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 De Belder, Hans

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michel
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MessageSujet: De Belder, Hans   Mar 24 Nov 2009 - 13:07

Diplomate belge. Membre de la loge P2.

_________________
"Ne rien nier à priori, ne rien affirmer sans preuve."
( Dr. Robert RENDU)
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HERVE



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MessageSujet: Re: De Belder, Hans   Sam 24 Sep 2011 - 19:23

Je suppose que c'est celui dont on parle sur :

http://www.secessie.nu/?tekst=toonauteur&naam=Dr.+Hans+De+Belder

Il y a quelqu'un de ce nom à 1950 Kraainem
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HERVE



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MessageSujet: Re: De Belder, Hans   Sam 24 Sep 2011 - 19:47


Je ne suis pas certain de la commune mais vous verrez sa photo sur :

http://www.itmma.ua.ac.be/main.aspx?c=.ITMMA&n=38835&ct=39559&e=88950

(from left to right) Mr. Hans De Belder (Member of the Cabinet and Special Advisor Foreign Affairs), Prof. Dr. Willy Winkelmans (Dean and Chairman of the Executive Board of ITMMA), Prof. Dr. Eddy Van de Voorde (Vice-Chairman of the Executive Board of ITMMA), Minister Paul Van Grembergen, Prof. Dr. Theo Notteboom (Associate Professor at ITMMA), Mr. Frank Van Laeken (Director of ITMMA), Mrs. Christine Breugelmans (Foreign Affairs Administration, Ministry of Flanders)

_ _ _


Son nom est bien dans la liste des membres de la P2, et donc en compagnie de Silvio Berlusconi...

http://www.amnistia.net/news/gelli/lesnoms.htm

_ _ _


Curieusement, il est écrit à côté de son nom " (Vienna, 208) ".

Aurait-il été en poste à Vienne ? A quel époque ? Aurait-il pu rencontrer M. Félix ?

Selon Crevette sur

http://anneesdeplomb.topdiscussion.com/t1965p45-bonjour-a-tous-et-a-toutes

ancien directeur general de l office flamand du commerce extérieur mr :HANS DE BELDER ,
pour la petite info ,il a ete 1 membre important de la LOGE P2 ,car il a ete consul general a MILAN , également oeuvre a la libération des otages du SILCO (a ete en LYBIE )
avait ouvert 1 camp scouts sur l île de Come (très particulier ce camp ......para-militaire type TAK et VMO
Et (a prendre avec des pincettes ........ sans doute membre du réseau SPARTACUS ......a vérifier )

_ _ _


Hypothèse : il semble être un régionaliste convaincu ... Son séjour à Milan a pu lui faire connaître les régionalistes de la Ligue du Nord ... qui respectaient les Flamands pour le passé glorieux de leur région (je l'ai entendu moi-même de la bouche d'un Italien convaincu lors d'une réunion avec un autre Italien vivant à Milan et grand admirateur de Berlusconi).

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alain



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MessageSujet: Re: De Belder, Hans   Dim 25 Sep 2011 - 11:26

.


Dernière édition par alain le Mer 17 Sep 2014 - 10:49, édité 1 fois
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HERVE



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MessageSujet: Re: De Belder, Hans   Lun 26 Sep 2011 - 5:31


Claude Moniquet

Ancien journaliste, ancien des "services", auteur spécialisé dans les questions stratégiques, le renseignement et la sécurité globale, cofondateur et directeur de l'Esisc (www.esisc.org), citoyen engagé et défenseur de la laïcité absolue de l'Etat... (entre autres!)

http://leblogdeclaudemoniquet.blogspot.com/
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HERVE



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MessageSujet: Re: De Belder, Hans   Lun 26 Sep 2011 - 5:43

Dans la période qui nous occupe (et actuellement aussi sans doute), on a parlé d'un "triangle" de l'extrême-droite en Europe.

Les pointes de ce triangle :

- le sud de l'Allemagne (Munich) et l'Autriche
- le nord de l'Italie
- la région anversoise

La Suisse pourrait sans doute être citée aussi.

Hans de Belder a beaucoup vécu dans ce "triangle" : Milan, Vienne, etc
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HERVE



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MessageSujet: Re: De Belder, Hans   Lun 26 Sep 2011 - 20:17

http://archives.lesoir.be/un-demi-siecle-de-devotion-fasciste_t-19901115-Z039YF.html

UN DEMI-SIECLE DE DEVOTION FASCISTE


LALLEMAND,ALAIN

Page 21

Jeudi 15 novembre 1990

Un demi-siècle de dévotion fasciste

Si Gelli n'est souvent, aux yeux de l'opinion, «que» le maître de la loge maçonnique P 2, son parcours politique explique à suffisance les circonstances qui ont favorisé son introduction dans les sphères les plus secrètes de l'Italie moderne.

Ancien de la guerre d'Espagne, il s'inscrit en 1940 au Parti fasciste, devient en 1942 le secrétaire des fascistes à l'étranger et le gardien du trésor de la Banque nationale yougoslave.

En 1943, menacé au sud par la percée des Alliés, Mussolini est déposé par les partisans du roi Victor-Emmanuel III et emprisonné. Il doit son salut aux forces allemandes qui le propulsent à la tête d'un gouvernement fantoche dont le siège se fixe au nord de l'Italie. C'est l'intermède de la République de Salo, qui durera jusqu'en avril 1945. Voilà le premier mystère Gelli: il est au premier rang lorsque les services secrets de cette République organisent le hold-up de la Banque nationale yougoslave: 80 tonnes d'or, dont la moitié seulement sera restituée aux autorités yougoslaves...

