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 Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)

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HERVE



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Mer 20 Sep 2017 - 18:22


Pour information ...



















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lrsn



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Mer 20 Sep 2017 - 18:29

Intéressant !

Rappelons que Michel Libert et Eric Lammers, qui furent membres du WNP, ont déclaré avoir surveillé une série de grandes surfaces et donné des informations à leur sujet... Plusieurs de ces grandes surfaces furent ensuite visitées par les tueurs fous du Brabant...

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HERVE



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Jeu 21 Sep 2017 - 17:48


Dirty Work: the CIA in Western Europe
Agee, Philip and Wolf, Louis
(London 1978)

A télécharger en version PDF

https://archive.org/details/pdfy-9MwmH_nnJ4eOmL66

Et c'est une version "clean", sans être soulignée...

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CS1958



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Ven 22 Sep 2017 - 21:21

HERVE a écrit:

Pour information ...





















je me permets d'attirer votre attention sur le fait que ce document figure dans une autre rubrique (documents, procès-verbaux etc.) depuis 2010 sur ce site. Il ne s'agit donc pas d'un scoop. Il ne s'agit pas par définition donc de créer l'événement. Par ailleurs, j'attire votre attention sur le fait que très concrètement, des investigations ont été menées à mon sens de manière exhaustive en ce qui concerne le WNP. Libert a été interrogé d'une manière ou d'une autre, en long et en large, à commencer par Madame Lyna puis de manière plus officieuse. Pour quel résultat ? Je n'oublie pas non plus le reportage sur Éric Lammers qui date d'un an ou deux ans Arrow . Je n'oublie pas enfin l'article de presse dont nous avons eu à nouveau connaissance au sujet de Latinus et de son comportement lorsqu'il était au Chili. Ainsi, un journaliste réputé sérieux; en l'occurrence Serge Dumont, a des mots très durs à l'égard de la personnalité du dénommé Latinus: « mythomane et alcoolique ». Deux observations : tout d'abord, il est clair que la qualité d'ingénieur nucléaire impressionne, c'est un gage de sérieux. Donc l'intéressé jouit d'un a priori favorable. Ensuite, les circonstances du décès de l'intéressé, en dehors du contexte supposé d'une révélation le lendemain d'une éventuelle embardée du W NP n'est pas forcément de nature à nous satisfaire. Nous avons l'avis du journaliste Serge Dumont. Nous avons aussi le témoignage de sa compagne et notamment les excès d'alcool qui ont immédiatement précédé le retour à son domicile. Nous pouvons ajouter au tableau la particulière prodigalité du personnage à l'égard du chauffeur de taxi de cette référence tout à fait incongrue pour ne pas dire franchement ridicule au titre de « Maréchal ». En définitive, n'avons-nous pas affaire au naufrage tragique d'une personnalité bipolaire ?
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lrsn



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Ven 22 Sep 2017 - 22:44

Il n'y a pas eu de résultats pour la piste WNP et l'implication de la Sûreté pour les raisons évoquées dans les livres de Massart et Damseaux, à moins que ces deux hoes, anciens employés de la Sûreté, et donc bien mieux informés que nous, forumeurs, sur certaines réalités, ont raconté n'importe quoi, pour une raison inconnue...
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CS1958



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Ven 22 Sep 2017 - 22:55

lrsn a écrit:
Il n'y a pas eu de résultats pour la piste WNP et l'implication de la Sûreté pour les raisons évoquées dans les livres de Massart et Damseaux, à moins que ces deux hoes, anciens employés de la Sûreté, et donc bien mieux informés que nous, forumeurs, sur certaines réalités, ont raconté n'importe quoi, pour une raison inconnue...

Ce n'étais pas tout à fait mon propos bom
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pierre



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Sam 23 Sep 2017 - 5:26

Marnette a écrit :
Nous ne croyons pas ca compagne Van houtinvk M. lors quel dit que Latinus ne connaissait pas l’existence de ce second fil.

Comment expliquer la motivation de ce mensonge ? Pour qui roule-t-elle ?
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CS1958



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Sam 23 Sep 2017 - 16:09

pierre a écrit:
Marnette a écrit :
Nous ne croyons pas ca compagne Van houtinvk M. lors quel dit que Latinus ne connaissait pas l’existence de ce second fil.

Comment expliquer la motivation de ce mensonge ? Pour qui roule-t-elle ?

