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 Massagrande, Elio

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michel
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MessageSujet: Massagrande, Elio   Mer 4 Aoû 2010 - 12:42

Un autre suspect :

Op een dag gaat substituut Willy Acke, de man die het onderzoek in Dendermonde leidt, lunchen met de ondertussen overleden Brusselse BOB-adjudant Guy Goffinon. Acke krijgt van Goffinon het volgende te horen :

De Bendeaanslagen zouden zijn gepleegd door Italianen die in Spanje verblijven, en die gehandeld hebben in opdracht van extreem-rechts. Eén van de opdrachtgevers zou Elio Massagrande zijn : de voortvluchtige leider van de in Italië verboden fascistische organisatie Ordine Nuovo, en een hoofdrolspeler in de Strategie van de Spanning.

Het hoofdstuk-Massagrande is één van de meest schimmige uit het hele Bendeonderzoek. Het spoor duikt op in februari 1986. Aanleiding vormen twee mysterieuze incidenten. Bij het eerste zou Corinne Nicolas, de advocate van de De Staerkes, enkele mensen uit het milieu hebben aangesproken met de vraag hoe je een 'hete' riot gun kunt vernietigen.

Bij het tweede incident brak adjudant Serge Klingels van de drugssectie van de Brussel BOB zijn been. Oud-BOB'er François Raes heeft Klingels zeer goed gekend :

"De adjudant was getrouwd met een nicht van een generaal, en daarvoor kon hij zich veel veroorloven. Om acht uur 's ochtends kwam hij op kantoor, en een uur later was hij al 'moe'. Hij had de naam dat hij extreem-rechts was, al heb ik daar persoonlijk nooit iets van gemerkt."

Op 19 februari 1986, de dag nadat de Delta-cel de hele clan De Staerke had opgerold, was adjudant Klingels helemaal niet moe. Hij had een afspraak met één van de De Staerkes, zo zou hij tegen een collega hebben gezegd. Hij had die ontmoeting vooraf met een procureur besproken. Tijdens de afspraak zou er een vechtpartij zijn ontstaan, waarbij Klingels over een tafel was geduwd en zijn been gebroken had.

Als de speurders in Dendermonde dit verhaal veel later horen, gaat er een belletje rinkelen. Een lid van de clan De Staerke had hun eerder verteld dat er een rijkswachter met een gebroken been in het militair hospitaal lag, en dat die rijkswachter Johnny De Staerke destijds gewaarschuwd had over een nakende huiszoeking.

Guy Goffinon had begin 1986 een tip gekregen over de moord en diefstal in Temse. Volgens de tipgever zou Elio Massagrande, de Italiaanse fascist, via de clan De Staerke in het bezit van de vesten zijn geraakt. Als die informatie klopt, zou er een link bestaan tussen de Bende en extreem-rechts. In ieder geval liet het gerecht Massagrande opsporen.

Het onderzoek naar de roofmoord in Temse valt onder de bevoegdheid van de speurders in Dendermonde. Die hebben zelfs een informant die Massagrande ontmoet heeft bij Jean Bultot in Paraguay. Volgens die tipgever komt Massagrande vaak naar België : hij heeft een flat op de Louizalaan en verplaatst zich in een witte Mercedes 500. De speurders willen de tip natrekken, maar dat is buiten de collega's in Jumet gerekend. "Momentje, extreem-rechts is ons terrein."

Het is voor substituut Willy Acke een bittere pil als Jumet hem en zijn Deltateam sommeert van het spoor-Massagrande af te blijven. Nog voor de maand om is, krijgen ze in Dendermonde te horen dat hun collega's uit Jumet hun geen informatie meer mogen doorspelen. Een jaar later blijkt dat er zelfs geen onderzoek meer naar wordt verricht. Jumet heeft het spoor blijkbaar afgepakt om het te begraven.


Source : http://www.bendevannijvel.com/forum/viewtopic.php?id=812

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michel
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MessageSujet: Re: Massagrande, Elio   Mer 4 Aoû 2010 - 12:45

Lien avec Ordre Nouveau? Lien avec Elio Ciolini?

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MessageSujet: Re: Massagrande, Elio   Sam 7 Aoû 2010 - 20:52

Il me semble que l'on devrait faire attention à l'heure d'utiliser les noms des mouvements, partis ou courants politiques. Le terme Ordre Nouveau fut utilisé, dans l'histoire, par de nombreux leaders politiques, totalitaires ou non. Cette confusion, intentionnée chez beaucoup, est justement aussi l'un des principes de base de la facilité avec laquelle on crée des amalgames pour faciliter certaines théories de la grande conspiration planétaire.
Si vous vous référez à Ordine Nuovo, le lien avec Massagrande est évident. Il en fut l'un des soldats les plus actifs.
L'on-t-il trouvé en 86 ? Il n'était pas trop difficile à localiser puisque (j'écris de mémoire n'ayant pas accès aujourd'hui à mes notes sur ce sujet) c'est la date à laquelle il a fondé l'association paraguayenne de parachutisme sportif, sous son vrai nom.
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michel
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MessageSujet: Re: Massagrande, Elio   Sam 7 Aoû 2010 - 21:02

Je me référai effectivement à Ordine Nuovo.

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MessageSujet: Re: Massagrande, Elio   Dim 8 Aoû 2010 - 15:30

Quant au lien avec Ciolini, il faut d'abord savoir qui est réellement celui-ci, et ce n'est pas de la tarte. Ce genre d'individu enfume tout sur son passage. Prendre pour argent comptant ses déclarations relève de la naïveté ou de la mauvaise foi.
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Feu Follet



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MessageSujet: Re: Massagrande, Elio   Mar 13 Sep 2011 - 6:02

Ordine Nuovo et Avanguardia Nazionale, une nébuleuse italienne intéressante dans le cadre de la stratégie de la tension.

Théorie séduisante qui n'a trouvé aucun écho judiciaire en Belgique. Et pour cause ! J'entends encore le beau gosse de Jumet ricaner à la télé quand on évoquait la piste politique...

Basketball
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MessageSujet: Re: Massagrande, Elio   Lun 30 Juil 2012 - 0:24

Et si on reparlait également de l'armurerie de Paris ???? Twisted Evil

Elio Massagrande

Tout d'abord, sur bande van Nijvel:

Goffinon dit ce qui suit à Willy Acke, en 1986 (?) : Les attaques auraient été commises par des Italiens résidant en Espagne (arrivée probablement là-bas en 1973) , pour le compte de l'extrême droite dont Massagrande, né à Isola Rizza (Vérone) en 1942. C’est un ancien officier parachutiste.

Celui-ci aurait connu De Staercke qui lui aurait fourni des gilets pare-balles de Tamise.

Cet individu aurait rencontré Bultot au Paraguay dixit un informateur. Il y accompagnait après un long périple Clément Graziani pour éviter l'arrestation. De la Grèce à la France , de l'Angleterre à la Bolivie , jusqu'au Paraguay où Graziani mourut en 1996 . Selon cet informateur, Massagrande est souvent en Belgique. Il y a un appartement Avenue Louise et se déplace dans une Mercedes blanche 500.

Ensuite:

Dans l’entourage de Massagrande : Stefano delle Chiaie, Alexandra Grocco, épouse de Elio Massagrande, Carlo Cicuttini, Augusto Cauchi Pier Luigi Concutelli et ancien membre de l'Organisation Armée Secrète- Jean-Pierre Chérid, à la tête des Groupes antiterroristes de libération (GAL), décédé le 19 Mars 1984 à Biarritz en tentant d’assassiner à la bombe des militants d’ETA. En tout, le GAL est responsable de 27 assassinats en France et en Espagne durant les années 1983-87.
Massagrande a été arrêté à Madrid début 1977, avec neuf autres personnes de l’extrême-droite espagnole dont Sanchez Covisa Mariano, pour sa relation avec un trafic d'armes illégales découvertes dans la rue Pelayo à Madrid. Alexandra Grocco travaillait dans l'agence de voyage Transalpin à Madrid, Plaza de l'Espagne. Massagrande et son épouse sont considérés comme des leaders de la droite italienne extrême avec des ramifications internationales. Il a été condamné en Italie à quatre ans pour la reconstruction du parti fasciste et a participé à la tentative de coup d'Etat fasciste du prince Valerio Borghèse en 1974.
“Elio Massagrande, attended WACL's 1979 conference in Paraguay while "high on Interpol's list of wanted”
Graziani est devenu secrétaire national d’Ordine Nuovo et est rejoint par Roberto Besutti , Antonio Ragusa , Bruno Esposito , Roberto Gabellini , Sandro Saccucci, Pierluigi Concutelli et Elio Massagrande .
Pier Luigi Concutelli (Rome , 3 Juin 1944 ) est un ancien terroriste, italien , militant néo-fasciste . Il a déménagé jeune pour Palerme et adhère à Jeune-Italie . Inscrit à la Faculté de l'Agriculture. En 1969 , il a été condamné à deux ans pour la possession d'armes de guerre. En 1975, il a dirigé à Palerme les listes Mouvement social italien. Dans la même année, il a été répertorié comme organisateur de la séquestration de Mariano Louis et est devenu un fugitif , fuyant vers l'Espagne , etil a été expulsé du MSI. Il a tué à Rome le10 Juillet 1976 le Procureur adjoint Vittorio Occorsio. Il a été arrêté à Rome le 13 Février 1977 et transféré à la prison de Volterra . Il a été condamné à trois peines d'emprisonnement à perpétuité pour une série de meurtres.



