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 Interview Jean-Claude Marlair

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bernarddeboussu



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MessageSujet: Re: Interview Jean-Claude Marlair   Mer 29 Oct 2014 - 15:00

Vrai, Gérald!
On observe et on récolte...
Mais lorsque tout est calme, lorsque plus rien ne bouge, on provoque le flag pour mettre la machine en route!
Il arrive parfois que le schéma soit préétabli et que la plainte soit déjà rédigée "au brouillon"... Very Happy
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g.damseaux



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MessageSujet: Interview de Jean Claude Marlair   Mer 29 Oct 2014 - 16:10

@ Bernarddeboussu..

Correct, mais si les résultats observés dépassent , et de loin , ceux escomptés, .... soudainement, il n'y a plus personne.
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bernarddeboussu



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MessageSujet: Re: Interview Jean-Claude Marlair   Mer 29 Oct 2014 - 16:32

@g.damseaux:

Cette façon d'opérer était très utilisée fin des années 80-début des années 90...

Prises de photos préalables, pendant et après, un dossier déjà bien "étoffé" tout prêt à être "expédié" et on crée l'incident qui permet une intervention spectaculaire...

Je ne possède pas de statistiques mais dans de nombreux cas, ça fonctionne!

Parfois un peu de grabuge, mais si l'opération est bien menée, ça rapporte! Wink cheers
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dislairelucien



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MessageSujet: Re: Interview Jean-Claude Marlair   Mer 29 Oct 2014 - 17:29

Monsieur Damseaux,

Vos dernières interventions:
Cependant, lors de l'attentat nocturne d'Auderghemen octobre 1985, ils ont utilisé ( ou l'équipe de support près des poseurs de bombe) des Vignerons pour tirer sur une équipe d'agents de ''Sécuritas'' pasant là + ou - par hasard. Il faut reconnaître une X de + qu'ils ont tiré sur le véhicule, sans insister davantage une fois que les ''Sécuritas'' se sont mis à l'abri.

FAUX
Le fourgon ne passait pas « par hasard »
L’agent Sécuritas a été gravement blessé. Je n’ai plus son nom en tête et je ne vais pas m’éterniser sur des détails. Le tireur avec une Vigneron de Vieslam devait être duF.R.A.P, Luc Van Acker ou Chantal Paternoster je crois J’ai cela quelque part même le numéro de série de l’arme. C’est aussi déclaré quelque part que lorsque le tireur à été condamné l’agent sécuritas présent au Tribunal à serré la main au terroriste et lui a souhaité « bonne chance «


En tous cas, pour ce qui concerne l'attaque de la caserne du 3e Chasseur Ardennais, à Vielsalm, ma main ( pas la tête ) à couper que nous avons affaire à une action commune Action Directe + futurs CCC. Carette est en contact épisodique mais bien physique avec Ménigon -Rouillant qui n'hésitent jamais à TUER.

Vous en savez plus que moi. J’ai rencontré dans le sud de la France les gars d’ Action Directe libéré il y a 3 ans après 25 ans de cabanes, notamment Jean Marc Rouilland la tête pensante Maxime Frérot l’artificier. Des gars charmants un peu du style E. Lammers même si le rapprochement vous dérange. Rouilland grand ami de Mélenchon. Frérot épicurien d’une éducation et culture impressionnante Quand on leur parle de la Belgique c’est comme si on leur parlait d’un voyage sur Mars. Alors les Ardennes c’est inconnu, Vielsalm c'est le bouquet et le cul de sac derrière la caserne n’en parlons pas.
Ce qui impressionne en France ou la Justice tape dure c’est qu’une fois libéré la réinsertion est extraordinairement bien organisée. N’allez pas emmerder un ancien A.D. Ces gars sont respectés et protégés. N’allez pas les emmerder l’administration vous tombera sur le dos

Par après, les armes volées ( Fal, Vignerons et un Falo ) se retrouvent en grande partie dans la cache de la rue des Cottages à Uccle ( Cache d' A.D.) et nous savons que les CCC disposent après cette attaque , lors de l'attentat contre BBL d'Auderghem, d' au moins une Vigneron.

FAUX deux Fal rue des Cottages : les numéros comme pour les autres d’ailleurs sont dans mon bouquin avec les lieux de saisies

On dit sur ce site, que l'arme qui a servi à abattre l'officier de garde du 3e Ch.A. est une Thomson .45, que celle-ci a été identifiée comme ayant transité par les mains de Bouhouche, sauf le problème du percuteur.
FAUX
La Thomson appartenant à Bouhouche n’a pas été identidiée comme étant celle du tir au casernement

Un petit tour d’horizon car je crois que vous vous emportez dans une frénésie bien installée sur le forum. Cela ne me dérange pas mais simplement pour vous dire que si vous voulez garder la confiance des membres et par extension des médias ne racontez pas des couillonnades à l’emporte pièce

C’est mon credo et c’est ma force cheers
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michel-j



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MessageSujet: Re: Interview Jean-Claude Marlair   Mer 29 Oct 2014 - 20:42

@ Gérald;

A part face à un crane moulé dans un casque modèle Herr 35  ou 42, je puis faire preuve d'une certaine souplesse d'esprit.

Toi qui était au contact coté face...   désolé mais AD n'a jamais brillé par son génie tactique...   à la limite il s'agissait d'une pale copie de la RAF. Tu serais donc prêt à parier sur un "pur hasard" quant à cette concomitance des faits ?

J'avoue être un peu soufflé mais...   j'attends ta réponse avec une réelle curiosité.
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michel-j



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MessageSujet: Re: Interview Jean-Claude Marlair   Mer 29 Oct 2014 - 20:45

@ Bernard;

Tu as aussi planché sur le "self service" Carolo concernant le dispatching de l'artillerie??...   Intéressant,    Hum !!! tout çà !
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michel-j



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MessageSujet: Re: Interview Jean-Claude Marlair   Mer 29 Oct 2014 - 21:38

g.damseaux a écrit:
En tous cas, pour ce qui concerne l'attaque de la caserne du 3e Chasseur Ardennais, à Vielsalm, ma main ( pas la tête ) à couper que nous avons affaire à une action commune Action Directe + futurs CCC.  
Carette est en contact épisodiques mais bien physiques avec Ménigon -Rouillant qui n'hésitent jamais à TUER.
Par après, les armes volées ( Fal, Vignerons et un Falo ) se retrouvent en grande partie dans la cache de la rue des Cottages à Uccle ( Cache d' A.D.) et nous savons que les CCC disposent après cette attaque , lors de l'attentat contre BBL d'Auderghem, d' au moins une Vigneron.

