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 Moerman, Jean-Paul

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michel
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Nombre de messages : 7634
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MessageSujet: Moerman, Jean-Paul   Ven 22 Fév 2008 - 10:13

Avocat de Michel Cocu (filière boraine). Il fut également député fédéral.

_________________
"Ne rien nier à priori, ne rien affirmer sans preuve."
( Dr. Robert RENDU)
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michel
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MessageSujet: Re: Moerman, Jean-Paul   Mar 2 Jan 2018 - 20:14

Après la mort de Cocu, Moerman n'allait-il par faire des révélations?

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frederic lavachery



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MessageSujet: Re: Moerman, Jean-Paul   Mar 2 Jan 2018 - 22:59

http://plus.lesoir.be/114702/article/2017-09-18/le-magistrat-tombe-amoureux-de-lazerbaidjan

Moerman, Jean-Paul

Le 21 mai 2001, Jean-Paul Moerman devient juge à la Cour constitutionnelle, on parle encore à cette époque de la Cour d’arbitrage. Il a 48 ans et quitte la lumière pour la discrétion qui sied à cette instance prestigieuse. La lumière en effet, car celui que l’on associe alors à la ville de Mons a connu une première vie. Et même une double première vie peu ordinaire…
Formé à l’ULB, ce pénaliste inscrit au barreau de Mons devient dès les années 80 une star des assises. Orateur de haut vol et imprégné des moindres détails de dossiers colossaux, le ténor obtient notamment en 1988 l’acquittement de Michel Cocu et finalement de toute la « filière boraine » soupçonnée d’avoir perpétré les tueries du Brabant.
Mais lorsque sa silhouette étrange et impressionnante ne hante pas les palais de justice, Moerman est surtout actif en politique. Un parcours atypique. Au carrefour des années 70 et 80, l’avocat préside les Jeunes socialistes de Mons. C’est là qu’il croise une autre valeur montante : Elio Di Rupo. Les deux hommes se complètent parfaitement et deviennent très proches : Di Rupo est le séducteur et vise le devant de la scène, Moerman préfère les coulisses d’où il tire les ficelles.
L’avocat soutient ce jeune docteur en sciences qui irrite les apparatchiks du vieux PS. Duo gagnant : Di Rupo devient échevin en 1986 et député en 1987 tandis que Moerman prend la direction de l’Union socialiste communale (USC). Dans ce rôle stratégique, il est le gardien des règles internes. Lors des élections communales de 1988, Elio Di Rupo triomphe face à Maurice Lafosse, tête de liste désignée pour remplacer Abel Dubois au maïorat. Moerman fait appliquer les statuts envers et contre la rue, qui gronde. C’est la rupture avec le futur Premier ministre.
Mais rapidement, les rapports avec Lafosse deviennent explosifs, eux aussi. Dès 1991, Moerman démissionne de la présidence de l’USC. Le triangle infernal Lafosse-Di Rupo-Moerman a définitivement implosé. L’avocat basé à Jemappes n’a toutefois pas dit son dernier mot : il emprunte la voie du libéralisme avec la ferme intention, affirme-t-il, de devenir bourgmestre de sa ville.
La chance de Moerman ? Il a tapé dans l’œil de Jean Gol, tout puissant président du PRL qui en fait son champion pour affronter les socialistes à Mons dès les communales de 1994. A la tête d’une liste hétéroclite « Mons Démocratie et Liberté », l’avocat cartonne et s’impose vite comme chef de file libéral et leader de l’opposition. En 1995, le voilà député fédéral, il le restera jusqu’en 2001. Certains lui voient l’envergure d’un ministre de la Justice. Mais le décès brutal de Jean Gol va changer la donne.
Nouveau président du PRL, Louis Michel décide de parachuter sur Mons l’inconnu Richard Miller, un proche, en vue des communales. En 2000, Elio Di Rupo succédera à coup sûr à Maurice Lafosse. Entre Di Rupo et Moerman, aucune alliance n’est envisageable. Pari gagné : Moerman écarté, Di Rupo embarque les libéraux dans sa majorité et Miller est échevin.
Sans avenir politique, Moerman est « exfiltré » vers la Cour d’arbitrage. PS et PRL sont alors au pouvoir au gouvernement fédéral, qui doit désigner un juge. On n’entendra plus parler du Montois. Depuis le printemps 2001, il s’était fait d’une discrétion absolue.
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