En 1944, Gelli retourne sa veste: il forme un groupe de partisans et obtient la libération de détenus politiques. A ce moment, il entre pour la première fois en contact avec la CIA, à l'époque où la centrale épaule la cinquième armée américaine en Italie. Il est d'ailleurs cité au titre d'agent du contre-espionnage américain. Mais cela ne l'empêche pas d'être condamné en 1945 pour activités profascistes.

Les années cinquante et soixante sont plus troubles: on sait qu'il ouvre une entreprise de filature, travaillant principalement pour les pays du Pacte de Varsovie. Gelli voyage souvent en Argentine, fait la connaissance de Juan Peron (il sera d'ailleurs consul honoraire d'Argentine à Florence). C'est à cette même époque qu'il travaillera pour le Sifar, un service secret italien dont l'activité - illégale - la plus connue sera le fichage et la constitution de 157.000 dossiers à charge de politiciens italiens. Suite à une tentative de coup d'Etat, le Sifar est démantelé mais une copie de ces informations circule et assurera, selon des sources italiennes, le pouvoir à venir du «vénérable maître».

En 1965, débute sa carrière maçonnique, au sein du Grand Orient d'Italie: Gelli est initié régulièrement mais selon une procédure secrète - au sein de loges réservées appelées «propaganda» - et, dès 1970, son parcours fulgurant lui permet d'accéder au poste de secrétaire des «propaganda». Chargé de l'unification des communautés maçonniques (par le biais de la loge «Regroupement Gelli P 2» ou «Propaganda Due»), il dispose de bulletins d'adhésion en blanc qui lui permettent de ratisser large et dans le plus grand secret au plus haut échelon de la vie italienne. «Vénérable maître» depuis 1975, il recrute, contre menus services de renseignements, 52 officiers des forces armées, 32 officiers de la «Guardia di Finanza»..., en tout plusieurs centaines de responsables - dont un Belge Hans De Belder - qui forgeront, à la fin des années septante, le formidable pouvoir occulte de la P 2. Aujourd'hui s'il est, comme il le dit, réintégré dans la maçonnerie, c'est toutefois à un niveau inférieur, dans une loge de rite écossais.

Son nom est aussi apparu dans nombre de dossiers «noirs»: Giscard l'a sollicité pour le financement de sa campagne électorale; son nom fut cité en 1981 dans une contrebande d'or sud-africain blanchi; Sindona et Calvi, les grands noms du scandale Ambrosiano, ont été des membres de la P 2; la piste Gelli sera suivie lors de l'affaire Aldo Moro, de l'attentat meurtrier à la gare de Bologne...

Un seul fait illustre à lui seul l'ampleur du personnage: en 1982, il est arrêté dans le bureau genevois d'une banque alors qu'il s'apprête à y retirer 120 millions de dollars (3,7 milliards de FB)...

ALAIN LALLEMAND
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HERVE



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MessageSujet: Re: De Belder, Hans   Mar 27 Sep 2011 - 9:20


http://www.vlaanderen.be/servlet/Satellite?c=NB_Nieuwsbericht&cid=1139547669709&p=1106040582718&pagename=nieuwsberichten%2FNB_Nieuwsbericht%2FNieuwsbericht

Vlaamse overheid

dinsdag 22 oktober 1996

De Vlaamse regering heeft vandaag haar goedkeuring gehecht aan de omschrijving van
een nieuwe opdracht voor de heer Hans De Belder na het beëindigen van zijn functie
van directeur-generaal van "Export Vlaanderen". Dhr. Hans De Belder zal de functie
uitoefenen van gevolmachtigd vertegenwoordiger van de Vlaamse minister bevoegd
voor Buitenlands Beleid en Europese Aangelegenheden.

In deze twee beleidsdomeinen zal Hans De Belder specifieke opdrachten uitvoeren voor
de Vlaamse minister bevoegd voor Buitenlands Beleid en Europese Aangelegenheden,
zoals het opsporen van nieuwe mogelijkheden ter versterking van het Vlaamse
buitenlandse beleid en het vertegenwoordigen van de Vlaamse minister bevoegd voor
Buitenlands Beleid en Europese Aangelegenheden in internationale fora en bij
internationale manifestaties.

De werkzaamheden van dhr. De Belder zullen zich voornamelijk toespitsen op de
Vergadering van de Regio's van Europa (VRE), de evoluties inzake de Europese
integratie en het regionalisme, en het onderhouden van de contacten met de landen en
regio's waarmee Vlaanderen nauw samenwerkt en waar geen gemeenschapsattaché
werkzaam is.

Dhr. De Belder is rechtstreeks verantwoording verschuldigd aan de Vlaamse minister
bevoegd voor Buitenlands Beleid en Europese Aangelegenheden en rapporteert aan
deze laatste over de uitvoering van zijn opdracht.

