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 Interview du frère de Juan Mendez

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Hoho



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MessageSujet: Re: Interview du frère de Juan Mendez   Mer 21 Nov 2012 - 21:56

Citation :
Laquelle enquête a établi qu'il y avait collusion entre Dekaise et Beijer - voir déclaration
de Beijer au détachement militaire". (Audition du 21 février 1997, pages 59 à 62).

Quelle est cette déclaration ?
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RB



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MessageSujet: Re: Interview du frère de Juan Mendez   Mer 21 Nov 2012 - 22:18

K a écrit:
...... A la demande de l'auditeur général, l'adjudant Triolet du détachement judiciaire, nous a interrogés sur l'affaire des canons.

Laquelle enquête a établi qu'il y avait collusion entre Dekaise et Beijer - voir déclaration
de Beijer au détachement militaire". (Audition du 21 février 1997, pages 59 à 62).
....
La seule collusion "collusion entre Dekaise et Beijer" est la façon dont la BSR de BXL a trouvé les canons !

Dekaise ne voulait plus s'adresser à la BSR de Wavre (Bihay et Balfroid) qui voyait en lui plus un complice de son propre braquage qu'une victime, ce que faits et constatations contredisent.
Il m'explique qu'au lieu de l'aider, la BSR de Wavre le poursuit sans arrêt, tente par tous les moyens de faire pression sur lui et notamment en nuisant à son commerce. Il ajoute que c'est un comble car ils ne sont pas droits dans leurs bottes et là, il m'explique en détails l'affaire des canons et des chargeurs et il me montre les canons qui se trouvent à ce moment-là dans une enveloppe brune qu'il va chercher dans son arrière boutique.
Je me souviens très bien lui avoir répondu qu'il suffisait de s'adresser à l'officier supérieur du District de Wavre et tout lui expliquer et qu'il y aurait nécessairement enquête. Mais il me dit qu'il n'y croit plus et que si seulement il oserait faire cela, il aurait d'office ensuite toute la gendarmerie de Wavre contre-lui.
C'est alors que m'est venue l'idée de faire intervenir une autre BSR, pour ne pas que Wavre puisse lui reprocher d'avoir porter plainte.
Et là, avec lui, j'ai convenu de la chose suivante: je lui ai dit de laisser les canons traîner dans leur enveloppe mais dans le magasin et pas dans l'arrière-boutique comme c'était le cas. Je lui ai dit qu'il y aurait une descente de la BSR de BXL qui allait "tomber" sur les canons (non en ordre puisque détournés d'une saisie chez un autre armurier) et que ces gendarmes lui demanderaient des comptes à ce sujet. Alors, il sera bien obligé de dire d'où cela venait sans avoir l'air d'être le type qui a été porter plainte !

Et c'est cette façon de faire sortir les canons que l'auditorat a qualifié de "collusion entre Dekaise et Beijer" , ce qui est vrai. Une façon qu'on a choisit pour ne pas que Dekaise subisse les foudres de toute la gendarmerie de Wavre, histoire de venger leurs collègues. Alors, appelez cela de la manipulation, si vous voulez, au niveau de provoquer l'intervention de la BSR de BXL. Je vous l'accorde.

Mais cela ne change en rien le fond de l'affaire.
Les canons ont bien été volés par les deux gendarmes ci-dessus, au cours ou après la saisie faite par la Gd chez Marchetto et ont été proposés à Dekaise en échange de chargeurs 7,65 mm.
Comment, alors qu'ils étaient saisis à la gendarmerie, auraient-ils pu aboutir dans la boutique de Dekaise ?

Evidemment, pris la main dans le sac, il était plus honorable pour Bilhay et Balfroid de dire que cette histoire avait été montée de toute pièce pour les dégager de l'enquête. Par la même occasion, ils apportaient du crédit à leurs diverses théories fantaisistes !
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RB



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MessageSujet: Re: Interview du frère de Juan Mendez   Mer 21 Nov 2012 - 22:24

Hoho a écrit:
Citation :
Laquelle enquête a établi qu'il y avait collusion entre Dekaise et Beijer - voir déclaration
de Beijer au détachement militaire". (Audition du 21 février 1997, pages 59 à 62).

