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 Massagrande, Elio

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CS1958



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MessageSujet: Re: Massagrande, Elio   Lun 30 Juil 2012 - 10:26

Hoho a écrit:
CS1958 a écrit:
Quels sont les individus dont il est fait mention dans la procédure relative à l'attaque de l'armurerie à Paris ?................................................ scratch

Si vous regardez sur google image à "massagrande", une petite ressemblance avec les PR ???????????? Shocked
A quelles images faites vous références ?

Malheureusement, je ne suis toujours pas susceptible de poster l'image sur ce site.
Sur Google image, vous entrez ce nom : Elio Massagrande.
Deux photos anciennes de l'intéressé en noir et blanc.
Dites-moi ce que vous en pensez.
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Hoho



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MessageSujet: Re: Massagrande, Elio   Lun 30 Juil 2012 - 10:36

CS1958 a écrit:
Hoho a écrit:
CS1958 a écrit:
Quels sont les individus dont il est fait mention dans la procédure relative à l'attaque de l'armurerie à Paris ?................................................ scratch

Si vous regardez sur google image à "massagrande", une petite ressemblance avec les PR ???????????? Shocked
A quelles images faites vous références ?

Malheureusement, je ne suis toujours pas susceptible de poster l'image sur ce site.
Sur Google image, vous entrez ce nom : Elio Massagrande.
Deux photos anciennes de l'intéressé en noir et blanc.
Dites-moi ce que vous en pensez.
Et si vous copiez juste le lien ?

Vous cliquez sur l'image, puis dans la colonne de droite vous faites click-droit sur "Image taille réelle" puis copier l'adresse du lien. Ca devrait fonctionner.
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HERVE



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MessageSujet: Re: Massagrande, Elio   Lun 30 Juil 2012 - 10:42







Il faudrait relire ce que nous avons à son sujet ... Je remarque notamment la mention de Gaetano Orlando.

Il en a déjà été question ...

Voir (en italien) :

http://antonella.beccaria.org/index.php

Gaetano Orlando: il suo viaggio in Belgio, il traffico d’armi e il “pranzo di lavoro” alla sede della Nato

Di Antonella

6 May 2010

Gaetano Orlando è un nome che viene dagli anni di piombo. A capo del Movimento di Azione Rivoluzionaria insieme a Carlo Fumagalli (e che ne vede di brutte, nel suo periodo di latitanza all’estero), il 18 maggio 1994 incontra l’allora capitano (oggi colonnello) dei carabinieri Massimo Giraudo a cui racconta vari fatti legati agli ambienti di estrema destra con cui era in contatto. C’è un passaggio che desta attenzione, a proposito dei punti di contatto nella strategia della tensione tra Belgio e Italia. Si legge della relazione di servizio firmata dall’ufficiale del Ros:

In merito al viaggio in Belgio, chiariva che esso ebbe luogo probabilmente nel giugno del 1974, quando egli si trovava in Svizzera, a Lugano, in un appartamento sito in via dei Tigli. Era lì da circa venti giorni quando venne avvisato da un magistrato elvetico che era stato localizzato. Lo stesso magistrato gli aveva fornito un indirizzo di Bruxelles al quale rivolgersi per trovare ricovero. Non intendeva fare il nome del magistrato che, tra l’altro, conosceva già da un periodo antecedente alla sua latitanza.

L’indirizzo di Bruxelles corrispondeva all’avvocato Mario Spandre, definito uno dei maggiori terminali del mondo nel campo del traffico di armi, con ufficio sito in Avenue de Broqueville 92 [...]. Tale avvocato gli procurò un’abitazione e lo indirizzò, dopo circa altri venti giorni, presso un procuratore di corte di Madrid, il giudice Antonio José Hernandez Navarro [...]. Lo Spandre disse che gli avevano parlato molto bene di lui e gli propose di fare da intermediario in traffici di armi [che andavano] dall’aereo da caccia al carro armato alla mitragliatrice.

Lui rifiutò la proposta, ricordava che uno dei maggiori destinatari delle armi per il Sudafrica, e il giorno dopo, o quello successivo, fu invitato a un pranzo alla palazzo della Nato di Bruxelles. Ricordava con precisione la circostanza perché lo aveva indotto a pensare gli era si era voluto far capire che non vi era alcun pericolo nei traffici di armi in cui gli si era offerto di fare da intermediario in quanto erano sotto copertura Nato.

