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 Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)

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aurore



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Ven 26 Nov 2010 - 11:33

VicarInAspic a écrit:
Il n'y a eu aucune réaction à cette déclaration. Ni critiques, ni questions dans la presse. Inquiétant, à mon avis.
Je trouve quelques articles. Par exemple

http://www.independent.co.uk/news/uk/politics/lords-stunned-by-tory-peers-ira-funding-claim-2126723.html
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HERVE



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Ven 26 Nov 2010 - 12:05

Il y a aussi :

http://www.belfasttelegraph.co.uk/news/local-national/northern-ireland/conservative-peer-lord-james-of-blackheath-i-wrote-off-more-than-1billion-of-ira-cash-14995248.html

Cependant, nous avons sans doute toutes et tous été contactés par des escrocs, que ce soit sur le trottoir pour une alliance (... en laiton !) ou sur internet pour tirer parti d'une quelconque fortune africaine.

Je ne crois pas qu'une "Fondation X" prêterait des sommes colossales sans intérêt "pour réduire le déficit public".

De toute façon, il suffit de divulger son véritable nom et de faire une enquête sérieuse ...
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VicarInAspic



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Ven 26 Nov 2010 - 15:48

Il y plusieurs aspects à cette histoire du Lord.

1. Milliards de Livres (terreur-drogues-armes-IRA): rien de spécial dit-on, c'était la Bank of England qui contrôlait ces opérations 'légitimes'. Mais de quel droit la BoE est-elle mêlée dans des affaires, opérations noires, type BCCI? La BoE n'est pas l'institution respectable qu'elle prétend être.

2. Foundation X: le Lord répète que ses vérifications en ont confirmé l'existence et la véracité de sa proposition.

3. Prêt sans intérêts: oui, mais en échange de quoi? A mon avis il peut y avoir question de (construction, réparations) privatization de autoroutes, ponts, égouts, infrastructure urbaine, canalisations, électricité etc...bref, injection d' investissements Keynesiens, pour réduire le taux de chômage, après quoi F. X contrôle et augmente les tarifs.

4. F X n'a pas intérêe à ce que l'économie s'écroule totalement.

5. Il y a un élément important qui a échappé aux critiques (mais pas, je suis sût, à la BoE)

6. Un nom candidat derrière F. X= Barclays. (à mon avis).

Mais retournons aux TBW.



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HERVE



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Sam 27 Nov 2010 - 9:40

Je constate que les messages se succèdent sur le site suivant (en néerlandais) :

http://www.bendevannijvel.com/forum/viewtopic.php?id=853&p=8

même si "Insider" ne postera sans doute rien avant lundi.

Nous allons en apprendre plus sur le Surinam et les tentatives de coup d'Etat au début des années 1980. Un nom à retenir : Peter van Haperen.

Par exemple :

http://www.parool.nl/parool/nl/225/BUITENLAND/article/detail/251487/2009/07/02/Wie-is-die-Van-Haperen-die-Bouterse-vrijpleit.dhtml

On en parle beaucoup en néerlandais ... et peu en français ...

Vous savez certainement que "Insider" a aussi parlé de Madani Bouhouche dans des messages précédents ...
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VicarInAspic



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Sam 27 Nov 2010 - 12:14

Mot final sur les aspects du 'Pouvoir Absolu' esquissé dans le Dossier Atlas (liens Affaire Cools, Kirschen, Ecoovie. -TBW?)

Pour ceux qui veulent comprendre le fonctionnement de la machine monétaire/dettes qui contrôle effectivement le monde y inclus les gouvernements qui ont perdu leur pouvoir et leur souveraineté; pour ceux qui veulent comprendre quel est le méchanisme qui se sert aussi bien du 'capitalisme' que du 'communisme' que du 'fascisme' que du 'socialisme', parce que tout ça en final c'est la même chose:

"Debunking money" ( Part 5)

http://www.youtube.com/watch?v=Iz6FzrGz410&NR=1

Si ça vous dit: regardez les Part 1-4 après.

On y explique la force principale qui dirigera les affaires au niveau mondial dans les décennies à venir, y inclus crises, cycle boom-bust, guerres...
Des expliquations essentielles pour comprendre les évènements dans le monde actuel et celui dans lequel vivront vos enfants.

Plus avancé: "Renaissance 2.0"

http://www.youtube.com/watch?v=l37RhdFGVsM&feature=related



Dernière édition par VicarInAspic le Sam 27 Nov 2010 - 21:20, édité 1 fois
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HERVE



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Sam 27 Nov 2010 - 12:27

En ce qui concerne les exécutants, allez sur le fil "Philippe De Staerke" et relisez Guy Bouten.

Un peu d'histoire :

http://www.dhnet.be/infos/faits-divers/article/19405/non-lieu-pour-de-staerke.html



Il va falloir créer un "fil" au sujet de Dominique Salesse.

Voici des informations non vérifiées trouvées dans un courrier de lecteurs :

Dominique Salesse, un as du volant, il préparait ses voitures exactement comme les tueurs du brabant, et quel était sa voiture de prédilection? la Golf GTI.
Autre prédilection, les magasins Delhaize et Colruyt .
Il connaissait tous les Delhaize et Colruyt de Belgique, qu'il allait repérer longtemps a l'avance.

Dominique Salesse connait parfaitement le bois de la Houssiere ou il y jouait étant gamin.

Il habiterait aujourd'hui Braine le comte, a 1km du bois de la Houssiere.
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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Sam 27 Nov 2010 - 18:19


http://blog.rtlinfo.be/info/belgique/faits_divers/756066/les-enqueteurs-collent-un-nom-sur-le-visage-d-un-des-tueurs-du-brabant/

( vidéo sur le site )

Les enquêteurs collent un nom sur le visage d'un des tueurs du Brabant

Les enquêteurs chargés de l'enquête sur les tueries du Brabant sont convaincus qu'ils peuvent coller un nom sur le visage d'un des trois auteurs de l'attaque d'Alost en 1985.

27 Novembre 2010 13h55

Un nouveau portrait-robot avait été diffusé en juin dernier dans l'affaire des tueries du Brabant. Réalisé sous l'hypnose de l'un des témoins, cet homme est celui qui conduisait la Golf lors de l'attaque du Delhaize d'Alost. Selon le journal De Morgen, après la diffusion de ce portrait-robot, d'anciens enquêteurs ont contacté la cellule en charge du dossier. Pour eux, il s'agit de Dominique Salesse, un truand bruxellois condamné pour plusieurs vols avec violence. "C'est un élément, mais ce n'est pas un élément qui permettra d'être une preuve importante, nouvelle et décisive dans ce dossier", explique le procureur du roi de Charleroi, Christian De Valkeneer.