Pierluigi Concutelli, 1977

Ordine Nuovo (ON)
Posted on May 9, 2012 by admin
(Italie) (Ordre Nouveau) Mouvement d’extrême-droite fondé à la fin des années 60 par Pino Rauti. Il est issu du Mouvement Social Italien (MSI) créé en 1956, et dont la politique est jugée trop « molle ». Toutefois, le durcissement de la position du MSI provoque le retour d’une grande partie des membres d’ON.
Le 12 décembre 1969, une bombe à la Piazza Fontana, à Milan, fait 16 morts et 60 blessés. ON est également responsable de l’attentat dans le train Rome-Messine, qui fait 6 morts et 100 blessés.
En 1971, les trois dirigeants d’ON, Clemente Graziani, Elio Massagrande et Salvatore Francia sont arrêtés pour possession illégale d’armes.
De mai 1972 à la fin 1979, Ordine Nuovo signe 25 attentats qui causent la mort de 22 personnes. En 1973, Ordine Nuovo est dissout. Il compte alors quelque 2 500 membres. Un certain nombre d’entre eux créeront en 1977 les 1 Nuclei Armati Rivoluzionari (NAR).
Certains membres du mouvement se rapprochent d’ Avanguarda Nazionale (AN) et créent un nouveau mouvement : ► Ordine Nero.
Nuclei Armati Rivoluzionari (NAR)
Posted on May 10, 2012 by admin
(Italie) (Noyaux Armés Révolutionnaires) Groupe d’extrême-droite créé en octobre 1977. Le mouvement est dirigé par un « Comité Révolutionnaire ». Il comprend Paolo Signorelli, Gilberto Cavallini, Luigi Ciavardini, Valerio Fioravanti, Francesca Mambro, Stefano Soderini, Pasquale Relsito, Franco-Naria Massimi et Andrea Calvi. Il mène principalement des actions à l’explosif, mais effectue de nombreuses attaques à main armée afin de financer ses activités. Ses actions visent fréquemment des cibles ponctuelles (journalistes, magistrats, etc.)
En janvier 1979, les NAR proposent une trêve avec les mouvements d’extrême gauche et une alliance afin de mener la lutte ensemble contre le gouvernement Considéré comme éteint en 1982, il réapparaît sporadiquement jusqu’en 1985.
Entre le 23 décembre 1977 et 1985, les NAR se rendent coupables de 121 attentats avec un total de 17 morts et 88 blessés.
Ordine Nuovo (ON)
Posted on May 9, 2012 by admin
(Italie) (Ordre Nouveau) Mouvement d’extrême-droite fondé à la fin des années 60 par Pino Rauti. Il est issu du Mouvement Social Italien (MSI) créé en 1956, et dont la politique est jugée trop « molle ». Toutefois, le durcissement de la position du MSI provoque le retour d’une grande partie des membres d’ON.
Le 12 décembre 1969, une bombe à la Piazza Fontana, à Milan, fait 16 morts et 60 blessés. ON est également responsable de l’attentat dans le train Rome-Messine, qui fait 6 morts et 100 blessés.
En 1971, les trois dirigeants d’ON, Clemente Graziani, Elio Massagrande et Salvatore Francia sont arrêtés pour possession illégale d’armes.
De mai 1972 à la fin 1979, Ordine Nuovo signe 25 attentats qui causent la mort de 22 personnes. En 1973, Ordine Nuovo est dissout. Il compte alors quelque 2 500 membres. Un certain nombre d’entre eux créeront en 1977 les 1 Nuclei Armati Rivoluzionari (NAR).
Certains membres du mouvement se rapprochent d’Avanguarda Nazionale (AN) et créent un nouveau mouvement.
Hizbollah in South America's Tri-Border: The Genesis
EWI EXCLUSIVE [LINK]
by J. Millard Burr
18-May-12
May 18, 2012
In October 1987 Paraguayan residents were surprised to read in La Tarde, Asuncion’s afternoon newspaper, that plans were afoot to open a huge section of the Paraguayan Chaco to 500 Muslim families. Paraguayans with some knowledge of the isolated Chaco, and the difficulty the settlers would encounter there, felt certain that the proposed Nueva Andalucia settlement in Boqueron Department had to be a bogus operation. It was the sort of land scam that had been customary during the more than three-decade reign of dictator Adolfo Stroessner.
This time, however, the report elicited more than the usual share of criticism. There seemed no logic to the undertaking, especially since the project was reportedly underwritten by the shadowy World Islamic Council (WIC) and would involve settlers from an unnamed country or countries. Only Mennonite settlements had successfully tamed the central Chaco, and the phlegmatic Paraguayans were aware that they had done so because they were unbelievably industrious. They had persisted in an environment that had defeated every group that had preceded them.
Acting as spokesman for the WIC was Elio Massagrande, the Italian-born resident in Paraguay who was himself under investigation in Italy. It was reported that he had been granted usufruct right to 100,000 hectares (1,000 sq. kilometers) of Chaco land. Massagrande was said to be financing the construction of a large fertilizer plant within the WIC colony. In Asuncion, citizens aware of Massagrande’s vile history, and his barely disguised belief that most Paraguayans were moronic country bumpkins, were left to wonder what the Italian really had in mind.
A month later, the anti-Stroessner Paraguay monthly journal Patria Libre informed the public that in the nineteen seventies Massagrande had acquired in northern Italy the reputation of a brutal fixer, train bomber, and terrorist. The journal tied Massagrande to Licio Gelli, infamous leader of Italy’s P-2 Masonic Lodge -- and it noted both men traveled on a Paraguayan passport. The two reportedly were also involved in the purchase of a bank and finance company in Asuncion, a large percentage of which was owned by Stroessner insiders. Once that article was published, for many Paraguayans the smell of narcotics trafficking was in the air.
Economists estimated that by 1988 the Government of Paraguay had run up a total current account deficit of $2 billion. How that deficit was being financed could not be explained — unless one took into account the growth of narcotics trafficking. Paraguayan contraband agents (transitistas) purchased cocaine in Santa Cruz, Bolivia, and transported it to airstrips in the Chaco. From there were a myriad ways to move the commodity, a favorite being the use of Paraguayan merchant vessels (which were subsidized by the Government and ran at an annual loss). As much as 1,000 kilos a month was transiting Paraguay en route to Latin America, Europe and the United States. In addition, a small amount was shipped to the Middle East where Bolivian cocaine had already made an appearance in Beirut circles. It was estimated that Paraguay was then earning as much as $300 million per-annum from cocaine, in addition to which the annual sale of its marijuana crop exceeded $50 million.
The Paraguay police were convinced that Massagrande and his Arab friends planned to use the WIC cover to transport cheap processed coca paste from Bolivia to Massagrande's fertilizer plant in the isolated Nueva Andalucia settlement. There it would be refined into Cocaine HCl. The mark-up from paste to powder was terrific and everyone involved could get rich. And when it came to narcotics trafficking, Gustavo Stroessner, the President's son, was already aboard.
Massagrande was nearly forgotten until the following year, and interest in his Nueva Andalucia was not revived until June 1988 when newspapers reported that six Lebanese Shiites had just been expelled from Paraguay. They were among a group of forty Lebanese Shiites that had arrived in April and were all expelled after it was found they held illegitimate visas.
The police were soon forced to admit, however, that the media was in error and the papers had been legitimate. It was then rumored that they were a minuscule percentage of an estimated 3,500 visas that had been issued by the Paraguay Honorary Consul in Beirut since the start of the year. Hundreds of young men with Lebanese passports had been transiting Brazil and were appearing en masse in the Argentina-Brazil-Paraguay tri-border region. Most simply disappeared after arriving in Paraguay’s Ciudad Stroessner, the kleptocrat's paradise located on the Parana River just south of the dam at Foz de Iguacu. If there was an eminence gris who took charge of the Lebanese Shiites once they arrived in the tri-border region, no one could name him. If the Paraguayan police seemed baffled, Argentine public safety officials looked the other way. And Brazilian police could be bought even more cheaply than the Paraguayan police on the take in Puerto Stroessner.
In the convoluted way that politics was carried out under Stroessner, the U.S. Drug Enforcement Agency had long contended that the President and his circle of friends were aware and personally benefitted from the narcotics activity of certain Arab businessmen in Puerto Stroessner. Stroessner's political opponents were certain that the police had orders not to interfere in the trafficking that was known to occur in various Arab hotspots, including the Casa Mona Lisa, La Casa de Ali, and the Allstar Sports Shop. But just who was profiting from the arrival of Arabs was discerned only much later when a number of foreign intelligence agencies discovered Hizbollah's financial involvement.
As for the flow of Arabs, after Stroessner was deposed it was learned that Paraguayan consuls and honorary consuls living abroad had participated in the sale of untold thousands of Paraguayan passports, visas and travel documents. Senior Colorado Party officials had been involved in traffic worth millions. Also involved included was a former Stroessner mistress who headed the Paraguay's Foreign Ministry consular section in Asuncion. Paraguay Consuls and Honorary Consuls generally purchased their commissions from the Minister of Interior, and they would take their percentage from the sale of documents that ranged from residence visas to a diplomatic passport. The latter, cherished by everyone from traffickers to Arab sheikhs, was available to foreigners if they were willing to pay the price.
In the late nineteen eighties Beirut and Hong Kong were the two factories where representatives of Paraguay pumped out most of the bogus paper. Most Chinese hoped to use Paraguayan documents as a trampoline to enter the United States. But Beirut was different. No one outside of the participants and the Minister of Foreign Affairs seemed to comprehend the vast extent of the passport racket and the papers issued in the honorary consul’s office in Beirut. That racket was controlled by Cristina, the daughter of Paraguay’s Minister of Foreign Affairs Sabino Montanaro. She served as First Secretary at the Paraguayan embassy in London and supervised the Beirut operation where documents were almost universally delivered either to Lebanese Shiites or Palestinian Arabs.
The Beirut racket only surfaced after a number of angry cables Cristina sent her father complaining that their man in Beirut was skimming more than his share of proceeds on the sale of Paraguayan paper were leaked by Stroessner's enemies. After that, the Paraguay police learned that the Beirut consular office had sold as many as 5,000 visas between 1986 and 1988. Their analysts were convinced that Iran was bankrolling a Hizbollah operation, but they could not prove it.
By the Fall of 1988 the Stroessner’s kleptocracy was falling apart. The Arab settlement plan for the Chaco had disappeared like a puff of smoke, taking Massagrande along with it. The Asuncion office of the Bank of Credit and Commerce International, that planetary Ponzi scheme which devoured $9.5 billion dollars in deposits from more than sixty countries was nearing its end. Stroessner himself was sick and would have to undergo a prostate operation that he had long postponed. The ‘old man’ had learned of his son’s involvement in various narcotics arrangements, including a scheme involving the transport of cocaine concealed in electronics to Brazil and Argentina from two airstrips located on the outskirts of Ciudad Presidente Stroessner. It didn't seem to matter. Gustavo was forced to lay low while his father laid plans to promote him to senior General in the Air Force and retire certain senior military officials who would oppose the move. Indeed, retirement was in the cards for a number of Stroessner war-horses including his old ally General Andres Rodriguez.
The Army was demoralized but Rodriquez was ready to act. Stroessner could not be allowed to pass the Presidency to his utterly corrupt son. Rodriguez informed the U.S. embassy that Paraguay could not continue along its present path. Aware that the DEA El Paso Intelligence Center had a thick folder with his name on it, the General swore that he was not involved in narcotics, and offered to tell the Embassy everything he knew on trafficking in Paraguay.
In August 1988 Stroessner underwent prostate surgery. Shortly after that, a list circulated of senior military officials to be retired. It was clear that Stroessner was clearing the way to promote his son to full Colonel, and then to the eventual command of the military itself. Aware that Stroesser wanted to force his retirement, General Rodriguez led the coup d'etat that was carried out on the night of February 1, 1989. Stroessner and his son were sent off to exile in Brazil. Rodriguez assumed the Presidency, but then surprised nearly everyone when he began the planning that would return Paraguay to civilian government. After 34 years and nine months the Stronato was over, and after nearly forty years of military rule the government would be returned to civilian control.
The illegal sale of Paraguayan "paper" was shut down, and Foreign Minister Sabino Montanaro was placed under arrest. By then, however, it was a case of too little, too late. No one really knew for sure how many Muslim Arabs had landed in the tri-border region. One report issued in 2005 could only generalize that there were anywhere from 12,000 to 40,000 Arabs (Hugh Smith, Terrorism in the Iguazu Falls Region, Army Command and General Staff College, Fort Leavenworth, Kansas, 31 August 2005.) By then one detail was certain: In conjunction with the Arab immigrants the Hizbollah had created a toehold in South America.
J. Millard Burr, a Senior Fellow at ACD, is author of Alms for Jihad.
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MessageSujet: Re: Massagrande, Elio   Lun 30 Juil 2012 - 0:34

