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 GLADIO

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MessageSujet: Re: GLADIO   Ven 5 Oct 2007 - 16:14

Ce que je ne comprends pas dans le context de Gladio, c'est que la comission d'enquête du sénat belge, ainsi que divers hommes politique à travers l'europe disent que la partie "action" du réseau "stay behind" aurait déjà été aboli en 1970. Le réseau se serait contenté des aspects infiltration/exfiltration et information. Cependant, les faits en Italie et aussi en Belgique en 1984, montrent une autre image. Alors je me demande sie les réseaux "stay behind" continuaient d'avoir une branche "clandestine" d'action après 1970, ou bien est-ce qu'il s'agissait d'initiatives individuelle de certaines personnes, où bien est-ce qu'il s'agissait d'initiatives individuelles tolérées où même soutenues par le réseau ?
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undercover



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MessageSujet: Re: GLADIO   Ven 5 Oct 2007 - 20:19

Oui, ou qu'il y aurait eu mensonge ?
Voir impossibilité de contrôler si les propos des généraux etaient exacts.
Wink
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MessageSujet: Re: GLADIO   Sam 6 Oct 2007 - 13:27

Au Luxembourg, le réseau "stay behind" a été sous le controle exclusif du "service de renseignement", qui de son coté est seulement soumis au controle direct du ministre d'état. Le seule ministre d'état qui avait cependant connaissance des structures était celui qui faisait fonction lors de la mise en place du réseau en 1960 (Chrétien Social). Lors de la passation du pouvoir à son successeur (Libéral) il a caché ce petit secret et depuis la trace a été perdue. Donc plus aucun moyen de controle. Tout ce qu'on sait aujourd'hui du réseau, provient du directeur du SRE meme. Ce qui n'est pas vraiment une source impartiale.
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undercover



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MessageSujet: Re: GLADIO   Sam 6 Oct 2007 - 21:30

Imaginons qu'ils ne savaient plus.
Pourquoi dirent qu'on va le faire disparaitre, alors qu'on le laissera en activité?
Mais bon, tout ca, c'est une autre histoire.
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pierre



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MessageSujet: Re: GLADIO   Lun 26 Jan 2009 - 4:41

Je viens de visionner l’excellent documentaire « mon meilleur ennemi » de Kevin Macdonald
Ce film raconte la vie de Klauss Barbie.
On y explique à travers des témoignages exceptionnels comment et pour qui il a installé les dictatures militaires dans les pays d’Amérique Latine, et surtout pourquoi la CIA a fait appel à lui pour coordonner et organiser le réseau Stay Behind dont l’une de ces mission encore plus secret était de déstabiliser et de décrédibiliser la gauche en Europe.
A voir.

www.monmeilleurennemi.com
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michel-j



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MessageSujet: Re: GLADIO   Lun 26 Jan 2009 - 10:04

Vous savez, les Américains n'ont pas eu l'exclusivité de l'emploi des nazis rescapés, de loin s'en faut !... Les Russes eux-mêmes en enrolèrent certains, surtout attachés au domaine aéronautique. L'anti-bolchévisme nazi cadrait beaucoup mieux quand même avec la stratégie politique Américaine, c'est incontestable.

La France a su pendant des années où se trouvait Barbie, et sous quel nom. Si vous lisez les mémoires du général Aussaresse, non seulement vous y découvrirez que Barbie-Altmann travaillait officiellement pour son pays d'adoption, mais en parfaite harmonie commerciale avec les marchands de canons francais, au sus de l'ambassade française locale.

Et abstenons-nous de tout angélisme vis à vis des dictatures sud-américaines; Aussaresse reconnait avoir été envoyé en mission outre-atlantique pour y enseigner les lecons d'anti-guérilla urbaine tirées de la guerre d'Algérie... la fessée et les coups de règles sur les doigts ne figuraient pas au programme des professeurs, croyez-le bien !... Et le recours aux hélicoptères pour le largage en haute mer des syndicalistes turbulents ne fut pas une invention Bolivienne... elle fut utilisée en Algérie.

Même des personnalités de gauche qui embrassèrent par la suite de hautes fonctions connaissaient parfaitement la stratégie du Stay-Behind. Et certaines y collaborèrent même... depuis la fin de la seconde guerre !

Auguste Ricord, un des tout grands pontes du trafic d'héroine et de cocaine en Amérique du Sud avait effectué "ses classes" dans la "Carlingue", la Gestapo française de la rue Lauriston... La CIA qui joua longtemps un jeu trouble dans le trafic d'héroine (comme d'autres services de renseignements, d'ailleurs !) savait parfaitement qui était Ricord... et n'avait certes aucun scrupule à utiliser ses réseaux pour la collecte des renseignements anti-gauchos... L'utilisation des filières crapuleuses pour les éliminations physiques est très vieille... elle est même pratiquement codifiée tant les "gros-bras" sont rarement musclés des neuronnes.
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Henry



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MessageSujet: Re: GLADIO   Lun 26 Jan 2009 - 11:02

La preuve que les clivages gauche-droite ne sont souvent que des prétextes et que les noms des partis ne sont souvent que des prénoms.
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michel-j



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MessageSujet: Re: GLADIO   Lun 26 Jan 2009 - 12:12

La multiplication des "clivages" offre d'autan plus de sinécures aux "renards" s'engraissant au détriment des "corbeaux" (gogos ?) qui les écoutent.

