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 Beersel, 23 décembre 1982

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K



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MessageSujet: Re: Beersel, 23 décembre 1982   Ven 6 Avr 2018 - 19:14

Rappel

K 20443249.pdf

pag 381 ANNEXE  
Citation :

Note au sujet de la decentralisation progressive à Nivelles
des dossiers du Parquet de bruxelles , relatifs aux "tueurs du brabant
"


C'est à la suite des faits du « Colruyt » de Nivelles (nuit
du 16 au 17 septembre 1983), puis du meurtre commis à
Ohain, au Restaurant des « Trois Canards » (2 octobre
1983), et enfin, du hold-up commis au Delhaize de Beersel
(7 octobre 1983) qu'est apparu de manière décisive qu'il
existait des connexions balistiques précises, non seulement
entre ces trois faits, mais également entre ceux-ci et
d'autres faits criminels antérieurs commis principalement
dans l'arrondissement de Nivelles et dans l'arrondissement
de Bruxelles.
(add : un procès-verbal du 17 octobre 1983, le Maréchal des Logis Chef Choquet mentionne l'existence d'une surveillance téléphonique exercée au domicile de Nardella
Ces connexions ont été mises en évidence par un rapport
de Monsieur l'Expert Dery du 22 octobre 1983. Par ailleurs,
il est également apparu, à la même époque, que ces faits
étaient aussi liés entre eux par des véhicules volés, utilisés
par les auteurs.
Ainsi, il fut établi que des mêmes armes avaient été
utilisées lors du hold-up de Genval (11 février 1983), des
faits du Colruyt de Nivelles (17 septembre 1983) — il
s'agit de trois faits commis dans l'arrondissement de
Nivelles —, mais également lors du meurtre du concierge
de l'Auberge du Chevalier à Beersel (23 décembre 1982), du
meurtre du gérant du Colruyt de Halle (3 mars 1983) et du
meurtre du gérant du Delhaize de Beersel (7 octobre
1983) — trois faits commis dans l'arrondissement de
Bruxelles.

Il fut également établi que trois véhicules qui avaient été
volés dans l'arrondissement de Nivelles avaient été utilisés
dans le cadre de la perpétration de plusieurs faits criminels
ci-dessus évoqués.
Ainsi, la voiture Golf GTI de Mme Van Lidth de Jeude a
été volée, sous la menace d'une arme, à Lasne le 14 février
1983 par les auteurs du hold-up perpétré trois jours plus tôt
(11 février 1983) au Delhaize de Genval.
La voiture Saab qui a été volée par effraction au garage
Jadot à Braine l'Alleud dans la nuit du 7 au 8 juin 1983 a été
utilisée lors des faits du Colruyt de Nivelles dans la nuit du
16 au 17 septembre 1983.
La voiture Golf GTI de Mlle Van Camp, fille du restaura-
teur des «< Trois Canards » a été volée à Ohain, en face du
restaurant, le 2 octobre 1983, après que ce restaurateur,
M. Van Camp, eut été abattu; ce véhicule servira cinq jours
plus tard, le 7 octobre 1983, lors du hold-up du Delhaize de
Beersel.
Bref, ce ne fut qu'à l'issue des travaux d'expertise de
M. Dery et par son rapport du 22 octobre 1983 qu'il est
apparu que les divers faits criminels ci-dessus évoqués
étaient liés entre eux, par corrélations balistiques, et que
l'on peut raisonnablement considérer qu'ils avaient pour
auteurs une même bande de malfaiteurs.

Conformément aux règles impératives de la procédure
pénale (voir l'article 62bis du Code d'instruction crimi-
nelle), les instructions ouvertes à la suite de ces faits avaient
été confiées à des magistrats différents, c'est-à-dire à
qui étaient territorialement compétents.

Les faits du Delhaize de Genval, du Colruyt de Nivelles
et du restaurant des « Trois Canards » avaient été tous
confiés à Monsieur le Juge d'instruction Wezel, de Nivelles.


Le meurtre du concierge de l'Auberge de Beersel
(23 décembre 1982) avait été confié à Monsieur le Juge
d'instruction Kesteloot, de Bruxelles.


Le meurtre du gérant du Colruyt de Hal (3 mars 1983)
avait été confié au Juge d'instruction Mahieu, de Bruxelles.

