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 WACL (World Anti Communiste League)

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alain



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MessageSujet: Re: WACL (World Anti Communiste League)   Sam 7 Jan 2012 - 11:18

HERVE a écrit:

A noter aussi que Stefano Delle Chiaie participe, à Buenos Aires, en septembre 1980, au 4e congrès de la Confédération anticommuniste latino-américaine (CAL), affiliée à la Ligue anti-communiste mondiale (WACL), présidée par le Coréen Woo Jae-sung, qui est aussi dirigeant de la secte Moon. Le congrès de Buenos Aires est alors présidé par le général Guillermo Suárez Mason, en charge du Bataillon d'intelligence 601, et réunit, à part Woo Jae-Sung et Delle Chiaie, le major Roberto d'Aubuisson et Luis Ángel Lagos, fondateurs des escadrons de la mort au Salvador, Mario Sandoval Alarcón, aussi chef d'un escadron de la mort au Guatemala, des membres du groupe terroriste anti-castriste Alpha 66.

Il participe ensuite, aux côtés de Klaus Barbie, au Cocaine Coup dirigé par Luis Garcia Meza Tejada en 1980 en Bolivie.

Sources :

Marie-Monique Robin, Escadrons de la mort, l'école française 2008, p.390

Audition de Stefano Delle Chiaie le 22 juillet 1997 devant la Commission italienne parlementaire sur le terrorisme présidée par le sénateur Giovanni Pellegrino (it)

Voir :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Escadrons_de_la_mort,_l%27%C3%A9cole_fran%C3%A7aise

Le documentaire (qui a été primé) est sur

http://ia700301.us.archive.org/19/items/algeriafr/EscadronsDeLaMortLecoleFrancaise.ogv

UN petit coucou a BORNIOL ,fête de Jeanne la pucelle !
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HERVE



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MessageSujet: Re: WACL (World Anti Communiste League)   Sam 7 Jan 2012 - 19:03



Sauf erreur de ma part, Douglas MacArthur II a été lié à la BBL ...

Cela vous intéressera donc de lire les extraits suivants :

Le blanchiment en Belgique
L'argent criminel dans la haute finance


Par Jean Vanempten et Ludwig Verduyn

Editions Luc Pire, 1994

Page 50 :

(...) C'est sur les ruines de l'empire Calvi que Florio Fiorini entama son ascension. Fiorini avait été dans les années 70, de concert avec Leonardo Di Donna, responsable de la gestion financière de la compagnie pétrolière d'état, l' ENI. Ce sont eux qui sortirent Calvi de ses premiers ennuis financiers. Lorsque le patron de l'Ambrosiano dut relever sa couverture sa couverture bancaire en 1978, il lui fallu trouver de nouveaux moyens financiers auprès d'une source au-dessus de tout soupçon. Calvi et la direction financière de l' ENI établirent un plan double. Les motifs qui poussèrent l' ENI à aider la Banco Ambrosiano sont obscurs. Ce qui était tout à fait clair, par contre, c'est que tant Fiorini que Di Donna étaient membres de la loge P2. (...)



Page 54 et suivantes :

Un tel succès ne pouvait soustraire longtemps SASEA des feux de l'actualité. D'autant que Fiorini sut s'entourer de personnalités au-dessus de tout soupçon. Nello Celio, ex-président du Conseil fédéral Suisse, devint président de SASEA. Aux Pays-Bas, Bobel fut placé sous la houlette de l'ancien secrétaire d'état aux finances A. Nooreboom. La famille Fentener, dont le nom se rattache à des entreprises comme Makro, s'embarqua aussi dans l'aventure. Les cercles de la haute finance étaient ouverts à Fiorini et ses belles cartes de visite. Mais il lui fallait encore un bailleur de fonds. Fiorini se mit en relation avec les Lefebvre d'Ovidio de Clunières de Balsonrano, une puissante et fortunée famille franco-sicilienne avec à sa tête deux frères, Antonio et Ovidio. Mais les Lefebvre, eux, n'étaient pas tout à fait au-dessus de tout soupçon. En 1975, "il professore" Antonio - il enseignait le droit à l'université de Rome - fut éclaboussé par le scandale SI.RE.NA. Une affaire de disparition de fonds dans une entreprise de construction sicilienne qui ne fut jamais tout à fait élucidée.

L'Ufficio Cambi - le service financier à Rome - ouvrit une enquête en 1985. Elle aboutit à l'inculpation d'Antonio Lefebvre et de son épouse, Eugenia Beck, par le procureur général de Rome, le 26 juin 1986. (...)

Ovidio Lefebvre, lui aussi, avait eu maille à partir avec la justice. Il fut accusé en 1980 d'avoir soustrait 800 millions de lires au fisc.

Les Lefebvre avaient bâti leur fortune sur ce que l'on appelle pudiquement le "négoce". Une activité qui consiste à jouer l'intermédiaire dans le commerce international et qui se paye en commissions. Le négociant ne voit que rarement les marchandises échangées. Son travail est d'ordre purement administratif mais il laisse place à toutes sortes de transactions financières.

C'est cependant le scandale Lockheed qui causa le plus de tort à la réputation des Lefebvre. Le constructeur aéronautique américain était, dans les années 1970, le champion toutes catégories de la corruption. Le moindre avion vendu s'accompagnait d'un joli pot-de-vin. L'affaire reste gravée dans les mémoires néerlandaises à cause du rôle joué par le prince Bernhard.

En Italie, c'est la famille Lefebvre qui représentait la firme Lockheed. Pour ce faire, ils avaient mis à profit leurs relations au plus haut niveau. Comme par exemple Giovani Leone, homme politique de grand format qui deviendra plus tard président de la république.

(...)

Tout ceci ne diminua pas la réputation de financiers aux reins solides de la famille Lefebvre. Nello Celio, par exemple, affirma que c'est à la demande des Lefebvre qu'il accepta la présidence de SASEA. Lefebvre - par ailleurs membre de la fameuse loge P2 - se montrait alors actif en Belgique. Il maria d'ailleurs une de ses filles à Daniel Cardon de Lichtbuer, administrateur de la BBL, seconde banque commerciale du pays.

En 1982, l'actionnaire principal du Groupe Bruxelles Lambert voulut réduire sa participation dans la banque de 40 à 15 %. Mais les acheteurs étaient rares, la crise économique battait son plein et le climat financier était défavorable. Daniel Cardon en parla à son futur beau-père qui se montra intéressé par la BBL. En 1982, Lefebvre acheta 10 % de la BBL via trois holdings : Silverdale, Onside et Guila. Mais le 17 avril 1987, il apparut - au grand dam des autres actionnaires BBL - que Lefebvre avait transféré ce paquet d'actions vers SASEA. Le holding devenait ainsi le deuxième actionnaire de la BBL. C'était d'une importance capitale pour Fiorini. SASEA avait enfin acquis cette respectabilité tant recherchée, grâce à sa participation dans la BBL.

Mais l'importance sans cesse accrue de SASEA commençait à susciter des questions parmi les observateurs. A ses origines, SASEA disposait d'un capital de départ de 50 millions de francs suisses. Un an plus tard, sa balance totale représentait 667 millions de francs suisses (...) On ne pouvait que s'interroger sur la provenance de ces sommes. Surtout au regard des ambitions futures du holding. A elle seuile, la reprise de Cannon nécessitait près d'un demi-milliard de dollars. Et même si SASEA réussissait à s'attirer des investisseurs honorables, où Fiorini trouvait-il le capital indispensable au maintien de sa propre position ? Car le "génie" y parvenait miraculeusement bien (...)