Quelle est cette déclaration ?
En effet, j'ai été entendu par le détachement judiciaire de l'auditorat militaire alors que je me trouvais en détention. Dans cette déclaration, vous ne trouverez rien d'autres que ce que j'explique ci-dessous dans la façon de faire "sortir" les canons volés !
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K



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MessageSujet: Re: Interview du frère de Juan Mendez   Jeu 22 Nov 2012 - 0:36

c'est pour avoir un Torticoli car qqs part c'est écrit mais où c'est canons étaient d'origine
pris dans un autre perquisition faite par boubou ! même !


alors c'est pas compliqué qu'ils sont arrivés dans l'arrière boutique !
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RB



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MessageSujet: Re: Interview du frère de Juan Mendez   Jeu 22 Nov 2012 - 0:40

K a écrit:
c'est pour avoir un Torticoli car qqs part c'est écrit mais où c'est canons étaient d'origine
pris dans un autre perquisition faite par boubou ! même !


alors c'est pas compliqué qu'ils sont arrivés dans l'arrière boutique !
"qqs part ".. Quelle précision !
Totalement faux et en plus MB n'a jamais travaillé à Wavre !
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RB



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MessageSujet: Re: Interview du frère de Juan Mendez   Jeu 22 Nov 2012 - 0:52

Encore un détail qui me revient et qui a conforté les deux gendarmes:
Ils n'ont jamais cru et n'auraient même pas pu imaginer que Dekaise reconnaîtrait l'origine de ces canons.
Or Dekaise, qui n'était pas manchot dans son domaine, a reconnu un marquage spécial sur ces canons. C'est ainsi qu'il a su que ces canons provenaient de la saisie de Marchetto.
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Hoho



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MessageSujet: Re: Interview du frère de Juan Mendez   Jeu 22 Nov 2012 - 0:58

RB a écrit:
K a écrit:
c'est pour avoir un Torticoli car qqs part c'est écrit mais où c'est canons étaient d'origine
pris dans un autre perquisition faite par boubou ! même !


alors c'est pas compliqué qu'ils sont arrivés dans l'arrière boutique !
"qqs part ".. Quelle précision !
Totalement faux et en plus MB n'a jamais travaillé à Wavre !
Le message est sur cette page :

Citation :
……il résulte par ailleurs d’une
autre déclaration à huis-clos que la perquisition chez ledit
Marchetto a été faite par M. Bouhouche, gendarme à l’époque…

http://tueriesdubrabant.winnerbb.com/t1698p45-l-enquete-de-la-bsr-de-wavre
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K



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MessageSujet: Re: Interview du frère de Juan Mendez   Jeu 22 Nov 2012 - 1:04

Tiens même que votre parcours ala BSR de la gendarmerie a pris fin de façon impromptu après vos écoutes farfelus dans le bureau de Bouhouche sur l’interrogation de Lafaurie( ?,) par Besbrughe il me semble que vous aviez encore des rancunes tenaces sur « ces gendarmes de province » qui ont fait chier Dekaise car lui , qui ne les a pas du tout aidé à trouver une issue aux trente pistes heritées des premières auditions de 1982 ,lui Dekaise flanchait et commençait à pleurer sous les énième interrogations des gendarmes de Wavre.
>>>
on a qu'a lire les déclarations de Bihay en scéance close.

Bou était muté je pense a brigade de Elsene(?) et vous aux service informations

où vous êtes sur le qivive le jour de Wavre :
même si vous ne saviez pas si bou est absent ,vous aviez idee glorieuse de lui informer de ce qui s'est passé chez Dekaize.
Heureusement car par hasard il est malade , mais active (ds le box du rue de diamant?) près du place Meiser et Autac et là vous lui donnez son premier alibi. et c'est pas le dernier
Bravo , chapeau !

Donc si les canons ont ete volé ds un autre perquisition cela ne peut qu'etre avant le depart de Bou a la BSR .

Donc je croit pas que les gendarmes de wavre feront une connerie pareille de vendre des canons dans leur propre région cette une connerie et vous les accuserez de ce vol alors c'est à vous de le prouver car l'auditeur militaire les a blanchit !

vous faites la même chose que Depretre: continuer à les accuser(même dans leurs tombe) tandis que vous avancez aucune preuve !

je vais mettre ici trois témoignages sous serment par trois juges indstruction qui declarent dans leurs audition devant la commission du parlement leur opinion sur nos trois mousquetaires.


