon lequel Julie et Melissa y avaient été vues. Le juge Langlois n'a pas accepté de donner de mandat de perquisition pour que l'endroit soit visité. Le rapport du 30 août 1996 précise que selon un « contact info », Vial « {paye 50.O0O à 60.000 francs pour des jeunes filles} ». Quelques jours plus tard, les enquêteurs de l'antenne « Neufchâteau » de la BSR de Bruxelles reçoivent le témoignage d'un ancien détenu à la prison de Jamioulx disant avoir revu Dutroux et Vial ensemble dans un établissement bien connu de Charleroi.
{{1996, 14 octobre}} : dessaisissement du juge Connerotte qui avait envisagé des perquisitions chez Vial. Idée que le juge Langlois ne poursuivra pas.
{{1997, 9 janvier}} : il est établi par les enquêteurs que Vial est en contact avec un souteneur connu, dans le quartier nord de Bruxelles.
{{1997, 18 mars}} : témoignage d'un ami de Diakostavrianos aux enquêteurs de la BSR. « {Un garagiste de Charleroi, nommé (...), qui connaît Vial m'a dit que Vial tournait des cassettes pornos avec adultes et avait organisé une soirée dans un château avec certaines personnalités connues...} »
{{1997, 18 avril}} : Les enquêteurs de Neufchâteau reçoivent un nouveau témoignage d'une victime de Vial en 1987, qui signe sa déclaration en disant avoir peur de représailles. Le même jour une autre femme, violée par Vial lorsqu'elle avait 15 ans, fait une déposition en rappelant ce qu'elle avait déjà dit à la BSR de Philippeville en 1987 : « {Vial est connu pour rechercher des filles de 15, 16 ans... ».
}
{{1997, 11 juillet}} : sur recommandation du commandant BSR Jean-Luc Duterme, le juge Langlois ordonne une relecture du dossier « raisin » 139/96. Quinze jours après, l'adjoint de Duterme estime « {qu'il est inutile d'enquêter plus avant sur Vial} ... ».
{{1997, 30 juillet}} : un rapport confidentiel adressé au Procureur Bourlet et au directeur opérationnel de l'antenne « Neufchâteau » de la BSR de Bruxelles, explique qu'un informateur a déclaré que « {Vial « tient » des gens haut placés par des photos faites à leurs dépens lors de soirées organisées à sa villa avec des filles mineures...} ». Dernier acte d'un dossier qui reste, en principe, toujours ouvert!|
{{2003, 10 octobre}} : Lucien Vial est arrêté et plusieurs ressortissants roumains découverts dans son hôtel, comme travailleurs en noir et en séjour illégal. Une instruction est ouverte.
Au début d'octobre, une lettre anonyme avait été adressée à la police locale de la zone Germinal dénonçant un certain L. Vial, négociant en vin et tenancier de l'Hôtel de France, chaussée de Philippeville, à Charleroi, pour trafic d'êtres humains dont les victimes étaient de jeunes roumaines. Il s'est avéré plus tard que cette lettre avait été écrite par un témoin direct : Alain V., cuisinier à l'Hôtel de France.


Vendredi 6 décembre 1996

Meurtre mystérieux

Un restaurateur tué de deux balles
Mercredi, vers 4 heures du matin, un restaurateur de Nalinnes a été abattu sur l'aire de Fromiée, située peu après la sortie de Luttre sur l'autoroute A 54 qui relie Charleroi à Bruxelles. Un meurtre particulièrement mystérieux qui laisse les enquêteurs de la PJ de Charleroi perplexes. Michel Piro, 50 ans, exploite un restaurant un peu particulier : «L'Arche de Noé», qui se trouve à proximité du carrefour du Bultia, à Nalinnes. C'est un véritable mini-zoo où l'on peut manger à quelques mètres des cages des lions et des tigres. Le restaurant jouit d'une certaine réputation dans la région. Ce mercredi, Michel Piro et son épouse, Véronique Laurent, 36 ans, prennent très tôt, vers 3 h 30, la route de Bruxelles pour aller acheter des victuailles au marché matinal, en prévision d'un week-end chargé. Véronique prend le volant de la camionnette. Sur l'autoroute, elle est cependant prise d'un besoin pressant. Le couple décide de s'arrêter sur l'aire de Fromiée. Véronique descend, s'éloigne vers les buissons et perd la camionnette de vue. C'est alors qu'elle entend deux détonations. Elle revient précipitamment et découvre son mari mort, gisant dans son sang, au travers des sièges de la camionnette. Averties par la jeune femme, les forces de l'ordre ne tardent pas à arriver. Le meurtrier de Michel Piro n'a laissé aucune chance à sa victime, constatent-elles. Un premier projectile tiré à travers la vitre a fracassé l'épaule, le second l'a atteint sous l'oreille. Véronique Laurent n'a rien vu; tout au plus a-t-elle aperçu une voiture de teinte sombre et de grosse cylindrée s'éloigner. Un camionneur qui dormait dans son engin ne pourra lui non plus donner aucun renseignement précis sur ce véhicule. Michel Piro ne se connaissait pas d'ennemis, c'est du moins ce qu'affirment son entourage et son épouse. La victime avait, avant de se reconvertir dans la restauration, géré un «bar à filles», sur la N 5, à Loverval, à quelques kilomètres à peine de l'Arche de Noé. Faudra-t-il aller chercher dans ce passé un peu trouble du quinquagénaire des inimitiés coriaces qui auraient pu pousser quelqu'un au crime ? Les enquêteurs ne semblent pas privilégier, à ce stade de l'enquête, l'une ou l'autre piste. On a juste entendu l'épouse de la victime, témoin privilégié du drame.
http://archives.lesoir.be/un-restaurateur-tue-de-deux-balles_t-19961206-Z0D14N.html
--
LE MEURTRE DE MICHEL PIROT, QUI INTERESSAIT NEUFCHATEAU, ELUCIDE A CHARLEROI, LE PATRON DE L'ARCHE DE NOE ASSASSINE PAR SON...

