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 Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)

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HERVE



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Sam 11 Déc 2010 - 22:01


Au sujet des liens CIA - Nazis :

http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2006/06/06/AR2006060601555_pf.html

CIA Ties With Ex-Nazis Shown

Anti-Communist Effort Is Detailed In Agency Records

By Christopher Lee
Washington Post Staff Writer
Wednesday, June 7, 2006

( ... )
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VicarInAspic



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Dim 12 Déc 2010 - 10:19

HERVE a écrit:
Le site suivant pourrait vous intéresser :

http://www.veteranstoday.com/2010/11/14/gordon-duff-gladio-how-we-terrorize-ourselves/

(en anglais)

Rien de nouveau mais un excellent résumé des éléments constitutifs du phénomène GLADIO.

Remarquez la mention dans le texte du 'Vatican' et de 'Opus Dei'. Il ne manque plus que les Chevaliers de Malte.
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VicarInAspic



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Dim 12 Déc 2010 - 11:10

A ne pas oublier: aux origines de GLADIO il y avait bien sûr les nazis copains du Géneral Gehlen qui prétendait avoir installé en USSR une armée clandestine underground qui collectionnait des renseignements + pouvait être 'activée' pour des ops subversives. Ce qu'on appelait par après 'l'armée Vlasov'. En réalité il n'en était rien, les agents secrets allemands étaient connus & liquidés. L'organisation Gehlen (=BND, CIA) avait été infiltrée par le KGB/GRU. Mais le bluff de Gehlen envers les ricains avait très bien marché.

http://www.voltairenet.org/article167692.html
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Jean Marchenoir



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Dim 12 Déc 2010 - 12:39

VicarInAspic a écrit:
A ne pas oublier: aux origines de GLADIO il y avait bien sûr les nazis copains du Géneral Gehlen qui prétendait avoir installé en USSR une armée clandestine underground qui collectionnait des renseignements + pouvait être 'activée' pour des ops subversives. Ce qu'on appelait par après 'l'armée Vlasov'. En réalité il n'en était rien, les agents secrets allemands étaient connus & liquidés. L'organisation Gehlen (=BND, CIA) avait été infiltrée par le KGB/GRU. Mais le bluff de Gehlen envers les ricains avait très bien marché.

http://www.voltairenet.org/article167692.html

Vous posez-vous parfois la question du sérieux de vos sources ou bien, comme on le voit depuis que vous intervenez ici, propagez-vous tout et n'importe quoi dès lors que c'est écrit qq part et que cela entre dans votre cadre idéologique ? Voltairenet ! Non mais franchement! Même pratique que les vôtres: dès qu'une inof est écrite, elle est considérée comme avérée, pas de travail de recherche, d'hypothèse, de journalisme, tout entre dans la propagande, on propage, on propage, on intègre dans le complot intergalactique des méchants capitalistes ! A la limite ce pourrait être bon pour des éditeurs peu scrupuleux, mais question solidité des enquêtes... bof bof.
D'une façon générale, le point de vue idéologique n'est pas pertinent comme axe de recherche dans ce genre d'affaires.
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VicarInAspic



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Dim 12 Déc 2010 - 20:09

@JeanM.
Ce que je disais c'est que l'idée d'une organisation du type 'Gladio' était calquée sur le système allemand d'agents 'Vlasov'. Comme le Général Gehlen travaillait pour la CIA et puis pour le BND, après la guerre, tout ça n'est pas du tout étonnant.

L'article de 'Voltaire' est sortie de la plume de Hank Albarelli, journaliste investigatif.

Vous pouvez lui adresser vos commentaires sous

http://www.voltairenet.org/email124974.html?lang=en

Autre source:

http://ce399fascism.wordpress.com/2010/08/05/the-nazi-hydra-ratlines-the-cia-the-nazis/

Livre recommandé: 'Blowback', C. Simpson

http://www.thirdworldtraveler.com/Fascism/Guerrillas_B_CS.html

Quant au Trotskisme:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Trotskisme

Quant à la pertinence du niveau 'idéologique' de la discussion: retour à la case de départ avec la question: TBW banditisme ou opération politique??
Si 'politique' = examinons l' idéologie.
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VicarInAspic



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Dim 12 Déc 2010 - 20:28

Le New York Times du 11 déc 2010 mentionne la publication d'un nouveau rapport sur
le recrutement de nazis par la CIA (je ne l'ai pas encore lu).

NYT. ' US recruited Nazis...'

http://www.nytimes.com/2010/12/12/us/12holocaust.html?_r=3

Notez que: Al-Husseini était le Grand Mufti de Jérusalem>Muslim Brotherhood> muslim SS> François GENOUD

Download report:

http://www.archives.gov/iwg/reports/hitlers-shadow.pdf
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Jean Marchenoir



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Dim 12 Déc 2010 - 20:52

Monsieur, vous me lisez trop vite. J'écris: "le point de vue idéologique n'est pas pertinent comme axe de recherche dans ces sortes d'affaires". Comme outil de recherche, si vous préférez. C'est à dire que de choisir un bord ou l'autre pour convenir duquel sera la victime et en déduire que l'autre sera le bourreau me parait pour le moins osé, sinon relevant soit d'une vue réduite des situations, soit de la volonté de propagande. D'autant que je considère que l'axe droite gauche reste une illusion pour l'édification des citoyens mais qui, à partir d'une certain niveau de pouvoir n'est plus pertinent. Vous qui aimez tant Genoud... que faites vous du fait, par exemple qu'il finançait autant le terrorisme de droite que celui de gauche ? D'autre part, votre "si politique examinons l'idéologie" est une réduction de l'ordre de celles que je reproche à votre approche. Ce n'est pas aussi simple. Les uns utilisent les autres (leurs masques, leurs armes, leurs uniformes, leurs idéologies, leur idéalisme, naÏveté, etc etc) et vice versa. Et pour finir, le fait de citer vos sources ne fait pas le poids de celles-ci. C'est à dire que vous nous dites régulièrement: 'c'est comme cela que cela s'est passé', voyez mes sources (toutes du même bord politique), je ne vois pas en quoi cela les rend plus pertinentes. C'est votre avis, même pas présenté sous forme d'hypothèse, que vous présentez comme une vérité indépassable. Ce qui n'est pas une démarche vraiment sérieuse.

Vous dites: "aux origines de GLADIO il y avait bien sûr les nazis copains du Géneral Gehlen".