Pas inconnu de la Justice
L'homme de 55 ans n'est pas un inconnu de la Justice. La police l'avait même interrogé à l'époque après l'attaque d'Alost. Et ce parce qu'il appartenait à la bande de Philippe De Staercke, un homme inculpé un moment dans l'affaire des tueries du Brabant mais qui a finalement été blanchi. Dominique Salesse va-t-il être réinterrogé sur base des nouveaux témoignages? Il ne semble pas que cela soit une priorité. "Aujourd'hui Dominique Salesse est toujours dans le dossier d'une certaine manière, mais ce n'est pas un élément qui pour moi est déterminant et la juge d'instruction en est bien consciente aussi", indique le procureur du roi de Charleroi, Christian De Valkenereer.

Toutes les pièces à conviction réexaminées
Début octobre, la juge d'instruction, Martine Michel déclarait que le portrait-robot avait permis d'identifier quelqu'un. Elle avait même déclaré à l'époque, à notre journaliste Dominique Demoulin: "C'est un nom qui correspond à ce qu'on avait dans le dossier et aux pistes qu'on imaginait, donc je suis extrêmement contente par rapport à cela. Mais je ne vous dévoilerai pas son identité. Cela fait partie du secret de l'enquête."
L'enquête continue et les pièces à conviction sont pour l'instant toutes réexaminées pour, peut-être, trouver des traces ADN.






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HERVE



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Dim 28 Nov 2010 - 8:57

En attendant davantage d'informations de la part de "Insider" (sur la tentative de coup d'Etat au Surinam) et des éclaircissements sur l'identification d'un des auteurs de la tuerie d'Alost, j'ai été voir chez nos amis néerlandophones et voici un extrait de ce que l'on peut y trouver. Cela me donne envie d'en savoir plus sur Carl Armfelt ... ("Burafex" ou "Buraflex"?)

Voici d'abord ce qu'a écrit "Insider" à ce sujet :

Hierbij zijn de coupplannen in Suriname toonaangevend omdat veel van de Belgische betrokkenen later genoemd werden in relatie tot de bende. In dit verband ook Burafex: Carl Armfelt was hier veelvuldig deelnemer, maar ook Cees van den Heuvel schoof regelmatig aan. Verschillende malen heb ik deelgenomen aan het beveiligingen van de vergaderingen van Burafex, ik weet dus wie er deelnamen, steeds andere samenstelling, maar niet wat hun taak was of wat er besproken werd.Om niet alles door elkaar te halen zal ik binnenkort een tijdlijn op het forum zetten met de gebeurtenissen zoals ik mij die herinner. Alle feedback is uiteraard welkom.

( ... )

Er werd niet gemarcheerd onder aanvoering van een Zweed, maar die Zweed had wel de algehele leiding van de operatie, de omwenteling van het regime in Suriname. Dit samen met zijn Zeeuwse vriendje Van H. Deze Zweed Graaf Carl Armfelt was de opdrachtgever voor de oprichting van de WNP.

http://www.stelling.nl/kleintje/

Ook bijvoorbeeld C.C. van den Heuvel, de voormalige chef opleidingen van de BVD, onderhield er nuttige contacten mee. Dat kwam hem te stade bij de dagelijkse leiding van Interdoc. Een in oktober 1961 door de samenwerkende westerse inlichtingendiensten in het leven geroepen bureau, dat sympathiserende persagentschappen zoals het Portugese Aginter Press (zie bijvoorbeeld Kleintje 245 & 321) voorzag van materiaal over operaties van de KGB en informatie over linkse partijen en actiegroepen. In 1963 meldde zich bij Van den Heuvel een Amerikaans volontair die hem graag wilde assisteren bij zijn werk: graaf Carl Armfelt. Een telg uit een Zweeds/Fins geslacht, die onder andere beweerde in 1956 wapens te hebben binnengebracht in Hongarije ten behoeve van het verzet. Van den Heuvel checkte naar eigen zeggen Armfelt's "credentials" bij Töttösy en Stetsko. Die bleken erg enthousiast en graaf Armfelt ging voor Interdoc aan de slag. Hij werd in de loop der jaren dikke mik met Van den Heuvel. De oud-verzetsman en voormalig BVD-coryfee zorgde er zelfs voor dat Armfelt een woning kon betrekken in Eede op de grens van Zeeuws-Vlaanderen en België. Later veegde hij de administratieve stoep schoon voor het huwelijk van de graaf met een Poolse schone, dat in Noordeloos door burgemeester Maarten Schakel werd voltrokken. Geen toevallige keuze. De als keurig bekend staande christen-democratische ex-parlementariër was een fanatieke WACL-aanhanger.

Ook in België verkeerde Armfelt volgens Van den Heuvel in hoge christen-democratische kringen. Niet alleen de beide WACL prominenten Paul Vankerkhoven en Raymond Close mocht de graaf tot zijn kennissenkring rekenen, maar ook beruchte lieden als Paul vanden Boeynants en Benoit de Bonvoisin. Bekende namen in de Beliardstraat, die ook her en der voorkwamen in de omvangrijke dossiers inzake couppogingen en aanverwante schandalen als die rond Westland New Post en de Bende van Nijvel. Voor het aanhalen van dergelijke politieke banden had Armfelt een gegronde reden: hij werkte voor de CIA. En gezien de hierboven genoemde contacten kan hij in die hoedanigheid eveneens te maken hebben gehad met de Italiaans aandoende perikelen in het België van de jaren zeventig en tachtig. Dat vermoeden wordt nog versterkt door zijn tot nu toe nergens geopenbaarde samenwerking met de in die jaren zich in Brussel ophoudende Saoedische "journalist" en wapenhandelaar Faez al Ajjaz. Ook diens naam werd talloze malen in verband gebracht met Westland New Post en de Bende. CIA-agent Armfelt beschikte over twee zakelijke covers. Hij was vertegenwoordiger van een firma voor vliegveldequipment in Washington en hij dreef in Knokke een kleine winkel in artistieke kitsch uit Zuidoost-Azië. Maar achter die nette façade gingen minder fraaie activiteiten schuil. Volgens betrouwbare informatie uit zijn vroegere omgeving liep hij in Engeland tegen de lamp na een grootscheepse whiskey-zwendel, nam hij deel aan het op de markt brengen van valse dollars, wist hij het filiaal van Slavenburg's Bank in Terneuzen langs illegale weg ettelijke miljoenen te ontfutselen en leverde hij samen met onder andere Al Ajjaz wapens en militaire snufjes als nachtzichtkijkers en verbindingsapparatuur aan zowel Israël als Libië en Irak. Daarnaast voorzag hij eveneens de IRA, de ETA, de PLO en niet met name genoemde rechtse groeperingen in België en Zweden van militaire snuisterijen, die vaak afkomstig waren uit NAVO-depots. Verder bouwde hij in Nederland en België een eigen stay-behind netwerk op, dat hij uiteraard voorzag van de modernste middelen. Dat sluit direct aan op eerdere publikaties over Gladio etcetera die melding maakten over een door de CIA aangelegd, nog geheimer tweede netwerk. Het is misschien rijkelijk speculatief om verband te leggen tussen dit netwerk en Westland New Post (waarvan leider Paul Latinus in contact stond met Al Ajjaz) en/of de Bende (die bij één van hun aanslagen een auto van Al Ajjaz gebruikte). Maar tegen de hierboven geschilderde achtergronden is het niet onmogelijk.

