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 CIDEP

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michel
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MessageSujet: CIDEP   Ven 8 Fév 2008 - 12:00

Compagnie internationale d'Editions populaires. Cette société éditait le revue d'extrême-droite NOUVEL EUROPE MAGAZINE. La CIDEP fut fondée par Pierre Blanc. A son décès, les parts de P.Blanc furent rachetées par le baron de Bonvoisin.

Parmi les membres du conseil d'administration du CIDEP se trouvaient e.a. :

- Lejeune Christian
- Lecerf Emile
- Heris Elisabeth
- Dehaybe Raymond
- Matagne Jacques
- Servais Auguste
- Dossogne Victor
- De Bonvoisin Benoît
- Jacobs Robert L.

_________________
"Ne rien nier à priori, ne rien affirmer sans preuve."
( Dr. Robert RENDU)
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michel
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MessageSujet: Re: CIDEP   Lun 7 Déc 2009 - 13:02

BENOIT DE BONVOISIN,INTERPELLE ET INTERROGE,A ETE PLACE SOUS MANDAT D'ARRET



HAQUIN,RENE

Samedi 28 avril 1990
Benoît de Bonvoisin,
interpellé et interrogé, a été
placé sous mandat d'arrêt
Jeudi et vendredi, la BSR de la gendarmerie de Bruxelles a exécuté des mandats de perquisition signés par le juge Van Espen et interpellé des personnes proches de la Cidep, la société anonyme éditrice du bimensuel Europe Magazine.

Le juge Van Espen a chargé jeudi la section financière de la BSR de la gendarmerie d'exécuter plusieurs mandats de perquisition à Bruxelles et en province, notamment à Anvers, dans le cadre d'une enquête sur la société éditrice du bimensuel Europe Magazine, la Cidep, dont le siège avait été récemment déménagé d'Etterbeek en province.
Dans le cadre de cette instruction «à charge de X...», la gendarmerie a intercepté jeudi soir le baron Benoît de Bonvoisin, qui se rendait à Paris. Il a été ramené à Bruxelles et longuement interrogé par les gendarmes, puis a été entendu vendredi soir par le juge d'instruction Van Espen, sur ses rapports avec la société anonyme Cidep.
L'interrogatoire s'est terminé vendredi, tard dans la soirée, sans que l'on puisse en connaître l'issue. Rappelons que le nom du baron de Bonvoisin (ancien trésorier du Cepic) a été cité depuis dix ans dans le cadre de plusieurs dossiers dont l'un (le dossier PDG) a récemment valu à Benoît de Bonvoisin d'être renvoyé devant le tribunal correctionnel. Une plainte déposée en 1983 par Benoît de Bonvoisin contre l'administrateur de la Sûreté de l'Etat, Albert Raes, et le commissaire Smets est toujours à l'instruction.
Vendredi, tard dans la soirée, le juge Van Espen a signé le mandat d'arrêt requis par le Parquet. Benoît de Bonvoisin était inculpé de faux et usage de faux, d'escroquerie, d'infraction à l'arrêté royal interdisant à un banqueroutier de poser des actes administratifs dans une société commerciale, infraction à la loi sur la tenue de la comptabilité et aux lois coordonnées sur les sociétés commerciales, ainsi que pour faux et usage de faux en vue d'éluder l'impôt.
R. Hq.

_________________
"Ne rien nier à priori, ne rien affirmer sans preuve."
( Dr. Robert RENDU)
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HERVE



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MessageSujet: Re: CIDEP   Dim 2 Oct 2011 - 19:32


Dans la liste ci-dessus, on retrouve

Heris Elisabeth

qui est la seconde épouse d'Emile Lecerf

(sauf erreur de ma part).

Elle travaillait au

Management Centre Europe

" The European Headquarters of the American Management Association International "

Rue Caroly, 15
1040 Brussels

... le lien entre les grandes entreprises et le monde politique ...

Cela doit certainement valoir la peine de faire plus de recherches là-dessus ...

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alain



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MessageSujet: Re: CIDEP   Dim 2 Oct 2011 - 19:49

michel a écrit:
Compagnie internationale d'Editions populaires. Cette société éditait le revue d'extrême-droite NOUVEL EUROPE MAGAZINE. La CIDEP fut fondée par Pierre Blanc. A son décès, les parts de P.Blanc furent rachetées par le baron de Bonvoisin.

Parmi les membres du conseil d'administration du CIDEP se trouvaient e.a. :

- Lejeune Christian
- Lecerf Emile
- Heris Elisabeth
- Dehaybe Raymond
- Matagne Jacques
- Servais Auguste
- Dossogne Victor
- De Bonvoisin Benoît
- Jacobs Robert L.
JACOBS ROBERT :Membre du Mouvement Socialiste Wallon ,de arthur PERNET (membre de la PROPAGANDA ABTEILUNG de l AGRA
membre en 1981 du MAC
GD copain de Jan GROENEWALD de l AWB
Il détient depuis 1982,les droits du film :LE JUIF SUSS
Pour la petite histoire vers les annees 88/90 ,il avait 1 mandat d amener international aux fesses !
lLe gus se promenait 10 jours de suite ds BXLsans inquiétude ,2/3heure apres son arrivée en Belgique ,1 SR avait fait remonter sa présence
en Belgique ,et l endroit ou il avait cantine et lit ,.....ceci ds la propriete d 1 gd patron d extreme droite
Il apprendra être recherche et avait beaucoup de plaisir car disait il :ils ne vont pas m'arreter et il n a pas ete interpelle cheers bom
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alain



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MessageSujet: Le sac en Belgique    Dim 2 Oct 2011 - 19:56

EN 1981 ,le nouveau terrain d action du SAC /LA BELGIQUE
INFOS sur l imprimerie de HUY ? et Charly LARSCORZ ........loge p2 ?loge p7 ?loge p11 ?
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HERVE



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MessageSujet: Re: CIDEP   Jeu 13 Oct 2011 - 18:26

Robert Lievin Jacobs

Cette relation du baron Benoît de Bonvoisin a été, à partir de mars 1987, le nouvel actionnaire majoritaire d'Europe Magazine (ex Nouvel Europe Magazine).

Né le 5 janvier 1914, il était jusqu'en décembre 1988 directeur de la société D'Artagnan Chocolates Ltd, spécialisée dans la vente de confiserie de luxe.

(...)

Pendant la guerre, Robert L. Jacobs a été membre pendant quelques mois du Mouvement Socialiste Wallon, dirigé par Arthur Pernet. Ce Pernet faisait en outre partie de la Propaganda Abteilung de l'AGRA, les Amis du Grand Reich Allemand.

(...)

On retrouve sa trace en 1950 lorsqu'il se réinscrit dans la commune d'Ixelles. Il milite ensuite dans divers groupes d'extrême droite dont le jeune MAC (Mouvement d'Action Civique). En 1981, il devient membre de la direction de la CIDEP, la société éditrice du Nouvel Europe Magazine.

