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 Garot, Jean-Claude

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michel
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MessageSujet: Garot, Jean-Claude   Jeu 24 Déc 2009 - 12:45

Jean-Claude Garot, le désir d'entreprendre
Christophe Lamfalussy

Mis en ligne le 09/05/2008

Dans les années 60, un étudiant haranguait les autorités de l'ULB pour réclamer des syllabus moins chers. Il créa "Le Point", qui lui valut d'être expulsé de France en Mai 68. Puis ce fut l'aventure de "Pour". Son nom ? Jean-Claude Garot.
Évocation

Mais où est donc passé Jean-Claude Garot ?

Cette question, beaucoup d'anciens de Mai 68 l'ont posée. Véritable entrepreneur de la presse de gauche alternative dans les années soixante et 70, l'homme avait quasiment disparu de la circulation après la faillite de l'hebdomadaire "Pour" en 1982.

On sut qu'il était parti aux Etats-Unis pour lancer des magazines sportifs. "La Libre" l'a retrouvé dans la région namuroise, où, à l'aube de la retraite, il vient de vendre ses derniers titres et dit avoir remboursé ses ultimes dettes.

"Je vis à Mozet depuis onze ans , dans le village de mes parents", dit-il. "J'aime me promener dans les bois. Cela me fait du bien". Difficile d'imaginer que ce sexagénaire tranquille, né en octobre 1940, a été un trublion de la politique belge. Et pourtant, Jean-Claude Garot a une longue histoire derrière lui, qui symbolise à bien des égards l'extraordinaire trajectoire de ceux qui voulaient, dans les années soixante, changer le monde.

Un édito aux Temps Modernes

Un document auquel Garot tient beaucoup n'est pas signé. C'est un exemplaire des "Temps Modernes" de Jean-Paul Sartre, paru en mai-juin 1968, qui publie un éditorial repris au mensuel étudiant belge "Le Point". Intitulé "Victoire dans la victoire", l'éditorial célébrait cette révolution où "la bourgeoisie est mise hors-la-loi par ses propres fils". "Nous ne pourrions mieux dire", fit savoir dans l'avant-propos la prestigieuse revue fondée par Sartre. Le texte était l'oeuvre de Garot - qui avait lancé "Le Point" en 1965 alors qu'il était en 2ème candi en sciences économiques et financières à l'ULB - et de Pierre Verstraeten, un professeur de philosophie, ami de Roger Lallemand.

Jean-Claude Garot n'est pas un fils de la bourgeoisie. Son père était petit agriculteur à Mozet, pour le compte de l'Évêché, avant de partir, contraint, pour l'usine Renault à Bruxelles. Garot, adolescent, n'était pas politique. Il fit son athénée à Ixelles, puis l'ULB. Le vrai choc fut la vision du film "Mourir à Madrid" de Frédéric Rossif, sorti sur les écrans en 1963. L'ULB était à cette époque une "usine politique" où excellaient dans la contestation des étudiants nommés Michel Graindorge ou Jean-Louis Roefs.

Dans ce milieu, Garot gravit rapidement les marches. Son premier "coup" - la réduction du prix des syllabus - lui valut d'être propulsé délégué aux presses universitaires. Il créa aussi l'APEF, l'agence de presse étudiante francophone.

Entre Bruxelles et Paris

Mais c'est la fondation du magazine "Le Point", en 1965, qui le lança réellement dans l'aventure de la presse alternative. Les fonds étaient privés ou tirés d'une brasserie d'étudiants située rue de la Pépinière. Pierre Verstraeten, qui dirige une collection chez Gallimard, introduit Garot dans l'intelligentsia de gauche parisienne, ce qui vaut à Garot de pouvoir interviewer Jean-Paul Sartre en 1967.

De jeunes journalistes talentueux comme Jean-Jacques Jespers, André Menu et Hugues Le Paige rejoignirent la rédaction. Des correspondants d'autres universités - François Martou à Louvain, Guy Quaden à Liège - écrivaient occasionnellement. Le premier numéro fut tiré à 35000 exemplaires. Trente-et-un mille furent vendus.