Mais la suite montrera que Florio Fiorini ne connaissait pas que des "personnalités importantes" et respectables.

(...)

Note : la suite (page 58) parle notamment de l'homme d'affaires franco-libanais Antonio Gabriel Tannoury. Tannoury fut montré du doigt dans les années 1980. On l'accusait d'être le fournisseur d'armes du dictateur lybien Khadafi. Il aurait été impliqué, en 1987, dans la livraison à la Lybie de trois conteneurs de matériel destiné à la fabrication d'armes nucléaires ... Fin 1987, le président de SASEA, Celio, perdit patience. Il porta plainte contre Tannoury pour vente d'actions fictives. Tannoury prit comme conseil maître Jacques Vergès. Celui-là même qui défendait alors l'ancien chef de la Gestapo de Lyon, Klaus Barbie. Le très médiatisé Vergès ne tarda pas à découvrir le point faible de l'édifice Tannoury-SASEA. Il ne mit pas de gants pour poser la question essentielle : qui donc se cachait derrière la SI Bank ? (basée à Monaco avec un bureau offshore aux Seychelles : SI Bank = Seychelles International Bank). La SI Bank était fort sollicitée par Mario Ricci (vivant en Somalie et propriétaire du holding luxembourgeois Unifinco.


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michel
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MessageSujet: Re: WACL (World Anti Communiste League)   Sam 7 Jan 2012 - 19:11

Existe-t-il un lien entre le WACL et le WUNS dont fit partie Paul Latinus?


http://fr.wikipedia.org/wiki/World_Union_of_National_Socialists
http://www.nationalsocialist.net/

_________________
"Ne rien nier à priori, ne rien affirmer sans preuve."
( Dr. Robert RENDU)
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MessageSujet: Re: WACL (World Anti Communiste League)   Sam 7 Jan 2012 - 20:40

Il existe un lien direct entre la WACL et Latinus. Un lien entre la WUNS et la WACL ? Pas que je sache.
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HERVE



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MessageSujet: Re: WACL (World Anti Communiste League)   Sam 7 Jan 2012 - 22:06

Extraits de

The emergence of a Euro-American radical right

Par Jeffrey Kaplan, Leonard Weinberg

disponible sur GoogleBook ...

(...) the careers of George Lincoln Rockwell, founder of the American Nazi party ; Francis Parker Yockey, founder of the European Liberation Front ; and the neo-Nazi Europeans Bruno Ludke, Einar Aberg, and Colin Jordan, who played important roles in the formation of the World Union of National Socialists (WUNS) during the early 1960s.

(...) The immediate outcome of these discussions was a July 1962 meeting in the Cotswolds in Gloucestershire (England) between Rockwell and neo-Nazi leaders from Britain, Germany, France, Austria, Ireland, and Belgium. Their deliberations produced a document, the Cotswolds Agreements, that called for National Socialist world revolution that would feature prominently a final reckoning with the Jews, and an organization, the World Union of National Socialists (WUNS), intended to achieve these goals. Rockwell was its leader and the Englishman Jordan its second in command, with particular responsibility for European operations.

(...) Despite these problems, WUNS was able to establish or develop affiliations with neo-Nazi groups in some nineteen countries by the end of 1965. According to Rockwell's biographer, WUNS chapters were particularly strong in Iceland, Denmark, Belgium, France, and, under Jordan's leadership, Great Britain. Eventually, WUNS was able to develop ties with groups on all the continents including South Africa, Australia, and such Latin American countries as Chile and Argentina, where ex-Nazis seemed to rise to the bait.

(...) In this brief review of earlier attempts to promote a Euro-American radical right, a few tendencies stand out. First, until the formation of WUNS or more problematically the WACL, the flow of right-wing ideas and political influencewas from Europe to America.

(...) the WACL provides an exceptionally compelling subject for inquiry. During the 1970s, it became an umbrella organization under which could be found several radical right groups and personalities with transatlantic ties. There is the cas of Roger Pearson, an Englishman, who founded the Northen League (N.L.) in 1957. The N.L. was (...) Pearson later moved to the United States, where, during the 1970s, he became president of the council on American Affairs, an American branch of the WACL.

_ _


Je n'ai pas directement la réponse à la question de Michel. Il faut noter que le fondateur de WUNS (George Lincoln Rockwell) était aussi le fondateur et le leader du American Nazi party. Les autres initiatives de ce genre avaient une origine européenne alors que WUNS était une "exportation américaine".








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HERVE



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MessageSujet: Re: WACL (World Anti Communiste League)   Sam 7 Jan 2012 - 22:19


Un autre extrait du livre sur le blanchiment en Belgique ...

Parretti et Fiorini n'ont jamais fait état de leur connexion en public. Elle était pourtant connue. En novembre 1987, le Financieel Ekonomische Tijd brossa un portrait qui ne passa pas inaperçu de SASEA. Sous le titre "Bâtisseurs de cathédrales ou mygales", le journal établissait le lien entre le deuxième principal actionnaire de la BBL, SASEA, et Interpart de Parretti. L'émoi fut grand dans le monde financier belge. Dans diverses réunions informelles, on s'interrogeait ouvertement sur les liens éventuels entre la BBL et la maffia. La famille Lefebvre, qui avait investi dans SASEA, réagit immédiatement. La participation BBL dans SASEA fut retirée et dirigée vers un nouveau holding, Eurobelge. Lefebvre fit savoir officiellement qu'il n'avait rien à voir avec Parretti. Daniel Cardon de Lichtbuer, l'homme qui avait vendu les actions BBL et était lié par son mariage avec la famille Lefebvre, fit un pas supplémentaire en 1993. Il déclara qu'il n'était plus en contat avec les Italiens. L'épouse de Cardon était décédée entretemps. Lui-même avait accédé au poste de président du comité directeur de la banque.

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HERVE



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MessageSujet: Re: WACL (World Anti Communiste League)   Dim 8 Jan 2012 - 9:05


Dans la littérature, il y a beaucoup de choses sur Latinus; en revanche , aucun auteur ne parle d'un lien explicite entre WACL et WUNS. Il est cependant probable qu'il existe un lien officieux / de facto, car de nombreuses sections nationales de la WACL font également partie de la WUNS (voir le 3e extrait). Je vais essayer d'envoyer des PDF à ce sujet ...


1) "L'ombre noire de la bourgeoisie flamande" , de JAN CAPPELLE, in "L'Extrême-droite et l'Etat", Chapitre 3 (auteurs divers, 1981)
p.112-113

(...) Ces activités de BSR à caractère privé présentent beaucoup de ressemblance avec les activités analogues déployées depuis 1976 par le 'Service de renseignements' du Front de la Jeunesse . Ce service a été dirigé successivement par Michel Fincoeur, Christian Delbruyère et Paul Latinus. Dans ce cadre, le Front relevait notamment les numéros d'immatriculation des voitures pourvues par leur propriétaire d'un auto-collant progressiste, ou stationnées à proximité immédiate d'un meeting. politique. Au Front de la Jeunesse, ce travail dépassait le niveau artisanal. En deux ans, les disciples de Francis Dossogne ont ainsi récolté entre 2000 et 3000 numéros d'immatriculation, rien que dans la région bruxelloise. Le relevé d'adresses de démocrates et de numéros d'immatriculation est en lui-même peu rentable, à moins de pouvoir être utilisé dans un projet global de fichage et d'exploitation de ces informations (...)