Ai-je milité un seul instant pour la thèse d'une espèce de jeu érotique qui aurait mal tourné ? Il s'agit à mon avis de tout à fait autre chose ; à savoir un point crucial qui tourne autour immanquablement de la crédibilité et de l'équilibre mental d'un individu car le fond de l'histoire, je pense que c'est cela. Essayons d'avoir une autre vision de la problématique. Nous sommes dans le milieu de l'extrême droite. Disons-le tout net, sans restriction, nous sommes d'une certaine manière dans un contexte pathologique. Mythomanie. Complotisme. Faille narcissique. Besoin de reconnaissance par rapport à des personnalités qui ont, me le concéderez vous ?, un problème avec le réel. Il suffit de s'intéresser un peu l'extrême droite. Il s'agit d'un patchwork invraisemblable, d'egos contrariés. Il s'agit de se donner une importance que l'on n'a pas. Pour parler donc de Latinus sur lequel se greffe une littérature plus qu'abondante, on peut se poser quand même un certain nombre de questions. Voici un ingénieur nucléaire, a priori un scientifique de haut vol, prometteur, promis logiquement à une carrière particulièrement estimable mais en définitive terriblement médiocre. Or, cet individu dont on connaît un certain nombre de vices se trouve à l'origine d'un incroyable embrouillamini, avec la complicité de quelques alter égos. J'en veux pour preuve nos fameux schémas, curieux binôme, par définition invérifiables et relevant d'un seul besoin : le besoin de reconnaissance. De se donner un rôle illusoire. D'avoir eu le sentiment à un moment donné d'avoir participé à une épopée délirante, une contribution à l'Histoire contemporaine. En l'occurrence, l'histoire se réalise avec des gens nettement plus cyniques, parfaitement dans le moule institutionnel. Il s'agit d'une pathologie d'extrême droite tout à fait classique. Pour autant, regarde ce que je viens d'indiquer, dois je considérer qu'il existe en quelque sorte un deus ex macchina ? Dois je considérer, avec ou sans vous, que des individus comme Latinus ont contribué d'une manière ou d'une autre à une entreprise criminelle de grande envergure ? Quelle envergure ? Celle de la lutte contre le communisme dans le cadre de la stratégie de la tension ? Certainement. Pour autant, vous conviendrez avec moi que le maillon est en l'occurrence extrêmement faible, peu fiable, et indigne de marionnettistes qui disposent quant à eux d'une infrastructure élaborée dont la vertu (?) cardinale est le risque zéro. La Belgique n'est ni le Chili, ni le Nicaragua, ni le Salvador.
C'est avec beaucoup de tristesse mais sans aucune résignation que sur ce forum, je peux donner mon avis, sans être jugé, sans procès d'intention en disant qu'après des dizaines et des dizaines d'années de recherches infructueuses, de conflits de compétence judiciaire, d'insuffisances en tout genre, nous aboutissons à ce que j'appellerai tristement « un enterrement de première classe ». Par définition invérifiable, objet de toutes les précautions pour des raisons stratégiques totalement indépendantes du sujet qui nous préoccupe, la piste en vogue cache probablement une seule et unique vérité : cette vérité se trouve très probablement cachée dans les millions de procès-verbaux dont il a fallu d'ailleurs assurer la traduction en français lorsqu'il s'est agi de concentrer les opérations sur Jumet. Soyons clairs. C'est mission impossible. Nombre de protagonistes, de témoins, sont morts depuis belle lurette. Qui, à 30 ans ou 20 ans de distance au pire va procéder à une enquête sur la base d'éléments collationnés par toute une série d'enquêteurs qui n'étaient quand même pas des imbéciles ? Ainsi, s'ouvre le temps des illusions, le temps dans l'air du temps, avec immanquablement une impasse. Il reste à mon sens deux potentialités ; comme nous l'avons toujours dit celui qui parle directement ou indirectement, in extremis, mais également peut-être celui de nature à nous éclairer sur la curieuse expérience qu'il a relatée mais qui doit faire l'objet de révélations beaucoup plus circonstanciées. Mais il reste toujours l'écueil de la géopolitique et de la capacité d'un État démocratique à faire la vérité sur ce qui n'est pas un épiphénomène d'une historiographie qui s'est terminée par la chute du mur de Berlin.
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HERVE



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Ven 13 Oct 2017 - 7:03


(traduction Google)

https://www.nytid.no/fortsatt-hemmelig-verden/

Un monde encore très secret

Pendant la guerre froide, Stay Behind Armies serait mobilisé en Europe occidentale par une éventuelle occupation soviétique. Les Britanniques et les Américains ont utilisé n'importe lequel d'entre eux à d'autres fins.

Par Ola Tunander

Ola Tunander est professeure émérite au Département de la recherche sur la paix à Oslo (PRIO).

Publié: 12/10/2017





Peu de temps après la Seconde Guerre mondiale, plusieurs États d'Europe occidentale ont lancé ce qu'on appelle « Stay Behinds» - des armées secrètes qui ne commenceraient à fonctionner qu'après une éventuelle occupation soviétique. Garder le contact avec Londres et Washington avec des équipements de communication secrets et utiliser des explosifs enterrés pour faire sauter le centre de contrôle et de communication de la puissance occupante. Les filets étaient constitués de cellules qui reposaient sur le principe de savoir : que personne ne connaissait les autres. Les États d'Europe étaient divisés en zones de responsabilité britanniques et américaines.

Demande britannique? Déjà en février 1946, le ministre de la Défense et ancien président de Milorg Jens Christian Hauge a commencé à travailler pour une préparation professionnelle qui est venu à Stay Behind de la Norvège. Frode Fanebust écrit dans son nouveau livre Cold War, Secret Army: Reste en Norvège que Hauges expérience de la guerre et ses liens avec les Britanniques l'ont affecté. Les Britanniques - qui avaient déjà lancé Stay Behinds dès 1940 à la suite de la crainte d'une invasion allemande - ont décrit Hauge comme son meilleur ami dans l'environnement politique. La création de Stay Behinds était quelque chose de tout à fait naturel, mais il ne faut pas exclure que Hauge ait été demandé par les Britanniques lorsque des États avec des liens britanniques ont commencé à travailler avec Stay Behinds en même temps.