C'est de sa rencontre avec Sartre que Garot a appris le rôle que pouvait jouer un intellectuel. "Deux éléments sont indissociables dans l'intellectuel : la radicalité et le sens critique. Sitôt qu'il y a dévoiement de l'un ou de l'autre, cela ne va pas", dit aujourd'hui Jean-Claude Garot.

"Le Point" fut un incroyable creuset de talents, non seulement à Bruxelles, mais aussi à Paris où s'y frottent de futurs journalistes comme Marc Kravetz, Jean-Marcel Bouguereau et Jean-Louis Péninou.

En mai 1968, Garot redouble d'ardeur. Il s'oppose aux CRS, rue Gay-Lussac à Paris, où il est blessé par une grenade. Il fait publier une édition spéciale du "Point", sur huit pages. Le journal titre : "Nous sommes 40 000 isolés enragés". Le ministre français de l'Intérieur de l'époque, Raymond Marcellin, dressa une liste des indésirables en France. Y figuraient Daniel Cohn- Bendit, Ernest Mandel mais aussi Jean-Claude Garot.

Le champ du possible

Mai 68 fut un mouvement mondial, alimenté par la guerre du Vietnam, l'attentat contre Rudy Dutschke en Allemagne et les revendications syndicales en France. "Il n'y avait pas en France et en Belgique d'inquiétude sociale", se souvient Garot. "Aujourd'hui, le pouvoir d'achat est devenu une angoisse. A cette époque-là, les fils de bourgeois n'avaient pas d'angoisse existentielle".

Mais les contestataires avaient un désir d'émancipation. "La chose la plus fondamentale que notre génération a faite, c'est d'avoir ouvert le champ du possible dans la vie familiale, sexuelle et entrepreneuriale", dit Garot. "Sa plus grande erreur, comme l'a dit récemment Cohn-Bendit, c'est de n'avoir pas prévu de stratégie de sortie du brasier qu'on avait allumé. De Gaulle avait imaginé une sortie. Il a gagné".

Après l'expérience de "Pour", Garot a refait sa vie à Paris et aux Etats-Unis où il est resté jusqu'en 1997 (voir page suivante). Aujourd'hui, alors que les émissions de télévision réveillent les souvenirs de ces années folles, le rebelle d'hier veut reprendre part au débat d'idées. "Face à la mondialisation, il nous reste dix ans pour éviter des catastrophes sociales et économiques", estime le futur retraité actif. "A son anniversaire, récemment, mon ami Isy Fiszman m'a dit : Jean-Claude, qu'est-ce qu'on attend, bordel !".


Source : http://www.lalibre.be/actu/international/article/420103/jean-claude-garot-le-desir-d-entreprendre.html

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MessageSujet: Re: Garot, Jean-Claude   Dim 27 Déc 2009 - 13:43

Le journal "Pour", turbulent enfant de Mai 68 - Christophe Lamfalussy - Mis en ligne le 09/05/2008

http://www.lalibre.be/actu/international/article/420077/le-journal-pour-turbulent-enfant-de-mai-68.html

Tapez "journal" "Pour" sur Google, et vous ne retrouverez que de lointaines références. Cet hebdomadaire belge n'a pas d'histoire sur le Net, ni dans les livres, et pourtant, il agita tellement la Belgique dans les années septante que des militants d'extrême droite finirent par mettre le feu à ses bureaux et son imprimerie, le 5 juillet 1981, au 22 rue de la Concorde à Ixelles.

L'ancêtre des tabloïdes

"Pour" était un enfant de Mai 68. Véritable bouillon de culture, cet hebdo créé en 1973 avait quelques décennies d'avance avec son format tabloïde et ses couleurs tapantes de page Une. Le journal était réputé pour ses enquêtes. Son fondateur, animateur et rédacteur en chef était Jean-Claude Garot. C'est lui qui dominait de sa forte personnalité, malgré un fonctionnement autogestionnaire, les ateliers d'Ixelles. Lui aussi qui possédait, entre autres avec sa soeur et sa mère, les droits sur la SA Offpress qui contrôlait "Pour".

Journalistes et pigistes y vivaient dans l'odeur de l'encre.

"Chez "Pour", raconte Garot, j'ai appris à conduire une rotative. J'ai mis une salopette pendant huit ans. On a eu l'honnêteté de se mesurer à des prétentions théoriques". Chaque "travailleur" de "Pour" recevait le même salaire et une indemnité de cinquante euros par enfant à charge. Par principe, le journal refusait la publicité. Résultat : les caisses étaient souvent vides.