MEGETTO,FRANCO

Page 18

Mercredi 26 novembre 1997

Le meurtre de Michel Pirot, qui intéressait Neufchâteau, élucidé à Charleroi

Le patron de l'Arche de Noé assassiné par son épouse

Le 5 décembre 1996, Michel Pirot, 50 ans, était abattu de deux balles tirées à hauteur de la tête sur l'aire de Fromiée, parking autoroutier situé le long de l'A 54 Charleroi - Bruxelles, à Luttre. Une exécution dans les règles, opérée dans des circonstances rocambolesques et que vient enfin d'élucider la police judiciaire de Charleroi.

Michel Pirot était le patron d'un restaurant, l'Arche de Noé, à Malines, qui a la particularité d'héberger une véritable ménagerie exotique - le détail a son importance. Son épouse, Véronique Laurent, 36 ans, exploitait le restaurant avec lui. Le jour du drame, le couple avait pris la route de Bruxelles pour aller au marché matinal, faire le plein de victuailles.

Sur la route, Véronique Laurent avait prétexté un besoin urgent pour s'arrêter à Fromiée. Elle s'était éloignée du véhicule, avait-elle expliqué, et avait entendu deux détonations.


A son retour, son mari était mort; une voiture de grosse cylindrée s'en allait. Pour les enquêteurs, dirigés par le commissaire Jean Laitem, l'histoire était cousue de fil blanc. Et la veuve joyeuse, qui n'avait même pas attendu l'enterrement pour ouvrir le restaurant, était le suspect numéro un. Restait à la faire craquer. L'enquête a duré. Ce qui a valu au commissaire Laitem des interpellations de la part du parquet de Neufchâteau, qui voyait dans cette affaire la patte de Dutroux : Pirot, disait la rumeur, avait des révélations à faire sur Julie et Mélissa.

ttp://archives.lesoir.be/un-restaurateur-tue-de-deux-balles_t-19961206-Z0D14N.html
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CS1958



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MessageSujet: Re: Beersel, 23 décembre 1982   Dim 20 Aoû 2017 - 19:43

K a écrit:
une recherche a été fait si VDE avait des dettes de jeu  ....

il semble avoir emprunté des petites sommes à sa soeur mais c'est surtout aux impots qu'il devait beaucoup:200.000euro!


pour les connoisseurs de alibaba ; il faut écrire que un membre du personel du "chateau de Beersel a reconnu sur photo le viet-con comme (page 66) chauffeur fixe avec lequel  VDE revenait souvent de bruxelles quand il avait raté son dernier train...

ce viet-con c'était celui qui était arreté devant le box de Hergé ds le parking beau site ,le Soir de Wavre quand ensemble avec ce fils de juge et BVD ils essayaient de charger un moto volé ds un camionette ds le parking beau site


mais les autres membres de personnel ne le confirment pas   , dommage

et en plus le grand Jurion se plaignait que la BSR de Halle venait poser trop de questions inutiles sur

"la personne " qui habitait là -haut .....


il s'en foutait ?


de son coté l'aide n'  était pas époustouflant

tiens , tiens où on a entendu cela aussi .......à Wavre !



Bonsoir K?
Je suppose que par "viet-con", vous voulez dire un "asiatique" ???????????
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K



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MessageSujet: Re: Beersel, 23 décembre 1982   Lun 21 Aoû 2017 - 7:12

c'est clair que NAM:= vietnam

et vietnam fait penser à viet cong

et cong a con

si on peut faire un jeu de mots sur un individu avec 12 boulots (dont taxi  un tour ou deux ? ) et une carrière en france et belgique ds la petite criminalité et aussi comme irc oute informateur non renumeré de la BSR , des duponts et la sureté


il faut lire un peu des bouqins recents comme celle des duponts et "beetgenomen"

mais ce Ton est surtout interessant ds l'histoire du soir de wavre et les fuites vers espagne,des affaires d'anvers et les voyages d'affaires au NAM et la detection du presence de his master voice en thailande

etc
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Ben



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MessageSujet: Re: Beersel, 23 décembre 1982   Lun 21 Aoû 2017 - 13:05

CS1958 a écrit:
Je suppose que par "viet-con", vous voulez dire un "asiatique" ???????????
C'est Ton Quang Loc. Voir aussi: http://www.bendevannijvel.com/forum/viewtopic.php?id=1478
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CS1958



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MessageSujet: Re: Beersel, 23 décembre 1982   Lun 21 Aoû 2017 - 13:22

Ben a écrit:
CS1958 a écrit:
Je suppose que par "viet-con", vous voulez dire un "asiatique" ???????????
C'est Ton Quang Loc. Voir aussi: http://www.bendevannijvel.com/forum/viewtopic.php?id=1478

Merci Ben.
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MessageSujet: Re: Beersel, 23 décembre 1982   

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Beersel, 23 décembre 1982
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