Trop simple. Fanebust pointe des problèmes en étudiant ce monde secret. Il montre une certaine humilité envers son objet d'étude, mais le livre a toujours des faiblesses. Sa critique du livre de Daniele Ganser « Les armées secrètes de l'OTAN: l'opération Gladio et le terrorisme en Europe occidentale» (2005, en suédois 2016) va bien trop loin et se caractérise par un discours politique norvégien. Il est maintenant tardif que les forces de la victoire d'après-guerre ont recruté une grande partie de l'élite fasciste et nazie, y compris Stay Behinds. Un officier de renseignement américain, Erhard Dabringhaus, qui a révélé que les Américains avaient recruté "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, a également déclaré que Stay Behinds en Allemagne de l'Ouest comprenait "800 dirigeants SS". En Italie, tout le dispositif du fasciste a été repris à la fin de la guerre suite à un accord - Opération Sunrise - entre le général SS Karl Wolff et plus tard le chef de la CIA, Allen Dulles, puis le défenseur Lyman Lemnitzer. L'organisation de renseignement nazie pour la Frontière de l'Est, également son chef-général Reinhard Gehlen, a été intégrée à la CIA et plus tard au service de renseignement ouest-allemand BND. À Madrid, le commandant de la force spéciale le plus fidèle d'Adolf Hitler, Otto Skorzeny, avec des liens avec les escadrons de la mort argentins et l'opération Condor, avec 60 000 cadres au total (selon les archives terroristes du Paraguay) a été recruté par la CIA. Stefano delle Chiaie, chef du bombardement de Rome en 1969 et tentative de coup d'Etat en Italie en 1970, s'enfuit avec le junior Junio ​​Valerio Borghese à Skorzeny à Madrid, qui avait apporté son soutien à la CIA. Ensuite, le travail partage Chiaie pour le général Augusto Pinochet du Chili avec l'opération Condor. Avec le «Barbie Boucher», il a planifié le coup d'État en Bolivie en 1980. Borghese, également sous commandement SS, a été recruté par le mari d'Allen Dulles, James Jesus Angleton, plus tard responsable du contre-espionnage de la CIA pendant 20 ans. Angleton a également été lancé par le nouveau patron de la CIA, William Colby, en 1975.

   Fanebust se prête aux «historiens» qui s'appuient sur des documents qui ne montrent qu'un dixième de réalité - le premier qui peut résister à la lumière du jour.

Parlée. Frode Fanebust met l'accent sur les paroles de William Colby et ne tient pas compte de l'existence d'une CIA beaucoup plus sombre, qui a organisé les nazis et les fascistes et n'a pas compté sur les sociaux-démocrates. Ces contacts de la CIA ont participé directement à des organisations de coup d'État, de meurtre politique et de terrorisme. L'histoire de Colby n'est pas non plus impeccable. En tant que dirigeant du programme Phoenix au Vietnam, il était responsable de l'exécution de 30 000 Vietnamiens. Quand j'ai visité Colby en 1989, il a utilisé les mots exactement comme dans le livre. Ce qu'il a dit et écrit était très conscient; Il ne révélerait aucun secret. Mais il a eu la gentillesse de me citer sur CNN quelques jours plus tard. Les déclarations de Colby étaient certes correctes, mais il parlait loin de toute la vérité, et encore plus problématique quand Fanebust s'appuie sur des «historiens» officiels qui s'appuient sur des documents rétrogradés qui ne montrent qu'un dixième de réalité - assez jolie pour résister à la lumière du jour. Le commandant de la défense et chef du Comité militaire de l'OTAN dans les années 70, le général Herman Zeiner Gundersen, m'a expliqué que, puisque quelque chose est écrit sur papier, il n'est plus secret car le journal peut toujours être divulgué à un journaliste. Les informations les plus sensibles ne sont transmises que verbalement. Il est positif que Fanebust ait parlé avec des gens comme l'opposant Svein Blindheim, qui, apparemment, ne voulait pas laisser ses expériences prendre le dessus.

Les anarchistes ont été blâmés. Ganser se réfère à l'ancien chef de l'italien Stay Behind, le général Gerardo Serravalle, qui a dû intervenir dans la politique intérieure italienne pour recevoir des fonds de la CIA. Dans le procès du terroriste Vincenzo Vinciguerra du groupe fasciste Ordine Nuovo, Serravalle a déclaré que toutes ses cellules ont été construites après le principe du besoin de savoir . Personne ne savait à quoi ressemblait l'organisation - mais Vinciguerra l'a décrit en détail dans le prétoire. Serravalle pensait qu'il devait y avoir un réseau parallèle dont il n'était pas informé en tant que patron. Ce réseau, avec des membres d'Ordine Nuovo, a été responsable de plusieurs attentats à la bombe, y compris Milan en 1969, où les anarchistes ont été blâmés. Le chef du contre espion, le général Gianadelio Maletti, a déclaré dans un procès en 2001 que les explosifs des bombardements avaient été livrés par des Américains à partir d'un entrepôt en Allemagne de l'Ouest. L'opération était américaine, a-t-il affirmé. Un agent italien de la CIA, Carlo Digilio, a déclaré dans le même procès qu'il avait pratiqué Ordine Nuovo dans l'utilisation d'explosifs. La critique de FanBust par Ganser ne tient pas compte de cette information.

   Le général Lyman Lemnitzer, alors chef de la défense des États-Unis, a suggéré que les forces américaines lancent une campagne terroriste avec des attentats à la bombe dans les villes américaines pour accuser Cuba.