Of Janssen van Raay van dit alles enige weet heeft is twijfelachtig. Feit is wel, dat zijn naam voorkomt op de lange lijst van Armfelt's kennissen in West-Europa. Mogelijk heeft de welvarende Europarlementariër zijn CIA-kennis wel eens vergast op een leuk dineetje in Brussel. Net als Fini en zijn kornuiten. Nog een truffeltje, amici?

noten:

1. Voor meer van dit fraais zie het boek "Zwarte Horizonten. Radicaal rechts in Europa" van Jos vander Velpen, Breda: uitgeverij Papieren Tijger, 1995

2. WACL ("Wakkel") staat voor World Anti Communist League, tegenwoordig The World League for Freedom and Democracy.


Dit artikel is verschenen in Kleintje Muurkrant nr 328, 8 januari 1999

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VicarInAspic



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Dim 28 Nov 2010 - 10:50

A la même époque: l'invasion télévisée de Grenada, le reality-TV show mis en scène par Ronald Reagan.

Les contacts Syrie, Libie: à mon avis il s'agit là du trafic parrallèle à IranContra par les agents Ed Wilson et Terpil. Officiellement, ces deux-là avaient échappé au contrôle de la CIA. En réalité ils étaient sous contrat et ont livré à Ghadaffi 20 tonnes de C4, de l'équipement radar air-air, ...6 avions C-130. L'idée étant de motiver Ghadaffi à devenir l' ennemi public n° 1. Lien avec Carlos, RAF...Abu Nidal, IRA...
De là ce n'est qu'un petit pas vers François Genoud, ex-banquier suisse des Nazis.

http://www.fromthewilderness.com/free/ciadrugs/Ed_Wilson_1.html
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HERVE



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Dim 28 Nov 2010 - 12:44

Je ne voudrais pas tout mélanger mais voici l'actualité au sujet de Dominique Salesse :

(vidéo sur le site)

http://rtlnews.tv/info/Magazines_de_la_redaction/Controverse/756274/dominique-salesse-temoigne-dans-l-info-confidentielle-

Tueries du Brabant: Dominique Salesse témoigne

Dominique Salesse, l'homme qui, selon d'anciens enquêteurs, correspond au portrait-robot de la personne qui conduisait la Golf lors de l'attaque du Delhaize d'Alost en 1985 (Tueries du Brabant), était l'invité de Michel Bouffioux dans la séquence "L'info confidentielle Paris Match" ce dimanche dans l'émission Controverse.

28 Novembre 2010 12h02

En juin dernier, un nouveau portrait-robot, réalisé sous hypnose, voyait le jour dans le cadre de l'affaire des Tueries du Brabant. Ce samedi, le quotidien De Morgen révèle que les enquêteurs sont convaincus que celui-ci correspond au visage de Dominique Salesse, inculpé à l'époque dans l'affaire. Salesse confie que lors de la publication du portrait-robot, il pensait qu'il allait être à nouveau interrogé, vu la ressemblance: "J'ai vu un visage mince, une chevelure bouclée, je me suis dit qu’on allait de nouveau peut-être m’interroger", a-t-il déclaré au côtés de Michel Bouffioux dans l'Info confidentielle Paris-Match.
> LIRE: Les enquêteurs collent un nom sur le visage d'un des tueurs du Brabant

"J'ai purgé ma peine"

L'homme est affecté par ce nouveau portrait qui ravive les soupçons: "Ce qui m’horripile et me met hors de moi dans cette situation, c’est que j’ai purgé ma peine, j’ai fait l’impossible pour m’en sortir et maintenant je me retrouve dans une situation où on est en train de me salir et me mettre dans une situation bouleversante. Je ne vous dis pas l’état de choc dans lequel je me trouve," a-t-il déclaré sur RTL-TVI.

"Victime de la psychose"

Lorsque Pascal Vrebos lui rappelle qu’il était suspect dans l’affaire des Tueries du Brabant, il admet avoir basculé dans la criminalité durant son parcours : "C’était très difficile de m’en sortir, et j’étais malheureusement dans une période où la criminalité au niveau des Tueries du Brabant Wallon sévissait très fort et moi je me sens victime d’être tombé dans une psychose d’instruction qui se poursuit et qui n’en finit pas".


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HERVE



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Lun 6 Déc 2010 - 14:39


Pour information :


CIA Organized Secret Army in Western Europe ; Paramilitary Force Created To Resist Soviet Occupation


The Washington Post - Washington, D.C.

Author: Clare Pedrick
Date: Nov 14, 1990
Start Page: a.19
Section: A SECTION
Text Word Count: 1072

A secret army created by the Central Intelligence Agency during the 1950s to organize resistance in the event of a Soviet invasion of Western Europe has finally come in from the cold, and the disclosures of its past actions are producing a political flap that stretches across the continent.

The existence of a clandestine paramilitary network code-named "Operation Gladio" was disclosed last Thursday by Italian Prime Minister Giulio Andreotti in a speech to his nation's Senate. Since then, European officials have described similar operations in most of the other NATO countries.

The CIA-backed paramilitary network included units in Belgium, France, Greece, West Germany and the Netherlands, according to European newspaper and news-service reports.

"The operation was expanded to all of Western Europe by 1959," including neutral Sweden and Switzerland, according to a story scheduled to appear Wednesday in the German newspaper Die Welt.

European officials familiar with the paramilitary network have come forward in the past several days and described stockpiles of weapons and explosives hidden in Western European countries since the start of Cold War, news services have reported. The arms were to be used by hundreds of resistance fighters trained to counter a Soviet invasion, the officials said.

A Belgian former army intelligence official quoted by the Associated Press today said at least six arms caches were spread over the countryside in his nation until two months ago. In addition, the wire service quoted a Dutch ex-defense minister who said large weapons dumps also existed there and that some were discovered over the past decade.

