les tueries du Brabant

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 Bayens, Christian

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michel
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MessageSujet: Bayens, Christian   Mer 20 Fév 2008 - 9:34

Juge d'instruction à Nivelles qui s'occupa durant deux mois des attaques de Braine et d'Overijse.

_________________
"Ne rien nier à priori, ne rien affirmer sans preuve."
( Dr. Robert RENDU)
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K



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MessageSujet: Re: Bayens, Christian   Lun 16 Avr 2012 - 12:34


Michel , le nom n'est pas bien écrit

le soir:

Citation :
La famille judiciaire

VANDENDRIES,JEAN

Page 10

Samedi 13 janvier 1990

La famille judiciaire

nivelloise orpheline de trois

de ses enfants pensionnés

Audience extraordinaire jeudi soir au palais de Justice de Nivelles. Plus de deux cents membres de la grande famille judiciaire de l'arrondissement de Nivelles, en tête desquelles le Premier président de la cour d'Appel, M. Slagmuylder, ont réservé un adieu triomphal aux trois magistrats partis rejoindre la cohorte des pensionnés. Elles étaient réunies à l'initiative de la présidente Mme Véronique Paulus de Chatelet et des magistrats. L'hommage rendu aux honoraires Alfred Joris (président), Robert Marescaux (vice-président) et Christian Baeyens (juge d'instruction) fut à la fois protocolaire - des discours de haute tenue - et digne mais aussi empreint d'une chaude complicité. De mémoire d'habitué de pareille cérémonie, jamais le climat ne fut aussi chaleureux en pareille occurrence. Il est vrai que le trio n'avait pratiquement que des amis.


La présidente du tribunal, le bâtonnier de l'Ordre des avocats Michel Janssens, le greffier en chef Robert Gailly, le président de la Chambre des notaires Claude Sohier et le syndic-président de la Chambre des huissiers de justice Michel Gysen assumèrent avec brio le rôle de chantres des jubilaires.

Ils mirent en évidence leurs qualités communes. Ils insistèrent notamment sur la grande probité, le respect du justiciable et l'esprit de totale indépendance qui les animèrent en toutes circonstances et qui, hélas, ne sont pas toujours le propre de tous les magistrats parfois soumis à d'intolérables pressions.

Ils épinglèrent joliment les qualités et les traits de caractère propres à chacun des jubilaires, le sens de l'humour - au second degré souvent - de M. Joris qui partage avec M. Marescaux la passion de la chasse, la dignité avec laquelle ce dernier accepta la nomination du premier à la tête du tribunal alors qu'il était lui aussi un candidat de choix, l'humanité profonde de M. Baeyens, un géant débonnaire qui n'hésitait pas à ouvrir son portefeuille pour donner à un détenu libéré l'argent qui lui faisait défaut pour regagner ses pénates.

Il arrivait à Alfred Joris et Christian Baeyens, souvent accompagnés d'un compère épicurien lui aussi, de déserter la maison de Justice et de refaire le monde en des lieux moins austères en se transformant en joyeux mousquetaires des temps héroïques. Freddo la Came, un surnom hérité de l'époque où il coffra un ancien champion cycliste coupable de s'être converti en trafiquant de stupéfiants à Rosières, ne put s'empêcher de regretter le temps des années folles où chacun collaborait dans l'enthousiasme à la recherche de la vérité.

Christian Baeyens, qui est doté d'un sens assez remarquable de l'imitation enrichi par l'observation implacable de son entourage, encaissa sans sourciller la réminiscence d'une cabale gentiment montée par ses amis. Il fut le héros d'une scène inoubliable qui le vit tourner dans son cabinet comme un fauve en cage en pestant contre ce Polonais de pape qui avait choisi de venir à Louvain-la-Neuve pour se faire agresser le jour où il venait d'entrer dans sa semaine de garde. C'était évidemment la blague de l'année...

Quant à Robert Marescaux, il rappela combien il avait été ému d'être l'objet d'une chanson flatteuse et diantrement méritée présentée lors de la dernière revue du Jeune Barreau. La salle s'était spontanément levée et l'avait applaudi à tout rompre avant de réclamer le «bis» tant attendu.