Le problème est d'établir un lien entre Elio massagrande et Stefano PROCOPPIO..... study
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MessageSujet: Re: Massagrande, Elio   Lun 30 Juil 2012 - 0:54

HERVE



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Sujet: Re: Ciolini, Elio (Bande Haemers, Loge P2 en Italie) Jeu 2 Déc 2010 - 10:02

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A propos de Stefano Delle Chiaie et d'Elio Ciolini :

(je parlerai dans un autre courrier de Jean Vincent Martini ; si vous en savez plus sur lui ou sur Diksmuide, Belgium: June (1980), cela pourrait être intéressant)

"supergrass" = a police informer who implicates many people

http://www.christiebooks.com/ChristieBooksWP/wp-content/uploads/2010/08/Stefano-Delle-Chiaie.pdf

( 91 pages - 1984 ? )

(...) the name of Delle Chiaie is inextricably linked with just about every major right-wing scandal and terrorist outrage to have rocked Italy during the past two decades. The history of Delle Chiaie is the history of Nazism in our world today.

(...) According to the statement of supergrass Ciolini, who was also an agent of the Bolivian Interior Ministry, Pagliai had been described in CIA documents as a "young terrorist torture freak."

(...) Further information as to the insidious nature of Lodge P2 came to light with the arrest in Switzerland of Elio Ciolini, a P2 "brother," alleged secret service agent and card-carrying officer of the Bolivian Interior Ministry. Ciolini had been jailed in Switzerland on charges of swindling, kidnapping and making death threats against a woman by the name of Renata Ball. In the autumn of 1981, from his prison cell in Geneva, Ciolini wrote to Aldo Gentile, the magistrate investigating the Bologna railway massacre, claiming he had inside knowledge and was prepared to make a statement. The magistrate eventually travelled to Switzerland and began taking Ciolini's deposition in mid March 1982. Ciolini made some remarkable allegations when he began to outline his explanation of the mechanics and reason for the outrage.

( ... voir la suite sur le site internet ... il semble s'agir principalement de mensonges qui ont conduit les enquêteurs sur de fausses pistes ... mais il peut y avoir un peu de vérité aussi ...)

(...)

Diksmuide, Belgium: June (1980) . International neo-fascist rally hosted by Flemish Militant Order (VMO), attended by neo-fascists from Italy, France, Spain, the United States and Britain. According to the British anti-fascist magazine Searchlight, a secret meeting was held in Bruges to discuss clandestine activities such as the exchange of personnel to effect jobs in each other's countries and the establishing of an escape network and the setting up of a network of "safehouses" for neo-fascists on the run. The British neo-fascist organisation, the League of Saint George, undertook to provide cover for wanted neo-fascists.

(...)

Police Inspector Luigi Calabresi was himself murdered on 17 May 1972. (...) Chairoff believes that Calabresi was killed because of his investigations into Mondialexport, an import-export agency which served as a cover for a section of the West German intelligence service BND known as BND II. Ostensibly dealing in bulk foodstuffs, Mondialexport, under the control of SS veteran Gerhardt Mertens an associate of Otto Skorzeny was in fact an
important international arms smuggling operation and a source of laundered funds for clandestine BND II operations in Italy and elsewhere.

Calabresi's murderers, all identified, were known neo-fascists and contract agents of the Paladin organisation (see text) and BND II:

Gianni Nardi — son of a billionaire industrialist previously implicated in the murder of a Milan fireman in 1967.

Bruno Stefano — prominent member of Delle Chiaie's AN organisation.

Gudrun Keiss — a girlfriend of Bruno Stefano and former star of Scandinavian pornographic films. Chairoff states she has worked for West German intelligence since December 1970.
Believed to have driven the getaway car following the murder.

Jean Vincent Martini — Avanguardia Nazionale activist from South Tyrol, recruiting agent for Angolan mercenaries and main Paladin agent in Belgium. Identified as one of Paladin’s killers in Paladin's anti-ETA contract.