Andreotti told the Italian Parliament that at the height of Cold War tensions in the late 1950s and early 1960s, the Italian unit had hidden caches of arms at depots throughout the country. The operation has now been scaled down, Andreotti said, but more than 600 people remain on the payroll.

Andreotti said he believes the operation should now be dismantled, given the new "climate which has freed us from the nightmare of wars and divisions."

In Washington, a U.S. government official familiar with Operation Gladio - Italian for "sword" - said the continued existence of the force in Italy was "solely an Italian operation. We have no control over it whatsoever." The official would not comment on allegations that Gladio was part of a broad resistance network throughout Western Europe.

Andreotti disclosed the covert operation after a Venetian magistrate, Felice Casson, stumbled on its existence during an investigation into a neo-fascist terrorist attack that took place 18 years ago.

The investigation revealed that the explosives used in a 1972 car-bombing came from one of the 139 secret weapons depots kept for the use of Gladio forces. The bomb, which killed three policemen near the town of Gorizia in northeast Italy, was placed by neo-fascist activist Vincenzo Vinciguerra, who was sentenced to life imprisonment.

Andreotti said the 139 arsenals were broken up in 1973, but that weapons from 12 of them were never recovered.

Casson and fellow magistrate Carlo Mastelloni are now investigating possible links between Operation Gladio and extreme right-wing terrorists who are thought to have been responsible for a string of unsolved bombings in Italy during the 1970s and early 1980s.

In Washington, the U.S. government official familiar with Gladio said, "If there are allegations that the CIA was involved in terrorist activities in Italy, they are absolute nonsense."

Andreotti said the United States first approached Italy as early as 1951, when the CIA broached the idea of mounting what it called a "stay behind" organization, one of several in post-war Europe.

The American and Italian intelligence agencies worked together, he said, to establish a network of crack military troops, most of them concentrated in the northeast near the Yugoslav border, where the threat of a Communist invasion seemed most credible. In 1959, Operation Gladio came under the umbrella of NATO, he added.

In Paris, the newspaper Liberation said the French arm of the secret network was dissolved only after disclosures of the Italian operation created a controversy. French Defense Minister Jean-Pierre Chevenement on Monday confirmed France's involvement in the project.

The network was dissolved on presidential orders, Chevenement said, declining to specify when the order was issued. For most of its existence, the group had been "dormant," Chevenement said.

In Belgium, a Belgian former army intelligence official, Andre Moyen, told the leftist newspaper Le Drapeau Rouge he knew of "at least six arms caches" that existed in Belgium as recently as two months ago.

Henk Vredeling, the Dutch defense minister 1973-77, told the Associated Press he had been briefed about the existence of weapons caches on Dutch soil destined for behind-the-lines sabotage.

Belgian ex-defense minister Francois-Xavier de Donnea said paramilitary "exercises were scrapped, perhaps as long as one or two years ago." During his 1985-1988 tenure, he said he was briefed on network operations.

In Greece, where the anti-Communist network was known as Sheepskin, caches of arms, ammunition, flashlights and other equipment were dug up between 1985 and 1988, when the network was dismantled, the AP said.

In a television interview on Italy's Channel 4, former CIA director William Colby confirmed the U.S. role in Italy's secret army and described how he was sent to Stockholm in 1951 to set up a similar network in Scandinavia.

Colby, who headed the CIA from 1973 to 1976, also revealed that U.S. intelligence agencies channeled large sums to Italy's right-of-center Christian Democrats and other "anti-Communist" political parties during the Cold War era - a connection that has long been alleged by Italy's left-wing parties. The money, said Colby, was used to ensure that Italy did not "fall into Communist hands."

Meanwhile, details have emerged of the role played by civilians in the secret operation. One of them, Verona businessman Roberto Cavallaro, told the Italian newsmagazine L'Espresso that he was recruited after taking part in anti-Soviet demonstrations. In the event of a Communist takeover, his task would have been to cause as much civil unrest as possible, Cavallaro said.

Cavallaro described how he was paid 700,000 lire (now worth $635) each month, which was handed to him in a yellow envelope by one of the two intelligence officials who had recruited him. He left the organization in 1973, he said, after he heard of a plot to murder two former Communists, one male and one female. The plan was later abandoned.



Staff writer George Lardner in Washington contributed to this report.


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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Lun 6 Déc 2010 - 16:00

stay behind=gladio donc rien que nous ne sachions déjà, et surtout çà ne prouve pas que les tbw aient été une action de la gladio, c'est quand même très différents des autres faits connus de la gladio, notamment en Italie.
Si on met en ligne tous les documents qui traitent de la Gladio du web et autres articles de journaux (notamment le réseau Voltaire, certes sulfureux mais qui en regorge), il y a largement de quoi faire un site web dédié (il y en a déjà il me semble). Maintenant jusqu'à présent personne n'a rien proposé de concret qui relierait la Gladio aux faits qui nous concernent...vu que çà fait quand même près de 20ans que la gladio est officiellement dissoute et que tout çà n'a plus rien de secret (beaucoup d'autres faits ont été découvert ou révélés), je pense que si c'était le cas on aurait trouvé quelque chose ou trouvé des temoignages, à quoi çà sevirait de continuer à protéger quelque chose qui n'existe plus (surtout quand il n'y a plus rien à craindre et 250000€ à la clé)...

Par contre si réellement la gladio où certains gladiateurs étaient liés à çà, ceci est un appel, si vous savez quelque chose, que vous avez refusé de participer à quelque chose ou couvert certaines personnes alors que vous connaissiez l'existence de cette mission, qu'avez vous à perdre ou à protéger aujourd'hui? Parlez!!
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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Lun 6 Déc 2010 - 16:21


La personnalité d'André Moyen m'intéresse car il était foncièrement anti-communiste et il a créé la filiale belge de la société suédoise SECURITAS qui, à mon avis, a contribué au financement de "l'organisation" (par exemple en facilitant des attaques de fourgons). Je m'intéresserais en particulier au directeur administratif de Securitas dans les années 1980.

Allez voir ce qui est dit d'André Moyen sur un autre fil de ce site ...

Par ailleurs, ma mémoire me trahit peut-être mais Beijer n'a-t-il pas montré aux enquêteurs une cache d'armes ... qui aurait peut-être été liée à Gladio. Cela montre qu'il était au courant ... et c'est un personnage hautement suspect. Il faudrait cependant vérifier ce point.