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HERVE



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MessageSujet: Re: De Belder, Hans   Mar 27 Sep 2011 - 9:25


http://archives.lesoir.be/les-ex-otages-du-silco-tiendront-une-conference-de-pres_t-19910315-Z03QT9.html

LES EX-OTAGES DU SILCO TIENDRONT UNE CONFERENCE DE PRESSE LUNDI. AVANT-GOUT DE CE QUE DEVRAIT REVELER LES HOUTEKINS

DUBUISSON,MARTINE

Page 1

Vendredi 15 mars 1991

Les ex-otages du «Silco» tiendront une conférence de presse lundi

Avant-goût de ce que devraient révéler les Houtekins

C'est lundi, à 15 h 30, que l'on saura ce que les Houtekins (ex-otages du «Silco») sont prêts à révéler de leurs années de détention. Ils ont en effet été convaincus d'organiser une conférence de presse, seul moyen de satisfaire la curiosité des journalistes et du public. Donc de leur assurer une certaine tranquillité.

Voici déjà un aperçu de ce qui devrait être dévoilé par la famille Houtekins, Jaak Gabriëls, président de la VU, et Hans De Belder, sénateur VU. Car la première surprise concerne l'organisation de cette conférence de presse: les deux élus VU préparent le document qui servira de base (et de limites) à la famille Houtekins lorsqu'elle s'adressera à la presse.

Pourquoi la VU? Récupération politique? Non, répond M. Gabriëls, qui rappelle son voyage en Libye avec Hans De Belder, destiné à obtenir leur libération. En intervenant ainsi, on est un peu devenu responsable de leur sort.

Une autre surprise touche la famille des ex-otages: elle n'a appris leur disparition que lorsque le groupe Abou Nidal a revendiqué leur enlèvement. Soit un an et demi après leur départ à bord du «Silco», pendant lequel elle ne s'est pas inquiétée de l'absence de nouvelles... Un an et demi durant lequel les Houtekins étaient en Libye, libres de se promener, de faire des courses, etc.

C'est un problème de santé de Godelieve Houtekins qui a modifié leur sort. Le médecin qui la soignait a en effet envoyé une lettre en Belgique, signalant les ennuis médicaux de sa patiente. Une lettre qui a révélé la «prise d'otages». Dès ce moment, et pendant trois ans, les Houtekins ont réellement été détenus, toujours en Libye, dans un appartement «blindé», sans autorisation de sortir, si ce n'est sur la terrasse.

La famille belge affirme que c'est à la demande de la branche française qu'elle a accepté de s'embarquer sur le petit bateau que possédait Emmanuel, capitaine au long court en chômage. Et qu'elle n'était pas au courant de la mission pour le Mossad qu'aurait caché la «croisière» sur le «Silco». Une chose est sûre: les relations entre les deux familles sont loin d'être cordiales. Au point que, lors de la visite de Jacqueline Valente et de Fernand Houtekins à l'hôpital de Neder-Over-Heembeek, la rencontre avec les Belges a été précédée d'un entretien glacial d'une heure entre Fernand et Emmanuel Houtekins.

Les ex-otages belges ont profité de leur séjour à l'hôpital pour chercher une maison tranquille. Ils en avaient trouvé une en Campine, mais le bourgmestre de la commune s'est opposé à leur installation, apprenant qu'ils émargeaient au CPAS. Ils se sont alors rabattus sur le petit châlet de Berg.

Quant à l'aspect financier du dossier, sachez que Jacqueline Valente a reçu l'équivalent de 5,6 millions de FB du gouvernement français à son retour de captivité. Et que certains membres de la (belle-)famille belge espèrent un geste semblable des autorités belges... L'un d'eux avait d'ailleurs créé une asbl destinée à récolter des fonds pour aider les otages à leur retour. Mais certaines sommes ont connu une autre destination...

Une solution est à l'étude pour aider financièrement les Houtekins, le temps qu'ils soient en mesure de se prendre en charge.

MARTINE DUBUISSON
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HERVE



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MessageSujet: Re: De Belder, Hans   Mar 27 Sep 2011 - 10:11


Il y a peut-être un lien possible ... ???


http://archives.lesoir.be/la-clef-de-l-enigme-est-en-libye_t-19910114-Z03HDY.html

LA CLEF DE L'ENIGME EST EN LIBYE

COLLETTE,JEAN-PAUL

Page 19

Lundi 14 janvier 1991

Des otages oubliés, sans «valeur» de rançon politique. Déjà des montages pour les libérations antérieures.


Étrange, hors normes, l'affaire des otages belges et français du «Silco» l'aura été de bout en bout. Elle fut même dans un premier temps... comme un crime sans victime, comme un des ces meurtres sans cadavre.

Des représentants du groupe extrémiste d'Abou Nidal tinrent une conférence de presse, le 8 novembre 1987, à Beyrouth-Ouest, pour annoncer que leur organisation avait arraisonné le bateau battant pavillon belge «Silco», au large de la bande de Gaza, et qu'elle avait capturé ses huit occupants, accusés d'être des espions «sionistes» à la solde d'Israël, possédant la double nationalité belge et israélienne.

La surprise fut totale, en Belgique et en France. Qui étaient ces frères Houtekins, Fernand et Emmanuel, qui étaient Jacqueline Valente, la compagne française du premier, ses deux enfants, l'épouse et les deux grands enfants du second? Ces gens avaient donc disparu? Et que diable allaient-ils faire dans cette coquille de noix, dans des eaux aussi peu recommandables?

Précisément, les premières vérifications ne firent qu'épaissir le mystère. Les Israéliens furent très vite formels: aucun mouvement d'embarcations palestiniennes n'avait été repéré par leurs services de surveillance maritime (extrêmement sophistiqués) au large de Gaza et, bien plus, le «Silco» n'avait jamais été signalé dans les parages. Bruxelles et Jérusalem affirmant en choeur que les personnes citées n'étaient ni israéliennes ni juives de nationalité belge.

