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 Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)

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HERVE



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Jeu 23 Nov 2017 - 17:08


Il y a aussi Paul Latinus qui a affirmé qu'il avait été recruté par la DIA ... et le WNP qui ressemble à s'y méprendre à une chaine de parrainage d'un "stay-behind" ... Sans oublier que la gendarmerie était à l'époque une partie de l'armée, proche évidemment du service secret militaire belge, lui-même proche de la DIA. Un gendarme comme Christian Bonkoffsky était idéalement placé pour être impliqué dans la manipulation de Ronquières...

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Willy-Nilly



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Jeu 23 Nov 2017 - 17:12

HERVE a écrit:

Il y a aussi Paul Latinus qui a affirmé qu'il avait été recruté par la DIA ... et le WNP qui ressemble à s'y méprendre à une chaine de parrainage d'un "stay-behind" ... Sans oublier que la gendarmerie était à l'époque une partie de l'armée, proche évidemment du service secret militaire belge, lui-même proche de la DIA. Un gendarme comme Christian Bonkoffsky était idéalement placé pour être impliqué dans la manipulation de Ronquières...


Latinus travaillait pour la SE (Raes) qui co-contrôlait (avec les militaires SDRA8) le réseau Stay-Behind belge.
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Tahchak



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Jeu 23 Nov 2017 - 18:32

Pensez-vous , après avoir visionné la vidéo mise en ligne sur Deprêtre, CE ROYALISTE TRES SPECIAL , pouvait estimer qu'il fallait à tout prix protéger Stay-Behind? D'une certaine façon, par ses valeurs, était-il une sorte de stay-behind, prêt à sa façon, à protéger la société telle qu'il souhaitait qu'elle soit?
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michel-j



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Jeu 23 Nov 2017 - 19:52

LV1985 a écrit:
Certes, la CIA et autres ont pratiqué des horreurs. Cela signifie-t-il pour autant que la CIA se cache derrière les tueries ? Il y a le témoignage de M. Lhost, mais cela ne reste qu'un témoignage... Je trouve que l'auteur relayé par Michel Collon est beaucoup trop affirmatif dans ce cas, car la vérité n'est pas connue.

Avec une approche telle, vous devriez incontestablement postuler pour un emploi à la CBW...   car c'est très certainement à force de vouloir observer les faits avec des jumelles positionnées à l'envers qu'ils sont parvenus, trente ans durant, à rester aussi éloignés d'une piste exploitable.

Ceci dit sans vouloir vous faire offense d'aucune manière...   mais planter des jalons "de la décence" comme s'est ingénié à le faire tout ce temps un Deprêtre, c'était carrément castrer les enquêteurs...   fort heureusement expédié au chômage, ou à curer les écuries, sans préjudice pour leurs bijoux de famille.

Maintenant...   si vous avez un témoignage plus solide, "mieux étayé", et surtout appuyé par un ou des professionnels de l'enquête criminelle; je vous certifie faire partie de tous les amateurs prêts à porter - en triomphe- et au diable l'arthrose ! celui qui aidera à résoudre le problème.
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LV1985



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Jeu 23 Nov 2017 - 22:38

L'enquête doit être menée pour prouver la véracité des propos de M. Lhost. En attendant, cela reste un témoignage parmi d'autres...
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HERVE



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Ven 24 Nov 2017 - 6:25


Le témoignage date de quelques années et tout ce qui était vérifiable a été vérifié.

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cobra



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Ven 24 Nov 2017 - 23:12

l'analyse est correct.
Une petite justification:
Latinus avait crée ( à la demande de CIA en Chili) un réseau sécret au sein de général Haig

on parle d'un réseau stay-behind parallel actif outre qu'un réseau dont on parle dormant.
Une exception: en 1988 j'ai pu lire un rapport sécret venant de SDRA8 quant à la présence de Pierre Maltais dit Ron William , gourou de sect Ecovie.

Il ya une différence entre Gladio (réseau ) et G force (60 gd d'élite spéciale élu par BEAURIR lui-même .
Certains ont assuré la permanence lors des partouses donc leur chef y participait
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michel-j



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Date d'inscription : 17/01/2009

MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Sam 25 Nov 2017 - 9:00

cobra a écrit:
l'analyse est correct.
Une petite justification:
Latinus avait crée ( à la demande de CIA en Chili) un réseau sécret au sein de général Haig

on parle d'un réseau stay-behind parallel actif outre qu'un réseau dont on parle dormant.
Une exception: en 1988 j'ai pu lire un rapport sécret venant de SDRA8 quant à la présence de Pierre Maltais dit Ron William , gourou de sect Ecovie.

Il ya une différence entre Gladio (réseau ) et G force (60 gd d'élite spéciale élu par BEAURIR lui-même .
Certains ont assuré la permanence lors des partouses donc leur chef y participait

Combien, au nombre de ces "sentinelles de la bagatelle", accepteraient de témoigner devant un jury, juste histoire d'amener un contrepoids dans la balance judiciaire afin de faire sauter les verrous si fréquents chez d'anciens "responsables"; les "je ne sais plus",  "je ne me souviens plus", "je ne suis pas sur"...   bref ! toutes ces excuses infantiles qu'aucun d'eux n'aurait jamais acceptées de la part d'un prévenu lambda.

La crainte d'avoir à se justifier devant une cour d'assises, sans huis clos, parviendrait très certainement à raviver des mémoires et à casser, chez les moins impliqués, la fameuse ronde de "je te tiens, tu me tiens, par la barbichette...  "...   ou, en l’occurrence; par le barbu...   juste ce qu'il faut pour raviver un minimum de pudeur chez ceux qui, assurément, sont épargnés par ce "syndrome".
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HERVE



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Mer 29 Nov 2017 - 8:49


http://plus.lesoir.be/archive/d-19950804-W37K3F?referer=%2Farchives%2Frecherche%3Fdatefilter%3Danytime%26sort%3Ddate%2520desc%26word%3D%2522Dino%2520Vastapane%2522

VAGABONDAGES (V)  LES MILLIARDAIRES SONT DANS L'IMPASSE  CES LIEUX DIVERS QUI DEGAGENT UN TROUBLE PARFUM ECONOMIQUE

Mis en ligne le 4/08/1995 à 00:00

Marc Vanesse et Pierre Hannaert

Les milliardaires sont dans un clos. Leur petite rue pavée est défendue par une grille en fer forgé, flanquée de deux barrières automatiques d'un orange outrancier. Refermée sur elle-même, cette voie ne mène vers nulle part. À l'exception de ses demeures d'exception... Cet appendice en forme d'écrin délimite harmonieusement la fin de l'avenue Louise et l'entrée du Bois de la Cambre. Le plan de Bruxelles l'appelle le square du Bois. Les mauvaises langues, le «clos des milliardaires».