Un "parti" en pleine déliquescence (le FN) nous en offre un superbe exemple grace à ses rivalités internes nauséabondes. Mais si l'on s'ingéniait à mettre à bout tout les "petits" scandales politico-affairistes de ces 30 ou 40 dernières années, le climat "démocratique" dans lequel nous baignons apparaitrait sous son véritable jour ; celui d'une arnaque... beaucoup moins violente que celle des régimes oppressifs violents, mais loins des visions idylliques qu'on fait anonner sur les bancs d'école à nos chères petites têtes.... blondes ?

Dans les années 80 (mais pourquoi cela aurait-il changé) j'ai pu avoir en mains les circulaires internes de deux centrales syndicales antagonistes... circulaires classées par rang hiérarchique.

A la base, dans celle de droite, il était recommandé de ne pas parler de "socialistes" mais de "rouges", de "bolchéviques", etc... afin d'attiser les ressentiments.

Dans le bord adverse, même "littérature" mais avec les étiquettes fleurant bon le fachisme.

A mesure que l'on montait dans la hiérarchie le climat se détendait... pour pratiquement s'achever en guide des bonnes tables !

C'est qu'il en faut des gogos pour engraisser les futés renards... qui eux aussi se multiplient ! lol!
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michel
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MessageSujet: Re: GLADIO   Mar 3 Nov 2009 - 21:02

REVELATIONS EN ITALIE SUR LE TERRORISME D'EXTREME-DROITE LE GLADIO,UN MONSTRE SECRET QUI FAIT SURFACE (RESEAU GLAIVE)

LUKSIC,VANJA
Mercredi 7 novembre 1990
Révélations en Italie sur le terrorisme d'extrême droite

Le Gladio, un monstre secret qui fait surface

ROME

De notre correspondante

particulière

Operazione Gladio, opération Glaive: non, ce n'est pas le titre d'un film de James Bond, mais le nom du nouveau scandale qui secoue l'Italie.

Plus fort peut-être que toutes les autres affaires Moro, P 2, etc., mises ensemble. Surtout depuis qu'un démenti - contredisant tout ce qui avait été dit en Italie, ces jours-ci - est venu du Shape, le commandement suprême des forces alliées en Europe, installé à Casteau, près de Mons. À son tour d'ailleurs, redémenti... mais procédons par ordre, car l'affaire n'est pas simple!

La semaine dernière, il avait même été question d'«empeachement» (mise en accusation) du président de la République italienne, Francesco Cossiga, coupable d'avoir admis - contrairement à beaucoup de ses collègues du monde politique - qu'il était depuis longtemps au courant de l'existence du Gladio, cette mystérieuse structure tenue secrète pendant plus de quarante ans. Une sorte de réseau de résistance clandestin créé - en tout cas, c'est ce qu'on affirme en Italie - par l'Otan, dans les années 50, en pleine guerre froide. Pas seulement en Italie, d'ailleurs, mais dans divers pays membres de l'Alliance atlantique, Belgique y compris, probablement. Ces réseaux appelés, tour à tour «Demagnetize», «Stay Behind» ou plus spécifiquement pour l'Italie «Gladio» (glaive) auraient eu pour rôle la défense des pays de l'Otan contre d'éventuelles invasions de l'ennemi, c'est-à-dire de l'Est européen. C'est ce qui est expliqué, en tout cas, dans un dossier envoyé récemment par le chef du gouvernement, Giulio Andreotti, à la Commission parlementaire d'enquête sur les «stragi» (littéralement: les massacres) et basé sur l'enquête du magistrat vénitien Felice Casson.

Premier mystère: pourquoi, après quarante ans de silence, le chef du gouvernement italien décide-t-il de rendre publique l'existence de cette structure ultra-secrète? C'est évidemment la question que tout le monde se pose ici. Une question d'autant plus inquiétante qu'il apparaît de plus en plus vraisemblable que, sous prétexte de défendre l'Italie de l'ennemi extérieur, ce Gladio (une arme à double tranchant!) ait joué un rôle autrement moins avouable au cours des années où il a été particulièrement actif, les années 60 et 70, l'époque, justement, de ce qu'on a appelé la «stratégie de la tension», c'est-à-dire du terrorisme d'extrême droite qui voulait aboutir à l'anéantissement de la gauche et à l'établissement d'un régime fort de droite. Avec ses 007 souvent recrutés, semble-t-il, dans les milieux d'extrême droite, ses dépôts d'armes secrets (plus d'une centaine) disséminés dans toute la péninsule, ses camps d'entraînement militaire en Sardaigne et, surtout, les ordres venus tout droit, non pas de l'Otan mais de la CIA (en même temps que les financements), le Gladio n'a-t-il pas combattu, plutôt que de lointains et d'invisibles chars soviétiques, le très présent et très puissant - à l'époque - parti communiste italien, aujourd'hui en voie de disparition. Ne vient-on pas de découvrir qu'en Grèce un réseau, qui ressemble comme un frère au Gladio, aurait participé au coup d'État des colonels en 1967?