Ce qui pour moi ne veut rien dire... de précis. La démonstration de la fausseté de cette proposition peut être faite. Et pourtant vous en tirez de sous-entendues conclusions.

vous dites: "qui prétendait avoir installé en USSR une armée clandestine underground qui collectionnait des renseignements + pouvait être 'activée' pour des ops subversives. Ce qu'on appelait par après 'l'armée Vlasov'."

C'est tout simplement faux et très mal articulé. L'armée vlassov était une psy ops contre les citoyens soviétique et les soldats. Vous n'imaginez tout de même pas que les allemands allaient armer des soviétiques et les lâcher dans la nature. Et pourtant, vous affirmez et en tirez de sous-entendues conclusions. C'est pour le moins léger, sinon contre productif.

"L'organisation Gehlen (=BND, CIA) avait été infiltrée par le KGB/GRU. Mais le bluff de Gehlen envers les ricains avait très bien marché."

C'est inexact. L'on pourrait retourner les propositions de votre affirmation, cela reviendrait au même. Et pourtant vous en tirez de sous-entendues conclusions.

Donc, vous partez d'un présupposé: les nazis que sont les nazis et les américains lancent leurs tentacules assassines après guère et créent un réseau assassin sur la pauvre Europe (et lke monde) qui ne peut s'en libérer. Bon, admettons, mais avouez que c'est très réducteur comme vision. Sinon de faire peur aux enfants pour qu'ils ne quittent pas leur chambre la nuit, je ne vois pas en quoi cela nous avance sur les TBW, ni même sur Gladio, Nato, etc.

Ce que je reproche à votre démarche, principalement, relève de votre travail à la louche. Vous intervenez régulièrement pour asséner des 'il est évident que', 'n'oubliez pas que', se reportant soit à des agences américaines, CIA et consorts soit des entreprises, des départements militaires, tous américains etc. Et je me demande ce qui vous rend toute cette soupe si évidente. Y étiez-vous ? Cherchez-vous uniquement en ce sens ? Avez-vous des ennemis personnels de ce bord de l'Atlantique ? Êtes-vous à la chasse au nazi, à l'américain, au capitaliste ? Que cherchez-vous à démontrer ? Voilà le sens de ma précédente intervention: le point de vue idéologique, comme point de départ à une recherche reste tjs une impasse. C'est à dire que vous remplacez la réelle complexité par une complexité de fantaisie qui correspond à ce que vous envisagez vous-mêmes. Ce qui n'est pas, à mon sens, une approche déontologique de l'enquête journalistique. L'on pourrait très facilement démontrer que le chewing gum a été initié, inventé par Aristote, en ne faisant qu'empiler les milliers de liens supposés entre les individus qui relient (virtuellement) Aristote au chewing gum, par le simple fait de leur rencontre. Mais rien ne prouvera jamais que toutes ces associations ponctuellen ont porté sur la très secrète élaboration de chewing gum révolutionnaire et de la secte des remâcheurs de vide. Si vous voyez ce que je veux dire.

En conclusion, que faites-vous sur ce site, avec tant d'activité sur un sujet que vous dépassez totalement au point de le noyer... Je reste dubitatif. Bien à vous.
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VicarInAspic



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Dim 12 Déc 2010 - 21:28

"Gehlen had promised that he would use no SS, SD or Gestapo officers in his organization and promptly enlisted recruits from those organizations using phony papers and false names. By 1946 Gehlen had resumed funding of Vlasov's Army, the underground Ukrainian army and other Nazi quislings. In 1947 SS officers Franx Six and Emil Augsburg took charged of the émigré work. Both were from the Amt VI group of the SS, the combined foreign intelligence apparatus of the Nazis equivalent to the CIA. Most of Amt VI's top officers were instrumental in the mass extermination of Jews. Six was a major war criminal and was favored by both Eichmann and Himmler. The following is a quote from a 1944 speech Six delivered at a conference on the Jewish question. "

'Vlasov Army' était le nom donné au réseau d 'agents underground en URSS , dont prétendait disposer Gehlen (un réseau stay-behind, si vous voulez, après la défaite des Allemands) après la guerre. Le concept 'stay behind' en territoire ennemi de Gehlen= à la base du concept 'Gladio'.
Cela me parait logique, non? Même sans références.

"le point de vue idéologique n'est pas pertinent comme axe de recherche dans ces sortes d'affaires".

Pouvez-vous nous indiquer quelle axe de recherche serait pertinente dans ces sortes d'affaires svp?
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Jean Marchenoir



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Dim 12 Déc 2010 - 21:38

Il y en a de nombreux. Au hasard: celui des chasses gardées du complexe militaro-industriel. Mais, je ne répondrai plus avant que lorsque vous-même répondrez à mes précédentes questions autrement que par de nouvelles questions.

Maintenant et pour le reste, si votre impression de logique doit faire office de fait historique, évidemment, cela peut nous mener où vous le désirez. Bien à vous.
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dim



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Dim 12 Déc 2010 - 22:10

Gladio: encore actif?

In april 1992 besluit de Nederlandse regering om Operatiën & Inlichtingen op te heffen. Het Oostblok is als militaire macht in elkaar gestort en het kabinet-Lubbers acht de kans op een vijandelijke bezetting van Nederland wel heel erg klein. Maar is O&I wel helemaal verdwenen? Reporter vindt een interne memo van de Directie Operatiën van de Koninklijke Landmacht uit april 1998, zes jaar na de officiële opheffing waarin staat dat de krijgsmacht “nog immer rekening houdt met een grootschalig conflict” en dat er maatregelen zijn getroffen om het toekomstig functioneren van O&I mogelijk te maken. Ook in een document van het ministerie van Algemene Zaken vinden we een aanwijzing dat er nog “iets” van de organisatie voortbestaat. In het Nationaal Archief, waar Algemene Zaken documenten over Operatiën heeft ondergebracht, liggen stukken van de stichting Quia Opportet. In de beschrijving van die - staatsgeheime - documenten lezen we dat er sprake is van “een financiële voorziening voor de activering van de dienst”. De stukken hebben betrekking op de periode 1993 – 2002. Opmerkelijk, want in 2002 bestond O&I officieel al tien jaar niet meer. Inzage van de stukken op grond van de Wet openbaarheid van bestuur wordt geweigerd. Daarom leggen we een aantal vragen voor aan de Rijksvoorlichtingsdienst die het woord voert namens het ministerie van Algemene Zaken
http://reporter.kro.nl/uitzendingen/2007/0909_gladio_in_nederland/voortbestaanoeni.aspx
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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Lun 13 Déc 2010 - 0:01