On dit sur ce site, que l'arme qui a servi à abattre l'officier de garde du 3e Ch.A. est une Thomson .45, que celle-ci a été identifiée comme ayant transité par les mains de Bouhouche, sauf le problème du percuteur.
N'ayant jamais eu de Thomson en main, je ne peux rien affirmer, mais sur la Vigneron, le percuteur est constitué d'une excroissance de la boîte de culasse. (Il est fixe et constitutif de la culasse )
Je ne sais pas si la Thomson travaille ''à culasse ouverte '' comme la Vigneron. Si c'est le cas, il a fallu changer, non le percuteur, mais bien la culasse ( qui est numérotée ??? j'en sais rien )
Quant au canon de la >Thomson .45, à l' époque des faits, il doit être bien usé, surtout s'il provident d'un ''don'' généreux des US, et ses marques de rayures doivent être amoindries par les nombreux tirs... D'où les reserves de l'expert.

Il y a trop de points de concordance entre CCC-AD et Vielsalm pour  le compte d'un autre groupe.
Armes en possession AD
Armes en possession CCC
Séjour de Sassoye dans cette caserne,
Liens entre AD et Carette.


Désolé Gérald...   pour cause de présence d'amis ayant prolongé leur w-e d'une semaine, je n'avais pas pris connaissance de ce post.

En Fait la Thompson 45ACP a été déclinée en tellement de modèles que toute spéculation sur celui-ci relèverait de la pure branlette intellectuelle (à la Dery) sur sa nature exacte en l'absence de renseignement très précis...   A culasse ouvert ou fermée, à percuteur libre ou fondu dans la masse de la culasse; tout est acceptable !

A l'extérieur des USA l'arme de prédilection des enfants de cœur du FBI et de Capone fut même produite dans des calibres différent de ce bon vieux 45 ACP...   plutôt limité quand aux qualités d'approche des 9mm Para des MP 38 & 40 du camps adverse pendant la IIWW (portée utile du simple au double !!).

Si tu possèdes des éléments confirmant que Bouhouche a bien détenu cette Thompson...   tu tiens un scoop du feu de Dieu !! Pour ma part, c'est la première fois que j'en entends parler...   pas d'une possible implication de Bouhouche dans cette salade internationale...   mais dans l'identité du proprio de la M1 ou M1A1 !
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dislairelucien



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MessageSujet: Re: Interview Jean-Claude Marlair   Mer 29 Oct 2014 - 23:02


"Si tu possèdes des éléments confirmant que Bouhouche a bien détenu cette Thompson... tu tiens un scoop du feu de Dieu !! Pour ma part, c'est la première fois que j'en entends parler..."

A la place de dégueuler à longueur de post et de raconter toujours les mêmes âneries vous auriez du lire "la nuit des commandos " chapitre 22 " Gendarmes ripoux"
Le "scoop du feu de Dieu "c'est vieux de 15 ans et rapporté depuis 2 ans dans le bouquin, c'est sur le forum .
Faites un bisou à Gérald et allez faire dodo Sleep
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pierre



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MessageSujet: Re: Interview Jean-Claude Marlair   Jeu 30 Oct 2014 - 2:27

Je n’ai pas le livre avec moi, et je ne sais pas ci l'expertise viens d’Allemagne ou de Belgique,
ni même ci il y a us contre expertise, mais je mis fie quand même:
Je lie que pour le canon ces positif, mais pas pour le percuteur.

-sachant que le propriétaire est précisément connu pour ce genre de modification,
que ces l'une de ses spécialités, pratiquement une signature, une autre étant la collection de souvenir important.
-Voyant le pr de l'un des auteurs qui est identique à une photo d'époque de son associer.
alors j'écris que ces cette arme qui à tiré, suivant certaine théorie il n'ait pas étonnant de la retrouvé la, ces surprenant.Ci l'on me dit qu'il est possible de trouvé un deuxième canon qui donne un résulta positif à ce teste je changerai de position.
Il y a aussi cette photo de groupe de militaire Luxembourgeois, prise pendant l’exercice je crois, ou le seul civile est étonnamment le parfait sosie du propriétaire.
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http://soscharleroi.com
dislairelucien



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MessageSujet: Re: Interview Jean-Claude Marlair   Jeu 30 Oct 2014 - 4:42

Bonjour Pierre.Cela va faire deux ans que vous étiez tombé des nues en lisant mon livre " La nuit des Commandos". Et surtout ce chapitre qui vous avait interpellé profondément " les gendarmes ripoux"
Le problème, voyez vous, c'est que le forum est continuellement déformé par une frange française qui qualifie ce ce qui leur convient pas comme étant enfumage et ironise sur les petits Belges bien trop cons pour s'occuper de leurs affaires
Donc pour vous plaire je place l'ensemble de cette enquête que j'ai mené sur ce détail de l'histoire : une Thomson découverte en 99. Meilleur souvenir et merci pour la confiance que vous avez apporté au sujet de mon travail Smile

"La nuit des commandos" Dislaire Lucien
chap.22 "Gendarme ripoux"

B – Gendarme Bouhouche
Une simple question de percussion ?
Bouhouche a longtemps intrigué les enquêteurs. Cet ancien gendarme de la BSR (brigade de recherche de la gendarmerie) de Bruxelles a quitté le corps d'élite pour former une agence de détectives avec son compère Robert Beyer. Les deux hommes versèrent ensuite dans le grand banditisme. Bouhouche avait un moment eu l'idée de lancer une campagne de racket sur des firmes de supermarché avec des attentats à l’explosif.
Bouhouche était un tireur expérimenté dont on a dit qu'il fréquentait l'extrême -droite. Il figurait donc parmi les suspects potentiels dans les tueries. Surtout que durant cette période 1982-1985, on sait qu'il louait des box de garage dont on ignore encore aujourd'hui l'usage. On n'a rien su démontrer.
Bouhouche était sorti de prison en juin 2000. Depuis juin 2005, il vivait en reclus dans une région montagneuse de la France, à Fougax-et-Barrineuf, dans l'Ariège, dans une sorte d'ancienne bergerie, au bout d'un chemin peu accessible, seul, loin des siens.
Le 22 novembre 2006, il tronçonne un chêne avec un membre de sa famille. L'arbre en tombant va lui fracasser la tête, il meurt sur le coup, les enquêteurs français concluent immédiatement à un accident. Ils ignoraient tout du passé de l'ex gendarme et délivrent le permis d'incinérer.
Ce n'est en fait que plus d'un mois plus tard, le 27 décembre exactement que la police française reçoit alors un fax de la police fédérale, demandant l'autorisation d'envoyer deux enquêteurs belges sur place. Aidés de 25 pompiers et démineurs français, ils sécurisent les bâtiments de la ferme. Les policiers craignent en effet que le bâtiment soit piégé.Les démineurs font alors sauter deux portes avant d'entamer leurs investigations à l'intérieur, ils recherchent des armes, des explosifs, des documents, les pompiers, eux, vident les puits et sondent aussi les murs à la recherche de cache.Rien.
Sa mort accidentelle tourne une page noire de l'histoire criminelle du pays. Madani Bouhouche a sans doute emporté dans sa tombe des secrets liés aux tueries du Brabant Son nom et celui de son ex-collègue gendarme de la BSR de Bruxelles Robert Beijer resteront liés à plusieurs dossiers de grande criminalité non élucidés des années '80. Des dossiers "flirtant" parfois avec celui des tueries du Brabant.
Dans l'arrêt du 13 février 1995 condamnant Madani Bouhouche à vingt ans de travaux forcés, la cour d'assises avait tenu compte du dépassement du délai raisonnable dans lequel tout accusé a le droit d'être jugé.