2) Même ouvrage, chapitre 6 : "Front de la Jeunesse : une milice privée d'extrême-droite", ANNE MAESSCHALK
p.147

L'affaire Latinus
Le 15 janvier 1981, l'hebdomadaire POUR révèle à ses lecteurs une affaire machiavélique. Sous le titre 'La résistible ascension d'un militant fasciste', l'hebdomadaire décrit avec
des détails précis et multiples l'infiltration de Paul Latinus dans divers mouvements progressistes. (Pour, 15 janvier, n° 344). (...)

3) "Les brigades noires" (S.Dumont, 1983) , chapitre 12 (voir PDF joint).
pages 14-15 / 16 du PDF.
La WACL est divisée en régions mondiales regroupant des sections nationales. On retrouve dans cette organisation des groupes néo-nazis tels que le "Parti National Socialiste Ouvrier" (Chili), "Action Neue Recht" (Allemagne Fédérale), "Nordeskriks Partiet" (Norvège) et de nombreux autres partis du même acabit, tous plus ou moins liés à l'organisation néo-nazie internationale WUNS (World Union of National Socialists).

4)"Nato's Secret Armies" (Danielle Ganser, 2005).

One of the accused, right-winger Michel Libert, a WNP member from 1978 to the 1980s, thereafter confirmed in a Gladio documentary that higher officers had protected them during their operations. 'The fittest members', Libert proudly spoke of the WNP, 'can form an action branch'. Head of WNP Paul Latinus gave the orders for covert action operations. (...) 'It is clear that Latinus is one of the most interesting pieces of the puzzle in order to understand the political-juridical mysteries of the 1980s', journalists of the Belgian magazine Avancees judged (...). He was, the Belgian journalists concluded, the link 'between the extreme right, the classical right, and the foreign and Belgian secret services'. (...) Paul Latinus was a high-ranking European right-wing terrorist. According to his own testimony he was, amongst other sources, paid by the military secret service of the Pentagon, the US Defence Intelligence Agency (DIA). (...)

5) "GOVERNMENT OF THE SHADOWS: Parapolitics and Criminal Sovereignty" (auteurs divers, 2009).

(...) In the early and mid 1980s, attacks similar to those that had taken place in Italy were also conducted in Belgium, including the random shooting of 28 people in supermarkets outside Brussels in 1983–85. A ‘left-wing’ terrorist group known as the Cellules Communistes Combattantes (CCC) was accused of having carried out these operations. Later, however, it transpired that the attacks had been conducted by fascist and Nazi groups, with US support. Like Aginter Press before it, the neo-Nazi organisation Westland New Post operating in Belgium contained both an intelligence division and a special operations division. It was run by Belgian agent Paul Latinus in collaboration with US intelligence and the WACL (...)




Il devrait être possible d'encore trouver "Les Brigades Noires" (1983) en Belgique.

Concernant "Government of the Shadows" (2009) :

http://www.scribd.com/doc/22601699/Government-of-the-Shadows
http://www.scribd.com/doc/36127342/22601699-Government-of-the-Shadows



PS: on m'a recommandé aussi un ouvrage collectif publié en 2005 intitulé "La privatisation de la violence: mercenaires et sociétés militaires privées au service du marché". Le défunt Mr Verschave y a contribué.

http://mp3.rapidlibrary.com/mp3.php?file=713252&song=la+privatisation+de+la+violence+%3A+mercenaires+et+soci%C3%A9t%C3%A9s+militaires+priv%C3%A9es+au+service+du+march%C3%A9
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HERVE



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MessageSujet: Re: WACL (World Anti Communiste League)   Dim 8 Jan 2012 - 16:47

Au sujet du livre suivant (qui risque d'être retiré de Scribd car il est récent) :

"Government of the Shadows" (2009)

http://www.scribd.com/doc/22601699/Government-of-the-Shadows

http://www.scribd.com/doc/36127342/22601699-Government-of-the-Shadows

Voici ce qui est dit sur WACL :

In 1966, the international fascist intelligence network Aginter Press was established to implement the Strategy of Tension, with support from the Portuguese security service PIDE and the CIA. (...) Aginter Press also included a strategic centre for subversion and intoxication operations, along with an executive action organisation that carried out assassinations (most likely the same ‘pool of assassins’ that William Harvey, CIA Station Chief in Italy, had recruited in Europe for the CIA’s ‘Executive Action Capability’). All of these divisions of Aginter Press were under the leadership of French OAS officer and former US liaison officer Captain Yves Guillou (alias Yves Guerin Serac), in collaboration with Robert Leroy, a former French SS officer, and Otto Skorzeny, a senior German SS officer.

(...) Italian ‘correspondents’ for Aginter Press included the co-founder Stefano delle Chiaie (leader of Avanguardia Nazionale), Pino Rauti and Guidi Giannettini, who collaborated with French OAS leader Pierre Lagaillarde (also involved in the assassination attempton the French President, Charles de Gaulle). Some of these, such as delle Chiaie and Rauti, were also linked to the US-dominated World Anti-Communist League(WACL). Braschi was later Italian representative of WACL.

An Aginter Press document from 1969 (found in Lisbon in 1974) paints a picture identical to that presented by Giannettini earlier in 1965, with proposals for ‘selective terrorism…eliminating certain carefully selected persons’ (including assassination of political leaders) and ‘indiscriminate terrorism’, including ‘randomly shooting down people with firearms’ and the use of bombs in public squares or buildings, in accordance with the Strategy of Tension bombing campaign. (...)

From the late 1960s, fascist activists in Italy conducted terrorist operations in collaboration with US intelligence in order to manipulate public opinion and limit the range of the democratic discourse. In the early and mid 1980s, attacks similar to those that had taken place in Italy were also conducted in Belgium, including the random shooting of 28 people in supermarkets outside Brussels in 1983–85. A‘left-wing’ terrorist group known as the Cellules Communistes Combattantes

(CCC)was accused of having carried out these operations. Later, however, it transpired thatthe attacks had been conducted by fascist and Nazi groups, with US support. Like Aginter Press before it, the neo-Nazi organisation Westland New Post operating in Belgium contained both an intelligence division and a special operations division. It was run by Belgian agent Paul Latinus in collaboration with US intelligence andthe WACL.

Around the same time, US Army special forces began a programmeof targeting Western/NATO installations in Belgium, while disguising themselves as terrorists. Indeed, the CCC may have simply been a cover for this form of ‘deepstate’ extra-legal activity.

Notably, the CCC was supported by prominent Belgian neo-fascist Jean-Francois Thiriart, who had founded a ‘Belgium OAS’, had closeties to the OAS and had initiated the European-wide fascist organisation JeuneEurope, a forerunner of Aginter Press.

