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 Moyen, André

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HERVE



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MessageSujet: Re: Moyen, André   Lun 8 Aoû 2016 - 12:55


http://genealogie.marche.be/kg/devmem/hhenm21.htm












_ _ _ _ _ _ _ _


http://www.freebelgians.be/articles/articles-3-22+le-service-zero-groupe-athos.php

Les exploits qu'on va raconter mettent en lumière un groupe de résistants dénommé '' Athos ''

(...)

Source bibliographique: "Histoire de Résistants" par W. Ugeux, page 145 et suivantes, paru aux Editions Duculot, 1979.

_ _ _ _ _ _ _ _


Le livre suivant date de 1991, quand André Moyen était encore actif.

Il est recommandé de relire "Qui a tué Julien Lahaut" (Gérard, De Ridder, Muller) pour des recherches plus récentes.

https://fr.scribd.com/document/252966104/Extrait-de-Gladio-J-Willems-1991-avec-l-annexe-intitulee-Les-amis-du-chevalier-De-Roover









(...)





Françis Dossogne, die met majoor Bougerol van het parallelle militaire inlichtingennetwerk PIO samenwerkte, heeft samen met Van Dijcke het privé-detectivebureau Europa opgericht. Het waren Dossogne en Van Dijcke die voor Roger Boas van Asco de Knack-journalisten moesten bespieden, die het Eurosystem-prostitutienetwerk van de Tunakring onthulden. Dezelfde Dossogne was perfect op de hoogte van de seksorgieën in de Jonathanclub waarvan hij de eigenaar De Rijcke van Forces Nouvelles persoonlijk zeer goed kende.

Bron: De namen uit de doofpot | Stef Janssens

http://bebuquin.be/uitgeverij/boekinfo_boek.php?isbn=9789064450969

https://www.epo.be/uitgeverij/extrainfo.php?id=9789064450969-A

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Hoho



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MessageSujet: Re: Moyen, André   Lun 8 Aoû 2016 - 14:08

"G" comme le G du schéma Latinus ?
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HERVE



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MessageSujet: Re: Moyen, André   Lun 8 Aoû 2016 - 14:13


Je ne crois pas ... mais il y a en effet un lien avec ce schéma :





A partir de "Dossogne", on peut faire un lien vers Bougerol (un proche de Bernard Mercier), Van Dijcke (qui a travaillé avec André Moyen), De Rijcke...

L'occasion de relire

http://www.dhnet.be/archive/a-t-on-tue-pepe-de-rycke-51b86b06e4b0de6db9a4f3cf


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HERVE



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MessageSujet: Re: Moyen, André   Lun 8 Aoû 2016 - 20:02


Eind januari 1995 is Zimmer tot drie maanden gevangenisstraf met uitstel veroordeeld op het proces tegen hoofdcommissaris Frans Reyniers van de GP van Brussel. Hij had het beroepsgeheim geschonden door informatie door te spelen naar de privé-detective Georges Van Dycke, voor wie hij ook opdrachten tegen betaling uitvoerde. Tijdens het gerechtelijk onderzoek dat dit proces vooraf ging, bleek ook dat Zimmer Dossogne als informant gebruikte. Dossogne is later ook privé-detective geworden.

Bron: De Bende van Nijvel: tien jaar blunders van het gerecht | Jan Willems en Raf Sauvillier

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HERVE



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MessageSujet: Re: Moyen, André   Mer 10 Aoû 2016 - 14:30

.
Sur Georges Van Dycke :


De namen uit de doofpot
Par Stef Janssens
(1998)





.
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HERVE



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MessageSujet: Re: Moyen, André   Mer 10 Aoû 2016 - 18:22


Un extrait de l'autobiographie de Robert Murphy ("Un diplomate parmi les guerriers")...

Note : cela se passe quand Robert Murphy est ambassadeur à Bruxelles, c'est-à-dire entre 1949 et 1952.





Il n'est cependant pas question de Robert Solborg qui a présenté Irving Brown à André Moyen...

Sur Irving Brown :

http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2013/06/30/irving-brown-politique-et-transparence-i.html

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HERVE



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MessageSujet: Re: Moyen, André   Jeu 11 Aoû 2016 - 14:20


Les photos du livre "Un diplomate parmi les guerriers" de Robert Murphy (1894-1978) sont sur

https://fr.scribd.com/document/320894325/Robert-Murphy-Un-Diplomate-Parmi-Les-Guerriers-Photos

Vu son décès en 1978, Robert Murphy n'a pas eu de rôle direct dans les tueries du Brabant.

Son parcours est cependant très intéressant : Zurich, Munich, Paris, Vichy, Afrique du Nord, Belgique (ambassadeur de 1949 à 1952, il a connu Paul Van Zeeland), Japon,... C'était un spécialiste des problèmes européens au sein du département d'Etat. Vu son séjour en France et ses contacts avec Jacques Lemaigre Dubreuil, il devait connaître la "Cagoule". Il parlait notamment le français et l'allemand. Il a rencontré au moins une fois Lyman Lemnitzer (à Cherchell).

D'autres photos sont sur :

http://www.gettyimages.fr/photos/robert-d.-murphy-homme-politique?sort=mostpopular&excludenudity=false&mediatype=photography&phrase=robert%20d.%20murphy%20homme%20politique&family=editorial

Robert Murphy était présent à la cérémonie de l'indépendance du Congo (30 juin 1960) :

http://www.kongo-kinshasa.de/dokumente/lekture/disc_indep.pdf

Il a aussi participé au Bilderberg (comme Paul Van Zeeland) :

http://www.bilderbergmeetings.org/former-steering-committee-members.html

Il est intéressant de noter les analogies avec le CV de Douglas MacArthur II (1909 - 1997). Il y a certainement eu de nombreux échanges d'informations entre eux. Douglas MacArthur II était en poste en Belgique juste après la guerre et il a été ambassadeur à Bruxelles de 1961 à 1965.

A mon avis, Murphy et MacArthur II connaissaient bien l'existence des réseaux "stay-behind".

Robert Murphy a travaillé avec William J. Donovan.

Donovan a été "coordinator of information" (COI) avant la création de l'OSS qu'il dirigea (l'OSS a été l'ancêtre de la CIA). Il a soutenu le père Félix Morlion). Il est probable que Donovan connaissait l'existence de André Moyen (aussi considéré comme membre de l'OSS à la fin de la guerre).

https://en.wikipedia.org/wiki/William_J._Donovan

Voir également :

Donovan: America's Master Spy
Par Richard Dunlop



.
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MessageSujet: Re: Moyen, André   Jeu 11 Aoû 2016 - 20:33


Il est beaucoup question de André Moyen dans le document suivant :

http://www.ihoes.be/PDF/Adrian_Thomas_Memoire_Web.pdf

Mémoire présenté par Adrian THOMAS en vue de l’obtention du grade de Master en Histoire
Année académique 2014-2015

Extrait :

(...)















(...)


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MessageSujet: Re: Moyen, André   Mar 30 Aoû 2016 - 8:09


Je me demande jusqu'à quand André Moyen a été financé par l' Union Minière.