Avril 1999 Pro justitia :
Dossier judiciaire attaque de la casernedu 3Cha
Pistolet mitrailleur tel que recherché a été découvert (Thomson .45) chez D. rue …à ATTE L’arme était détenue avec autorisation la nuit de l’attaque de Vielsalm le 13 mai 1984.Selon les renseignements figurant sur ces documents l’arme en question au moment de l’attaque de Vielsalm devait être en possession de Madani Bouhouche né le 14 06 52 Jette rue J.Lahaye Détenu depuis janvier 86
N° 5 196995
Considérant comme hypothèse que l’ensemble des faits B.W. en marge desquels Bouhouche apparaît et les CCC étant directement liées à l’attaque les armes ayant été trouvées chez eux ceci pourrait participer d’une même campagne de terreur orchestrée.

(Ajout de l’auteur L.D.:La découverte de cette Thomson en 1999, 15 ans après les faits démontre le travail acharné des enquêteurs sur cette affaire).

Etude et essais de l’arme retrouvée
EXBAL sprl Grâce Hollogne
Jean Paul Denis
Expertise TOMBEUR
Thomson D..... Examen comparatif avec l’arme utilisée lors de l’attaque de la caserne Ratz à Vielsalm le 13 mai 1984.
23 avril 1999
Les comparaisons sont POSITIVES (Voir photo micro couleur annexe)
Compte tenu de ce qu’il nous est expliqué que les PAC que nous avons déposé au Greffe à l’époque des faits ont été transférées à Bruxelles pour examen dans un autre dossier* et que ces PAC ont été détruites nous cherchons dans nos archives des traces de ce que nous pourrions exploiter et retrouvons ainsi des traces de photos de douilles PAC (voir photo en annexe)
Sur la photo on remarque un léger (un mot illisible) dans le fond de l’empreinte de percussion de la PAC de l’époque ce qui n’est pas le cas sur les photos de références actuelles.
Ceci indique qu’il ne s’agit pas de l’arme recherchée. Pourtant il est toujours possible que depuis l’époque des faits, le percuteur ai été changé ce qui pourrait infirmer ce qui est dit ci-dessus.
(* Madame le Juge Lyna en charge du dossier CCC)
Conclusions
Compte tenu de ce qui vient d’être expliqué nous ne pouvons pas nous prononcer formellement sur le fait qu’il s’agit ou non de l’arme qui a été utilisée à Vielsalm.

Si le percuteur a été changé, il se pourrait qu’il s’agisse de la même arme.
Si ce n’est pas le cas l’arme examinée n’a rien à voir avec les faits de Vielsalm.Dans tout les cas il est dommage que les PAC (douilles et balles) ont été perdu ou détruit.
Clos à Fléron le 23 avril 1999 - L’expert TOMBEUR

Donc l'expertise de l'arme est menée par l'expert Tombeur en charge de la première expertise en 85

Contact téléphonique le 26/08/2010 avec madame D…Atte
L’arme n’a pas été saisie. Elle a été localisée chez eux et envoyée à Liège pour expertise balistique suite a l’attaque de Vielsalm en 1984. Ceci s’est fait 15 ans après l’attaque…Ils ne sont toujours pas au courant que c’est Bouhouche qui était propriétaire de l’arme en 1984.Cette arme avait été achetée à une armurerie de Tervuren exploitée par un ancien gendarme. Cette armurerie est aujourd’hui disparue. Elle dit ne pas se rappeller le nom du propriétaire…

Journaliste Dess... RTBF

"Monsieur Dislaire,
D’autre part je crois que la question qui n’a pas encore trouvé de réponse est de savoir comment les armes se retrouvent chez les CCC alors que les enquêteurs rapportent que ce n’est pas seulement rue du Cottage à UCCLE, mais également à Molenbeek, à Dampremy et à Liège, rue Puys en Stock. Ce qui me frappe c’est qu’une partie de ces armes est recomposée à partir d’autres morceaux d’armes (puisqu’elles n’étaient pas toutes opérationnelles et qu’il manquait des « verrous ») mais toutes les pièces étant numérotées elles sont bien identifiées comme étant celles de Vielsalm.La recomposition des armes est sans doute un travail de pros ! »




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michel-j



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MessageSujet: Re: Interview Jean-Claude Marlair   Jeu 30 Oct 2014 - 8:09

Papier cher et trop "glissant" Basketball
Intérêt sabré par la personnalité de l'auteur-négrier.

Au fait...   ce site qui "n'est pas un lieu dédié au culte de la personnalité du webmaster Michel" devrait-il être un lieu d'apologie de la bouffonnerie ? 

Décidément, des gènes indécrottables font que certains individus ne reculent devant rien...   surtout aucune bassesse.
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g.damseaux



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MessageSujet: Interview Jean Claude Marlair   Jeu 30 Oct 2014 - 8:25

Cher Mr Dislaire,

Quelle agressivité ?

Pour Auderghem, il est exact que l'agent sécuritas a été blessé dans son véhicule, mais encore une fois, les CCC n'ont pas insisté, ils ne sont pas venus pour achever leur ''victime'' ( Colrijt Nivelles et autres faits...des TBW)
A l'heure des faits, je dormais comme un bienheureux...ce qui rend de bonne humeur le matin....

Pour la ''Thomson'' j'émets , je pense toutes les réserves possibles dans mon intervention. J'en ajoute une : comment un expert peut-il dire qu'une arme a servi ou pas sans comparer balles et douilles avec celles qui devraient avoir été conservées ?? ( Il semblerait que les ''pièces à conviction -PAC) aient disparu ??

La cache de la rue des Cottages à Uccle a été attribuée à Act. Dir. sur présentation des photos de ses membres au gestionnaire de l'immeuble, il s'y trouve ( à ma connaissance - encore une fois ) des armes venant de Vielsalm. Si vous avez l'ensemble des N° des armes volées à cette occasion et l'inventaire de la rue des Cottages, et qu'il n'y a pas de concordance...je présente mes excuses les + plates... moi, je vous donne la version interne SE...qui je vous le rappelle n'est pas un service judiciaire et se contente de collecter des infos et les recoupant si possible.)