(...) Similarly WACL members in Latin America, most notoriously Mario Sandoval Alarcón of Guatemala and Roberto d’Aubuisson of El Salvador, were responsiblefor developing a network of death squads in Central America. The former was rewarded with an invitation to Ronald Reagan’s first Inaugural. International drug trafficking becomes itself a form of social organisation, which WACL, especially in Latin America, exploited.

(...) In addition to these US-led formal structures, there existed an informal ‘USnetwork’. The US created and maintained special intelligence ties and clandestineties with individuals not only in Italy and Belgium but all over Europe. These local‘US elites’ were more tuned to US interests and were often able to influence local state policies, and even to veto or manipulate policies and individuals in conflict with US interests.

Such elites formed part of what we have called the ‘security state’ – the ‘sovereign’ – which included informal groups and their network of extra-legal executives.One such ‘entirely informal group’ was the Cercle Pinay, which brought together Atlanticist ultra-right-wing political leaders, industrialists and intelligence chiefs. Itwas named after former French Prime Minister Antonio Pinay but was, in practical terms, run by its secretary, the French fascist intelligence operative Jean Violet. Italian Prime Minister Giulio Andreotti has named other participants: US StateSecretary Henry Kissinger, US Vice-President Nelson Rockefeller (host), German CSU leader Franz Josef Strauss, Andreotti himself and Pinay’s ‘good friend’, Carlo Pesenti, who was the main financial backer of the Aginter Press correspondent ’Stefano delle Chiaie. Jean Violet also had direct links to Aginter Press. This suggests that the Cercle Pinay acted as some kind of parapolitical ‘board’ to the extra-legal executives of Aginter Press.

(...) ‘Onlythe President can direct the CIA to undertake a covert action’, the CIA answers. Such actions usually are recommended by the National Security Council (NSC). Covert actions are considered when the NSC judges that US foreign policyobjectives may not be fully realized by normal diplomatic means and whenmilitary action is deemed to be too extreme an option. Therefore, the Agency maybe directed to conduct a special activity abroad in support of foreign policy wherethe role of the US Government is neither apparent nor publicly acknowledged.

The first of these NSC operations targeted Italy. The NSC issued a document,NSC 1/1 of 14 November 1947, which read: ‘The Italian Government, ideologicallyinclined toward Western democracy, is weak and is being subjected to continuousattack by a strong Communist Party.’

Thereafter the NSC, on 19 December 1947, adopted the top secret directive NSC 4-A, which ordered CIA Director Roscoe Hillenkoetter to undertake a broad range of covert activities to prevent a communist victory in the first national postwar Italian election scheduled for 16 April 1948. Within the CIA, Director Hillenkoetter gave the task of manipulating the Italianelection to the CIA’s covert action department, ‘Office of Policy Coordination’(OPC), headed by Frank Wisner.

(...) Within the CIA, the Covert Action Department Office of Policy Coordination(OPC) under Frank Wisner was responsible for setting up the stay-behind networkafter the Second World War, as William Colby recalled in his memoirs.Thus, the OPC had undertaken a major program of building, throughout those Western European countries that seemed likely targets for Soviet attack, what inthe parlance of the intelligence trade were known as ‘stay-behind nets’, clandestine infrastructures of leaders and equipment trained and ready to be called into actionas sabotage and espionage forces when the time came.

According to Italian sources familiar with Gladio, the CIA also used the secret soldiers – in the total absence of a Soviet invasion – to influence European politics through covert action operations. (...)

Members of the Italian intelligence community have now gone on the record with claims that CIA covert action in Europe included the sponsoring of terrorism. (...)

Both ACC and CPC operated beyond democratic checks and balances, as national parliamentarians were, as a rule, completely unaware of their existence. A SHAPE directive, unavailable to academics until now, regulated the details of thestay-behind armies, as Gladio commander Serravalle explained. This directive related to the training of Gladiators in Europe, how to activate them from the secret headquarters in case of complete occupation of the national territory andother technical questions as, to quote the most important one, the unification of the different communication systems between the stay-behind bases. The CPC was…a centre with primary mission to co-ordinate in time of war the national resistance units at a specific moment between the occupation and the counter-offensive.

Both the CIA as well as US Special Forces took part in these meetings, according to Serravalle. At the stay-behind meetings representatives of the CIA were always present. They had no voting right and were from the CIA headquarters of the capital in which the meeting took place… Or members of the US Forces Europe Command were present, also without voting right.

Notes

Sur les méthodes peu orthodoxes de Nixon :

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/1369023/2011/12/27/Nixon-avait-une-relation-homosexuelle-avec-un-mafieux.dhtml

Sur Jean-Francois Thiriart :

http://en.wikipedia.org/wiki/Belgian_stay-behind_network#Jean_Thiriart.27s_far-right_Parti_Communautaire_Europ.C3.A9en

Jean Thiriart's far-right Parti Communautaire Européen

According to Amnistia.net, Luc Jouret, founder of the Order of the Solar Temple with Joseph di Mambro, had helped far-right activist Jean Thiriart organize a split in the Communist Party of Belgium (PCB) in the 1970s, creating the "Parti Communautaire Européen, a "Nazi-Maoist" party which succeeded to the Jeune Europe far-right group. According to Bruno Fouchereau, author of La mafia des sectes and collaborator of Le Monde Diplomatique, quoted by Amnistia, this Belgium "Nazi-Maoist group" was in fact controlled by the SDRA-8, Belgium's branch of Gladio. SDRA-8 other's creation was the Westland New Post group.


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HERVE



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MessageSujet: Re: WACL (World Anti Communiste League)   Dim 8 Jan 2012 - 17:15


Le document suivant est intéressant (transmis par A., que je ne remercie pas assez) :

http://www.scribd.com/doc/77306582/Les-Brigades-Noires-CHP14

On y lit (page 193 du livre) :

(...) Particulièrement active au Brésil, au Chili et en Argentine, la "Confederacion Anticommunista Latino-Americana" (CAL) soutient la "World Union of National Socialists" (WUNS).



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alain



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MessageSujet: Re: WACL (World Anti Communiste League)   Dim 8 Jan 2012 - 17:24

Beaucoup de jeunes paras belges (qui ne manquaient pas d argent )ont ete membres du NAZI-MAOIST groupe .........et ils étaient bien informes sur les nouvelles recrues ...fiables ?ou des flèches tirées ds le groupe cheers
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HERVE



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MessageSujet: Re: WACL (World Anti Communiste League)   Dim 8 Jan 2012 - 18:16


C'est un nom curieux "NAZI-MAOIST" ... Cela me fait penser à Douglas MacArthur II et à la secte Moon. Ce sont des noms que l'on associe avec raison à l'anticommunisme ... mais le révérend Moon a investi en Corée du Nord !

Pyeonghwa Motors est le fuit d'une coentreprise (joint-venture) entre la société Pyonghwa Group de Séoul en Corée du Sud, entreprise très liée à l'église de l'unification de Sun Myung Moon, et la société nord-coréenne Ryonbong General Corp., dont le siège est à Namp'o. L'entreprise fabrique deux voitures sous licence Fiat, un pick-up et un SUV, en assemblant des kits CKD fournis directement par le constructeur chinois Dandong Shuguang.

Cela donne à réfléchir sur la façon d'être à la fois nazi et maoïste ... (et en situation de monopole).