Al pranzo alla Nato, che si svolse con ufficiali statunitensi, era presente anche l’avvocato Spande. Gli ufficiali erano 4 o 5 ed erano sicuramente stati impiegati in Italia perché parlavano la lingua molto bene. Pur non volendo scendere per il momento nei particolari, l’Orlando precisava che l’argomento del “pranzo di lavoro” fu l’effettuazione del colpo di stato in Italia da realizzarsi nel 1974 con l’appoggio attivo degli americani. Il colpo di stato era ricomprensivo dell’effettuazione di attentati senza vittime.

Deceduto nel gennaio 2006, qualche notizia su Mario Spandre è riportata qui e qui.


__________________



Voici aussi un extrait d'un message "ancien", à relire :


It now appears that Occorsio had uncovered links with the Masonic lodge P2;* from these links and from those with organised crime, the neo-fascists derived political protection and all the skills of the underworld necessary to pursue their activities. Also after the Madrid arms factory raid, further investigations by the Spanish police led to the discovery of fascist leader Elio Massagrande's bank deposit box which was found to contain large sums of foreign currency and three gold bars from the 1976 25-million-dollar Nice bank robbery carried out by Albert Spaggiari and Italian and Spanish fascist terrorists, all contract employees of the Paladin organisation. Elio Massagrande and another fascist, Gaetano Orlando, managed to escape to Paraguay where, after international protest, they were both arrested in December 1977, but released again in a matter of days on the direct orders of President Stroessner.

(...) Although Delle Chiaie's exact activities and movements from 1977 until 1980 are a matter for conjecture (he seems to be able to go wherever he wants, whenever he wants), what is certain is that this period saw a cementing of the relationship between the neo-fascists and organised crime, the Mafia.

(...) It is not known whether Delle Chiaie attended the 12th Congress of the South Korean-based World Anti-Communist League* hosted by President Stroessner in Asuncion, Paraguay, in 1979. But the 400 delegates from 80 countries certainly included Delle Chiaie's close comrade from Spain, Elio Massagrande. The main subject for discussion on the agenda was how to galvanise support for right-wing regimes in the vanguard of the struggle
against communism.

(...) One of the Delle Chiaie organisers in Latin America, West German Joachim Fiebelkorn (born 1947), a Paladin and Kampfbund Deutscher Soldaten veteran, as well as a Frankfurt pimp, who had worked with Delle Chiaie in Bolivia, stated later to the West German police that Delle Chiaie was the number one international middleman between the Sicilian Mafia and the Latin American cocaine producers.

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CS1958



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MessageSujet: Re: Massagrande, Elio   Lun 30 Juil 2012 - 10:49

[url]MASSAGRANDE[/url]
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CS1958



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MessageSujet: Re: Massagrande, Elio   Lun 30 Juil 2012 - 11:07

Traduction automatique de l'Italien, sur Batiston, qui a travaillé dans la taverne en Grèce de Massagrande. A noter qu'il est question du Phoenix, un animal mythique trés prisé dans certaines sphères......


Faciliter la lutte contre militants du groupe «The Phoenix»

Les résultats ressortent de la procédure même de sérieuses indications de la responsabilité de la dr. Carlo Maria Maggi sur l'entreprise d'aider faite en 1974 contre Piero et Francesco BATTISTON Zaffoni, le groupe militant "La Fenice" à Milan.

Dans ce cas, les articles ont été imputés au MAGGI abord et directement alimenté par la voix des mêmes sujets "favoris".

BATTISTON Piero était dans les années 70 au début, l'un des hommes de confiance de Giancarlo Rognoni, pleinement insérés dans la structure du groupe ordinovisti de Milan et à plusieurs reprises stoppé ou arrêté en cours de la violence.

BATTISTON Piero, dont le nom apparaît plusieurs fois dans cette enquête et est soupçonné de mettre en place une bande armée et d'autres crimes, avait en fait perdu des pistes pendant près de vingt ans depuis qu'il avait déménagé au Venezuela où il a géré les activités diverses commerciale a également mis au camarade Robert Raho.

Carlo Digilio, en fait, au cours de sa fuite à Saint-Domingue, avait voyagé à l'époque du Venezuela plusieurs, avaient tous les deux sont réunis et ont échangé des informations avec eux Obtenir de l'aide financière de leur part également.

Piero BATTISTON a été renvoyé pour un court laps de temps en Italie à l'automne de 1995, réunis à Trévise avec Roberto Raho qui avait restauré quelques années dans notre pays.

Dans cet appartement, cependant, relativement à des infractions de caractère commun, cependant, était en cours par le Procureur de l'environnement d'interception République de Venise et de sorte que les commentaires des deux enquêtes en cours en Italie, et en particulier sur la coopération de Digilio et les références aux anciens épisodes produite, ont été enregistrées sur.