Absence du Parquet

La chaleur de cette réunion officielle qui dura nonante minutes avant la dégustation du verre de l'amitié éclipsa une absence remarquée mais prévue. Pour la première fois dans les Annales du palais de Justice de Nivelles, le parquet n'était pas officiellement présent à cette cérémonie.

Certes plusieurs substituts y assistaient mais, à l'inverse du procureur général M. Van Oudenhove excusé, le procureur du Roi Jean Deprêtre était absent, ce qui s'explique aisément. Il avait à plusieurs reprises tenu des mots durs et/ou imagés pour qualifier MM. Joris et Baeyens qui, de leur côté, stigmatisèrent devant la Commission d'enquête sur le banditisme et le terrorisme la manière dont il tentait de s'insinuer dans les enquêtes.

Ce que l'auditoire comprenait plus difficilement, c'est que le procureur n'ait pas jugé opportun de se faire représenter, une attitude condamnée par défaut par un auditoire acquis à la conclusion des remerciements de M. Baeyens.

Si on avait respecté les attributions du juge d'instruction, on aurait pu faire l'économie à Nivelles de graves incidents qui ont attristé mes dernières années de carrière et motivé mon départ que certains qualifiaient de prématuré. Cela va bouger, car cela doit bouger.

J. V. D.
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K



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MessageSujet: Re: Bayens, Christian   Mer 5 Sep 2012 - 19:23

Retraite de Christian Baeyens,
VANDENDRIES,JEAN
Page 10
Mardi 15 novembre 1988
Retraite de Christian Baeyens,

le praticien de l'instruction

Christian Baeyens a pris sa retraite anticipée. L'annonce s'était propagée telle une traînée de poudre, depuis les super-districts de gendarmerie du Brabant wallon jusque dans les plus petits commissariats de police où cette force de la nature n'avait qu'amis et admirateurs. Ce juge d'instruction à la carrure de déménageur mais au coeur d'or avait en effet réussi à faire apprécier son sens aigu de l'humanisme, son jusqu'au-boutisme, sa volonté inébranlable de faire triompher la vérité quelque dérangeante qu'elle pût être, son sens de l'humour et ses talents d'imitateur. Un cocktail original par les temps qui courent...
Né le 29 septembre 1928 en Allemagne occupée et quatrième d'une famille de sept enfants, Christian Baeyens ne mit pas immédiatement à profit son diplôme de docteur en droit décroché en 1950 à l'ULB. Héritage paternel, la fibre coloniale amena ce premier lieutenant de vaisseau à prendre pied pendant trois ans dans le secteur bancaire d'Elisabethville et Léopoldville.
Le travail de bureau ne lui plut guère à l'inverse du Congo qu'il retrouva en 1957 après avoir suivi chez nous une formation de magistrat colonial. Il resta à Lisala - là où naquit Mobutu - jusqu'à l'Indépendance puis regagna Bruxelles où il devint stagiaire du Parquet avant de se faire détacher au ministère de la Santé publique jusqu'en 1969.
Revenu dans le giron de ses amours universitaires, il fut nommé substitut et arriva bien vite à Nivelles où Alfred Joris et Willy Mathoux se partageaient l'instruction sous la tutelle du procureur du Roi Paul Delcorde. Le second devint conseiller à la Cour d'appel de Bruxelles, libérant une place que le nouveau venu postula avec succès.
Commença alors en 1976 une carrière fructueuse et mouvementée en raison de l'accroissement de la criminalité en Brabant wallon. Deux affaires marquèrent spécialement ce praticien du «tous terrains». Elles sont connues sous le nom d'un assassin aux multiples visages (Nestor Pirotte) et d'une victime d'une machination sordide (le docteur Michel Delescaille). Son obstination et l'utilisation intelligente d'éléments ténus associées à une équipe d'enquêteurs ne rechignant jamais à la besogne lui permirent de les élucider avec maîtrise.