Par ailleurs, Bruno Fouchereau a écrit en mai 2001 l'article suivant :

http://www.monde-diplomatique.fr/2001/05/FOUCHEREAU/15215

Les sectes, cheval de Troie des Etats-Unis en Europe

Son livre " La mafia des sectes , du rapport de l'Assemblée nationales aux implications des multinationales " est sorti en 1996.

Il pourrait être intéressant de mieux connaître les "jeunes paras belges" dont parle Alain ...

_ _ _


En ce qui concerne le CAL et le WUNS, je note que Paul Latinus appartenait au second.

Il serait intéressant de savoir si la comtesse Philibert de Liedekerke de Pailhe Merillon, d'origine chilienne et dont la famille a accueilli Paul Latinus au Chili a eu un lien avec le CAL.

Rappel :

http://www.dupedi.be/evenement/359/photos/6

(c'est quoi, la voiture derrière ?)

http://www.vie-a-crans-montana.ch/data/pdf/44/26.pdf

Un autre invité de marque : le prince Alexandre de Belgique ( décédé en 2009 ) :

http://www.apache.be/2009/12/hoe-prins-alexander-de-kost-verdiende/

https://wikispooks.com/ISGP/dutroux_and_nebula/Beyond_Dutroux_part_two_Nebula.htm



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MessageSujet: Re: WACL (World Anti Communiste League)   Dim 8 Jan 2012 - 18:40

la famille qui a hebergé Latinus l'a mis a la porte parce qu'il ne se comportait pas convenablement , lu qqs part


donc sans le sou il est retourné chez maman , le futur marechal sans culotte

les ricains semblent aussi avoir joué un rôle ds le payement de ces tickets ???


mais d'où venait ces sous après ......?
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alain



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MessageSujet: Re: WACL (World Anti Communiste League)   Dim 8 Jan 2012 - 18:55

K a écrit:
la famille qui a hebergé Latinus l'a mis a la porte parce qu'il ne se comportait pas convenablement , lu qqs part


donc sans le sou il est retourné chez maman , le futur marechal sans culotte

les ricains semblent aussi avoir joué un rôle ds le payement de ces tickets ???


mais d'où venait ces sous après ......?
IL etait devenu alcolo .....donc peu fiable !et se comportait comme 1porc (sic)
Puis ,il a commence a "boufer " a plusieurs rateliers ....;IRC ,gd ,PJ, sdra ,et évidemment prendre ses pieds ds le téléphone etait affraid inévitable
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MessageSujet: Re: WACL (World Anti Communiste League)   Dim 8 Jan 2012 - 19:00

HERVE a écrit:

C'est un nom curieux "NAZI-MAOIST" ... Cela me fait penser à Douglas MacArthur II et à la secte Moon. Ce sont des noms que l'on associe avec raison à l'anticommunisme ... mais le révérend Moon a investi en Corée du Nord !

Pyeonghwa Motors est le fuit d'une coentreprise (joint-venture) entre la société Pyonghwa Group de Séoul en Corée du Sud, entreprise très liée à l'église de l'unification de Sun Myung Moon, et la société nord-coréenne Ryonbong General Corp., dont le siège est à Namp'o. L'entreprise fabrique deux voitures sous licence Fiat, un pick-up et un SUV, en assemblant des kits CKD fournis directement par le constructeur chinois Dandong Shuguang.

Cela donne à réfléchir sur la façon d'être à la fois nazi et maoïste ... (et en situation de monopole).

Par ailleurs, Bruno Fouchereau a écrit en mai 2001 l'article suivant :

http://www.monde-diplomatique.fr/2001/05/FOUCHEREAU/15215

Les sectes, cheval de Troie des Etats-Unis en Europe

Son livre " La mafia des sectes , du rapport de l'Assemblée nationales aux implications des multinationales " est sorti en 1996.

Il pourrait être intéressant de mieux connaître les "jeunes paras belges" dont parle Alain ...

_ _ _


En ce qui concerne le CAL et le WUNS, je note que Paul Latinus appartenait au second.

Il serait intéressant de savoir si la comtesse Philibert de Liedekerke de Pailhe Merillon, d'origine chilienne et dont la famille a accueilli Paul Latinus au Chili a eu un lien avec le CAL.

Rappel :

http://www.dupedi.be/evenement/359/photos/6

(c'est quoi, la voiture derrière ?)

http://www.vie-a-crans-montana.ch/data/pdf/44/26.pdf

Un autre invité de marque : le prince Alexandre de Belgique ( décédé en 2009 ) :

http://www.apache.be/2009/12/hoe-prins-alexander-de-kost-verdiende/

https://wikispooks.com/ISGP/dutroux_and_nebula/Beyond_Dutroux_part_two_Nebula.htm



MAMA KIKA etait très proches de l ADJ ?RAES ,de GOL ,et des attaches militares(Kolons) Belges et USA aupres de MOBUTOU
ces Militaires etaient d ailleurs présent au mariage de la seconde fille de KIKA


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alain



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MessageSujet: Re: WACL (World Anti Communiste League)   Dim 8 Jan 2012 - 19:05

Pour les jeunes paras ......des noms sont connus au VMO ,WERE DI ,TAK ,BLOC WALLON etetc ... etc .... il y a eu 1ou 2 articles ds la presse du NORD /HUMO ! PANORAMA !
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MessageSujet: Re: WACL (World Anti Communiste League)   Dim 8 Jan 2012 - 19:51



On parle de Paul Latinus dans :

http://www.scribd.com/doc/77306363/L-extreme-droite-et-l-Etat-Front-de-la-jeunesse

(page 147 et suivantes)

Page 150 : (...) Le 7 janvier 1981, la Parquet perquisitionne au domicile de Paul Latinus à la recherche de Jean-Marie Paul et découvre qu'il détient sans autorisation un riot-gun et une 22 long rifle munie d'un silencieux. Quelques jours plus tard, alors que Pour vient de dénoncer les pratiques de Paul Latinus, celui-ci disparaît sans laisser d'adresse. Evanoui dans la nature. Deux mois après, on apprend qu'il a jugé bon de s'enfuir en Amérique latine parce qu'il aurait été l'objet de menaces de mort anonymes. Latinus se choisit alors un avocat : Jean-Paul Dumont. Cet avocat, qui est membre du CEPIC et conseiller communal PSC à Uccle dans la section de José Desmarets est aussi l'avocat de Daniel Gilson dans le procès du Front de la Jeunesse en février 1981.