Sous la surface. J'ai demandé à un ancien chef des services de renseignement norvégiens si les Américains avaient un réseau parallèle en Norvège, ce qu'il n'excluait pas. Colby a également confirmé que les Américains peuvent avoir créé un tel réseau dans certains pays scandinaves. Un Norvégien avec qui j'ai eu des contacts m'a dit qu'il avait appartenu à un groupe qui opérait pour des Américains dans les années 70, y compris à Kola, du nord de la Finlande. Il pensait que les autorités norvégiennes étaient responsables, mais ne le savaient pas avec certitude. Vous avez raison d'être humble envers ce monde. Il y a peut-être eu plus de réseaux secrets que nous ne connaissons pas aujourd'hui. Ce monde secret est encore très secret.

Dans un document de 1962, le général Lyman Lemnitzer, chef de la défense des États-Unis, a suggéré que les forces américaines lancent une campagne terroriste avec des attentats à la bombe dans les villes américaines pour accuser Cuba. Cela légitimerait une guerre américaine contre le pays. Le président John F. Kennedy n'accepta ni la guerre ni la campagne terroriste et donna un coup de pied à Lemnitzer en tant que chef de la défense. En 1963, Lemnitzer est devenu le Commandant suprême des forces alliées de l'OTAN en Europe et préside ainsi les réunions du Comité Clandestin de Planification (CPC) pour planifier les opérations et les exercices pour les «European Stay Behinds». Dans le même temps, Bill Harvey - Dulles et le mari d'Angleton - est devenu le directeur de la station de la CIA à Rome. En 1964, il a demandé au Colonel Renzo Rocca d'utiliser son Stay Behinds pour une campagne terroriste en Italie et de blâmer la gauche socialiste pour mettre fin à la coopération entre le Parti socialiste et les Démocrates chrétiens, ce que le président Kennedy avait déjà entrevu. Le terrorisme italien de la fin des années 60 avait pour but d'arrêter le «compromis historique» du Premier ministre Aldo Moro entre les démocrates chrétiens et un parti communiste déjà plus social-démocrate. Un tel compromis était considéré comme inacceptable à Washington.

Rien sur le papier. Le fait que l'opération Lever les Américains en 1945, Dulles et Lemnitzer ouvrent un accord entre les forces de la victoire et des haches perdantes, recrutent des nazis et des fascistes à la CIA, proposent des putschistes et des campagnes terroristes et, à partir de 1964, doit prendre le travail de Ganser plus au sérieux que Fanebust. Fanebust met l'accent sur le Clandestine Planning Committee, mais ne mentionne pas le tout aussi important Clandestine Committee (ACC). Wolbert Smidt, un ancien patron du BND allemand, ayant l'expérience de ces deux comités, a déclaré à un séminaire du renseignement en 2005 (Département des études de la défense) que la différence significative entre le PCC et le CAC était que les états neutres participaient également au CAC. si sensible que l'enquête suédoise de la guerre froide ne va pas le reprendre. Lors d'un dîner avec le chef de la défense américain John Vessey, il m'a dit que «dans le cas de la Suède, il n'y avait qu'une seule règle:« Rien sur le papier ».

Fanebust écrit correctement que les conditions étaient très différentes en Europe. Les pays nordiques n'ont jamais eu de campagnes de terrorisme comme l'Italie, la Belgique, l'Allemagne de l'Ouest et la Turquie. Cependant, il existe des exemples qui violent la version de Fanebust. Le directeur de la station du MI6 à Oslo à la fin des années 80, John Venning, a alors demandé à Finn Horvei de trouver un cambrioleur dans un magasin d'armes norvégien pour introduire des armes au groupe terroriste de l'IRA en Irlande du Nord. Horvei a contacté un collègue criminel des forces de l'ONU au Moyen-Orient, Espen Lie, mais Lie n'a pas pu rester serré. Le chef du renseignement général, le général Alf Roar Berg, a confronté Horvei à cela, mais Horvei a refusé. Lorsque la relation a été confirmée plus tard, Horvei a dû accepter un poste au Collège de la Défense. L'affaire a déjà été enregistrée dans le livre de l'armée secrète norvégienne - L'histoire de Stay Behind (Time, 1995) de Finn Sjue et Ronald Bye. Si MI6 voulait infiltrer des armes pour infiltrer l'IRA, contrôler les armes à l'IRA ou discréditer l'IRA dans les médias (pour le cambriolage), je ne sais pas, mais le Norwegian Stay Behind cherchait à soutenir les terroristes avec des armes. L'action a été arrêtée uniquement parce qu'elle a été divulguée aux médias. Fanebust a fait une tentative ambitieuse, mais tout d'abord lire le livre de Ganser.

Dans des questions importantes, Fanebust a choisi d'ignorer des faits importants.


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HERVE



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Ven 13 Oct 2017 - 9:18

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HERVE



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Mar 17 Oct 2017 - 12:46


(en italien)

http://www.antimafiaduemila.com/rubriche/giorgio-bongiovanni/67389-dietro-le-stragi-di-capaci-e-via-d-amelio.html

Dietro le stragi di Capaci e via d'Amelio

Dettagli  Pubblicato: 17 Ottobre 2017

I diari di Falcone e Gladio

(...)