Abusé par une victime qui se suicide

Un des regrets de Christian Baeyens est de partir sans avoir pu élucider deux crimes commis à quelques mois d'intervalle en 1985. Ernest Frisque, un octogénaire de Dion-Valmont, fut tué par balles dans sa maison qui fut ensuite incendiée. C'était le 7 mars. Le 15 août, Willy Pans, un transporteur de fonds, fut exécuté sur le parking de Walibi. Des pistes ont été suivies. En vain jusqu'à présent.
Un autre souvenir tragique? L'histoire lamentable d'une femme accusant son mari de lui administrer du méthanol dans le café. Des analyses prouvèrent que l'absorption de ce mélange lui avait effectivement causé de sérieux troubles. Le mari fut écroué malgré ses dénégations. L'épouse en profita pour filer ce qu'elle croyait être le parfait amour avec un tiers qui la déçut rapidement. Prise de remords, elle se suicida en laissant un mot déchirant. Le mari s'évanouit dans le bureau du juge d'instruction qui venait de lui révéler la vérité.

Seul ou à double carcan?

Une des leçons tirées par M. Baeyens est qu'un juge d'instruction est à la fois seul et doublement surveillé. Seul magistrat à être en contact direct avec les êtres humains et en cela très proche des enquêteurs, il l'est aussi avec sa conscience... et son greffier - un tandem de quasi confidents - face à l'inconnu, aux médias, aux avocats et au parquet avec lesquels il lui arrive d'être en désaccord. Il est également officier de Police judiciaire, ce qui signifie qu'il a des comptes à rendre au Procureur général ou à son délégué.
Voilà qui pose parfois problème car il est aussi le seul magistrat à ne pouvoir être nommé définitivement. Un de ses souhaits est précisément que l'on modifie le «statut» du magistrat instructeur et que l'on revoie la détention préventive. Il n'en dira pas davantage - et ne fera pas allusion directe au sort récent d'un collègue shérif bruxellois - mais il a beaucoup souffert de la bastonnade, imméritée selon lui, réservée à ses deux collègues Wezel et Schlicker. Telle est l'explication de sa retraite anticipée.
Des voyages et la commission d'enquête

Père de quatre enfants, grand-père à quatre reprises (mais pas encore de petite-fille...), Christian Baeyens partage sa retraite entre l'archéologie - il est vice-président de Romana - et les voyages. Il revient de Venise et ses valises sont prêtes pour la Turquie. Dans un an il s'embarquera pour les îles du Pacifique car il cultive la passion de la marine à voile après avoir exploré à deux reprises les immensités désertiques du Mali et de la Mauritanie.
A plus brève échéance, il croit être appelé à témoigner devant la commission parlementaire d'enquête sur la lutte contre le banditisme et le terrorisme. A l'image du procureur du Roi honoraire de Bruxelles Francis Poelmans, il aurait des révélations intéressantes à formuler, notamment en ce qui concerne la clôture de l'enquête sur Latinus - c'est relativement connu - et le début des investigations sur la double tuerie des Delhaize de Braine-l'Alleud et Overijse - ce qui l'est beaucoup moins. Il en fut chargé mais dessaisi après deux mois pour des raisons de connexité balistique.

JEAN VANDENDRIES.

http://archives.lesoir.be/retraite-de-christian-baeyens-_t-19881115-Z013ZT.html


>>l'affaire delescaille a un lien avec l'agression de Latinus vers.....dans un café à Ottignies.

>>Walibi:= début vague 2
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Willy-Nilly



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MessageSujet: Re: Bayens, Christian   Dim 14 Déc 2014 - 13:33

@K. Vous en savez plus sur le meurtre du Dr Delescaille? Comment cela s'est-il passé? Beijer a aidé l'étudiante inculpée. Au détriment de Bouhouche? Quel rôle Bouhouche? Expliquez le lien LATINUS / Ottignies svp. Merci.
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K