Garot empruntait à droite et à gauche, sans toujours rembourser immédiatement. Les militants passaient dans une agence forestoise de la BBL, dirigée par le "banquier rouge" Willy Kalb, pour obtenir des prêts de 100000 FB avec la soi-disant intention de rénover leur salle de bains. "Je pense que j'ai dû avancer entre 8 et 10 millions de FB à l'époque", se souvient Kalb, aujourd'hui à la retraite. "J'ai connu beaucoup d'organisations révolutionnaires. Chez "Pour", c'était différent, il y avait un souffle de liberté".

Des artistes solidaires

Garot obtenait aussi des dons. "La première rotative de "Pour" a été financée par deux personnes", explique le fondateur du journal. "Il y avait Anna Jones, une Américaine issue d'une famille de Puerto-Rico. Je l'avais rencontrée à Cuba et elle fit don de ses biens à des mouvements révolutionnaires et à "Pour". La deuxième personne est Isy Fiszman, un créateur de happenings et collectionneur d'art contemporain qui m'a mis en contact avec plus de trente artistes, dont Yoko Ono. Un Daniel Buren a ainsi été vendu dix millions de francs belges à Saatchi & Saatchi".

Situé dans la mouvance de l'extrême gauche, majoritairement anticommuniste, l'hebdomadaire prit pour cibles privilégiées l'extrême droite et les barons de Cepic, le Centre politique des indépendants et cadres chrétiens qui avait été créé au PSC pour contrer l'influence des démocrates chrétiens.

Pendant plusieurs années, les journalistes de "Pour" levèrent d'innombrables lièvres - l'entraînement de la milice flamande du VMO à La Roche dans les Ardennes, les réunions "fascistes" au château du baron de Bonvoisin, le fichage des syndicalistes par la gendarmerie ou encore l'affaire Paul Latinus, du nom d'un militant du Front de la Jeunesse qui travaillait au cabinet ministériel de Cécile Goor.

"Pour" publiait des documents exclusifs in extenso et se faisait beaucoup d'ennemis, reprochant aux policiers, aux gendarmes et à la Sûreté de faire plus la chasse aux militants de l'extrême gauche qu'à ceux de l'extrême droite.

Il y avait une liberté de ton chez "Pour". Il y eut aussi des dérapages - des articles flirtant avec la pédophilie ou trop complaisants avec le régime de Pol Pot.

Au cours de ces années qui sentaient le souffre, Garot fonçait droit devant lui. Il attirait à lui les meilleurs journalistes (et les femmes) et les incitait à se dépasser. "Ce fut une expérience extraordinaire, un peu hallucinée, stimulante. On travaillait près de 80 heures par semaine", se rappelle Michel Gheude, qui rejoignit l'équipe de "Pour" après l'incendie. "Garot était ce que j'appelle une bonne crapule, qui n'avait peur de rien. Il faisait le travail qu'un petit fonctionnaire n'aurait jamais fait".

Grâce à ses liens avec le dessinateur Franquin, l'hebdomadaire publia des planches qui sont aujourd'hui des collectors. Ainsi le numéro 378, en septembre 1981, contenait un supplément BD avec des dessins inédits de René Follet, Sokal, Jacques Tardi et Franquin...

L'après-incendie

Après l'incendie du journal, des centaines de personnalités, journalistes ou simples militants exprimèrent leur solidarité. "Nous voulons un pluralisme de gauche qui fasse le plein de toutes nos voix et qui formule sans nous trahir, nous réduire, nous caricaturer, nos aspirations, nos revendications, nos exigences", écrivit Pierre Mertens dans un billet.

Même Paul Van den Boeynants, qui avait été étrillé par le journal, se fendit d'une lettre pour constater qu'avec cet attentat, "on a simplement réussi à créer un courant de sympathie pour "Pour", même des gens comme moi qui sont contre Pour"... Malgré l'élan de solidarité et un journal de soutien qui parut l'été 1981 avec le titre "Ils ne nous feront jamais taire !", l'hebdomadaire ne réussit jamais à se relever. Pendant un an, il vivota avec peu de journalistes et beaucoup de pigistes mal payés. Un projet de créer un quotidien sombra corps et biens. Dix-huit travailleurs sur 27 furent licenciés en mai 1982, provoquant un séisme dans l'entreprise. Criblé de dettes, Garot jeta le gant.
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MessageSujet: Re: Garot, Jean-Claude   Dim 27 Déc 2009 - 16:09

... des militants d'extrême droite finirent par mettre le feu à ses bureaux et son imprimerie ( du journal " Pour " ), le 5 juillet 1981, au 22 rue de la Concorde à Ixelles.