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HERVE



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Lun 6 Déc 2010 - 17:55

http://archives.lesoir.be/histoire-funerailles-a-ciney-d-andre-moyen-_t-20080212-00EWRA.html?query=Beijer%2C+gladio&firstHit=0&by=10&sort=datedesc&when=-1&queryor=Beijer%2C+gladio&pos=7&all=422&nav=1


Freddy, résistant et barbouze


METDEPENNINGEN,MARC

Mardi 12 février 2008

Histoire Funérailles à Ciney d’André Moyen, décédé à l’âge de 93 ans

Les funérailles, célébrées lundi à Ciney, d’André Moyen, décédé mardi dernier à l’âge de 93 ans, ont permis à l’assistance de se souvenir d’une figure de proue de la résistance belge et du renseignement militaire.

Né en Resteigne en 1914, il s’engage très tôt dans la Résistance, pour compte de laquelle il mène, au sein du groupe « Athos », de périlleuses missions d’infiltration. Sous les noms de guerre de « capitaine Freddy », « Le Crocodile », « Cincinnatus » ou « André de Saint-Michel », il réussit notamment l’attaque d’un centre de télécommunications allemand à Menuchenet. Avec Fernand Canoot, il créa une fausse force de police, la « speziale polizei » qui mena, au nez et à la barbe des occupants, plusieurs opérations de renseignements ou dirigées contre des collaborateurs.

À l’issue de la guerre, Moyen intègre le contre-espionnage belge, dont il devient le numéro deux. Il effectue des missions au Congo, au Maroc, en Egypte, à Taïwan, à Saigon et en Corée. Il fut impliqué dans la création, en Belgique, des réseaux « Gladio », ces cellules dormantes d’agents secrets. L’anticommunisme était l’un des chevaux de bataille de Moyen, réputé être proche des milieux conservateurs et royalistes. Il fut accusé, sans preuve, d’avoir été l’instigateur du meurtre de Julien Lahaut, le député communiste qui cria « vive la république » lors de l’intronisation du roi Baudouin.

André Moyen créa en 1962 la branche belge de Group 4 Securitas. Sur le tard de sa vie, il se lança à nouveau dans le renseignement, multipliant les sorties matamoresques dans de nombreux dossiers judiciaires, dont les tueries du Brabant. Il voyait des communistes partout. Et il n’hésitait pas à faire mener des enquêtes sur des gendarmes, à accuser des journalistes d’être payés par la Sûreté.

Il était proche du baron de Bonvoisin, dont le procès pour les « faux KGB », auxquels Moyen participa, a – ironie des dates – débuté le jour même de ses funérailles (lire ci-dessus).

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HERVE



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Lun 6 Déc 2010 - 18:09


Voici ce que je cherchais :


UN VERDICT QUI LAISSE BIEN DES QUESTIONS SANS REPONSE,LA DERNIERE PAGE JUDICIAIRE DES ANNEES DE PLOMB EST TOURNEE

HAQUIN,RENE; DEWEZ,ALAIN

Samedi 11 février 1995


(...) Si certains crurent, à la faveur de ce procès, lever une partie du voile sur «les années de plomb», force est de constater que de lourds points d'interrogation subsistent. Même si on eut droit au cours des débats à quelques moments chauds, comme lorsque Robert Beijer conduisit les enquêteurs à la cache d'armes de Sart-Dames-Avelines.

_ _ _


http://archives.lesoir.be/le-commissaire-de-la-pj-que-beijer-a-conduit-aux-caches_t-19941017-Z08N1C.html

LE COMMISSAIRE DE LA PJ QUE BEIJER A CONDUIT AUX CACHES A SART-DAMES-AVELINES A ETE ENTENDU CE MATIN ARMES,EXPLOSIFS ET ...

HAQUIN,RENE

Lundi 17 octobre 1994

Le commissaire de la PJ que Beijer a conduit aux caches à Sart-Dames-Avelines a été entendu ce matin

Armes, explosifs et documents volés

Des armes et des documents ont bien été trouvés sur les indications de Beijer. Mais il est prématuré de faire un lien avec l'assassinat de Lahaut.

Climat tendu ce matin à la reprise de l'audience du procès Beijer-Bouhouche, après les découvertes de caches d'armes faites vendredi soir à Sart-Dames-Avelines (Villers-la-Ville) sur les indications données par le deuxième accusé Robert Beijer. Précisons immédiatement que contrairement à ce qu'on avait cru vendredi au début de la soirée, aucun riot-gun n'a été découvert.

Ajoutons aussi que les expertises de l'ensemble de ces armes n'ont pas encore commencé et qu'il est pour le moins prématuré d'affirmer que celle qui aurait servi à l'assassinat de Julien Lahaut en 1950 figurerait parmi elles.

Néanmoins, les autorités judiciaires semblent bien avoir été informées par un témoin de la région de Neufchâteau qu'une arme et des documents photographiques relatifs à l'assassinat de Lahaut seraient enfouis dans une cache à Sart-Dames-Avelines.

( ... )


Note : André Moyen a été soupçonné de l'assassinat de Lahaut (du moins de sa préparation). Voir les fils relatifs à André Moyen et à Securitas ...



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Lun 6 Déc 2010 - 18:16

Pour en savoir plus sur Julien Lahaut, allez voir le site de l'émission "Mémo" de la RTBF (La Première).

Voir aussi :

"Julien Lahaut vivant" de Jules Pirlot, aux éditions du Cerisier
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HERVE



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Mar 7 Déc 2010 - 9:12

Il y a plusieurs articles très récents dans le Volkskrant d'Amsterdam (et ailleurs) sur les relations entre le Surinam et les Pays-Bas dans les années 1980.

Cela concerne aussi la Belgique !

Exemple :

http://www.volkskrant.nl/vk/nl/3664/VkGeschiedenis/article/detail/1058630/2010/11/20/Nederland-wilde-Bouterse-afzetten-met-invasie.dhtml

Nederland wilde Bouterse afzetten met invasie

Van onze medewerker Frank van Kolfschooten − 20/11/10, 08:00

AMSTERDAM - Nederland heeft eind 1986 een gedetailleerd plan uitgewerkt om legerleider Desi Bouterse af te zetten en te laten arresteren door honderden militairen van het Korps Mariniers. De VS zouden marineschepen, vliegtuigen en helikopters leveren om een invasie van Suriname te steunen.

Het kabinet-Lubbers stelde de plannen op na een verzoek, in oktober 1986, van drie leden van de toenmalige Surinaamse regering om Paramaribo te verlossen van Bouterse. Een van hen was premier Pretaap Radhakishun.