Dernière édition par K le Jeu 22 Nov 2012 - 1:28, édité 1 fois
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K



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MessageSujet: Re: Interview du frère de Juan Mendez   Jeu 22 Nov 2012 - 1:06

merci hoho ! ensemble on peut avancer et élager les dernieres mensonges.
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K



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MessageSujet: Re: Interview du frère de Juan Mendez   Jeu 22 Nov 2012 - 1:27

je laisse le lecteur decider lui même faire le discernement entre les diverses opinions sur nous trois mousqetaires


prof Dr Masset pour la commission 2: pag 127

Citation :
TITRE III
LES RECHERCHES MENEES PAR LA BSR DE WAVRE ET LA
MISE À L'ÉCART.OU NON DES ENQUÊTEURS
BIHAY-BALFROID-DUSSART


Chapitre 1. Introduction

Les enquêteurs Bihay et Balfroid, membres de la BSR de Wavre, et leur adjudant-chef
Dussart ont fait partie des enquêteurs dans l'affaire dite des "Tueurs du Brabant Wallon",
dès l'agression commise à l'armurerie Dekaise à Wavre le 30 septembre 1982.
Ils ont travaillé avec le Juge d'Instruction Schlicker et le Procureur du Roi de Nivelles
Deprêtre.
L'adjudant-chef Dussart a obtenu sa pension anticipée en avril 1987.
Les enquêteurs Bihay et Balfroid ont été écartés de l'enquête, avec mutation et
privation du grade de BSR, fin 1987 - début 1988, par mesure d'ordre, vers d'autres
brigades de gendarmerie, Auderghem et Gembloux.
Il a déjà été fait référence dans le présent rapport, aux appréciations que les gendarmes
Bihay et Balfroid portaient sur le Procureur du Roi de Nivelles, M. Deprêtre; il y est fait
ici expressément renvoi, afin d'éviter des redondances.

Chapitre II. Appréciation de la pertinence des recherches menées par les
gendarmes Bihay et Balfroid


Il a déjà été exposé que les gendarmes Bihay et Balfroid reprochaient au Procureur du
Roi de Nivelles, M. Deprêtre, de les faire considérer comme des pestiférés et des farfelus,
en les déconsidérant aux yeux de tous et qu'ils avaient subi des pressions de la part du
Procureur du Roi de Nivelles pour les écarter des pistes politico-criminelles ou des pistes
menant vers l'extrême-droite.
Ces deux gendarmes reprochent, ainsi qu'il a déjà été exposé, au Procureur du Roi de
Nivelles d'avoir initié les sanctions disciplinaires prises à leur égard; il y sera fait
référence ultérieurement, dans le cadre du chapitre 4 du présent titre.
Les avis sur la pertinence des recherches menées par les gendarmes Bihay et Balfroid
divergent.
Ainsi, le Substitut de Nivelles, M. De Prelle de la Nieppe précise-t-il : "il est vrai que
c'est plus caractéristique de l'affaire Dekaise ou là, vous avez effectivement les fameux
gendarmes de la BSR de Wavre sous la conduite de leur chef, l'adjudant-chef Dussart
qui était un chef de BSR remarquable .... J'ai vu ses hommes commencer à enquêter
précisément en direction de cette fameuse filière politico-criminelle. Ils ont établi -
comme vous le savez -un rapport présenté comme explosif dans une certaine presse et
qui contenait véritablement des éléments très intéressants.


Cette filière n'a jamais été convenablement exploitée à tel point d'ailleurs que,
127

-




voulant envers et contre tout continuer à exploiter cette filière, ces deux gendarmes -que
je sache - ont été saqués disciplinairement; on ne les a plus revus". (Audition du 4 février
1997, page 17).

Par contre, le juge d'instruction Schlicker, chargé à cette époque de l'enquête, précise:
"vous savez, l' histoire des Bulgares et de Kintex ne m'intéressait pas parce que je n'avais
pas d'éléments" . (Audition du 4 février 1997, page 19).


Le Procureur du Roi Deprêtre se défend d'avoir écarté ces deux gendarmes :
"Question du Président Van Parys: les gendarmes de la BSR de Wavre ont dit que vous
aviez fait obstruction à cette enquête-là (ndlr: piste Kintex et extrême droite) - Réponse
de M. Deprêtre : c'est faux ! oui, c'est faux -


Question du Président: vous auriez.fait
obstruction parce que pour vous ne comptait que la piste boraine ou la piste du
banditisme. Ils ont dit explicitement que vous avez fait obstruction. Je vous confronte
avec ces affirmations de MM. Bihay, Balfroid et Dussart

- Réponse de M. Deprêtre : je n'ai jamais fait aucune obstruction.
Mais vous comprenez bien que quand deux gendar-
mes d'une BSR vous apportent des rapports qui paraissent inconsistants et qui en tout
cas, après l'analyse qu'en ont fait leurs supérieurs, le colonel Michaux, le capitaine
Duterme - il yen a eu tant, je ne me souvients plus de tous les officiers -sont considérés
comme inconsistants par ses supérieurs, monsieur le juge d'instruction ne va pas
considérer qu'il s'agit de pistes pour lesquelles il faut se lancer au Vatican ou en Suède