According to Chairoff, BND II is in fact the West German section of the secret intelligence organisation within NATO, the Italian section of which was the Rose of the Winds. In 1977 the BND II was allegedly controlled from the main espionage centre at 33 Heilmannstrasse, D-Pullach bei Munchen, by one Dieter Blotz (a.k.a. Jan Helmers). In Rome the parallel BND operated (1977) under the cover of another export-import agency in the Via G. C-boni, an address which also provided cover for the Paladin group, Aginter Press and World Service

(...)

THE PALADIN ORGANISATION

(...) The terrorist campaign initiated by the Basque separatist organisation ETA was a particularly aggravating thorn in the flesh of the dictatorship. Obsessed with the threat of communism and inspired by the ideas of SAS founder David Stirling, Skorzeny had, since the early fifties, been toying with the idea of setting up an "international directorship of strategic assault personnel" whose terms of reference would enable it to "straddle the watershed between the paramilitary operations carried out by the troops in uniform and the political warfare which is conducted by civilian agents."

(Letter from David Stirling to Charles Foley published in the latter's book on Skorzeny, Commando Extraordinary.)

(...) Skorzeny was given a free hand by the Spanish Interior Ministry to deal with the thorny but delicate problem of neutralising the perceived enemies of Francoism. In 1968 he began recruiting former Waffen-SS and OAS men for this purpose. French Nazi party leader Francoise Dior signed up many members of her organisation who were then taken to San Sebastian to be interviewed by Skorzeny who informed them they would be called upon when Franco died if the Army did not manage to take Spanish Interlude control. Other recruits were found primarily among the ranks of former members of the OAS, the later outlawed Service d'Action Civique (SAC), as well as South Tyrolean and exiled Yugoslav fascists, anti-Castro Cubans and Portuguese exile fascists.

The day-to-day running of the Paladin organisation, as it was named, was entrusted by Skorzeny to an old colleague from the Third Reich, Dr. Gerhardt Harmut von Schubert. Von Schubert, if that indeed was his real name, was, like many other leading figures among the old guard of the "Black Orchestra," an ex-employee of Goebbel's Propaganda Ministry.

After the war he had been security adviser to the vicious Peron dictatorship in Argentina, then after that a principal agent in Skorzeny's construction of the Gestapo-style Egyptian security services under Neguib and Nasser.

The public face of the Paladin organisation was that of a legitimate security consultancy but this was only to provide cover for its real function of recruiting mercenaries and killers for dictators and failing colonialist regimes.

(...) The arrival of Delle Chiaie and his army of dedicated followers boosted the ranks of Paladin and marked the beginning of a bloodthirsty and ruthless campaign of murder and terror directed against exiled dissidents and "enemies of the regime."

(...) Paladin did not work solely for the Francoist security agency: it carried out contracts on behalf of numerous other sub-fascist regimes and agencies as well.

Supergrass Aldo Tisei elaborated: "We had solid and highly effective links of a political as well as an operational nature with some foreign secret services, among whom I may name, without fear of contradiction, the Chilean DINA and the Spanish secret services up to Franco's death. They also supplied us with superb logistical back-up and helped find us effective assistance in the event of our going on the run. Obviously these services wanted favours in return.

(...) Tisei also went into some detail about the role of Delle Chiaie in the "Black Orchestra" : "This [international planning and coordination] is an area personally looked after by Stefano Delle Chiaie and if he were to succeed in his plans it would spell a lot of danger for the institutions [sic]. For in that case, the armed groups of the far right would derive massive advantages."

(...) Stefano Delle Chiaie continued to use Spain as his base while he travelled regularly between Madrid and Rome for nearly six years. After the death of his protector Skorzeny and General Franco in 1975, following hard on the collapse of the Portuguese and Greek dictatorships the previous year, it became increasingly obvious it was time to move on to more secure surroundings.

The crunch came following a police raid in February 1977 on a clandestine arms factory in the Calle Pelaio in Madrid, owned by another of Delle Chiaie's Spanish godfathers

(...) LINKS WITH MAFIA

"Supergrass" Aldo Tisei, the organisational head of the neo-fascist terrorist infrastructure in Italy following the flight abroad of the original leaders of the various terrorist groups, and one of the two men charged with the murder of Occorsio, has subsequently revealed the close interdependence between organised crime and the security services. Tisei revealed the real reason for the murder of Occorsio: "…Occorsio was the first magistrate to realise that behind our political movement, Ordine Nuovo, stood a terrorist organisation with
links to other foreign organisations with anti-democratic objectives."

It now appears that Occorsio had uncovered links with the Masonic lodge P2;* from these links and from those with organised crime, the neo-fascists derived political protection and all the skills of the underworld necessary to pursue their activities. Also after the Madrid arms factory raid, further investigations by the Spanish police led to the discovery of fascist leader Elio Massagrande's bank deposit box which was found to contain large sums of
foreign currency and three gold bars from the 1976 25-million-dollar Nice bank robbery carried out by Albert Spaggiari and Italian and Spanish fascist terrorists, all contract employees of the Paladin organisation. Elio Massagrande and another fascist, Gaetano Orlando, managed to escape to Paraguay where, after international protest, they were both arrested in December 1977, but released again in a matter of days on the direct orders of President Stroessner.

(...) Although Delle Chiaie's exact activities and movements from 1977 until 1980 are a matter for conjecture (he seems to be able to go wherever he wants, whenever he wants), what is certain is that this period saw a cementing of the relationship between the neo-fascists and organised crime, the Mafia.

(...) It is not known whether Delle Chiaie attended the 12th Congress of the South Korean-based World Anti-Communist League* hosted by President Stroessner in Asuncion, Paraguay, in 1979. But the 400 delegates from 80 countries certainly included Delle Chiaie's close comrade from Spain, Elio Massagrande]. The main subject for discussion on the agenda was how to galvanise support for right-wing regimes in the vanguard of the struggle
against communism.

(...) One of the Delle Chiaie organisers in Latin America, West German Joachim Fiebelkorn (born 1947), a Paladin and Kampfbund Deutscher Soldaten veteran, as well as a Frankfurt pimp, who had worked with Delle Chiaie in Bolivia, stated later to the West German police that Delle Chiaie was the number one international middleman between the Sicilian Mafia and the Latin American cocaine producers.

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CS1958



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MessageSujet: Re: Massagrande, Elio   Lun 30 Juil 2012 - 1:04

@CS1958 a écrit:
Le problème est d'établir un lien entre Elio massagrande et Stefano PROCOPPIO..... study



Les deux principaux mouvements terroristes d'extrême droite sont Ordine nuovo (ordre nouveau) MASSAGRANDE , Ordine nero (ordre noir) d'une part, Nucleulei armati rivoluzionari (N.A.R.) d'autre part. PROCOPPIO
Les premiers mouvements, très proches idéologiquement et dans leur organisat
ion, se donnent pour objectif, par l'action violente, de montrer l'impuissance de la démocratie italienne et de susciter un coup d'État militaire débouchant sur un système politique de type néofasciste.
Les N.A.R. adoptent des méthodes similaires à celles utilisées par les mouvements d'extrême gauche et se définissent comme la réplique de droite au terrorisme gauchiste.
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CS1958



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MessageSujet: Re: Massagrande, Elio   Lun 30 Juil 2012 - 1:12

Une partie des membres du Centro Studi Ordine Nuovo, refusant l'évolution vers le MSI, créèrent, le 21 décembre 1969, le Movimento Politico Ordine Nuovo, dirigé par Clemente Graziani et Pierluigi Concutelli.

Et on revient à Massagrande et:

Plusieurs membres ou proches du Movimento Politico Ordine Nuovo ont été soupçonnés, et pour certains condamnés, dans des affaires de terrorisme, notamment le dirigeant Pierluigi Concutelli- condamné pour l'assassinat d'un magistrat -, Vincenzo Vinciguerra, Delfo Zorzi - fortement soupçonné, mais finalement acquitté en appel, pour l'attentat de la Piazza Fontana - ou Giorgio Freda.
Vincenzo Vinciguerra est un extrémiste de droite italien, proche de Stefano Delle Chiaie. Il a contribué à plusieurs attentats en Italie durant les années de plomb, qui lui ont valu d'être condamné à la prison à vie.
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CS1958



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MessageSujet: Re: Massagrande, Elio   Lun 30 Juil 2012 - 1:14

Quels sont les individus dont il est fait mention dans la procédure relative à l'attaque de l'armurerie à Paris ?................................................ scratch

Si vous regardez sur google image à "massagrande", une petite ressemblance avec les PR ???????????? Shocked
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CS1958



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MessageSujet: Re: Massagrande, Elio   Lun 30 Juil 2012 - 1:18

Si le Substitut Acke n'a pas pu suivre cette piste, c'est en raison de la guerre entre les services à l'époque (cf. Bende van Nijvel).
D'où peut-être la référence à Paris dans le rapport parlementaire sur mention du Parquet de Tenremonde qui avait fait le rapprochement...
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CS1958



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MessageSujet: Re: Massagrande, Elio   Lun 30 Juil 2012 - 1:22

Et que donne la base de données ADN en Italie ?
Cette piste explique-t'elle l'absence de résultat à ce jour ?
Si les TBW sont étrangers ...
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Hoho



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MessageSujet: Re: Massagrande, Elio   Lun 30 Juil 2012 - 10:21

@CS1958 a écrit:
Quels sont les individus dont il est fait mention dans la procédure relative à l'attaque de l'armurerie à Paris ?................................................ scratch

Si vous regardez sur google image à "massagrande", une petite ressemblance avec les PR ???????????? Shocked
A quelles images faites vous références ?
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CS1958



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MessageSujet: Re: Massagrande, Elio   Lun 30 Juil 2012 - 10:26

@Hoho a écrit:
@CS1958 a écrit:
Quels sont les individus dont il est fait mention dans la procédure relative à l'attaque de l'armurerie à Paris ?................................................ scratch

Si vous regardez sur google image à "massagrande", une petite ressemblance avec les PR ???????????? Shocked
A quelles images faites vous références ?