La famille Jacobs entretient depuis des années d'étroites relations avec l'Afrique du sud. Robert Jacobs junior a vécu dans ce pays dans le courant de 1989 avant de regagner l'Angleterre pour y reprendre la direction de son entreprise, Flash Promotion. Le clan Jacobs a en outre noué des liens avec le régime chilien du temps de Pinochet.

Jacobs senior est également un habitué des voyages au pays de l'apartheid. En juin 1988, il publie dans Europe Magazine une interview de Jan Groenewald, le numéro deux de l'AWB (Mouvement de résistance Afrikaner). Pour compléter le tableau, ajoutons que Jacobs détient depuis 1982 les droits du film antisémite de Goebbels, "Le juif Suss".

(Celsius n° 27 - février 1990)


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HERVE



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MessageSujet: Re: CIDEP   Jeu 13 Oct 2011 - 18:32


Après décembre 1988, l'affaire D'Artagnan Chocolates Ltd a été contrôlée par la fille de Robert Lievin Jacobs et par son gendre, Paul Leech.

Il pourrait être intéressant de savoir ce qu'elle est devenue depuis lors ...
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HERVE



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MessageSujet: Re: CIDEP   Ven 14 Oct 2011 - 5:35


On retrouve une société de ce nom à Eupen mais il n'est pas certain qu'il y ait un lien :

http://www.petitfute.be/_chocolate--confectionery/wallonie

Chocolaterie D'Artagnan (Chocolate & Confectionery) | Eupen

D'ARTAGNAN (CHOCOLATERIE) Route de Herbesthal, 323 4701 Eupen

A vrai dire, Eupen est plutôt connu pour héberger l'usine de la chocolaterie Jacques :

http://lemondedeschocolateriesbelges.skynetblogs.be/archive/2009/09/03/chocolat-a-jacques-verviers-eupen.html

Cette société a été accusée de collaboration pendant la seconde guerre mondiale ...

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HERVE



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MessageSujet: Re: CIDEP   Ven 14 Oct 2011 - 5:56

Quant aux nombreux voyages de membres de la famille Jacobs en Afrique du Sud, il n'est pas évident d'en tirer quelque chose. Plusieurs personnes citées sur ce site y ont été plus ou moins régulièrement.

Je me souviens surtout que c'est là qu'un grand industriel du chocolat est décédé :

http://www.lemonde.fr/economie/article/2011/04/18/pietro-ferrero-dg-du-groupe-ferrero-meurt-dans-un-accident_1509656_3234.html

http://education.starafrica.com/fr/detail-news/view/afrique-du-sud-ferrero-perd-lun-de-ses-161486.html
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alain



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MessageSujet: Re: CIDEP   Ven 14 Oct 2011 - 11:35

Relation +que certaine de JACOBS avec les escadrons de la mort sud _africain .
La BSR/ BOB a elle fermait les yeux sur les actions RUD -GO des elements sud africain BOMBES A BXL siege de L ANC
Et sur tentative / mort de Dulcie SEPTEMBER a Paris ?
Je me souviens d avoir lu des papiers ds la presse Menapienne et celle des Eburons (Libre ? Soir ?)
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HERVE



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MessageSujet: Re: CIDEP   Ven 14 Oct 2011 - 12:17


Dulcie Evonne September, plus connue sous le nom de Dulcie September, était une personnalité politique sud-africaine, née le 20 août 1935, assassinée le 29 mars 1988 à Paris.

Dulcie September représentait l'ANC et a été assassinée, en bas des escaliers dans la courette parisienne desservant les bureaux de l'ANC à Paris entre 6 h 30 et 7 h du matin, de cinq coups de feu d'un calibre 22 avec un silencieux tirés en pleine tête. On ne connaît toujours pas l'assassin, mais les suspects sont Joseph Klue (Sergent Major du SADF), Dirk K. Stoffberg (vendeurs d'armes et agent SA), Heine Hüman ainsi que Jean-Paul Guerrier, proche du mercenaire Bob Denard.

Il a été suggéré que cet assassin a été engagé par le gouvernement sud-africain, notamment, le service action des services secrets, le Civil Cooperation Bureau. L'association Survie notamment accuse les services secrets français d'avoir collaboré à cet assassinat.

Avant son assassinat, Dulcie enquêtait sur un trafic d'armes entre la France et l'Afrique du Sud. Il y aurait du trafic de substances nucléaires.

Le lendemain du meurtre, Alfred Nzo a déclaré : « S'il y avait une cible facile, Dulcie September en était une ». Elle repose au cimetière du Père Lachaise à Paris.

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alain



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MessageSujet: Re: CIDEP   Ven 14 Oct 2011 - 14:20

ET,a BXL ,les 10kg de TNT devant la porte de l ANC ?
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HERVE



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MessageSujet: Re: CIDEP   Ven 14 Oct 2011 - 14:42


http://archives.lesoir.be/la-bsr-protegeait-elle-les-tueurs-blancs-la-belgique_t-19960817-Z0CGZU.html?queryand=TNT%2C+ANC&queryor=TNT%2C+ANC&firstHit=0&by=10&when=-1&begYear=1989&begMonth=01&begDay=01&endYear=2011&endMonth=10&endDay=13&sort=datedesc&rub=TOUT&pos=1&all=2&nav=1


LA BSR PROTEGEAIT-ELLE LES TUEURS BLANCS? LA BELGIQUE MONTREE DU DOIGT EN AFRIQUE DU SUD


BRAECKMAN,COLETTE

Page 7

Samedi 17 août 1996

Godfrey Motsepe s'en souvient comme si c'était hier : Il y avait en Belgique une entente secrète entre les services de sécurité belges, qui auraient dû me protéger, et les escadrons de la mort sud-africains qui par deux fois ont tenté de m'assassiner.

A l'heure actuelle, Godfrey Motsepe est l'un des directeurs au ministère sud-africain des Affaires étrangères. Au cours d'une audience de la Commission pour la vérité et la réconciliation, il a témoigné à propos de ses années passées en Belgique et plus particulièrement du climat qui régnait à la fin des années 80. C'était l'époque où les tenants de l'apartheid étaient plus agressifs que jamais : ils menèrent plusieurs raids dans les pays de la ligne de front, afin de détruire les bases de l'ANC, et, en Europe, ils tentèrent d'éliminer les représentants du mouvement nationaliste. Partout, en Grande-Bretagne, aux Etats-Unis, et aussi en France, les délégués de l'ANC bénéficiaient d'une protection particulière, ce qui n'a d'ailleurs pas empêché Dulcie September d'être victime, à Paris, d'un colis piégé déposé sur son palier le 29 mars 1988. En Belgique, Godfrey Motsepe vivait dans un terreur constante, les escadrons de la mort pouvaient opérer librement car ils étaient protégés par les services de sécurité belges.