(l'agenda de Falcone et Gladio)


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HERVE



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Ven 20 Oct 2017 - 17:16

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HERVE



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Lun 30 Oct 2017 - 11:27

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AS1987

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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Lun 30 Oct 2017 - 12:21

À lire : Noir Chirac de François-Xavier Verschave, en particulier les chapitres "À droite toute, le réseau stay behind" et "CIA et initiés : le Temple et ses Loges".
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arthur29923



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Ven 17 Nov 2017 - 14:41

pour info

thema mardi 21/11/2017 United Fruit Company la banane -armes politique

chiqu ita -groupe safra

https://www.lesechos.fr/28/07/2009/lesechos.fr/300366946_united-fruit--la-mere-des-republiques-bananieres.htm

Géant de la banane, la firme United Fruit (aujourd'hui Chiquita Brands International), créée en 1899 par Minor C. Keith, régna des décennies durant sur les Etats d'Amérique centrale, surnommés les " Républiques bananières ".
Le massacre de Ciénaga, en 1928 - plusieurs centaines de grévistes colombiens tués par l'armée -, c'est elle ; le coup d'Etat organisé en 1954 contre le président du Guatemala, Jacobo Arbenz, dont la politique foncière lésait directement ses intérêts, c'est encore elle ; le financement, de concert avec la CIA, de l'opération de la Baie des cochons organisée en 1961 pour renverser Fidel Castro, c'est toujours elle ! Premier producteur mondial de bananes, l'United Fruit Company - Ufco, aujourd'hui Chiquita Brands International - fit des décennies durant la pluie et le beau temps en Amérique centrale, le plus souvent avec l'accord tacite de Washington. Dans les années 1950, elle comptait même parmi ses actionnaires John Foster Dulles, secrétaire d'Etat du président Eisenhower et frère du premier directeur de la CIA. Des connexions qui s'avérèrent fort utiles pour renverser le président Arbenz. Si la firme a aujourd'hui rompu avec ces pratiques - le dernier scandale auquel elle fut mêlée remonte à 1997, date à laquelle elle fut fortement soupçonnée de financer des groupes paramilitaires en Colombie pour éliminer des dirigeants paysans et des syndicalistes " gênants " - elle resta longtemps l'incarnation de la multinationale " sans foi ni loi ", uniquement préoccupée de ses intérêts et capable, pour les sauvegarder, de piétiner allégrement le droit des peuples.
Pour comprendre la puissance de l'United Fruit et son influence sur les destinées de l'Amérique centrale, il faut remonter à 1871. Cette année-là, arrive en effet au Costa Rica un ingénieur ferroviaire américain répondant au nom de Enri Meiggs. L'homme est l'invité du général Guardia, qui règne alors d'une main de fer sur ce petit Etat d'Amérique centrale. S'il est là, c'est pour construire le chemin de fer qui doit relier la capitale, San José, à Puerto Limon, sur la mer des Antilles. Meiggs n'est pas seul. Il est venu avec son neveu, le fils de sa soeur, Minor Cooper Keith. Agé de vingt-trois ans, le jeune homme a déjà pas mal bourlingué. Plutôt que de travailler avec son père, un prospère marchand de bois, il a décidé très tôt de se forger un destin, travaillant à seize ans dans une boutique de Broadway, s'installant ensuite comme convoyeur de bois avant d'acheter un ranch dans le sud du Texas. C'est là qu'il a reçu l'offre de son oncle de le rejoindre au Costa Rica. Déjà las de s'occuper de bétail et n'y trouvant guère d'occasions de s'enrichir, le jeune homme a aussitôt accepté l'offre de son parent.
Ayant embarqué ses deux frères avec lui, Minor Cooper Keith se lance avec passion dans cette aventure dont le goût exotique prononcé a tout pour le séduire. Chargé par son oncle de recruter la main-d'oeuvre nécessaire à la réalisation du chantier, le jeune homme fait appel à des vétérans de la Guerre de sécession, à des matelots en rupture de ban et à des individus louches trouvés dans les bars ou à la sortie des prisons de la Nouvelle-Orléans. On imagine l'ambiance sur le chantier... L'affaire, d'ailleurs, semble mal engagée. En 1873, atteint par le krach boursier survenu cette année-là et peinant à se faire payer par le général Guardia, Einri Meiggs - qui a construit dix kilomètres de voies à peine ! - jette l'éponge et rentre aux Etats-Unis. Minor C. Keith, lui, décide de rester. Il faut dire que, depuis quelque temps déjà, un nouveau projet mobilise son attention : les bananes. Dès 1871, il en a planté tout au long de la ligne avec l'idée de les exporter, notamment vers les Etats-Unis. Idée géniale ! L'Amérique du Nord n'a en effet jamais vu de bananes. Mais ce fruit bénéficie d'un double atout : il est extrêmement nourrissant et jouit, comme tous les fruits exotiques, d'une excellente réputation. Pour exporter ses premières cargaisons de bananes vers la Nouvelle-Orléans, Minor C. Keith s'associe à un capitaine de steamer, Lorenzo Baker. L'affaire s'est révélée suffisamment juteuse pour envisager de passer à un stade plus industriel.
Riche à millions
Mais il lui faut, pour cela, achever la ligne reliant San José à Puerto Limon que le krach a fâcheusement interrompue : grâce à elle, Minor C. Keith pourra exporter à bon prix les bananes non seulement vers les Etats-Unis, mais aussi - l'homme voit loin ! - jusqu'en Europe. Il accepte donc de reprendre du service pour le compte des nouveaux contractants qui ont succédé à son oncle. Pour eux, il embauche plusieurs milliers de travailleurs, notamment des Italiens, des Noirs et des Chinois. Sous-payés, honteusement exploités, travaillant dans des conditions épouvantables, ils meurent par milliers - on parle de 5.000 morts pour les seuls 40 premiers kilomètres ! Keith n'en a cure. Au fur et à mesure de l'avancement de la ligne, il plante des centaines d'hectares bananiers, dont la production gagne la Nouvelle-Orléans et, de là, les grands centres de consommation américains. Et lorsqu'en 1882, à nouveau incapable de payer ses contractants, le gouvernement du Costa Rica lui propose de reprendre à son compte la construction du chemin de fer, Minor C. Keith n'hésite pas : en échange de prêts qu'il a lui-même négociés avec des banques européennes et américaines, il obtient plus de 3.000 kilomètres carrés de terres libres de toutes taxes ainsi qu'une concession de 99 ans pour exploiter librement le chemin de fer entre San José et Puerto Limon. L'homme d'affaires est désormais libre de se livrer totalement au négoce de la banane. Pour ce faire, il s'associe avec un gros importateur de fruits exotiques basé à Houston, Andrew Preston, et crée avec lui en 1899 la United Fruit Company (Ufco). Elle s'impose dès le départ comme la première compagnie bananière du monde.