Risico
De Nederlandse regering zag begin 1987 echter af van de inval, mede omdat het risico te groot werd geacht dat er doden en gewonden zouden vallen onder mariniers en Nederlandse burgers in Suriname. Oud-premier Lubbers en de toenmalige ministers van Buitenlandse Zaken Van den Broek en van Defensie Van Eekelen bevestigen nu het bestaan van het plan.

Verhalen over een Nederlandse of Amerikaanse invasie van Suriname doen al ruim 25 jaar de ronde. In Suriname nam vanaf 1986 de onveiligheid toe vanwege de 'binnenlandse oorlog' tussen Bouterse en rebellenleider Ronnie Brunswijk.

Minister Verhagen van Buitenlandse Zaken zei in 2007 op vragen van de SP dat Den Haag toen alleen de mogelijkheid had onderzocht om Nederlandse militairen, samen met de VS, een evacuatieoperatie te laten uitvoeren voor de Nederlanders in Suriname. Verhagen meldde niet dat een essentieel onderdeel van de operatie ook het arresteren van Bouterse was.

Boodschapper
Lubbers zegt nu dat een boodschapper uit Suriname hem indertijd op het Torentje bezocht met een brief waarin het verzoek stond om in te grijpen. Onderdeel van de plannen die daarna door Den Haag en de marine werden opgesteld, was de inzet van in totaal 850 mariniers en 16 helikopters. Zij moesten onder andere de luchthaven Zanderij innemen.

Ook zouden mariniers gedropt worden in Paramaribo. Een speciale eenheid had als opdracht Bouterse te arresteren op een van de schuiladressen die een Amerikaanse inlichtingendienst had weten te achterhalen. Als de invasie was gelukt, zouden de Nederlandse troepen minimaal een maand blijven tot de situatie weer stabiel was en de veiligheid van de Nederlanders gewaarborgd was.

Verwijderen
'Het Surinaamse verzoek was bedoeld om de dictatoriale legerleider Bouterse te (helpen) verwijderen', zegt Van den Broek nu. 'Daarmee is echter niet gezegd dat mogelijke Nederlandse militaire steun uitsluitend die doelstelling had. Onze medeverantwoordelijkheid voor het lot van de Surinaamse Nederlanders heeft daarbij ook een rol gespeeld.'

Van Eekelen zegt dat hij opgelucht was dat het plan in januari 1987 definitief van tafel ging. 'Ik zag die aanval op Zanderij niet zitten. Het heeft mij verbaasd hoe lang het bestaan van het invasieplan geheim is gebleven.'

_ _ _


http://www.bendevannijvel.com/forum/viewtopic.php?id=853&p=11

(...)

Op 15 juni 1983 zou de groep naar België vertrekken voor de laatste briefing en om van daaruit naar de bestemming te gaan, verschillende groepen naar Curacao, een groep naar Frans Gyana en een andere groep als sportteam naar Paramaribo.

Inplaats van de contactmensen die hij daar zou treffen voor de reisbescheiden en dergelijke, verscheen er plotseling het PMS- team dat wij Suriname binnen moesten brengen voor de liquidatie van Bouterse, Alibux en Naarendorp. Zij vertelden Van Haperen dat zij hem voor een laatste bespreking naar Den Haag moesten begeleiden (Interdoc) en dat zij daarna samen naar België zouden vertrekken. Dit terwijl het team niet van het verzamelen op de hoogte zou moeten zijn, omdat zij zich pas op het laatste moment bij de aanvalsgroep zouden voegen. Zij hadden waarschijnlijk niet verwacht dat Van Haperen hen zou doorzien en de vlucht zou nemen.


(...)


_ _ _
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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Mar 7 Déc 2010 - 13:59

Sur le Surinam dans les années 1980 :


Le 25 février 1980, un coup d'État militaire, appelé la « révolution des sergents », avec à sa tête le sergent-major (plus tard lieutenant-colonel) Desiré Delano Bouterse dit Desi Bouterse, renverse le système en place. La junte militaire s'allie au Partij Nationalistische Republick (PNR) et un civil, Hendrik Chin A Sen, devient Premier ministre. En août, lors d'un second coup d'État, D. Bouterse proclame l'état d'urgence et dissout le Parlement. H. Chin A Sen devient alors également président de la République. Le 4 février 1982, H. Chin A Sen est destitué et, après deux attentats contre sa personne, D. Bouterse, à la tête du Conseil militaire national, impose la loi martiale. Les 7 et 8 décembre 1982, quinze opposants, politiciens, syndicalistes, journalistes, sont exécutés.

En politique extérieure, depuis 1981, D. Bouterse annonce une politique de non-alignement et de neutralisme. Il déclare aussi son amitié pour Cuba, le Nicaragua, la Libye… Les gouvernements néerlandais et américain suspendent leur aide. Les conseillers cubains prennent de plus en plus de place dans la vie publique du pays. Toutefois, Paramaribo expulse ces conseillers après l'invasion de la Grenade par les États-Unis en 1983, par crainte de subir à son tour une intervention armée.

_ _ _


En 1980, le gouvernement Arron fut renversé par un coup d’État militaire mené par le sergent-major Desi Bouterse. Ferrier refusa de reconnaître le nouveau gouvernement et nomma Henk Chin A Sen, du Parti national républicain, à la place. Un second coup d’État suivit cinq mois plus tard, à l’occasion duquel l’armée remplaça Ferrier par Chin A Sen. La population civile accueillit favorablement ces changements-là. Elle espérait ainsi voir un terme à la corruption et une amélioration du niveau de vie en dépit de l’interdiction des partis d’opposition par le nouveau régime. Il devint en effet de plus en plus dictatorial. Les Pays-Bas reconnurent le nouveau gouvernement mais les relations diplomatiques entre les deux pays prirent fin lorsque 15 membres de l’opposition furent exécutés par l’armée le 8 décembre 1982 à Fort Zeelandia. Les États-Unis et les Pays-Bas cessèrent leur aide au Suriname.

L’interdiction des partis politiques fut levée en 1985. De là, les citoyens du Suriname s’attelèrent à la rédaction d’une nouvelle Constitution. L’année suivante vit l’éclosion d’un mouvement rebelle des descendants des noirs marrons. Menés par Ronnie Brunswijk, ils se faisaient appeler le commando de la jungle. Le gouvernement Bouterse réprima brutalement cette insurrection en saccageant et en brûlant des villages. De nombreux marrons fuirent alors vers la Guyane.

Des élections eurent lieu en novembre 1987, qui virent le Front pour la démocratie et le développement, coalition anti-Bouterse, remporter 40 puis 51 sièges. Les Pays-Bas reprirent leur aide financière l’année suivante. Des tensions apparurent cependant rapidement entre Bouterse et le président de l’Assemblée, Ramsewak Shankar. Ce dernier fut renversé par un coup d'État mené par Bouterse le 24 décembre 1990. Un nouveau gouvernement soutenu par l’armée prit alors le pouvoir, avec Johan Kraag comme président.