Je conçois que l'idée d'une attaque par les CCC-AD de Vielsalm vienne à l'encontre de votre théorie. C'est possible.
Pour ce qui me concerne, je me suis contenté ( personnellement) de vérifier à l'Office Central de la Matricule ( Q.R.Elisabeth- Evere) l'incorporation de Sassoye et son inculpation pour désertion une courte période après celle-ci ( je n'ose pas citer un nombre de jours de peur de subir vos foudres !!! près de 30 ans après , la mémoire risque de jouer des tours. Notre ami Marlair ne peut affirmer si Sassoye s'est effectivement présenté pour effectuer quelques jours ou s'il a été repris comme déserteur quinze jour après son incorporation non effectuée. Si mes souvenirs sont exacts, dans ce 2e cas, l'intéressé est repris comme ''en arrière de rejoindre"" avant d'être signalé ''déserteur''. Toujours selon mes souvenirs cette 1e mention ne figurait pas dans son dossier. Donc il semblerait ( conditionnel) que Sassoye ait effectivement passé quelques temps ( soyons prudents ) à Vielsalm.

Et à titre personnel, je vois mal des forces spéciales US, des Codos belges et des Stay se liguer pour massacrer un officier de garde belge pour voler des armes à destination d' AD et des CCC.
Mais tout est possible, je ne suis pas le grand organisateurs des turpitudes terrestres....

Dans les divers textes que vous ajoutez à 04;42 ce jour, je retrouve les éléments de Bouhouche ayant vendu ( ?) cette Thomson à des particuliers.. De la présence des armes de Vielsalm dans diverses caches des CCC, dont la rue Puits en Sock ( On s'étonne que ''certains'' lors de leur visite surprise des lieux n'aient pas jugé utile de mettre ces objets à l'abri....???)
Je ne vois pas pourquoi vous vous énervez ainsi... Je comprends mieux votre intervention en MP sur le nid de Frelons que constituerait ce forum. Prenez la vie tranquillement, elle se terminera mal, de toutes façons
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dislairelucien



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MessageSujet: Re: Interview Jean-Claude Marlair   Jeu 30 Oct 2014 - 10:07

Pour ce qui me concerne, je me suis contenté ( personnellement) de vérifier à l'Office Central de la Matricule ( Q.R.Elisabeth- Evere) l'incorporation de Sassoye et son inculpation pour désertion une courte période après celle-ci ( je n'ose pas citer un nombre de jours de peur de subir vos foudres !!! près de 30 ans après , la mémoire risque de jouer des tours. Notre ami Marlair ne peut affirmer si Sassoye s'est effectivement présenté pour effectuer quelques jours ou s'il a été repris comme déserteur quinze jour après son incorporation non effectuée. Si mes souvenirs sont exacts, dans ce 2e cas, l'intéressé est repris comme ''en arrière de rejoindre"" avant d'être signalé ''déserteur''. Toujours selon mes souvenirs cette 1e mention ne figurait pas dans son dossier. Donc il semblerait ( conditionnel) que Sassoye ait effectivement passé quelques temps ( soyons prudents ) à Vielsalm.



"La nuit des commandos" Dislaire Lucien
Chapitre 23 "Action Directe et C.C.C." Page 427 à 450
"Le déserteur Sassoye"

Auditoriat militaire 06 04 82
« Suite au modèle A joint au présent portons à la connaissance de monsieur l’Auditeur militaire de Bruxelles que nous, nous sommes rendu à Uccle rue de Kriekenput 9. Des renseignements obtenus, l’intéressé n’avait plus reparu depuis plusieurs semaines et sa retraite actuelle est inconnue. L’intéressé est déjà signalé au B.C.C. transmit à monsieur l’Auditeur militaire.

Signalement d’un militaire
SASSOYE BERTRAND - Né le 24 juillet 1963.
Inscrit commune Uccle 91 rue de Kriekenput
Rayé le 20 01 1982 pour Saint Gilles rue de l’Albanie 65
S.B.L , H
Sdt milicien Matricule 82.05778
Absence illégale depuis le 22 février 1982 à 24h00.
Et réputé déserteur depuis le 10 mars 1982
Lieu de naissance BRABANT Uccle 24 07 63
Note des dernières mutations subies par le militaire :
22 fév.82 absent à l’appel de 24h 00
23 fév. 82 en arrière de rejoindre
10 mars 82 déserteur

Bulletin militaire de renseignement Vielsalm le 10 mars 82.
Profession : employé de bureau et personnel administratif
Date d’entrée en service actif : 01 février 1982. 3 Cha 1 compagnie C.I.
Est-il à charge : oui, des parents
Date prévue pour son renvoi en congé illimité ou en disponibilité : fin novembre 1982
Appréciation détaillée sur la conduite : calme- très poli
Appréciation détaillée sur sa manière de servir, notamment son attitude envers ses supérieurs : a donné satisfaction lors de son passage à l’unité.
Signé : Dengis Lt comdt cie


DENGIS commandant de cie a eu Sassoye au C.I :
Le capitaine Dengis nous a encore signalé que les miliciens recevaient pendant leur C.I. des instructions sur le maniement des armes (Fal-VIGNERON), règlement militaire, tactique militaire et individuelle et premier soins.
Aucun cours sur les engins explosifs et incendiaires n’est enseigné aux recrues. A notre demande Dengis nous précise que chaque recrue a connaissance rapidement de l’emplacement de l’armurerie dans la caserne. En effet les miliciens doivent retirer leur arme de l’armurerie début de semaine pour l’y remettre fin de celle-ci.La garde de l’armurerie n’est jamais confiée à un milicien. Elle incombe toujours à un volontaire de carrière.
Sassoye a du arriver à Vielsalm le 01 02 82 pour C.I. avec 160 autres miliciens. Dengis ne se souvient pas de Sassoye. Aucun officier ou sous officier ne se souvient de Sassoye. Sassoye est donc milicien 22 jours au 3 Cha en 82, ceci deux ans avant l’attaque. Personne ne se rappelle de lui. Dengis précise que Sassoye était logé dans les blocs M–N-O-P.
L’armurerie attaquée était, des six armureries « troupe » celle que Sassoye a connu et où il devait rentrer son arme fin de semaine. Il vivait dans les blocs concernés par l’attaque.../...

A VOTRE SERVICE Laughing
VOUS ETES UNE GUERRE EN AVANCE A LA S.E....
ICI VOUS ETES UNE GUERRE EN RETARD SUR MOI cheers
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dislairelucien



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MessageSujet: Re: Interview Jean-Claude Marlair   Jeu 30 Oct 2014 - 10:35

Une petite précision: dans les premiers contacts avec le commandant celui-ci m'assurait que Sassoye était déserteur pour ne pas s'être présente à l'incorporation le 01 février.
Ce qui bien sûr détruisait ou plutôt fragilisait en partie la piste CCC...
Comme il était officier dans le casernement, je l'ai cru.
Comme pour pleins d'autres
Comme quoi:scratch:
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michel-j



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MessageSujet: Re: Interview Jean-Claude Marlair   Jeu 30 Oct 2014 - 11:33

Espace publicitaire "Dislaire"(sic) Rolling Eyes

Qui Est-ce qui devrait dire un grand merci à ce "méchant Michel" toujours prompt à censurer la prose du prose tomni-truand ? clown


Dernière édition par michel-j le Jeu 30 Oct 2014 - 14:54, édité 1 fois
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g.damseaux



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MessageSujet: Interview Jean-Claude Dislaire   Jeu 30 Oct 2014 - 13:37

J'avoue que je ne comprends plus grand chose: d'un côté un auteur de livre me demande d'où je sors que Bouhouche pourrait avoir eu la Thomson de Vielsalm en main et de l'autre il nous sort des passages de son œuvre qui confirment la chose ???