Puis entendu en Septembre / Octobre 1995 par à la fois le PM et le premier ministre de Milan et de Venise à partir de ce Bureau, Piero BATTISTON, par rapport à certaines déclarations équivoques contenues dans le dossier, il a été décidé à faire des aveux importants sur ce qu'il a appris ou directement vécu dans les années de militantisme, ce qui confirme un grand nombre de renseignements fournis par Carlo Digilio ou en avance sur d'autres circonstances où Digilio à cette époque n'avait pas encore parlé, mais qui étaient connus pour être à la fois BATTISTON Raho.

Laissant de côté ici les nouvelles les plus pertinentes fournies par BATTISTON intérêt économique direct dans les enquêtes en cours à Milan, les procureurs et le procureur de Brescia, il, en référence à son évasion de l'Italie, a déclaré avoir renoncé à Milan juste pressés en Décembre 1973 avait été trouvé dans le garage de sa famille possédait une quantité d'armes et d'explosifs, y compris pains de TNT identiques à ceux utilisés par ROGNONI et Nico AZZI pour l'attentat de Turin / Rome 7.4. 1973.

C'est la découverte d'explosifs dans le garage "Sanremo" (où, entre autres choses travaillé DEDEMO Marzio, frère de Charles Digilio) déjà largement discuté dans le jugement / ordonnance de ce bureau sur le 18/03/1995 en raison des liens entre cette constatation et l'assassiner sur la tentative de Turin train / Rome.

Piero BATTISTON, échappant exécution du mandat, puis il arrivé à Venise, et a été aidé par le dr. MAGGI savait déjà depuis un certain temps.

Le dr. MAGGI l'a accueilli pour quelques jours à son domicile près de la Giudecca, puis lui avait donné un abri pour quelques jours à la maison de Pina Gobbi et son mari, des personnes liées au groupe et les gestionnaires au moment du restaurant Le Scalinetto, et enfin lui avait permis de dormir pendant plusieurs mois dans une salle située au rez de chaussée d'une allée centrale de Venise, qui avait l'air d'une maison ou une réunion abandonnée.

Carlo Digilio, qui avait les clefs de cette pièce, il a été traité dans ce moment-là BATTISTON l'invitant à plusieurs reprises à son domicile de Saint-Hélène (dépôt de PM 1 et Milan 3.10.1995, à 13 heures à Venise ° .10.1995, ce bureau 03/10/1995).

En Juin 1974, Piero avait quitté Venise BATTISTON son élaboration à nouveau par les Vénitiens ordinovisti, en Grèce, où déjà plusieurs militants avaient pris refuge Véronèse principalement italien, et dans les derniers temps avait finalement atteint l'Espagne.

Notez que Battiston, lors de son séjour à Venise, avait une note dans la maison de l'équipement Digilio de réparer ou de modifier les armes et avaient appris à partir de ces nombreux rapports sur le mouvement constant par le groupe de matières explosives, y compris en particulier gelignite .

Très semblable sont les circonstances de l'évasion à Venise par Francesco Zaffoni, surnommé "Mentina", un autre membre du groupe "La Fenice" avec des rôles encore plus marginales par rapport à ces sujets et comment AZZI BATTISTON.

À peu près à la même période, à savoir en Janvier 1974, Francis Zaffoni il s'est rendu compte par ses avocats qu'il était en fin de compte devenir un jugement rendu contre lui concernant un lot d'explosifs qu'il avait tenu dans les années précédentes au nom de Giancarlo EXPOSITION. Il décide alors de fuir pour échapper à la prison et avait également atteint de Venise, où il était déjà BATTISTON et a également appuyé la dr. MAGGI qui était disponible pour aider, aussi.

Francis Zaffoni avait alors dormi dans la même pièce utilisée par BATTISTON après un premier séjour bref dans l'appartement de MAGGI.

Lui aussi a été appuyé aux besoins de la vie, le restaurant et l'avait connu Scalinetto Carlo Digilio ce moment qu'il a ensuite rencontré en Espagne dans les années suivantes (dépôt 25/11/1995 22/12/1995 et à ce bureau).

Séjour à Venise Zaffoni était une durée plus courte que celle de BATTISTON parce que lui, après dix jours, avait atteint Barcelone puis à Madrid.