... Le commandant de district qui était à l'époque le capitaine Hardy trouvait que ces
deux gendarmes étaient totalement inproductifs, que tout ce qu'ils imaginaient n'abou-
tissait pas à grand chose. Il m'a demandé mon appréciaiton. J'ai dit en concience ce
que je pensais et j' ai remis cette appréciation au commandant du district. Pour le reste,
M. le Président, il y a eu une procédure disciplinaire et j'ai appris que ces deux
gendarmes avaient été envoyés dans d'autres Brigades. Ce n'est pas moi qui ai pris la
décision. En ce qui concerne les gendarmes, je n'ai aucun pouvoir de sanction
disciplinaire, de déplacement. La décision a été prise personnellement par le général
Beernaert qui était à l'époque commandant de la gendarmerie" (Audition du 5 février
1997, pages 24 à 26).

Un autre juge d'instruction de Nivelles, monsieur Baeyens, soutient ces enquêteurs:
"Mais M. le Ministre Gol insistait pour obtenir des résultats. Il n'était surtout pas
question, pour le Procureur d'enquêter auprès de la gendarmerie, alors que des armes
y avaient été volées, ni d'aller voir du côté de l'extrême-droite ou de la sûreté. Alors
quand la BSR de Wavre, avec Dussart, Balfroid et Bihay, vous les avez entendus, a émis
son rapport, (voy. le compte-rendu sur cet axe d'enquête dans notre premier rapport
d'expertise, 16 janvier 1997, pages 46 - 48), assez vague mais qui méritait d'être
approfondi, le procureur a toujours écarté toutes ces pistes

... Question du Président:
que pensez-vous d'eux (ndlr Bihay, Balfroid et Dussart de la BSR de Wavre) ? : M. Bihay
est un idéaliste ... M. Dussart est un homme énergique. Bihay était parfois lent pour
des procès-verbaux mais je l'aimais bien parce que quand ces procès- ve rbaux arrivaient
sur mon bureau, ils nous apportaient des éléments solides, permettant à un juge
d'instruction de faire progresser l'enquête


... Question du Président: pour vous ils
étaient crédibles?

- Réponse de M. Baeyens : crédible, oui, mais Balfroid était peut-être
aussi un peu rêveur parce qu'on trouve un peu de tout dans son rapport, la guerre du
Liban, etc.
- Question du Président: ce n'était pas farfelu ? - Réponse de M. Baeyens :
non, pas farfelu, mais il avait raison quand il parlait de gendarmes" (Audition du 21
février 1997, pages 7 et 20 à 22).


Le juge d'instruction Wezel donne également son appréciation sur ces deux gendar-
mes: "Je n'ai jamais eu à me plaindre de MM. Bihay et Balfroid ... ils étaient relativement
personnels. Mais je respecte la personnalité des enquêteurs. Ils étaient motivés. Par
moments ils étaient peut-être assez personnels" (Audition du 21 février 1997, page 6).



Le Substitut du Parquet de Nivelles, M. Van Lierde, a été aussi amené à faire part de
son appréciation: "Je n'ai jamais été témoin de rencontre ou d'échange entre le
Procureur du Roi et MM. Bihay, Balfroid et Dussart, mais je sais comme tout le monde
que ces relations n'étaient pas particulièrement cordiales

-Question du Président: pour quel raison?

- Réponse de M. Van Lierde: la raison en est que ces enquêteurs avaient
une idée à ce sujet là. Ils voulaient investiguer d'un certain côté et donner une tournure
plus importante à l'enquête dans ce sens-là, contrairement à l'avis du Procureur du Roi.
Il semble aussi qu'ils aient parfois eu à son égard des comportements qui n'étaient pas
ceux qu'on peut attendre d'un enquêteur vis-à-vis d'un Procureur du Roi. Je n'ai été le
témoin ni de l'un ni de l'autre .... Si mes souvenirs sont bons, M. le Président, parce que
je n'ai pas relu cette pièce. Il semble y avoir eu une démarche entre un de ces gendarmes,
je crois qu'il s'agit de M. Balfroid et M. Massart de la Sûreté de l'Etat qui est une
connaissance personnelle de mon collègue, M. Cumps. Le sens de cette démarche était
de "monter" un témoignage qui mettrait dans l'embarras mon collègue M. Cumps

- le Président: pouvez-vous vous expliquer plus précisément sur ce point?

- Réponse de M. Van Lierde: c'était de faire dire par M. Massart des choses inexactes qui seraient
de nature à mettre en position délicate ou embarrassée M. Cumps. Ce genre d'agisse-
ment ne m'étonne pas du tout dans ce contexte-là

- le Président: c'était fait par M. Balfroid ?