Il fallut un certain temps pour que le voile se déchire quelque peu autour de la personnalité des otages. Grâce essentiellement à la famille de Jacqueline Valente (sa soeur Anne-Marie et son beau-frère André Métral furent admirables de combativité et d'opiniâtreté, jusqu'au bout), grâce aussi aux explications plus agressives de l'ex-mari de la Française, Pascal Bétille, on sut que les deux frères Houtekins, qui vivaient depuis de longues années dans le sud de la France, avaient conçu le projet d'acheter un rafiot - ce fut le «Silco» - de le rafistoler et de partir un jour pour l'Australie. En emmenant qui sa femme et ses deux enfants - Valérie et Laurent - qui sa compagne et les deux fillettes que celle-ci avait eues de son mariage - Marie-Laure et Virginie Bétille.

ILS FURENT LONGTEMPS

LES «OTAGES OUBLIÉS»

Ils n'étaient donc ni des agents ni des «politiques», à peine des aventuriers, ces otages dont Abou Nidal avait montré les traits fatigués et malheureux sur des vidéocassettes. Ils étaient des pauvres gens sans autre ambition que de larguer un jour les amarres d'un quotidien banal et médiocre - un frère avait tenu une épicerie en Ardèche, l'autre avait occupé un cabanon à La Seyne-sur-Mer... où, fruit d'un extraordinaire hasard, il avait un jour offert le gîte à un agent israélien!

Les prisonniers n'avaient surtout aucune «valeur» de rançon politique ou financière. Et ce fut longtemps un facteur d'oubli et de désintérêt. Cela permit même à certains - parmi lesquels le ministre de l'Intérieur français d'alors, Charles Pasqua - de souligner les manquements et les problèmes de cette famille: la soustraction de Marie-Laure et Virginie par Jacqueline Valente, après un jugement qui les confiait à Pascal Bétille, l'absence de tout contact entre les Houtekins et leurs proches bien avant leur départ... à une date inconnue.

Pourquoi donc le Fatah-CR s'était-il emparé de ces gens-là? La seule hypothèse qui résistât aux recherches et à l'analyse fut bientôt celle d'une méprise: on avait arraisonné le «Silco» en pensant trouver à son bord des victimes de choix, un butin susceptible de permettre un échange avantageux.

Mais Abou Nidal ne se cachait pas nécessairement derrière ce «on». Quelques éléments glanés auprès des familles et des autorités dans le sud de la France donnèrent à penser que le «Silco» avait été abordé entre Malte et la Libye, sur une route tout à fait logique vers l'Égypte et le canal de Suez, plutôt qu'au large de Gaza. Et que les auteurs de l'arraisonnement devaient être les garde-côte libyens.

Deux hypothèses se firent alors jour: le régime de Tripoli, après s'être rendu compte de sa méprise, se serait débarrassé de ces prisonniers encombrants en les «donnant» au groupe d'Abou Nidal, pour permettre à celui-ci de s'offrir un gros coup de publicité. Le Fatah-CR révéla d'ailleurs le rapt la veille d'un sommet arabe, à Amman, où il pouvait craindre que l'OLP d'Arafat s'éloigne encore un peu plus de la lutte terroriste et de l'extrémisme prônés par Abou Nidal.

L'autre hypothèse est aussi simple qu'accusatrice: les otages n'auraient jamais quitté la Libye (jusqu'aux dernières semaines de 1990) et Tripoli n'aurait confié que la «gestion médiatique» du dossier au Fatah-CR. Les communiqués, les cassettes au Liban? Un formidable montage!

LA LIBYE A TOUJOURS

DÉTENU LA CLEF

Il apparut très tôt que le gouvernement français prenait très au sérieux la thèse de la responsabilité libyenne. Paris négocia avec Tripoli - les hommes de Charles Pasqua, dans l'opposition depuis mai 1988, doublant régulièrement, jusqu'au succès, les négociateurs de l'équipe Rocard-Joxe - et c'est à Benghazi, la deuxième ville de Libye, que Marie-Laure et Virginie firent leur réapparition, le 28 décembre 1988. Tout avait été mis en scène pour faire croire que les fillettes de Jacqueline Valente revenaient bien du Liban: elles parlèrent d'un long voyage en bateau, elles portaient à leur arrivée des robes d'écolières comme en portent les enfants de Tyr, au Sud-Liban. Mais le doute subsista. Énorme.

Les mêmes interrogations refirent surface, fondées sur les mêmes éléments, en avril 1990. Paris négocia une fois encore avec la Libye et remercia de nouveau - en paroles et par des gestes concrets - le colonel Kadhafi. Jacqueline Valente, Fernand Houtekins (assimilé à un Français pour des raisons «humanitaires» plutôt tactiques) et leur petite Sophie-Liberté (née en captivité mais âgée de quatre ans...) furent bien déposés devant les grilles de l'ambassade de France à Beyrouth-Ouest.

Ce qui n'empêcha pas les doutes de très vite balayer les apparences: Fernand Houtekins, dans un moment de distraction, au cours d'une promenade dans les jardins de l'ambassade, lâcha que Jacqueline, Sophie et lui étaient très fatigués par le long voyage. Alors qu'ils étaient censés venir de Saïda, à 45 kilomètres plus au sud... À leur retour en France, les deux adultes furent sérieusement «débriefés» et sermonnés, soustraits aux journalistes pendant de longues journées (dans la résidence auvergnate du colonel Rondot, des services spéciaux) et priés de conserver un «silence total» sur les détails de leur odyssée.