Je vois d'autre part en début de site un texte de Sassoye qui prétend que l'attaque de Vielsalm est un acte révolutionnaire, il me semble que c'est assez clair ??? ( J'aurais dû lire l'ensemble de ce forum au préalable)

Soyons clair, le SE ne s'est pas occupée de cette attaque ( qui relevait au moment de sa commission d'un acte de banditisme selon ce que nous en pensions.) ce qui a été différent après les premières explosions revendiquées par CCC ( compétence vague de la SE qui n'avait pas à l'époque de compétence ''anti-terroriste'' pure, mais qui a estimé être compétente car estimant que ces actes visaient à ''déstabiliser l'ordre démocratique'' du pays.)
Dans ce cadre, il était important de voir si le groupe pouvait disposer d'armes et le lien a été fait ( par votre serviteur) avec la présence dans cette caserne d'un membre (à l'époque supposé ) des CCC.
Sans plus.
Les docs que Mr Dislaire nous soumet ( merci à lui ) nous confirme que Sassoye prenait son arme dans cette armurerie de compagnie, pendant son court séjour dans cette unité.
Je ne sais pas qui a une guerre de retard dans cette affaire et je m'en fous ! ( Je constate que ma mémoire est encore bonne 30 ans après les faits,...quant à vous ressortir les éléments relevés et couchés sur rapport à cette époque, n'en parlons pas de grâce ! )

Pour ce qui concerne l'attaque d'Etterbeek et le seul usage d'armes à feu à mettre au ''crédit'' des CCC, lorsque je dis que ceux-ci constatent que les ou les agents de ''Sécuritas'' se sont mis à l'abri et que les CCC n'insistent pas, ne viennent pas les achever, je ne prétend en aucune manière qu'ils ne les ont pas blessés... je dis que leur attitude est différente de celle des TBW, qui tuent presque par plaisir....

Lorsque je dis que Sécuritas passe + ou - par hasard, je dis qu'ils auraient pu passer dix minutes avant ou 1/4 d'heure après, sans plus. Leur ronde leur imposait sans doute de contrôler ce bâtiment, un certain nombre de fois dans la nuit. ( Je ne dis rien d'autre !!! )

Pas besoin de s'exciter !!!

Allez, Mr Dislaire, l'incident est clos pour ce qui me concerne .





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g.damseaux



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MessageSujet: Interview Jean Claude Marlair   Jeu 30 Oct 2014 - 14:32

Reprenant les termes de Mr Marlair concernant l'attaque proprement dite, j'y lis que l'officier de garde faisant sa ronde était équipé de son arme...non chargée !

Pour en avoir fait qqes unes de ces fameuses gardes au 1 Ch.A. je puis vous affirmer que le G.P. était toujours garni, à bloc. Et que j'avais toujours le chargeur de réserve....en plus de mon stick ( waf-waf !! )

Alors, je ne sais pas pour quelle raison le GP de Mr l'adjudant C. Fresche était vide, mais cela mérite un éclaircissement...car cela explique le tir sur sa personne: l'officier se rend compte que qqe chose cloche lors de son approche du bâtiment ; il prend son flingue en main...alors qu'il ne saura rien en faire !!! les rigolos en face voient approcher un homme armé et tirent. Cela paraît logique.

D'autant que les agresseurs ont simplement ligoté le soldat couchant dans ce bâtiment, sans lui faire d'autre mal.

Le responsable de cet accident est celui qui effectue une ronde de protection de biens ayant une certaine valeur ( des armes en l'occurrence ) sans être armé ( car pas de munition = désarmé )
s'il s'agit d'une initiative personnelle de l'adjudant qui estime que les cartouches sont trop lourdes... on en pense ce que l'on veut...
S'il s'agit d'une initiative de la hiérarchie ( qui ne monte pas de garde ) et qui ne délivre pas de munitions, c'est criminel .... sans plus.

Mais il est vrai qu'à l' A.B.L., en fonction du responsable local, la perte d'une cartouche pouvait prendre des proportions catastrophiques...

Voir les déboires de l'inspecteur de semaine, armé, désarmé, puis armé, et le récit du tir nocturne dans ''passage à l'âge adulte''.( On regrette dans ces cas là de ne pas avoir conservé un souvenir de tir .. )
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dislairelucien



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MessageSujet: Re: Interview Jean-Claude Marlair   Jeu 30 Oct 2014 - 18:19

Monsieur Dmaseaux
Tenons nous en la car vous avez une façon de retourner les événements à votre façon qui vous donne toujours raison.
Vous vouliez des éclaircissements pour Sassoye? C'est clair, non?
Pour la suite je ne vais pas m'amuser à répondre à toutes les interpellations de gens qui arrivent comme les carabiniers d'Offenbach sept ans après le début de mes recherches et deux ans après que mon bouquin est sorti
A vous lire je crois que vous n'avez pas fait la liaison avec le fil "vol d'armes à la caserne de Vielsalm"
Pour ce qui est de l'adjudant Fresches ne lui jetez pas la pierre vous allez vous faire démolir par Marlair et par moi même car Fresches est une victime de la mauvaise organisation et du laxisme du commandement.Tout le monde était en java. A preuve le chef de corps qui se rendort alors qu'on lui annonce au téléphone que l'officier de garde à été abattu...
Bien sûr Fresches baguenaude seul avec un chargeur plein dans sa gaine. Marlair nous à reconstitué la scène à sa façon des milliers de fois. Toutes fausses bien sûr sauf que Fresches entend du bruit dans l'armurerie . Au lieu de remonter chercher la garde au poste à 100 m. il dégaine et arme son pistolet sans chargeur.
Vous me suivez ? Bien.
Il fait une nuit d'encre.Un des assaillants qui le surveille et qui est déjà embusqué dans son dos à 5-6 m.entend le bruit de culasse. Il tire une rafale. Fresches tourne comme une toupie et s'écroule . Le gars le contourne rapidement et se replie vers la clôture ou se trouve ses complices. En se repliant au jugé il tire une deuxième rafale qui passe au dessus de Fresches.
Donc c'est la première rafale qu'il à pris dans le corps.
Donc il n'y a pas eu de "mise à mort programmée" comme l'annonce partout monsieur Marlair
Par ailleurs sa "formation militaire" et sa "connaissance du terrain" lui permette de clamer qu'il reconnait dans l'attaque des similitudes avec les TBW "Même technique , même modus operandi"