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MessageSujet: Re: Bayens, Christian   Dim 14 Déc 2014 - 20:39

c'(est plustot Rousseau par un procedure speciale , qui a aidé une étudiante déjà devant le tribunal, a s'innocenter positivement.
(voir les articles de presse)
'-
c'est une histoire à chapitres (5-7) dont j'en connaîs que 3-4 un peu

ds une chapitre

latinus est menacé ds un café par un de accusé par rumeurs? ds la mort par overdose d'une fille peu apres(4 mois)

on menace ds un cafe à ottignies comme qoui cela aurait été latinus qui aurait répandus ces bruits

Un geant possiblement hollandais avec le bras ds le platre aurait intervenu d'où l'histoire que latinus avait des bodyguards etc


pour la mort du médécin il faut retrouver le lettre d'un citoyen de là qui a lancé un appel sur les années de plomb il y a 3-4 ans?
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arthur29923



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MessageSujet: Re: Bayens, Christian   Mar 13 Oct 2015 - 6:37

Un des regrets de Christian Baeyens est de partir sans avoir pu élucider deux crimes commis à quelques mois d'intervalle en 1985. Ernest Frisque, un octogénaire de Dion-Valmont, fut tué par balles dans sa maison qui fut ensuite incendiée. C'était le 7 mars. Le 15 août, Willy Pans, un transporteur de fonds, fut exécuté sur le parking de Walibi. Des pistes ont été suivies. En vain jusqu'à présent.
----
Le 1 er mars 1988, Christian Baeyens prend sa retraite. Juge d'instruction au tribunal de première instance de Nivelles durant 12ans, il est entré en période de glaciation avec le procureur du Roi Jean Deprêtre.
(...)
Il y a quelques semaines, il s'est rendu en pèlerinage à La Longueville, un village situé entre Bavai et Maubeuge, où l'on vient de mettre au jour les débris de carlingue d'un avion et les ossements de son pilote disparu en janvier 1945. De quoi susciter la curiosité du magistrat honoraire, lui-même ancien pilote de Piper (1949).

Une découverte archéologique d'un type particulier...

Le 4 mars dernier, une équipe américaine composée de militaires et de civils, médecins et antropologues, a installé deux chapiteaux en bordure d'un marécage spongieux proche d'une rivière. C'est là que, le 15 janvier 1945, s'est écrasé un avion aux commandes desquelles se trouvait un jeune homme de 27 ans, pilote de l'aéronavale.

http://archives.lesoir.be/houtain-le-val-christian-baeyens-decouvre-l-archeologie_t-20010417-Z0KCG3.html

Le travail de bureau ne lui plut guère à l'inverse du Congo qu'il retrouva en 1957 après avoir suivi chez nous une formation de magistrat colonial. Il resta à Lisala - là où naquit Mobutu - jusqu'à l'Indépendance puis regagna Bruxelles où il devint stagiaire du Parquet avant de se faire détacher au ministère de la Santé publique jusqu'en 1969.
(...)
Dans un an il s'embarquera pour les îles du Pacifique car il cultive la passion  de la marine à voile après avoir exploré à deux reprises les immensités de la  désertiques du Mali et de la Mauritanie.  
(...)
et le début des investigations sur la double tuerie des Delhaize de Braine-l'Alleud et Overijse - ce qui l'est beaucoup moins. Il en fut chargé mais dessaisi après deux mois pour des raisons de connexité balistique.

Il en fut chargé mais dessaisi après deux mois pour des raisons de connexité balistique. [/b]

Il en fut chargé mais dessaisi après deux mois pour des raisons de connexité balistique 3X

http://archives.lesoir.be/retraite-de-christian-baeyens-_t-19881115-Z013ZT.html
--------
Nestor Pirotte
est mort samedi à la prison de Jamioulx. Il était âgé de 67 ans.
le 5 janvier 1933 à Sosoye, un petit village proche d'Yvoir où son père exerçait la profession de garde-chasse,il aura passé près de 40 années de sa vie derrière les barreaux.
Nestor Pirotte fut craint. Il demeura jusqu'à son dernier souffle l'un des «ennemis publics numéro 1» les plus redoutés du royaume
Le corps de cette quatrième victime est retrouvé en janvier dans le donjon du château de Maredret,
s'est appliqué à se faire passer pour un noble: pseudo-comte
(...)
À nouveau libéré en 1979, il est accusé d'un quadruple meurtre commis dans le club privé «La Vieille France», à Spa.
(...)
Quelques semaines plus tard, le commissaire Frédéric Godfroid, de la PJ de Bruxelles, procédait, au terme d'une traque épuisante, à son arrestation dans un vieil immeuble de Schaerbeek.
Condamné à mort en 1984 par la cour d'assises du Brabant, il tentera encore de s'évader en1992.