Le meurtre du gérant du Delhaize de Beersel (7 octobre
1983) avait été confié à Monsieur le Juge Bellemans, de
Bruxelles.
(add : un procès-verbal du 17 octobre 1983, le Maréchal des Logis Chef Choquet mentionne l'existence d'une surveillance téléphonique exercée au domicile de Nardella)

Dès lors, fin octobre 1983, se posa le problème de la
centralisation des instructions ouvertes à Bruxelles et à
Nivelles.
Cette centralisation était-elle d'emblée opportune '?
Etait-elle réalisable immédiatement et aurait-elle été aus-
sitôt efficace ?

Des concertations eurent lieu entre les divers magistrats
concernés. A cette occasion, on fit essentiellement l'inven-
taire des moyens en personnel disponible, car une concen-
tration des enquêtes entre les mains d'un seul Juge d'ins-
truction, que ce fut à Nivelles ou à Bruxelles, nécessitait que
ce magistrat pût disposer immédiatement d'un nombre
d'enquêteurs suffisants.

Or, d'une part, à Nivelles, la Police Judiciaire, qui était
composée de 14 personnes, ne pouvait fournir à temps plein
que 4 ou 5 unités et, de son côté, la BSR de Nivelles
(9 personnes) ne pouvait fournir à temps plein que 3 ou
4 unités.


Or, d'une part, à Nivelles, la Police Judiciaire, qui était
composée de 14 personnes, ne pouvait fournir à temps plein
que 4 ou 5 unités et, de son côté, la BSR de Nivelles
(9 personnes) ne pouvait fournir à temps plein que 3 ou
4 unités.

D'autre part, à Bruxelles, la Police Judiciaire et la BSR,
qui se partageaient, outre d'autres affaires criminelles, les
instructions de Messieurs les Juges Kesteloot, Mahieu et
Bellemans ne disposaient pas, proportionnellement, d'un
personnel qui était en mesure d'assumer, en plus des leurs,
les enquêtes qui venaient de débuter à Nivelles.


Par ailleurs, en fonction de quel critère objectif aurait-il
pu être décidé que les enquêtes devaient être centralisées
entre les mains de l'un de ces quatre juges d'instruction
plutôt qu'entre celles de l'un des trois autres ?
En conséquence, il fut décidé que les quatre Juges d'in-
struction déjà saisis le resteraient et que les enquêteurs en
charge de chacune des enquêtes poursuivraient leurs rech-
erches; il fut toutefois convenu que les magistrats et les
enquêteurs se communiqueraient les informations et les
renseignements significatifs obtenus dans les différentes
enquêtes.


A défaut de moyens, il n'y avait à l'époque pas d'autre
solution raisonnable.
La 23e Brigade de Police Judiciaire n'existait pas; elle n'a
été créée que par l'Arrêté Royal du 20 juillet 1987.

Dès lors, Messieurs les Juges Wezel, Kesteloot, Mahieu
et Bellemans poursuivirent leurs instructions respectives
avec l'aide des enquêteurs qui avaient suivis celles-ci dès le
départ.


Les instructions de M. Kesteloot, Mahieu et Bellemans
ne seront jointes à celle de M. Schlicker (qui avait succédé
à M. Wezel) qu'après ordonnances de dessaisissement de la
chambre du conseil de Bruxelles du 12 décembre 1985, soit
après les hold-ups des Delhaize de Braine l'Alleud et
d'Overijse du 27 septembre 1985.


etc.............

c'est donc pas Schlicker qui etait en retard

il a eu donc les TBW que depuis

12 decembre 1985 les affaires de toute la premiere vague sans Tamise (?)

le 6 janvier 1986 mendez

les borains depuis septembre 1983 , non ! c'était encore wezel !

et latinus depuis sa mort

après Overijse c'est d'abord =Baeyens
brain e2 je ne sais pas
jamais alost puisque il était désaissit debut 1987

qui jete la première pierre doit etre bien informé
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K



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MessageSujet: Re: Beersel, 23 décembre 1982   Ven 6 Avr 2018 - 19:20

questions des victimes:

un autre exemple des retards avant Schlicker:

pour nivelles:

Citation :