On apprit malgré cela, d'autres sources, que les ex-otages avaient été amenés par avion (un avion privé prêté par l'Algérie) en Syrie, d'où ils avaient gagné la région de Saïda par la route; les hommes d'Abou Nidal ne les prenant en charge que pour les déposer devant l'ambassade de France. Le porte-parole du Fatah-CR Walid Khaled arriva même trop tard aux grilles de la représentation diplomatique, les bras chargés de cadeaux - refusés - pour Sophie-Liberté...

Quand vint donc le tour de la Belgique de monter en première ligne, il y a neuf mois, la situation était à la fois limpide et difficile. Limpide, parce que l'exigence principale des ravisseurs était théoriquement rencontrable - la libération du terroriste Said al-Nasser, condamné à perpétuité en Belgique mais libérable après dix ans, en juillet 1990 - et parce que la puissance «traitante» du Fatah-CR était accessible; difficile, en raison des négociations qu'imposait l'évolution du dossier et au vu de l'impréparation des autorités belges.

LA MONNAIE D'ÉCHANGE

SA"ID AL-NASSER

Immédiatement, le gouvernement belge fut en effet confronté au dilemme qui empoisonna longtemps son homologue français: l'attitude à adopter face à des preneurs d'otages, par les implications morales des choix à poser, est hautement politique; par là-même, elle divise les acteurs politiques du pays concerné. Fallait-il céder à l'exigence des ravisseurs et libérer Said al-Nasser, le terroriste palestinien condamné pour un attentat commis à Anvers, en juillet 1980, contre un groupe d'enfants juifs? Pouvait-on le libérer avant ou après le 27 juillet, date à partir de laquelle le détenu pouvait bénéficier d'une libération pour bonne conduite, au tiers de sa peine?

La Belgique commença très mal. Son envoyé spécial à Beyrouth-Ouest, le directeur de la politique aux Affaires étrangères, M. Hollants van Loocke, se fit piéger par son interlocuteur, le porte-parole du Fatah-CR Walid Khaled, quand celui-ci convoqua équipes de télévision et photographes pour fixer sur la pellicule la rencontre entre un haut diplomate occidental et le héraut d'Abou Nidal... Du pain bénit pour les extrémistes!

Le malheureux émissaire était à peine arrivé au Liban qu'une polémique éclatait, au sein du gouvernement belge, entre Mark Eyskens et ses collègues Tobback et Wathelet, ces derniers affirmant n'avoir pas été avertis de cette mission, alors que le ministre des Affaires étrangères invoquait une réunion restreinte autour du Premier ministre. Plus grave, le ministre de la Justice expliquait son désaccord quant à un élargissement anticipé de Said al-Nasser.

Le porte-parole des terroristes eut alors beau jeu de dénoncer l'incohérence du gouvernement belge; le diplomate dut rentrer à Bruxelles, le contact fut rompu... Et chacun pensa, à juste titre, que l'on était passé très près d'une solution, qu'une telle chance ne se présenterait plus avant longtemps.

Vint l'échéance du 27 juillet pour relancer le débat et les contacts: Saïd al-Nasser était libérable. Il y eut bien encore quelques déclarations maladroites, les nuances apportées par Mark Eyskens sur la nécessité d'une libération «simultanée», donc d'un échange, condition assouplie ensuite: début août, la Belgique était globalement d'accord pour remettre en liberté le Palestinien si les Houtekins réapparaissaient dans les heures qui suivraient. La libération d'Anis Naccache par les Français, celle de deux otages suisses au Liban, furent d'autres facteurs positifs.

Quand Saddam Hussein s'ingénia à tout remettre en question, ajoutant cette conséquence éloignée au cortège de crimes et d'injustices amené par l'invasion du Koweït... La Belgique, comme tous les pays concernés, n'eut plus d'yeux que pour ses otages d'Irak, concentrant ses efforts, à partir de novembre surtout, sur leur libération.

Des Houtekins, jusqu'au 2 décembre, date du retour à Zaventem des douze derniers «invités» de Saddam, il ne fut plus guère question. Les ultimes tractations étant cependant mises à profit pour rappeler, à de nombreux interlocuteurs arabes, le destin des occupants du «Silco». Et, petit à petit, les assurer de la compréhension belge sur la question palestinienne. Mark Eyskens s'y employa à plusieurs reprises et le Roi lui-même, à l'occasion d'une visite officielle en Algérie, au mois de décembre, tint des propos (sur la nécessité de résoudre toutes les injustices dans la région) qui eurent l'heur de plaire, parmi d'autres lieux, à Tripoli comme à Beyrouth.

Une fois encore, il restait à mettre au point le scénario de la réapparition des otages. À bien vérifier que les pays qui aidaient la Belgique - la Libye, essentiellement, régulièrement rassurée quant au suivi des efforts économiques promis par Bruxelles et concrétisés par la prochaine signature d'un accord-cadre longtemps repoussée, l'Algérie et la Syrie, pour l'organisation concrète de l'opération - étaient toujours en mesure de peser sur les exécutants. Vérifier que le colonel Kadhafi, surtout, pût donner son feu vert aux geôliers des Houtekins, quel que soit le sort d'un Abou Nidal désormais aux côtés du terrible Saddam!

