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 Ton Quang Loc

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MessageSujet: Re: Ton Quang Loc   Lun 13 Juin 2016 - 13:08

Haemers arreté au brazil etc


Citation :
HAQUIN,RENE

Page 1;8

Samedi 23 septembre 1989

Haemers reste,

Beijer s'en va

Beijer est parti, Haemers ne revient pas. Voilà, en un saisissant raccourçi, la conclusion provisoire de deux des plus lourds dossiers criminels qui agitent le monde judiciaire belge depuis de nombreux mois, sinon des années.


Patrick Haemers, plus que suspect dans un nombre impressionnant d'attaques de fourgons postaux et dans l'enlèvement de Paul Vanden Boeynants, a été arrêté au Brésil comme on le sait. On attendait pour vendredi une décision suite à la demande d'extradition formulée par la Belgique. Contre toute attente, les autorités brésiliennes ont ajourné leur décision et demandé des compléments d'informations à leurs collègues belges, Haemers revendiquant de nouveaux méfaits et se disant maintenant mêlés à des affaires politiques, notamment aux activités des curieuses «BSR» (Brigades Socialistes Révolutionnaires) qui avaient «revendiqué» l'enlèvement de l'ex-Premier ministre.

Quant à Robert Beijer, l'ami et complice de Madani Bouhouche (impliqué dans le meurtre d'un Libanais à Anvers et arrêté en Espagne), il s'est envolé le plus naturellement du monde vers le Paraguay où il va sans doute retrouver son vieux compagnon Jean Bultot. Un voyage lourd de conséquences, qui ouvre la porte à bien des hypothèses d'une extrême gravité, et qui s'inscrit dans la mouvance des «sales affaires» qui secouent le pays depuis plusieurs années.

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MessageSujet: Re: Ton Quang Loc   Lun 13 Juin 2016 - 13:23

Citation :
LES EXPLICATIONS DE BOUHOUCHE (ESPAGNE)

HAQUIN,RENE

Page 6

Jeudi 2 novembre 1989
 
Les explications

de Bouhouche

Les avocats bruxellois de Madani Bouhouche, Mes J.-P. Dumont et M. Lancaster, ont confirmé dans les grandes lignes mardi, au cours d'une conférence de presse, la version de leur client détenu en Espagne sur sa participation à l'attaque des Libanais d'Anvers le 2 septembre.


Bouhouche dit s'être rendu à la demande de Robert Beijer chez les Libanais d'Anvers, qu'il affirme ne pas connaître. Il affirme y être allé sans arme ni menottes, avoir été frappé à la tête dans l'encoignure de l'appartement, avoir perdu ses lunettes à cet instant, s'être appuyé sur un miroir (où ses empreintes ont dû être retrouvées), avoir entendu des coups de feu et avoir pris la fuite.

Ce que Bultot a dit

C'est pratiquement la même version que celle que Jean Bultot a donnée après avoir vu Beijer à son arrivée au Paraguay, à la grande différence que Beijer dit avoir été assommé dans la bagarre au cours de laquelle, selon Beijer, Bouhouche a tiré. Il dit avoir été seul avec Beijer, mais croit avoir vu dans l'appartement anversois un quatrième Libanais.

Rappelons que selon le parquet d'Anvers, ce sont les empreintes de Bouhouche qui ont été retrouvées sur le télégramme qu'ils apportaient pour se faire ouvrir, c'est Bouhouche qui aurait achevé le Libanais de deux coups de feu avant de fuir à bord d'une voiture où attendait un complice.

La fuite en Espagne

et l'attente de Beijer

Quelques éléments aussi sur la fuite de Bouhouche, qui a dit à ses avocats avoir gagné l'Espagne par train et avoir attendu en vain Beijer dans l'appartement loué à Torremolinos, jusqu'au matin de son arrestation le 15 septembre, non sur la route de l'aéroport mais sur celle de la gare. Bouhouche dit avoir téléphoné avant son arrestation à l'inspecteur Doraene, de la PJ de Nivelles, pour l'informer de son intention de revenir en Belgique s'y constituer prisonnier. Lors de son arrestation à Torremolinos, Bouhouche était, dit-il, porteur d'un billet de chemin de fer Malaga-Madrid-Port-Bou (à la frontière française). Le billet de train a été confisqué par la police espagnole de même que ses documents bancaires, d'identité, de l'argent que lui avait donné sa mère (90.000 FB, 1000 FF, 10.000 pesetas), dix chèques et des clés.