Malheureusement, je ne suis toujours pas susceptible de poster l'image sur ce site.
Sur Google image, vous entrez ce nom : Elio Massagrande.
Deux photos anciennes de l'intéressé en noir et blanc.
Dites-moi ce que vous en pensez.
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Hoho



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MessageSujet: Re: Massagrande, Elio   Lun 30 Juil 2012 - 10:36

@CS1958 a écrit:
@Hoho a écrit:
@CS1958 a écrit:
Quels sont les individus dont il est fait mention dans la procédure relative à l'attaque de l'armurerie à Paris ?................................................ scratch

Si vous regardez sur google image à "massagrande", une petite ressemblance avec les PR ???????????? Shocked
A quelles images faites vous références ?

Malheureusement, je ne suis toujours pas susceptible de poster l'image sur ce site.
Sur Google image, vous entrez ce nom : Elio Massagrande.
Deux photos anciennes de l'intéressé en noir et blanc.
Dites-moi ce que vous en pensez.
Et si vous copiez juste le lien ?

Vous cliquez sur l'image, puis dans la colonne de droite vous faites click-droit sur "Image taille réelle" puis copier l'adresse du lien. Ca devrait fonctionner.
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HERVE



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MessageSujet: Re: Massagrande, Elio   Lun 30 Juil 2012 - 10:42







Il faudrait relire ce que nous avons à son sujet ... Je remarque notamment la mention de Gaetano Orlando.

Il en a déjà été question ...

Voir (en italien) :

http://antonella.beccaria.org/index.php

Gaetano Orlando: il suo viaggio in Belgio, il traffico d’armi e il “pranzo di lavoro” alla sede della Nato

Di Antonella

6 May 2010

Gaetano Orlando è un nome che viene dagli anni di piombo. A capo del Movimento di Azione Rivoluzionaria insieme a Carlo Fumagalli (e che ne vede di brutte, nel suo periodo di latitanza all’estero), il 18 maggio 1994 incontra l’allora capitano (oggi colonnello) dei carabinieri Massimo Giraudo a cui racconta vari fatti legati agli ambienti di estrema destra con cui era in contatto. C’è un passaggio che desta attenzione, a proposito dei punti di contatto nella strategia della tensione tra Belgio e Italia. Si legge della relazione di servizio firmata dall’ufficiale del Ros:

In merito al viaggio in Belgio, chiariva che esso ebbe luogo probabilmente nel giugno del 1974, quando egli si trovava in Svizzera, a Lugano, in un appartamento sito in via dei Tigli. Era lì da circa venti giorni quando venne avvisato da un magistrato elvetico che era stato localizzato. Lo stesso magistrato gli aveva fornito un indirizzo di Bruxelles al quale rivolgersi per trovare ricovero. Non intendeva fare il nome del magistrato che, tra l’altro, conosceva già da un periodo antecedente alla sua latitanza.

L’indirizzo di Bruxelles corrispondeva all’avvocato Mario Spandre, definito uno dei maggiori terminali del mondo nel campo del traffico di armi, con ufficio sito in Avenue de Broqueville 92 [...]. Tale avvocato gli procurò un’abitazione e lo indirizzò, dopo circa altri venti giorni, presso un procuratore di corte di Madrid, il giudice Antonio José Hernandez Navarro [...]. Lo Spandre disse che gli avevano parlato molto bene di lui e gli propose di fare da intermediario in traffici di armi [che andavano] dall’aereo da caccia al carro armato alla mitragliatrice.

Lui rifiutò la proposta, ricordava che uno dei maggiori destinatari delle armi per il Sudafrica, e il giorno dopo, o quello successivo, fu invitato a un pranzo alla palazzo della Nato di Bruxelles. Ricordava con precisione la circostanza perché lo aveva indotto a pensare gli era si era voluto far capire che non vi era alcun pericolo nei traffici di armi in cui gli si era offerto di fare da intermediario in quanto erano sotto copertura Nato.

Al pranzo alla Nato, che si svolse con ufficiali statunitensi, era presente anche l’avvocato Spande. Gli ufficiali erano 4 o 5 ed erano sicuramente stati impiegati in Italia perché parlavano la lingua molto bene. Pur non volendo scendere per il momento nei particolari, l’Orlando precisava che l’argomento del “pranzo di lavoro” fu l’effettuazione del colpo di stato in Italia da realizzarsi nel 1974 con l’appoggio attivo degli americani. Il colpo di stato era ricomprensivo dell’effettuazione di attentati senza vittime.

Deceduto nel gennaio 2006, qualche notizia su Mario Spandre è riportata qui e qui.


__________________



Voici aussi un extrait d'un message "ancien", à relire :


It now appears that Occorsio had uncovered links with the Masonic lodge P2;* from these links and from those with organised crime, the neo-fascists derived political protection and all the skills of the underworld necessary to pursue their activities. Also after the Madrid arms factory raid, further investigations by the Spanish police led to the discovery of fascist leader Elio Massagrande's bank deposit box which was found to contain large sums of foreign currency and three gold bars from the 1976 25-million-dollar Nice bank robbery carried out by Albert Spaggiari and Italian and Spanish fascist terrorists, all contract employees of the Paladin organisation. Elio Massagrande and another fascist, Gaetano Orlando, managed to escape to Paraguay where, after international protest, they were both arrested in December 1977, but released again in a matter of days on the direct orders of President Stroessner.

(...) Although Delle Chiaie's exact activities and movements from 1977 until 1980 are a matter for conjecture (he seems to be able to go wherever he wants, whenever he wants), what is certain is that this period saw a cementing of the relationship between the neo-fascists and organised crime, the Mafia.

(...) It is not known whether Delle Chiaie attended the 12th Congress of the South Korean-based World Anti-Communist League* hosted by President Stroessner in Asuncion, Paraguay, in 1979. But the 400 delegates from 80 countries certainly included Delle Chiaie's close comrade from Spain, Elio Massagrande. The main subject for discussion on the agenda was how to galvanise support for right-wing regimes in the vanguard of the struggle
against communism.

(...) One of the Delle Chiaie organisers in Latin America, West German Joachim Fiebelkorn (born 1947), a Paladin and Kampfbund Deutscher Soldaten veteran, as well as a Frankfurt pimp, who had worked with Delle Chiaie in Bolivia, stated later to the West German police that Delle Chiaie was the number one international middleman between the Sicilian Mafia and the Latin American cocaine producers.

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MessageSujet: Re: Massagrande, Elio   Lun 30 Juil 2012 - 10:49

[url]MASSAGRANDE[/url]
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MessageSujet: Re: Massagrande, Elio   Lun 30 Juil 2012 - 11:07

Traduction automatique de l'Italien, sur Batiston, qui a travaillé dans la taverne en Grèce de Massagrande. A noter qu'il est question du Phoenix, un animal mythique trés prisé dans certaines sphères......


Faciliter la lutte contre militants du groupe «The Phoenix»

Les résultats ressortent de la procédure même de sérieuses indications de la responsabilité de la dr. Carlo Maria Maggi sur l'entreprise d'aider faite en 1974 contre Piero et Francesco BATTISTON Zaffoni, le groupe militant "La Fenice" à Milan.

Dans ce cas, les articles ont été imputés au MAGGI abord et directement alimenté par la voix des mêmes sujets "favoris".

BATTISTON Piero était dans les années 70 au début, l'un des hommes de confiance de Giancarlo Rognoni, pleinement insérés dans la structure du groupe ordinovisti de Milan et à plusieurs reprises stoppé ou arrêté en cours de la violence.

BATTISTON Piero, dont le nom apparaît plusieurs fois dans cette enquête et est soupçonné de mettre en place une bande armée et d'autres crimes, avait en fait perdu des pistes pendant près de vingt ans depuis qu'il avait déménagé au Venezuela où il a géré les activités diverses commerciale a également mis au camarade Robert Raho.