Je place ce message ici même s'il existe un sujet " L'Incendie du POUR ", intéressant dans sa première page mais qui part ensuite en c....... et revient sur le sujet en page 3 : http://tueriesdubrabant.winnerbb.com/l-incendie-du-pour-f80/l-incendie-du-pour-t1258.htm?highlight=pour

K (Mar 1 Déc 2009) a écrit:

il me semble que pour le mise a feu chez Pour on a donné l'alerte generale

Je ne suis pas loin de partager ce point de vue, surtout si on s'en réfère à la ligne du temps et au premier coin enfoncé évoqué par Robert Beijer ( s'en devient obsessionnel chez moi ) http://tueriesdubrabant.winnerbb.com/affaire-goffinon-f36/attentat-contre-l-adjudant-goffinon-t355-60.htm?highlight=goffinon

L'année 1981 semble être un tournant dans le déroulement des évènements qui suivront.
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michel
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MessageSujet: Re: Garot, Jean-Claude   Ven 13 Mai 2011 - 12:35

Si l'on en croit le site de nos amis flamands, J-G Garot serait recherché par Interpol :

Interpol zoekt Jean-Claude Garot

Jean-Claude Garot, bekend als de man die de wereld kennis liet maken met de Roze Balletten, wordt gezocht door Interpol. Garot staat op de Wanted-lijst van de Europese politieorganisatie omwille van de rol die hij zou hebben gespeeld in een miljoenenfraude bij de bouw van een sociaal woonproject in Honduras. In de jaren tachtig was Jean-Claude Garot niet weg te slaan uit het nieuws. De Waalse journalist haalde toen geregeld de kranten als hoofdredacteur van het linkse weekblad Pour, waarvan in 1981 de redactie in brand werd gestoken, mogelijk door een extreem-rechts commando. Hij was ook de eerste die uitpakte met het dossier-Pinon en de beruchte Roze Balletten, de seks- en pedofilieverhalen met en door hooggeplaatste Belgen waarin ondermeer de zoektocht naar de identiteit van de Bende van Nijvel baadde.

Na de brand bij Pour ging Garot in zee met wielerkampioen Eddy Merckx, die hem vanaf 1983 naar de Verenigde Staten stuurde om daar het wielermagazine Winning Magazine op poten te zetten. Garot gaf een aantal bladen uit in de VS en bleef er tot 1997. Toen keerde hij terug naar zijn geboortedorp Mozet in de buurt van Namen. Daar zette hij een nieuwe business op met de vrijetijdsonderneming X-Free Sport Management, die ondermeer mountainbike evenementen organiseert en parcours voor mountainbikes aanbiedt. Maar de nu 70-jarige Garot is ook in het buitenland actief gebleven. In het Midden-Amerikaanse Honduras was hij sinds 2009 betrokken bij de activiteiten van de vastgoedonderneming Realco Investment van de Belg Michel Brukirer, een bekende naam in de wereld van het Belgische onroerend goed. In Brussel is hij aanwezig met vastgoedbedrijf en bouwpromotor Capitol Invest. Ook vastgoedbaron Michel Brukirer wordt gezocht door Interpol. Via zijn vastgoedonderneming Realco Investment stroomde meer dan 10 miljoen euro vanuit Europa naar Honduras.