Comme une première confirmation de l'histoire de deux Milanais sur leur inaction à Venise, note que leur présence dans ces mois au moins dans la société de Scalinetto Digilio, a été confirmée par Pina GOBBI que le temps a manqué le restaurant (dépôt ce bureau du 25.10.1995) et Gastone NOVELLA sympathisant et ami des deux groupes à la fois MAGGI Digilio (dépôt à ce Bureau, du 9.12.1995, f.2, et 11.2.1996, f.3).

La recherche des lieux où MAGGI avaient accueilli les deux fugitifs, si laborieux car il est un point de rencontre pas plus existé pendant de nombreuses années, ont été couronnés de succès.

En effet Martino Siciliano, si elle n'est plus présente à Venise au moment de l'arrivée de deux Milanais, il a rappelé qu'il y avait un espace similaire dans le domaine de Campo Sant'Angelo, où, en fin des années 60, où il établit le club "La Square "et quand ils ont rencontré le ordinovisti Venise, notamment dr. MAGGI et l'avocat. Giampiero Carlet, il avait près de son propre cabinet.

Puis le cercle était lâche, mais pour quelques années, le dr. MAGGI avait maintenu la disponibilité des locaux (int. Siciliano du 14.3.1996, f.3)

Plus précisément, le point a été bien-Carlo Digilio qui connaissait le club local qui a assisté à la Place de Venise avec d'autres membres ou sympathisants de l'Ordre Nouveau.

En effet, il se souvenait d'avoir vu à Venise, en 1974, Pierre et Francis BATTISTON Zaffoni, ont en particulier invité à sa maison BATTISTON (int.10.11.1995, f.2) et que tous deux avaient dormi sur le site de l'ancien club Square, dans le Campo Sant'Angelo dans le coeur de Venise, initialement embauché localement par l'avocat. Carlet (pourquoi, d'observer, BATTISTON rappeler la présence de livres ancienne loi) et quand le dr. MAGGI a continué à avoir les clés, même après que le cercle avait été dissoute (int.19.4.1996, F.4, et 15.5.1996, f.1).

Sur la base de ces facteurs et d'autres enquêtes menées par les carabiniers ROS à Padoue, le club-house ancienne La place a été identifié sans aucun doute dans la salle au rez de chaussée de la rue Ferry Garzoni 3420 / b, précisément dans le Campo San ' Angelo (voir la note ROS carabiniers à Padoue 26/04/1996).

La aider le jour en 1974 par dr. MAGGI, en dépit d'être un incident en apparence mineur, témoigne de la stabilité et la continuité des relations entre le groupe de Milan et le Groupe de Venise et la confiance mutuelle qui existe depuis longtemps entre leurs composants.

Ces relations étroites entre les Milanais et les Vénitiens, que l'enquête de la soi-disant piste noire à l'époque n'étaient pas en mesure de mettre en évidence, ont été poursuivis et ont été maintenues jusqu'à ce milieu des années 70 et au-delà comme une continuation de la relation entre l'ancien instauratisi ROGNONI et MAGGI et exposées dans l'histoire de Martin Siciliano, Gianluigi ROOT, Giancarlo Vianello et de nombreux autres témoins.

En fait, depuis la mi 1969, il y avait des réunions constantes à la fois près de Venise, en particulier à la Villa Foscari, à la fois à Milan ZORZI de sorte que, à l'automne de 1969, avait souvent été gardés dans la maison de Giancarlo ROGNONI à Milan , Via Brusuglio, et MAGGI ZORZI et avait effectué plusieurs voyages ensemble à Milan.

Ces contacts permanents, n'a jamais porté avant que les enquêtes récentes, étaient, selon toute probabilité la base politique / opérationnelle de soutien logistique avait rendu possible la région de Milan entre les attaques de 1969.
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HERVE



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MessageSujet: Re: Massagrande, Elio   Lun 30 Juil 2012 - 13:48


C'est sans doute le Battiston dont on parle sur

http://www.fascinazione.info/2012/03/unudienza-ricca-quella-di-ieri-al.html

Pensez-vous déjà aux liens avec notre pays ?

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CS1958



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MessageSujet: Re: Massagrande, Elio   Lun 30 Juil 2012 - 14:25

Giovanni Melioli, di Ordine Nuovo di Rovigo, chiamato in correità durante l’inchiesta per i suoi compiti nei preparativi di un attentato da effettuarsi a Roma in contemporanea a quello di Brescia; gli sono stati ritrovati fotocopie di un manuale ( su esplosivi) dell’Aginter Press; secondo Siciliano in stretti rapporti con Maggi, è in corrispondenza con Franco Freda con il quale definisce Maggi l’amico cavadenti.