En Italie, certains espèrent que la révélation de l'existence de ce Gladio va permettre de soulever tous les mystères qui entourent encore aussi bien l'affaire Moro (il est question d'infiltrer le Gladio parmi les terroristes) que tant d'autres assassinats politiques (dont quelques-uns en Sicile, attribués, jusqu'ici, à la mafia) et attentats terroristes, de gauche comme de droite?

Le chef du gouvernement qui, il y a quinze jours, avait déjà révélé devant le Parlement, non seulement que le Gladio avait existé, mais qu'il était encore sur pied, devra donner de plus amples explications, ces jours-ci, devant le Sénat.

En attendant, un porte-parole du Shape, le capitaine de frégate Jean Marcotte, a démenti, lundi, qu'un réseau de ce genre ait jamais existé à l'intérieur des structures militaires de l'Alliance atlantique. Mais, ces déclarations ont été, à leur tour, démenties mardi, par le porte-parole du secrétariat général de l'Otan, qui a indiqué qu'il s'agisait d'une erreur et s'est réfugié dans l'habituel «no comment». En Italie, toutefois, on continue à insister sur le rôle de l'Otan dans cette affaire: Cela ne m'étonne pas qu'un capitaine de frégate ne soit pas au courant. Moi, je n'avais pas entendu parler du Gladio avant de devenir chef d'état-major de la défense, a soutenu le général Domenico Gorcione, longuement interrogé par le juge Casson, qui, imperturbable, continue son enquête.

VANJA LUKSIC


Source : Le Soir

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m verdeyen



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MessageSujet: Re: GLADIO   Mar 3 Nov 2009 - 22:30

Gladio, Stay Behind ... magnifique histoire non ?
Entendre les explications de W. Maertens, grand ami du Roi Baudouin, les déclarations de Guy Coëme ( idiot de référence de Spitball ), toutes les conneries écrites à ce sujet et voir la réaction des autorités belges lorsque les américains leur crachent à la gueule en refusant de donner les noms des patrons du réseau !
Alors, on peut y caser n' importe quoi, d' autant plus que CHAQUE pays de l' Europe à peine née abrite une partie du réseau ! C' est aussi rigolo que les avions renifleurs.
Sauf si certains, utilisant les privilèges, contacts, connaissances ( dans tous les milieux y compris criminels ), que ce réseau leur offre les utilisent pour dépasser certaines limites parce que des " légitimes " l' ont demandé en promettant l' impunité et que cela en arrive à tuer des gens qui n' ont rien à voir avec le but initial ... y compris tuer des gosses parce que des psychoptahes ont été enrôlés.
Enrôlés par des mecs crédibles qui braquaient des fourgons, fournissaient de la came, des armes, des bagnoles, etc ...
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michel
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MessageSujet: Re: GLADIO   Lun 9 Nov 2009 - 13:09

GLAIVE EST PRESENT EN BELGIQUE LES SURPRISES DE M.COEME



n.c.

Vendredi 9 novembre 1990
«Glaive» est présent en Belgique
Les surprises de M. Coëme
Alors que le président du Conseil italien M. Andreotti avait, le même jour, affirmé que l'organisation Glaive était dépassée, et en demi-sommeil, M. Coëme, sur les antennes de la RTBf a révélé que non seulement le réseau fonctionnait toujours, mais aussi que la Belgique en exercait actuellement la présidence tournante. Le réseau aurait tenu sa dernière réunion à Bruxelles à la mi-octobre. Sans qu'il en ait lui même été au courant...
Glaive, ainsi que le relatait la correspondante du Soir à Rome dans un article daté du 7 novembre, est un réseau clandestin international, qui suscite en ce moment une vive polémique en Italie. Glaive est une structure parallèle mise en place en Italie pendant la guerre froide pour faire face à une éventuelle attaque des pays communistes. Financée par la CIA, cette structure était soutenue par l'Otan. A Rome, démentant des articles parus dans la presse italienne, M. Andreotti a déclaré que l'organisation n'avait jamais été impliquée dans des attentats terroristes dans la péninsule ou dans des tentatives de déstabilisation de la démocratie. Gladio, a rappelé M. Andreotti, était organisée autour de quatre pôles: la recherche d'informations, la propagande, le sabotage et les techniques de guérilla.
A Bruxelles, M. Coëme a déclaré que l'importance du dossier n'aurait aucune comparaison avec les soupçons révélés en Italie. Il a néanmoins ordonné une enquête administrative à son état-major général pour savoir s'il y a le moindre rapport entre ce réseau et le banditisme et le terrorisme qui ont frappé la Belgique dans les années 80.
En fait, la presse italienne avait décrit elle aussi la stratégie de la tension déployée en Italie sous forme d'attentats terroristes et mis en cause le réseau Glaive, de la même manière que la presse belge s'est souvent interrogée sur les véritables commanditaires des tueurs du Brabant wallon. M. Coëme a regretté de n'avoir jamais été informé de l'existence du réseau Gladio et il a déclaré qu'il allait faire rapport dès vendredi devant le Conseil des ministres.