Le panneau sur la grille attise la curiosité: «Propriété privée - Accès réservé aux résidents». On s'interroge... Qui sont ces privilégiés à avoir réussi l'exploit de se retirer, en pleine ville, dans un espace aussi protégé? On imagine... Dans la torpeur estivale de l'après-midi, la vie semble suspendue au rythme des intérêts composés.

Après avoir franchi l'entrée, on découvre les façades ravalées de ces demeures seigneuriales construites au début du siècle. Chacune d'entre elles est précédée d'un jardinet. C'est une obligation. Chaque maison ou hôtel particulier du square du Bois doit concéder quelques mètres de verdure à Dame nature. Tel est la règle de cette co-propriété d'exception. La rue, les réverbères, la grille, les égouts et les trottoirs figurent aussi dans le patrimoine commun des habitants. Un sens du partage destiné à imprégner le lieu d'une touche de collectivisme.

UN PETIT VILLAGE

C'est un petit village, nous confie Jacqueline Vastapane, propriétaire d'un hôtel particulier aux confortables proportions. Chacun vit chez soi. Mais cela n'empêche pas le sens de l'entraide. Si un domestique a besoin d'un oeuf ou d'autre chose, il trouvera toujours bon accueil chez un serviteur voisin.

Dans son salon savamment décoré de peintures anciennes, la veuve de Dino Vastapane - surnommé le roi de l'apéritif pour avoir été l'importateur de plusieurs marques italiennes - revient à l'instant d'un séjour à Saint-Jean-Cap-Ferrat. Élégante dans sa robe d'un jaune éclatant, soulignant une silhouette élancée de jeune première, Mme Vastapane allume une cigarette anglaise en faisant claquer son Dupont. De sa voix grave et posée, elle explique les raisons pour lesquelles elle a choisi de vivre dans l'un des lieux les plus huppés de la capitale.

Après le décès de mon mari, je ne me sentais pas la force de rester seule avec ma mère dans notre propriété de 40 hectares à l'extérieur de Bruxelles. Je cherchais une maison dans le square du Bois. On s'y sent si protégé. Dans un premier temps, Jacqueline Vastapane avait acheté la maison voisine de la résidence officielle du Secrétaire général de l'Otan. J'ai bien connu Lord Carrington et son épouse, une dame charmante avec laquelle je discutais fréquemment par-dessus la haie. En bonne anglaise, elle bichonnait son jardin. J'étais régulièrement invitée à la résidence pour assister à des concerts de jeunes solistes.

Autre locataire de cette imposante demeure défendue par une armée de caméras, Manfred Wörner, le prédécesseur de Willy Claes à la tête de l'Otan. Il partait chaque matin faire son jogging dans le Bois de la Cambre, accompagné de ses gardes du corps. Quant à notre ancien ministre des Affaires étrangères, il semble que son épouse ait préféré la tranquillité limbourgeoise aux ors d'une résidence de fonction...

Une autre personnalité belge occupe une splendide maison en pierres et briques, face au marronnier qui dessine la boucle refermant le square: le premier citoyen de Bruxelles, le chevalier François-Xavier de Donnéa de Hamoir. Une manière de rassurer les riverains sur les éventuels projets urbanistiques qui pourraient menacer leur quiétude. Dans les années 70, ils avaient eu fort à faire pour empêcher un tracé du métro aux allures envahissantes.

Mais revenons aux explications de Jacqueline Vastapane avant qu'elle ne se rende au Zoute pour y déposer sa mère. Après son arrivée au square du Bois, dans le voisinage immédiat de la résidence de l'Otan, Mme Vastapane a cherché à acheter une maison mieux en accord avec ses besoins. L'une d'entre elles était occupée par un Américain, un personnage déroutant pour ce havre de moralité bien pensante. Il avait fondé une agence de mannequins. Et je peux vous garantir que les filles défilaient chez lui pour autre chose que ses collections... C'était plutôt olé-olé! Ce champion de la bagatelle avait doublement dérogé aux règles communément admises au square du Bois: il y avait installé des bureaux, chose totalement interdite par le règlement de servitudes adopté avant 1920, et il y menait une vie aussi bruyante que dissolue.

Je lui ai demandé si sa maison était à vendre. Il m'a répondu: «tout est à vendre». Et nous sommes tombés d'accord sur un prix. J'ai immédiatement reçu des fleurs ou des cadeaux de mes voisins qui étaient ravis de voir partir ce personnage.

À l'origine, le terrain occupé par le square du Bois appartenait à Joseph Tasson, un industriel qui était par ailleurs conseiller provincial du Brabant, rappelle Xavier Duquenne, président du Comité de sauvegarde du Quartier Louise, le nez plongé dans ses actes notariés. En 1877, il avait racheté une superbe maison de campagne à cet endroit. Après sa mort, ses quatre filles y firent établir en 1913 une voie privée en impasse et lotirent la propriété, de sorte qu'il s'y forma un quartier luxueux voilant la partie droite du Bois de la Cambre. Cette propriété indivise imposait des servitudes à respecter par chaque partie prenante. Elles sont toujours en vigueur actuellement. C'est ainsi qu'il faut que chaque habitant du square soit «d'occupation honorable et bourgeoise». Par conséquent, il est strictement interdit d'y exercer une activité commerciale.

CHARMANT !

La construction a démarré avec les deux hôtels Louis XV dus à l'architecte Govaerts, trônant de part et d'autre de l'entrée, elle-même précédée par le groupe scuptural de Jacques de Lalaing: «Cavaliers luttant» (1906). Plusieurs personnalités de la capitale ont acquis ou construit leur maison dans ce qui s'appelait à l'époque le «square des millionnaires». Le sidérurgiste Lucien Boël y habite depuis 1935, le comte Lippens et la famille Coppée sont aussi installés là-bas. Le captain Townsend, le prétendant de la princesse Margaret d'Angleterre disparu en juin dernier, y a aussi vécu durant les années 50.

Pour Henri Simons, échevin de l'Urbanisme de la ville de Bruxelles, les habitants du square du Bois sont très jaloux de leurs privilèges. Le square est une propriété privée qui n'a pas de numéro cadastral, souligne le mandataire écolo. Ce droit (voie publique sur sol privé), qui est une exception tout à fait originale obtenue par arrêté royal, se transmet par acte notarié. Comme cette voirie est privée, son entretien est partagé entre les différents propriétaires. Les frais sont répartis au prorata de leurs mètres de façade. Et les numéros des maisons sont rattachés à l'avenue Louise.

Quant au prix des maisons, il oscille comme partout au gré des périodes de flambée ou de morosité. Un petit hôtel particulier est actuellement en vente. Avec ses 650 mètres carrés, ses huit chambres, ses six salles de bains et son immense salle de réception, il est proposé aux amateurs pour la modique somme de 59,5 millions. D'autres demeures, plus imposantes encore, sont estimées à plus de 100 millions de francs. L'une d'entre elles dispose, par exemple, d'un petit théâtre de 80 places. Sans parler de la maison Périer, décorée par Paul Delvaux (page suivante), et dont la valeur est inestimable.