Carlo Digilio, en fait, au cours de sa fuite à Saint-Domingue, avait voyagé à l'époque du Venezuela plusieurs, avaient tous les deux sont réunis et ont échangé des informations avec eux Obtenir de l'aide financière de leur part également.

Piero BATTISTON a été renvoyé pour un court laps de temps en Italie à l'automne de 1995, réunis à Trévise avec Roberto Raho qui avait restauré quelques années dans notre pays.

Dans cet appartement, cependant, relativement à des infractions de caractère commun, cependant, était en cours par le Procureur de l'environnement d'interception République de Venise et de sorte que les commentaires des deux enquêtes en cours en Italie, et en particulier sur la coopération de Digilio et les références aux anciens épisodes produite, ont été enregistrées sur.

Puis entendu en Septembre / Octobre 1995 par à la fois le PM et le premier ministre de Milan et de Venise à partir de ce Bureau, Piero BATTISTON, par rapport à certaines déclarations équivoques contenues dans le dossier, il a été décidé à faire des aveux importants sur ce qu'il a appris ou directement vécu dans les années de militantisme, ce qui confirme un grand nombre de renseignements fournis par Carlo Digilio ou en avance sur d'autres circonstances où Digilio à cette époque n'avait pas encore parlé, mais qui étaient connus pour être à la fois BATTISTON Raho.

Laissant de côté ici les nouvelles les plus pertinentes fournies par BATTISTON intérêt économique direct dans les enquêtes en cours à Milan, les procureurs et le procureur de Brescia, il, en référence à son évasion de l'Italie, a déclaré avoir renoncé à Milan juste pressés en Décembre 1973 avait été trouvé dans le garage de sa famille possédait une quantité d'armes et d'explosifs, y compris pains de TNT identiques à ceux utilisés par ROGNONI et Nico AZZI pour l'attentat de Turin / Rome 7.4. 1973.

C'est la découverte d'explosifs dans le garage "Sanremo" (où, entre autres choses travaillé DEDEMO Marzio, frère de Charles Digilio) déjà largement discuté dans le jugement / ordonnance de ce bureau sur le 18/03/1995 en raison des liens entre cette constatation et l'assassiner sur la tentative de Turin train / Rome.

Piero BATTISTON, échappant exécution du mandat, puis il arrivé à Venise, et a été aidé par le dr. MAGGI savait déjà depuis un certain temps.

Le dr. MAGGI l'a accueilli pour quelques jours à son domicile près de la Giudecca, puis lui avait donné un abri pour quelques jours à la maison de Pina Gobbi et son mari, des personnes liées au groupe et les gestionnaires au moment du restaurant Le Scalinetto, et enfin lui avait permis de dormir pendant plusieurs mois dans une salle située au rez de chaussée d'une allée centrale de Venise, qui avait l'air d'une maison ou une réunion abandonnée.

Carlo Digilio, qui avait les clefs de cette pièce, il a été traité dans ce moment-là BATTISTON l'invitant à plusieurs reprises à son domicile de Saint-Hélène (dépôt de PM 1 et Milan 3.10.1995, à 13 heures à Venise ° .10.1995, ce bureau 03/10/1995).

En Juin 1974, Piero avait quitté Venise BATTISTON son élaboration à nouveau par les Vénitiens ordinovisti, en Grèce, où déjà plusieurs militants avaient pris refuge Véronèse principalement italien, et dans les derniers temps avait finalement atteint l'Espagne.

Notez que Battiston, lors de son séjour à Venise, avait une note dans la maison de l'équipement Digilio de réparer ou de modifier les armes et avaient appris à partir de ces nombreux rapports sur le mouvement constant par le groupe de matières explosives, y compris en particulier gelignite .

Très semblable sont les circonstances de l'évasion à Venise par Francesco Zaffoni, surnommé "Mentina", un autre membre du groupe "La Fenice" avec des rôles encore plus marginales par rapport à ces sujets et comment AZZI BATTISTON.

À peu près à la même période, à savoir en Janvier 1974, Francis Zaffoni il s'est rendu compte par ses avocats qu'il était en fin de compte devenir un jugement rendu contre lui concernant un lot d'explosifs qu'il avait tenu dans les années précédentes au nom de Giancarlo EXPOSITION. Il décide alors de fuir pour échapper à la prison et avait également atteint de Venise, où il était déjà BATTISTON et a également appuyé la dr. MAGGI qui était disponible pour aider, aussi.

Francis Zaffoni avait alors dormi dans la même pièce utilisée par BATTISTON après un premier séjour bref dans l'appartement de MAGGI.

Lui aussi a été appuyé aux besoins de la vie, le restaurant et l'avait connu Scalinetto Carlo Digilio ce moment qu'il a ensuite rencontré en Espagne dans les années suivantes (dépôt 25/11/1995 22/12/1995 et à ce bureau).

Séjour à Venise Zaffoni était une durée plus courte que celle de BATTISTON parce que lui, après dix jours, avait atteint Barcelone puis à Madrid.

Comme une première confirmation de l'histoire de deux Milanais sur leur inaction à Venise, note que leur présence dans ces mois au moins dans la société de Scalinetto Digilio, a été confirmée par Pina GOBBI que le temps a manqué le restaurant (dépôt ce bureau du 25.10.1995) et Gastone NOVELLA sympathisant et ami des deux groupes à la fois MAGGI Digilio (dépôt à ce Bureau, du 9.12.1995, f.2, et 11.2.1996, f.3).

La recherche des lieux où MAGGI avaient accueilli les deux fugitifs, si laborieux car il est un point de rencontre pas plus existé pendant de nombreuses années, ont été couronnés de succès.

En effet Martino Siciliano, si elle n'est plus présente à Venise au moment de l'arrivée de deux Milanais, il a rappelé qu'il y avait un espace similaire dans le domaine de Campo Sant'Angelo, où, en fin des années 60, où il établit le club "La Square "et quand ils ont rencontré le ordinovisti Venise, notamment dr. MAGGI et l'avocat. Giampiero Carlet, il avait près de son propre cabinet.

Puis le cercle était lâche, mais pour quelques années, le dr. MAGGI avait maintenu la disponibilité des locaux (int. Siciliano du 14.3.1996, f.3)

Plus précisément, le point a été bien-Carlo Digilio qui connaissait le club local qui a assisté à la Place de Venise avec d'autres membres ou sympathisants de l'Ordre Nouveau.

En effet, il se souvenait d'avoir vu à Venise, en 1974, Pierre et Francis BATTISTON Zaffoni, ont en particulier invité à sa maison BATTISTON (int.10.11.1995, f.2) et que tous deux avaient dormi sur le site de l'ancien club Square, dans le Campo Sant'Angelo dans le coeur de Venise, initialement embauché localement par l'avocat. Carlet (pourquoi, d'observer, BATTISTON rappeler la présence de livres ancienne loi) et quand le dr. MAGGI a continué à avoir les clés, même après que le cercle avait été dissoute (int.19.4.1996, F.4, et 15.5.1996, f.1).

Sur la base de ces facteurs et d'autres enquêtes menées par les carabiniers ROS à Padoue, le club-house ancienne La place a été identifié sans aucun doute dans la salle au rez de chaussée de la rue Ferry Garzoni 3420 / b, précisément dans le Campo San ' Angelo (voir la note ROS carabiniers à Padoue 26/04/1996).

La aider le jour en 1974 par dr. MAGGI, en dépit d'être un incident en apparence mineur, témoigne de la stabilité et la continuité des relations entre le groupe de Milan et le Groupe de Venise et la confiance mutuelle qui existe depuis longtemps entre leurs composants.

Ces relations étroites entre les Milanais et les Vénitiens, que l'enquête de la soi-disant piste noire à l'époque n'étaient pas en mesure de mettre en évidence, ont été poursuivis et ont été maintenues jusqu'à ce milieu des années 70 et au-delà comme une continuation de la relation entre l'ancien instauratisi ROGNONI et MAGGI et exposées dans l'histoire de Martin Siciliano, Gianluigi ROOT, Giancarlo Vianello et de nombreux autres témoins.

En fait, depuis la mi 1969, il y avait des réunions constantes à la fois près de Venise, en particulier à la Villa Foscari, à la fois à Milan ZORZI de sorte que, à l'automne de 1969, avait souvent été gardés dans la maison de Giancarlo ROGNONI à Milan , Via Brusuglio, et MAGGI ZORZI et avait effectué plusieurs voyages ensemble à Milan.

Ces contacts permanents, n'a jamais porté avant que les enquêtes récentes, étaient, selon toute probabilité la base politique / opérationnelle de soutien logistique avait rendu possible la région de Milan entre les attaques de 1969.
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MessageSujet: Re: Massagrande, Elio   Lun 30 Juil 2012 - 13:48


C'est sans doute le Battiston dont on parle sur

http://www.fascinazione.info/2012/03/unudienza-ricca-quella-di-ieri-al.html

Pensez-vous déjà aux liens avec notre pays ?