Cette «entente» n'a cependant pas empêché la police bruxelloise de sauver la vie au représentant de l'ANC : le 27 mars 1988, des habitants de la rue du Conseil à Ixelles aperçurent un colis suspect et alertèrent la police qui découvrit, sur le seuil du bureau de l'ANC, un colis contenant rien moins que 17 kg de TNT. De quoi faire exploser tout le quartier ! Le 4 février déjà, un inconnu avait tiré à l'intérieur du local. Très légèrement blessé au visage, M. Motsepe échappa de justesse aux coups de feu.

Mme Pierson-Mathy, qui dirigeait à l'époque le Comité belge pour l'Afrique australe, se souvient parfaitement de cet épisode : Motsepe a vu le tueur s'enfuir. C'était un Blanc, portant cagoule, qui récidiva deux mois plus tard. Après son deuxième échec à Bruxelles, il réussit à assassiner Dulcie September à Paris. Mme Pierson Mathy confirme la relative indifférence des autorités belges, dont Motsepe se souvient aujourd'hui encore. Nous, nous étions reçus par les autorités, mais le représentant de l'ANC, lui, ne bénéficia d'aucune protection particulière. Il ne fut pas autorisé à tenir une conférence de presse et il fallut que des groupes de solidarité belges se mobilisent pour alerter l'opinion.

A Pretoria, Motsepe a déclaré que le membre des escadrons de la mort qui avait tenté de l'assassiner à Bruxelles était un sergent de la police sud-africaine qui vit actuellement au Cap et qui a été promu capitaine. Selon lui, les services de sécurité belges lui avaient à l'époque donné la possibilité de s'échapper.

LIENS ÉTROITS

Jusqu'à la libération de Nelson Mandela, où il devint évident que l'ANC allait prendre la relève et tenir les rênes de la nouvelle Afrique du Sud, de nombreux milieux belges entretenaient des liens étroits avec le régime d'apartheid. Dans l'organisation Protea, chargée de promouvoir l'Afrique du Sud, se retrouvaient de nombreux membres de l'establishment flamand, ainsi que le lieutenant-général de la gendarmerie Denève et le colonel Candries. Par ailleurs, des membres d'organisations flamandes à la fois nationalistes et d'extrême droite, comme Were Di ou le TAC, se retrouvaient au sein de l'Association des amis de l'Afrique du Sud.

A Bruxelles cependant, le colonel Van den Broeck, porte-parole de l'état-major de la gendarmerie, a déclaré qu'aucune faute ne pouvait être reprochée à la BSR, qui, au contraire, avait diffusé un portrait-robot du suspect, établissant un lien direct avec un ressortissant sud-africain vivant à Londres.

COLETTE BRAECKMAN

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HERVE



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MessageSujet: Re: CIDEP   Ven 14 Oct 2011 - 14:56

C'est en Afrique du Sud que vit le général italien Maletti.

http://domani.arcoiris.tv/torna-in-italia-maletti-generale-p2-in-fuga-da-piazza-fontana/

Uomo di Gelli, ha favorito la clandestinità di Freda, Ventura e altri neofascisti che la Cassazione ritiene responsabili della strage

Torna in Italia Maletti, generale P2 in fuga da Piazza Fontana


17-12-2009

di Antonella Beccaria

(...)

http://espresso.repubblica.it/dettaglio/piazza-fontana-la-mia-verita/2116604

Les explosifs de l'attaque provenaient d'Américains (base en Allemagne)

Le rôle de Andreotti et d'un ministre.

Un néo-nazi impliqué et jusqu'ici inconnu

Selon l'ancien chef de Sid Gianadelio Maletti

L'article est très intéressant. On y parle (pour la première fois) d'Ivano Toniolo, néo-nazi qui a disparu dans les airs (il serait aujourd'hui en Angola) (09 Décembre 2009)

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Boemerang



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MessageSujet: Re: CIDEP   Ven 14 Oct 2011 - 15:03

Citation :
LA BSR PROTEGEAIT-ELLE LES TUEURS BLANCS?

L'article en néerlandais.:


Waarheidscommissie ontmaskert Zuid-Afrikaans doodseskader Z-squad: 'De klus is geklaard, Palme is dood'

de Zuid- Afrikaanse regering betrokken bij de moord op de Zweedse premier Olaf Palme? En hoe medeplichtig is Frankrijk aan de dood van de vertegen- woordiger van het ANC in Parijs, Dulcie September? Uit vertrouwelijke documenten van de Zuid-Afrikaanse Waarheids- en Verzoeningscommissie blijkt dat het doodseskader Z-squad Incorporated in de jaren tachtig Europese anti-apartheidsactivisten liquideerde.

Twee gerechtelijke onderzoekers, uit Zuid-Afrika en Zweden, zijn deze week in Parijs begonnen met een speurtocht naar nieuwe aanwijzingen voor Zuid-Afrikaanse betrokkenheid bij de moorden, in 1986 en 1988, op de Zweedse premier Olaf Palme en de ANC-vertegenwoordigster voor Frankrijk, Dulcie September.

Het onderzoek heeft plaats op initiatief van de Zuid-Afrikaanse Waarheids- en Verzoeningscommissie, die onlangs nieuwe informatie ontving over beide nog onopgehelderde kwesties. De Zuid-Afrikaan Wilson Magadla en de Zweed Jan Åke Kjellberg zijn door het hoofd van de 'investigative unit' van de Waarheidscommissie, Dumisa Ntsebeza, gemachtigd het onderzoek in Parijs uit te voeren. De commissie heeft van het Nederlands Instituut voor Zuidelijk Afrika (NIZA) een onderzoeksverslag ontvangen waarin Zuid-Afrika van betrokkenheid bij beide moorden wordt beschuldigd. Franse agenten zouden Zuid-Afrika een handje hebben geholpen bij het liquideren van September. De Franse regering heeft de laatste aantijging categorisch ontkend, maar nu haar volledige medewerking toegezegd aan heropening van het onderzoek. De vroegere Zuidafrikaanse minister van Buitenlandse Zaken, Pik Botha, doet in een reactie de hele kwestie af als ,,onzin'' en ,,belachelijke tragiek''.

Uit de vertrouwelijke documenten van de Waarheidscommissie die in bezit zijn van NRC Handelsblad blijkt dat beide, nog altijd onopgehelderde moordaanslagen onderdeel uitmaakten van een Zuid-Afrikaanse hitlist in Europa. Palme moest sterven omdat hij destijds een van de meest uitgesproken politici tegen het apartheidssysteem was; September, die twee jaar later werd vermoord, zou achter duistere deals tussen de Fransen en de Zuid-Afrikanen zijn gekomen, wat haar het leven kostte.