Herman Robiliart est décédé inopinément (crise cardiaque) en 1963 :

http://www.kaowarsom.be/fr/notices_robiliart_herman_jean

André Moyen a-t-il connu Guy Weber ? S'est-il intéressé aux entreprises dans lesquelles Union Minière a investi, notamment PRB et Belgonucléaire ? Cela pourrait le relier à d'autres éléments du dossier (prolifération nucléaire, Eurosystem Hospitalier via PRB, un des frères Van de Voorde était très proche de Guy Mathot... et ce dernier très proche de la mouvance Salik & Co, etc). Les liens entre Milpol et la sécurité militaire me semblent ambigus. André Moyen, considéré comme un membre de l'OSS à la fin de la seconde guerre mondiale, a continué à avoir des contacts avec des services américains... peut-être avec la DIA (Robert Solborg a été attaché militaire)... ?

Il n'est question ni de Milpol ni d'André Moyen dans l'histoire officielle de l'Union Minière ("De la mine à Mars"), mais bien de Herman Robiliart :

https://books.google.be/books?id=2RT1kRjHq6IC&pg=PA16&lpg=PA16&dq=de+la+mine+%C3%A0+mars&source=bl&ots=2xQJ0A8Hil&sig=z_L7QuhkUKoh9bkRJpmnQsfmQQk&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwiU25a6qOfOAhVTlxQKHQrFBfEQ6AEIJjAC#v=snippet&q=robiliart&f=false

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MessageSujet: Re: Moyen, André   Mar 30 Aoû 2016 - 12:44


Il est question de André Moyen dans le livre suivant :

http://www.congoforum.be/upldocs/Livre_Moise_Tshombe.pdf

Je ne sais pas dans quelle mesure on peut se fier à ce qui y est écrit...

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HERVE



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MessageSujet: Re: Moyen, André   Jeu 1 Sep 2016 - 12:24


Rappel :

Dans les années 60, le colonel Boyard, nouveau chef du SGR/SDRA, a envoyé Moyen au Maroc où il a aidé Hassan II à mettre en place la gendarmerie du royaume, et à Taïwan où il a conseillé le chef nationaliste des services secrets, le général Fang Chih.


Une biographie de Fang Chih est sur :

http://www.wikiwand.com/en/Fang_Chih





Extrait :

Later in 1949, Fang Chih was made Secretary-General of the newly founded Free China Relief Association, an organization that outwardly aimed to assist Chinese diaspora refugees displaced by the war and those still on the Mainland through relief aid. The organization was chaired by Ku Cheng-kang and its directors included Soong Mei-ling, Chen Cheng and Hu Shih amongst others.[61] In around 1954, the organization came under the umbrella of the Asian People's Anti-Communist League (APACL), a group founded jointly by Chiang Kai-shek of the ROC, Syngman Rhee of the ROK, and Elpidio Quirino of the Philippines. Ku Cheng-kang, Fang's partner at the FCRA would go on to head the APACL in Taipei and the two would continue this collaboration for the rest of their lives.[62]


https://www.wilsoncenter.org/sites/default/files/cwihp_working_paper_75_warming_up_a_cooling_war.pdf

(...)   In the aftermath of this exposure, the CIA changed the ‘technical implementation’ of the drug trafficking. In 1954, the Taiwanese organization Free China Relief Association was founded to handle future transports, putting the KMT in charge. The latter made the organization a member of the APACL, based in the same office rooms as the Taiwanese APACL organization, and redirected some of the drugtrafficking profits into the network. This direct linkage of the APACL with the unconventional warfare of the KMT, its high dependence on Taiwan and South Korea—two countries on constant red alert for a Communist attack -- caused a radicalization of the APACL anticommunism to a level, which was almost incomparable to the ones of the CIAS and the CIADC”


_ _ _ _ _


https://books.google.be/books?hl=fr&id=4bgxAQAAIAAJ&dq=%22fang+Chih%22%2C+KMT%2C&focus=searchwithinvolume&q=Chih

Survey of China Mainland Press, Numéros 643 à 660

American Consulate General, 1953







"the Chiang Kai-shek gang and headed by the notorious secret police chief, Fang Chih, arrived at Pusan on September 2"




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HERVE



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MessageSujet: Re: Moyen, André   Jeu 1 Sep 2016 - 14:28


Un livre récent :

Histoire mondiale des services secrets
Par Rémi KAUFFER
(2015)

https://www.amazon.fr/Histoire-mondiale-services-secrets-KAUFFER/dp/2262043221

http://www.francetvinfo.fr/replay-radio/le-livre-du-jour/remi-kauffer-histoire-mondiale-des-services-secrets_1787771.html

http://www.lefigaro.fr/histoire/livres/2015/11/20/26008-20151120ARTFIG00282-histoire-mondiale-des-services-secrets.php

https://books.google.be/books?id=GeZoCgAAQBAJ&pg=PT537&lpg=PT537&dq=OSS,+andre+moyen,&source=bl&ots=9LoxrMULdb&sig=MHan8z_Pdjjkm3xXE5cWzoGyGY8&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjUk62Yke7OAhWKAcAKHVd0C0YQ6AEISTAF#v=snippet&q=Andr%C3%A9%20Moyen&f=false





Je ne suis pas convaincu par l'origine proposée du nom "SDRA-8". De toute façon, il vaut mieux arrêter la citation ici car la suite ne correspond pas aux récentes recherches historiques. A la page 509 du livre, il est écrit que André Moyen était fâché de l'assassinat de Julien Lahaut. Cela ne tient pas debout vu que c'est lui qui l'a organisé.

Je retiens cependant un autre paragraphe de la page 509 sur le rôle de Irving Brown et de AFL-CIO dans la création du réseau stay-behind en Autriche.

Cela vaut la peine de relire :

Douglas Valentine, “The French Connection Revisited: The CIA, Irving Brown, and Drug Smuggling as Political Warfare,” Covert Action Quartely.

dont il est notamment question dans

The American Deep State: Wall Street, Big Oil, and the Attack on U.S. Democracy
Par Peter Dale Scott

(une traduction en français existe)





C'est évidemment important d'en savoir plus sur Irving Brown et ses multiples contacts : Robert Solborg, André Moyen, David Dubinsky, Félix Przedborski, etc

Les éventuels liens avec les réseaux Stay-behind et des trafics de drogue devraient être clarifiés.

L'enquête sur le commandant François n'a sans doute pas été au bout des choses et on peut se poser des questions sur l'état-major de la gendarmerie.

Nous savons aussi que l'équipe du commandant François connaissait Guillaume Vogeleer (voir le livre de François Raes). En lisant le livre "La machine de guerre américaine" de Peter Dale Scott, on se rend compte de l'importance de la Thaïlande, du Laos et de la Birmanie dans les trafics de drogue ; Guillaume  Vogeleer était bien placé (et était proche de Tony Poe). Peter Dale Scott montre aussi les liens avec Marseille (dont François Raes parle également). Si l'on ajoute à cela les contacts de Guillaume Vogeleer avec le chauffeur de Paul Vanden Boeynants, on se demande dans quelle mesure la Belgique était impliquée dans ces circuits occultes.

_ _ _


L'article cité plus haut est disponible sur

https://www.scribd.com/document/212247684/Valentine-Douglas-The-French-Connection-Revisited-The-CIA-Irving-Brown-And-Drug-Smuggling-as-Political-Warfare-1999

Note : intéressant de relever ce qui concerne "Les 3 canards"... Il s'agit du restaurant parisien et pas de celui d'Ohain en Belgique ... où Paul Vanden Boeynants et le chef de la gendarmerie Fernand Beaurir avaient leurs habitudes. Je ne sais pas si l'on servait de la bouillabaisse à Ohain mais le choix du nom "Les 3 canards" pourrait ne pas être une coïncidence ... ce qui témoignerait d'un grand cynisme et d'une certitude d'impunité.

