Il serait interessant de ne pas se focaliser sur les raisons qui ont amené leur hiérarchie à les écarter, mais de s'en tenir aux faits, aux axes suivis.
Au début, la hiérarchie a choisi une hypothèse: c'est un choix, qui n'etait sans doute pas tout a fait erroné. Bien qu'il apparaît que les braqueurs des premiers attentats n'étaient pas les commanditaires.
La perspective d'un procès d'assise a ceci de particulier qu'elle se focalise sur l'adhésion d'un jury non professionnel où le doute n'est pas permis. Peut-être ceci explique cela. Peut-être le travail de ces enquêteurs iconoclastes est-il apparut comme autant d'éléments déstabilisants.
Mais il n'empêche: l'histoire a demontré la complexité du dossier, la perversité des auteurs. Et il était sans doute trop tard.
Cependant, des hommes ont temoigné à la commission d'enquête, ils ont recolté des elements qui certes ne sont peut-être pas suffisants pour convaincre un juge d'instruire mais qui d'un point de vue historique sont valables.
La vérité judiciaire est une chose, la vérité historique en est une autre. Ces enquêteurs gardent une part de vérité qui peut ici être valorisée.