On parle beaucoup de Jean-Paul Dumont sur ce site. Voir aussi :

http://www.scribd.com/BEGHINSELEN

http://www.scribd.com/doc/76864807/Humo-Jean-paul-Dumont-1

http://www.scribd.com/doc/76864835/Humo-Jean-paul-Dumont-2

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MessageSujet: Re: WACL (World Anti Communiste League)   Lun 9 Jan 2012 - 9:59

Au Luxembourg, la Ligue International pour la Liberté fût un beau mélange entre hommes politiques, journalistes et militaires. Le nom de Joseph L. a déjà été cité. Un brave journaliste transatlantiste qui a été responsable à l'époque d'une série d'articles sur des actes de "sabotages" bolchévistes sur du matériel militaire U.S. au Luxembourg, qui se sont révélés être de simples fautes d'entretien. Mais il y avait aussi l'aile droite du PSC lux. ainsi qu'un ancien haut commissaire à la protection national (à l'époque une branche du SREL) au sein du conseil de la ligue. Le personnage clé fût cependant Pierre Grégoire, ancien journalist au Luxemburger Wort, le plus grand quotidien du pays appartenant à l'archevêché. Grégoire faisait partie d'un petit groupe de rexistes au sein de la rédaction avant WW2. Après, il devient député national et européen, ministre et président du parlement. On retrouve son nom au Cercle des Nations comme membre honoraire ainsi qu'à la WACL où il fût président honoraire. Ceci est plutôt étrange parce que Grégoire ne jouait qu'un rôle marginal dans la politique luxembourgeoise pendant les années de plomb. Son nom apparaît-il dans d'autres documentations ?
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MessageSujet: Re: WACL (World Anti Communiste League)   Lun 9 Jan 2012 - 13:43

@ Hervé
bonne peche ce doc:


Citation :

Entretemps, Latinus a quitté le Bureau Régional de
l'ONEM et est entré, toujours comme CST. au Ministère de
l'Emploi et du Travail où il est devenu secrétaire d'administra-
tion adjoint au conseiller adjoint pour la région de Liège. Cette
place lui a été attribuée grâce à l'intervention auprès du Minis-
tre De Wulf de deux personnalités influentes du CEPIC.

En
effet, en juin 1980, Paul Vandeu Roeynants et le vice-premier
ministre José Desmarets envoient au cabinet de De Wulf une
recommandation écrite en sa faveur, afin de le faire nommer
fonctionnaire temporaire dans ce ministère. Et, récidivant.
Paul Vanden Boeynants, d'après une mention manuscrite
ajoutée sur la lettre que Madame Cécile Goor envoie au Minis-
tre de l'Emploi et du Travail, recommande à nouveau Latinus.

Cécile Goor qui est secrétaire d'Etat à la région bruxelloise a
son cabinet dirigé par deux membres influents du CEPIC
bruxellois.

-Pierre Wyvekens, fondateur du MIC et membre du
bureau national du CEPIC et
-Francis De Hondt. secrétaire politique du CEPIC de Bruxelles.


Elle a écrit en décembre
1980 au Ministre De Wulf pour lui demander que Paul Latinus
soit désormais détaché à son cabinet, ce qui fut accordé.

Au cabinet, Latinus est chargé de représenter Cécile Goor au
Comité de décision habilité à accepter ou à refuser les diffé-
rents projets de CST.

Le 7 janvier 1981. le Parquet perquisitionne au domicile de
Paul Latinus à la recherche de Jean-Marie Paul et découvre
qu'il détient sans autorisation une riot-gun et une 22 long rifle
munie d'un silencieux. Quelques jours plus tard, alors que
Pour vient de dénoncer les pratiques de Paul Latinus. celui-ci
disparait sans laisser d'adresse. Evanoui dans la nature. Deux
mois après, on apprend qu'il a juge bon de s'enfuir en Améri-
que latine parce qu'il aurait été l'objet de menaces de mort ano-
nymes. Latinus se choisit alors un avocat: Jean-Paul Dumont.
Cet avocat, qui est membre du CEPIC et conseiller communal
PSC à Uccle dans la section de José Desmarets est aussi l'avo-
cat de Daniel Gilson dans le procès du Front de la Jeunesse en
février 1981.
150




Latinus livre au journal Le Soir sa version des événements: il
n'a jamais été membre du Front de la Jeunesse, il a contacté
Francis Dossogne en juillet 1977 et lui a proposé de faire ven-
dre par ses militants des bébés phoques en peluche au profit de
lu fondation Franz Weber(4). En mars 1978, Francis Dossogne
lui a demande de venir «organiser le Front de la Jeunesse sur les
bases d'une société commerciale pour donner au mouvement
une structure professionnelle de gestion et d'organisation
interne avec l'établissement de liens structures entre les ser-
vices». C'est ainsi qu'il a eu accès à tous les locaux et à tous les
documents. Une des conclusions de son travail a été le camp du
15 août des cadres du Front de la Jeunesse. Et joignant à son
explication une menace, il annonce qu'il dépose une plainte
contre l'hebdomadaire Pour, mais s'est bien gardé de le faire. Il
est évident qu'il craint, et qu'autour de lui d'autres craignent,
que ne soit réouvert 'le dossier*.
Car ouvrir le dossier Latinus, c'est mettre à nu les véritables
enjeux qui motivent certaines personnalités du CEPIC à soute-
nir financièrement la milice privée Front de la Jeunesse. Dans


l'affaire Latinus, on voie que des membres du CEPIC soutien-
nent et introduisent à des postes-clefs un militant fasciste dont
le but principal est de connaître et d'infiltrer les organisations
progressistes. C'est donc par le biais d'une milice, motivée par
son combat propre, que le CEPIC peut connaître une partie de
ses adversaires organises et tenter de les neutraliser par une
infiltration de militants fascistes en leur sein. Mais pourquoi se
servir du Front de la Jeunesse, alors que le CEPIC peut comp-
ter sur les services politiques de la BSR, du SDRA ou de la
Police Judiciaire pour accomplir ce travail ? Il est certain que
c'est à partir de ces dernières sources que le CEPIC, solide-
ment implantée dans l'appareil d'Etat, retire la majorité de ses
informations. Pourtant le travail du Front de la Jeunesse pré-
sente de nombreux avantages. Il permet tout d'abord, face à
l'opinion publique, de pouvoir rejeter sur celui-ci seul tout
l'impact déplaisant et antidémocratique des méthodes prati-
quées: il est plus facile de se distancier du Front que de dcnian-
derà la BSR de justifier ses méthodes. II permet ensuite d'user
des services d'individus spécialement préparés sur le plan idéo-
logique à détruire les organisations démocratiques en qui ils
reconnaissent leurs ennemis irréductibles. Il permet enfin au
CEPIC de ne pas devoir composer avec des fractions des
151


intereessant est de connaitre la structure et les gens du cabinet Goor car doit y avoir qqun qui fait le lien avec DEWEE coomme on a écrit qq part


qui là bas connaissait DEWEE ?
pour qui DEWEE etait un chauffeur ou faisait- t-il les commissions ?

non car il pouvait rouler avec le peugeot a sa maison donc il était chauffeur attitré de cette bagnole pour aller chercher madame la ministre, ou le chef du cabinet à sa maison ?


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HERVE



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MessageSujet: Re: WACL (World Anti Communiste League)   Lun 9 Jan 2012 - 13:46

Il est peut-être possible d'avoir plus d'informations sur Douglas Mac Arthur II à partir du site suivant :

http://www.macarthurmemorial.org/ambassador_douglas_macarthur.asp

Il faisait la couverture du Time en 1960 :

http://www.time.com/time/magazine/0,9263,7601600627,00.html

http://www.time.com/time/covers/0,16641,19600627,00.html

Dans le même numéro, un article était consacré au Congo :

http://www.time.com/time/magazine/article/0,9171,827670,00.html

BELGIAN CONGO: A Blight at Birth

Monday, June 27, 1960

Je suppose qu'il était en couverture pace qu'il était l'ambassadeur des USA au Japon (1957-1961).