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wil



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MessageSujet: Re: GLADIO   Lun 9 Nov 2009 - 14:04

Monsieur Coeme, c'est bien l'ex ministre condamné ?
Il n'avait rien avoué lors du procès ?
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Henry



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MessageSujet: Re: GLADIO   Lun 9 Nov 2009 - 14:29

Condamné deux fois Wil, une fois dans le cadre de l'affaire INUSOP et une seconde fois dans l'affaire AGUSTA, il a toujours nié.
Il a aussi dit qu'il reviendrait et en effet, il est revenu.
J'ai rarement vu un accusé qui avouait, il est toujours bon de laisser planer un doute car il connu que le doute doit toujours bénéficier à l'accusé.
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wil



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MessageSujet: Re: GLADIO   Lun 9 Nov 2009 - 15:40

Henry a écrit:
Condamné deux fois Wil, une fois dans le cadre de l'affaire INUSOP et une seconde fois dans l'affaire AGUSTA, il a toujours nié.
Il a aussi dit qu'il reviendrait et en effet, il est revenu.
J'ai rarement vu un accusé qui avouait, il est toujours bon de laisser planer un doute car il connu que le doute doit toujours bénéficier à l'accusé.

Oui, il a nié, mais il a été condamné. La vérité judiciaire est dite. Memeministre, on peut etre condamné.
Si il a menti déjà à plusieurs reprises, pourquoi dirait il la vérité concernant Glaive ? Donc ses propos sont à prendre avec toutes les réserves . ( je sais FB, je sais.....)

Henry, quand on sait fermer sa gueule, on revient toujours.
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Marlair Jean-Claude



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MessageSujet: Re: GLADIO   Lun 9 Nov 2009 - 16:45

Le plus important peut-être

Cet Art est vraiment "fondateur" de la prise de conscience en Belgique de l'existence de réseaux qui échappent à tout contrôle. Même la hiérarchie militaire dans son énorme majorité ignore les réalités.

Le plus révélateur, c'est que Guy Coëme, je cite: "...a néanmoins ordonné une enquête administrative à son état-major général pour savoir..." en 1990.
Le Ministre confie donc une enquête...à ceux-là même qui l'ont tenu sciemment dans l'ignorance de la réalité Stay-Behind ( Gladio en Italie, SDRA-8 en BE. )
Et pourtant, Guy Coême va dissoudre les structures belges l'année suivante!!!

La question majeure est donc: Qu'a découvert Mr. Coëme pour justifier la dissolution du SDRA-8, et spécialement le renvoi à des tâches plus "classiques" du fameux Groupe des 60 qui entraîne, organise, équipe et prépare le réseau?
Et la sous-question: A quel point le réseau belge était-il opérationnel??? A quel point surtout, comme le suggérera très lucidement le Sénateur Lallemand, ces hommes agissent dans l'ombre au service de causes n'ayant plus rien de commun avec les structures d'un ordre démocratique?

Répondre à ces questions, c'est faire un pas de géant dans la compréhension de ce qui aujourd'hui demeure mystérieux.
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michel
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MessageSujet: Re: GLADIO   Mar 10 Nov 2009 - 18:41

EN QUETE DU GLAIVE OUBLIE QUE FONT NOS ESPIONS DE LA GRANDE MUETTE? LE CHEF DU GOUVERNEMENT ITALIEN SE VEUT RASSURANT

VAN SOLINGE,JACQUES; GUILLAUME,ALAIN; LUKSIC,VANJA
Samedi 10 novembre 1990
EN QU ETE DU GLAIVE OUBLIÉ

Personne ne connaissait l'existence d'un réseau secret belge calqué sur le «Gladio» italien. Guy Coëme a ordonné une enquête administrative.

Ambiance des grands jours, vendredi midi au 16, rue de la Loi, à l'issue du conseil des ministres hebdomadaire. Venus en rangs serrés, les journalistes italiens étaient presque aussi nombreux que leurs confrères belges. La raison de cet engouement? La découverte de l'existence, dans notre pays, d'un réseau analogue au «Gladio» (voir nos éditions d'hier).