Songeur, on quitte «le clos des milliardaires» pour entamer un brin de causette avec la libraire de La Cambre: Parfois ils viennent eux-mêmes ou ils envoient leur chauffeur. M. de Donnéa vient souvent. Charmant! Et sa dame aussi... Les lectures préférées des habitants du square? Beaucoup de revues comme «Paris-Match», «Points de vue», «L'Éventail» ou «l'Événement».

Un monde de différences...

_ _ _


Lord Carrington

https://fr.wikipedia.org/wiki/Peter_Carington

Peter Alexander Rupert Carington, 6e baron Carrington est né le 6 juin 1919. Il est membre de l'Ordre de la Jarretière, Chevalier grand-croix de l'Ordre de Saint-Michel et Saint-Georges, membre de l'Ordre des compagnons d'honneur, décoré de la Croix militaire, membre du Conseil privé du Souverain du Royaume-Uni et Deputy Lieutenant. Ce politicien conservateur britannique a assuré la fonction de Ministre des Affaires étrangères britannique entre 1979 et 1982, et de secrétaire général de l'OTAN de 1984 à 1988.

De 1983 à 2002, il fut président de la Pilgrims Society1. Il a également été président du comité directeur du groupe Bilderberg2.

Carington a étudié au Collège d'Eton et à l'Académie royale militaire de Sandhurst. En 1938 il a succédé à son père en tant que 6e baron Carrington et a pris son siège à la Chambre des lords à son 21e anniversaire en 1940. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il a servi en tant que commandant dans les Grenadier Guards et a reçu la croix militaire.

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http://archives.sudpresse.be/une-proche-des-ferrero_t-20110512-H33UHH.html?queryand=30.000&firstHit=0&by=20&when=-1&sort=datedesc&pos=13&all=10696&nav=1

Une proche des Ferrero

n.c.

Jeudi 12 mai 2011

La reine Paola n’a pas oublié ses origines italiennes. En Belgique, elle a quelques amis proches qui portent un nom qui fleure bon le sud. Parmi eux, il y a notamment Aldo Vastapane qui a été fait baron par le Roi. La Reine est aussi une proche des Ferrero. Ferrero? Oui, c’est le nom de la famille qui a inventé le fameux Nutella. Une famille richissime récemment endeuillée par le décès de Pietro (47 ans) d’une crise cardiaque alors qu’il faisait du vélo en Afrique du Sud. Lui et son frère Giovanni ont étudié en Belgique, leur père Michele ayant déménagé à Rhode-Saint-Genèse. La Reine a assisté à l’enterrement à Alba, le 27 avril, en présence de 30.000 personnes, dont Berlusconi.


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Mathieu



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Jeu 14 Déc 2017 - 20:31

HERVE a écrit:

Pour information ...



















des limites ont été franchies, qui n'aurait jamais du l'être, soucieux de garder le secret !!

28 morts sans compté les meurtres déguisé pour ??? soucieux de garder quel secret ? pédophilie? 
ce document est dater de 1990 et en 2017 on fait toujours mine de chercher? 

et dire qu'il y a des gens qui ont tué pour protégé ce genre de "personnalité"
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Hoho



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Jeu 14 Déc 2017 - 21:03

Vous pensez que si un tel réseau existe il n'y a eu que 28 morts en Belgique ?
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Denis



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Jeu 14 Déc 2017 - 21:39

@ Mathieu

Que tirez-vous comme conclusions de ce document ? Vous écrivez qu'on fait toujours mine de chercher.
Vous y trouvez des réponses ?
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Mathieu



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Ven 15 Déc 2017 - 8:15

@ denis

Saucez était au courant de ce que mendez voulait dénoncé

mendez savait via son frère qui était les tueurs mais ne se doutait pas de la complicité de saucez,

georges marnette parle vers la fin d'hommage à ceux qui ont osé posé des actes pour défendre le pays, comme mendez est mort , saucez a donner sa version de tentative de déstabilisation de l'état.

sachant que la fille de jacques van.. avait vu la maman de Ingrid boel, qui prétend être la fille d'albert, cela tourne autour du dossier pinon .

Les services secret travaillait bien pour le compte de la famille royale ?

en sommes, l'affaire pinon et les tueries du brabant sont lié , d'une part l'élimination de témoins dans l'affaire pinon et d'autre part la récolte d'argent pour les services de l'ordre.




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Mathieu



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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Ven 15 Déc 2017 - 8:15






















L'affaire Mendez


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Juan Mendez était un ingénieur commercial travaillant pour la Fabrique nationale d’armes d’Herstal. Il était, vu sa parfaite maitrise de l’espagnol, responsable du département Défense et Sécurité pour l’Amérique latine, l’Espagne et le Portugal. Mendez pratiquait le tir et possédait une fort belle collection d’armes. Une partie de ses armes qu’il conservait à son domicile furent volées par des inconnus en mai 1985. Mendez mena d’ailleurs sa propre enquête sur ce vol et aurait fini par soupçonner un de ses amis proches : l’ancien gendarme Madani Bouhouche. Lors de la double attaque des Delhaize le 27 septembre 1985, Mendez se trouvait à l’étranger. Il chercha directement à connaitre les armes utilisées par les tueurs du Brabant. Il craignait disait-il que les armes utilisées par la bande provenaient de chez lui. On ne saura jamais comment sont nés les soupçons de l’ingénieur Mendez : il est abattu le 7 janvier 1986 de plusieurs balles dans la tête dans son véhicule retrouvé à Rosières sur une bretelle de l’autoroute Bruxelles-Namur.

Le juge d’instruction Schlicker sera chargé de l’affaire. Le commandant Dery s’occupera de l’analyse balistique : la mort de Juan Mendez s’apparente à une véritable exécution. Son assassin lui a tiré six balles dans la tête en utilisant des munitions Remington Hollow Point, interdites à la vente en Belgique.

Le premier réflexe des enquêteurs après la découverte du corps sera de se rendre au domicile de Mendez à Overijse. Ils y trouveront Madani Bouhouche, un de ses meilleurs amis.

Bouhouche sera interrogé et perquisitionné quelques jours plus tard. Il n’a pas d’alibi solide pouvant le mettre en cause. Il est cependant remis en liberté dans un premier temps. Quinze jours plus tard, les médias annoncent que l’arme ayant servie à abattre Juan Mendez est entre les mains de la Justice. L’arme expertisée en question appartenait à Madani Bouhouche. Le 26 janvier 1986, le juge Schlicker délivre un mandat d’arrêt contre Bouhouche qui est aussitôt incarcéré. Il niera toujours sa participation à l’assassinat de Mendez. Il sera finalement acquitté par la cour d’Assises pour cette affaire (mais fut condamné à 20 ans de réclusion pour d’autres méfaits).