Alors la je m'écroule :entre une équipe décidée à tuer et qui arrosent et massacrent au riot gun et remettent plusieurs fois la sauce et trois ou quatre gaillards qui sont surpris par l'officier de garde dans un casernement au moment ou il empilent les armes volées dans les voitures et tirent avec une Thomson et puis s'éclipsent, il faut toute la science militaire que je n'ai pas pour faire la relation
J'ai fais la reconstitution de l'attaque avec des militaires. Avec photos officielles à l'appui. Les impacts des balles perdues sont encore visibles dans le sous bassement cimenté des deux derniers blocs. Cela vous suffit?
Sassoye était présent à la caserne du 1 au 22 février 1982
Il n'y a pas eu de mise à mort programmée
Il n'y a pas de similitude dans l'action avec les TBW
Et plein d'autres choses qui ont été autopsiées


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dislairelucien



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MessageSujet: Re: Interview Jean-Claude Marlair   Jeu 30 Oct 2014 - 19:02

René, c’est toi ?
Une mitraille répond
M. Fresches se remémore les événements : j’effectuais ma ronde se souvient-il. A hauteur du dernier bloc, j’entends du bruit dans l’armurerie, comme du papier froissé, en tout cas quelque chose d’anormal et je demande : « c’est toi René ? « René, c’est l’armurier. Rien. Je contourne le bloc et sort mon revolver. Il faut savoir que le chargeur est porté séparé. Je n’y voyais rien. Soudain à quelques mètres de moi, ça a « feraillé ». J’ai tout de suite senti que j’étais touché et je suis tombé. J’étais sans doute sonné car je ne me souviens pas qu’il a tiré sur moi alors que j’étais à terre. Les experts l’ont pourtant prouvé. J’ai entendu partir une voiture. Je me suis traîné jusqu’à un téléphone d’où j’ai appelé la garde. Eux ne me croyaient pas. J’ai insisté puis tout a été très vite. Ambulance et transfert. Mais je n’ai rien vu. Rien. Une vague forme dans la nuit. Quand il y a quelques mois on a voulu me montrer des photos, j’ai refusé car il est trop grave d’accuser quelqu’un sans être certain. Je n’ai pas eu le temps de tirer. Je n’a même pas eu le temps de charger. Mon arme. Et puis je me demande si j’aurais tiré. Tiré sur un homme c’est grave. Je ne crois pas que j’aurais su le faire…/…
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dislairelucien



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MessageSujet: Re: Interview Jean-Claude Marlair   Sam 1 Nov 2014 - 10:21

michel-j a écrit:
Papier cher et trop "glissant" Basketball
Intérêt sabré par la personnalité de l'auteur-négrier.

Au fait...   ce site qui "n'est pas un lieu dédié au culte de la personnalité du webmaster Michel" devrait-il être un lieu d'apologie de la bouffonnerie ? 

Décidément, des gènes indécrottables font que certains individus ne reculent devant rien...   surtout aucune bassesse.


Toujours assis dans les chiottes à faire des "proutts" ?

Je récupère la dernière qui à une "saveur" particulière :

Des précisions toujours et encore destinées à embrouiller la situation.

Jamais je n'ai prétendu que la victime a refusé de recevoir le sieur Dislaire à son chevet le soir de l'attentat qui a failli lui coûter la vie... une telle allégation serait d'autant plus absurde que personne n'ignore l'état dans lequel se trouvait Fresh suite à l'attentat.

Ce refus de Freches de recevoir le sieur Dislaire est beaucoup plus récent... il date de l'époque où Le Cdt Marlair, dans son désir, d'élucider l'affaire, se décida à accorder sa confiance à l'ancien mercenaire qu'il avait eu la faiblesse de croire "abusé" par une hiérarchie perverse.

Je ne puis être plus précis quant aux dates (du moins pour le moment, et sauf demande impérative d'enquêteurs vraiment motivés) car je ne désire pas importuner le Cdt Marlair pour des vétilles.



Les « allégations absurdes » pour cela on peut vous faire confiance : vous êtes très versé
Et vous ne ratez pas une occasion de sortir des conneries.
N'alarmez pas monsieur Marlair ni les enquêteurs qui d’ailleurs n’en ont rien à foutre de vous contacter

Je réponds moi même du "tac au tac"
tac tac- tac tac ...En deux rafales …
On se croirait à Vielsalm la nuit de l'attaque. tac tac

Rappel
Suite aux dernières interventions d’un journaliste luxembourgeois mal inspiré auprès de monsieur Fresches, j’ai pris l’initiative d’adresser à celui-ci un long courrier recommandé, reprenant notamment les passages du livre de Bouten ou son chef de corps est dénoncé par Marlair comme responsable de l’attaque ainsi que les officiers de la direction de manœuvre.
Et nec plus ultra d’être un tueur du Brabant.
Plus quelques pro justitia pour éclairer sa mémoire défaillante concernant le déroulement du drame.

PREMIÈRE RAFALE OCTOBRE 2010
Contact téléphonique de Fresches suite à mon courrier:

"Un qui n’est pas très heureux des répercussions et de la réactualisation de l’affaire, c’est bien la principale victime, l’adjudant Fresches.
L’homme qui pris cinq balles de Thomson. Et sauvé par une pièce de 20 F.B , qui, chacun s’en rappelle, était à l’effigie de feu notre saint Roi Baudouin, déjà alors en odeur de sainteté et qui a provoqué le miracle en se laissant démolir le portrait côté pile.

Ce monsieur parfaitement honorable et » plein de bon sens propre aux habitants germanophone »comme le précise Marlair et Titu est particulièrement scandalisé par la conduite des deux précités. Il apprend par mon courrier que l’un et l’autre se servent a ses dépend et a son insu de ses déclarations, les enregistrant, leur donnant une dimension complètement déformée
En fonction des dernières arguties insultantes à mon égard émanant du duo de prévaricateurs je poursuis la relation de cette communication téléphonique que m'a adressé monsieur Fresches

Monsieur Fresches me demande des explications concernant « un forum ».
Ce qui pour lui, retiré sur ses terres et élevant des moutons, est une révélation.
Il apprend ainsi qu’avant de le contacter le journaliste ( Titu) a lancé une récolte de questions.
Il est extrêmement fatigué de ces irruptions dans sa paisible retraite : les coups de fils intempestifs de son ancien commandant, répétitifs et sans fin.
Ce qui ne me surprend guère pour les avoirs subis moi-même.
« Tu vois, Lucien, moi quand je reçois ces messages il me faut quinze jours pour me remettre, je suis énervé, je ne suis pas bien. »

J’apprends qu’il avait été contacté par notre duo conspiratif pour l’inviter à dire que, sur photos, il reconnaissait Dislaire comme étant le tireur.
Ce que Fresches a refusé avec indignation.
Les infâmes sont à l’œuvre.
Pas étonnant que l’année dernière Fresches refusait de me rencontrer :
« Dislaire a amené le commando qui vous a tiré dessus. »

Il trouve particulièrement choquant qu’un militaire qui a passé sa carrière au service de son pays trahisse celui-ci et jette l’anathème sur ses anciens supérieurs.
Tout cela sans aucunes preuves.
Il précise : « Et même s’il avait des doutes ? C’est quand même l’armée qui l’a nourrit toute sa carrière, on ne fait pas des choses pareilles. »
Il rejoint ici les anciens du 3 Cha de Vielsalm , scandalisés par l’agressivité de leur ancien commandant de compagnie dans l’émission RTBF » la nuit des commandos »…
Je rappelle à Fresches que « toute sa carrière « en parlant de Marlair est très subjectif et mal approprié. Et que, depuis 20 ans déjà, Marlair glande dans une confortable retraite anticipée.
Et que c’est effectivement l’Etat Belge qu’il accuse de forfaiture qui lui assure sa pitance quotidienne. Militairement disons sa gamelle.
Voila une belle illustration de l’adage » cracher dans sa soupe ».