C'est cependant très peu de temps après qu'il est devenu ambassadeur des USA en Belgique (1961-1965), avant l'Autriche (1967-1969) et l'Iran (1969-1972) ...

Sa fille Laura MacArthur, vit en Belgique (Ottignies)

_ _ _


Douglas MacArthur II (July 5, 1909 – November 15, 1997) was an American diplomat.

MacArthur was the son of Captain Arthur MacArthur III and Mary McCalla MacArthur, and was named for his uncle, General Douglas MacArthur. He was born in Bryn Mawr, Pennsylvania.[1] He married Laura Louise Barkley on August 21, 1934, the daughter of future U.S. Vice President Alben Barkley.

MacArthur worked with the French Resistance during World War II and was held as a prisoner of war for two years. Later in his life, he served as U.S. ambassador to the following nations (years):

Japan (1957-1961)
Belgium (1961-1965)
Austria (1967-1969)
Iran (1969-1972).

He was a member of the Yale College Class of 1932. MacArthur died in Washington, D.C. in 1997.

Related themes

Girard incident
Security Treaty Between the United States and Japan
Treaty of Mutual Cooperation and Security between the United States and Japan

References

www.state.gov - Ambassadors to Japan [1]
www.state.gov - Ambassadors to Belgium [2]
www.state.gov - Ambassadors to Austria [3]
www.state.gov - Ambassadors to Iran [4]

http://www.nytimes.com/1997/11/17/world/douglas-macarthur-2d-88-former-ambassador-to-japan.html?scp=1&sq=Douglas%20MacArthur%202d&st=cse

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K



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MessageSujet: Re: WACL (World Anti Communiste League)   Lun 9 Jan 2012 - 13:51

et aussi on trouve un peu avant ds ce meme texte:

Citation :
Mais justement, que va faire un ingénieur technicien au
Bureau régional de l'ONEM à Bruxelles, à une place tout à fait
en dehors de ses qualifications ? Et pourtant, en octobre 1978.
c'est la qu'il entre comme CST pour occuper une place de con-
seiller professionnel. Et la mission de Latinus se poursuit.
Grâce à sa nouvelle influence, il trouve une place de CST au
Ministère de la Culture Française pour Béatrice Bosquet
, mili
tante active du Front disparu avec Jean-Marie Paul au lende-
main de l'assassinat de Laeken et une autre place pour Jacques
Hoebeek. ancien responsable du service logistique du Front de
la Jeunesse.
Mais non content de placer ses camarades, il com-
mence le travail d'infiltration dans les organisations progres-
sistes En mars 1979. il prend contact avec les 'Amis de la
Terre' en se présentant comme ingénieur et anti-nucléaire. 1


donc Bousqet travaillait aussi chez Goor et l'autre HOEB aussi ou je comprend mal?


on se demande a qoui servent les cabinets , qui travaille encore là- dans pour
la CUL-TURE

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MessageSujet: Re: WACL (World Anti Communiste League)   Lun 9 Jan 2012 - 14:31


footnote (4 )

Citation :
(4) Le 15 janvier 1981, paraissent au Moniteur Belge les statuts de
l'asbl 'Association des Amis de la Fondation Franz Weber. Les fon-
dateurs de celle asbl sont

la comtesse Berangère d'Oultremont, son
époux Marc Menassa (placé comme CST dans la revue du CEPIC L'Enjeu')
et Paul Latinus.
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HERVE



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MessageSujet: Re: WACL (World Anti Communiste League)   Lun 9 Jan 2012 - 14:52


Selon l'article du NYT cité plus haut, Douglas MacArthur a quitté la carrière diplomatique en 1972. Je lis aussi qu'il était "businessman" en Belgique en 1974. Sa fille vit encore en Belgique.

Il semble qu'il ait été (professionnellement) en contact avec le régime de Vichy pendant la guerre (et livré par celui-ci aux Allemands lors de la rupture des relations diplomatiques). En 1949, il s'occupait des affaires d'Europe de l'Ouest au sein du département d'Etat.

Il faut relire ce que Wikipedia dit de Frank Wisner (Sr) et de l'OPC (Office of Policy Coordination). Frank Wisner était le directeur exécutif de l'OPC qui dépendait du département d'Etat (même en tant qu'unité de la CIA).

Les livres de John Loftus sont une mine de renseignements à ce sujet.

Il me semble certain que Frank Wisner (Sr) et Douglas MacArthur II se connaissaient.

Or, Frank Wisner a été à la base de la création des réseaux Stay-behind (Gladio).

Retrouver ensuite Douglas MacArthur II dans l'EIM n'est donc pas surprenant.

Est-il possible de savoir ce qu'il faisait dans les années 1980 ?



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MessageSujet: Re: WACL (World Anti Communiste League)   Mer 25 Jan 2012 - 14:21


WACL - Robert Close - Jose Desmarets - Sun Myung Moon - Sasakawa‏

General Robert Close EUROPE AT THE CROSSROADS Speech presented at the WACL Conference in Taipei. One of the last General Assemblies of the Western European Union held in December 1986 was perfect proof of the confusion and even fears ...


A noter :

L'origine de la WACL se trouve dans un pacte entre Taïwan, la Corée du Sud et le Bloc des nations anti-bolchéviques (en) (Anti-Bolshevik Bloc of Nations, ABN) de l'Ukrainien Yaroslav Stetsko (en) (1912-1986). Présidée par Tchang Kaï-chek et financée par la Chine nationaliste, elle devait ainsi étendre la Ligue anticommuniste d'Asie-Pacifique (Asian Pacific Anti-Communist League) dans une internationale d'extrême-droite.

La WACL comptait de nombreux ex-nazis, néofascistes ou encore des criminels de guerre, tels le Japonais Ryōichi Sasakawa (1899-1995), qui se présentait comme « le fasciste le plus riche du monde » [1] et qui prétendait que « la ligue anticommuniste mondiale [lui servait] d'instrument » [1].

De hauts responsables de la CIA, tels Ray S. Cline, ont joué un rôle important dans l'organisation de la WACL [2]. Cline et Stestko étaient chargés de l'instruction militaire à l'Académie de guerre politique de Taïwan, équivalent de Fort Bragg et spécialisé dans la formation à la « guerre psychologique ».

La WACL a aussi été appuyée par la CIA, au moins sous Reagan, et a reçu des fonds de personnes privées d'Arabie saoudite ainsi que de la richissime secte Moon, dont le révérend, Sun Myung Moon, était ami de Sasakawa et membre de la WACL[1].


Voir :

http://www.scribd.com/BEGHINSELEN

http://www.scribd.com/doc/79335764/WACL-Sasakawa

p. 260-263 de

Titre Intelligences secrètes: annales de l'espionnage
Auteurs Fabrizio Calvi, Olivier Schmidt
Éditeur Hachette, 1988
ISBN 2010125568, 9782010125560
Longueur 309 pages

_ _ _


Des informations détaillées sur la WACL :

http://rightweb.irc-online.org/articles/display/World_Anti-Communist_League/

On y lit notamment :

Principals: WACL council chairman in 1989 was Genevieve Aubry. (55) Dr. Ku Cheng-Kang was honorary chairman and Hon. Sen. Jose Desmarets was council chairman in 1987. Prof. Dr. Woo, JaeSeung of Korea is or was secretary-general in 1987. (54) Major General John Singlaub, was chair until mid-1986.