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CS1958



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MessageSujet: Re: Massagrande, Elio   Lun 30 Juil 2012 - 14:25

Giovanni Melioli, di Ordine Nuovo di Rovigo, chiamato in correità durante l’inchiesta per i suoi compiti nei preparativi di un attentato da effettuarsi a Roma in contemporanea a quello di Brescia; gli sono stati ritrovati fotocopie di un manuale ( su esplosivi) dell’Aginter Press; secondo Siciliano in stretti rapporti con Maggi, è in corrispondenza con Franco Freda con il quale definisce Maggi l’amico cavadenti.

Le monde est petit...

Pour répondre à votre question, et sachant que j'ai donné déjà mon avis au fur et à mesure, il faut revenir sur l'attaque à Paris, reprise en pointillés dans le rapport d'enquête parlementaire et dans la bouche de René Haquin.
Comment Haquin a-t'il fait le lien ?
Qui était le spécialiste à l'époque de l'ED ?
Quelques jours après Paris, c'est Wavre.
Et on découvre il y a de cela quelques jours la véritable identité de l'un des auteurs de Paris, ce qui nous ramène à l'ED Italienne (Procoppio).
Procoppio a des liens avec les phalangistes Libanais.
Il va même là-bas avec de nombreux autres Italiens de l'ED.
Le parti de P. est très proche de celui d'un nom cité par Bende van Nijvel, Massagrande, avec les précisions apportées ci-dessus.
Une référence : Acke.
Un échec: les problèmes relationnels en Belgique et la piste est abandonnée.
Pas mal d'Italiens dans le dossier, de tous genres.
Une volonté pour les Italiens d'ED de dépasser les frontières et en toile de fond des trafics d'armes.
P2 et les Américains sont également évoqués dans cette piste à maintes reprises.
On y ajoute notre propos de l'autre jour sur Hyperion etc.. dont la MSN ou MNS de W... Gignez et d'autres.
Cela fait beaucoup.
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CS1958



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MessageSujet: Re: Massagrande, Elio   Lun 30 Juil 2012 - 15:51

Pour mieux comprendre, sur You Tube:


Ordine Nuovo e Avanguardia Nazionale uccidono il Sostituto Procuratore Vittorio Occorsio



IL GOLPE BORGHESE RACCONTATO DA STEFANO DELLE CHIAIE
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HERVE



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MessageSujet: Re: Massagrande, Elio   Lun 30 Juil 2012 - 16:43


Sur Elio Massagrande


1) L'orchestre noir (1978)

P5 (= 5e partie), CHP2 , p.308 du livre (p.2/7 du PDF)

(...) Mais c'est surtout à partir de 1970 que s'effectue le regroupement en Espagne des ténors de l'activisme et de l'extrême droite internationale.

Les fascistes italiens de la stratégie de la tension forment le premier contingent. En mars 1971, le prince Borghèse arrive à Madrid, suivi de peu par son bras droit Stefano Delle Chiaie. Puis, au fur et à mesure que l'enquête des magistrats italiens progresse, ce sont tous les activistes impliqués dans les complots de ces dix dernières années qui se réfugient en Espagne.

Marco Pozzan ,inculpé pour les attentats de Milan; le milliardaire fasciste Gianni Nardi, accusé du meurtre du commissaire Calabresi; les dirigeants d'Ordine Nuovo, Clemente Graziani, Salvatore, Francia, Giancarlo Rognoni, Elio Masagrande, tous inculpés pour les attentats sanglants de la Rose des Vents ou pour celui de Brescia (...)


P5, CHP3, p.362-363 du livre (= p.48-49/52 du PDF)

Le 22 février [Nb:1977] , en effet, la police madrilène découvre dans un appartement du 29, calle Pelaio, en plein centre de la capitale, une véritable fabrique de guerre clandestine capable de produire une cinquantaine d'armes par mois. Dans l'appartement loué par Sanchez Covisa, les policiers saisissent des machines-outils et des intruments de précision pouvant fabriquer des armes sophistiquées, par exemple des mitraillettes et des revolvers avec silencieux incorporés. C'est une arme de ce type qui a fauché, le soir du 24 février, les cinq avocats communistes [= Référence au massacre d'Atocha décrit dans les paragraphes précédents du chapitre]. Dans un coffre privé d'une banque madrilène, les policiers saisissent également des plans d'armes légères, du matériel destiné à la fabrication de faux documents, des engins électroniques pour la commande à distance, des détonateurs, ainsi que trois lingots d'or d'un kilo chacun. Des lingots dont on reparlera ...

Selon la police de Madrid, cette fabrique d'armes, mise en place par la colonie fasciste italienne, était dirigée par l'ingénieur atomiste Eliodoro Pomar. Onze personnes sont arrêtées, dont Sanchez Covisa et quelques ténors de l'activisme transalpin: Salvatore Francia, Elio Massagrande, Eliodoro Pomar, Flavio Campo, Marco Pozzan (1), ainsi qu'une jeune Française, Annie Otal, réfugiée auprès d'eux.

Mais les deux chefs de l'Orchestre noir manquent à l'appel: Stefano Delle Chiaie et Guérin-Sérac. Les amis de Massagrande sont les premiers à s'en étonner. Certains même accusent en privé l'ancien bras droit du prince Borghèse d'être l'organisateur du massacre d'Atocha, et affirment que seules les protections dont il jouit au sein des services spéciaux espagnols (la D.G.S.) expliquent son impunité.

Au début du mois de juin 1977, le parquet de Florence, en Italie, lance six mandats d'arrêt internationaux contre les principaux dirigeants du mouvement Ordine Nero: Clemente Graziani, Salvatore Francia, Elio Massagrande, Eliodoro Pomar, Gaetano Orlando et Marco Pozzan. Les six néo-fascistes italiens sont accusés d'avoir organisé à Madrid l'assassinat du juge romain Vittorio Occorsio. En effet, selon un rapport du ministre espagnol de l'Intérieur Martin Villa à son homologue italien Francesco Cossiga, «c'est dans l'usine de calle Pelaio que la mitraillette " Inghram " utilisée pour le meurtre a été modifiée et perfectionnée par l'ingénieur Eliodoro Pomar (2) (...)


1. Tous ces néo-fascistes seront mis en liberté à la fin du mois de mai 1977, sauf Marco Pozzan, extradé à la demande du ministère italien de l'Intérieur.
2. Corriere della Sera. 11 juin 1977.

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Un article de Wikipedia sur le massacre d'Atocha:

http://en.wikipedia.org/wiki/Atocha_massacre


2 ) The Iran Contra Connection (1987)

CHP III - "Shadow Networks" and Their Stake in Covert Operations

p.48-49 du livre (57-58/309 du PDF)

(...) To make it even more plain that the Brigade and CORU had broken with the constraints of U.S. foreign policy, CORU delegates attended an October 1976 meeting in Rome to charter a new Fascist International, together with representatives of groups responsible for a spate of bombings and bank robberies in Europe.120 Some of these same European neo-fascists began attending the Latin American meetings of WACL, where they were introduced by representatives of Chile and Argentina. [NB: "Brigade" = Brigade 2506; CORU = Coordination of United Revolutionary Organizations; deux organisations terroristes issues de l'extrême-droite cubaine anticastriste; voir p.128 du livre pour plus de détails , notamment sur Orlando Bosch, sur évolution des relations avec la CIA, puis la DINA chilienne etc; leurs activités constituent en partie un "blowback" (retour de bâton/retour de flamme) pour le gouvernement américain; voir le passage "The Terrorist Blowback" à partir de la p.128]

More importantly, CORU Cubans and European neofascists put together a series of joint terrorist actions and conspiracies designed to undermine U.S. foreign policy. In January 1977, for example, at a time when the United States was supporting Spain's first democratic election after the death of Franco, a CORU Cuban (Julio Carlos Perez) was arrested with an Argentinian and Mariano Sanchez Covisa, the leader of the Spanish "Guerrillas of Christ the King," for one of a number of gratuitous murders, part of a "strategy of tension" to prevent the elections from being held.121

Behind this "strategy of tension" was the so-called Aginter-Press, a group of former French intelligence officers, once banished to Portugal for their plots to overthrow French President Charles de Gaulle. One of them, Yves Guerin-Serac, was at the center of a plot to restore dictatorship to Portugal, where after the death of the dictator Salazar, official U.S. policy, as enforced by Ambassador Frank Carlucci, was again to support democratic elections.

Also prominent in this coup attempt were the same Spaniard, Mariano Sanchez Covisa, and "approximately 100 'anti-Castro' Cubans."122 Just where these Cubans came from is not entirely clear. But in 1975 support for the coup came from a Fort Jackson sabotage-trained ex-CIA Cuban and top level drug trafficker, Alberto Sicilia Falcon.123 At the same time the Brigade 2506 office in Miami became a recruiting ground for Cuban exiles willing to fight for the UNITA forces of Jonas Savimbi in the former Portuguese colony of Angola.124 Inasmuch as these Cubans are not known to have arrived in Angola, and the ELP army was originally recruited for a coup in Angola, they may simply have become part of the CORU-Aginter-GCR alliance for a coup in Portugal.