Cette affaire présente, il est vrai, un caractère surréaliste. Ce sont les autorités italiennes qui ont signalé au ministre de la Défense, Guy Coëme, l'existence d'un réseau belge calqué sur le modèle de «Gladio». D'autres pays de l'Otan disposent de telles structures. Celles-ci ont été créées dans les années cinquante, en pleine guerre froide, avec la bénédiction de l'Otan et très vraisemblablement l'aide de la CIA. En Belgique, l'initiative a été prise par les SGR (Services généraux de renseignements) de l'armée.

Ce «machin» existe toujours, mais à l'insu des membres du gouvernement et, par conséquent, en dehors de tout contrôle démocratique. C'est d'ailleurs un Wilfried Martens passablement gêné aux entournures qui a bien dû avouer qu'il n'avait jamais été mis au courant de l'existence d'un «Gladio» belge en douze ans de présence à la tête du gouvernement. On croit rêver!

Quant à Guy Coëme, il a décidé, avec l'aval de ses collègues du gouvernement, de confier une enquête administrative au général Joseph Charlier, chef d'état-major général. Cette enquête devrait être rondement menée puisque ses résultats devraient être connus dans la quinzaine. J'ai la volonté ferme et absolue de faire toute la lumière sur cette affaire, a déclaré le ministre de la Défense. Mon principal objectif est d'établir que les actions menées par le réseau n'ont aucun lien avec des événements qui ont gravement affecté le sécurité publique en Belgique au cours des dernières années. Toutefois, de ce que m'ont dit les responsables du SGR et d'autres autorités militaires, il apparaît qu'il n'y a pas de caches d'armes dans notre pays. De même, les entraînements aux opérations de sabotage auraient été abandonnés depuis longtemps.

Appuyé par le Premier ministre, Guy Coëme a ajouté que les rapides progrès de la détente en Europe rendent l'existence de tels services tout à fait anachroniques. Ces réseaux ont été créés en pleine guerre froide et dans la perspective d'une invasion des troupes du pacte de Varsovie. Le gouvernement aura d'ailleurs à se prononcer prochainement sur la suppression de ce type de service.

Et, comme l'ont souligné Martens et Coëme, l'affaire rend plus urgent encore un renforcement du contrôle sur les services de police et de renseignements.

JACQUES van SOLINGE

Que font nos espions de «la grande muette»?

Une certaine confusion règne en Belgique depuis les révélations italiennes sur le réseau secret «Glaive». Qu'est-ce que le Service général de renseignement? Que fait-il en Belgique? Qui est son chef? Y a-t-il un Glaive belge? Des questions auxquelles il est possible d'apporter un début de réponse même si l'armée est une grande muette.

Gladio n'existe pas en Belgique. Et son patron, pour les deux ans à venir, n'est pas un militaire belge. Mais s'il y a confusion, c'est qu'il existait bien, en Belgique, un «dispositif secret» du même type, construit et géré par notre service secret militaire, le Service général du renseignement et de la sécurité des Forces armées belges (installé au quartier Reine Élisabeth, à Evere). Un dispositif placé, donc, par sa fonction, sous la responsabilité du général Van Calster, patron du SGR, qui est à la tête depuis peu, et pour deux ans, d'un comité de coordination des services de renseignement de l'Otan.

Le SGR est fort, nous dit-on, d'environ 300 hommes. Ses effectifs permanents sont constitués de militaires, de gendarmes... mais aussi de civils. Il bénéficie en outre, comme tout service de renseignement, de l'apport de «collaborateurs extérieurs» rémunérés ou non.

Les missions du SGR et son cadre de fonctionnement général sont fixés, entre autres, par un arrêté royal du 19 décembre 1989. On y apprend que le SGR est placé sous l'autorité directe du chef d'état-major général, le général Charlier. Le chef du SGR (le général Van Calster) est conseiller et assistant du chef d'état-major général en matière de renseignement et de sécurité.

Dans le cadre des politiques arrêtées et des missions qui lui sont dévolues, poursuit «Le Moniteur belge», le SGR est chargé de la recherche, de l'exploitation et de la diffusion du renseignement; de prendre toutes les mesures nécessaires à la protection du secret et au maintien de la sécurité militaire.

En outre, le chef du SGR gère les relations avec les forces armées étrangères; assure les relations avec les autres services de renseignement et de sécurité nationaux, étrangers et interalliés; veille au respect des accords internationaux conclus par la Belgique en matière de sécurité; établit, diffuse et contrôle les prescriptions relatives aux archives et à la documentation historique des forces armées et de la gendarmerie.