Bouhouche, qui ne s'oppose pas à son extradition, pourrait être rapatrié pour la fin de cette année.

R. Hq.

remarque : bouhouche et Beijer étaient fortement blessés
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MessageSujet: Re: Ton Quang Loc   Lun 13 Juin 2016 - 13:31

27 septembre 89

quelle bazaar:

par hasaard trouvé : encore un du groupe G?

EXTREME-DROITE:GENDARME BELGE ARRETE A PARIS
HAQUIN,RENE
Page 1;7
Mercredi 27 septembre 1989
Extrême droite:
gendarme belge arrêté à Paris
Un sous-officier de gendarmerie attaché au groupe mobile de Liège, basé à Vottem, a été arrêté ce week-end à Paris et écroué lundi par le juge d'instruction français Bruno Laroche: il a été interpellé alors qu'il remettait six armes à un restaurateur français, Jean-Louis Ducatel. D'autres armes, des emblèmes nazis et des documents ont été saisis lundi chez le gendarme, près de Liège, au cours d'une perquisition.
Des enquêteurs français ont pris contact avec les autorités judiciaires de Liège dès lundi, après l'arrestation à Paris du sous-officier Hubert Defourny. Il a été interpellé alors qu'il remettait six armes de poing au restaurateur Ducatel.
Les deux hommes ont été inculpés d'infraction à la législation sur les armes et écroués par le juge Laroche. Une perquisition chez le gendarme Defourny a permis la découverte d'un véritable local nazi et d'armes diverses.
RENÉ HAQUIN.
Suite en septième page.
Extrême droite: gendarme belge arrêté à Paris
Voir début en première page.
La perquisition d'Oupeye a amené les enquêteurs à saisir dans un local décoré d'emblèmes nazis avec un petit stand de tir, une panoplie de casques et uniformes allemands et une collection d'armes en grande partie non démilitarisées. Le sous-officier soupçonné d'être un des maillons d'une filière de fourniture d'armes, notamment à l'extrême droite française, avait déjà eu des ennuis pour une précédente affaire.
Celle-ci s'inscrirait dans un contexte plus vaste qui touche à certaines fractions dures de l'extrême droite belge et aux relations entre ces fractions et des groupes en France et en Espagne notamment. Côté belge, on s'intéresse à certains extrémistes adeptes du tir pratique, à des armuriers, aux groupuscules qui ont pu aider des militants à quitter le pays, depuis neuf ans. On pense aux départs pour le Paraguay de Jean-Marie Paul et de Béatrice Bosquet, après le crime de Laeken, en décembre 1980, de l'ancien directeur adjoint de prison Bultot, en janvier 1986, après l'arrestation de Madani Bouhouche dans le cadre de l'assassinat de l'ingénieur Mendez, ainsi qu'à deux ex-gendarmes, dont Martial Lekeu, qui se sont installés aux Etats-Unis et, tout récemment, à la fuite de Bouhouche, arrêté en Espagne, et de Beijer, passé par le Paraguay et peut-être réfugié en Argentine, comme l'a laissé entendre Bultot au cours du dernier week-end.
Certains groupes d'extrême droite en Belgique ont gardé des contacts étroits notamment avec l'extrême droite espagnole (Fuerza nueva) et les milieux proches de Degrelle. Dans ce cadre ont lieu des compétitions de tir auxquelles des Belges se rendent régulièrement. Dans les dernières années sont nés, notamment dans la région liégeoise, des groupuscules d'extrême droite regroupant principalement des militaires et des gendarmes.
R. Hq.



http://archives.lesoir.be/defourny-tombe-sous-les-armes-justice-le-leader-d-extre_t-20040123-Z0NZGQ.html


Dernière édition par K le Lun 13 Juin 2016 - 18:28, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Ton Quang Loc   Lun 13 Juin 2016 - 13:38

certains attaquent =HENNART mais HENNART n'etait pas chargé de l'affaire suleiman jusquen 14 septembre !