For the next five years, Cuban exiles and other members of the Fascist International would meet at the annual meetings of CAL, the Latin American chapter of the World Anti-Communist League (WACL). Blas Pinar, the brains behind the 1977 murders in Spain for which Carlos Perez "Shadow Networks" was arrested, attended the 1979 CAL Congress, as did the wanted Italian terrorist Elio Massagrande, whose bank deposit box was supposed to have contained the treasury for this conspiracy.125 (....)

[Voir le livre pour la suite]

NOTES (p.247)

120. Henrik Kruger, The Great Heroin Coup (Boston: South End Press, 1980), p.
209; citing Information, February 22, 1977.
121. Kruger, pp. 10-11, 204, 213; New York Times, Feb. 1, 1977, p. 8.
122. CounterSpy (Spring 1976), p. 41; citing Temoignage Chretien, August 21,1975. [NB: "Témoignage Chrétien" = un journal français; catholique progressiste /de gauche ]
123. James Mills, The Underground Empire (Garden City, New York: Doubleday,
1986), pp. 361-64.
124. Hinckle and Turner, pp. 321-22.
125. Anderson, p. 101; Laurent, p. 308. In the mid-1970s, a time of great international economic and political upheaval, European fascists were supported by some Americans as well as CORU Cubans. In 1975 Ray Cline, a key supporter of the contras and of WACL today, called upon the United States to rally behind Spinola.

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MessageSujet: Re: Massagrande, Elio   Lun 30 Juil 2012 - 17:54



Dirigentes de la Internacional Fascista son investigados por el asesinato del líder 'abertzale' Santiago Brouard

Stefano delle Chiaie, Augusto Cauchi y Concutelli, relacionados con dos atentados a 'etarras' en el sur de Francia

Javier García 8 ABR 1985

Importantes dirigentes de la Internacional Fascista, algunos de ellos relacionados con la policía durante el franquismo, están siendo investigados por el asesinato del dirigente abertzale Santiago Brouard. Un informe de la policía incluido en el sumado recoge un mensaje que Interpol de Roma envió a Madrid, con fecha 27 de marzo de 1984, en el que Italia solicita información a efectos de extradición de Stefano delle Chiaie, Augusto Cauchi y Pier Luigi Concutelli. El mensaje indica que los tres neofascistas atentaron contra un miembro de ETA en el sur de Francia y secuestraron a otro y lo trasladaron a España.
Connivenciasentre policía y 'ultras', según un juez italiano

Voir l'intervention au sujet du GAL sur un autre fil, fin des activités du GAL en janvier 1986. Mendez exécuté en janvier 86.

Del Batallón Vasco Español a los GAL

El informe de la Comisaría General de Información, que dirige el comisario Jesús Martínez, afirma también que, tras el examen microscópico de las armas utilizadas en el asesinato de Brouard, no se ha podido conocer el número de su fabricación "por estar sometido a un fuerte calor".La Comisaría General de Información ha enviado recientemente al juez que instruye el caso, Arturo González Yagüe, un informe en el que se recogen algunos datos sobre estos dirigentes de las denominadas tramas negras. Los dirigentes de la Internacional Fascista y de la extrema derecha italiana investigados en este caso son Stefano delle Chiaie, Alexandra Grocco, mujer de Elio Massagrande, Carlo Cicuttini, Augusto Cauchi Pier Luigi Concutelli y el ex miembro de la OAS -Organización del Ejército Secreto- Jean Pierre Chérid, jefe de uno de los más importantes comandos de los Grupos Antiterroristas de Liberación (GAL), fallecido el 19 de marzo de 1984 en Biarritz al estallarle una bomba con la que pretendía atentar contra siete etarras.

1984, concentration sur l'Espagne ?


Chérid colaboraba con la policía española desde 1977, según re conoció a este periódico su familia, que también solicitó, tras su muerte, una indemnización al Ministerio del Interior, que dirige José Barrionuevo (ver EL PAÍS de 22 de junio de 1984).

Chérid no es investigado como autor material del asesinato de Brouard, puesto que ya había fa llecido, sino por si personas que estuvieron relacionadas con él hubíeran participado o tuvieran in formación sobre el atentado al di rigente de Herri Batasuna.
El informe reconoce que Chérid abrió en 1983 una pizzería en San Sebastián con un socio que no se cita. Al parecer, se trata de Giusseppe Calzona, un miembro de los GAL que estuvo detenido en España y fue puesto en libertad por la Audiencia Nacional.
El ultraderechista Calzona llegó a España en 1973 y rápidamente se puso en contacto con destacados miembros de la Internacional Fascista como Stefano delle Chiaie y Augusto Cauchi. Estos dos últimos tomaron parte en mayo de 1976 en los denominados sucesos de Montejurra, donde los ultras partidarios de Sixto de Borbón asesinaron a dos jóvenes carlistas.
Un mensaje de Interpol
Delle Chiaie, Augusto Cauchi y Pier Luigi Concutelli fueron reclamados a España por Interpol de Roma el 27 de marzo de 1984 a efectos de extradición. La policía española contestó a Italia que desconocía su paradero, aunque las autoridades italianas creen que España sirve de refugio a muchos fascistas italianos reclamados por la justicia de su país.
Sin embarlo, la novedad que ofrece el denominado "mensaje condensado" de Interpol Roma consiste en que afirma que los tres fascistas habían perpetrado un atentado contra un miembro de ETA y habían arrollado a otro cuando conducía una motocicleta, lo narcotizaron y lo trasladaron a España. Estas, dos operaciones se estima que podrían tener relación con la desaparición en San Juan de Luz (País Vasco francés) eI 16 de octubre de 1983 de los refugiados vascos José Antonio Lasa y José Ignacio Zabala. Desde aquella fecha no se ha vuelto a saber nada de ninguno de los dos.
Los tres fascistas italianos reclamados por Italia han sido detectados en numerosas ocasiones en España, donde se cree que se encuentran refugiados desdehace años. Augusto Cauchi fue condenado por el Tribunal de Arezzo a cinco años de prisión por reconstitución del Partido Fascista y es considerado uno de los personajes más importantes del organigrama de los movimientos terroristas ultraderechistas.

Cauchi fue uno de los primeros integrantes de la organización fascista Ordine Nuovo, y posteriormente se integró en el denominado Fronte Nazionale, que llevó a cabo atentados de diversa índole en las regiones de Toscana, Emilia y Lombardía. También se cree que participó en los sucesos de Montejurra. Actualmente está buscado por, las autoridades italianas por diversos delitos y se cree que se encuentra en España.

Carlo Cicuttini fue secretario de sección del neofascista Movimiento Social Italiano y estuvo relacionado con actividades del grupo ultraderechista Ordine Nuovo. Cicuttini, amigo de Delle Chiaie, estaba buscado en Italia como presunto autor de un atentado que causó la muerte de tres carabinieri y acusado de un intento de secuestro de un avión en 1972.
Posteriormente se trasladó a España, donde se relacionó con círculos de la Internacional Fascista. Fue detenido en Madrid en 1982 y lasautoridades italianas solicitaron su. extradición. La decisión de la Audiencia Nacional de denegar la extradición a Italia por considerar que se le reclamaba por "delitos políticos" fue considerada por el juez de Venecia Felice Casona de "vergonzosa".
El juez Casona, que se trasladó a Madrid en febrero de 1983, declaró que no sólo había venido a España por el caso Cicuttini sino también por "actividades de ultraderechistas realizadas entre espafloles e italianos". Cicuttini, del que se tienen informaciones de que estuvo relacionado con los servicios secretos franquistas, se cree que sigue viviendo en San Sebastián, ciudad donde estuvo refugiado mucho tiempo.
Sánchez Covisa

Elio Massagrande fue detenido en Madrid a principios de 1977, junto con otras nueve personas entre las que se encontraba el ultraderechista español Mariano Sánchez Covisa, por su relación con una fábrica ilegal de armas descubierta en la calle de Pelayo, de Madrid.
Massagránde y su esposa Alexandra Grocco estuvieron viviendo en un pueblo próximo a la localidad madrileña de Villalba hasta que se trasladaron a la Costa del Sol. Alexandra Grocco estuvo trabajando en la agencia de viajes Transalpino, en la madrileña plaza de España, relacionada con las actividades de los fascistas italianos en España. Massagrande y su mujer son considerados dirigentes de la extrema derecha italiana con ramificaciones internacionales. Estuvo condenado en Italia a cuatro años de prisión por la reconstrucción del Partido Fascista y participó en el intento de golpe de Estado del príncipe fascista Valerio Borghese en 1974.
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