Pour remplir toutes ces missions, et selon nos sources, le SGR est organisé en trois sections. Le SDRA est chargé du renseignement et de l'action. Certains (peu nombreux) de ses membres sont en quelque sorte les James Bond belges, bien protégés par le secret. Le SDRC est plus particulièrement chargé des questions de communication, du codage et du décodage, de l'écoute des communications de l'ennemi. Enfin, le SDRI est chargé du traitement de l'information. Il analyse les tuyaux recueillis, par n'importe quel militaire ou par les alliés de l'Otan. Il rédige des synthèses et des analyses. Il contrôle enfin le personnel militaire et remet des avis sur les «clearances» accordées aux militaires et aux civils qui doivent avoir accès à certains secrets.

Dans ce contexte, les «espions» du SGR ont évidemment de gros fichiers. Leur intérêt ne se concentre pas uniquement sur les militaires belges ou les espions de l'étranger: ils s'intéressent également aux industriels, aux journalistes, ou à n'importe quel civil dont l'action (pacifiste, en faveur du communisme ou de l'objection de conscience) a selon eux un rapport avec la défense.

C'est toujours avec le même souci bien militaire de prévoir le pire que les responsables du SGR ont organisé en Belgique un «dispositif» similaire au réseau «Gladio» des Italiens... Une idée qui aurait été lancée au niveau de l'Otan, mais appliquée en toute indépendance par chaque pays membre, et avec le plus grand cloisonnement possible. Donc sans contact organisé, entre ces «réseaux de résistance dormants» alliés. Il n'y aurait donc jamais eu de contact entre Gladio et le réseau belge (hormis, éventuellement, au sein du comité de coordination des services de renseignement de l'Otan).

L'idée était la suivante: si l'ennemi envahit le pays, il sera utile, pour la contre-offensive, de disposer d'un réseau de résistance actif en Belgique occupée. On recruta donc de nombreux civils (pas des militaires, puisque le premier souci de l'occupant aurait été de les neutraliser) qu'on prépara à la résistance. On leur enseigna des trucs pour espionner, saboter, communiquer, survivre en pays occupé. On leur fournit également une certaine «infrastructure». Mais jamais, au grand jamais, nous jure-t-on, on ne leur fournit des armes ou on ne cacha des armes à leur attention dans nos vertes prairies. Simplement parce qu'on avait déjà trop peu d'armes à donner aux soldats et aux miliciens pour en gaspiller à les cacher dans des trous, nous a-t-on juré! Quoi qu'il en soit, il semble que depuis quelques années, pour cause de réductions budgétaires et de changement de stratégie, notre réseau de résistance se soit éteint doucement.

ALAIN GUILLAUME

Le chef du gouvernement italien se veut rassurant

ROME

De notre correspondante

particulière

Le président de la République italienne, Francesco Cossiga, a été convoqué, en tant que témoin, par le juge Felice Casson, dans le cadre de l'enquête sur le massacre de Peteano, à l'origine des récentes révélations sur l'affaire «Gladio». Jamais, dans toute l'histoire de la République, un magistrat n'avait convoqué le chef de l'État. On ignore encore quelle sera la réponse de M. Cossiga.

Cependant, si l'on en croit le chef du gouvernement, Giulio Andreotti, toute cette affaire devrait se dégonfler. En tout cas, le chef du gouvernement a mis en oeuvre tout son art politique pour désamorcer la bombe, en prenant la parole, jeudi soir, devant le Sénat.

«Gladio» existe, bien sûr, mais il s'agit d'une organisation tout à fait légitime et respectable, formée de fidèles patriotes triés sur le volet, a expliqué, en substance, le chef du gouvernement.

Les services secrets italiens et américains avaient passé un accord, en 1951, en pleine guerre froide, pour défendre l'Italie en cas d'occupation de l'ennemi, c'est-à-dire des Soviétiques. Cela à travers un réseau secret, créé sur le modèle de la Résistance. Les États-Unis avaient aidé à vaincre les nazis, ils allaient maintenant aider l'Europe occidentale à ne pas subir le destin des voisins de l'Est, a expliqué M. Andreotti. Et c'est surtout à l'est de l'Italie, c'est-à-dire à la frontière yougoslave, que le réseau s'est développé.

Les «Gladiateurs» sont désormais de petits vieux (plus de la moitié d'entre eux ont plus de 60 ans), qui, depuis des années, ne s'entraînent même plus, étant donné la modification profonde de la situation Est-Ouest. Tandis que les dépôts d'armes ont été pratiquement tous démantelés entre 1972 et 1974, à l'exception de 12 caches demeurées introuvables.

Rien n'a été oublié dans le discours de M. Andreotti, qui a affirmé que si le socialiste Bettino Craxi et d'autres anciens chefs du gouvernement n'avaient pas été mis au courant, c'est parce qu'ils étaient arrivés à un moment où, «Gladio» n'ayant plus l'importance d'autrefois, l'information transmise à son sujet par les services secrets à tous les chefs de gouvernement était devenue très sommaire.