Surnommé " le Roi sans couronne d'Amérique centrale ", marié à la fille d'un ancien président de la République du Costa Rica, très bien introduit dans les milieux officiels qu'il rétribue généreusement, Minor C. Keith entreprend, à partir du Costa Rica, de partir à la conquête de l'Amérique centrale. Panama, Cuba, Jamaïque, Colombie, république Dominicaine, Guatemala... Dans les années 1900, l'United Fruit contrôle des dizaines de milliers d'hectares dans cette partie du monde. Vice-président de la compagnie, passant l'essentiel de son temps sur le terrain quand Andrew Preston, son président, se contente de gérer la firme depuis Boston, Minor C. Keith est l'interlocuteur obligé des chefs d'Etat d'Amérique centrale, pour la plupart des dictateurs. Le scénario, à chaque fois, est le même : contre la construction de lignes de chemin de fer, l'investissement roi en ces débuts de mondialisation et pour lequel il se charge de négocier les prêts bancaires, l'homme d'affaires demande, en guise de paiement, d'immenses superficies de terres. Les bananes ainsi produites serviront à financer l'exploitation des nouvelles lignes de chemins de fer - dans lesquelles l'Ufco prend systématiquement des participations majoritaires - assurant ainsi à la firme d'énormes revenus. En plus des trains, l'United Fruit obtient le contrôle de très nombreux services publics : électricité, eau, transports municipaux... Certains Etats comme le Guatemala deviennent ainsi des annexes pures et simples de la firme de Boston. Ce pays à lui seul assure 25 % des profits de l'Ufco. Un pouvoir acquis à grand renfort de corruption, de menaces et de manoeuvres frauduleuses. Distribué généreusement, l'argent permet notamment à l'United Fruit, surnommée " la Pieuvre ", de mettre la main sur toutes les bonnes terres et d'écarter les concurrents qui auraient l'audace de marcher sur ses plates-bandes. Quand les pots-de-vin ne suffisent pas, l'Ufco manipule les cours pour ruiner ses compétiteurs et les racheter à bon compte. La compagnie possède également une énorme flotte de navires, qui fait la liaison entre l'Amérique centrale et les grands ports américains et européens.
" Banana Man "
Minor C. Keith meurt en 1929, riche à millions, non sans avoir auparavant fondé le plus important élevage de poulets des Etats-Unis et légué une partie de sa fortune à une fondation pour l'étude et la sauvegarde de la culture Maya. Quelques mois à peine après sa disparition, l'United Fruit passe sous le contrôle d'un individu peu recommandable et qui finira par en devenir le président : Samuel Zemurray. Né en Russie en 1877 dans une famille juive misérable, il est arrivé aux Etats-Unis en 1892, fuyant les pogroms qui, à intervalles réguliers, secouent l'immense empire des tsars. Installé à la Nouvelle-Orléans, il s'est lancé dans le commerce des bananes en 1899, achetant à bas prix et revendant avec un bénéfice confortable des bananes presque pourries ! Ayant amassé un beau pécule, il a décidé d'investir dans la production et tourne son attention vers le Honduras. Manquant de capitaux, il s'est rapproché de la United Fruit, à laquelle il a vendu 60 % des parts de sa compagnie.
Le Honduras, dont Zemurray a décidé de faire son terrain de chasse, est alors dirigé par le général Manuel Bonilla, un dictateur fort bien disposé envers les investisseurs étrangers. C'est sur lui que " Banana Man ", comme on le surnomme déjà aux Etats-Unis, a décidé de miser et ce, avec l'accord de l'Ufco. Las ! En 1907, Bonilla est renversé par un coup d'Etat militaire et doit s'exiler aux Etats-Unis. Un coup dur pour Zemurray, qui a déjà levé des fonds auprès de financiers américains et qui, en bon élève de Minor C. Keith, entend obtenir des terres et des dispenses d'impôts en échange de la construction d'une ligne de chemin de fer. Mais sa fureur n'atteint plus de bornes lorsque, ayant tout de même tenté de négocier des arrangements fiscaux avec le nouveau pouvoir hondurien, il se voit interdire de poursuivre des négociations... par le gouvernement américain ! Washington, par la voie de son secrétaire d'Etat Philander Knox, a en effet décidé de recouvrer les dettes dues aux banques américaines et européennes par le général Bonilla en fuite. C'est la Banque Morgan qui obtient le mandat, en échange de la concession des impôts et taxes du Honduras. Un schéma qui permet aux Etats-Unis de contrôler le pays en douceur, mais que Zemurray est bien décidé à refuser !
Sortie fracassante
En 1911, bien que surveillé de très près par les services secrets américains qui soupçonnent quelque chose, l'homme d'affaires parvient à monter une équipée. Ayant acheté une petite canonière et recruté une poignée de mercenaires, il lance une expédition sur le Honduras dans le but de réinstaller Bonilla au pouvoir. L'affaire, soutenue en sous-main par l'Ufco, réussit contre toute attente. Trop heureux de récupérer son siège, le dictateur s'empresse de concéder à Zemurray tout ce qu'il demande. Pour l'ancien vendeur de bananes de la Nouvelle-Orléans, c'est le début d'une fabuleuse ascension. Quant au secrétaire d'Etat américain, il n'a d'autre choix que de s'incliner. Tel est l'homme qui, en 1930, alors que Minor C. Keith est mort depuis quelques mois à peine, parvient à mettre la main sur l'United Fruit Company. Cette année-là en effet, l'homme d'affaires fusionne sa compagnie, la Cumayel, avec l'Ufco, dont il devient le premier actionnaire, ajoutant ainsi le Honduras à la longue liste des pays d'Amérique centrale où " la Pieuvre " est présente. Le coup suivant a lieu en 1932. Ce jour-là, Zemurray fait une sortie fracassante lors d'un conseil d'administration de la firme. Durement atteinte par la crise économique mondiale, l'Ufco a en effet vu le cours de son action passer de 158 à 10 dollars en moins de trois ans ! A court d'idée, le conseil de la firme, constitué de fils de famille de Boston et de banquiers de Wall Street, ne fait pas grand-chose pour inverser la tendance. " Messieurs, vous avez foutu en l'air ce business. Vous en avez assez fait. Je prends les choses en main ", hurle Zemurray, lors de cette séance mémorable. Terrorisé, le conseil d'administration lui confie la direction générale des opérations, puis la présidence de l'Ufco.
Il la gardera jusqu'à la fin des années 1950, faisant de la firme une véritable puissance coloniale, jouant habilement sur la peur du communisme - comme au Guatemala en 1954 - pour s'assurer le soutien des cercles dirigeants de Washington. Jamais " la Pieuvre " ne sera aussi forte que dans les années 1950 et 1960, lorsqu'elle deviendra un véritable auxiliaire des intérêts américains en Amérique centrale. Une évolution qui n'eût sans doute pas déplu à Minor C. Keith.
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groupe safra (?)