In de jaren zeventig ontstonden, zo staat in de documenten van de Waarheidscommissie, nauwe banden tussen blanke kringen in Zuid-Afrika en ultrarechtse organisaties in Europa. Dat mag nauwelijks een onthulling heten. De Nationale Partij, bedenker en uitvoerder van de apartheid, sympathiseerde tijdens de Tweede Wereldoorlog openlijk met Hitler-Duitsland en ontleende haar rassenleer ten dele aan de nazi's. Omgekeerd was Zuid-Afrika voor ultra-rechtse groeperingen in Europa lange tijd hèt voorbeeld van het doorvoeren van een 'raszuiver' model, met blanke Übermenschen en zwarte Untermenschen.

Nieuw is echter de informatie dat de wederzijdse liefde leidde tot de oprichting van de zogenoemde Z-squad Incorporated, een door de Zuid-Afrikaanse inlichtingendienst geleide eenheid, die in Europa tot taak had waar nodig mensen te liquideren.

De vermoedelijke leider hiervan heette Dirk K. Stoffberg, een Zuid-Afrikaanse wapenhandelaar en spion. Stoffberg werd eind 1987 aangehouden op het Londense vliegveld Heathrow en ondervraagd door Britse veiligheidsagenten. In zijn bezit: een hitlist met namen van ANC-leden en -sympathisanten in Europa. Drie jaar geleden kwam Stoffberg bij een mysterieus auto-ongeluk om het leven.

Meesterspion

De Zuid-Afrikanen waren in Zweden onder meer bevriend met de neo-nazipartij Nordiska Rikspartiet. De Zweed Bertil Wedin, die opereerde onder verscheidene pseudoniemen, vervulde hierin een spilfunctie. Wedin hield er extreem-rechtse ideeën op na en was informant van de Zweedse veiligheidspolitie Säpo. Hij organiseerde in het midden van de jaren zeventig huurlingen voor Zuidelijk Afrika, om de daar belaagde minderheidsregeringen (Rhodesië, Zuid-Afrika) of rechtse guerrillabewegingen (UNITA in Angola, Renamo in Mozambique) te assisteren.

Op die wijze kwam hij in 1980 in aanraking met Craig Williamson, Zuid-Afrika's 'meesterspion', die parallel aan de Z-squads een spionagenetwerk in Europa leidde onder de naam Longreach. Wedin woonde op dat moment in Groot-Brittannië. Londen was een van de 'hotspots' voor het internationale verzet tegen apartheid - het Europese hoofdkwartier van het ANC was er gevestigd - en dus beschikte Zuid-Afrika daar eveneens over een uitgebreid netwerk van geheime agenten. Een van hen was Peter Casselton, een Brit met wie Wedin ging samenwerken. Men regelde inbraken bij anti-apartheidsorganisaties en agitprop voor Pretoria. Wedin was een van de leiders van een Zuid-Afrikaanse propaganda-instelling in Europa: Victims Against Terrorism (VAT, slachtoffers tegen terrorisme) genaamd, die bij herhaling het ANC beschuldigde van terrorisme.

Via Wedin ontwikkelde Zuid-Afrika goede banden met rechtse kringen binnen de Zweedse politie. Zweedse politiemannen maakten in de eerste helft van de jaren tachtig ambtshalve verscheidene reizen naar Zuid-Afrika. In scherp contrast hiermee stond de felle anti-apartheidsopstelling van de sociaal-democraat Olaf Palme. Een week voor zijn dood zei Palme nog: ,,Wij zijn allemaal verantwoordelijk voor de apartheid. Als de wereld wil dat er een einde aan de apartheid komt, kan dat morgen het geval zijn door de steun aan het regime in te trekken.'' Zweden was in de jaren tachtig een van de belangrijkste ondersteuners van het anti-apartheidsactivisme; de helft van het civiele budget van het ANC kwam uit Stockholm.

Craig Williamson kwam vanaf het midden van de jaren zeventig al regelmatig in Zweden, waar hij op handige wijze de International University Exchange Fund (IUEF) wist te infiltreren. Dit progressieve fonds ving studenten uit Afrika en Latijns Amerika op die waren gevlucht voor rechtse dictaturen. Williamson schopte het tot onderdirecteur, met alleen Lars Gunnar Eriksson, een goede vriend van Olaf Palme, boven zich. Doel van de infiltratie was het tegenwerken van anti-apartheidsinitiatieven in Europa. Williamson boekte blijkens de documenten van de Waarheidscommissie een groot succes in 1977 toen het IUEF een ontmoeting in Londen had georganiseerd tussen het ANC en zijn veel radicalere zusje, de Black Consciousness-beweging, onder leiding van Steve Biko. Uiteraard was Williamson op de hoogte van de komst van Biko. De zwarte leider werd enige weken voor zijn vertrek, in september 1977, opgepakt en stierf na zware martelingen in een politiecel in Pretoria.

Williamson werd in 1980 als spion ontmaskerd en moest zijn openlijke activiteiten staken, maar dat belette hem niet door te gaan met zijn operatie Longreach. Van 21 tot 23 februari 1986 had in de Zweedse hoofdstad Stockholm een grote anti-apartheidsconferentie plaats tegen apartheid onder de noemer 'Zweeds volkscongres tegen apartheid'. Deelnemers waren onder meer Thabo Mbeki, de huidige vice-president van Zuid-Afrika en Oliver Tambo, toenmalig voorzitter van het ANC (hij overleed in 1993). Ook Williamson kwam, volgens Zweedse politiebronnen, weer naar Stockholm. Onduidelijk is of hij daar ook nog was op 28 februari 1986.

Truck

Op de avond van die dag werd Olaf Palme, 59 jaar oud, na een bezoek met zijn vrouw Lisbet aan een bioscoop in het Stockholmse Seavägen van achteren neergeschoten met een Smith & Wessonrevolver. ,,De klus is geklaard, Palme is dood'', zo liet een anonieme beller veertien minuten na de aanslag weten aan het huis waarin ene Heine Hüman verbleef, een Zweed van Zuid-Afrikaanse afkomst. Hüman verliet spoedig daarna Zweden en vestigde zich in Florida. Hüman verklaarde naderhand een Zuid-Afrikaanse agent te zijn; hij ontkende rechtstreekse betrokkenheid bij de moord op Palme, maar bekende tegenover een Zuid-Afrikaans blad: ,,Ik heb geholpen Dulcie (September) te vermoorden.''

Wie was de schutter op Palme? Dirk Coetzee, voormalig leider van Vlakplaas, een terreureenheid van het apartheidsbewind in de jaren tachtig, kwam een jaar geleden in het openbaar met de mededeling dat iemand genaamd Anthony White de dodelijke schoten had afgevuurd. Coetzee, een spijtoptant die nu voor de nieuw Zuid-Afrikaanse regering werkt, zei de informatie te hebben gekregen van een medewerker van Williamson. White was in het voormalige Rhodesië een killer in dienst van premier Ian Smith, die krampachtig een blank minderheidsbewind in stand probeerde te houden.