Ce discours, dans lequel il n'est nullement question de terrorisme d'extrême droite, se voulait rassurant mais n'a pas convaincu tout le monde. Les socialistes, encore humiliés sans doute de n'avoir pas été mis au courant, ont accusé M. Andreotti d'avoir prononcé un discours «archéologique», tandis que les communistes, qui restent convaincus que «Gladio» n'est pas aussi innocent qu'on veut le faire croire, continuent à exiger la démission du chef du gouvernement.

VANJA LUKSIC

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Marlair Jean-Claude



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MessageSujet: Re: GLADIO   Mar 10 Nov 2009 - 19:33

Entre les textes du "Moniteur Belge",leur ton juridique et rassurant, il y a NON PAS un fossé mais un précipice!

Dès que le concept Stay-Behind entrera dans la doctrine de l'OTAN, les Alliés européens vont suivre le grand frère Américain avec + ou -de zèle? Et là, l'Italie va se montrer le meilleur élève. Pour des raisons très simples.

D'abord, pour des raisons purement militaires:
La situation géo-stratégique de l'Italie lui confère une importance fondamentale dans le dispositifde l'Alliance. Depuis la Péninsule, les Bases US contrôlent tout le bassin méditerranéen. En fait: le Moyen-Orient, l'Afrique du Nord ( dont bientôt la dangereuse Lybie ) et tout le flanc Sud des pays du Pacte de Varsovie. N'oublions pas que Naples est le port d'attache de la Septième Flotte US qui règne sur la Grande Bleue et tient sous ses canons le Détroit de Gilbraltar, le Canal de Suez et la passe du Bosphore vers le Mer Noire.

Ensuite, pour des raisons strictement politiques:
En Italie, parfaitement instable depuis la fin de la guerre, le parti communiste est bien plus efficace et agressif que chez les autres partenaires de l'Alliance. Les Américains NE peuvent en aucun cas admettre la possibilité de la présence des communistes au Gouvernement de Rome.

Ailleurs, chez nous en particulier, on rechigne à monter en puissance dans les structures Stay-Behind. Mais les E-U s'entêtent, la CIA presseà plusieurs reprises. Tout cela dans le plus grand secret. Et si les socialistes italiens sont tenus " à l'écart " des réalités "Gladio", Guy Coëme le sera également en Belgique. On NE va tout de même PAS mettre les socialos au courant de nos petites affaires, non mais des fois!

Gladio en Italie, les réseaux Stay-Behind en Belgique, c'est du pareil au même: des éléments qui échappent à tout contrôle démocratique et qui, de facto, portent en eux-mêmes les germes de tous les abus.

Cela a dû peser lourd dans les " années de plomb "!!!
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m verdeyen



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MessageSujet: Re: GLADIO   Mer 11 Nov 2009 - 12:55

Marlair Jean-Claude a écrit:


Cela a dû peser lourd dans les " années de plomb "!!!

Imaginons : une structure, organisée, entraînée, équipée, justifiée par l' intérêt supérieur des nations ... et qui pour de multiples raisons échappe effectivement à tout VRAI contrôle.
Elle est ancienne et tellement imbriquée que plus personne ne la maîtrise plus vraiment, n' en connaît plus tous les rouages.
A tel point que ceux qui savent ( ... des morceaux ... ) préfèrent mentir.

C' est magnifique de relire tout ça, extraordinaire, surréaliste comme on l' a écrit !

Imaginons le pouvoir de ceux, de celui qui peut actionner cette structure !

Qui pouvait oser ?

Regardons un peu Andreotti ; Jules le Divin ( nous avions Guy le Dieu ). Je me souviens qu' un de mes amis italiens disait de lui lors de ses mises en accusation : Andreotti n' a pas de liens avec la Mafia ... il est la Mafia ! Mais il fut très lontemps blanchi et acquitté avant qu' on sache.
Ou encore : qui a une idée de ce qu' était la fortune de Craxi quand il est parti en Afrique ?

Imaginons que cela ait pu être vrai quelque part, pourquoi pas ailleurs ... en Belgique par exemple ou même partout comme une loi universelle, avec Mitterand et les 40 voleurs ?

Comme déjà exposé, arrêtons aussi de faire des clivages droite / gauche / socialo / catho / démocrato, etc ... à ce niveau là, c' est tous le même combat et donnant / donnant.

Tout est déjà écrit ici d' ailleurs, il suffit de bien assembler les morceaux, d' avoir le mode d' emploi.

Quant à la vérité du fin fond du vrai : trop sont déjà morts.
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michel-j



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MessageSujet: Re: GLADIO   Mer 11 Nov 2009 - 13:51

m verdeyen a écrit:
la vérité du fin fond du vrai

Difficile que l'on puisse la toucher un jour du doigt dans toute son ampleur... les "maîtres manipulateurs" ont transité par l'école du "nettoyage".

La France a connu les mêmes déboires avec le très fameux (et très fumeux) SAC... Pas question de vous imposer une fastidieuse rétrospective, mais disons qu'à force de multiplier les "officines de prêt à tuer" en puisant dans les bas-fonds, il est arrivé ce qui devait fatalement arriver ; une totale perte de contrôle !