-

One was the famous French Connection case of January 1962, in which FBN Agents and NYPD detectives busted Mafioso Patsy Fuca, along with his father Joe, French heroin smuggler Francois Scaglia (co-leader of the Trois Canards Gang in Paris), and Scaglia's unsuspecting courier, Jacques Angelvin, the host of a popular French television show.

(...)

Briefly, Irving Brown was a disciple of Jay Lovestone, who in the 1920s was the leader of America's Communist Party. But after a dispute with Stalin in 1929, Lovestone defected, and with Brown's help, began rooting Communists out of American labor unions. In return for his counter-espionage work, Brown was assigned as the AFL's representative to the War Production Board during World War II, and afterwards began to work for the CIA under AFL cover in Europe and Africa.

Using CIA money, Brown established a "compatible left" labor union in Marseilles with Pierre Ferri-Pisani. On behalf of Brown and the CIA, Ferri-Pisani (a drug smuggler connected with Marseilles crime lord Antoine Guerini), hired goons to shellack striking Communist dock workers. According to Brown's case officer, Paul Sakwa, Ferri introduced Brown to Guerini; and according to one of Brown's associates, Ferri also introduced Brown to Maurice "Le Petit" Castellani. A comrade of Ferri's from the French Resistance, Castellani, along with the aforementioned Francois Scaglia (busted in the French Connection case of January 1962), headed the Trois Canards Gang, whose members often met for homestyle bouillabaisse at George (a/k/a Mueller) Bayon's restaurant in Paris.

Brown's association with Maurice Castellani, co-leader of Les Trois Canards, supports the theory that Brown was involved in the French Connection, Rosal, and Christman cases. So it is worth noting that, according to Alain Jaubert, the Trois Canards gang was formed by an erstwhile Marseilles policeman, Robert Blemant. During the War, Blemant worked for French intelligence in North Africa, and afterwards for the Surété in Marseilles. Ostensibly fired in 1947, he went underground with his files, formed Les Trois Canards, and set up a chain of nightclubs across the Mediterranean with his old informant, Antoine Guerini.

(...)

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HERVE



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MessageSujet: Re: Moyen, André   Ven 2 Sep 2016 - 14:58


Un extrait intéressant de

L'Etat profond américain
Par Peter Dale Scott
(2014-2015)

Page 47

L'Etat profond et le financement des opérations clandestines de la CIA

Wall Street a également inspiré la première opération clandestine de l'Agence dont l'objectif était de mobiliser "plus de 10 millions de dollars de fonds saisis à l'Axe afin d'influencer l'élection (italienne de 1948)"   (...)

Frank Wisner, l'ami d'Allen Dulles, quitta alors Wall Street pour superviser le vaste programme d'opérations clandestines du Bureau de Coordination Politique nouvellement créé (OPC pour Office of Policy Coordiantion). Dulles, qui était encore avocat, défendit avec succès la reconstruction de l'Europe de l'Ouest avec ce qui allait devenir le plan Marshall. Assisté par George Kennan et James Forrestal, Dulles "contribua (par ailleurs) à l'élaboration d'un avenant secret (au plan Marshall), qui offrit à la CIA la capacité de mener une guerre politique. Il permit à l'Agence de puiser des millions de dollars dans ce plan."

Ce fut l'une des premières occasions où la CIA recruta, de manière directe ou non, des soutiens impliqués dans le trafic de drogue. L'organisateur du syndicat American Federation of Labor (AFL) Irving Brown - qui était l'assistant du responsable de l'AFL et collaborateur de la CIA Jay Lovestone - fut impliqué dans des activités de narcotrafic en Europe. Parallèlement, il utilisait des fonds détournés du plan Marshall pour mettre en place, "(avec Pierre Ferri-Pisani), des syndicats de "gauche compatible" à Marseille (...). Pour le compte de Brown et de la CIA, Ferri-Pisani - un trafiquant de drogue lié au parrain du crime marseillais Antoine Guérini - engagea des gros bras pour écraser la grève des dockers communistes de Marseille."

Une source comparable de financement pour les opérations de la CIA s'est également développée en Extrême-Orient. Il s'agit de ce que l'on appelait le "M-fund"  (...)

_ _ _ _ _


En ce qui concerne le plan Marshall, à la page 321 :

Pour chaque dollar d'aide reçu, le bénéficiaire devait investir une somme égale en monnaie locale. 95 % seraient utilisés dans des programmes du plan Marshall, et 5 % de la contrepartie des dollars versés seraient utilisés par le gouvernement des Etats-Unis (...) Ces 5 % ont été estimés à environ 200 millions de dollars par an, dont la majeure partie fut allouée à l'OPC par Frank Wisner.

_ _ _


L'occasion de revoir

https://www.youtube.com/watch?v=UUv-uoR_7lM

« Aptes au Service : Les recrues fascistes et nazies de la CIA »







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MessageSujet: Re: Moyen, André   Sam 3 Sep 2016 - 12:24


Dans

La machine de guerre américaine
Par Peter Dale Scott
(2010-2012)

Page 208

En d'autres termes, trois décennies de lutte contre la drogue, ayant à ce jour coûté près de 1 000 milliards de dollars aux contribuables américains, n'ont pas diminué le trafic de drogue, et n'ont fait que modifier le comportement des pontes du trafic comme Trafficante. Si l'analyse de McCoy s'avère exacte, alors les mêmes pontes du trafic d'héroïne qui ont dominé le marché par le passé ont à présent changé leur source d'approvisionnement vers l'Asie centrale - ce qui ne peut signifier que l'Afghanistan.

Tout ceci m'amène à poser une question, à laquelle il est peut-être impossible de répondre, et que McCoy ne pose pas : est-ce une coïncidence si, à chaque fois que les trafiquants de drogue se voyaient menacés par une crise mettant en péril leurs sources d'approvisionnement, l'intervention du gouvernement des Etats-Unis, en particulier de la CIA, aida des forces profondes dans leur tentative de créer de nouvelles sources d'approvisionnement ?

(...)

La CIA, qui ressentait depuis longtemps de l'antipathie envers de Gaulle, s'allia aux éléments pro-Pompidou remplaçant les Gaullistes au sein du SDECE. Bientôt, Alexandre de Marenches devint le chef de ce groupe, lui qui était un contact américain depuis la seconde guerre mondiale, et qui fut installé par Pompidou à la tête du SDECE en novembre 1970.

_ _ _

Il ne faut pas oublier que Alexandre de Marenches n'aimait pas Jimmy Carter et est à l'origine du Safari club.

_ _ _

Voir aussi :

http://www.derrickjensen.org/2003/05/tricks-of-the-trade-interview-alfred-mccoy/

Tricks of the Trade: Interview With Alfred McCoy

May 1st, 2003

How The CIA Got Involved In Global Drug Trafficking

The debate over illegal drugs in the U.S. has long focused on legalization versus increased prosecution, treatment versus harsher sentences. But what’s been missing on both sides of the debate is a meaningful understanding of the history and politics behind drug production and prohibition. What’s the relationship, for example, between the Cold War and skyrocketing drug use in the U.S. and Europe? And why is it that, in the nearly one hundred years since the U.S. passed its first anti-drug law, the global traffic in drugs has grown astronomically?