Fresches vit difficilement cette dogmatique de Marlair lui rapportant depuis quelques années que c’est son chef de corps qui l’a fait descendre.
On le serait à moins.
Il me rappelle tout le respect qu’il a pour son ancien chef de corps qui fût le premier à se rendre à son chevet et qui l’a constamment soutenu dans son épreuve et a défendu ses intérêts.
Le colonel Mathen docteur Jenkins et mister Haydn ?

Fresches me rappelle mon coup de fil du 12 mai 2009 à 23h00 qui marquait pour lui comme pour moi le 25 anniversaire de cette nuit tragique du 12 mai 1984.
Les deux victimes en dialogue cinq lustres exactement après la nuit du crime…
Un moment de communion au sens humain du terme.

Ce qui a amené le mois dernier les sarcasmes de nos deux cons - peloteurs.
Fresches a bien reçu le bouquin lui offert par Marlair : le thriller inspiré de l’attaque de Vielsalm et de sa mise a mort programmée.

Ce qui a permis à l’auteur de surfer sur la déferlante porteuse des tueurs du Brabant et de s’y positionner comme « expert ». (Sic)
Voici donc, version Marlair, la pierre philosophale, l’alchimie pour transformer en or un malheureux sous officier truffé de plomb.

Avec, de plus, dans le bouillon de culture narratif, 28 cadavres exquis.

DEUXIÈME RAFALE :

Je soussigné, FRESCHES C..., militaire pensionné,
domicilié W.......... à 4780 SAINT VITH
atteste par la présente :
Etant officier de garde la nuit du 12 au 13 mai 1984 à la caserne Ratz du 3 Cha à Rencheux-Vielsalm j’ai été abattu et gravement blessé par des agresseurs venus par l’arrière du casernement et occupés à vider l’armurerie de compagnie
J’ai toujours des séquelles graves, tant physiques que psychologiques.
Il me revient que certaines personnes entretiennent leur conviction que la caserne a été attaquée par des militaires, allant jusqu’à impliquer directement les officiers de la manœuvre « Oesling » en cours à cette date.
Et que ces accusations sans fondement sont répercutées dans la presse et dans des émissions T.V belges et internationales ou on présente et reconstitue ma mise a mort programmée.

Je me dissocie COMPLETEMENT de ces accusations mensongères.
Il n’y a aucune preuve étayant ces interprétations.
Une longue enquête a été menée par Madame la Procureur du Roi de Marche, par le Juge d’instruction Pochet, la P.J. de Marche, les gendarmeries de Vielsalm, Gouvy, Bastogne et Saint-Vith. Par monsieur Verduykt ancien commandant de la B.S.R. de Bastogne et ses inspecteurs, par le laboratoire scientifique de Liège et l’expert balistique.
Touts ces gens ont menés une enquête difficile pendant 20 ans pour que Justice me soit rendue. Je tiens à remercier l’ensemble des opérateurs pour leur travail difficile.
J’apporte la précision que je n’ai guère de souvenirs des faits eux- mêmes, ayant été foudroyé par l’impact de 5 balles par une nuit très noire. Je m’en tiens donc aux rapports des experts balistiques et autres intervenants judiciaires.
Toutes autres visions ne relèveraient que de fantasmes.

Il se peut que j’aie donné une interprétation qui ne correspond pas à la réalité au sujet de la reconstitution. La question me fut posée plus de 20 ans après les faits par mon ancien commandant de compagnie et la réponse m’étant dictée par celui-ci je n’ai pas fait un effort de mémoire vu que ce fait était tout à fait anecdotique après ce que j’avais vécu.
La lecture du pro justitia de la reconstitution du 10 10 84 m’interpelle aujourd’hui et ma présence à cette reconstitution est incontestable.
Simplement, je ne m’en rappelais pas.
Je ne pouvais pas penser que ces détails de l’histoire puissent être exploités par certains aux fins de déstabiliser les autorités militaires.

On rapporte aussi que j’accuse Lucien Dislaire lequel fut inculpé 8 ans de tentative d’assassinat avant d’avoir un non lieu d’avoir amené le commando qui m’a abattu.
C’est FAUX. Je n’ai pas une sympathie particulière pour Dislaire que pendant longtemps j’ai pu prendre pour mon agresseur en fonction de son inculpation, mais je fais aujourd’hui confiance au travail qui a été mené par la Justice.
Il a obtenu le non lieu et je m’en tiens à la décision judiciaire.
14 octobre 2010




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michel-j



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MessageSujet: Re: Interview Jean-Claude Marlair   Sam 1 Nov 2014 - 12:37

T'es pathétique Dislaire.
Tu ne comprends pas que la plupart des gens ne s'intéressent plus à ta prose qu'à ton prose ?

Jamais je ne t'ai accusé d'avoir "pris part à l'attaque"... car c'est dans les asiles psychiatrique que les enquêteurs auraient dû se tourner en priorité pour tenter d'y dénicher les concepteurs du projet (tout "service action" possède ses hommes de terrain... et les cireurs de pompes ou les chauffeurs... personne n'ignore ce détail... pas même Daesh... qui recrute en ce moment !).

Ta propagande, ton autosatisfaction dégoulinante ne parviendra JAMAIS à faire de toi quelqu'un d'admirable... voire même de respectable (si l'on puise dans le passé bien effectif, celui-là).

Si de hasard "on trouve" ton ouvrage dans une brocante quelconque, vraiment à un prix correspondant à la valeur de l'auteur et de ses nègres... peut-être... parce qu'apparemment tes contacts de droite extrême t'ont ouvert certains de leurs tiroirs... mais sans plus !

"On" me le proposerait gratos que je n'en voudrais pas !

Et la scatologie... ça n'a rien d'une nature chez moi... c'est juste le reflet que tu inspires... une "projection" en quelque sorte... mais pas du tout de celle dont tu uses et abuses; accuser la planète de la malhonnêteté qui t'a fait vivre et qui désormais te ronge... car ne pouvant plus vivre en solitaire face à la perspective du grand saut.