Voir aussi :

http://rightweb.irc-online.org/articles/display/World_Anti-Communist_League/

_ _ _


En ce qui concerne José Desmarets :

http://taiwaninfo.nat.gov.tw/ct.asp?xItem=2335&CtNode=103&htx_TRCategory=&mp=4

Two Presidents Voice Stand; Chiang And Reagan

Lundi 24 août 1987
FCJ Editors

President Chiang Ching-kuo and President Ronald Reagan sent
messages of support and encouragement to the 20th annual conference
of the World Anti-Communist League which convened in Taipei last
week.

The conference was attended by 470 delegates from more than 110 countries.

(...)


Jose Desmarets, chairman of the WACL board and a member of the Belgian parliament, expressed his admiration for the ROC's firm anti-communist stand.


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MessageSujet: Re: WACL (World Anti Communiste League)   Mer 25 Jan 2012 - 14:50

LA WACL servait de lien et de lieu de rencontre entre les cercles de l'international anti-communiste et des groupes plus militants. Ces derniers étaient en partie co-financées par la WACL. Ces liens ne se faisaient cependant pas au vu de tout le monde, lors des conférences, lorsque les caméras étaient pointées sur la ligue, mais plus discrètement dans les différents chapitres. Et là, il faut admettre que très peu n'est connu de ce qu'était la Ligue en Belgique et au Luxembourg. Qu'importe-t-il vraiment qu'il y ai eu des liens entre la WACL et le CIA ? Biensûre que la plupart des membres travaillait sur une base plus où moin concrète, à leur insu où pas, pour les américains. Comme la plupart des dirigeants antlantistes.

Ce qui pourrait nous aider cependant, c'est les liens entre la WACL et les milieux d'ED qui sont cités dans le dossier TBW (VMO, le FJ et le WNP) et les structures officieuses du STBH (PIO etc...).

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MessageSujet: Re: WACL (World Anti Communiste League)   Mer 25 Jan 2012 - 15:56


Robert Close et Jose Desmarets sont des Belges mais ils ne vont pas s'exposer en public avec des extrémistes de droite, même s'ils sont intrinsèquement anti-communistes.

Douglas MacArthur II et Alexander Haig (qui ont résidé dans notre pays) sont dans la "nébuleuse" de la secte Moon et, pour le premier, à l'EIM.

Je noterais aussi la présence de "Betsy" Heris (seconde épouse de "Lecerf") au Nouvel Europe Magazine alors qu'elle travaillait au Management Centre Europe (The European Headquarters of the American Management Association Intenational, rue Caroly 15 à Bruxelles).

Sans oublier bien entendu "KIKA" (comtesse de Liedekerke), proche de Latinus, que l'on peut voir sur

http://www.scribd.com/doc/79316421/Photos-mondaines

(proche aussi d'Alexandre de Belgique qui avait des liens avec Relecom et Przedborski)


Toutes ces personnes sont prudentes. C'est une chance que les preuves de l'opération Northwoods du général Lemnitzer n'ont pas toutes été détruites malgré ses efforts. A noter que Lemnitzer est aussi venu travailler en Belgique dans le cadre de l'OTAN. Il était assisté de Guy Weber (je crois qu'ils avaient des caractères assez comparables).


Une autre piste possible : John Singlaub, un autre spécialiste des opérations secrètes ...
Il s'est battu en Europe pendant la deuxième guerre mondiale et n'est pas un enfant de choeur ... S'intéressait-il à la Belgique ?

http://www.geocities.com/~virtualtruth/singlaub.htm

Laos (...) John Singlaub ran the assassinations arm of the enterprise.


http://en.wikipedia.org/wiki/John_K._Singlaub

(...)

In 1979, Singlaub, with John Rees and Democratic Congressman from Georgia, Larry McDonald founded the Western Goals Foundation. According to The Spokesman-Review, it was intended to "blunt subversion, terrorism, and communism" by filling the gap "created by the disbanding of the House Un-American Activities Committee"[2]

Singlaub was founder in 1981 of the United States Council for World Freedom, the U.S. chapter of the World Anti-Communist League (WACL). The chapter became involved with the Iran–Contra affair,[3] with Associated Press reporting that, "Singlaub's private group became the public cover for the White House operation".[4] The WACL was described by former member Geoffrey Stewart-Smith as "largely a collection of Nazis, Fascists, anti-Semites, sellers of forgeries, vicious racialists, and corrupt self-seekers."[5] Singlaub is credited with purging the organization of these types and making it respectable.[6]

(...)

In 1977, while Singlaub was chief of staff of U.S. forces in South Korea, he publicly criticized President Jimmy Carter's decision to withdraw U.S. troops from the Korean peninsula. On March 21, 1977, Carter relieved him of duty for overstepping his bounds and failing to respect the President's authority as Commander-in-Chief.[7][8]

(...)

_ _ _


http://www.spartacus.schoolnet.co.uk/JFKsinglaub.htm

(...) As a specialist in unconventional warfare and covert operations, Singlaub kept a low profile. However, he eventually became chief of staff of the United Nations Command in South Korea. He was forced to resign in May, 1978 after criticizing President Jimmy Carter and his plans to reduce the number of troops in South Korea.

According to Peter Dale Scott, ten days before his retirement, Singlaub attended a meeting of right-wingers who "Did't think the country was being run properly and were interested in doing something about it". The meeting was hosted by Mitchell WerBell.

Singlaub now joined forces with Ted Shackley, Ray S. Cline and Richard Helms to get Jimmy Carter removed from the White House. In December, 1979, Singlaub and retired General Daniel Graham headed a delegation from the American Security Council, a private right-wing organization, on a trip to Guatemala. Singlaub pointed out that Ronald Reagan "recognizes that a good deal of dirty work has to be done" in order to destroy communism in Guatemala. "death squad activity in Guatemala increased dramatically following the trip." Upon his return to the United States Singlaub called for "sympathetic understanding of the death squads" (The Iran Contra Connection: Secret Teams and Covert Operations in the Reagan Era).

Singlaub returned to Guatemala in 1980. This time he went with General Gordon Sumner of the Council for inter-American Security. Singlaub again took a message from Ronald Reagan who was now campaigning for the Presidency of the United States. Singlaub told his audiences that "help was on the way in the form of Ronald Reagan".

Singlaub now became involved in extreme right-wing politics. He joined the World Anti-Communist League (WACL). Established in 1966 by the intelligence organizations of Taiwan and South Korea to provide anti-communist propaganda. Fascists played an important role in the WACL and at least three European chapters of the organization were controlled by former SS officers from Nazi Germany. By 1980 the WACL agreed that "Argentine counterterror and torture specialist would be dispatched to El Salvador to assist in the anti-communist struggle there". (Inside the League)

With a $20,000 loan from Taiwan, Singlaub created the U.S. Council for World Freedom (USCWF) in 1981. Singlaub was an advocate of unconventional warfare, which he defined as "low intensity actions, such as sabotage, terrorism, assassination and guerrilla warfare". Singlaub made clear that the USCWF would provide "support and assistance to the democratic, anti-communist Freedom Fighters of the world."

(...)

_ _ _


Pour information :

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