Le monde est petit...

Pour répondre à votre question, et sachant que j'ai donné déjà mon avis au fur et à mesure, il faut revenir sur l'attaque à Paris, reprise en pointillés dans le rapport d'enquête parlementaire et dans la bouche de René Haquin.
Comment Haquin a-t'il fait le lien ?
Qui était le spécialiste à l'époque de l'ED ?
Quelques jours après Paris, c'est Wavre.
Et on découvre il y a de cela quelques jours la véritable identité de l'un des auteurs de Paris, ce qui nous ramène à l'ED Italienne (Procoppio).
Procoppio a des liens avec les phalangistes Libanais.
Il va même là-bas avec de nombreux autres Italiens de l'ED.
Le parti de P. est très proche de celui d'un nom cité par Bende van Nijvel, Massagrande, avec les précisions apportées ci-dessus.
Une référence : Acke.
Un échec: les problèmes relationnels en Belgique et la piste est abandonnée.
Pas mal d'Italiens dans le dossier, de tous genres.
Une volonté pour les Italiens d'ED de dépasser les frontières et en toile de fond des trafics d'armes.
P2 et les Américains sont également évoqués dans cette piste à maintes reprises.
On y ajoute notre propos de l'autre jour sur Hyperion etc.. dont la MSN ou MNS de W... Gignez et d'autres.
Cela fait beaucoup.
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CS1958



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MessageSujet: Re: Massagrande, Elio   Lun 30 Juil 2012 - 15:51

Pour mieux comprendre, sur You Tube:


Ordine Nuovo e Avanguardia Nazionale uccidono il Sostituto Procuratore Vittorio Occorsio



IL GOLPE BORGHESE RACCONTATO DA STEFANO DELLE CHIAIE
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HERVE



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MessageSujet: Re: Massagrande, Elio   Lun 30 Juil 2012 - 16:43


Sur Elio Massagrande


1) L'orchestre noir (1978)

P5 (= 5e partie), CHP2 , p.308 du livre (p.2/7 du PDF)

(...) Mais c'est surtout à partir de 1970 que s'effectue le regroupement en Espagne des ténors de l'activisme et de l'extrême droite internationale.

Les fascistes italiens de la stratégie de la tension forment le premier contingent. En mars 1971, le prince Borghèse arrive à Madrid, suivi de peu par son bras droit Stefano Delle Chiaie. Puis, au fur et à mesure que l'enquête des magistrats italiens progresse, ce sont tous les activistes impliqués dans les complots de ces dix dernières années qui se réfugient en Espagne.

Marco Pozzan ,inculpé pour les attentats de Milan; le milliardaire fasciste Gianni Nardi, accusé du meurtre du commissaire Calabresi; les dirigeants d'Ordine Nuovo, Clemente Graziani, Salvatore, Francia, Giancarlo Rognoni, Elio Masagrande, tous inculpés pour les attentats sanglants de la Rose des Vents ou pour celui de Brescia (...)


P5, CHP3, p.362-363 du livre (= p.48-49/52 du PDF)

Le 22 février [Nb:1977] , en effet, la police madrilène découvre dans un appartement du 29, calle Pelaio, en plein centre de la capitale, une véritable fabrique de guerre clandestine capable de produire une cinquantaine d'armes par mois. Dans l'appartement loué par Sanchez Covisa, les policiers saisissent des machines-outils et des intruments de précision pouvant fabriquer des armes sophistiquées, par exemple des mitraillettes et des revolvers avec silencieux incorporés. C'est une arme de ce type qui a fauché, le soir du 24 février, les cinq avocats communistes [= Référence au massacre d'Atocha décrit dans les paragraphes précédents du chapitre]. Dans un coffre privé d'une banque madrilène, les policiers saisissent également des plans d'armes légères, du matériel destiné à la fabrication de faux documents, des engins électroniques pour la commande à distance, des détonateurs, ainsi que trois lingots d'or d'un kilo chacun. Des lingots dont on reparlera ...

Selon la police de Madrid, cette fabrique d'armes, mise en place par la colonie fasciste italienne, était dirigée par l'ingénieur atomiste Eliodoro Pomar. Onze personnes sont arrêtées, dont Sanchez Covisa et quelques ténors de l'activisme transalpin: Salvatore Francia, Elio Massagrande, Eliodoro Pomar, Flavio Campo, Marco Pozzan (1), ainsi qu'une jeune Française, Annie Otal, réfugiée auprès d'eux.