Citation :


Commission d'enquête banditisme-terrorisme

HAQUIN,RENE

Page 7

Mardi 3 octobre 1989

Commission d'enquête banditisme-terrorisme

L'incendie de l'hebdomadaire Pour,

le troisième dossier de la commission

Outre les rapports sur le dossier de l'attaque de l'armurerie Dekaise en 1982 et sur le décès suspect du chef du WNP Paul Latinus en 1984 (Le Soir des 29 et 30 septembre), la commission d'enquête parlementaire sur le banditisme a également reçu communication du rapport sur l'incendie de l'hebdomadaire Pour en juillet 1981.


Le patron de Pour, Jean-Claude Garrot, avait indiqué trois pistes possibles, au lendemain du saccage puis de l'incendie de son hebdomadaire, la nuit du 4 au 5 juillet 1981: une attaque de l'extrême droite (VMO et Front de la jeunesse), un crime commandité par des milieux politico-financiers liés au baron Benoît de Bonvoisin, ou une action destinée à empêcher des révélations sur un dossier à relent de scandale connu sous le nom d'affaire Pinon. Deux autres hypothèses étaient subsidiairement soulevées: empêcher la naissance d'un nouveau journal édité par l'équipe de Pour ou un acte de vengeance consécutif à la publication d'articles sur les liens entre le Cepic, le baron Benoît de Bonvoisin et le Front de la jeunesse.

Le rapport de l'expert fait un sort à ce qu'on appelle l'affaire Pinon: il résulte d'une information menée au parquet de Nivelles de juillet à septembre 1981 que si certains médecins et leurs épouses menaient une vie sexuelle très libre et moralement discutable, il n'y aurait eu ni suicides de mineurs ni meurtre, mais bien le suicide de l'épouse d'un médecin. Les noms de personnalités citées ne semblent l'avoir été que pour corser l'histoire, note le rapporteur. Ces faits semblent démesurément grossis, mais la suite de l'enquête montrera qu'ils n'ont aucun rapport avec l'incendie, conclut l'expert.

On se revoit jeudi

Analysant les déclarations des premiers suspects dont plusieurs membres du Front de la jeunesse, le rapporteur observe que le dossier ne contient pas d'indications relatives à l'enquête concernant les motards non identifiés ayant pris part à l'expédition, mais il relève une piste indiquée par la PJ selon laquelle les motards doivent être recherchés dans la banlieue sud d'Anvers. Les chances d'aboutir dans cette enquête étaient sans doute des plus minces, note encore le rapporteur, en raison de l'absence de collaboration des quatre auteurs identifiés et condamnés.

La commission d'enquête reverra jeudi les trois magistrats, MM. Trousse, Casier et Dubois, chargés de faire rapport sur les dossiers judiciaires, pour avoir avec eux une discussion et poser d'autres questions


La commission décidera aussi jeudi de la suite des auditions. En marge de ces travaux, signalons qu'un des commissaires, M. Mahieu (VU), a demandé d'interpeller d'urgence le ministre de la Justice sur la façon dont a été arrêté l'ancien gendarme Bouhouche le 15 septembre dernier à Torremolinos, sur la Costa del Sol. M. Mahieu reproche au juge d'instruction Hennart de n'avoir pas réagi rapidement aux informations de la Sûreté concernant la fuite de Beijer et de Bouhouche en Espagne après l'attaque contre les Libanais d'Anvers, le 2 septembre.

Nous y avons fait écho pour préciser que, selon nos informations, Beijer avait quitté l'Espagne pour le Paraguay avant que le juge Hennart soit saisi de ce dossier. Des surveillances avaient été mises en place à Torremolinos autour de la planque de Bouhouche, le juge Hennart pensant pouvoir y intercepter Beijer dont il ignorait à ce moment le départ, le 9 septembre, pour Asunçion.