- M. Van Lierde: je pense que c'est soit par monsieur Balfroid ou par
monsieur Dussart ou en tout cas téléguidé par ces gens. C'est les souvenirs que j'en
ai." (Audition du 21 mars 1997, pages 12 et 14 à 15).


L'avocat général Morlet près la Cour d'appel de Bruxelles, qui a requis dans le cadre
du dossier Mendez au procès d'assises et qui a examiné le dossier des tueries du Brabant,
partiellement, pour répondre à une mission confiée par le ministre de la justice, est plus
critique quant à la démarche de ces deux gendarmes: "J'en arrive à l'objet essentiel de
cet aspect du dossier, qui explique sa dénomination :

"Informations de la BSR de Wavre".

Il s'agit principalement d'une série de rapports d'information, établis entre
juillet 1983 et août 1985 par deux sous-officiers de gendarmerie appartenant alors à la
BSR de Wavre, MM. Bihay et Balfroid. Ces rapports me paraissent assez contestables,
non pas quant à leur fond, mais quant à la méthode utilisée, dans la mesure où ils
constituent une accumulation de faits et d'affirmations, sans analyse critique préalable
des sources. Ces rapports tendent à conforter l'hypothèse selon laquelle le premier fait
de l'affaire dite du Brabant Wallon, c'est-à-dire l'attaque de l'armurerie Dekaise, serait
lié à une entreprise de déstabilisation, via l'extrême droite, dont le cerveau aurait été à
l'époque les services secrets bulgares. On remarquera d'ailleurs que les derniers
rapports qui faisaient part d'une source anonyme, s'aligneront de manière surprenante
sur les thèses de M. De Bonvoisin, à savoir le noyautage de certaines institutions, et en
particulier la Sûreté de l'Etat, par des services secrets de l'Est. A partir de ces rapports,
129

qui ont d'ailleurs fait l'objet d'une tentative d'exploitation par le juge d'instruction de
Charleroi, tentative qui n'a toujours pas abouti à grand chose, M. Lacroix fait entendre
MM. Bihay et Balfroid. Ceux-ci ontfait état, d'une part d'une volonté d'obstruction de
la recherche par le procureur du Roi de Nivelles et, d'autre part d'une mutation à
caractère quasi-disciplinaire dont ils avaient fait l'objet de la part du commandant de
la gendarmerie, à l'instigation, disent-ils, de M. Deprêtre .... Là aussi, on a le sentiment
que les différents éléments recueillis peuvent fournir des indications" d'ambiance" mais
que l'on est très loin du coeur même des affaires du Brabant Wallon" (Audition du 21
avril 1997, pages 12 à 13).
Cette analyse est partagée par l'enquêteur Lachlan, intégré à la Cellule Brabant
Wallon: "Oui, on a dû prendre connaissance de certains rapports de synthèse rédigés
en collaboration entre M. Godbille et des enquêteurs de la 3ème SRC. Mais, malgré
tout, nous avons toujours essayé de rester terre à terre par rapport aux éléments de nos
dossiers afin d'éviter de se disperser. C'est en effet le reproche que l'on faisait aux
documents de travail rédigés par MM. Bihay et Balfroid. Je considère que leur premier
rapport était un document de travail et non un compte rendu de l'état des lieux. Il
contenait peut-être des éléments très intéressants mais certains d'entre eux paraissaient
excessifs et appelaient au moins une vérification. Un rapport de synthèse - que j'appelle
un rapport d'état des lieux - est fondamentalement différent des rapports d' hypothèses
de travail qu'avaient rédigés MM. Bihay et Balfroid à l'époque. Ce que nous mettons
dans les PV sont des choses matérialisées ou vérifiées. Avec M. Godbille, c'était un peu
la même chose. On regardait, on analysait et si un élément était significatif, on
l'intégrait dans le dossier au niveau de la recherche ou de l'instruction" (Audition du 6
juin 1997 - page 94).
L'avocat général Michaux près la Cour d'Appel de Mons, loue les recherches de ces
deux gendarmes: "Vous avez vu, par exemple, à la lecture de l'affaire Dekaise, qu'un
des axes suivis dans le cadre de cette enquête sur l'attaque de l'armurerie Dekaise nous
conduit vers la Bulgarie, plus précisément la Kintex, qui était une société commerciale
-je ne fais ici aucune révélation - se livrant notamment au commerce d'armement, et qui
était en fait une couverture des services secrets est- allemands, et une antenne du KGB
nous dit-on. Toujours est-il que j'estime que la vérification doit être faite
. Il est possible
que nous y trouvions quelque chose