Maar Coetzee's opvolger bij Vlakplaas, Eugene De Kock, die sinds 1996 levenslang uitzit wegens meervoudige moord, noemde vorig jaar tijdens zijn proces Bertil Wedin als de dader. De Kock zei dit uit 'inlichtingenkringen' te hebben vernomen. Coetzee en De Kock zijn het erover eens dat de Zuid-Afrikaanse 'superspion' Craig Williamson het brein achter de moord op Palme was.

Wedin is door Zweedse journalisten genoemd als degene die de politie bewust op het valse spoor zette van de Koerdische PKK, uit wier kringen de dader afkomstig zou zijn. De Zweedse politie moest na maanden van onderzoek en met het schaamrood op de kaken - verscheidene PKK-leden waren al opgepakt - dit spoor opgeven. Het kostte de Stockholmse commissaris van politie, Hans Holmér, zijn baan.

Naar Zuid-Afrika's buurland Mozambique leidt een ander spoor van het ingewikkelde, wijdvertakte netwerk van spionnen en contacten waarover het toenmalige apartheidsbewind beschikte. De Mozambikaanse autoriteiten arresteerden onlangs een Zuid-Afrikaan, Richard Fair, die in de hoofdstad Maputo een transportbedrijf bezit samen met een Mozambikaan van Zweedse afkomst, Nigel Barnett. Fair bekende dat hij over nauwe banden beschikte met Anthony White en Peter Casselton.

Mogelijk dat Mozambique, in de jaren tachtig allesbehalve bevriend met Zuid-Afrika, werd gebruikt als onverdachte uitvalsbasis. Ook Anthony White opereerde na 1980 vanuit Mozambique, waar hij nog steeds woont. Casselton zou in februari van dit jaar voor de Zuid-Afrikaanse Waarheids- en Verzoeningscommissie verschijnen om te getuigen over zijn vroegere activiteiten. Maar vlak daarvoor kwam hij op mysterieuze wijze om het leven toen een truck die hij aan het repareren was hem verpletterde.

De moord op Olaf Palme is, elf jaar na dato, nog steeds niet opgelost, mede door al dan niet bewust knoeiwerk van de Zweedse politie. In de documenten van de Zuid-Afrikaanse Waarheidscommissie wordt de voorlopige conclusie getrokken dat ,,Zuid-Afrikaanse agenten in samenwerking met Zweedse handlangers'' waarschijnlijk de daders waren.

De toenmalige minister van Buitenlandse Zaken van Zuid-Afrika, Roelof 'Pik' Botha zegt desgevraagd in eerste instantie dat betrokkenheid van de toenmalige apartheidsregering bij de moord op Palme ,,grote onzin'' is. ,,Hoe zal ik het noemen, belachelijke tragiek of tragische belachelijkheid. Daar was beslist niemand in het ministerie die iets deed wat ik niet wist (...) we hadden er niets mee te maken'', aldus Botha in zijn villa in Pretoria. Maar na enige tijd voegt hij er aan toe dat hij geen contact had met de Zuid-Afrikaanse spionagedienst en hij sluit niet uit dat die op eigen houtje werkte.

Diplomatieke crisis

Volgens het vertrouwelijke rapport van de Waarheidscommissie ontstond in Frankrijk begin jaren tachtig een andere Zuid-Afrikaanse cel, die in nauw contact stond met Franse rechtse organisaties. Jean Dominique Taousson, een veteraan (aan Franse kant) uit de Algerijnse oorlog, was een van de sleutelfiguren. Taousson schreef begin jaren tachtig voor een pro-Zuid-Afrikaanse nieuwsbrief. In 1981 werkte hij mee aan de verkiezingscampagne van Jacques Chirac bij de presidentsverkiezingen. Chirac verloor de verkiezingen van Mitterrand, maar won in 1986 wel de parlementsverkiezingen. Taousson kreeg toen op het ministerie van Binnenlandse Zaken van Charles Pasqua een belangrijke post, onder meer belast met het verstrekken van visa aan buitenlandse vertegenwoordigers.

Dulcie September was in 1983 in Parijs aangekomen waar ze het Franse informatiekantoor van het ANC ging leiden. Frankrijk en Zuid-Afrika hadden in die tijd een ambivalente diplomatieke relatie. Parijs veroordeelde aan de ene kant het apartheidsbewind, aan de andere kant hadden Franse bedrijven belangen in Zuid-Afrika, waarvoor in het establishment stille steun bestond.

In oktober 1986 raakte Frankrijk in een diplomatieke crisis met Zuid-Afrika toen de Franse leraar Pierre André Albertini werd gearresteerd, die in Zuidelijk Afrika betrokken was geraakt bij activiteiten van het ANC. Parijs eiste zijn onvoorwaardelijke vrijlating. Complicerende factor was dat Frankrijk in die tijd - van mei 1986 tot mei 1988 - in een staat van cohabitation was, met een socialistische president (François Mitterrand) en een gaullistische premier (Jacques Chirac, nu president).

President en premier hadden beide hun buitenlandse kanalen c.q. adviseurs. Mitterrand had zijn zoon Jean Christophe in dienst als Afrikaman; Chirac bediende zich onder meer van de diplomaat Fernand Wibaux en de zakenman Jean Yves Ollivier. Frankrijk en Zuid-Afrika hielden in het geheim ontmoetingen van topdiplomaten, waarop een ingewikkelde deal werd uitgewerkt: de vrijheid van Albertini (september 1987) in ruil voor Franse wapenverkopen aan het apartheidsbewind.

Het was het bureau van premier Chirac dat zaken met Pretoria deed, Jean Christophe Mitterrand hoorde er pas van toen alles al in kannen en kruiken was. Wibaux en Ollivier kregen naderhand van Pik Botha hoge onderscheidingen voor hun verdiensten. Botha herinnert zich, zo zegt hij, de twee Fransen nog heel goed, maar hij ontkent dat er deals werden gesloten.

In december 1987 maakten de Zwitserse autoriteiten Frankrijk erop attent dat Zuid-Afrika ,,iets van plan'' was, zo meldt het rapport van de Waarheidscommissie. De Zwitsers vermoedden een aanslag en waarschuwden alle Westerse inlichtingendiensten. Op 2 februari 1988 kwam het Zwitserse vermoeden uit, toen de ANC-vertegenwoordiger in Brussel, Godfrey Motsepe, werd beschoten. Maar de kogels misten op een haar na hun doel.