En Italie de façon plus ou moins officielle le StayBehind est devenu une association dont les dirigeant sont à tour de rôle des anciens cadres du SISDE (services secret civil) ou SISMI (services secrets militaire), leur site officiel http://www.stay-behind.it/
Bien sur officiellement plus de liens avec les gladiateurs qui ont été dissous, et je pense que c'est le cas.
Mais de toute façon on parle de fait des années 80, déjà il y aurait de quoi faire un site sur les activités de staybehind/gladio en europe depuis la guerre, ce qui ne fait que nous écarter du sujet des tbw (à part si des choses sont liées, mais dans ce cas il faut se limiter à çà, sinon on ne s'y retrouve plus)
Alors si en plus on va chercher des choses plus récentes, pourquoi pas ouvrir un fil connexe sur le 11 septembre ou sur la guerre en Afganistan...je ne comprend pas le lien entre ce fil et les tbws, au départ OK, mais là on passe de la fin de la seconde GM à des publications US de 2010, des periodes 93-2002, je ne pense pas que c'est comme çà qu'on va trouver quelque chose sur les tbw. Je ne reproche rien à personne, chacun y met du sien et y va de sa contribution, mais le sujet Stay Behind est vaste, c'est quand même je pense la plus grande organisation clandestine supra-nationale du XXe siècle, si on en reste pas à des faits précis on ne fait que noyer le sujet tbw parmis une foule de choses qui n'ont rien à voir...le meilleurs moyen de faire de la désinformation!
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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Lun 13 Déc 2010 - 11:02

Je crois que des forums '911' il en existe déjà assez. Donc ici il faudrait limiter au topic Gladio 1980-1990?
Une dernière réaction de ma part:

Je n'ai jamais dit que Gladio était de l'extrême-droite.
Quand examine le fil 'anti-communisme' qui semble avoir joué un grand rôle en Belgique en 1980-90, on tombe automatiquement sur les origines juste après la 2 GM avec les traffics de drogues (Indochine) et ce fil s'étend jusqu'en Afghanistan 2010 (opium) en
passant par IranContra (cocaine), Beirut,.....Les ops anti-cocos étaient financées par les drogues.
Il y a un autre fil qui s'etend pareillement de la 2 GM à nos jours: Opus Dei /Vatican.
Le troisième fil: le crime organisé, maffia.

Les trois fils représentent une certaine logique qui explique mieux que les livres d'histoire conventionels des évènements de 1940 à 2010 y inclus 911 et la crise financière.

Ces trois fils se sont emmêlés tout comme le 'Zaibatsu' japonnais (un cartel immuable en place depuis 1945, composé de politique, industrie (finances) et yakuza).
Qui profite? Le complexe militaro-industriel, oui, mais celui-ci est tombé dans les mains du cartel international financier: banques, assurances, bourses, FMI, World Bank.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Zaibatsu
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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Lun 13 Déc 2010 - 11:36

Quand je dis pourquoi ne pas ouvrir un fil 911, c'est volontairement exagéré pour justifier le fait qu'à ratisser trop large non seulement on arrive à rien, mais à alourdir en matière de cette façon on noie le poisson.
Perso je ne reconnais pas dans les TBW la façon de faire de GADIO/StayBehind, maintenant comme toute organisation, elle est faite de membre qui à titre individuel peuvent dévier et éventuellement diriger les autres membres.
Donc je ne dis pas que c'est impossible, mais au moins qu'on se focalise sur la période ou que les personnes qui ont connaissance de faits précis qui peuvent être liés parlent sur ce fil.
Maintenant si le but de ce fil est d'aller pécher des articles de journaux ou des textes divers et variés piochés sur le web ou dans les journaux sous pretexte qu'on y traite du stay behind, on va en trouver beaucoup, pour autant seront-ils liés aux TBW?
C'est même dangereux parce que si quelqu'un apporte un élèment réellement interressant à creuser, et que derrière on poste 4 pages d'articles divers et varié, on oublie le post interressant...maintenant je dis çà je dis rien, c'est juste une remarque.
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HERVE



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Lun 20 Déc 2010 - 21:32

Un document intéressant sur Gladio (en Italie) :

http://julesbonnotdelabande.blogspot.com/2009/12/1-gladio-la-guerre-secrete-pour.html

Gladio: la guerre secrète des Etats-Unis pour subvertir la démocratie italienne
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HERVE



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Mar 21 Déc 2010 - 14:19

A voir aussi (en anglais) :

http://www.buergerwelle.de/pdf/secret_warfare_and_natos_stay_behind_armies.htm

Secret Warfare: Gladio

by Daniele Ganser

from

Secret Warfare: Operation Gladio and NATO's Stay-Behind Armies
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HERVE



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Mer 22 Déc 2010 - 15:04



http://julesbonnotdelabande.blogspot.com/2009/12/16-les-lecons-de-gladio-les-racines-de.html

( ... )

Selon un mémorandum de l'OSS à Washington, les Etats-Unis semblaient soutenir un plan monarchiste qui consistait à se servir de « tueurs fascistes » pour commettre des actes de terreur et en rejeter la responsabilité sur la gauche [OSS Memorandum 99642, 24 octobre 1944.]. L'engagement américain dans la politique italienne commença en 1942, quand l'OSS fit pression avec succès sur le ministère de la justice pour faire libérer de prison le gangster Charles « Lucky » Luciano. En échange de sa libération anticipée, Luciano accepta de nouer des contacts avec ses copains de la Mafia pour faciliter l'accès à l'invasion américaine de la Sicile en 1943 [U.S. Senate Special Committee, Hearings on Organized Crime, Part. 2, 1951, p. 1181.].

L'accord passé par Luciano forgea une alliance à long terme entre les Etats-Unis et la Mafia internationale. Il jeta les bases d'une coopération entre les services secrets américains et des organisations criminelles internationales impliquées dans les trafics d'armes et de drogues. Le parrain de l'accord était Earl Brennan, chef de l'OSS pour l'Italie. Avant la guerre, il avait servi à l'ambassade des Etats-Unis, utilisant sa couverture diplomatique pour établir des contacts avec la police secrète de Mussolini et des fascistes haut placés [R. Faenza et M. Fini, Gli Americani in Italia (Milan, Feltrinelli, 1976), p. 8].