45.
Comment s'explique-t-il que l'expert Van Der Stock se soit plaint au juge d'instruction Wezel de n'avoir pas reçu le 5 décembre 1983, ni les rapports d'autopsie, ni certaines pièces à conviction et ignorerait quelle mission aurait été confiée à un nouvel expert ? (affaire Fourez-Dewit) C'est le 2 mai 1985 que le juge d'instruction Schlicker répondra à l'expert Van der Stock qu'il peut enfin disposer de son dossier et lui enverra les photos pour qu'il rédige un rapport. Pourquoi de tels délais ? Le 8 mai 1985 l'expert Van der Stock dira au juge d'instruction Schlicker qu'il attend depuis le 6 décembre 1983 les rapports des légistes et de l'expert Dery. Ce dernier a-t-il établi les
trajectoires de tir ? II faudra vérifier les protestations de l'expert Van Der Stock du 8 décembre 1985 selon lesquelles il aurait été requis le 17 septembre 1983 et n'aurait pu déposer son rapport que le 8 mars 1986.
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K



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MessageSujet: Re: Beersel, 23 décembre 1982   Ven 6 Avr 2018 - 19:28

Citation :
Mars 1984

M. Wezel est arrivé à Nivelles en 1976 comme juge
suppléant. Il est devenu juge effectif en 1977. Nommé
ensuite juge d'instruction, il a été chargé fin 1982 de
l'affaire Dekaise et par après d'autres affaires cfr. in-
fra.
Il a été nommé conseiller à la Cour d'Appel de
Bruxelles en mars 1984.

donc là Schlicker a été ala commande de wavre après Mars 1984
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K



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MessageSujet: Re: Beersel, 23 décembre 1982   Ven 6 Avr 2018 - 19:31

Citation :
M. Schlicker.- Le problème était le suivant. Monsieur Wezel, fin de l'année 1983 a une piste, a des personnes qu'il a arrêtées,a des aveux et va trouver son Président end disant : Ecoutez, il n'est plus possible que je traite les affaires courantes de mon Cabinet d'Instruction et que je puisse mener de front les éléments qu'il estimait être en train élucider . Donc, de novembre 1983 à février-mars 1984, je m'occupe du Cabinet habituel de M. Wezel : les adultères, les voleurs, les toxicomanes, le tout-venant d'un cabinet d'instruction et M. Wezel ne se consacre plus qu'aux affaires du Brabant Wallon.

M. Schlicker.- J'ai commencé le 30 novembre 1983, mais le 30
novembre 1983 je n'ai fait que reprendre le Cabinet - je dirais
tout-venant - de Monsieur le Conseiller Wezel et j'ai repris
l'affaire qu'il traitait au mois de février-mars 1984, c'est-à dire
lorsque les premiers faits s'étaient déjà déroulés.
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K



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MessageSujet: Re: Beersel, 23 décembre 1982   Ven 6 Avr 2018 - 20:22

en cherchant wezel et procès VDB

je trouve deux autres informations interessantes

dont celle de neslé (?) qui paye  un ransom en janvier 1984 , qui et pris par une couvercle des egouts et là on peut penser à nos rats d'égouts

affaire jamais élucidé ds une ville en wallonie:

http://www.dekamer.be/FLWB/PDF/49/0573/49K0573011.pdf

Citation :
III.2. L'ENQUETE MENEE A NIVELLES

Le juge d'instruction de l'époque, M. Wezel, a reconnu, dans sa réponse à une question posée à ce sujet par le président, que Nivelles n'avait pas recherché spécialement des auteurs dans le milieu des clubs de tir dans les années 1983-1984 (95) : « On a dit que cela ressemblait aux pratiques des clubs dont vous venez de parler. Mais pour ma part, j'avoue franchement que je ne connaissais pas cette méthode en 1983.» Ce n'est qu'après les attaques de septembre 1995 que de telles investigations dans le milieu des clubs de tir ont été envisagées - par Schlicker à l'époque. Ainsi que ce juge d'instruction l'a déclaré, cette initiative a été inspirée par la manière dont les attaques ont été commises: « On a tout d'abord procédé à des tirs pratiques, practical shooting. Pourquoi? Parce que M. Doraene (?), si mes souvenirs sont bons, m'avait remis une photocopie d'un article du magazine d'armes AEDI (?J.Dans ce magazine, il est dit qu'un concours de practical shooting avait eu lieu aux Etats-Unis. Cela comprend notamment du tir instinctif De plus, parmi les exercices, figuraient des caddies, comme dans les grands magasins. Pour ma part, je n'ai aucune connaissance concernant les armes. J'ai fait mon service militaire et cela s'est arrêté là. En discutant avec M. Doraene, je me suis rappelé de ce qui s'était passé au Delhaize de Fort-Jaco. Selon les témoins, lorsque les auteurs sont sortis et qu'un monsieur que j'appellerai M. I, car je ne me rappelle plus de son nom, a tambouriné à la