Op 29 maart van dat jaar was het wel raak: twee kogels uit een .22 kaliber-wapen doodden de 45-jarige Dulcie September, ANC-vertegenwoordigster in Parijs, voor de ingang van haar kantoor in de Rue des Petites Ecuries. September had in de weken daarvoor herhaaldelijk aan vrienden en politieke medestanders laten weten zich bedreigd te voelen. Ze belde onder meer met Aziz Pahad (toen hoofd van het ANC in Londen; nu onderminister van Buitenlandse Zaken in de regering Mandela), met de mededeling dat ze 'iets zeer belangrijks' op het spoor was gekomen. Ze vroeg Pahad naar Parijs te komen, maar voor het daarvan kwam, was ze al dood.

De Waarheidscommissie besloot eerder dit jaar dat de moord op September moest worden uitgezocht. Daarvoor benaderde ze onder andere het NIZA, dat op haar beurt de voormalige activist in Zuid-Afrika Klaas de Jonge op de zaak zette. De attaché van de Zuid-Afrikaanse ambassade in Parijs, Lincoln Marais, wil van de hele zaak niets weten. ,,Het onderzoek naar de moord op Dulcie is een zaak die rechtstreeks door de Waarheidscommissie met Frankrijk wordt afgehandeld. Wij hebben daar niets mee te maken, het is een te delicate kwestie.''

Het wachten is nu op de bevindingen van het door de Waarheidscommissie naar Frankrijk gestuurde onderzoeksteam. Omdat, zo zegt een medewerker van de commissie, ,,de waarheid ergens moet liggen''.


(Lolke van der Heide - NRC Handelsblad 29-november 1997 » nrc.nl)
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alain



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MessageSujet: Re: CIDEP   Ven 14 Oct 2011 - 15:45

HERVE a écrit:

http://archives.lesoir.be/la-bsr-protegeait-elle-les-tueurs-blancs-la-belgique_t-19960817-Z0CGZU.html?queryand=TNT%2C+ANC&queryor=TNT%2C+ANC&firstHit=0&by=10&when=-1&begYear=1989&begMonth=01&begDay=01&endYear=2011&endMonth=10&endDay=13&sort=datedesc&rub=TOUT&pos=1&all=2&nav=1


LA BSR PROTEGEAIT-ELLE LES TUEURS BLANCS? LA BELGIQUE MONTREE DU DOIGT EN AFRIQUE DU SUD


BRAECKMAN,COLETTE

Page 7

Samedi 17 août 1996

Godfrey Motsepe s'en souvient comme si c'était hier : Il y avait en Belgique une entente secrète entre les services de sécurité belges, qui auraient dû me protéger, et les escadrons de la mort sud-africains qui par deux fois ont tenté de m'assassiner.

A l'heure actuelle, Godfrey Motsepe est l'un des directeurs au ministère sud-africain des Affaires étrangères. Au cours d'une audience de la Commission pour la vérité et la réconciliation, il a témoigné à propos de ses années passées en Belgique et plus particulièrement du climat qui régnait à la fin des années 80. C'était l'époque où les tenants de l'apartheid étaient plus agressifs que jamais : ils menèrent plusieurs raids dans les pays de la ligne de front, afin de détruire les bases de l'ANC, et, en Europe, ils tentèrent d'éliminer les représentants du mouvement nationaliste. Partout, en Grande-Bretagne, aux Etats-Unis, et aussi en France, les délégués de l'ANC bénéficiaient d'une protection particulière, ce qui n'a d'ailleurs pas empêché Dulcie September d'être victime, à Paris, d'un colis piégé déposé sur son palier le 29 mars 1988. En Belgique, Godfrey Motsepe vivait dans un terreur constante, les escadrons de la mort pouvaient opérer librement car ils étaient protégés par les services de sécurité belges.

Cette «entente» n'a cependant pas empêché la police bruxelloise de sauver la vie au représentant de l'ANC : le 27 mars 1988, des habitants de la rue du Conseil à Ixelles aperçurent un colis suspect et alertèrent la police qui découvrit, sur le seuil du bureau de l'ANC, un colis contenant rien moins que 17 kg de TNT. De quoi faire exploser tout le quartier ! Le 4 février déjà, un inconnu avait tiré à l'intérieur du local. Très légèrement blessé au visage, M. Motsepe échappa de justesse aux coups de feu.

Mme Pierson-Mathy, qui dirigeait à l'époque le Comité belge pour l'Afrique australe, se souvient parfaitement de cet épisode : Motsepe a vu le tueur s'enfuir. C'était un Blanc, portant cagoule, qui récidiva deux mois plus tard. Après son deuxième échec à Bruxelles, il réussit à assassiner Dulcie September à Paris. Mme Pierson Mathy confirme la relative indifférence des autorités belges, dont Motsepe se souvient aujourd'hui encore. Nous, nous étions reçus par les autorités, mais le représentant de l'ANC, lui, ne bénéficia d'aucune protection particulière. Il ne fut pas autorisé à tenir une conférence de presse et il fallut que des groupes de solidarité belges se mobilisent pour alerter l'opinion.

A Pretoria, Motsepe a déclaré que le membre des escadrons de la mort qui avait tenté de l'assassiner à Bruxelles était un sergent de la police sud-africaine qui vit actuellement au Cap et qui a été promu capitaine. Selon lui, les services de sécurité belges lui avaient à l'époque donné la possibilité de s'échapper.

LIENS ÉTROITS

Jusqu'à la libération de Nelson Mandela, où il devint évident que l'ANC allait prendre la relève et tenir les rênes de la nouvelle Afrique du Sud, de nombreux milieux belges entretenaient des liens étroits avec le régime d'apartheid. Dans l'organisation Protea, chargée de promouvoir l'Afrique du Sud, se retrouvaient de nombreux membres de l'establishment flamand, ainsi que le lieutenant-général de la gendarmerie Denève et le colonel Candries. Par ailleurs, des membres d'organisations flamandes à la fois nationalistes et d'extrême droite, comme Were Di ou le TAC, se retrouvaient au sein de l'Association des amis de l'Afrique du Sud.

A Bruxelles cependant, le colonel Van den Broeck, porte-parole de l'état-major de la gendarmerie, a déclaré qu'aucune faute ne pouvait être reprochée à la BSR, qui, au contraire, avait diffusé un portrait-robot du suspect, établissant un lien direct avec un ressortissant sud-africain vivant à Londres.

COLETTE BRAECKMAN

MERCI ,les gars ,BONNE PIOCHE cheers
AH! si les murs de l ambassade de SUD-AFRIQUE a BXL pouvaient parler (en face de celle des USA ) ,......ellle en a recu des visites de SR et militants d extreme droite portes pour la gachette bom NB,ils ne recevaient pas les voleurs de poules .................