Les enquêteurs de la CBW se sont beaucoup intéressés à l’affaire Mendez où ils s’obstinèrent à y voir un lien avec les tueries. Il est vrai que Bouhouche fut longtemps soupçonné d’avoir trempé dans les tueries. Après l’attaque de l’armurerie Dekaise, les gendarmes qui poursuivaient le véhicule des tueurs affirmèrent avoir reconnu Bouhouche et Mendez.




Interview du José Mendez, frère de Juan






Les enquêteurs et le frère de Mendez, José, sont convaincus que le collaborateur de la FN avait ce matin-là un rendez-vous avec son ami Bouhouche, l’ancien agent de la BSR. Celui-ci lui devait encore de l’argent pour deux révolvers, et Mendez avait promis à son menuisier qu’il paierait enfin ses travaux de réparation. Son frère pense qu’il devait donc être persuadé qu’il verrait Bouhouche pour récupérer son argent. Lors d’une perquisition chez l’ex-gendarme, l’arme du crime a été retrouvée et Bouhouche a été arrêté. Mais l'assassinat de Mendez ne constituait pas le seul crime qu'on lui imputait. Il avait entre autres assassiné Francis Zwarts, agent de sécurité de la SABENA, et pris la fuite avec le chargement qu'il transportait. Valeur ? 90 millions de francs. Et à Anvers il avait abattu le diamantaire Suleiman Ahmad.

L’enquête a duré huit ans. En 1995, l’ancien gendarme fut condamné à 20 ans de prison pour le meurtre de Francis Zwarts, mais fut acquitté du meurtre de Mendez. Ce qui ferma la porte pour le frère de Mendez, José. Après le procès, ses sœurs et lui vendirent l’entreprises Mendez Translations, l’un des plus grands bureaux de traduction au monde, et l’informaticien quitta la Belgique. Depuis lors, il erre. Plus rien ne le retient : ni femme, ni enfants, pas de pays ni de maison. L’hebdomadaire Humo l’a retrouvé en 1997 sur une terrasse avec vue sur mer dans les environs de Nice, où il puisait du courage en buvant un jambon-beurre, comme il appelait le whisky J&B.

José Mendez : Ceci est ma seule et unique interview, mon adieu à la Belgique. Je considère que c’en est fini. Je ne crois pas au grand complot. Que n’a-t-on pas raconté. A mon avis le système ne marche pas et les gens se sont laissé manipuler par des personnages comme Bouhouche et les tueurs du Brabant wallon, c'est le même tabac.. Je ne pense donc pas que Melchior Wathelet, le ministre de la justice de l’époque, est plus con que les autres, mais il est responsable de l’état dans lequel la justice se trouve. Tout comme les ministres qui l’ont précédé.

Une conversation avec José Mendez

"Notre famille est arrivée en Belgique en 1959. J'avais deux ans. Nous étions cinq enfants : Juan, ou "Tonio" comme nous l'appelions, était l'aîné. Nous étions des réfugiés ONU. Mon père était avocat, il avait fui la dictature franquiste. Il a démarré un bureau de traduction. Jusqu'à son décès il y a une vingtaine d'années, mes sœurs et moi avons poursuivi cette activité."

"Je m'entendais bien avec mon frère. Il avait de l'or dans les mains, était passionné de mécanique. Il construisait des voitures pour les 24 heures de Francorchamps et pour le Paris-Dakar. Il a un jour démonté le moteur d'une Ferrari qu'il a remonté dans une autre voiture. Je rencontre encore toujours des personnes qui évoquent cette histoire. Son amour de la mécanique l'a conduit vers les armes. Il trouvait la mécanique des armes magnifique. Il n'y avait pas d'armes à la maison, mais un ami de la Brussels School, Alain Coesens, le fils de l'ambassadeur de Belgique en Suisse, qui travaillerait plus tard lui aussi à la FN, emmenait mon frère dans des clubs de tir."

Jusqu'où allait l'amour de Tonio pour les armes ?
"Il les collectionnait, tout comme Coesens. C'était leur métier et leur passion. Tout comme des travailleurs de Ferrari chipent de temps à autre des pièces pour construire une voiture, mon frère et Coesens fabriquaient des révolvers avec des pièces qu'ils "récupéraient". Malheureusement, il s'agissait de fusils et de révolvers, ce qui est moins inoffensif que des voitures. Après le meurtre, la police a trouvé chez Tonio un véritable arsenal d'armes dont il disposait illégalement. Mais voilà, le chef magasinier de Tonio collectionnait les disques de Mireille Matthieu, et quand Tonio se rendait au Chili par exemple, il ramenait un disque de Mireille Matthieu et l'échangeait contre un FAL ou un GP de la FN. Il s'agissait de petit trafic, pas vraiment du trafic…en fait si, il s'agissait de trafic. Il s'agissait parfois de 15 canons de fusils. Mais cela n'avait rien à voir avec du commerce d'armes à grande échelle. Dans ce cas, Tonio n'aurait jamais eu de problème pour payer ses factures en fin de mois. Il était toujours fauché."

Votre frère s'intéressait-il à la politique ?
"Pas du tout. Certains journaux ont dit qu'il était extrémiste, c'est faux. Et il n'a certainement jamais été membre d'un parti politique. Son idéologie était fondée sur la mécanique."

Connaissiez-vous ses amis ? Avez-vous connu Madani Bouhouche ?
"Tonio ne m'a jamais présenté Bouhouche. Il parlait de son camarade Dani. Mais je en connaissais pas Bouhouche."

Était-ce normal ?
"Non, c'est très bizarre. Je pense que mon frère ne souhaitait pas que je rencontre Bouhouche. Il se posait des questions à son sujet."

Que racontait Tonio à propos de Bouhouche ?
"Il était assez secret. Il parlait de "son copain qui travaillait à la gendarmerie" et… je ne sais plus comment il le disait, mais cela revenait à dire que Bouhouche pouvait tout arranger, quoi qu'il arrive. Un procès verbal… mais aussi des problèmes plus importants. Il donnait à entendre que Bouhouche était puissant au sein de la gendarmerie."

Parlait-il aussi d'autres membres de la bande de Bouhouche ? Par exemple, de l'ancien membre de la BSR Robert Beijer, qui a été condamné en même temps que lui ?
"Je me souviens qu'un jour Tonio a proposé de mettre sur écoute un concurrent de notre bureau de traduction. Nous ne l'avons pas suivi. Mon frère disait que ces deux gendarmes faisaient tout sur commande. Ils venaient d'ouvrir le bureau de détectives ARI."