Alfred McCoy, author of The Politics of Heroin: CIA Complicity in the Global Drug Trade, has literally written the book on the complex relationship among drugs, prohibition, and power. Now in its third edition, the book got its start in 1970, when McCoy’s editor at Harper & Row suggested he write about the explosion of heroin use among American soldiers in Vietnam. At the outset, McCoy met General Maurice Belleux, former chief of French Intelligence for Indochina, who revealed to him that the CIA, like its French predecessor, was involved in the opium trade. When beat poet and antiwar activist Allen Ginsberg heard what McCoy was writing about, he sent years’ worth of unpublished dispatches from Time-Life correspondents — lifted from the magazine publisher’s files — documenting the involvement of U.S. allies in drug trafficking. Then came the stories from Vietnam veterans of CIA helicopters transporting opium in Laos and truck convoys carrying opium down the Ho Chi Minh trail, destined for American troops in South Vietnam. That’s when the death threats began.

(...)

_

Les organisations mafieuses françaises avaient passé une sorte d'accord avec le gouvernement : ils pouvaient raffiner l'héroïne mais ils ne pouvaient pas la vendre sur le territoire français et se devaient de l'exporter. Avec la french Connection hors-jeu, les organisations mafieuses du Sud-Est asiatique inondèrent l'Europe d'héroïne. Vers la fin des années 1970, l'Europe possédait plus d'accros à l'héroïne que les Etats-Unis.


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MessageSujet: Re: Moyen, André   Lun 5 Sep 2016 - 12:26


https://books.google.be/books?id=51rwCgAAQBAJ&pg=PA297&lpg=PA297&dq=colonel+Marissal,+andr%C3%A9+Moyen&source=bl&ots=TtWUoCGzW1&sig=BY6ciqlLPFVvXjrx7HDJ4868F6s&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwi1m-TS_ffOAhXkDsAKHTP_DOoQ6AEIMjAD#v=onepage&q&f=false


1915-2015: Het verhaal van de Belgische militaire inlichtingen- en ...
publié par Marc Cools,Kathleen Van Acker,Eddy Testelmans,David Stans,Veerle Pashley,Robin Libert,Patrick Leroy





Il y a quelques passages consacrés à André Moyen...

Notamment :





http://www.europhoto.eu.com/heux/?detail=1&sog1=bel24748

FLORENT LOUWAGE :





_ _ _ _ _


Autre passage :





Note : le nom du colonel Jean Marissal retient l'attention...

Il en est question dans





C'est Jean-Pierre Bonsang qui représentait Lockheed en Belgique :





Jean-Pierre Bonsang est mort en 1975 et n'a donc pas joué de rôle direct dans les dossiers qui nous intéressent.

A noter cependant qu'il a été parachuté dans les Ardennes avec Emile Krieps (voir "Bommeleeër" et Stay-behind luxembourgeois).

http://tueriesdubrabant.winnerbb.com/t2619p525-vague-d-attentats-au-luxembourg





http://5minutes.rtl.lu/grande-region/luxembourg/533532.html

(...) Celui-ci a présenté sa pensée sur le contexte de la série d'attentats et a ainsi amené des moments de suspicion à l'égard d'un ancien membre du gouvernement, Emile Krieps. (...)

Dans ce contexte, Marco Mille souligne qu'un ministre a été responsable du dispositif de sécurité pendant 10 ans: le libéral Emile Krieps.

S'il y avait une structure parallèle dans le dispositif de sécurité, alors, c'était sous la tutelle du ministre, a précisé Marco Mille.

La relation entre Emile Krieps et Ben Geiben est également intéressante. Les 2 avaient une bonne relation et Ben Geiben avait fondé la Brigade Mobile sur ordre du ministre.

En 1982, Ben Geiben aurait rédigé un rapport avec des constatations et des revendications et le Colonel de Gendarmerie Wagner aurait quasiment jeté ce rapport à la poubelle. Ce qui aurait rendu furieux Emile Krieps, c'est bien connu.

Après les élections de 1984, Emile Krieps n'était plus au gouvernement et de Ben Geiben a quitté la Gendarmerie, a dit Marco Mille, dans son parallèle historique.



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HERVE



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MessageSujet: Re: Moyen, André   Mar 6 Sep 2016 - 10:19


Edwin Wilson est un personnage intéressant, notamment en raison de ses activités en Belgique.

Un lien avec André Moyen est possible vu que ce dernier connaissait Irving Brown et qu'il y a presque certainement eu des contacts entre Irving Brown et Edwin Wilson (port de Marseille, activités syndicales, etc).

Un extrait instructif sur un lien Edwin Wilson - DIA :

https://books.google.be/books?id=0FIWCgAAQBAJ&pg=PA513&lpg=PA513&dq=%22edwin+Wilson%22,+OSS&source=bl&ots=BZJKxyHi9i&sig=v61oyXsgMqhDfaI06QLp56ly0Qk&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwiJqc-lu_rOAhXJAMAKHS9PA7kQ6AEIHzAA#v=onepage&q=%22edwin%20Wilson%22%2C%20OSS&f=false

Spies: A Narrative Encyclopedia of Dirty Tricks and Double Dealing from ...
Par Jay Robert Nash
(1997)





_ _ _ _ _ _ _


Manhunt
Peter Maas
G.K. Hall, 1987 - 430 pages





Ce qu'il a fait à Anvers et à Marseille, ainsi que ses liens syndicaux devraient être approfondis...

C'était un proche de Ted Shackley et il connaissait aussi Robert Keith Gray (voir affaire Dekaise).

Avec l'armurier Armand Donnay, il a proposé des installations nucléaires à la Libye. Selon J. Trento, la proposition était sérieuse. On peut se demander d'où venaient les dossiers techniques et comment il est entré en contact avec Armand Donnay.

En ce qui concerne les articles relatifs à Edwin Wilson, il faut faire attention aux dates de parution.

http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/articles/A59212-2004Jun21.html

http://www.nytimes.com/2012/09/23/us/edwin-p-wilson-cia-operative-with-cloak-and-dagger-life-dies-at-84.html?_r=0

_ _ _ _ _ _ _


https://books.google.be/books?hl=fr&id=wyUhAQAAMAAJ&dq=Back+Channels%3A+A+Quarterly+Publication+of+Historical+and+Modern+Espionage%2C+Assassinations+and+Conspiracies%2C+spring+1993&focus=searchwithinvolume&q=Wilson





https://books.google.be/books?hl=fr&id=wyUhAQAAMAAJ&dq=%22edwin+wilson%22%2C+antwerp&focus=searchwithinvolume&q=Antwerp





L'article suivant est un peu long mais montre les compétences de Edwin Wilson en ce qui concerne les montages de sociétés...

http://jfk.hood.edu/Collection/Weisberg%20Subject%20Index%20Files/C%20Disk/CIA%20Wilson%20Edwin%20P/Item%2002.pdf




(...)

Une version plus lisible :

http://www.nytimes.com/1981/11/08/us/records-show-wilson-made-millions-on-cia-experience.html

RECORDS SHOW WILSON MADE MILLIONS ON C.I.A. EXPERIENCE

By JEFF GERTH, Special to The New York Times; The following article is based on reporting by Jeff Gerth and Philip Taubman and was written by Mr. Gerth  

Published: November 8, 1981

WASHINGTON, Nov. 7—  Edwin P. Wilson used the techniques and contacts he developed as an intelligence agent to assemble a multimillion-dollar business empire, according to former associates and financial records.