Dernière édition par alain le Ven 14 Oct 2011 - 15:50, édité 1 fois
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alain



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MessageSujet: Re: CIDEP   Ven 14 Oct 2011 - 15:47

@BOEMERANG ,MERCI ,et BRAVO ZOULOU !
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Willy-Nilly



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MessageSujet: Re: CIDEP   Ven 14 Oct 2011 - 16:33

N' oublions pas non plus les relations très intimes Afrique du Sud--Israel en matière d'armement nucléaire, notamment obus nuke 155mm/175mm. Voir aussi Gerald Bull.
AdS était considérée par l'establishment catho / anti-cocos comme la forteresse anti-cocos en Afrique + gardien des routes ds pétroliers passant le cap. Comme quoi les intérêts US, Europe et surtout juifs y convergaient (une fois de plus). Voir aussi livraison d' avions de chasse KFIR (Cheetah) israëliens .
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luanda



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MessageSujet: Re: CIDEP   Sam 5 Juil 2014 - 0:00

http://archives.lesoir.be/breves-faits-divers-bruxelles-faux-du-kgb-la-correction_t-20030306-Z0MWN3.html

en 2003
Faux du KGB : la correctionnelle
La chambre des mises en accusation a ordonné mercredi le renvoi devant le tribunal correctionnel de Bruxelles de Benoît et Pierre de Bonvoisin, Eric Van de Weghe et Christian Amory, dans le dossier dit des « faux du KGB ». L'affaire remonte à 1995, au moment où le baron Benoît de Bonvoisin comparaissait devant le tribunal correctionnel de Bruxelles pour le dossier Cidep-PDG. La défense du baron Benoît de Bonvoisin avait adressé aux trois juges des documents émanant soi-disant d'un service secret américain tendant à prouver que des membres du parquet, des policiers, l'ancien patron de la Sûreté et des journalistes, tous désignés comme appointés par le KGB, s'étaient ligués pour nuire au principal prévenu du procès. Il était apparu qu'il s'agissait de faux. L'instruction, du chef de faux, avait désigné les prévenus mentionnés ci-dessus. (B.)

http://archives.lesoir.be/le-baron-quitte-l-8217-audience_t-20080212-00EWT0.html
en 2008
Trois affaires rocambolesques arrivaient hier devant le tribunal correctionnel de Bruxelles. Elles n’ont pas été jointes mais sont examinées en parallèle, tant les faits d’une affaire peuvent instruire une autre. Au centre des débats : un baron, un homme d’affaires, un ancien gendarme et un journaliste qui sont poursuivis pour faux, calomnie, dénonciation calomnieuse. Du côté des parties civiles on trouve un ex-patron de la Sûreté de l’Etat, un autre journaliste, un magistrat, et un enquêteur.
Nous voilà donc plongés dans les coulisses de l’Etat et de la justice. Où, pour certains, des complots se trament. C’est d’ailleurs sur ce point sensible qu’un des prévenus, le baron Benoît de Bonvoisin s’est emporté à l’audience et a quitté la salle, furieux.
La première affaire est ancienne, elle remonte à 1995. Et elle pourrait être atteinte par la prescription. Plusieurs faux sont épinglés par le parquet : fausses lettres, faux rapports, sept au total.
La présidente du tribunal, Claire De Gryse, se penche d’abord sur la « fausse retranscription » d’une conversation qui se serait déroulée entre Albert Raes, à l’époque patron de la Sûreté, et Christian Amaury, ex-gendarme, un moment impliqué, puis acquitté, dans l’affaire Bouhouche-Beyer. Dans cet entretien, il aurait été question de l’élimination politique et physique de Benoît de Bonvoisin.
Un faux du KGB
Interrogé par les enquêteurs, Amaury finira par dire qu’il s’agissait d’un faux entretien. « Je le confirme, a-t-il lancé à l’audience. J’avais vécu un long procès d’assises et fait six mois de préventive pour rien. Je n’avais plus de travail et on me dénigrait partout. C’est Bonvoisin qui est venu me voir. Moi, j’espérais simplement qu’il me trouve du travail, avec ses relations en Afrique. »
A-t-il rédigé ce faux à la demande du baron, ou alors d’initiative pour lui faire plaisir ? Bonvoisin, lui, n’accepte pas cette version : « Madame, c’est un montage, un coup tordu. Il y a eu une kyrielle de provocations. »
Amaury et Bonvoisin ont été confrontés à l’audience. Chacun a campé sur ses positions. Une même opposition a ensuite caractérisé les relations entre Bonvoisin et Van de Weghe, à propos de visites « conjointes » (?) à l’ambassade des Etats-Unis, ou d’une apparition en hélicoptère chez le baron. Les coprévenus cultivent cette opposition. Un des faux, épinglé, serait aussi estampillé du KGB, mais au lieu d’utiliser les caractères russes cyrilliques, il était écrit en grec…
« Qui vous a remis le rapport Hoffer (un agent de la National Security Agency – NSA, un service secret américain) ? », demande la présidente à Benoît de Bonvoisin. « Je ne sais pas, tout cela est un coup tordu. Je ne sais pas pourquoi on me torture comme ça ici », rétorque le baron. « C’est vous qui vous sentez toujours victime », répond la présidente. Ce qui énerve Bonvoisin : « Cela fait 40 ans qu’on me traite comme ça. Ça suffit, je m’en vais. » Il sort de la salle, puis revient : « Ce n’est pas rigolo de tuer civilement quelqu’un comme ça. »
Son avocat, Me Julien Pierre, a tenté de le ramener à l’audience, en vain… Le procès s’est donc poursuivi sans lui.
Dans l’autre affaire, l’homme d’affaires Eric Van de Weghe et l’ex-journaliste Philippe Créteur sont poursuivis pour dénonciation calomnieuse à l’encontre d’un enquêteur, Bruno F. Pour sa défense, le journaliste confirme avoir été manipulé par l’enquêteur, ce que réfute ce dernier.
Suite des débats ce mardi.
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HERVE



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MessageSujet: Re: CIDEP   Lun 23 Mar 2015 - 10:32


Pour information, "Europe Magazine" du 23 septembre 1954 est sur :

https://www.scribd.com/doc/259639601/Europe-Magazine-23-Septembre-1954





Une des publicités :





Il faut rappeler que Josi a servi d'intermédiaire entre Paul Vanden Boeynants et Douglas MacArthur II quand ce dernier est retourné aux USA (après son passage à l'ambassade).

A noter aussi :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Europe_Magazine

Europe Magazine est un journal belge de droite conservatrice qui est apparu en 1944, juste après la libération de la Belgique, sous le titre de Grande-Bretagne. Il a alors été fondé avec le soutien des forces armées et des services secrets britanniques en Belgique 1. En 1945, Grande-Bretagne change de nom pour Europe-Amérique. Puis prend le titre d'Europe Magazine de 1953 à 1969.

En 1969, il est remplacé par le mensuel Nouvel Europe Magazine, qui servira de carrefour médiatique entre la droite conservatrice et l'extrême droite belge et européenne 2.