Disparition de la collection d'armes

Que voulait Bouhouche de votre frère ? Des armes ? Ou bien son know how des moteurs et des armes ?
"Pour eux il constituait un contact. Tonio lui fournissait à l'occasion un GP ou un FAL, mais il y a des façons plus rapides d'en obtenir. Ils n'avaient pas besoin de lui pour leur trafic. Mais Bouhouche et Beijer n'avaient pas de contacts internationaux. Ils contrôlaient leur petit royaume de Belgique, la gendarmerie, le milieu. Ils connaissaient tout cela depuis leurs années à la BSR. Ils ont vendu des armes à Patrick Haemers, ainsi qu'à des gangsters du milieu italien et albanais à Bruxelles."

Votre frère se méfiait-il de Bouhouche dès le début ?
"Oui, et cela s'est aggravé après le cambriolage qui a eu lieu chez Tonio à Overijse le 15 mai 1985 et au cours duquel sa collection d'armes a disparu. Mon frère était désespéré parce que non seulement il avait perdu sa collection, mais en outre elle n'était pas assurée. Des pièces vraiment uniques ont été dérobées. Il ne lui a pas fallu une semaine pour qu'il comprenne que l'auteur était Bouhouche. Il devait s'agir de quelqu'un qui connaissait sa maison et sa collection d'armes, et qui savait que Tonio avait décidé de la faire protéger par une porte blindée deux jours plus tard. Il savait aussi à quel moment il se rendait à son travail, et que ma belle-sœur faisait ses courses à des moments précis. Ses soupçons se sont vus confirmés lorsque, peu après, il a rendu visite à Bouhouche. Tonio a eu l'occasion de regarder de près le registre des armes de Bouhouche, qui s'était entre temps converti en marchand d'armes. Son soi-disant ami y avait mentionné une série de munitions exceptionnelles, comme par hasard en même quantité que ce qui avait disparu de chez mon frère."

Pourquoi Bouhouche voulait-il ces armes ?
"Pour récupérer un pistolet Heckler & Koch ou simplement pour de l'argent ? Je l'ignore. Ce HK avait été volé aux alentours du 3 janvier 1982 à la caserne de gendarmerie de l'ESI. Cette arme était donc un indice d'un lien entre ce vol et Bouhouche."

Votre frère vous-a-t-il fait part de ses soupçons sur Bouhouche quant au vol d'armes chez lui ?
"Non. Je l'ai appris après le meurtre. Tonio me disait seulement qu'il avait une piste. Il en a parlé à d'autres personnes, même à un policier, un de ses amis à la brigade d'Uccle."

Pourquoi votre frère n'a-t-il pas déposé une plainte auprès de la police ?
"C'est un erreur qu'il a commise. Je pense qu'il a voulu conclure un deal avec Bouhouche et qu'il a négocié avec lui. Dans le genre "Soit tu me rends mes armes, soit je te dénonce pour le vol d'armes à l'ESI, ou pour les tueries du Brabant wallon." Bouhouche n'avait pas le choix. Tonio a en effet commencé à avoir des doutes à propos des tueurs du Brabant wallon. C'est ce qu'il me disait, mais je ne le prenais pas au sérieux."

Votre frère craignait que certaines armes qui lui avaient été volées servent aux tueurs du Brabant wallon ? Pensez-vous qu'il avait des preuves contre Bouhouche ?
"Je pense que oui. J'en ai parlé avec des policiers. Les tueurs du Brabant wallon ont-ils oui ou non utilisé un HK ? D'après eux non, il se serait agi d'une Kalachnikov. Mais si on s'y connaît un peu en armes, on ne peut pas se tromper. Le HK est high tech, en plastique et muni de silencieux, la Kalachnikov est un bazar en bois. Sur les portraits robot d'Alost j'ai vu un HK. J'en conclus donc que mon frère était sûr que les tueurs du Brabant wallon utilisaient cette arme. C'est pour cela qu'après le massacre d'Alost il s'est rendu au commissariat d'Overijse pour savoir si ses armes y avaient bien été utilisées.




La piste vers les tueurs du Brabant wallon

Pour nous il est établi que Bouhouche avait organisé une bande…"Plusieurs bandes, même, parce que Bouhouche était un homme à tiroirs. Il ouvrait tantôt l'un, tantôt l'autre, et je ne crois pas que l'un ait su ce qui se trouvait dans l'autre."

Il y avait-il quelqu'un au-dessus de Bouhouche ?
"Je ne pense pas."

Pensez-vous qu'il avait une sorte de bureau d'intérim du crime dont il était le patron ?
"Non, c'est bien plus simple. Il avait gardé de sa période de gendarme des contacts, tant avec des gangsters qu'avec des policiers. Il les a utilisés, et les a rassemblés quand cela lui convenait."

Et votre frère le savait ?
"Oui."

Il savait non seulement pour les tueurs du Brabant wallon, mais aussi pour le vol d'armes à l'ESI…
"Bien sûr, une des armes volées se trouvait chez lui à la maison."

… et de l'attentat sur le colonel de gendarmerie Herman Vernaillen ?
"Je pense que oui. Il a parlé d'un attentat, mais sans entrer dans le détail."

Comment expliquez-vous que votre frère a quand même fréquenté Bouhouche pendant plus de dix ans ?
"Bonne question. Pourquoi, en outre, fréquentait-il quelqu'un qu'il n'osait pas me présenter ?"

Pensez-vous que votre frère était lui-même mêlé à cette organisation ?
(Il hoche la tête)

Il a pourtant loué une baraque sous un faux nom à la rue de la Blanchisserie à Bruxelles et, selon Christian Amory, lui aussi un ancien gendarme ami de Bouhouche, qui a été traduit en justice en même temps que lui mais qui a été acquitté, Bouhouche voulait utiliser cette adresse pour exercer du chantage sur des grands magasins. "
Je ne vois pas Tonio faire chanter des magasins."

Peut-être votre frère a-t-il réalisé petit-à-petit dans quel genre d'affaires il avait été entraîné par Bouhouche, mais ne voyait-il pas d'issue ?
"Mais oui, il n'était pas complice mais était tombé dans le piège. Pas seulement parce qu'il avait loué cette baraque rue de la Blanchisserie… Bouhouche devait le tenir par encore bien d'autres choses. Des petits trafics comme ceux auxquels ils se sont adonnés, les armes de l'ESI dont une – celle qui avait été volée à la gendarmerie – a été retrouvée chez mon frère."

Votre frère s'est-il mis à paniquer ?
"Par moments. Au moment de l'attaque du Delhaize d'Alost en novembre 1985, il était au Panama pour la FN. Quand il a appris la nouvelle, il est entré dans une telle panique qu'un de ses collègues l'a emmené chez un médecin qui lui a prescrit des calmants."