In Honduras investeerde Realco in de bouw van luxueuze appartementsgebouwen met geld dat in Europa werd opgehaald. Sinds 2005, toen Realco Investment zijn activiteiten in Honduras begon, is er al meer dan 10 miljoen euro vanuit Europa naar Honduras gevloeid, verklaarde Brukirer zelf. Maar zijn Hondurese bedrijf werkte ook samen met de vroegere Hondurese president José Manuel Zelaya, die in juni 2009 met een militaire coup werd afgezet. In opdracht van Zelaya was Realco betrokken bij een uitgebreid sociaal bouwproject: betaalbare woningen voor mensen met zeer beperkte middelen. En daar liep het fout. De Hondurese bank Banco Lafise diende begin dit jaar een klacht in bij het Hondurese gerecht: in het project voor betaalbare woningen zouden Realco en haar mensen verantwoordelijk zijn voor een fraude van ettelijke miljoenen euro met onderpanden en leningen van de bank.

Rechter Martha Murillo in Tegucigalpa, de hoofdstad van Honduras, vaardigde vorige maand een nationaal en internationaal aanhoudingsbevel uit tegen de ‘voortvluchtige’ Belgen Brukirer en Garot. Allebei staan ze nu op de Wanted-lijst van de Europese politieorganisatie Interpol en worden dus actief gezocht. In Honduras heeft Brukirer ondertussen alle schuld gelegd bij Garot en diens Italiaanse partner Luca Venturello. Brukirer meldde op 24 maart van dit jaar in een brief aan de Hondurese krant La Tribuna dat hij Garot in 2009 had opgedragen om Realco te reorganiseren en dat Garot daarmee ook de totale financiële controle over het bedrijf had gekregen. Jean-Claude Garot, die nog altijd in Mozet is gedomicilieerd, was niet bereikbaar voor commentaar. Michel Brukiker evenmin.


Source : http://www.bendevannijvel.com/nieuws/2011/1305_interpol_zoekt_jean_claude_garot.html

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alain



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MessageSujet: Re: Garot, Jean-Claude   Ven 13 Mai 2011 - 15:33

MAIS qui est donc GAROT .......
Une petite lueur de vérité au travers des slogans de POUR
Vivement le grand soir ,qu'on se couche !
Les pauvres qui se réjouissent de la chute du mur ,c est comme les dindes qui se réjouissent de l arrivée de NOEL !
LIRE itou, pour écrire la liberté de philippe Brewaeys (1 ancien de la maison)
FAUSSES PISTES d irene Kaufer (aussi 1 ancienne a avoir preste 80 h semaine gratos / pour arriver a quoi ......a devenir comme beaucoup de coco jeune .......1 belle bourge ... pleine de tunes !
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aurore



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MessageSujet: Re: Garot, Jean-Claude   Ven 13 Mai 2011 - 15:34

Voilà la source: http://www.apache.be/2011/05/interpol-zoekt-jean-claude-garot/

GAROT se trouve effectivement sur le site www.interpol.org dans la section WANTED.
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michel
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MessageSujet: Re: Garot, Jean-Claude   Sam 14 Mai 2011 - 8:47

L'ancien journaliste Jean-Claude Garot recherché pour fraude
BELGA

Mis en ligne le 13/05/2011

Jean-Claude Garot, l'ancien journaliste belge qui avait notamment dévoilé les dessous de l'affaire dite des "Ballets roses" dans les années 80, est recherché par Interpol, peut-on lire vendredi sur le site web Apache.be.
L'organisation policière le recherche pour son implication présumée dans une fraude de plusieurs millions entourant un projet de construction d'habitations sociales au Honduras. Jean-Claude Garot, âgé aujourd'hui de 70 ans, était depuis 2009 un des dirigeants de la société Realco Investment créée au Honduras par un autre Belge, Michel Brukirer, figure connue dans le secteur immobilier en Belgique.

La société, qui avait été chargée par l'ancien président hondurien José Manuel Zelaya de mener à bien un important projet de construction de logements sociaux, se serait livrée à une fraude de grande ampleur dans le cadre de cette soumission. Selon la banque hondurienne Lafise, cette fraude porterait sur plusieurs millions d'euros, détournés sur des emprunts notamment. La banque a introduit une plainte auprès de la justice de son pays qui vaut à Garot et Brukirer de figurer aujourd'hui sur la "Wanted List" internationale d'Interpol.

Entre-temps, Brukirer a rejeté toutes les responsabilités de cette fraude sur Garot et son partenaire italien Luca Venturello, affirmant que l'ancien journaliste détenait seul le contrôle financier de la société immmobilière Real Invesco.