L'Eglise catholique coopéra aussi. Les liens américains avec le Vatican étaient déjà substantiels ; et l'un des liens les plus forts était une fraternité secrète, l'Ordre Militaire Souverain de Malte basé à Rome, et qui remonte à la première croisade. Le dirigeant de l'OSS William « Wild Bill » Donovan en était membre. De même d'autres officiels américains de haut rang, y compris Myron Taylor, envoyé américain au Vatican de 1939 à 1950, et William Casey, un espion de l'OSS qui parvint à la tête de la CIA sous Reagan. Le chef de l'OSS pour l'Italie, Brennan, eut des contacts dès 1942 avec le sous-secrétaire d'Etat du Vatican, Gian Battista Montini, qui devint le pape Paul VI en 1963 [Frédéric Laurent, L'Orchestre Noir (Paris, Editions Stock, 1978), p. 29, cité par Françoise Hervet, « Knights of Darkness : The Sovereign Military Order of Malta », CovertAction, N° 25, p. 31.].

L'un des éminents espions de l'OSS était James Jesus Angleton, qui deviendra le légendaire et paranoïaque chef du contre-espionnage de la CIA. Angleton s'appuya sur des relations familiales et d'affaires en Italie, pour jeter les bases de Gladio, en formant et en finançant un réseau clandestin d'Italiens d'extrême droite qui partageaient son style féroce, enthousiaste et naïf [David Wise, Molehunt (New York Random House, 1992), p. 40.]. Les groupes paramilitaires étaient remplis d'anticommunistes fervents prêts à entrer en guerre contre la gauche. Il aida aussi des criminels de masse nazis/fascistes tels que Junio Valerio Borghese, le Prince Noir ; il échappa à la justice à la fin de la guerre [Peter Tompkins, Mondo's Men, manuscrit inédit.].

( ... )
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HERVE



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Mer 22 Déc 2010 - 16:00

Un article en anglais :

Foreign Network at Front of CIA's Terror Fight

Il est notamment intéressant parce qu'il montre les liens internationaux entre les "services", via les CTICs (Counterterrorist Intelligence Centers). De plus, le centre multinational à Paris ( "Alliance Base" ) inclut des représentants de Grande-Bretagne, France, Allemagne, Canada et Australie.

Il est probable que quelque chose de comparable existait déjà dans les années 1970 - 1980.

On peut relire ce que Sergio Flamigni a écrit sur l'affaire Moro. Quand on parle de Paris, certains font le lien avec Hyperion (il y a un fil de discussion sur cette association, et sur Eurologos à Bruxelles). Par ailleurs, certains articles (notamment du "Monde") disent que le extrémistes italiens étaient dirigés depuis Paris.

Foreign Network at Front of CIA's Terror Fight; Joint Facilities in Two Dozen Countries Account for Bulk of Agency's Post-9/11 Successes

The Washington Post - Washington, D.C.
Author: Dana Priest
Date: Nov 18, 2005
Start Page: A.01
Section: A SECTION
Text Word Count: 2679

The CIA has established joint operation centers in more than two dozen countries where U.S. and foreign intelligence officers work side by side to track and capture suspected terrorists and to destroy or penetrate their networks, according to current and former American and foreign intelligence officials.

The secret Counterterrorist Intelligence Centers are financed mostly by the agency and employ some of the best espionage technology the CIA has to offer, including secure communications gear, computers linked to the CIA's central databases, and access to highly classified intercepts once shared only with the nation's closest Western allies.

The Americans and their counterparts at the centers, known as CTICs, make daily decisions on when and how to apprehend suspects, whether to whisk them off to other countries for interrogation and detention, and how to disrupt al Qaeda's logistical and financial support.

The network of centers reflects what has become the CIA's central and most successful strategy in combating terrorism abroad: persuading and empowering foreign security services to help. Virtually every capture or killing of a suspected terrorist outside Iraq since the Sept. 11, 2001, attacks -- more than 3,000 in all - - was a result of foreign intelligence services' work alongside the agency, the CIA deputy director of operations told a congressional committee in a closed-door session earlier this year.

The initial tip about where an al Qaeda figure is hiding may come from the CIA, but the actual operation to pick him up is usually organized by one of the joint centers and conducted by a local security service, with the CIA nowhere in sight. "The vast majority of successes involved our CTICs," one former counterterrorism official said. "The boot that went through the door was foreign."

The centers are also part of a fundamental, continuing shift in the CIA's mission that began shortly after the 2001 attacks. No longer is the agency's primary goal to recruit military attaches, diplomats and intelligence operatives to steal secrets from their own countries. Today's CIA is desperately seeking ways to join forces with other governments it once reproached or ignored to undo a common enemy.

George J. Tenet orchestrated the shift during his tenure as CIA director, working with the agency's station chiefs abroad and officers in the Counterterrorist Center at headquarters to bring about an exponential deepening of intelligence ties worldwide after Sept. 11.

Beneath the surface of visible diplomacy, the cooperative efforts, known as liaison relationships, are recasting U.S. dealings abroad.

The White House has stepped up its criticism of Uzbek President Islam Karimov in the past year for his authoritarian rule and repression of dissidents. But joint counterterrorism efforts with Tashkent continued until recently. In Indonesia, as the State Department doled out tiny amounts of assistance to the military when it made progress on corruption and human rights, the CIA was pouring money into Jakarta and developing intelligence ties there after years of tension. In Paris, as U.S.-French acrimony peaked over the Iraq invasion in 2003, the CIA and French intelligence services were creating the agency's only multinational operations center and executing worldwide sting operations.

The CIA has operated the joint intelligence centers in Europe, the Middle East and Asia, according to current and former intelligence officials. In addition, the multinational center in Paris, codenamed Alliance Base, includes representatives from Britain, France, Germany, Canada and Australia.

"CTICs were a step forward in codifying, organizing liaison relationships that elsewhere would be more ad hoc," a former CIA counterterrorism official said. "It's one tool in the liaison tool kit."

The CIA declined to comment for this article. The Washington Post interviewed more than two dozen current and former intelligence officials and more than a dozen senior foreign intelligence officials as well as diplomatic and congressional sources. Most of them spoke on the condition that they not be named because they are not authorized to speak publicly or because of the sensitive nature of the subject.

The CTICs are entirely separate from the covert prisons, known in classified documents as "black sites," that the CIA has run at various times in eight countries. Legal experts and intelligence officials have said that the prisons -- whose existence was disclosed in a Washington Post report earlier this month -- would be considered illegal under the laws of several host countries. The CTICs, by contrast, are an expansion of the hidden intelligence cooperation that has been a staple of foreign policy for decades.