Fin 1985 il a quand même encore vendu des armes à Bouhouche et ils sont encore allés à la chasse à Compiègne avec les tireurs à l'arc d'Overijse.
"Peut-être Tonio n'avait-il pas d'autre choix, parce qu'ils le tenaient. Ou peut-être ne voulait-il pas refuser afin de ne pas rompre le contact et préserver ainsi la possibilité de récupérer ses armes. En tout cas, il n'a jamais revu sa collection et il a été assassiné. Pour moi il est établi qu'une enquête sur le vol d'armes chez mon frère aurait mené aux tueurs du Brabant wallon. Voilà la raison du meurtre. Mais les enquêteurs n'ont jamais poursuivi cette piste."

Le complot de la bêtise
D'après vous, la police pense que les tueurs du Brabant wallon ont utilisé une Kalachnikov, une arme qui ne venait donc pas de chez votre frère.
"C'est un complot de la bêtise. Bouhouche savait comment le système fonctionnait et il l'utilisait. Lorsqu'ils ont saisi l'arme du crime chez lui, ils n'ont d'abord pas remarqué que le canon avait été trafiqué. Bouhouche disait : "S'il s'agissait de l'arme du crime je ne l'aurais quand même jamais gardée à la maison." Les enquêteurs trouvaient cela très logique. Mais Bouhouche avait trafiqué l'arme immédiatement après le meurtre. Il pensait que personne ne remarquerait jamais qu'il avait trafiqué le revolver parce qu'il connaissait le niveau de connaissances scientifiques des services de police belges ! Ce n'est que lorsque l'arme a été envoyée dans un institut français de réputation mondiale que les experts ont découvert deux éléments : il s'agissait de l'arme du crime et elle avait été trafiquée."

C'est ainsi que Bouhouche a constamment embobiné tout le monde. Il a dicté des pistes. Et ses petits copains de la gendarmerie le suivaient. Au début de l'enquête sur le meurtre de Tonio, une série de pistes apparaissent comme par miracle d'outre nulle part : Douglas Stowell, un trafiquant d'armes paraguayen, une connexion algérienne, Mendes-Franco, une réunion dans une taverne,… toute une série de pistes qui ont brouillé toute l'affaire, et qui ont envoyé les enquêteurs dans toutes les directions. Par exemple, Douglas Stowell travaille pour la CIA, il s'agit d'un trafiquant d'armes qui possède une fabrique de munitions au Honduras, ce n'est pas l'abbé Pierre, hein. Mais Stowell n'avait aucune raison de tuer Tonio. Bouhouche bien.
"J'ai été frappé par le fait qu'on retrouve la même manipulation dans le dossier des tueurs du Brabant wallon. Quelqu'un a avancé des pistes de manière telle que l'enquête est partie dans toutes les directions sauf la bonne. La piste du milieu chinois par exemple. Lorsque j'ai lu les PV à ce sujet, j'ai immédiatement senti qu'ils avaient été établis par Bouhouche ou son copain Beijer. Beijer était spécialisé dans ce genre d'affaires quand il travaillait avec Bouhouche à la BSR. Quelqu'un, au sein de la gendarmerie, a dû mélanger les pièces du dossier de manière à ce que plus personne ne s'y retrouve.

Michel Cocu, un des "Borains" est-il devenu l'un des plus grands suspects dans le dossier tueurs du Brabant wallon parce qu'il a eu la malchance que Christian Amory connaisse les Borains ?
"C'est très possible. Avec son profil psychologique, je ne vois pas Cocu dans la tuerie d'Alost. J'ai une sœur médecin, elle travaille dans un hôpital où Cocu a été soigné. Il a failli tomber dans les pommes quand il a appris que Tonio était son frère. Il pensait qu'elle allait lui faire une piqure mortelle. Tout ça pour dire qu'il n'est pas la terreur de la Belgique. On constate autour des Borains la même manipulation qu'autour de mon frère. Et quand vous mettez tout bout-à-bout, vous trouvez dans le dossier des tueurs du Brabant wallon le même profil psychologique que derrière l'assassinat de mon frère."




Une bande de fous

Le juge d'instruction Luc Hennart, qui était en charge du dossier Bouhouche à Nivelles, a affirmé devant la commission tueurs du Brabant wallon qu'il ne voyait aucun lien entre l'assassinat de votre frère et les tueurs du Brabant wallon. Vous dites exactement le contraire. Les tueurs du Brabant wallon sont précisément la raison de l'assassinat de votre frère. En avez-vous jamais discuté avec Mr Hennart ?
"Il se cachait derrière le secret de l'instruction afin de camoufler son incompétence. Il ne voulait pas en parler. Il ne voulait rien savoir du dossier des tueurs du Brabant wallon. Mon point de vue ne l'intéressait en rien. J'étais choqué. Tout cela était trop compliqué pour lui. Il a clôturé le dossier, et il était dans l'erreur. Il a ruiné l'enquête sur les tueurs du Brabant wallon. Ruiné. C'est lui le grand responsable de l'échec de l'enquête. Il n'a rien fait, rien. Il s'est assis sur son dossier et a décrété que personne d'autre n'avait à s'en occuper. Il aurait dû collaborer avec les juges d'instruction Troch de Termonde et Jean-Claude Lacroix de Charleroi. Je n'ai jamais rencontré ni l'un ni l'autre, alors qu'ils ont découvert des choses.

Avez-vous mené votre propre enquête sur la mort de votre frère ?"Bien sûr. Surtout lorsque j'ai eu affaire à des policiers et des juges d'instruction complètement arriérés. C'est à ne pas le croire. Je me suis heurté à une bande de fous. Le procureur du roi de Nivelles Jean Deprêtre ? Taratata ! Je l'ai rencontré quelques fois, il ne parle pas, il crie à tue-tête comme s'il s'adressait à une bande d'écoliers dans une cour de récréation. Il n'écoute pas, il ne vous laisse pas l'occasion de placer un seul mot. Le juge d'instruction Jean-Marie Schlicker de Nivelles, le prédécesseur de Hennart ? Dépressif et alcoolique. Et le premier gendarme qui m'a entendu m'a dit : "Bouhouche n'est sûrement pas l'assassin parce qu'il est un ami de votre frère." Il y a-t-il encore quelqu'un de normal dans ce système ? Et les autres vous dévisagent comme s'ils ne comprenaient rien à ce que vous dites, ou que le dossier ne les intéresse pas."

Et le grand enquêteur de la BSR de Bruxelles, Guy Goffinon ?
"C'était l'homme des grandes théories, des complots. J'ai discuté quelques fois avec lui. Il était bien à sa place pour impliquer la sûreté de l'Etat et l'affaire Pinon dans ce dossier. La piste Pinon a occupé la moitié de la gendarmerie belge pendant quinze ans ! Goffinon suivait des tas des pistes qui n'avaient rien à voir avec le dossier Bouhouche. Je peux continuer ainsi pendant encore un moment. J'avais la plus grande confiance dans le capitaine de gendarmerie Rousseau, le chef de l'équipe d'enquête de Nivelles, mais après un ou deux ans d'enquête, il a été arrêté pour tentative de chantage sur un homme d'affaires. Je crains qu'il y ait un problème de personnel à la gendarmerie. Je n'y ai rencontré personne de normal. C'était tout simplement Fellini."