An American agent for more than 20 years, Mr. Wilson is now living in Tripoli, a fugitive from an indictment charging him with illegal dealings in explosives. He works for the Government of Libya, training terrorists and recruiting Western pilots and mechanics, according to United States officials.

He has made a profession of covert operations. From 1955 to 1976 he worked for the Central Intelligence Agency and Office of Naval Intelligence, often with distinction, and became skillful at conducting clandestine commercial ventures for those agencies.

Serving Unfriendly Governments

For the last five years he has continued to practice, as a civilian, the business of intelligence and covert operations, often for unfriendly governments and usually at large personal profit.

Records show that Mr. Wilson's financial assets increased enormously while he was still in the Government and that they now total many millions of dollars.

Many Government employees, from generals to lawyers, leave public service every year and turn their experiences into private profit. But Mr. Wilson's case is special. He is working for countries hostile to the United States, employing his training as a spy, investigations have shown.

For Government officials, his career illustrates a growing problem: Many intelligence and military employees leave the Government and enter civilian life with skills that are not marketable or are illegal in the United States but are in demand abroad. There is, the officials say, the temptation for these agents and servicemen to put their experience to work for foreign powers in a way that is not in the best interest of the United States.

Doing a Job Despite Laws

Stansfield Turner, Director of Central Intelligence in the Carter Administration, noted the problem in a recent article. ''The ethic of intelligence,'' Mr. Turner wrote, ''is to get the job done in spite of local laws.''

At the Central Intelligence Agency, Stanley Sporkin, the general counsel, has said that he is exploring possible measures to control the actions of individuals who leave the agency. Mr. Sporkin refuses to comment on the specific activities of Mr. Wilson.

Repeated telephone calls to Mr. Wilson in Libya have gone unanswered. The date of Mr. Wilson's re-entry into private life is recorded in Government personnel files as April 1976. But an examination of Mr. Wilson's career, from corporate records in several countries and interviews with dozens of current and former associates, shows that his transition from public to private life was blurred.

Continuing Government Links

Specifically, the examination shows these things:

- As a Government agent, Mr. Wilson participated in operations that involved arms smuggling and the intimidation of adversaries. He also learned to set up dummy corporations and secret bank accounts.

- For at least two years after he left the Government, Mr. Wilson used some of the same consulting companies for private deals that earlier served as cover for his intelligence operations.

- As a private businessman, Mr. Wilson maintained business relationships with key American and foreign intelligence and military officials he had worked with while in the C.I.A.

- In the last five years Mr. Wilson has used unwitting organizations for his personal benefit, just as he once used them for intelligence purposes.

- Drawing on his C.I.A. experience, Mr. Wilson created a clandestine international network of dozens of corporations, agents, hideouts, post office boxes and secret bank accounts in the United States, Great Britain, Belgium, Switzerland, Malta and Libya.

The Task of Prosecutors

The blurring of Mr. Wilson's public and private activities is of immediate concern to Federal prosecutors. They have already charged Mr. Wilson with conspiring with former C.I.A. associates to assassinate a Libyan dissident in Egypt and with illegally supplying explosives to Libya with another former agency associate to train terrorists.

Prosecutors are also investigating Mr. Wilson's possible involvement in the 1977 shipment of 20 tons of C-4 plastic explosives to Libya, the attempted assassination in Colorado last year of another Libyan dissident and the current recruitment of American pilots and mechanics for the Libyan Air Force.

A more enduring concern exists for the House Select Committee on Intelligence, which is trying to determine whether legislation is needed to monitor or regulate the private business activities of intelligence officials during and after their Government service.

A review of Mr. Wilson's Government career shows that he participated in covert operations and business activities simultaneously. According to a resume he prepared for himself and intelligence officials, Mr. Wilson, while in the C.I.A., ran several companies that served as cover for official intelligence operations.

Millionaire as U.S. Aide

At the same time he was running businesses designed as cover for intelligence activities, Mr. Wilson managed to become a wealthy man. According to credit records, he listed his net worth at $200,000 in 1967 and $2 million in April 1976, the month he left Government service. It is not clear precisely how he made so much money, but Government officials surmies that he benefited from the commercial activities he ran for the intelligence agencies. Intelligence officials say that nowadays its audits would prevent such abuses.

Today, Mr. Wilson's real estate holdings in northern Virginia alone are worth more than $5 million, and his net worth, including land in Europe, Swiss bank accounts and corporate stock amounts to many millions more.

Early in Mr. Wilson's career as a covert operative, he became an officer in the Seafarers International Union. He described the union in his resume as an ''unwitting U.S. labor organization in maritime field.''

Involved in Bay of Pigs

In his capacity as a union official, Mr. Wilson helped coordinate various C.I.A. activities against Cuba, including the Bay of Pigs invasion. He supplied foreign agents with arms and took part in operations designed to harass Fidel Castro, the Cuban leader. Union officials said through a spokesman that they would have no comment.

In 1976, after leaving the Government, Mr. Wilson applied the technique of using unwitting companies for his own ends. He became affiliated with Stanford Technology Corporation, a California electronics company that manufactured sensitive surveillance equipment. In his capacity as an international marketing representative, Mr. Wilson used Stanford Technology facilities, letterheads and equipment in attempting to transfer technology to the Soviet Union, Iran and Libya without the knowledge of company officials, according to Stanford Technology executives.

Also in 1976, according to Federal investigators, Mr. Wilson hired three Cuban exiles who had worked for the C.I.A. and were known to Mr. Wilson from his covert operations against Cuba. He reportedly tried to get the men to assassinate a Libyan living in Egypt who was a critic of Col. Muammar el-Qaddafi, the Libyan leader. The murder was never carried out, but Mr. Wilson has been indicted in the case for conspiracy to murder.

In the middle 1960's, after his involvement with the seafarers union, Mr. Wilson set up a maritime consulting concern in Washington, Maritime Consulting Associates Inc., to serve as cover for his intelligence operations, according to company documents.

Consultants International Inc.

A few years later, while still employed by the C.I.A., Mr. Wilson expanded his corporate activities by taking control of Consultants International Inc., another Washington based company designed to be a cover.

In 1971, according to official records, Mr. Wilson left the C.I.A. and became part of a secret Navy intelligence unit that, among other tasks, monitored and collected information on Soviet shipment of military goods.

In his tour with Navy intelligence, which ended in 1976, Mr. Wilson ran another undercover corporation, World Marine Inc., according to intelligence officials. Corporate records show that the various intelligence companies operated by Mr. Wilson were usually based in the same set of offices.

Each company provided Mr. Wilson with an explanation for his travels on C.I.A. business. He went to Libya, other Middle East countries, Australia, New Zealand, Indonesia, the Philippines, Brazil and Hong Kong, according to intelligence officials.

But the companies also provided Mr. Wilson with valuable commercial experience. For example, as early as 1970, one of Mr. Wilson's intelligence companies, Consultants International, was acting as the agent for American companies in Libya, according to company documents.

Using His Old Contacts

In addition, he used in his private business various contacts he had made in his Government career with Congressmen, intelligence officials, Defense Department employees and foreign officials. After leaving the Government, Mr. Wilson used several C.I.A. officials on active duty to enhance his business dealings in Libya and elsewhere. He also organized a corporation for a key intelligence official.