R. Hq.


mais on y lit que les infos de TON sont en effet passees par la SURETé donc JACOBS?


mais qui est ce MAHieu qui est au courant que les infos de TON vienent de la sureté ?
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MessageSujet: Re: Ton Quang Loc   Lun 13 Juin 2016 - 13:47

Citation :



LE JUGE HENNART CRITIQUE A TORT A PROPOS DE BEIJER

HAQUIN,RENE

Page 8

Jeudi 12 octobre 1989
 
Le juge Hennart critiqué

à tort à propos de Beijer

Après l'arrestation de l'ancien gendarme Madani Bouhouche à la mi-septembre à Torremolinos, sur la Costa del Sol, et au moment où l'on apprenait la fuite au Paraguay de Robert Beijer, tous deux recherchés pour l'attaque meurtrière contre les Libanais d'Anvers, le juge d'instruction Hennart, en charge du dossier, avait été critiqué pour avoir tardé à faire arrêter Bouhouche, localisé en Espagne par la Sûreté. Interpellé à la Chambre à ce sujet, le ministre de la Justice a répondu que ces critiques n'étaient pas fondées.


La commission de la Justice de la Chambre a entendu, mercredi matin, en réponse à une interpellation de Marc Mahieu (PVV) sur les circonstances de la fuite de Robert Beijer, les explications du ministre Melchior Wathelet.

Il ressort de la chronologie des événements que le procureur du Roi de Nivelles a reçu le 14 septembre copie d'une lettre de l'administrateur général de la Sûreté de l'Etat Albert Raes, datée du 13 septembre, adressée au Procureur général près la Cour d'appel de Bruxelles.

Cette lettre contenait une série d'informations relatives au lieu de séjour de Bouhouche et Beijer. Ces informations ont immédiatement été transmises au juge d'instruction Hennart qui a prévenu les autorités espagnoles. Bouhouche a été arrêté le 15 septembre vers 9 h 10 à Torremolinos.

De plus, en ce qui concerne la fuite de Robert Beijer vers le Paraguay, le ministre a ajouté qu'on peut établir que le 9 septembre, le juge d'instruction Hennart n'était pas en charge du dossier de l'agression d'Anvers: il n'en a été chargé que le 12 septembre, ainsi que nous l'avons précisé à l'époque. Les affirmations selon lesquelles M. Hennart aurait, dans cette affaire, commis des négligences, ne sont donc pas fondées, a dit M. Wathelet.

Le ministre a ajouté n'avoir pas envisagé de sanction à l'encontre du juge, rappelant qu'en cette matière seule la Cour de cassation est compétente. La seule mesure que pourrait prendre le ministre serait de ne pas confirmer la prolongation du mandat d'un magistrat en qualité de juge d'instruction. M. Wathelet a ajouté qu'il ne lui appartenait pas de porter un jugement sur une décision d'un juge d'instruction quant à l'opportunité de donner suite à une information des services de la Sûreté de l'Etat.

Renouvelé

pour trois mois

Le mandat du juge Hennart, délégué à Nivelles depuis le début 1988 pour reprendre le dossier de l'assassinat de Juan Mendez et les dossiers connexes, n'avait été renouvelé fin août que pour un mois au lieu de trois, ce qui pouvait annoncer un retour du juge pour la fin septembre à Bruxelles, où le cabinet d'instruction de Mme Lyna (admise à l'éméritat) était vacant. On apprend que le tribunal de Nivelles a renouvelé le mandat de M. Hennart jusqu'à la fin décembre.

R. Hq.


on peut y lire que HENNART était presque ala place de LYNA ! admise à l'émérirat ?


Dernière édition par K le Lun 13 Juin 2016 - 16:46, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Ton Quang Loc   Lun 13 Juin 2016 - 16:40

j'ai raffiné un peu mon timeline

il en sort que je pense que Ton devait savoir asses tôt la situation de Beijer mais après que TON  a appris que son arme preté avait tué il était ds le merdier et a prévenu avant le 9 septembre 89 Jacobs, Raes > court d'appel >Hennart cela prends plusieures jours d'où les reproches non -justifiées pour HENNART 14 septembre : peut travailler dessus !

et en plus la surêté à fait proteger son IRC TON qui semble donc beaucoup plus important qu' on pensait!et que laisse croire Beijer ici sur site .: indicateur civil occasionel .......tarara
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