"Je me souviens du jour de l'arrestation de Bouhouche. Il a été mis au secret à l'école de gendarmerie. Le juge d'instruction Schlicker a reconnu que la moitié de la gendarmerie était allée saluer Bouhouche. C'était un défilé permanent de gendarmes qui n'avaient rien à voir avec le dossier, alors que Bouhouche était au secret. Même parmi les gendarmes qui étaient chargés du dossier, il y en avait qui connaissaient très bien leur ex-collègue. Pendant tout l'enquête, Bouhouche savait tout ce qui se passait."

Avez-vous vraiment rencontré quelqu'un qui voulait savoir la vérité ?
"J'ai l'impression que Jean-Pierre Doraene travaillait extraordinairement bien. Il est intelligent et connait son métier. Avec le gendarme de la BSR Théo Vandyck, il était le seul. Ceux qui, précisément, étaient motivés, ont fini par être dégoûtés. Quand ils devaient filer quelqu'un la nuit, ils recevaient 23 francs en plus par heure supplémentaire. Quand ils avaient besoin d'une voiture, il n'y en avait pas. Quand ils avaient besoin d'essence, personne n'avait d'argent. Pas de traitement de texte alors qu'il s'agissait d'un dossier de dizaines de milliers de pages. C'est ça la police."

Bouhouche, le bourreau

Votre propre enquête vous a-t-elle appris quelque chose ?
"J'ai envoyé chez Philippe De Staercke, en prison, quelqu'un qui le connaissait afin de savoir de qui provenait le coffre rempli d'armes que De Staercke avait donné à un de ses complices. Ces armes auraient pu avoir servi aux attaques des tueurs du Brabant wallon. De Staercke ne l'a jamais avoué aux enquêteurs, mais à mon "espion" il a raconté qu'elles avaient été livrées par Bouhouche. Je suis formel à ce sujet. J'ai raconté cela fin de l'année dernière aux enquêteurs de Jumet qui m'interrogeaient. Ils voulaient savoir qui j'avais envoyé chez De Staercke. Sinon ils ne pouvaient rien faire. Mais il n'était pas question que je révèle cela. Mon enquête n'a donc pas eu beaucoup de sens. A un moment donné elle m'occupait à plein temps. J'ai cherché dans toutes les directions. J'ai envoyé des gens chez Bultot au Paraguay pour qu'ils l'entendent. Cet homme raconte n'importe quoi. C'est un imbécile dont Bouhouche s'est servi. Mais cet imbécile a quand même été directeur-adjoint d'une prison belge."

Qu'est-ce qui vous a persuadé de la culpabilité de Bouhouche ?
"Son profil psychologique, plus que tout le reste. Si mon frère avait encore vécu, Bouhouche serait probablement aussi en prison, mais pour les tueries du Brabant wallon."

Qu'est-ce que Bouhouche aurait eu à gagner dans les tueries du Brabant wallon ?
"C'est un malade social. Petit-à petit-, suite à toutes sortes de contrariétés mineures qu'il a rencontrées à la gendarmerie, il a voulu se venger sur la société. J'ai lu les rapports d'expertises psychologiques qui ont été établis à son sujet et j'ai discuté avec la direction de la prison de Forest. Cela dérange moins Bouhouche de tuer quelqu'un que d'écraser un animal. Il vous donne le frisson. Le directeur de la prison en a vu dans sa vie, mais de Bouhouche il dit : "Je n'ai jamais rien vu de tel". Bouhouche est un tueur en série."

Mais pourquoi justement cette attaque à Alost. Qu'y avait-il à y gagner pour lui ?
Après l'assassinat de mon frère je suis parti en Arizona, et j'y ai suivi un cours auprès du champion du monde de practical shooting, Carol Lewis. Bouhouche est issu de ce milieu, et je voulais rentrer dans la peau des gens que je soupçonne du meurtre de mon frère. On n'en croit pas ses yeux. Ils courent avec un révolver à la ceinture, avec des holsters spéciaux, des crosses spéciales. J'y ai appris à fabriquer les balles qui ont tué mon frère […]."

"A un moment donné, ces tireurs s'ennuient et ils cherchent quelque chose de plus excitant. Par exemple, un soir de grande affluence, ils se sont rendus dans un grand magasin afin de tuer des gens. C'est courant aux USA. Je l'ai encore vu sur CNN le mois dernier. Pourquoi font-ils cela ? Tentative de déstabilisation ? Dans le but d'exercer un chantage ? Peu importe, tout ce qui compte c'est d'avoir une excuse pour tuer."

Vanden Boeynants

Lorsque votre frère parlait de l'attaque d'Alost, invoquait-il des raisons ? Y voyait-il, comme vous, l'œuvre d'un tueur en série ?
"… Non… Oui… c'est délicat, parce qu'il parlait d'un complot avec Vanden Boeynants etc. Mais je pense que cette idée lui avait été soufflée par Bouhouche."

Mais… votre frère a-t-il affirmé que Bouhouche…
Mon frère disait : "C'est Vanden Boeynants qui est derrière."

Mais pourquoi ? Qu'est-ce que Vanden Boeynants avait à y gagner d'après votre frère ?
"Je n'ai pas eu trente conversations à ce sujet avec mon frère. Mais il parlait déjà de Vanden Boeynants après le vol chez lui, avant Alost."

Votre frère a-t-il jamais rencontré Vanden Boeynants ?
"Non. Je répète : d'après moi, Vanden Boeynants a été entraîné par Bouhouche. Les enquêteurs de Nivelles, à qui j'en ai parlé, n'ont pas fort réagi. Vanden Boeynants hantait les pensées de Bouhouche. Bouhouche a quand même reconnu que Beijer et lui avaient pris contact avec Vanden Boeynants pour lui proposer de faire disparaître des pièces de son dossier."

Bouhouche n'était donc pas seul, il a utilisé beaucoup d'autres personnes. Qu'est-ce qui motivait ces autres, à votre avis ?
"Oui, les De Staercke et compagnie. Peut-être leur livrait-il des armes ou des services ? Eux aussi sont des gangsters pour qui une vie humaine vaut encore moins que celle d'un chat. Il y a également des personnes qui n'ont jamais eu d'ennuis, comme Jean-François Ferrari-Calmette. Il connaissait Bouhouche du milieu du tir, c'est lui qui me l'a dit."