(94) Cf. § III.3.S. de ce rapport. (95) Audition de Wezel, 21-2-1997, 12.




porte du garage, la personne s'est retournée, a tiré et l'a touché à la rotule. Je me suis dit que cela semblait correspondre à la méthode du tir instinctif, au practical shooting. » Cette piste a toutefois gagné en importance parce qu'il n'excluait plus, à ce moment, que l'extrême droite soit impliquée. Il a déclaré qu'il jugeait possible l'implication de personnes de ce milieu (96) : «A partir des faits d'Overijse et de Braine-L'Alleud. Auparavant, j'avais un doute. » Plus tard, lors de la même audition, Schlicker a une nouvelle fois confirmé cette opinion de manière explicite (97) « C'est au fur et à mesure de la progression de l'enquête qu'on s'est aperçu que des gens faisant partie des cercles de tir avaient des sympathies pour l'extrême droite. Mais on n'a pas seulement tenu compte que des clubs de tir pratique. On a également pensé aux compagnies de sécurité. » Et l'hypothèse selon laquelle il pourrait en tout cas exister un lien entre l'extrême droite et des clubs de tir (certains d'entre eux) a également été confirmée ultérieurement (98) : « A un certain moment, dans l'enquête du Brabant wallon, on va notamment s'intéresser aux cercles de tir et on va retrouver certaines personnes qui appartenaient au WNP. Nous sommes alors en 1986. (oo.) On va alors voir apparaî- tre dans les cercles de tir pratique des gens aui ont appartenu soit au Front de la Jeunesse, soit au WNP. » En outre - toujours selon Schlicker -, le nom de Bouhouche est effectivement apparu lui aussi dans le cadre de cette enquête (99) : « Dans l'enquête sur Mendez, il a été démontré que des amateurs d'armes s'adressaient à M. Dekaise pour perfectionner leurs armes. M. Dekaise était avant tout connu comme étant un excellent mécanicien en armes. Par exemple, les personnes qui servaient dans des cercles de tir venaient demander à M. Dekaise de rendre, par exemple, la
venaient demander à M. Dekaise de rendre, par exemple, la détente de leur pistolet plus sensible et M. Dekaise procédait à tous ces travaux. Il avait aussi une clientèle qui faisait partie des cercles de tir et parmi les clients, l'on retrouva notamment M. Bouhouche et M. Mendez. » Le nom de ces anciens gendarmes est également apparu par une autre voie dans l'enquête (loa) : « Par exemple, lorsque (?) a déclaré que Bouhouche faisait partie du WNP, on a trouvé cela bizarre. Mais lors du meurtre d'un maghrébin par Paul-Jean Marie (?) à la Rotonde de Laeken, on a découvert qu'il faisait partie d'un cercle de tir où Bouhouche était moniteur. Il sortait en compagnie de Weykamp. On a donc pu établir des liens. Mais je ne saurais pas vous dire à partir de quel moment précis on a pensé que l'extrême droite était liée au WNP. » L'enquête sur les clubs de tir n'a toutefois abouti à rien, du moins pas en ce qui concerne la recherche des « tueurs du Brabant » (lOl) : « On a essayé d'avoir la liste des adhérents; on a mené des perquisitions dans les cercles de tir. On y a ramassé des douilles percutées? J'ai dit vendredi qu'il y avait l'équivalent d'un fût d'huile de garage rempli de douilles. En effet, il (96) Audition de Schlicker, 4-2-1997, 29-30. (97) Audition de Schlicker, 4-2-1997, 6-6. (98) Audition de Schlicker, 4-2-1997, 12. (99) Audition de Schlicker, 31-1-1997, 6. (100) Audition de Schlicker, 4-2-1997, 32-33. (101) Audition Schlicker, 4 février 1997, 2.