_ _ _


Dési Bouterse, alors colonel dans l'armée régulière, a pris le contrôle du pays grâce à un coup d'État le 25 février 1980. Son régime militaire en place, il devient alors président du Conseil militaire national, laissant dans un premier temps le président de la République en place. Après avoir été lui-même brièvement président (en 1982), il reste de facto le dirigeant de la nation jusqu'à sa démission en 1988. Il reste au premier plan pendant cette guerre civile post-indépendance, étant lui-même le donneur d'ordre direct, voire l'auteur d'après certains témoignages, de certains massacres ("Massacres de Décembre 1982", évènements passés dans le village des Noirs Marrons ou Bosneger de Moiwana en 1986…). Profitant de son immunité diplomatique, il aurait également participé à un hold-up au Brésil, avant d'être gentiment ramené dans son pays. Il se maintiendra au pouvoir jusqu'au début des années 1990. ( ... )

Ayant depuis longtemps profité de son statut pour diriger un trafic de drogue entre l'Amérique du Sud et l'Europe, il a été accusé à plusieurs occasions, et en juillet 1999 il a été condamné par contumace pour trafic de cocaïne par un tribunal des Pays-Bas. Depuis, un mandat d'arrêt international l'empêche de quitter le territoire du Suriname. Au Suriname, puissant et craint, il reste libre.

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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Mer 8 Déc 2010 - 23:25

HERVE a écrit:
Sur le Surinam dans les années 1980 :


Le 25 février 1980, un coup d'État militaire, appelé la « révolution des sergents », avec à sa tête le sergent-major (plus tard lieutenant-colonel) Desiré Delano Bouterse dit Desi Bouterse, renverse le système en place. La junte militaire s'allie au Partij Nationalistische Republick (PNR) et un civil, Hendrik Chin A Sen, devient Premier ministre. En août, lors d'un second coup d'État, D. Bouterse proclame l'état d'urgence et dissout le Parlement. H. Chin A Sen devient alors également président de la République. Le 4 février 1982, H. Chin A Sen est destitué et, après deux attentats contre sa personne, D. Bouterse, à la tête du Conseil militaire national, impose la loi martiale. Les 7 et 8 décembre 1982, quinze opposants, politiciens, syndicalistes, journalistes, sont exécutés.

En politique extérieure, depuis 1981, D. Bouterse annonce une politique de non-alignement et de neutralisme. Il déclare aussi son amitié pour Cuba, le Nicaragua, la Libye… Les gouvernements néerlandais et américain suspendent leur aide. Les conseillers cubains prennent de plus en plus de place dans la vie publique du pays. Toutefois, Paramaribo expulse ces conseillers après l'invasion de la Grenade par les États-Unis en 1983, par crainte de subir à son tour une intervention armée.

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En 1980, le gouvernement Arron fut renversé par un coup d’État militaire mené par le sergent-major Desi Bouterse. Ferrier refusa de reconnaître le nouveau gouvernement et nomma Henk Chin A Sen, du Parti national républicain, à la place. Un second coup d’État suivit cinq mois plus tard, à l’occasion duquel l’armée remplaça Ferrier par Chin A Sen. La population civile accueillit favorablement ces changements-là. Elle espérait ainsi voir un terme à la corruption et une amélioration du niveau de vie en dépit de l’interdiction des partis d’opposition par le nouveau régime. Il devint en effet de plus en plus dictatorial. Les Pays-Bas reconnurent le nouveau gouvernement mais les relations diplomatiques entre les deux pays prirent fin lorsque 15 membres de l’opposition furent exécutés par l’armée le 8 décembre 1982 à Fort Zeelandia. Les États-Unis et les Pays-Bas cessèrent leur aide au Suriname.

L’interdiction des partis politiques fut levée en 1985. De là, les citoyens du Suriname s’attelèrent à la rédaction d’une nouvelle Constitution. L’année suivante vit l’éclosion d’un mouvement rebelle des descendants des noirs marrons. Menés par Ronnie Brunswijk, ils se faisaient appeler le commando de la jungle. Le gouvernement Bouterse réprima brutalement cette insurrection en saccageant et en brûlant des villages. De nombreux marrons fuirent alors vers la Guyane.

Des élections eurent lieu en novembre 1987, qui virent le Front pour la démocratie et le développement, coalition anti-Bouterse, remporter 40 puis 51 sièges. Les Pays-Bas reprirent leur aide financière l’année suivante. Des tensions apparurent cependant rapidement entre Bouterse et le président de l’Assemblée, Ramsewak Shankar. Ce dernier fut renversé par un coup d'État mené par Bouterse le 24 décembre 1990. Un nouveau gouvernement soutenu par l’armée prit alors le pouvoir, avec Johan Kraag comme président.

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Dési Bouterse, alors colonel dans l'armée régulière, a pris le contrôle du pays grâce à un coup d'État le 25 février 1980. Son régime militaire en place, il devient alors président du Conseil militaire national, laissant dans un premier temps le président de la République en place. Après avoir été lui-même brièvement président (en 1982), il reste de facto le dirigeant de la nation jusqu'à sa démission en 1988. Il reste au premier plan pendant cette guerre civile post-indépendance, étant lui-même le donneur d'ordre direct, voire l'auteur d'après certains témoignages, de certains massacres ("Massacres de Décembre 1982", évènements passés dans le village des Noirs Marrons ou Bosneger de Moiwana en 1986…). Profitant de son immunité diplomatique, il aurait également participé à un hold-up au Brésil, avant d'être gentiment ramené dans son pays. Il se maintiendra au pouvoir jusqu'au début des années 1990. ( ... )

Ayant depuis longtemps profité de son statut pour diriger un trafic de drogue entre l'Amérique du Sud et l'Europe, il a été accusé à plusieurs occasions, et en juillet 1999 il a été condamné par contumace pour trafic de cocaïne par un tribunal des Pays-Bas. Depuis, un mandat d'arrêt international l'empêche de quitter le territoire du Suriname. Au Suriname, puissant et craint, il reste libre.