- Question du Président Van Parys: Vous le faites quand même sur des indications
plus précises que l'hypothèse des services de renseig-
nements étrangers ont dû être intéressés par l'affaire. Vous parlez du dossier Kintex.
On en parlait déjà dans le rapport de MM. Balfroid, Bihay et Dussart

- Réponse de M. Michaux: Absolument, je ne connais pas personnellement MM. Bihay et Balfroid
puisqu'ils ne travaillaient plus à la Cellule depuis longtemps lorsque j'y suis arrivé. J'ai
bien sûr lu leurs rapports. Je sais que tout le monde ne les a pas appréciés. En lisant
cela -ils font ces rapports en 1983, 1984 et 1985 - je les ai qualifiés de précurseurs.
C'étaient des gens qui en 1984 et 1985, alors que nous étions habitués à des faits
criminels d'une relative banalité, m'ont donné l'impression de vouloir faire décoller
l'enquête, ce qui n'était pas banal à l'époque, notamment en orientant celle-ci vers la
Kintex, et donnant donc une dimension peu banale à des faits en émettant des hypothèses
qui restent d'ailleurs des hypothèses. C'est donc pour cette raison que j'ai voulu avoir
accès aux archives de la Stasi, d'autant que l'éternelle question, à laquelle nous ne
sommes toujours pas en mesure de répondre, est de savoir s'il s'agissait de banditisme
ou de terrorisme. Chacun en pense ce qu'il veut. Au fil du temps, chaque enquêteur,
chaque magistrat se forge sa petite idée. Personnellement - je me trompe peut-être
lourdement - j'aurais tendance à privilégier une hypothèse politique, sans exclure les
autres. C'est une raison supplémentaire pour avoir accès aux archives de la Stasi"
(Audition du 10 juin 1997 - Pages 9 et 10).


Chapitre III. Faits précis relevés par MM. Bihay et Balfroid : confrontation de
ces faits avec les documents et les auditions de témoins


Lors de leur audition par la Commission d'enquête parlementaire le 21 février 1997, les
gendarmes Bihay et Balfroid ont indiqué une série de faits précis dont il importe de
vérifier l'exactitude, à la lumière des documents et des auditions de témoins dont dispose
à présent la Commission d'enquête.

Section A. Les fuites en direction de la presse

Les enquêteurs Bihay et Balfroid accusent le parquet de Nivelles d'avoir organisé des
fuites en direction de la presse: "Lors de la parution de ces dossiers dans la presse, il
a été rapidement établi que c'était le parquet de Nivelles lui-même qui en avait fourni
une copie. Le journaliste Christian Souris de la revue "Pourquoi Pas ?" nous l'a
d'ailleurs confié et l'a déclaré auprès du comité supérieur de contrôle; l'exemplaire qui
provenait du procureur du Roi de Nivelles est un exemplaire que nous avions donné à
M. Schlicker. Il m'a été reproché par la suite d'avoir piégé, en quelque sorte" grossiè-
rement" comme dit M. Deprêtre, ce rapport, mais cela nous a permis de déterminer sa
provenance. Dans ce contexte, à partir du moment où - à nos yeux, c'était M. Schlicker
qui était l'auteur de la fuite, car c'était son rapport - la personne, avec laquelle on a
travaillé en toute confiance, commence à être l'auteur de fuites, on se dit : "Où
va-t-on ?". Dans un premier jet, on a téléphoné àM. Schlicker, qui se trouvait à l'époque
en vacances en Suisse pour lui demander comment cela était possible et s'il avait laissé
traîner ce rapport ou s'il l' avait transmis à la presse. M. Schliker de Suisse nous a dit:
"Non, je n'ai rien à voir, je ne sais même pas 1" Etant donné que normalement ce rapport
se trouvait dans sa serviette, on ne comprenait pas très bien comment il pouvait sortir.
Notre étonnement, par la suite.fut d'apprendre que c'était M. Deprêtre qui nous accusait
defaire ce que lui faisait. Ce n'était pas la seule chose d'ailleurs 1" ...