The Federal prosecutors are investigating allegations that Consultants International bribed various Government officials to win Defense Department business from 1976 to 1979. Part of the scheme included a plan to eavesdrop electronically on meetings of the Army Materiel Command, according to a former Wilson associate and Federal investigators.

In running undercover corporations for the United States, Mr. Wilson also gained experience in the freight forwarding business. Soon after leaving the Government, Mr. Wilson set up a freight forwarding company called Aroundworld Shipping and Chartering Inc. This company, for some time, used the same office as Consultants International and served as the vehicle for some of the illegal shipments of explosives to Libya, according to former officials of Aroundworld.

Some Other Techniques

Other business techniques similar to those he practiced in the Government, according to former colleagues, Government officials and company records, include these:

- In 1976 Mr. Wilson set up an American company, Inter-Technology Inc., to handle the illegal transfer of sensitive technology abroad. This company had a name and corporate symbol almost identical with the name and symbol of a legitimate company, Intercontinental Technology, which served as the international marketing arm for Stanford Technology.

- Inter-Technology held the stock of an English financial holding company used by Mr. Wilson to sell explosive timers to Libya. An English businessmen who set up the holding company for Mr. Wilson said the company was really a ''shell'' and that he and ''some of my friends'' acted as ''straw men'' for Mr. Wilson.

- Mr. Wilson operated two corporations named Delex, one called Delex International and another called Delex Inc. Mr. Wilson also set up in 1977 a company called Aroundworld Services Inc., a slight variation on the freight forwarding company he had established a year earlier.

- Mr. Wilson also operated several companies with the same initials, O.S.I. One, called Operational Systems International, was based in Virginia, according to Wilson associates. Another, OSI S.A., standing for Operational Systems and Instruments, was based in Geneva, according to records on file with the Registre du Commerce of Geneva. Mr. Wilson also currently operates an OSI S.A. in Tripoli.

Geneva Office and Apartment

Until the end of last year, Mr. Wilson maintained an office in Geneva, under the name of OSI S.A., in a small downtown apartment building that faces Lake Geneva, according to Wilson associates and the building superintendent. Mr. Wilson often stayed there overnight, according to the superintendent.

Mr. Wilson also used a 127-acre farm south of London, and hid out there from Scotland Yard in 1980 while surreptitiously returning to Libya from Malta, according to Federal investigators. The farm is owned by Mr. Wilson, through a Swiss corporation, Societe d'Investissements et Immobiliere, which operates through a Geneva post office box, according to associates of Mr. Wilson.

Many of Mr. Wilson's financial transactions are handled in cash or through Swiss bank accounts, according to participants. Two Swiss banks used by Mr. Wilson are Union Bank of Switzerland and Swiss Bank Corporation, according to bank documents and associates of Mr. Wilson.

Spokesmen for the two banks, which are among Switzerland's largest, declined to talk about Mr. Wilson's accounts, citing Swiss bank secrecy laws. Swiss Companies and Banks

Mr. Wilson's recruitment of Western flight personnel to help staff the Libyan Air Force also relies on Swiss companies and bank accounts, according to participants and company documents.

Though the recruitment is coordinated through a London office, the two main corporate vehicles are OSI S.A. and Western Recruitment Inc, which is operated out of a Geneva post office box, according to company documents.

Mr. Wilson and his companies also employ various American and Swiss lawyers based in Geneva. For example, Edward J. Coughlin Jr., an American lawyer, has represented some of Mr. Wilson's businesses, according to several former associates of Mr. Wilson.

Mr. Coughlin has helped register in Liberia some of the companies with which Mr. Wilson is affiliated, according to former Wilson associates and Federal investigators.

Mr. Coughlin met with a reporter earlier this year in Geneva but declined to be interviewed about his relationship with Mr. Wilson. Link Between Two Companies

Mr. Coughlin's business card lists the telephone and telex number of a company called Business Advisory Services. Western Recruitment, the Wilson company used to recruit Western pilots for Libya, lists as its address a post office box belonging to Business Advisory Services, according to company documents and postal officials in Geneva.

The C.I.A. also frequently uses dummy corporations and post office boxes. The advantage to the agency and to Mr. Wilson is that such procedures make transactions difficult to trace.

Earlier this year Mr. Wilson was involved in a scheme to transport to Libya spare parts for American aircraft. The scheme required deception, since it is illegal to export such parts to Libya. According to participants in the deal, Mr. Wilson employed one of his companies, Services Commerciaux et Financiers du Moyen Orient S.A., a Liberian corporation, to handle the transaction.

A legitimate company in England became unwittingly involved in the deal. Its officers did not realize that Services Commerciaux was connected to Libya or Mr. Wilson. The deal fell apart after one of the participants alerted Scotland Yard.

Company Without an Office

Services Commerciaux, according to sources familiar with its operation, does not have any office of its own but operates in London, Geneva, Tripoli and elsewhere through representative companies, such as OSI.

Mr. Wilson is a principal in the company, these sources say, and there are also Middle Eastern investors. Services Commerciaux was used as a vehicle to pay some of the Green Berets recruited by Mr. Wilson in 1976 and 1977 to help train Libyans, according to participants and federal investigators.

Almost everyone who has come into contact with Mr. Wilson has been exposed to a different piece of his empire - a different corporation, a different address, or Telex number, or business card. Some of these associates say that his empire, while appearing to an outsider to be an impenetrable hall of mirrors - provides the maximum flexibility for someone whose craft is clandestine operations.

Previous articles have reported on Mr. Wilson's recruitment of pilots and mechanics from the United States and Britain to fly and maintain planes for the Libyan Air Force, his attempt to sell restricted American computer technology to the Soviet Union, his use of Army Special Forces troops to train terrorists in Libya, evidence that investigators say links him to the attempted murder of a Libyan student in Colorado and charges that a company he controlled bribed a Federal official. The House Select Committee on Intelligence and the Justice Department are investigating the matter.


Illustrations: photo of business materials said to be used by Wilson




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MessageSujet: Re: Moyen, André   Mar 6 Sep 2016 - 15:41


C'est l'occasion de rappeler que lors de la réunion du "Cercle" à Bonn du 30 juin au 3 juillet 1983, Ted Shackley a rencontré Robert Close, Jacques Jonet, Nicolas de Kerchove et Luc Beyer.

Ted Shackley avait passé du temps en Italie...

NATO's Secret Armies: Operation GLADIO and Terrorism in Western Europe
Par Ganser Daniele
(2005)




_ _ _


Je ne sais pas ce que vaut le site mais il semble y avoir des choses intéressantes au sujet de  Frank Gigliotti (à recouper) sur

http://www.conspiracyarchive.com/tag/frank-gigliotti/

http://www.conspiracyarchive.com/2015/10/30/frank-gigliotti-minister-freemason-oss-and-cia/







.
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MessageSujet: Re: Moyen, André   Ven 9 Sep 2016 - 9:10


Herman Robiliart, responsable de l’Union minière, était un des chefs de André Moyen.

Il y a un article à son sujet dans la revue suivante (novembre 1963) :

https://www.scribd.com/document/323423833/Herman-Robiliart











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MessageSujet: Re: Moyen, André   Ven 9 Sep 2016 - 14:23


Il y a de bonnes raisons de croire que André Moyen avait des contacts avec Ronald Rossignol.

A la création de Occidental Airlines, on retrouve des personnes de Braine l'Alleud qui ne semblent pas particulièrement intéressées par la gestion d'une compagnie aérienne.