Mais les deux chefs de l'Orchestre noir manquent à l'appel: Stefano Delle Chiaie et Guérin-Sérac. Les amis de Massagrande sont les premiers à s'en étonner. Certains même accusent en privé l'ancien bras droit du prince Borghèse d'être l'organisateur du massacre d'Atocha, et affirment que seules les protections dont il jouit au sein des services spéciaux espagnols (la D.G.S.) expliquent son impunité.

Au début du mois de juin 1977, le parquet de Florence, en Italie, lance six mandats d'arrêt internationaux contre les principaux dirigeants du mouvement Ordine Nero: Clemente Graziani, Salvatore Francia, Elio Massagrande, Eliodoro Pomar, Gaetano Orlando et Marco Pozzan. Les six néo-fascistes italiens sont accusés d'avoir organisé à Madrid l'assassinat du juge romain Vittorio Occorsio. En effet, selon un rapport du ministre espagnol de l'Intérieur Martin Villa à son homologue italien Francesco Cossiga, «c'est dans l'usine de calle Pelaio que la mitraillette " Inghram " utilisée pour le meurtre a été modifiée et perfectionnée par l'ingénieur Eliodoro Pomar (2) (...)


1. Tous ces néo-fascistes seront mis en liberté à la fin du mois de mai 1977, sauf Marco Pozzan, extradé à la demande du ministère italien de l'Intérieur.
2. Corriere della Sera. 11 juin 1977.

-----------------------

Un article de Wikipedia sur le massacre d'Atocha:

http://en.wikipedia.org/wiki/Atocha_massacre


2 ) The Iran Contra Connection (1987)

CHP III - "Shadow Networks" and Their Stake in Covert Operations

p.48-49 du livre (57-58/309 du PDF)

(...) To make it even more plain that the Brigade and CORU had broken with the constraints of U.S. foreign policy, CORU delegates attended an October 1976 meeting in Rome to charter a new Fascist International, together with representatives of groups responsible for a spate of bombings and bank robberies in Europe.120 Some of these same European neo-fascists began attending the Latin American meetings of WACL, where they were introduced by representatives of Chile and Argentina. [NB: "Brigade" = Brigade 2506; CORU = Coordination of United Revolutionary Organizations; deux organisations terroristes issues de l'extrême-droite cubaine anticastriste; voir p.128 du livre pour plus de détails , notamment sur Orlando Bosch, sur évolution des relations avec la CIA, puis la DINA chilienne etc; leurs activités constituent en partie un "blowback" (retour de bâton/retour de flamme) pour le gouvernement américain; voir le passage "The Terrorist Blowback" à partir de la p.128]

More importantly, CORU Cubans and European neofascists put together a series of joint terrorist actions and conspiracies designed to undermine U.S. foreign policy. In January 1977, for example, at a time when the United States was supporting Spain's first democratic election after the death of Franco, a CORU Cuban (Julio Carlos Perez) was arrested with an Argentinian and Mariano Sanchez Covisa, the leader of the Spanish "Guerrillas of Christ the King," for one of a number of gratuitous murders, part of a "strategy of tension" to prevent the elections from being held.121

Behind this "strategy of tension" was the so-called Aginter-Press, a group of former French intelligence officers, once banished to Portugal for their plots to overthrow French President Charles de Gaulle. One of them, Yves Guerin-Serac, was at the center of a plot to restore dictatorship to Portugal, where after the death of the dictator Salazar, official U.S. policy, as enforced by Ambassador Frank Carlucci, was again to support democratic elections.

Also prominent in this coup attempt were the same Spaniard, Mariano Sanchez Covisa, and "approximately 100 'anti-Castro' Cubans."122 Just where these Cubans came from is not entirely clear. But in 1975 support for the coup came from a Fort Jackson sabotage-trained ex-CIA Cuban and top level drug trafficker, Alberto Sicilia Falcon.123 At the same time the Brigade 2506 office in Miami became a recruiting ground for Cuban exiles willing to fight for the UNITA forces of Jonas Savimbi in the former Portuguese colony of Angola.124 Inasmuch as these Cubans are not known to have arrived in Angola, and the ELP army was originally recruited for a coup in Angola, they may simply have become part of the CORU-Aginter-GCR alliance for a coup in Portugal.

For the next five years, Cuban exiles and other members of the Fascist International would meet at the annual meetings of CAL, the Latin American chapter of the World Anti-Communist League (WACL). Blas Pinar, the brains behind the 1977 murders in Spain for which Carlos Perez "Shadow Networks" was arrested, attended the 1979 CAL Congress, as did the wanted Italian terrorist Elio Massagrande, whose bank deposit box was supposed to have contained the treasury for this conspiracy.125 (....)