M. le Président,
j'étais présent lors de la confrontation - vous pourrez poser la question à M. Dorpe
(NDLR : du Comité supérieur de contrôle) - Il a dit -il n'a pas voulu que cela soit
mentionné - que M. Deprêtre lui avait remis les rapports en mains propres et qu'ils se
trouvaient dans une enveloppe du Parquet de Nivelles - le Président: Vous êtes certain
de ce que vous dites? N'oubliez pas que vous parlez sous serment. Réponse de M.
Balfroid : Absolument certain. Si M. Souris est correct, il répétera ce qu'il a dit à cet
enquêteur. Et je suis certain que M. Dorpe dira la vérité également. Si les gens sont
corrects, il n'y a pas de problème .... Question du Président: Dans ce contexte, comment
131 etc
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MessageSujet: Re: Interview du frère de Juan Mendez   Jeu 22 Nov 2012 - 3:02

Je ne comprends pas bien les relations DEKAIZE/BSR WAVRE / DEPRETRE.
La BSR de Wavre est sous l'autorité du PR; DEPRETRE.
DEPRETRE soutient DEKAIZE.
DEKAIZE craint la BSR qui est sous l'autorité du PR....
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RB



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MessageSujet: Re: Interview du frère de Juan Mendez   Jeu 22 Nov 2012 - 3:50

Hoho a écrit:
.....
Citation :
……il résulte par ailleurs d’une
autre déclaration à huis-clos que la perquisition chez ledit
Marchetto a été faite par M. Bouhouche, gendarme à l’époque…

http://tueriesdubrabant.winnerbb.com/t1698p45-l-enquete-de-la-bsr-de-wavre
"déclaration à huit-clos" , je me méfie !
J'ai bien vu dans mon propre procès, la différence entre ce qui est dit à huit-clos et ce que l'on prétend ensuite.
Cela dit, si c'est vrai, j'en suis le premier étonné.
Il serait intéressant de savoir où ce Marchetto a été perquisitionné et à quelle date.
En fonction du lieu et de la date, on pourrait alors savoir si c'est bien MB qui aurait fait la perquisition.
Je reste très septique à ce sujet.
Dans tout ce que j'ai lu ci-dessus, je vois encore au minimum deux grossières erreurs.
1 Ce n'est pas moi qui ai incité Dekaise dans l'affaire des canons mais c'est bien lui qui voulait déposer plainte. Je l'ai simplement aidé à trouver le moyen de déposer plainte sans que cela apparaisse venir de lui.
2 Je n'est jamais connu le Col Fastrez ni été en relation avec lui. J'aurais bien voulu, cela m'aurait bien aidé !

Par ailleurs, tout ce qui est écrit et provenant de la Commission Parlementaire est à prendre avec la plus extrême réserve. Il s'agit d'un endroit où tout le monde venait régler ses comptes.
Encore un bel exemple est de voir ce que Vernaillen déclarait au sujet de son attentat. Et il en était persuadé !

Du reste, in fine, de quoi a accouché les deux commissions parlementaires ?
En quoi, cela a fait avancer l'enquête des TBW ?
Bouten, lui au moins il donne des noms Razz Razz Razz
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MessageSujet: Re: Interview du frère de Juan Mendez   Jeu 22 Nov 2012 - 3:58

K a écrit:
Tiens ........ sur nos trois mousquetaires.
J'aimerais bien vous répondre sur tant de points où vous êtes complètement à côté de la plaque et sur vos pseudo-raisonnements à raccourci mais je suis trop fatigué d'essayer de lire et de comprendre votre prose que je préfère ne pas qualifiée !
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MessageSujet: Re: Interview du frère de Juan Mendez   Jeu 22 Nov 2012 - 4:01

@ Michel,
Vous pourriez peut-être remettre de l'ordre dans ce fil qui a complètement dévié.
Je crois qu'il existe un chapitre à part pour cette affaire de canon de Dekaise.
On peut comprendre que beaucoup de lecteurs perdent leur latin !
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MessageSujet: Re: Interview du frère de Juan Mendez   Jeu 22 Nov 2012 - 5:05


Citation :
...... votre prose que je préfère ne pas qualifiée !

après avoir qualifier les gendarmes de wavre comme des voleurs vous êtes en rien qualifier du tout sauf pour corriger mon grammaire !


si le contenu ne vous plaît pas on s'attaque à l'auteur !!!
tactique bien connu d'un procureur précurseur.
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Henry

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MessageSujet: Re: Interview du frère de Juan Mendez   Jeu 22 Nov 2012 - 5:13

CS1958 a écrit:
Je ne comprends pas bien les relations DEKAIZE/BSR WAVRE / DEPRETRE.
La BSR de Wavre est sous l'autorité du PR; DEPRETRE.
DEPRETRE soutient DEKAIZE.
DEKAIZE craint la BSR qui est sous l'autorité du PR....
Oui mais la BSR de Wavre fait cavalier seul et suscite alors l'ire du procureur.
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MessageSujet: Re: Interview du frère de Juan Mendez   Jeu 22 Nov 2012 - 5:22

@CS, on peut aussi lire le pdf des déclarations Bihay en séance close
disponible qqs part (avant ,)
-------------
@Michel :
Citation :
ce fil qui a complètement dévié.