Et qu'avons nous vu monter au créneau ? L'arrière garde guerrière de la "dernière" vénant réaffirmer son dévouement à la nation et au généralissime... Bingo !... Sachant par exemple qu'un loustic comme Jean Augier, braqueur pendant la guerre soi-disant au profit de son mouvement de résistance (qu'il ait amassé un sacré pactole à titre individuel, ça c'est indéniable !... Mais "la reprise en main du capital à titre personnel était plutôt une rengaine ennemie à la doctrine derrière laquelle il planqua son mercantilisme chronique)... devenu barbouze active en Algérie... puis chef régional du SAC en court-circuitant toutes les enquêtes susceptibles de nuire à "l'image de marque du mouvement"... En gros, un parcours typique de truand vivant en osmose parfaite avec la classe politique... amalgamme des plus fumeux qui envoya le premier juge d'instruction de France ad patres en temps de paix.

A vouloir dîner avec le diable, il faut s'attendre à se voir présenter l'addition... et les princes urluberlus qui nous gouvernent ont sérieusement tendance à oublier ce précepte de base, tant ils sont empressés de faire nettoyer "leur merde" pas des hommes de mains... tout, sauf motivés par le (faux) patriotisme.... mais qui pourrait en vouloir à des dévoyés d'imiter leurs "patrons" ?
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dim



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MessageSujet: Re: GLADIO   Mer 11 Nov 2009 - 13:59

Monsieur Verdeyen, en grandes lignes, je partage votre opinion.

encore 4 questions:

1) est-ce que toute la structure géopolitique de Gladio a finalement été lachée pour des jeux de pouvoir et d'argent?

2) Avez-vous une idée du role de l'"Académie Européenne de Sciences Politiques";le "cercle Pinay", et "aginter press" dans tout ça? et la mouvance von Habsburg?

3) En ce qui concerne P2-Gladio, est-ce que vous êtes au courant d'autres loges du type Propaganda? (P1, P7, ...)? ou des structures similaires en belgique?

3) Selon vous, les attaques du Brabant, ont ils finalement encore quelque chose à voir avec Gladio ou est-ce qu'il n'y a que l'historie des cadavres exquis qui joue?
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m verdeyen



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MessageSujet: Re: GLADIO   Mer 11 Nov 2009 - 14:11

michel-j a écrit:


A vouloir dîner avec le diable, il faut s'attendre à se voir présenter l'addition... et les princes urluberlus qui nous gouvernent ont sérieusement tendance à oublier ce précepte de base, tant ils sont empressés de faire nettoyer "leur merde" pas des hommes de mains... tout, sauf motivés par le (faux) patriotisme.... mais qui pourrait en vouloir à des dévoyés d'imiter leurs "patrons" ?

En un paragraphe, presque tout est résumé !
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m verdeyen



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MessageSujet: Re: GLADIO   Mer 11 Nov 2009 - 14:14

Pour Dim : je répondrai complètement ces jours prochains, mais une précision svp : que voulez vous dire au point 1 par le mot " lâchée " : abandonnée ou lâchée comme des chiens d' enfer qu' on lance derrière un gibier ?
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m verdeyen



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MessageSujet: Re: GLADIO   Mer 11 Nov 2009 - 14:22

Re pour Dim : ... ou les deux ... en deux temps !
Point 4 : si Gladio n' avait pas existé il n' y aurait sans doute pas pu y avoir cet horrible marasme ni autant de confusions par la suite, mais Gladio n' est pas à l' origine du problème. Le réseau fut un instrument.
Et ne jamais oublier que l' apprenti ne maîtrise pas toutes les techniques du sorcier et qu' il peut déclencher des catas quand il s' y croit.
Même Mickey avait compris cela !
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dim



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MessageSujet: Re: GLADIO   Mer 11 Nov 2009 - 14:54

n'étant pas francophone, je voulais dire: abandonée, oui
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MessageSujet: Re: GLADIO   Mer 11 Nov 2009 - 17:45

m verdeyen a écrit:

Point 4 : si Gladio n' avait pas existé il n' y aurait sans doute pas pu y avoir cet horrible marasme ni autant de confusions par la suite, mais Gladio n' est pas à l' origine du problème. Le réseau fut un instrument.

Je vous cite car la répétition de quelque chose de sensé sur le Stay-Behind ne fait de mal à personne. Sauf aux tenants du grand complot mondial ourdit par la CIA, le Mossad et la Maçonnerie , bien sûr. Mais ceux-là cherchent autre chose que la vérité.
J'aurais peut-être ajouté "... un instrument détourné de ses buts originaux, par d'autres que ses créateurs". Les très nombreux dérapages (euphémisme) provoqués par ce détournement sont des affaires européennes. C'est même notre spécialité.
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MessageSujet: Re: GLADIO   Aujourd'hui à 21:04

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