La mission de Jan Hollants van Loocke (encore lui) à Tripoli, avant la Noël, n'eut pas d'autre objectif. Celle qu'entreprirent une semaine plus tard deux parlementaires de la Volksunie, le président Jaak Gabriels et le sénateur Hans De Belder, une mission de consolidation: oui, répétèrent-ils à Kadhafi, le Palestinien Said al-Nasser est libérable; oui, l'Union économique belgo-luxembourgeoise est prête à renouer avec la Libye dans de nombreux domaines; oui, la Belgique s'inquiète du sort des Palestiniens dans les territoires occupés. Début janvier, le colonel libyen exhortait les ravisseurs des Houtekins à les remettre en liberté, par un geste humanitaire...

Emmanuel, Godelieve, Valérie et Laurent raconteront un jour la véritable histoire du «Silco», depuis sa première ligne, encore impossible à dater, jusqu'à ses dernières heures. Fernand Houtekins et Jacqueline Valente, contraints au silence pour ne pas compromettre le retour de leurs compagnons, pourront compléter un récit qui devrait figurer parmi les plus passionnants écrits depuis longtemps par l'actualité tragique. Aujourd'hui, les petites phrases du bonheur suffisent amplement...

JEAN-PAUL COLLETTE

_ _ _ _ _ _


Note : Browning Arms Company est actuellement une filiale de la société belge FN

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http://www.veteranstoday.com/2011/09/20/cia-opening-its-books-some-surprises-in-store-wanta-libya-and-more/

(...)

During talks with Wanta I was able to verify some issues involving Gaddafi. Gaddafi was placed in office in 1969 by the CIA as personal protege of Director Richard Helms.

Helms admired Gaddafi greatly and valued the relationship between the US and Libya as one of the most critical and strategic for America during that vital period.

The cover stories, that rogue CIA agents were training IRA terrorists in Libya got a laugh out of Wanta.

“This was Gladio, of course, the bastardized anti-Communist program that set up terror organizations across Europe as a “fall back” defense in case of a successful Soviet invasion. Libya was the staging ground for Gladio, a program operated, not out of Italy as reported, but out of Switzerland, by the ‘P2,’ a Freemason organization that eventually operated in 26 countries, across not only Europe but Latin America as well.”

“Later on, it was the P2 that had me arrested in Switzerland, put in solitary confinement and emptied the US Treasury accounts I managed, hundreds of millions of dollars. By that time, they had become little more than organized crime, particularly after they had murdered so many people during the Italian elections.”

( ... ) Ah, but back to Libya and the “teaser” Wanta left me:

“I had some familiarity with Gaddafi during the late 70s and early 80s.
I had, by 1982, been able to confirm that our “hostility” toward Gaddafi was a CIA deception plan tied to his usefulness in assisting operations around the world, much as with Osama bin Laden.”

There is a rationale for Gaddafi to consider the UN action against him, based on his history of cooperation with NATO, a betrayal in fact. How could a man, so heavily invested in the Rothschild banks, a silent partner in the Carlyle Group with Bush, Baker, John Major, Frank Carlucci, be attacked by NATO?

_ _ _


Sur le "Treasury" :

http://www.marketskeptics.com/2011/06/the-esf-and-its-history.html

*****What I have been afraid to blog about: THE ESF AND ITS HISTORY (Part 1-5)*****

June 3, 2011 by Eric deCarbonnel


After months of work, the video series on the Treasury's Exchange Stabilization Fund is finally finished!

Why you should watch these five videos:

It is impossible to understand the world today without knowing what the ESF is and what it has been doing. Officially in charge of defending the dollar, the ESF is the government agency which controls the New York Fed, runs the CIA's black budget, and is the architect of the world's monetary system (IMF, World Bank, etc). ESF financing (through the OSS and then the CIA) built up the worldwide propaganda network which has so badly distorted history today (including erasing awareness of its existence from popular consciousness). It has been directly involved in virtually every major US fraud/scandal since its creation in 1934: the London gold pool, the Kennedy assassinations, Iran-Contra, CIA drug trafficking, HIV, and worse...

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Sur Leo Wanta

http://en.wikipedia.org/wiki/Leo_Wanta

Leo Emil Wanta (born 1940) is an American operative and was involved in a CIA plot to destabilize the Soviet economy in 1990.

http://archive.newsmax.com/archives/articles/2006/9/17/203006.shtml

http://portland.indymedia.org/en/2006/07/342899.shtml




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alain



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MessageSujet: Re: De Belder, Hans   Mar 27 Sep 2011 - 15:53

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Dernière édition par alain le Mer 17 Sep 2014 - 10:47, édité 1 fois
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HERVE



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MessageSujet: Re: De Belder, Hans   Mar 4 Oct 2011 - 21:12

UBU 280 du 22 février 1996

(...) la presse (francophone) n'a guère attaché d'importance au limogeage de Hans De Belder, directeur général de l'Office flamand du Commerce extérieur depuis que celui-ci a été régionalisé.

Le bonhomme avait cependant eu son heure de notoriété.

Né le 10 janvier 1938, il était docteur en droit et licencié en sciences diplomatiques quand il réussit l'examen diplomatique en 1963. Après avoir été en poste à Rome, Vienne et à l'ONU, il était passé à la délégation permanente belge auprès de la commission européenne.

C'est l'inamovible chef de celle-ci, Jozef Van der Meulen qui l'avait recommandé à Mark Eyskens lorsque celui-ci devint ministre de la Coopération au Développement en 1979.