Dans les années '80, Jean-Claude Garrot a défrayé maintes fois la chronique dans l'hebdomadaire d'extrême-gauche "Pour", dont il était le rédacteur en chef. Il est de ceux qui ont donné un large écho à l'affaire dite des "ballets roses", aussi connue sous le nom d'affaire Pinon, du nom d'un psychiatre bruxellois, qui serait à la base de la révélation de l'affaire. Cette affaire des ballets roses faisait référence à des soirées et partouzes auxquelles des ministres, hauts fonctionnaires et gendarmes auraient participé en Belgique dans les années 1970 et où des mineures auraient été impliquées.

L'existence de ces ballets roses, que nombre d'observateurs ont apparenté à une rumeur, certains la qualifiant même de fantasmagorie, n'a jamais été démontrée, ce qui n'a pas empêché la rumeur de les lier à certaines grands dossiers criminels comme les tueries du Brabant ou l'affaire Dutroux.

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alain



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MessageSujet: Re: Garot, Jean-Claude   Sam 14 Mai 2011 - 14:19

UNE rumeur ,une ? alors pourquoi 1 des grands patrons de SGR ,a t il charge 1 equipe de (3 agents)durant 2 ans a rechercher et a lui ramener ce dossier ?annee87 ,88 !
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larquin



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MessageSujet: Re: Garot, Jean-Claude   Sam 14 Mai 2011 - 18:15

mais l ont ils trouvé et ramené ?? pig
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alain



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MessageSujet: Re: Garot, Jean-Claude   Dim 15 Mai 2011 - 10:40

POUR la reponse ,voir :vission de Godbille durant la 2e commission d enquete
573/11-95 /96 .....la bonne societe bruxelloise
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K



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MessageSujet: Re: Garot, Jean-Claude   Mar 17 Jan 2012 - 8:48

KNACK 1981


Citation :
Pour* en de Prinsen van bet kwaad


Getipt door een lezer uit het Brusselse taxi-milieu,
kwam hoofdredakteur Garot op het spoor van Yves
Trousson, een oud-vreemdelingenlégionair
van 27 jaar, kastelein van
„The Cross Inn", een „pub" op de Schaarbeekse Rogierlaan, lid van het
extreemrechtse ,,Front de la Jeunesse"
en binnen die kring aangeduid met de kodenaam „Popeye", (de spinazie-
krachtpatser), chef van de strafexpeditie tegen hel weekblad.

„Pour"moest monddood gemaakt worden
omdat hel ondubbelzinnig de verdedi-
ging op zich neemt van ..bougnouls"
(onvertaalbaar walgelijk, maar goed-
klinkend schimpwoord, afgeleid van
het arabisch, denigrerend gebruikt te-
gen Noordafrikaanse gastarbeiders)
kommunisten, homofielen en andere
uitgespuugde minderheden. Toen de
speurders van ,,Pour" na wekenlang
Sherlock Holmes-werk voldoende be-
wijsmateriaal hadden verzameld greep
de politie in, Popeye en een viertal
mededaders werden opgepakt. Een
van hen echter, een zekere Jean-Phi-
üppe van Engeland, werd, alle aanwij-
zingen ten spijt, ongemoeid gelaten.
Er moest een perskonferentie (dins-
dag 8 september) aan te pas komen
tijdens dewelke ,,Pour" die laksheid
aanklaagde om de zwaar verdachte
twee dagen later van zijn bed gelicht
te zien.

Werd ,.Pour" enkel het slachtoffer
van primairen die zich wilden uitle-
gen ? Nee, zegt Garot, zij zijn slechts
iet werktuig geweest, het voetvolk.
het ..kanonnenvlees". In de afgelopen
jaren heeft het weekblad zich machti-
ge vijanden bij elkaar geschreven;
vooraanstaanden, ministers, notabe-
en, grijze eminenties van ons maat-


tres speciale ce lecteur chauffeur de taxi qui met Garot sur la bonne piste
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K



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MessageSujet: Re: Garot, Jean-Claude   Mar 17 Jan 2012 - 9:17

et si ce chauffeur était.....Angelou ?
habitant en face de nouvelles frontieres , pardon forces nouvelles et
au coin: le café ou le marocain fut tué apres l'altercation avec bousquet.
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MessageSujet: Re: Garot, Jean-Claude   Aujourd'hui à 2:03

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