http://archives.lesoir.be/convaincu-de-trois-assassinats-et-soupconne-de-quatre-a_t-20000802-Z0JHYF.html
-------
https://fr.wikipedia.org/wiki/Nestor_Pirotte
Fils du garde-chasse du châtelain du domaine du château de Beau Chêne dans la vallée de la Molignée et d’une couturière, Nestor Pirotte n’a qu’une seule sœur et s’apparente dès son jeune âge à ses origines aristocrates, jouant avec les enfants du châtelain.
Ayant la parole facile et se vantant d'être l'enfant du châtelain
condamné par la justice militaire pour ce crime, le 11 juin 1955
(...)
1968 il consulte le gérant de la banque à Genval, M. Delisse, qu'il tue d'une balle dans la tête1.
(...)
Pirotte est de nouveau soupçonné en 1980 alors que les gendarmes de la BSR découvrent les corps sans vie de Madeleine Humbert, de ses deux employés et du chien dans leur établissement de restauration « La Vieille France » à Spa, le 11 décembre. Gérant en électroménager, il est un fournisseur de Madeleine Humbert
-----
La Vieille France route du Lac – Mme Redoutez    (face au balmoral)

http://www.sparealites.be/liste-des-etablissements-horeca-dancing-des-annees-1955-1985-a-spa
------
Le château Boël de Falaën
(...)
L'auberge est donc rasée pour laisser place au château qui se trouve toujours au n°1 de la rue du Marteau, le long de la Molignée. Une autre auberge de la Truite d'or sera toutefois reconstruite un peu plus loin. Joseph et Alphonse Tonon, eux, sont engagés par Georges Boël comme régisseurs. Le premier rue Royale à Saint-Josse 288 [/b] (schaerbeek  a 100m?)
(...)
Georges Boël meurt en 1939. D'autres membres de la famille continueront à venir à Falaën pour pêcher et chasser. En particulier Lucien et son frère Max (1901-1975), deux habitués des lieux. Mais ils n'occuperont plus le château.
(...)
il est donné en location à Jean del Marmol. [b]La famille del Marmol, originaire de Castille,
D'après Ludo De Witte , auteur d'un ouvrage sur l'assassinat de Lumumba, Jean del Marmol était pendant la Seconde guerre mondiale un officier de la résistance anticommuniste, exclu de la direction pour ses idées trop extrémistes.

Après le départ des Allemands, il voulait absolument instaurer une dictature militaire sous la direction du roi Léopold III. En 1960, lorsque Patrice Lumumba est devenu Premier ministre du Congo devenu indépendant, Jean del Marmol a aidé le comte Harold d'Aspremont Lynden, ministre des Affaires africaines, à organiser la révolte contre Lumumba au Katanga. " Derrière Jean del Marmol, il y avait le groupe Lambert " , précise De Witte.
Alors que Jean del Marmol organise la déstabilisation d'un gouvernement congolais pour servir les intérêts du groupe Lambert, les Boël valorisent leurs propres intérêts au Congo avant et après l'indépendance. En effet, dès 1928, René Boël devient administrateur de Compagnie sucrière congolaise. Les familles Boël et Lippens sont, aujourd'hui encore, co-actionnaires de Finasucre, holding sucrier créé en 1929. Finasucre détient aujourd'hui la seule sucrerie fonctionnant encore au Congo.
http://www.frerealbert.be/fortunes/boel/le-chateau-boel-de-falaen/
------
le colonel Bastin, François De Kinder, beau-frère du Premier Ministre Hubert Pierlot, et Jean del Marmol. Ce dernier, officier de réserve, est un des principaux bâtisseurs de la résistance armée.
Membre dès les premiers jours de la Légion Belge
(...)
En juillet 1942, Jean del Marmol réunit dans sa propriété de Falaën, dans le Namurois,
le colonel Bastin, commandant la Légion Belge et François De Kinder....
----
Vendredi 11 juin 1993

Tragique destin d'un ex-mannequin belge
Nestor Pirotte, condamné à mort et toujours détenu, n'y est évidemment pour rien, mais la veuve d'une de ses victimes, un mannequin d'origine belge, Christina Van Cauwelaert, 39 ans, a été retrouvée assassinée de deux coups de feu dans sa maison de Mexico.