The intelligence centers were modeled on the CIA's counternarcotics centers in Latin America and Asia. Faced with corrupt local police and intelligence services, in the 1980s the CIA persuaded the leaders of these countries to let it select individuals for the assignment, pay them and keep them physically separate from their own institutions.

Officers from the host nations serving in the newer CTICs are vetted through background checks and polygraphs. They are usually supervised by the CIA's chief of station and augmented by officers sent from the Counterterrorist Center at Langley. Such daily interaction with U.S. personnel, say intelligence officials, helps keep the foreign service focused.

The first two CTICs were established in the late 1990s to watch and capture Islamic militants traveling from Saudi Arabia, Yemen, Egypt and Chechnya to join the fighting in Bosnia and other parts of the former Yugoslavia, two former intelligence officers said.

Days after the Sept. 11 attacks, Tenet outlined a global campaign against terrorism to President Bush. It included invading Afghanistan to wipe out al Qaeda's main base of operations as well as a "Worldwide Attack Matrix" detailing operations against terrorists in 80 countries. The matrix also listed priority countries where al Qaeda leaders in Afghanistan were likely to flee during a U.S. invasion.

"If you brought a big hammer down on Afghanistan," as a former CIA official described it, "there weren't too many areas where people could squirt out" and hide. The most likely were Yemen, Saudi Arabia, urban areas of Pakistan, and Indonesia.

On Sept. 17, 2001, Bush signed a classified Presidential Finding that authorized an unprecedented range of covert operations. The overall counterterrorism program included authorization of lethal measures against terrorists and the expenditure of vast funds to coax foreign intelligence services into a new era of cooperation with the CIA, current and former intelligence officials said.

To beef up operations in the priority countries and elsewhere, the agency dispatched officers from its proliferation, counternarcotics, Europe, Africa, Asia and Middle East divisions, said several current and former intelligence officials. It sent paramilitary teams from its tiny Special Activities Division and enlisted the military's Special Operations Forces to augment the teams.

But agency officials knew that a surge of hundreds of CIA officers would not be adequate to solidify the new worldwide infrastructure that Tenet and his top aides envisioned. The agency quickly turned to dozens of sometimes reluctant foreign intelligence services, which had much more intimate knowledge of local terrorist groups and their supporters.

The agency had extensive inducements to offer foreign services once Congress opened the spigot, which it quickly did. "The money was just flowing," said one CIA case officer. In fact, the budget for the CIA's operations increased in the first two years by 21/2 times what it had been before Sept. 11, according to two government experts.

The Counterterrorist Center at CIA headquarters, which manages the CTICs and all other counterterrorism efforts, bought its friends SUVs, night-vision equipment, automatic weapons and push-to-talk radios for countries where intelligence services were starved for even basic material. It sent instructors in surveillance, data analysis and military Special Forces tactics to teach hostage rescue, VIP protection and counterterrorist assault. Foreign countries sent officers to the CIA's training school for weeks-long courses in counterterrorism operations and analysis.

The new cooperative ventures depended as well on loosening U.S. rules for sharing electronic eavesdropping and other precious "signals intelligence," which experts estimate provides 80 to 90 percent of the information the United States gathers about terrorist networks. Tenet ordered streamlined regulations.

The National Security Agency, which manages, analyzes and distributes electronic intercepts, quickly became a new partner in the joint centers, and established a Foreign Affairs Directorate that now handles sharing information and equipment with 40 countries.

Persuading foreign presidents and intelligence chiefs to begin or deepen relationships with the CIA often took the personal intervention of Bush, Vice President Cheney and the secretary of state. But closing a deal was left to the CIA's chiefs of station, other top officials, and foremost, Tenet, "the master of liaison," as one longtime intelligence officer dubbed him.

Gregarious and comfortable in foreign settings, Tenet by Sept. 11 had earned a reputation among Muslim countries as an honest broker in the Arab-Israeli dispute and for his role in training Palestinian security forces.

He was a natural at bonding with foreign chiefs of service, current and former intelligence officials said. Once, during a dinner for a foreign service chief, the guests asked Tenet about Bush, whom Tenet briefed every morning. "He would tell them what time he gets up. He'd say, 'The president calls me Jorge.' It was really human-being-to-human-being," said a former intelligence official. "He didn't give away anything classified, but they felt important and could go back to their president and say, 'The president calls him Jorge.' "

"George Tenet is a charming man, but also a very tough cookie," said a senior French official.

Yemen, with its terrorist training camps and al Qaeda presence, was one of Tenet's most significant successes. Its president, Ali Abdullah Saleh, had little control over the northern border with Saudi Arabia, which had turned into a haven for extremists, and even less over his violent rivals.

Faris Sanabani, a Yemeni presidential adviser, said Tenet's trips to Yemen after Sept. 11 helped persuade Saleh to work with the CIA in a way that would have been unthinkable before. "He made an effort to reach out when people were really scared of Yemen," said Sanabani, who sat in on meetings between Tenet and Saleh. "He's the kind of person who doesn't work from a report or from behind the office desk."

In the wake of the U.S. invasion of Afghanistan, Saleh thought Yemen was next on the target list, said one current and one former intelligence official. Tenet did not disabuse him of this idea, they said. "You don't take anything off the table," one said.

At the same time, Tenet "listened to him, took his views seriously and did not rebuke him. He sought to meet Saleh's needs," he said.

Tenet provided millions of dollars for Yemen's cooperation. He gave helicopters, eavesdropping equipment, weapons and bulletproof vests. He brought in 100 Army Special Forces trainers to help Yemen create an antiterrorism unit.

Tenet also won Saleh's approval to fly Predator drones armed with Hellfire missiles over the country to hunt and kill al Qaeda figures. In November 2002, the CIA killed six al Qaeda operatives driving in the desert, including Abu Ali al-Harithi, suspected mastermind of the 2000 attack on the USS Cole.

"All of the sudden our enemy became common," Sanabani said. "That's why Yemen and the United States reached out to one other."

Countering terrorism has overshadowed just about all other foreign policy concerns, including "making friends with the sorts of characters you would not have been in the same room with before," one former foreign intelligence official said.

In Indonesia, the most populous Muslim country and the center of gravity for an al Qaeda affiliate, Jemaah Islamiyah, that meant befriending Lt. Gen. Abdullah Hendropriyono, then head of the intelligence service.