edmond safra

l homme assis -modigliani -hamad safra

« Panama papers » : l’« Homme assis » de Modigliani a bien été l’objet d’une spoliation
L’enquête du « Monde » permet d’identifier le modèle qui a posé pour le peintre et les différents acheteurs, jusqu’à son acquisition en 1996 par David Nahmad.


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/panama-papers/article/2016/05/27/panama-papers-l-homme-assis-de-modigliani-a-bien-ete-l-objet-d-une-spoliation_4927517_4890278.html#Zi5C6qzTHZY1wAp5.99

Edmond J. Safra, né le 6 août 1932 à Alep (Syrie) , et mort le 3 décembre 1999 à Monaco, est un banquier syrien juif1 naturalisé brésilien

Enquête sur sa mort
Ted Maher, de nationalité américaine, un de ses aides-soignants, ancien marine, ancien toxicomane, est arrêté et condamné pour homicide involontaire en 2002 par la Cour de justice de Monaco. Il a indiqué qu'il avait mis le feu afin de simuler un sauvetage héroïque d'Edmond Safra.

est ce tableau de modigliani dont on parle sur ce forum ??

http://tueriesdubrabant.winnerbb.com/t2402p850-guillaume-vogeleer-jimmy-le-belge

http://tueriesdubrabant.winnerbb.com/t1372p720-ciolini-elio-bande-haemers-loge-p2-en-italie

http://tueriesdubrabant.winnerbb.com/t466p50-index-des-coincidence

.Un autre détail frappant: Monsieur et le groupe autour d'Alalouf ont utilisé une couverture similaire pour leur commerce illégal d'armes, en particulier des entreprises belges qui exportaient ce qu'on appelle du «matériel médical» vers d'autres pays. Pour Monsieur, c'était la société anonyme Mides, tandis que Borges et Alalouf pour leurs trafics d'armes vers les Iraniens au travail des phalangistes chrétiens libanais à travers la nv Candy Medical. Cette dernière a pu utiliser le télex de communication commerciale de la société Italtrade de Giulio Mongia, établie au
Stéphanie place numéro 10 dans la commune bruxelloise d'Ixelles. Calculé dans ce même bâtiment était l'appartement de la dame âgée où, le 12 octobre 1986, la peinture de Modigliani a été volée

.
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HERVE



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Dim 19 Nov 2017 - 19:09


Sur Guy Weber (en néerlandais) :

https://nl.wikipedia.org/wiki/Guy_Weber

(...)  Hij zou echter ook als informant van het Belgisch hof zijn opgetreden[6] en correspondeerde met René Lefébure, de kabinetschef van koning Leopold.[7]  (???)

https://web.archive.org/web/20160304142028/http://www.lumumba.be/getuigendetail.php?naam_get=WEBER%20GUY

http://plus.lesoir.be/archive/recup/le-role-cle-de-six-hommes-de-l-ombre-a-laeken_t-19930802-Z07268.html

J'ai un doute : il devrait être question de Baudouin I et pas de Léopold III ...