La victime était veuve de l'antiquaire Jean Daermstadter, 30 ans, qui fut établi 36, rue Joseph Stallaert, à Uccle. Ils avaient trois enfants et exploitaient le Grenier d'Amandine. Elle était aussi la petite-fille de Frans Van Cauwelaert qui fut bourgmestre d'Anvers de 1921 à 1933.
http://archives.lesoir.be/tragique-destin-d-un-ex-mannequin-belge-mexico-la-veuve_t-19930611-Z06VXL.html
-------
HERVE
Sujet: Re: Nicolas de Kerchove d’Ousselghem   Mer 27 Nov 2013 - 10:30

André de Kerchove l'Denterghem était secrétaire de la légation belge pendant la Première Guerre mondiale et appartenait au cercle Coetermans, van Cauwelaert, le cardinal Mercier.

André était un fils d'Oswald de Kerchove de Denterghem et Maria Lippens. Les sœurs se sont mariés à André Leon FEYERICK et Pol Boël.
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http://www.levif.be/actualite/belgique/le-mysterieux-prince-diamant-disparu-des-livres-d-histoire/article-normal-406787.html
Toujours d'après Vincent Mercier, Frans van Cauwelaert, alors bourgmestre d'Anvers, aurait persuadé l'archiviste Floris Prims, auteur d'une monumentale histoire de la métropole, de ne faire aucune mention du rôle du diamantaire dans son texte.
-------
je n ai mit que des bride d article

mais si j ai bien comprit
m pirotte est le fils du garde chasse de m boel et ce déclare fils de m boel


m bayens de 1957 a l indépendance au congo est dans la ville de mobutu .Et le locataire (m marmol del) du chateau de m boel ,organise la chute de lumumba

En 1980 m bayens enquête sur m pirotte fils du garde chasse et qui l arrête
a st josse ou schaerbeek ,m freddy godfroid .Est ce le début de ces ennui?
le 288 rue royal est un vieille immeuble a st josse a 100metre de schaerbeek

-----
Molignée

la région et autres attractions touristiques comme le château de Montaigle, le château-ferme de Falaën, les abbayes de Maredsous et de Maredret, l'ancien château d'Ermeton-sur-Biert reconverti en couvent, la villa des Lapins, les draisines de la Molignée…
https://fr.wikipedia.org/wiki/Molign%C3%A9e[/b]
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MessageSujet: Re: Bayens, Christian   Mar 13 Oct 2015 - 7:21

le j.i est en rien ds ces affaires et il avait un excellent reputation

fredo est etait en effet un excellent enqueteur a ces debuts semble -t-il

recemment ds un emission en france on declare que cest en effet souvent ceux qui sont bon au debut et mis en avant , ...
qui sont souvent ceux qui tombent par après car ils étaient happés et trop proche de ce milieu


-----------

les chatelains et compagnie s'appropriaient une sorte de droit de cuisse sur les jeunes filles des fermiers  qui venaient travailler au chateau .

les fermiers craignaient de perdre le bail des terrains qu'ils travailllait autour du chateau


faits entendus existants encore ds les annees 30


alors en waloonie avec ses royalistes et compagnie tout est possible


gare aux mythomanes chatelains mais regardons aussi les ordres & chevaliers des milices du  christ autoproclamés ou les bonnes oeuvres ala prix Dag Hammersjoel de CAMS.


le monde est plein de paons
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MessageSujet: Re: Bayens, Christian   Aujourd'hui à 3:58

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Bayens, Christian
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