Intelligent et polyglotte, De Belder était aussi très débrouillard. Trop même de l'avis de son patron qui estimait qu'il n'opérait pas toujours une suffisante distinction entre ses intérêts privés, sentimentaux compris, et ceux de l'Etat. Mark Eyskens s'en débarrassa en obtenant de Charles-Ferdinand Nothomb, alors ministre des Affaires étrangères, le poste de consul général à Milan pour "son protégé".

C'est alors qu'il fit parler de lui lorsqu'on apprit qu'il avait mis à la disposition de "scouts" d'un genre un peu particulier pas tellement éloignés du TAK et du VMO, une petite île du lac de Côme dont un admirateur italien passionné d'Albert 1er avait fait don au "Roi Chevalier" au lendemain de la guerre 14-18. Embarrassé par ce cadeau, le roi Albert 1er l'avait rétrocédé à la Belgique avec mission d'y établir une fondation à l'intention de jeunes artistes ou écrivains belges désireux de se frotter à la culture italienne.

Avec l'arrivée de Mussolini, l'envoi de jeunes gens risquant d'être "fachistisés" se tarit peu à peu.

De Belder avait découvert le dossier à Milan et le scandale éclata quand des touristes belges découvrirent que sur l'île ne flottaient plus que des drapeaux nationalistes flamands et pas un seul belge.

On avait appris en même temps que De Belder, un mois à peine après son arrivée à Milan, était parvenu à être accepté à la loge P2 !

Il avait encore été question de lui lors des tentatives de libération de la famille Houtekins. Il prétendait avoir des relations privilégiées avec le monde arabe. Il partit en mission en Libye, mais en revint les mains vides.

Ce passé douteux lui donnait toutes les qualités requises pour devenir d'abord sénateur provincial VU du Brabant, puis d'obtenir la direction générale de cet Office flamand du Commerce extérieur d'où il vient, à 58 ans, d'être vidé comme un malpropre.

"Débrouillard" comme il l'est, on entendra encore parler de lui.


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HERVE



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MessageSujet: Re: De Belder, Hans   Mar 4 Oct 2011 - 21:40


(le diplomate en question est Hans De Belder)

Dans un article de Claude Moniquet dans Ciné-revue (1997) : on apprend qu'il y a, dans la liste des membres du réseau Spartacus, l'homonyme (?), au prénom près, d'un diplomate belge qui fut impliqué il y a une dizaine d'années, dans le scandale de la loge italienne "P2". Une information qui ne manque pas d'intérêt lorsque l'on sait que les enquêteurs commencent à prendre très au sérieux l'hypothèse de l'existence, en marge des réseaux de pédophilie que Neufchâteau tente de démasquer, d'une "loge P2" belge qui aurait joué un rôle prépondérant dans nombre d'affaires criminelles graves et d'affaires de corruption des vingt dernières années. Dans cette "loge"figuraient notamment d'anciens ministres, deux officiers supérieurs de gendarmerie, des magistrats et quelques puissants hommes d'affaires (dont certains sont décédés). Autre circonstance curieuse : ce sont les mêmes noms qui reviennent régulièrement dans certaines des enquêtes en cours (...)

Note : dans la suite de l'article, on parle notamment de Jean-Marcel Vuillaume, proche de l'extrême-droite française, producteur de vidéos pornographiques mettant en scène des mineurs (réseau "Toro Bravo") hors d'atteinte de la poice française car établi en Colombie, avec des clients belges ...

Conclusion :

"Spartacus", "Toro Bravo" et d'autres dossiers du même genre resteront-ils encore longtemps dans les tiroirs de la justice ? Il est permis d'expérer le contraire. Si rien ne se passe, on finira par croire que les tragiques révélations de ces derniers mois n'ont servi à rien ...
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Et In Arcadia Ego



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MessageSujet: Re: De Belder, Hans   Jeu 19 Juil 2012 - 14:25

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Dernière édition par Et In Arcadia Ego le Sam 16 Aoû 2014 - 0:44, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: De Belder, Hans   Mar 15 Jan 2013 - 21:05


Felix Przedborski a lui aussi été à Vienne :

http://fr.scribd.com/doc/76865253/Przedborski-Austria

Voir également :

http://www.bollyn.com/13840/

(...) Ron Prosor's father, Uri, served as a senior Israeli diplomat in Austria (1982-1986) under foreign minister Yitzhak Shamir, (...)

Ces gens ont-ils pu se rencontrer ?

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MessageSujet: Re: De Belder, Hans   Mar 11 Juin 2013 - 16:07



http://fr.scribd.com/doc/147067039/A31-N%C2%B023-10-86


Extrait :





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MessageSujet: Re: De Belder, Hans   Ven 14 Fév 2014 - 16:23



http://www.vtbkultuur.be/page?orl=1&ssn=&lng=1&pge=47&acy=10383








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MessageSujet: Re: De Belder, Hans   Ven 14 Fév 2014 - 16:36



http://archives.lesoir.be/commerce-exterieur_t-19910516-Z03YWX.html

(...)

Jeudi 16 mai 1991

COMMERCE EXTÉRIEUR

Hans De Belder au Commerce extérieur flamand

Le sénateur Volksunie Hans De Belder sera le premier directeur général du Service flamand pour le Commerce extérieur, créé en janvier dernier à la suite de la scission de l'Office belge du commerce extérieur. La nomination connue depuis un certain temps a été officialisée ce mercredi par l'Exécutif flamand. Agé de 53 ans, M. Hans De Belder est sénateur provincial du Brabant depuis 1987. Il préside la Commission sénatoriale du commerce extérieur depuis 1988 et assume la vice-présidence de la Commission de la Coopération au développement.