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HERVE



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Lun 20 Nov 2017 - 8:47


https://www.pressenza.com/it/2017/11/la-nato-la-torbida-storia-segreta-dei-misteri-ditalia/

La Nato e la torbida storia segreta dei misteri d’Italia

19.11.2017 - Angelo Baracca

(...)

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HERVE



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Jeu 23 Nov 2017 - 11:25

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Galahad



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Jeu 23 Nov 2017 - 11:37

HERVE a écrit:

Il y a 40 ans :

https://en.wikisource.org/wiki/European_Parliament_resolution_on_Gladio

European Parliament resolution on Gladio


Merci. Juste une petite précision: c'était il y a 27 ans, en 1990, que le PE prenait ces résolutions au sujet de Gladio, pour la période de 40ans après la fin de la 2nde GM.
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HERVE



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Jeu 23 Nov 2017 - 11:53


Merci pour la précision !

Par ailleurs, parmi les documents déclassifiés récemment, quelque chose qui fait penser à l'opération Northwoods...

https://sputniknews.com/military/201711201059270960-us-false-flags-using-soviet-planes-document/?utm_source=adfox_site_41917&utm_medium=adfox_banner_2300866&utm_campaign=adfox_campaign_626010&ues=1




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HERVE



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Jeu 23 Nov 2017 - 14:33


https://www.investigaction.net/fr/le-role-du-neo-fascisme-dans-loperation-condor/

Le rôle du néo-fascisme dans l’opération Condor

13 Nov 2017 Alessandro Pagani

Ce texte est issu de l’intervention de Alessandro Pagani dans la Table ronde IX « La guerre froide » dans le cadre du “Deuxième Congrès d’Histoire et de Société Contemporaine de l’Université Autonome de la Ville de México (UACM) : cent ans après la Révolution d’Octobre”, qui a eu lieu dans la Ville de México les 23, 24, 25, 26 et 27 octobre 2017.

(...)

D’autres opérations de guerre psychologique ont pu être vues en Belgique dans les années 80. C’est là-bas qu’on a vu, à travers les Tueries du Brabant, la tentative de l’OTAN de contrer le mouvement pacifiste belge qui, à l’époque s’opposait à la présence militaire de l’alliance Atlantique en Belgique ; c’était la que le commandement central se trouvait.

(...)

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LV1985



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Jeu 23 Nov 2017 - 14:47

Michel Collon et ses camarades, Alessandro Pagani en l'occurrence, ont donc résolu l'affaire des tueries du Brabant, puisqu'ils peuvent affirmer que c'était l’œuvre de l'OTAN. Bravo à eux !
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HERVE



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Jeu 23 Nov 2017 - 14:51


Depuis le témoignage de Joël Lhost, il est clair que la DIA installée au SHAPE est impliquée. Cela ne devrait plus surprendre...

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michel-j



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Jeu 23 Nov 2017 - 15:38

Des gens s'étonnent encore, et il est tout à fait à leur honneur de ne pas cultiver suffisamment de vices pour trouver ceux des "agences" "normaux", mais depuis la fin de la WWII, les budgets de l'enseignement font pâle figure à côté des sommes pharaoniques allouées aux services de renseignements pour parvenir à imposer la "vision mondiale" de l'Oncle Sam.

Ainsi, juste après guerre et au tout début des années 50, reprenant les expériences nazies pour "produire des surhommes", les Américains testèrent une multitude de psychotropes...   pas seulement sur des détenus "volontaires" ou des patients d’hôpitaux psychiatriques au prétexte de tester des moyens de les guérir, non; çà ce serait "trop simple", comme avaliser des films tels que "Vol au dessus d'un nid de coucous"...   mais carrément sur des personnes en bonne santé, à leur insu, bien évidemment...   et jusqu'à procéder à des expériences sur des "rats de laboratoires" on ne peut plus aisé à contrôler; leurs propres flics !...   jusqu'à ce que l'un deux disjonctent complètement et se mette à flinguer à tout va...   circuler ! rien à voir ! surmenage du aux conditions pénibles de la fonction...   le gars a achevé ses jours en double camisole...  celle de contention quand la chimique ne suffisait plus à compenser les effets ravageurs d'un surpuissant stimulateur d'agressivité.
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LV1985



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Jeu 23 Nov 2017 - 16:02

Certes, la CIA et autres ont pratiqué des horreurs. Cela signifie-t-il pour autant que la CIA se cache derrière les tueries ? Il y a le témoignage de M. Lhost, mais cela ne reste qu'un témoignage... Je trouve que l'auteur relayé par Michel Collon est beaucoup trop affirmatif dans ce cas, car la vérité n'est pas connue.
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