Je lis bien 'condamné pour trafic de cocaïne' !!!
Nous y voilà. Je pense que les trafics sont à l'origine de tout.
Et donc cette piste de 'INSIDER' est à creuser.
D'autant que Bouhouche la donne comme le vrai mobile du meurtre de MENDEZ !
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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Jeu 9 Déc 2010 - 9:56

Et quel serait le lien vers la Belgique dans cette histoire? Vers les TBW? Il faut dire aussi qu'un coup d'état, organisé par un pays de l' OTAN dans cette région du monde,
est exclu sans l' accord et la collaboration de la CIA. Disons plutot qu'il s'agit là d'une ops CIA exécutée par des élements hollandais, vu l'histoire coloniale.
Quel serait le lien avec Mendez et les TBW???
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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Jeu 9 Déc 2010 - 11:14

Voici ce que dit "Insider" sur Bouhouche :

http://bendevannijvel.com/forum/viewtopic.php?id=853

( ... ) het verhaal van Beyer ken ik niet, maar het zou me niet verbazen. In die tijd waren er veel groepen actief, en allen even geheim. Of hij bij zo'n dienst betrokken was weet ik niet, Bouhouche in ieder geval wel. Overigens waren zij later niet meer zo close. Volgens mij werd Beyer door Dany gebruikt. Waarom denk je dat hij zijn deel niet heeft gehad van de goudroof op Zaventem? Omdat Bouhouche dat nodig had om andere activiteiten te financieren. ( ... )

Bouhouche was niet alleen degene die de auto van Al Ajjaz had teruggevonden in de ondergrondse parking, maar was ook degene die de auto heeft gestolen, gebruikt en in de parking geplaatst. Hij had informatie van Barbier gekregen waar hij de auto aan kon treffen.
( ... )

Wat Beijer betreft, ik heb in de boekhandel een gedeelte van zijn boek gelezen en snel weer neergelegd. Ik moest gelijk denken aan een gezegde van Bouhouche, "Als Bob fluit, dan liegt hij nog". Van wat ik mee gekregen heb, was Bouhouche de man die Bob met veel dingen mee liet doen, maar met veel dingen ook weer niet. Er is geen kans op dat Bob werkte in opdracht van de GRU, we praten over groepen in de rechtse scene, van WACL, VMO, Voorpost, FdlJ tot de CIA aan toe. Bob voerde alleen opdrachten van Dany uit en nam geen leiding of andere initatieven. Ook later is daar niets van gebleken. Het was anders geweest wanneer hij deel had genomen aan de CCC. ( ... )

In deze tijd zou dit inderdaad een criminele organisatie genoemd worden, maar dat geldt voor al de "stay behind" groepen. Maar zo werd dat door hen niet gezien, het ging om militaire en/of politieke doeleinden.

Bouhouche verzorgde tijdens de training voor de coup in Suriname de logistiek in België. De gestolen wapens bij de groep Dyana waren ook bedoeld voor die coup. Hoe verder we komen op het forum, hoe meer ook weer blijkt dat de BVN eigenlijk het vervolg is op die planning en dat veel van gebeurtenissen in 1981 en 1982 en 1983 hiervoor bedoeld waren. Ik noemde zojuist de wapens, maar ook de identiteitsbewijzen spelen daarbij een rol. Op 3 juli 2009 heeft de leider van de geplande coup in Suriname, Peter van Haperen, bij de rechter-commissaris in Paramaribo, uitgebreid verslag gedaan van de Belgische connectie in deze coup en het aandeel hierin van Armfelt en Bouhouche. Hij heeft daar ook gezegd nog steeds te beschikken over deze plannen en te beschikken over een identiteitsbewijs gestolen in Chaumont-Gistoux, met daarop zijn foto en zijn alias. Hij heeft aangeboden de plannen en het identiteitsbewijs te overhandigen aan de militaire rechtbank op voorwaarde dat die de veiligheid van zijn gezin zou garanderen. Waarschijnlijk moet Van Haperen in december of januari in het proces Bouterse getuigen. ( ... )

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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Jeu 9 Déc 2010 - 11:20

Mercredi 9 novembre 1994 VAN DAMME,GUIDO

Des révélations au procès Bouhouche

Les marchés illicites de la FN évoqués par la famille Mendez

Un jour, Juan Mendez, l'ingénieur commercial de notre Fabrique nationale d'armes à Herstal assassiné à Rosières un matin de janvier 1986, avait confié à son frère José Maria que la FN pratiquait des marchés illicites en vendant des armes à des pays sous embargo. Le plus jeune frère de la victime a fait état de cette confidence dans ses réponses au président Paul Maffei, mardi, aux assises du Brabant. Avant lui, M. Alain Coessens, un des anciens collègues de Mendez qui partageait avec lui le marché officiel latino-américain du commerce des armes de la FN, avait déjà mis la puce à l'oreille en faisant état d'une démarche qu'il avait faite auprès de notre ambassadeur à La Haye pour voir dans quelle mesure la FN pourrait contourner l'embargo proclamé à cette époque par la Hollande sur le commerce des armes avec le Suriname.

( ... )
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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Jeu 9 Déc 2010 - 11:31

Et donc FN-Mendez aurait vendu des armes au régime Surinam que Bou & Cy tentaient justement de démonter?
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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Jeu 9 Déc 2010 - 11:39

A considérer avec les précautions d'usage ...

CartonXVe Rapport NJL/DJP

15 Jan 1988 de 18.00 a 22.30 hrs

Verbalisants Doraene J.P. Inspecteur PJ Nivelles, Section 6eme

Transmis : Confidentiellement a M. le Commissaire en Chef A. Humblet

Vers 18.OO heures, muni d'une apostille du jour, je me suis rendu à la prison de Nivelles afin de m'acquitter de la mission qui venait de m'être confiée. Mis en présence de BOUHOUCHE M., je l'ai immédiatement informé des derniers évènements qui venaient de se produire et des révélations faites par son épouse.

( ... ) 3°) Au sujet du vol commis chez Mendez en date du 15 mai 1985, selon les dires de BOUHOUCHE, le mobile ne serait autre que la récupération de dossier se rapportant à des trafics d'armes auxquels se serait livré la F.N. Herstal. Ces trafics auraient eu lieu entre la FN et des pays frappés d'un embargo par le gouvernement Belge (voir à ce sujet mon PV de synthèse relatif à un trafic entre la Belgique et le Surinam). MENDEZ Juan, à l'insu de son employeur, aurait photocopié ces dossiers compromettants. Le précité aurait été sonné de restituer ces dossiers, ce à quoi il s'est refusé. Le vol chez Mendez devait permettre la récupération de ces dossiers, il aurait été décidé de la "supprimer".

( ... )
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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Sam 11 Déc 2010 - 21:52

Le site suivant pourrait vous intéresser :

http://www.veteranstoday.com/2010/11/14/gordon-duff-gladio-how-we-terrorize-ourselves/

(en anglais)
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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Aujourd'hui à 21:02

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