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MessageSujet: Re: De Belder, Hans   Ven 14 Fév 2014 - 16:40



Les diplomates belges
Par Raoul Delcorde






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MessageSujet: Re: De Belder, Hans   Ven 14 Fév 2014 - 16:43



http://www.n-va.be/files/default/generated/ledenmagazine/VM02-05.pdf




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MessageSujet: Re: De Belder, Hans   Ven 14 Fév 2014 - 16:53



Mark Eyskens: politicus-professor tussen woord en daad : een biographie
Par A. van de Voorde





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MessageSujet: Re: De Belder, Hans   Ven 14 Fév 2014 - 20:52



Dans le livre de Hugo Gijsels sur Gladio, il est (un peu) question de Hans de Belder ainsi que de P2 ...





(...)








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MessageSujet: Re: De Belder, Hans   Sam 15 Fév 2014 - 10:06



Facultés universitaires Notre-Dame de la Paix, Namur. Faculté de philosophie et lettres
Editions Nauwelaerts., 1968





On trouve encore la trace de Georges C. Puttevils, ambassadeur à Vienne, à la fin 1971.

En 1977, il semble avoir été en poste à Berne :

http://doc.rero.ch/record/134368/files/1977-10-25.pdf


Hans de Belder est sur la liste des membres de la loge P2 qui a été trouvée. Une personne portant le nom de Hans de Belder (la même personne ?) était membre du réseau pédophile Spartacus.

_ _


Félix Przedborski était à l'AIEA (Vienne) vers 1976-1978, à un moment où Hans de Belder était (très probablement) lié aux institutions européennes. Pas nécessairement de lien donc.

Par contre, James Pavitt était à Vienne en 1976-1978 (comme Félix Przedborski)... et à Berlin Est de 1978 à 1980 où il a sans doute travaillé avec Thomas P. Furey (qui sera plus tard à Bangkok avec Ralph Boyce qui connaissait Guillaume Vogeleer ... il y a des accusations de pédophilie contre Furey - Boyce - Vogeleer). Il est difficile de savoir si les accusations contre Furey - Boyce - Vogeleer étaient fondées et il est encore plus difficile de savoir si James Pavitt a pu être au courant de comportements de ce genre. James Pavitt sera chef de station CIA à Luxembourg à l'époque du Bommeleeër ; il deviendra ensuite directeur des opérations de la CIA (notamment en 2001 et lors de la guerre contre l'Irak).

http://nigeria.usembassy.gov/thomas_furey.html

http://bsltaocnke.tripod.com/

Selon Wayne Madsen (parfois contesté) en 2007 :

https://deeppoliticsforum.com/forums/showthread.php?9481-Cambodian-pedophile-cases-et-alia#.Uv88mbTIeJI

According to journalistic sources posted to the region, the pedophilia activity has centered around Ambassador Ralph (“Skip”) Boyce, the current U.S. ambassador to Thailand and the former ambassador to Indonesia. Boyce, who speaks fluent Thai, has spent much of his Foreign Service career in Southeast Asia. Before his stint in Indonesia, Boyce was Deputy Assistant Secretary of State for East Asia and the Pacific. He was Political Counselor Bangkok from 1988 to 1992, had a brief stint as Charge d’Affairs in Singapore from 1992 to 1994 and he returned to Bangkok as Deputy Chief of Mission from 1994 to 1998.

In 1995, while Boyce served as the number two man at the Bangkok embassy, a scandal engulfed the U.S. mission. The Consular Services section of the embassy conspired with Thai police and pedophiles in Belgium, Thailand, and the United States to allow a Thai boy from being sent from Thailand to Belgium, a noted haven for pedophiles. Thai government officials issued an order on behalf of the child’s American godfather to keep the youngster in Thailand. The boy’s Lao mother, a barmaid, was part of a ring of pedophiles in Pattaya Beach and Antwerp, Belgium. Amid protests, the woman transported the boy to Belgium.

Boyce ignored repeated warnings about the misconduct of his embassy’s Consular Affairs office. Boyce and his key staffers, including Consul General Thomas P. Furey and American Citizens Services chief Christopher Richard, later blocked a Thai police investigation of the matter.

(...)

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MessageSujet: Re: De Belder, Hans   Sam 10 Jan 2015 - 17:18


http://www.vtbkultuur.be/page?orl=1&ssn=&lng=1&pge=47&acy=10383





Hans De Belder heeft een rijk gevulde carrière achter de rug als diplomaat, senator en directeur-generaal bij de Vlaamse Dienst voor BuitenlandseHandel.

In deze lezing mengt hij zijn persoonlijke ervaringen en anekdotes (oa contacten met Saddam Hoessein, Khadaffi...)met algemene informatie over de werking van de diplomatie. In het dagelijks leven van ieder van ons komt dit thema nauwelijks aan bod en toch stellen wij ons daar wel eens vragen over. Antwoorden mag je op die avond verwachten.

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HERVE



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MessageSujet: Re: De Belder, Hans   Sam 10 Jan 2015 - 17:21


http://www.itmma.ua.ac.be/main.aspx?c=.ITMMA&n=38835&e=88950





http://operation-gladio.net/en/members-p2-lodge

DR HANS DE BELDER VIENNA ACTIVE 208

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MessageSujet: Re: De Belder, Hans   Aujourd'hui à 9:46

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