A l'intention du webmaster et des modérateurs... j'ai relu la charte... avec d'humbles excuses pour la pollution de VOTRE espace, j'accepte les conséquences de la présente "sortie de route"... mais de grâce, si vous voulez vraiment assainir le site... il y a deux calomniateurs à virer... un à cause de son indécrottable nature belliqueuse... l'autre trop respectueux du principe de "l'assistance à personne en danger".
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Hoho



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MessageSujet: Re: Interview Jean-Claude Marlair   Sam 1 Nov 2014 - 14:22

C'est pourtant pas compliqué d'ignorer quelqu'un... Surtout quand on dit qu'on ne parle pas aux cons car ca les instruit Wink
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michel-j



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MessageSujet: Re: Interview Jean-Claude Marlair   Sam 1 Nov 2014 - 17:35

A titre perso... je n'ai strictement rien à cirer de ce personnage... vivant, mort ou en train de se faire passer à la moulinette... aucun regard !... mais qu'il continue à déverser des tonnes de fiel sur un bonhomme respectable; pas bon !

Au cas où vous n'auriez pas saisi sa démarche Hoho; dès que l'intérêt autour de sa personne fléchit... il mord pour provoquer une réplique.

Ceci dit sans la moindre acrimonie à votre égard; cela allant de soi.
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dislairelucien



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MessageSujet: Re: Interview Jean-Claude Marlair   Dim 2 Nov 2014 - 10:25



Pas besoin de couiner comme un goret qu'on châtre affraid

Damseaux me demande des infos:c'est fait. Et plus que parfaits
Il suffit de demander poliment Razz
RAPPEL SUR VIELSLAM
Un régal dans les déclarations répandues dans les medias par le commandant: la "mise à mort programmée" et "la balle en plein coeur" arrêtée miraculeusement par le porte feuille de Fresches placé (déduction logique du commandant) dans la poche de sa veste militaire à hauteur du coeur

Merci de ne pas mourir de rire en se jour des morts :


Rapport de l’expert Tombeur
Reconstitution avec Fresches
24 octobre 1984
IMPACTS
Un impact dans le sol a ricoché dans les pierrailles et le gazon pour se perdre dans la nature. (Annexe 1 point B).
Un autre double impact a été relevé dans les branches d’un petit arbuste proche de la clôture.
Quand je prolonge ces trajectoires, en direction de l’endroit où est censé se trouver le tireur, il y a croisement en un point qui correspond avec l’emplacement ou furent retrouvées les 10 douilles (voir plan en annexe et photos 24, 24 et 26). (Point D sur le plan).

VETEMENTS DE LA VICTIME
Les entrées et sorties des 6 coups qui ont atteints l’adjudant FRESCHES démontrent que celui-ci a été attaqué de ¾ face droite. Je ne peux pas dire avec précision l’ordre d’arrivée des coups dans le corps de la victime. Mais il y a de fortes chances, que les faits se soient déroulés comme suit : (voir rapport médical pour détails anatomique).
1-PIED GAUCHE
Entrée face antérieure droite du pied à hauteur de la malléole interne et sortie face externe sous la malléole (perforation du bord externe de la chaussure).
2-CUISSE GAUCHE
Entrée face interne de la cuisse à mi-hauteur entre le genoux et l’aine et sortie faxe externe- trajectoire plus ou moins horizontale. Cette balle est arrêtée par le portefeuille se trouvant dans la poche latérale du pantalon. Ce portefeuille contenait de nombreux documents ainsi que des pièces de monnaies. L’arrêt de cette balle s’est en réalité effectué au contact des pièces de monnaie. La déformation de la balle correspond parfaitement aux défoncements et pliages retrouvés dans une pièce de 0,50 et de 20 francs.

3- La troisième balle n’a pas touché la victime mais a quand même perforé le pantalon en entrant dans la poche latérale appliquée du côté droit du pantalon à hauteur de l’aine. La sortie se situe +- 10cm. plus à l’arrière du pantalon. L’essuyage de la balle à l’entrée est assez important ce qui nous indique sa tangente avec le corps de la victime.
4- Entrée dans le ventre de face et de droite à gauche, perforation des intestins et de l’os iliaque pour enfin ressortir par la fesse gauche. Trajectoire très plongeante.
Ceci pourrait tenter de démontrer qu’après avoir reçu les 2 premières balles, la victime serait tombée ou aurait eu le temps d’entamer un mouvement réflexe de se laisser tomber comme on l’apprend d’ailleurs à tous les militaires.
J’ouvre ici une parenthèse pour signaler que la cadence théorique de tir d’un pistolet mitrailleur THOMSON se situe aux environs de 750 coups.
5- Entrée à mi-distance entre le cou et l’extrémité de l’épaule droite pour ressortie face externe arrière du cou.
6- Entrée à la base du cou, côté droit pour ressortir à peu de distance de la 5 mais un peu plus bas.
On constate que les coups 5 et 6 viennent de droite (profil), ce qui laisse supposer qu’en tombant ou en voulant se coucher, la victime à pivoter sur elle-même vers la gauche.../..."

Difficile de mieux s’emmêler les pinceaux .pale Evidemment étant ignorant de cela comme du reste, la logique dans l'histoire déballée par le commandant,était de placer le porte feuille de Fresches dans la poche de sa veste . Et de remercier le ciel et la vierge de Beauraing d'avoir placé une pièce à l'effigie de notre regretté roi Baudoin pour accomplir un miracle
Or c'était une simple histoire de cuisse ...et pas de coeur

Comme quoi les expertises mettent à néant les interprétations les plus "fumeuses"


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michel-j



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MessageSujet: Re: Interview Jean-Claude Marlair   Dim 2 Nov 2014 - 11:28

première ligne...   dix de chute...   toujours la même obséquiosité de paon effectuant son chant du cygne. Pitoyable...   si c’eut émané d'un individu digne de pitié.

Bof !

Comme disait un "caporal de carrière" du premier RPIMA, ancien du 1° REP (interdit de défilé car il lui eut fallu deux vestes d'uniforme pour y accrocher ses médailles et barrettes) dispensé de salut (sans doute pour le tatouage qu'il arborait au creux de la main; "merde aux cons"...   gravé après la cata de Dien Bien Phu);

"Tu sais petit, faut éviter de marcher dedans parce qu'à l'astiquage ça flaire pas bon. Mais s'il n'y a pas moyen d'éviter; sautes-y à pieds joints...   au moins ça gicle très loin".

C'est fou ce que certaines muses (à cornes) inspirent !

Pourtant...   force est de reconnaître qu'il bénéficie d'excellentes introductions...   pour un résultat ruiné par sa suffisance dégoulinante...   un fac-similé de suffisance ne reposant que sur du/ des vent(s)....     Eh ouais ! Pas moyen d'y échapper...   l'inspiration est trop puissante ! bounce  Basketball  Basketball
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