[Voir le livre pour la suite]

NOTES (p.247)

120. Henrik Kruger, The Great Heroin Coup (Boston: South End Press, 1980), p.
209; citing Information, February 22, 1977.
121. Kruger, pp. 10-11, 204, 213; New York Times, Feb. 1, 1977, p. 8.
122. CounterSpy (Spring 1976), p. 41; citing Temoignage Chretien, August 21,1975. [NB: "Témoignage Chrétien" = un journal français; catholique progressiste /de gauche ]
123. James Mills, The Underground Empire (Garden City, New York: Doubleday,
1986), pp. 361-64.
124. Hinckle and Turner, pp. 321-22.
125. Anderson, p. 101; Laurent, p. 308. In the mid-1970s, a time of great international economic and political upheaval, European fascists were supported by some Americans as well as CORU Cubans. In 1975 Ray Cline, a key supporter of the contras and of WACL today, called upon the United States to rally behind Spinola.

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CS1958



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MessageSujet: Re: Massagrande, Elio   Lun 30 Juil 2012 - 17:54



Dirigentes de la Internacional Fascista son investigados por el asesinato del líder 'abertzale' Santiago Brouard

Stefano delle Chiaie, Augusto Cauchi y Concutelli, relacionados con dos atentados a 'etarras' en el sur de Francia

Javier García 8 ABR 1985

Importantes dirigentes de la Internacional Fascista, algunos de ellos relacionados con la policía durante el franquismo, están siendo investigados por el asesinato del dirigente abertzale Santiago Brouard. Un informe de la policía incluido en el sumado recoge un mensaje que Interpol de Roma envió a Madrid, con fecha 27 de marzo de 1984, en el que Italia solicita información a efectos de extradición de Stefano delle Chiaie, Augusto Cauchi y Pier Luigi Concutelli. El mensaje indica que los tres neofascistas atentaron contra un miembro de ETA en el sur de Francia y secuestraron a otro y lo trasladaron a España.
Connivenciasentre policía y 'ultras', según un juez italiano

Voir l'intervention au sujet du GAL sur un autre fil, fin des activités du GAL en janvier 1986. Mendez exécuté en janvier 86.

Del Batallón Vasco Español a los GAL

El informe de la Comisaría General de Información, que dirige el comisario Jesús Martínez, afirma también que, tras el examen microscópico de las armas utilizadas en el asesinato de Brouard, no se ha podido conocer el número de su fabricación "por estar sometido a un fuerte calor".La Comisaría General de Información ha enviado recientemente al juez que instruye el caso, Arturo González Yagüe, un informe en el que se recogen algunos datos sobre estos dirigentes de las denominadas tramas negras. Los dirigentes de la Internacional Fascista y de la extrema derecha italiana investigados en este caso son Stefano delle Chiaie, Alexandra Grocco, mujer de Elio Massagrande, Carlo Cicuttini, Augusto Cauchi Pier Luigi Concutelli y el ex miembro de la OAS -Organización del Ejército Secreto- Jean Pierre Chérid, jefe de uno de los más importantes comandos de los Grupos Antiterroristas de Liberación (GAL), fallecido el 19 de marzo de 1984 en Biarritz al estallarle una bomba con la que pretendía atentar contra siete etarras.

1984, concentration sur l'Espagne ?


Chérid colaboraba con la policía española desde 1977, según re conoció a este periódico su familia, que también solicitó, tras su muerte, una indemnización al Ministerio del Interior, que dirige José Barrionuevo (ver EL PAÍS de 22 de junio de 1984).