Sporting black hair lacquered with hairspray and colorful jackets with matching ties and socks, Hendropriyono was more flamboyant than most chiefs. A former Indonesian special forces commander trained at the U.S. Army Command and General Staff School at Fort Leavenworth, Kan., Hendropriyono was accused by human rights activists of ordering attacks that killed more than 100 unarmed villagers in 1989, according to Associated Press and other published reports. In 2004, he threatened action against foreign humanitarian groups monitoring human rights issues, published reports said.

Hendropriyono replaced an intelligence chief who had conducted surveillance against U.S. and Australian officials, according to U.S. and Australian sources. Al Qaeda leader Omar Farouq had the U.S. Embassy under surveillance and U.S. Ambassador Robert S. Gelbard believed that the Indonesians had purposely blown an operation meant to capture a bombing team targeting the U.S. compound in Jakarta.

In August 2001, Hendropriyono was "a breath of fresh air," said one CIA officer who worked with him. "He was focused, very controversial, but very dynamic." Unlike his predecessor, he was willing to work with the Americans, at a price.

Besides phone calls and office visits, Tenet worked hard on Hendropriyono's requests for goods and services. "These guys had 1970s technology," the CIA officer said. "They were dying for equipment, surveillance, wiretaps."

Tenet came through on two of Hendropriyono's personal requests as well: to provide seed money for a regional intelligence school, the International Institute of Intelligence on Batam Island, and to get a relative of Hendropriyono's into a top-rated American university. When his grades proved an obstacle, the CIA director arranged for him to attend the National War College at Fort McNair, four sources said.

Hendropriyono proved his willingness to cooperate by arresting Muhammad Saad Iqbal Madni, a Egyptian who the CIA believed was linked to British failed shoe bomber Richard C. Reid. He also agreed to allow the CIA to take Madni to Egypt for interrogation under a process known as "rendition."

Hendropriyono agreed to expand the cooperation, and officers arrested a few dozen Indonesians suspected of links to terrorism. He began efforts to close down terrorist financing.

Then he secured the approval of his political leadership to apprehend Farouq, believed to be a top al Qaeda figure in Southeast Asia. "He forced [the Indonesian security services ] to work with us and we started picking up the bigger fish," Gelbard said. Attempts to reach Hendropriyono were unsuccessful.

Porter J. Goss, who succeeded Tenet as CIA director just over a year ago, could hardly be more different. For all of Tenet's gregariousness, Goss is the picture of reserve. And there are indications that Goss may not place as much emphasis on combining forces with others overseas.

When Goss took over, he said he valued these partnerships but announced a goal of improving what he called "unilateral" intelligence collection and operations. "We have gotten more unilateral, though still not as much as I'd like," he told employees in a staff meeting. "It's getting the right kind of people trained in the right places under the right cover against the right targets."

There are plans to send more case officers into the field and to increase deep-cover positions that would require officers to spend longer periods, and perhaps their careers, in one country, integrated into the culture and, in some cases, cut off from the traditional embassy-based CIA station.

Stories about Goss's reluctance to meet with his foreign counterparts are rife, fueled in part by a cable from headquarters to overseas station chiefs, saying appointments with foreign services should be arranged for Tuesdays or Thursdays. The memo, CIA officials have said, was not meant to discourage such meetings but to assure officers that Goss would set aside time for such important visitors.

During a recent trip to the U.S. Special Operations Command base in Qatar, Goss did not meet with the head of the country or Qatar's intelligence chief. Intelligence officials say that is because Goss had met with them recently. Others say Tenet would never had flown so far and missed a chance to schmooze.

In any case, current and former intelligence officials predicted that the new, deeper relationships with foreign intelligence agencies will endure because the countries involved have a strong, common interest in confronting terrorism. And they said CIA station chiefs will continue to cultivate and encourage the ties, given the success they've yielded thus far.

"Most of these relationships are built on the ground," said a former intelligence official who spent most of his career overseas.



Researcher Julie Tate contributed to this report.


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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Mer 22 Déc 2010 - 20:11

A mon avis le premier document atteste plutôt que les tbw ne ressemble pas aux buts du stay behind. Effectivement si çà avait été eux (le stay behind), ils auraient fait en sorte de faire accuser les comunistes (soit en les cooptant sur ce coup puis en les balançant, soit au moins en revendiquant sous un groupuscule de gauche ou en laissant des indices impliquants des communistes)...or là rien de tout çà...je dirai même au contraire puisque toutes les pistes politique nous conduisent vers l'extreme droite!

Je pense que toute cette documentation vous montre également les supports dont bénificient les structures du stay behind. Dès lors pour eux fournir des papiers, des armes et des ressources humaines entrainées et compétentes n'est qu'un jeu d'enfant...or les tbw ont du s'équiper au fil de leur méfaits, soit en volant dans des armureries et des fabriques de gilets pare-balles, soit en les volant à leurs victimes...pas très stay behind tout çà.

Est-ce qu'il y avait des elections de prévue en Belgique après les faits? Les faits ont-ils continués après ces élections? Les communistes représentaient-ils une force politique forte au point de risquer de prendre le pouvoir? Les TBW int-ils eu à votre avis un effet négatifs sur les résultats electoraux des communistes à cette époque?

J'étais trop jeune à l'époque (et en plus Français) donc j'avoue ne pas maitriser cette partie politique belge des années 80 qui peut effectivement ettayer cette thèse stay behind (au moins sur un mobile). Mais j'ai l'impression que les CCC en 84 ont fait plus de mal à la valeur electorale des communistes que les TBW, dès lors, si une action à réellement était soutenu par stay behind à l'époque, je serais moins surpris qu'ils ont soutenus, infiltrés ou monté de toutes pièces les CCC que les TBW, mais ce n'est qu'une opinion.
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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Mer 22 Déc 2010 - 20:30

Aucune présence communiste au parlement dans les années 80. Le PC belge ressemblait plus à un groupuscule qu'à un parti bien organisé.