1.↑ Serge Dumont, Les brigades noires. L'extrême droite en France et en Belgique francophone de 1944 à nos jours, éditions EPO, Berchem-Bruxelles, 1983, p. 19

2.↑ Manuel Abramowicz, Extrême droite et antisémitisme en Belgique de 1945 à nos jours, éditions EVO, Bruxelles, 1993, page 136


Le magazine "Europe Amérique" du 20 avril 1950 est sur :

https://www.scribd.com/doc/259642856/Europe-Amerique-20-Avril-1950





avec un article intéressant sur la franc-maçonnerie ...

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HERVE



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MessageSujet: Re: CIDEP   Ven 27 Mar 2015 - 9:56


Le magazine "Europe Amérique" du 22 septembre 1949 est sur :

https://www.scribd.com/doc/260099400/Europe-Amerique-22-Septembre-1949

Je suis un peu étonné de voir qu'en 1949, il y avait une série d'articles sur Léon Degrelle (dans les deux numéros précédents).





Sur Jo Gérard (qui a été rexiste dans sa jeunesse) :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jo_G%C3%A9rard

A propos de Quisling, mentionné dans l'article :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Vidkun_Quisling

Il était déjà question de la CIDEP à cette époque ...




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HERVE



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MessageSujet: Re: CIDEP   Ven 10 Avr 2015 - 8:56


Extrait du magazine "Fire!" de septembre-octobre 1991, plus précisément du second article d'une série consacrée aux "Stay-behind" (Gladio) disponible sur :

https://www.scribd.com/doc/261432757/Fire-Septembre-Octobre-1991-Stay-behind-2

La page ci-dessous parle de la revue "Grande-Bretagne" qui deviendra "Europe-Amérique" ... "Europe Magazine" ... "Nouvel Europe Magazine".





Sur le magazine "Fire !" :

http://fr.wikipedia.org/wiki/AMI/ArMI/Fire

La revue belge francophone AMI ("Arms Militaria International" ; magazine international des armes) parait à partir de 1979. Le magazine, mensuel dans un premier temps, ensuite bis-mensuel, puis, finalement, trimestriel publie des articles sur les armes, l'uniformologie, le rechargement et le Militaria.

Le périodique change de titre et devint ArMI en 1987, ensuite, Fire!, en 1990. Le magazine Fire! appartient, entre autres à l'ancien mercenaire Bob Denard. Arrêt de parution en août 2002








Note : Pietro Cedomi semble être un bon spécialiste des réseaux "stay-behind"
Outre la série d'articles du magazine "Fire !", il a écrit dans

http://www.la-nrh.fr/NR_1./NRH_6_files/nrh_sommaire_06.pdf

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Et In Arcadia Ego



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MessageSujet: Re: CIDEP   Sam 18 Avr 2015 - 20:38

HERVE a écrit:

Après décembre 1988, l'affaire D'Artagnan Chocolates Ltd a été contrôlée par la fille de Robert Lievin Jacobs et par son gendre, Paul Leech.

Il pourrait être intéressant de savoir ce qu'elle est devenue depuis lors ...

Et Robert Lievin, qu'est-il devenu? N'avait-il pas des attaches à Ixelles?
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K



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MessageSujet: Re: CIDEP   Dim 19 Avr 2015 - 16:05

en regardant de pres les noms responsable des ami-FIRE icci plus haut je constate de trouver

Henri Flammang pour le luxembourg




http://tueriesdubrabant.winnerbb.com/t2583p765-vague-d-attentats-au-luxembourg


un would be "bommeleer " qui avait même souflé comme test une stère de bois avec du dynamite a un moment


décidement une rédaction sulfureux
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HERVE



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MessageSujet: Re: CIDEP   Dim 19 Avr 2015 - 17:19


Très intéressante remarque en effet ...

Il faut relire ce qui concerne Henri Flammang dans le dossier Bommeleeër ...

Que savait-il ?

_ _ _


http://5minutes.rtl.lu/fr/actualite/luxembourg/484820.html

Bommeleeër: la piste Henri Flammang resurgit.

RTL - 08.11.2013, 18:00 | Dernière mise à jour: 22.11.2013, 16:09

Un policier pensionné dénonce Henri Flammang: il aurait fait exploser une bombe dans la forêt de Leudelange.





Une ancienne piste se voit donc redonner vie.

Le nom d'Henri Flammang est survenu à plusieurs reprises dans le dossier Bommeleeër, et ce à tort, a dit l'enquêteur Carlo Klein en mars durant le procès. Henri Flammang était armurier chez la police de 1982 à 1986 et s'intéressait aussi dans sa vie privée pour des armes. Il en avait collectionné plusieurs centaines, dont des armes de gros calibre, et même plusieurs kilos d'explosifs. Pourtant, les explosifs stockés à domicile chez lui auraient été différents de la luxite utilisée par les Bommeleeër. Quand ses collègues se sont peu à peu rendus compte de l'enthousiasme de Flammang pour les armes, il n'a pas vu d'autre issue que de se suicider en avril 1995 juste avant une perquisition chez lui. La perquisition a quand-même eu lieu et des tonnes de matériel ont été saisi. Son suicide a perpétué la légende Flammang; sa lettre d'adieu contiendrait des attaques virulentes contre l'hiérarchie et ses officiers. Carlo Klein l'a démenti durant le procès, expliquant que si Flammang a laissé des lettres, aucune d'elles ne contiendrait des indices sur une appartenance éventuelle au Bommeleeër.

Voilà donc l'histoire préliminaire. Puis surgit une lettre, obtenue de la part d'un policier pensionné qui se moque des anciens premiers hommes de la gendarmerie Harpes et Reuland, et qui affirme que deux policiers auraient joué aux Bommeleeër dans une forêt.





L'histoire est déjà assez intéressante et le devient encore plus par l'endroit où cela aurait eu lieu. Le 7 mai 1985 une bombe a explosé dans la même forêt, détruisant un pylône. Plusieurs autres pylônes ont été courbés, les fils électriques sont tombés sur l'autoroute et ont mis en danger les automobilistes.

Les enquêteurs ont donc été chargés d'éclaircir ce qui s'était passé.

Peut-être qu'ils vont désormais revoir l'enquête sur Henri Flammang en considérant son passé d'anti-communiste de la Guerre froide aux idées de droite et d'ancien collaborateur du SREL. Tout considéré, il semble s'agir d'un mélange assez explosif...

_ _ _


Il est aussi question de Henri Flammang dans le livre suivant :

Tir d'action à l'arme de poing: savoir-faire professionnel, pratique ...
Par Roland Habersetzer

Au sujet de l'auteur, voir :

http://www.tengu.fr/vie_crb42.htm

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MessageSujet: Re: CIDEP   Aujourd'hui à 23:02

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