Chérid no es investigado como autor material del asesinato de Brouard, puesto que ya había fa llecido, sino por si personas que estuvieron relacionadas con él hubíeran participado o tuvieran in formación sobre el atentado al di rigente de Herri Batasuna.
El informe reconoce que Chérid abrió en 1983 una pizzería en San Sebastián con un socio que no se cita. Al parecer, se trata de Giusseppe Calzona, un miembro de los GAL que estuvo detenido en España y fue puesto en libertad por la Audiencia Nacional.
El ultraderechista Calzona llegó a España en 1973 y rápidamente se puso en contacto con destacados miembros de la Internacional Fascista como Stefano delle Chiaie y Augusto Cauchi. Estos dos últimos tomaron parte en mayo de 1976 en los denominados sucesos de Montejurra, donde los ultras partidarios de Sixto de Borbón asesinaron a dos jóvenes carlistas.
Un mensaje de Interpol
Delle Chiaie, Augusto Cauchi y Pier Luigi Concutelli fueron reclamados a España por Interpol de Roma el 27 de marzo de 1984 a efectos de extradición. La policía española contestó a Italia que desconocía su paradero, aunque las autoridades italianas creen que España sirve de refugio a muchos fascistas italianos reclamados por la justicia de su país.
Sin embarlo, la novedad que ofrece el denominado "mensaje condensado" de Interpol Roma consiste en que afirma que los tres fascistas habían perpetrado un atentado contra un miembro de ETA y habían arrollado a otro cuando conducía una motocicleta, lo narcotizaron y lo trasladaron a España. Estas, dos operaciones se estima que podrían tener relación con la desaparición en San Juan de Luz (País Vasco francés) eI 16 de octubre de 1983 de los refugiados vascos José Antonio Lasa y José Ignacio Zabala. Desde aquella fecha no se ha vuelto a saber nada de ninguno de los dos.
Los tres fascistas italianos reclamados por Italia han sido detectados en numerosas ocasiones en España, donde se cree que se encuentran refugiados desdehace años. Augusto Cauchi fue condenado por el Tribunal de Arezzo a cinco años de prisión por reconstitución del Partido Fascista y es considerado uno de los personajes más importantes del organigrama de los movimientos terroristas ultraderechistas.

Cauchi fue uno de los primeros integrantes de la organización fascista Ordine Nuovo, y posteriormente se integró en el denominado Fronte Nazionale, que llevó a cabo atentados de diversa índole en las regiones de Toscana, Emilia y Lombardía. También se cree que participó en los sucesos de Montejurra. Actualmente está buscado por, las autoridades italianas por diversos delitos y se cree que se encuentra en España.

Carlo Cicuttini fue secretario de sección del neofascista Movimiento Social Italiano y estuvo relacionado con actividades del grupo ultraderechista Ordine Nuovo. Cicuttini, amigo de Delle Chiaie, estaba buscado en Italia como presunto autor de un atentado que causó la muerte de tres carabinieri y acusado de un intento de secuestro de un avión en 1972.
Posteriormente se trasladó a España, donde se relacionó con círculos de la Internacional Fascista. Fue detenido en Madrid en 1982 y lasautoridades italianas solicitaron su. extradición. La decisión de la Audiencia Nacional de denegar la extradición a Italia por considerar que se le reclamaba por "delitos políticos" fue considerada por el juez de Venecia Felice Casona de "vergonzosa".
El juez Casona, que se trasladó a Madrid en febrero de 1983, declaró que no sólo había venido a España por el caso Cicuttini sino también por "actividades de ultraderechistas realizadas entre espafloles e italianos". Cicuttini, del que se tienen informaciones de que estuvo relacionado con los servicios secretos franquistas, se cree que sigue viviendo en San Sebastián, ciudad donde estuvo refugiado mucho tiempo.
Sánchez Covisa

Elio Massagrande fue detenido en Madrid a principios de 1977, junto con otras nueve personas entre las que se encontraba el ultraderechista español Mariano Sánchez Covisa, por su relación con una fábrica ilegal de armas descubierta en la calle de Pelayo, de Madrid.
Massagránde y su esposa Alexandra Grocco estuvieron viviendo en un pueblo próximo a la localidad madrileña de Villalba hasta que se trasladaron a la Costa del Sol. Alexandra Grocco estuvo trabajando en la agencia de viajes Transalpino, en la madrileña plaza de España, relacionada con las actividades de los fascistas italianos en España. Massagrande y su mujer son considerados dirigentes de la extrema derecha italiana con ramificaciones internacionales. Estuvo condenado en Italia a cuatro años de prisión por la reconstrucción del Partido Fascista y participó en el intento de golpe de Estado del príncipe fascista Valerio Borghese en 1974.
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MessageSujet: Re: Massagrande, Elio   Lun 30 Juil 2012 - 19:53

Concernant Cherid que l'on a évoqué plus haut, c'est un ancien mercenaire du coté Nigerian.
Ancien de l'OAS, proche Della Chiaie.
Il est tué en 1984 dans l'explosion de sa bombe destinée à l'ETA;
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MessageSujet: Re: Massagrande, Elio   Lun 30 Juil 2012 - 20:53

Il ne faut pas oublier les liens de Latinus avec la DINA. La DINA engage Della Ciaie qui commettra un attentat contre Bernardo Leighton en 75.
C'est une partie du plan Condor.
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