parce que l'occasion était là pour défendre les gendarmes de Wavre contre les accusations.
Sur le fil dedié les mêmes articles sont citées , même plus .


enfin on a appris que c'est bien le chef du CBW qui a été écarté avant sur cette affaire Dekaise.

encore une sabotage !
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CS1958



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MessageSujet: Re: Interview du frère de Juan Mendez   Jeu 22 Nov 2012 - 7:05

Henry a écrit:
CS1958 a écrit:
Je ne comprends pas bien les relations DEKAIZE/BSR WAVRE / DEPRETRE.
La BSR de Wavre est sous l'autorité du PR; DEPRETRE.
DEPRETRE soutient DEKAIZE.
DEKAIZE craint la BSR qui est sous l'autorité du PR....
Oui mais la BSR de Wavre fait cavalier seul et suscite alors l'ire du procureur.

Il est clair que procéduralement, quand vous avez une CR d'un juge d'instruction, que vous êtes mandaté en qualité d'OPJ par le Parquet, vous êtes sous leur autorité.
Je ne vois pas ce que pouvait craindre l'armurier en sachant que de la confrontation BSR / PR, Deprêtre aurait eu le dernier mot.

Mais la BSR avait peut-être des soutiens implicite plus haut dans la hiérarchie ?

Pas du coté du PG visiblement.

Où ?

C'était risqué quand même pour la BSR de Wavre ( d'ailleurs elle dans sa globalité ou les seuls 3 enquêteurs ?).
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MessageSujet: Re: Interview du frère de Juan Mendez   Jeu 22 Nov 2012 - 8:03

Sartillot : le blessé au KOLDAM : muté d'office après vers Bruxelles
Campinne : blessé " " et confronté une deuxième fois avec les TBW :trop malade ils n'ont pas touché
Dussart le chef de Bihay et Balfroid a avancé sa retraite.

Gozée ,qui semble avoir parlé avec Beij sur l'observation et garde du 4x4 Mercedes, muté

Balfroid, finalement muté administrativement + perte BSR>> pas d'opposition possible
Bihay,idem

officier Rous.," coulé dans le beton roze"puis >>prison

et le rest circulation ,
tout est ds l' audition Bihay pdf de la "maison" close




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CS1958



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MessageSujet: Re: Interview du frère de Juan Mendez   Jeu 22 Nov 2012 - 8:27

K a écrit:
Sartillot : le blessé au KOLDAM : muté d'office après vers Bruxelles
Campinne : blessé " " et confronté une deuxième fois avec les TBW :trop malade ils n'ont pas touché
Dussart le chef de Bihay et Balfroid a avancé sa retraite.

Gozée ,qui semble avoir parlé avec Beij sur l'observation et garde du 4x4 Mercedes, muté

Balfroid, finalement muté administrativement + perte BSR>> pas d'opposition possible
Bihay,idem

officier Rous.," coulé dans le beton roze"puis >>prison

et le rest circulation ,
tout est ds l' audition Bihay pdf de la "maison" close





Je connais les déboires pour MM Bihay-Dussart-Balfroid.
Soit il n'avaient pas a priori de soutien hiérarchique, soit a posteriori, même avec un soutien (mais lequel ?), la piste était soit indémontrable, soit farfelue, soit trop proche d'intérêts discrets.
Nous parlons donc de l'épisode DEKAIZE.
Et comme ici, nous disposons du PV de synthèse, au moins, on sait ce qu'il y avait dans la procédure.
Pour autant, en ce qui concerne les deux gendarmes du Koldam, pourquoi un tel sort ?
Ont-ils enquêtés avec les autres gendarmes ?
Que leur reprocher ?
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g.damseaux



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MessageSujet: Interview du frère de Juan MENDEZ   Jeu 18 Déc 2014 - 1:58

Je viens de découvrir cette super intéressante interview ( grand merci au traducteur)

Je regrette de ne pas avoir connu ce Monsieur ; quelle communion de pensée sur de multiples sujets....
Son appréciation de Bultot est délicieuse et tellement vraie. Mais qu'il se rassure tout de suite, rien de changé sous le soleil ( ou la pluie .. ) belge. La bêtise semble être une des conditions indispensable au profil de recrutement de cette corporation.
J'ai le ''plaisir'' de connaître un représentant de ce monde qui apprenant ma démarche littéraire (?) s'est emporté soudainement pour m' affirmer que je ne pouvais pas trahir le secret professionnel.... je lui ai répondu que le ''secret professionnel'' n'avait pas été créé pour masquer des crimes ou des délits...
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