y avait également des cercles de tir qui tiraient avec des fusils à canon lisse style Riot Gun. On a donc demandé à M. Dery de voir si, dans toutes ces douilles percutées récupé- rées, ne se trouvait pas une percussion indentique à celles de Riot Gun retrouvées sur différents lieux d'agression. En ce qui concerne, l'aspect tir pratique, la liste des membres ne nous a pas permis de « cibler» une personne précise. Les vérifications visuelles de M. Dery se sont révélées négatives. » Selon Schlicker et d'autres témoins aussi, cette enquête n'a pas été tout à fait infructueuse. D'une part, elle a permis de se faire une meilleure idée du personnage de Bouhouche (102) : «Parmi les événements, il ny a pas que cette partie-là. On a parlé de Bouhouche et de Beijer. On sait qu'il y a des photos de ce personnage dans le dossier Mendez. On voit ce monsieur à Bourg Léopold, en tenue militaire, avec des armes de guerre; il ne s'agit donc pas d'armes qu'on peut acheter n'importe où. Toute une série de personnes se trouvent à l'arrière, notamment Weykamp. Ce monsieur donne des cours dans certains organismes, notamment dans « practical shooting », On y retrouve parfois des gendarmes. Il est en relation avec un certain Ferrari Calmette qui, selon des pièces qui le prouvent, à été instructeur à la Sûreté française. Il faisait partie du groupe Trident, groupe d'action que l'on retrouvait dans le WNP. » D'autre part, elle a permis de découvrir une infrastructure qui semblait devoir servir à commettre des actes criminels très graves (103) : « A partir du 21janvier 1987,je vais poursuivre l'enquête sur le meurtre de M. Mendez. Des enquêtes vont être faites dans tous les cercles de tir bruxellois, chez les armuriers de Bruxelles pour retrouver - et cela a d'ailleurs été positif -  toute une série d'armes qui provenaient du vol perpétré au mois de mai chez M. Mendez. Le vol était important, on y parlait d'une soixantaine d'armes.

Dans le cadre de cette enquête, il sera retrouvé des box, des flats qui étaient loués sous des faux noms. Ces box et flats se trouvaient généralement à proximité d'une sortie d'autoroute. On a retrouvé de tels box et flats du côté de Chapelle aux Champs, près de la Clinique UCL à Woluwé St Lambert. Ces box et flats étaient loués sous de faux noms. On s'est également rendu compte que les auteurs possé- daient des cartes d'identité falsifiées provenant d'un vol commis à l'administration communale de Chaumont-Gistoux. SI ma mémoiré est bonne, ce vol avait eu lieu en 1981 ou 1982. Un entrepôt sera également loué sous un faux nom. Il est situé avenue de la Buanderie. M. Bouhouche et M. Beijer avaient pour but de rançonner un grand magasin. Ils voulaient donc creuser un tunnel débouchant sur la Senne. Ils avaient volé un dinghy à Knokke. Après avoir reçu la rançon, il était question de s'enfuir par les égouts et par la Senne, en bateau. Ce fait n'était pas inconnu des enquêteurs. Sans préciser du nom, je peux vous dire qu'une société belge importante, fabriquant du chocolat, avait fait

(102) Audition Bihay et Balfroid, 21 février 1997, 76-77. Pint a déclaré le 23juin 1997(p. 19)devant la commission d'enquête qu'il y avait eu un bref contact entre la direction du groupe Dyane et Calmette, mais il y a été mis fin rapidement: «Je sais en tout cas qu'étant donné les propos qu'il avait tenus, Calmette n'a plus pu venir chez nous par la suite. Son attitude ne nous plaisait pas et nous ne voulions pas que nos hommes apprennent ce genre de comportement. " (103) Audition Schlicker, 31 janvier 1997, 20.
Pag 52
l'objet d'un tel type de chantage; les auteurs ont pu fuire avec le butin. »


Schlicker n'a toutefois pu répondre à la question de savoir si tous les clubs de tir présentant un intérêt particulier - à savoir le Parabellum et le Target 121 - avaient fait l'objet d'une enquête approfondie (l04) : «Je ne sais pas. Je me rappelle qu'il ne se rendait que très rarement au Target 121. On sait que Mendez s'est également rendu dans ce club ainsi que Bultot. Pour moi, on n'y utilisait que des armes longues. (.. .J Ce n'est certainement pas délibéré. On a oublié, ou on était braqué sur d'autres clubs de tir et on a un peu oublié le Target 121. Le souvenir que j'en ai, c'est que c'était occasionnel. »





le texte est dubieux car on peut penser que c'est Weyk. qui donne des cours

et connait Calmette bien ?
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Beersel, 23 décembre 1982
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