Notamment : Luc Pieterhons, carrossier, habitant rue Wayez 143 à 1420 Braine l’Alleud

Ce dernier était un passionné d'aéromodélisme.

Or, André Moyen - qui habitait à proximité - a écrit un livre sur ce sujet.

Cela peut être intéressant parce que Ronald Rossignol a très probablement eu des contacts avec André Delhamende ... chez qui la princesse Paola se rendait en hélicoptère.

Une princesse qui s'impliqua beaucoup dans les activités de André Moyen pour le Maroc (notamment suite au séisme d'Agadir en 1960). On peut aussi noter que Bernard Mercier faisait partie des "Amitiés belgo-marocaines" de André Moyen.

On sait par ailleurs que la princesse Paola était proche de la famille Vastapane et de la famille Ferrero.

Il serait instructif que les historiens qui se sont intéressés à l'assassinat de Julien Lahaut se penchent sur André Moyen après 1951... Nous savons déjà qu'il a voyagé en Italie, au Maroc, à Taïwan, ... Il connaissait Mario Scelba et Jules Moch ainsi que le docteur Martin de "La Cagoule". Vu ses relations soutenues avec Robert Solborg (qui a été attaché militaire), il a pu être lié à la DIA (créée au début des années 1960). Je pense aussi qu'il a été en contact avec Robert Murphy (mort en 1978).

En tout cas, les accusations de André Moyen contre la Sûreté de l'Etat ont commencé tôt (avant 1947) et se sont prolongées longtemps (voir les faux du KGB). Son engagement par Benoît de Bonvoisin est sans doute dans le prolongement de son travail pour la Société Générale de Belgique (Union Minière et les filiales de celle-ci ... dont Belgonucléaire ?). Je ne sais pas quand Milpol a cessé d'exister mais il semblait toujours actif quand André Moyen a créé le réseau Crocodile au Congo (à la demande de Herman Robiliart de l'Union Minière, décédé en 1963).

Dans un long débat télévisé animé par Françoise Van De Moortel, André Moyen dit que le WNP a été créé par la Sûreté de l'Etat. C'est évidemment très étonnant vu que Paul Latinus a lui-même déclaré qu'il a été recruté par la DIA et qu'on lui a ensuite demandé de fonder le WNP (lors de son séjour au Chili dans la famille de la comtesse de Liedekerke ?)

Il est par ailleurs frappant de voir que le procureur Jean Deprêtre a déclaré que tout commençait et se terminait à Braine l'Alleud... alors que c'est là que André Moyen a habité et travaillé.

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MessageSujet: Re: Moyen, André   Mer 14 Sep 2016 - 11:38

Sur Edwin Wilson :

http://rendezvousavecmrx.free.fr/page/detail_emission.php?cle_emission=510

Ed Wilson, l'agent voyou de la CIA
25 avril 2009

Bibliographie :

La mort entre autres (suite de la trilogie) Philip Kerr Le Masque (2009)
La politique de l'héroïne, l'implication de la CIA dans le trafic de drogue Alfred Mc Coy Editions du Lézard (1999)
La trilogie berlinoise Philip Kerr Le Masque ()
Le journal intime d'un marchand de canons Philippe Vasset Fayard (2009)
Kadhafi et les marchands de mort Joseph Goulden Jeune Afrique (1987)
Client Kadhafi, Ed. P. Wilson : de la C.I.A. au trafic d'armes international Peter Maas Hachette (1986)

A 6'38" :  Edwin Wilson est "approché" par la CIA et est chargé d'infiltrer les mouvements syndicaux. Les services secrets états-uniens ont accordé une grande importance au monde syndical. Edwin Wilson aurait été envoyé en Europe où la CIA avait suscité et même financé la création de syndicats dits libres (F.O. par exemple).

On lui confie de missions de livraisons clandestines d'armes. Pour cela, il faut créer des sociétés apparemment insoupçonnables ; de la même façon, la CIA montera des compagnies d'aviation civile chargées de convoyer des armes et, au retour, de la drogue (sud-est asiatique).

Edwin Wilson va créer une compagnie maritime et va être à la tête d'une myriade de petites sociétés commerciales.

En 1971, il "prend ses distances" (pour la "Task force 157", le bras armé du renseignement naval).

http://www.tandfonline.com/doi/abs/10.1080/02684529608432346?journalCode=fint20

http://nsarchive.gwu.edu/NSAEBB/NSAEBB46/

https://www.scribd.com/doc/205808516/US-NAVY-TASK-FORCE-157

A la fin du mp3 (après 32'), il y a des considérations "alternatives" (troublantes et qui ne sont reprises nulle part ailleurs) sur Edwin Wilson (et Waldo Dubberstein) ... un rappel intéressant de la difficulté de le cerner...

A mon avis, l'hypothèse selon laquelle Edwin Wilson est devenu proche de la DIA est vraisemblable.

Sa proximité avec Ted Shackley a causé des ennuis à ce dernier.

_ _ _

Il est encore question de Edwin Wilson dans l'émission radio de la semaine suivante :

http://rendezvousavecmrx.free.fr/page/detail_emission.php?cle_emission=511

Le DC3 fantôme
02 mai 2009

Bibliographie :

La puissance ou l'influence ? La France dans le monde depuis 1958 Maurice Vaïsse Fayard (2009)
Aux services de la République : du BCRA à la DGSE Claude Faure Fayard (2004)
Kadhafi et les marchands de mort Joseph Goulden Jeune Afrique (1987)
Valéry Giscard d'Estaing Pierre Corcelette et Frédéric Abadie Nouveau Monde (2009)

Des pilotes étiquettés services secrets, mercenaires (Biafra), extrême-droite (parfois proches de Pierre Sidos, le fondateur d' "Occident"), etc

On peut s'étonner de les voir travailler pour Khadaffi, recrutés par Edwin Wilson à la mi-1978 via un "marchand d'armes établi en Belgique" ( Armand Donnay ?)

Il faut rappeler qu'aux débuts de Khadaffi, la France a été un grand fournisseur d'armes de la Libye (notamment des avions "Mirage"). Cela va se dégrader (voir ce qui concerne le Tchad, la bande d'Aozou et les rebelles du Tibesti).

https://fr.wikipedia.org/wiki/Bande_d%27Aozou

Au milieu des années 1970, la CIA ne peut guère intervenir et Alexandre de Marenches (SDECE) va prendre les choses en main.

Hypothèse : le DC3 aurait pu transporter un commando qui aurait eu pour cible Hissène Habré ...

Dans le livre suivant, il est question de Edwin Wilson.

Kadhafi et les marchands de mort
Joseph Goulden
Jeune Afrique (1987)

Il affirme que c'est bien Edwin Wilson qui aurait engagé les trois pilotes du DC3. L'idée aurait été de demander un atterrissage d'urgence à Ndjamena (Tchad) en pleine nuit ; un commando serait sorti de l'avion pour détruire les avions Jaguars français stationnés sur cet aéroport.

Ce scénario ne cadre pas vraiment avec le profil des pilotes...

Toujours est-il que Valéry Giscard d'Estaing était au pouvoir et qu'il s'est beaucoup intéressé à l'Afrique. A-t-il joué un rôle ?

https://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_des_diamants

Ce ne serait pas la première fois que l'ancien président français apparaît dans les dossiers qui nous intéressent (avions, renifleurs, etc)

_  

Voir aussi la page 31 de

http://tueriesdubrabant.winnerbb.com/t2402p765-guillaume-vogeleer-jimmy-le-belge

.