_________________
"Ne rien nier à priori, ne rien affirmer sans preuve."
( Dr. Robert RENDU)
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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Mer 22 Déc 2010 - 22:48

Dans ce cas la piste stay behind n'a plus de mobile, à chacun de se faire son idée mais pour ceux qui savent vraiment ce qu'est stay behind rien que cet élèment devrait remettre en cause très sérieusement cette piste.
Déjà que les tbw ne ressemble pas à la façon de faire habituelle (pas de tentative d'implication de l'extreme gauche, pas de revendication, attaques volontairement avec victimes civiles) ni dans les moyens : rmes volées alors qu'ils peuvent fournir, pas même achetées avec de faux papier alors que là aussi ils peuvent fournir, idem pour les vehicule (ont peut mettre de fausses plaques sur une voiture sans avoir à la voler! et là en plus on a plus de mobile.
La théorie du complot c'est bien pour faire des films ou écrire des bouquins, parfois çà existe, mais quand çà ne repose sur rien il faut le dire parce que c'est pas comme çà qu'on va les trouver les tbws.
Je pense que la plupart des gens ici sont motivés pour passer un peu de leur temps pour essayer de faire avancer les choses (on espère tous que nos posts sont lus et qu'ils pourront servir aux enqueteur qui ont des élèment que nous ignorons, on peut les mettre sur une piste sans même s'en rendre compte!), mais on est aussi tous influencés par le contenu du forum. Et plus on met d'élèment d'un côté de la balance, plus on est influencé par çà et on cherche dans cette voie...et çà fait boule de neige

La piste Stay Behind (que par extension certain appellent CIA, on devrait plutot dire OTAN) ne repose donc sur rien du tout!
Il faut le dire une fois pour toute le fil stay behind c'est juste pour la culture générale, çà n'a rien à voir avec les tbws!
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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Jeu 23 Déc 2010 - 6:41

Je partage votre désir de ne pas faire perdre du temps à ceux qui cherchent la vérité et les commentaires sur le "mode d'action" Stay-Behind sont pertinents.

Cependant, la conclusion est trop rapide. Je crois que les services secrets militaires belges auraient beaucoup de choses à dire !

Voici ce qu'écrit Daniele Ganser sur la Belgique :

http://www.buergerwelle.de/pdf/secret_warfare_and_natos_stay_behind_armies.htm

Belgium

Between 1983 and 1985 the geographic area around Brussels called Brabant suffered from 14 terrorist attacks which left 28 dead and many more injured. Several Brabant terrorist attacks targeted shoppers in supermarkets. In the terrorist attack on the Delhaize supermarket in Aalst on November 9 1985 three armed men with hoods over their heads entered the supermarket and opened fire at point blank range and killed two shoppers instantly. Upon reaching the checkout counter the terrorists began to fire randomly at anything that moved. In the ensuing massacre eight people, including a whole family, died, and seven more were injured. A husband and wife and their 14-year-old daughter were killed at the supermarket checkout. Another father and his nine-year-old daughter were killed in their car trying to flee. The takings from the raid amounted to a meagre couple of thousand pounds, found later in a canal in an unopened sack. The killers escaped without a trace and have not been identified, nor arrested, nor tried ever since. [49]

When in 1990 the secret stay-behind army was discovered in Belgium suspicions rose that it might have been involved in the still mysterious Brabant massacres. Belgian Socialist Defence Minister Guy Coeme declared on television on the evening of 7 November 1990 that he wanted to know the entire history of the secret army in Belgium: “Furthermore I want to know whether there exists a link between the activities of this secret network, and the wave of crime and terror which our country suffered from during the past years." [50]

The Belgian Senate who investigated the secret Belgian stay-behind found that the secret army was code-named SDRA8 and that it was directly linked to NATO through the ACC and CPC. The Senators were unable, however, to clarify whether the secret army had anything to do with the Brabant terror as the Belgian military secret service refused to cooperate. In a dramatic showdown the Senators demanded that Bernard Legrand, chief of the Belgian military secret service, made available all names of the members of the secret army so that these could be compared to suspects of the Brabant terror. Yet despite the explicit order of Legrand’s superior, Defence Minister Coeme, and the insistence of the legislative upon its authority to control the executive, Legrand refused to cooperate: "Whatever the Minister says, there remain very good reasons not to reveal the names of the clandestines. For different reasons, of social and family contexts, the clandestines rely upon the promise given to them.” [51]

Journalist Allan Francovich in his television documentary on the secret NATO armies suggested that the Belgian secret army SDRA8 had linked up with the Belgian right wing organization Westland New Post (WNP). WNP member Michel Libert recalled: “There were projects.” According to his own testimony he had been told: “'You, Mr. Libert, know nothing about why we're doing this. Nothing at all. All we ask is that your group, with cover from the Gendarmerie, with cover from Security, carry out a job. Target: The supermarkets. Where are they? What kind of locks are there? What sort of protection do they have that could interfere with our operations? Does the store manager lock up? Or do they use an outside security company? We carried out the orders and sent in our reports: Hours of opening and closing. Everything you want to know about a supermarket. What was this for? This was one amongst hundreds of missions. Something that had to be done. But the use it was all put to, that is the big question."


Enquête parlementaire sur l'existence en Belgique d'un réseau de renseignements clandestin international, rapport fait au nom de la commission d'enquête par MM. Erdman et Hasquin. Document Senat, session de 1990-1991. Brussels, p. 53

Allan Frankovich, The Foot Soldiers. Third of total three Francovich Gladio documentaries, broadcasted on BBC2 on 24 June 1992.



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Jeu 23 Déc 2010 - 7:03

Par ailleurs, il faut relire le témoignage de Gaetano Orlando :

http://antonella.beccaria.org/2010/05/06/gaetano-orlando-il-suo-viaggio-in-belgio-il-traffico-darmi-e-il-pranzo-di-lavoro-alla-sede-della-nato/

Alors qu'il est recherché, on lui communique, de Suisse, l'adresse de l'avocat belge Mario Spandre, (intime du baron Benoît de Bonvoisin) où il trouve refuge et il se retrouve dans un dîner avec des officiers de l'OTAN qui discutent de l'envoi d'armes en Afrique ... (Mario Spandre - cité dans l'Angolagate - et Benoît de Bonvoisin étaient très liés aux marchands d'armes et à l'Afrique centrale)



In merito al viaggio in Belgio, chiariva che esso ebbe luogo probabilmente nel giugno del 1974, quando egli si trovava in Svizzera, a Lugano, in un appartamento sito in via dei Tigli. Era lì da circa venti giorni quando venne avvisato da un magistrato elvetico che era stato localizzato. Lo stesso magistrato gli aveva fornito un indirizzo di Bruxelles al quale rivolgersi per trovare ricovero. Non intendeva fare il nome del magistrato che, tra l’altro, conosceva già da un periodo antecedente alla sua latitanza.

L’indirizzo di Bruxelles corrispondeva all’avvocato Mario Spandre, definito uno dei maggiori terminali del mondo nel campo del traffico di armi, con ufficio sito in Avenue de Broqueville 92 [...]. Tale avvocato gli procurò un’abitazione e lo indirizzò, dopo circa altri venti giorni, presso un procuratore di corte di Madrid, il giudice Antonio José Hernandez Navarro [...]. Lo Spandre disse che gli avevano parlato molto bene di lui e gli propose di fare da intermediario in traffici di armi [che andavano] dall’aereo da caccia al carro armato alla mitragliatrice.

Lui rifiutò la proposta, ricordava che uno dei maggiori destinatari delle armi per il Sudafrica, e il giorno dopo, o quello successivo, fu invitato a un pranzo alla palazzo della Nato di Bruxelles. Ricordava con precisione la circostanza perché lo aveva indotto a pensare gli era si era voluto far capire che non vi era alcun pericolo nei traffici di armi in cui gli si era offerto di fare da intermediario in quanto erano sotto copertura Nato.

Al pranzo alla Nato, che si svolse con ufficiali statunitensi, era presente anche l’avvocato Spande. Gli ufficiali erano 4 o 5 ed erano sicuramente stati impiegati in Italia perché parlavano la lingua molto bene. Pur non volendo scendere per il momento nei particolari, l’Orlando precisava che l’argomento del “pranzo di lavoro” fu l’effettuazione del colpo di stato in Italia da realizzarsi nel 1974 con l’appoggio attivo degli americani. Il colpo di stato era ricomprensivo dell’effettuazione di attentati senza vittime.

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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Jeu 23 Déc 2010 - 7:08

Il faut aussi noter qu'il y a eu des tentatives pour faire porter le chapeau de Tueries par le KGB.

C'est notamment l'affaire des "faux du KGB" qui implique le baron Benoît de Bonvoisin (et André Moyen ?). La justice s'est clairement prononcée sur ce sujet.

A ce sujet :

Un Belge en prison à Moscou

BELGA

Page 5

Jeudi 31 décembre 2009
Justice

L’homme d’affaires belge Eric Van de Weghe, 43 ans, le bras droit du milliardaire russe Suleiman Kerimov, est actuellement en prison à Moscou. Le Bruxellois a été arrêté il y a plus de trois semaines à la demande de la justice brésilienne qui le soupçonne d’avoir amené des dames de compagnie brésiliennes à certaines fêtes organisées par des Russes fortunés.

Van de Weghe est un personnage controversé. Son nom est associé à une affaire judiciaire où il a côtoyé le baron de Bonvoisin. En novembre, il a été condamné par le tribunal correctionnel de Bruxelles à six mois de prison dans le cadre de l’affaire dite du « complot de la Sûreté de l’Etat et des faux du KGB ».

Il y a quelques mois, son identité a même été mentionnée pour la première fois dans le cadre d’un trafic de femmes étrangères. L’ambassadeur belge à Moscou a récemment été alerté pour avoir délivré, sur demande d’Eric Van de Weghe, un visa à des femmes thaïlandaises qui avaient été invitées à une fête de Kerimov, connu en Belgique pour avoir été soigné en 2006 à l’hôpital militaire de Neder-over-Heembeek, après un accident en Ferrari sur la promenade des Anglais à Nice.

Me Véronique Laurent, avocate de Van de Weghe, dément toute implication de son client dans un trafic d’êtres humains.
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HERVE



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Jeu 23 Déc 2010 - 7:30

D'autres éléments à garder en mémoire ...

Lors d'un procès, Beijer a montré aux autorités une cache d'armes ... (il faudrait relire les articles à ce sujet) ... pourrait-elle être une des caches "Stay-behind" ?

Dans le témoignage de "Insider" (qui ne donne plus signe de vie ... mais le procès au Suriname recommencera à la mi-janvier), Bouhouche est cité comme responsable de la logistique.

Nous sommes donc tout-à-fait dans le sujet ...

Note :

http://archives.lesoir.be/des-tractations-en-marge-de-l-enquete-sur-les-tueries_t-19970213-Z0DA93.html?queryand=Robert+Beijer%2C+proc%E8s%2Ccache%2C+armes&firstHit=0&by=10&when=-1&sort=datedesc&pos=1&all=18&nav=1

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Jean Marchenoir



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Jeu 23 Déc 2010 - 16:54

FAITESVITE a écrit:
Dans ce cas la piste stay behind n'a plus de mobile, à chacun de se faire son idée mais pour ceux qui savent vraiment ce qu'est stay behind rien que cet élèment devrait remettre en cause très sérieusement cette piste.
Déjà que les tbw ne ressemble pas à la façon de faire habituelle (pas de tentative d'implication de l'extreme gauche, pas de revendication, attaques volontairement avec victimes civiles) ni dans les moyens : rmes volées alors qu'ils peuvent fournir, pas même achetées avec de faux papier alors que là aussi ils peuvent fournir, idem pour les vehicule (ont peut mettre de fausses plaques sur une voiture sans avoir à la voler! et là en plus on a plus de mobile.
La théorie du complot c'est bien pour faire des films ou écrire des bouquins, parfois çà existe, mais quand çà ne repose sur rien il faut le dire parce que c'est pas comme çà qu'on va les trouver les tbws.
Je pense que la plupart des gens ici sont motivés pour passer un peu de leur temps pour essayer de faire avancer les choses (on espère tous que nos posts sont lus et qu'ils pourront servir aux enqueteur qui ont des élèment que nous ignorons, on peut les mettre sur une piste sans même s'en rendre compte!), mais on est aussi tous influencés par le contenu du forum. Et plus on met d'élèment d'un côté de la balance, plus on est influencé par çà et on cherche dans cette voie...et çà fait boule de neige

La piste Stay Behind (que par extension certain appellent CIA, on devrait plutot dire OTAN) ne repose donc sur rien du tout!
Il faut le dire une fois pour toute le fil stay behind c'est juste pour la culture générale, çà n'a rien à voir avec les tbws!


Cette pseudo logique non argumentée est ahurissante. Peut-être devriez-vous d'abord vous intéresser plus sérieusemeent à cette discipline. Vos conclusions sont sans fondements. En plus d'une méconnaissance des faits et d'une compréhension tt à fait parcellaire de ces années, vous faites preuve soit d'une mauvaise foi sans égal soit de bcp de naïveté.

Et quelle serait votre thèse ? Je subodore un chantage sur Delhaize ? Me trompè-je ?
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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Aujourd'hui à 22:57

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