Dernière édition par HERVE le Mer 14 Sep 2016 - 13:58, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Moyen, André   Mer 14 Sep 2016 - 13:55

Hervé
ces mirages plus tard ont ete revises sous .... vers 2004
je pense et

au meme moment on trouve une boite postal ala meme adresse d'une firme connu a Braine
où des pontes de l'armement francaise font du commerce avec ...;

question de rester amis avec tout le beau monde.


(trouve par hasard en recherchant par adresse )


il y a meme des firmes d'aviation qui ont leur adresse en
plein milieu des champs de vaches à Braine
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HERVE



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MessageSujet: Re: Moyen, André   Mer 14 Sep 2016 - 14:17


Il y a en effet beaucoup de marchands d'armes dans ces dossiers.

Je note aussi qu'à l'époque de Pompidou et de Giscard d'Estaing (de 1970 à 1981), c'est Alexandre de Marenches qui dirigeait la SDECE. Alexandre de Marenches a participé au "Cercle Pinay-Violet" et était un ami de Franz Josef Strauss. Il n'aimait pas Jimmy Carter et a été à l'origine du "Safari club" qui s'occupait notamment de l'Afrique.

Après l'affaire des "avions renifleurs" et celle des "diamants de Bokassa" ( voir le diamant près du "G" du schéma de Paul Latinus ... avec le point d'interrogation...), on voit à nouveau apparaître l'ombre de Giscard d'Estaing. Sans oublier l'alibi du prince Jean, frère du Grand-Duc, dans l'affaire du Bommeleeër.

Toujours est-il qu'il semble bien que ce soit Edwin Wilson qui a engagé les pilotes... Il était resté proche de Ted Shackley (qui a participé à au moins une réunion du "Cercle" et était lié au Safari club). Il serait bien de connaître l'identité du marchand d'armes belge qui a servi d'intermédiaire (je pense à Armand Donnay).

Ceci dit, il me semble très difficile de faire un jour la lumière sur le sort du DC3 et des trois pilotes.

.
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MessageSujet: Re: Moyen, André   Ven 16 Sep 2016 - 19:53


Un article sur Edwin Wilson est disponible sur

https://fr.scribd.com/document/324243432/Back-Channels-Edwin-Wilson





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MessageSujet: Re: Moyen, André   Sam 17 Sep 2016 - 18:34


Un associé important de Ed Wilson dans le transport maritime était Bruce Rappaport, un proche de William Casey (à la tête de la CIA sous Ronald Reagan).

Il est intéressant de savoir que Bruce Rappaport était un client de Daniel Przedborski à Genève et qu'il avait une raffinerie à Anvers.

Extrait du livre

"De elite van de macht..."
Par Walter Baeyens
Page 419


Rappaport ging in zaken met Ed Wilson, en ex-CIA-agent van de oude school. Ze raakten betrokken bij de diamanthandel in Antwerpen. Daar bezat Rappaport ook een olieraffinaderij, die later zou worden opgekocht door de Carlyle Group. Ook Wilson was een expert in maritiem transport  (...)

Met drugs- en wapensmokkel hadden ze al heel wat ervaring opgedaan. Ted Shackley, dé spilfiguur van de "Enterprise", was overigens getrouwd met Leonora Ochoa uit de beruchte Ochoa-drugfamilie uit Medellin. Terwijl Wilson hopen geld verdiende met verboden olieleveringen aan Zuid-Afrika, zette Shackley samen de Nederlandse selfmade miljardair John Deuss een zeer lucratieve oliedeal op in Oman.

Dat Singlaubs WACL tot over de oren in de Iran-Contraoperaties betrokken was, ook via België, hoefde geen betoog. Niet alleen waren wapens uit de Belgische NAVO-opslagplaatsen via Bierset en Tel Aviv aan Iran geleverd, de wapenfabrikant FN Herstal had ook ingespeeld op de Centraal-Amerikaanse vraag naar lichte bewapende vliegtuigen die moesten worden ingezet tegen de linkse gewapende bendes.   (...)

_ _ _


http://www.stelling.nl/kleintje/331/Portein.htm

(...)    In 1987 keerde de CIA zich af van het met de Iran/Contra-operatie verbonden Medellínkartel en ging in zee met de drugsproducenten van Cali. In december 1981 was het Medellínkartel onder druk van de CIA tot stand gekomen (zie "Defrauding America" van Rodney Stich. Diablo Western Press, 1994). Daarbij liet de Company Leonora Ochoa, een zuster van de gebroeders Ochoa die een leidinggevende rol speelden in Medellín, ontvoeren. Enige tijd na haar vrijlating trouwde zij met Theodore Shackley (een voormalige CIA - topman en een goede kennis van Frank Castro) die een bijzonder kwalijke reputatie had opgebouwd door zijn aandeel in sinistere operaties op Cuba (ondermeer Bay of Pigs), in Vietnam (Operatie Phoenix, met rond de 40.000 moorden), Libië (samen met zijn vriend Ed Wilson) en in de toen juist op gang gekomen Iran/Contra-operatie. Het idyllische paar vestigde zich in Medellín. Bij de totstandkoming van het Medellínkartel legden alle leiders 35.000 dollar op tafel voor de vorming van een eigen veiligheidsorganisatie. De opleiding en bewapening ervan kwam in handen van de voormalige Israëlische kolonel Yair Klein (zie deel 1 van deze serie). De Ochoa's werden begin 1990 gearresteerd. Pablo Escobar was de laatste der Mohikanen. Hij sneuvelde uiteindelijk in 1993.   (...)

_ _ _


https://books.google.be/books?id=Fe7683ZSKygC&pg=PA96&lpg=PA96&dq=%22rappaport%22,+Antwerp&source=bl&ots=biFOZjVsPm&sig=g1Ri0hk1i1aC16XRlvdIHN-hCqs&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjpzril4ZbPAhXFPxoKHeAwCdQQ6AEITDAG#v=onepage&q=%22rappaport%22%2C%20Antwerp&f=false


All is Clouded by Desire: Global Banking, Money Laundering, and ...
Par Alan A. Block,Constance A. Weaver,Constance Weaver



(...)







_ _ _


Voir aussi :

https://books.google.be/books?id=trFcGY20LX8C&pg=PA313&lpg=PA313&dq=%22rappaport%22,+Antwerp&source=bl&ots=PLuO_1dlDa&sig=ZW-w03xVkFo0In8rAF--GzHiVYI&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjpzril4ZbPAhXFPxoKHeAwCdQQ6AEIWjAI#v=onepage&q=%22rappaport%22%2C%20Antwerp&f=false

Masters of Paradise: Organized Crime and the Internal Revenue Service in the ...

(...)
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HERVE



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MessageSujet: Re: Moyen, André   Mar 20 Sep 2016 - 11:31


http://oaktrust.library.tamu.edu/bitstream/handle/1969.1/ETD-TAMU-2012-05-10901/LINDERMAN-DISSERTATION.pdf





SOE = Special Operations Executive

https://fr.wikipedia.org/wiki/Special_Operations_Executive

OSS = Office of Strategic Services

https://fr.wikipedia.org/wiki/Office_of_Strategic_Services


Il est question de Robert Solborg :





COI = Coordinator of Information

https://www.cia.gov/library/publications/intelligence-history/oss/art02.htm

.
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Moyen, André
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