Bouhouche a déjà bénéficié de congés pénitentiaires. Vous continuez à dire qu'il a tué votre frère, alors qu'il a été acquitté de cela. Vous le décrivez comme un tueur en série. Vous n'avez pas peur de lui ?
"Non. Pas que je sois particulièrement courageux, mais il ne me fait pas peur. Mais cela ne durera pas longtemps avant qu'il assassine à nouveau quelqu'un. Pendant l'enquête sur le meurtre de Tonio, il était en détention provisoire, il a été libéré et a abattu Suleiman. C'est un assassin. Je connais le personnage. Il va frapper un grand coup, dans le genre d'Alost. Je le sens."

Avez-vous compris pendant le procès déjà que l'affaire était perdue ?
"Dès avant le procès. Tout le monde le savait, Doraene y compris. Avant le procès."

Avez-vous suivi le procès ?
"Je ne m'y suis pas rendu tous les jours. C'était trop pénible. Voyez-vous, si je dis : voici cinq millions pour celui qui m'apporte la tête de Bouhouche, j'ai sa tête. Il est malin, mais il y a toujours des gens plus malins que lui. En Colombie je connais des amis de mon frère qui ne sont pas des anges, et s'il leur faut cinquante personnes, ils envoient cinquante personnes. Je ne le fais pas parce que nous ne vivons pas dans un thriller. Je ne rends pas justice moi-même. Ce qui est insupportable, c'est que la justice est une farce, un guignol, où tout est réglé d'avance entre avocats et juges, comme c'est toujours le cas en Belgique."

Bouhouche a été acquitté par un jury populaire, pas par des juges.
"Mais les membres du jury sont dirigés par des magistrats. J'ai moi-même témoigné devant les Assises. Je n'ai absolument pas pu y raconter ce que je souhaitais. Ils posent les questions. L'avocat général a traduit Bouhouche devant les Assises pour l'assassinat de mon frère, et Bouhouche a été acquitté. L'avocat général ne voulait-il pas ou ne pouvait-il pas faire mieux ? En tout cas, il a failli. Madani Bouhouche a trente cinq meurtres sur la conscience : sur mon frère, sur Francis Zwarts, les victimes des tueurs du Brabant wallon, le libanais… qui encore ?

Conneries

Bouhouche a été acquitté, vous ne pouvez pas dire ce que vous dites. Le jury avait des raisons de douter de la culpabilité de Bouhouche.
Deux : Bouhouche n'a pas avoué l'assassinat, et il n'a pas été pris en flagrant délit. Mais je maintiens : les preuves restent accablantes. Mon frère a été tué avec l'arme de Bouhouche, et cette arme a été saisie chez lui à la maison. Si malgré cela Bouhouche s'en sort, c'est un coup monté Autrement, ce n'est pas possible. Cela va à l'encontre de toute logique. Après le procès, je n'y comprenais absolument plus rien. Je me sentais mal, parce que j'avais une très bonne relation avec mon frère. J'ai acheté un bateau et je m'en suis allé naviguer dans les Caraïbes. Pendant deux ans je n'ai pas mis pied à terre.

Est-il possible qu'on ait voulu que Bouhouche soit condamné pour l'assassinat de votre frère parce qu'on ne voulait pas établir le lien avec les tueurs du Brabant wallon ? Parce que Bouhouche a peut-être parfois agi sur commande ?
"Je ne le pense pas. Si le parlement examinait le dossier Mendez comme il examine actuellement les dossiers Dutroux et Derochette, il apparaîtrait bien plus de scories que dans ces deux affaires crapuleuses. Beaucoup plus, sans qu'il faille y chercher un complot. Le seul complot que je voie, c'est le complot de la connerie. Ce qui intéresse les politiciens, c'est que leur photo paraisse dans les médias. Les médias adorent les ballets roses, et donc la Commission tueurs du Brabant wallon s'attarde sur le dossier Pinon. C'est Bouhouche qui les a mis sur la piste du dossier Pinon."

"Alors que le dossier tourne en réalité autour d'un serial killer, sur lequel une enquête scientifique aurait dû être diligentée. Avec les recherches balistiques et génétiques appropriées. La cheville ouvrière de l'enquête balistique, l'expert en armes décédé Claude Dery, est quelqu'un qui réalisait ses expertises dans sa salle de bains. Et cela dans un dossier qui comporte des dizaines de victimes. C'est quand même aberrant ?"

La commission tueurs du Brabant wallon a quand même cherché pourquoi l'enquête vers les grands dossiers des années 80 a échoué ?
"Cette commission ne m'a même pas appelé. D'après moi, la commission d'enquête aurait dû demander aux enquêteurs : "Que cherchiez-vous le milieu chinois ? Pourquoi vous en êtes-vous occupés ?" Cela semble futile, mais ça ne l'est pas. Si pendant toutes ces années les enquêteurs avaient cherché en direction des chinois, des ballets roses ou d'autres complots, le dossier n'aurait peut-être compté que cinq mille pages, et l'affaire serait élucidée, sans toutes ces conneries."

Vous pensez que le dossier est simple ?
Absolument. 90 % de ce qui s'y trouve ne vaut rien. C'est un fait exprès !

Pour la plupart des enquêteurs, Bouhouche reste, après toutes ces années, la piste principale dans le dossier des tueurs du Brabant wallon.
"Je suis pessimiste. Ce dossier traine depuis quinze ans. J'ai moi-même été longuement entendu par la cellule de Jumet, et j'y ai rencontré un officier de gendarmerie très aimable qui m'a dit qu'ils utilisaient leurs dernière cartouches. Ils posaient les mêmes questions qu'il y a dix ans. Si l'affaire n'est pas bouclée dans l'année, c'en est fini, déclarait ce monsieur. Je n'attends donc plus rien de la justice. Je pense qu'elle est incompétente. Incompétente. Dans le dossier de mon frère, ils avaient tout : l'arme du crime, le motif. Tout, et malgré cela Bouhouche a été acquitté. C'est pour raison d'état qu'on acquitté Bouhouche."

"C'est grave que les gens soient si aveugles. Tout le monde se contente de l'explication qui est donnée. Les gens veulent entendre qu'il s'agissait d'un grand complot, ils veulent la tête du patron de la Sûreté de l'Etat. C'est une erreur. Mais cela convient à beaucoup de monde. La gendarmerie par exemple, cette bande de radoteurs. La gendarmerie est une bande mafieuse. Si la Belgique était un état de droit, je traduirais la gendarmerie en justice pour formation de bande. Mais la Belgique est ce qu'elle est. Un substitut a le droit de dire "Ceci ne m'intéresse pas. Point barre." Que voulez-vous que j'y fasse ?




Source : Humo septembre 1997. www.bendevannijvel.com

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GODFROID



Nombre de messages : 21
Date d'inscription : 29/10/2017

MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Dim 17 Déc 2017 - 11:42

Jean-Pierre Adam, ancien gendarme devenu commissaire de police judiciaire à Neufchâteau, aujourd'hui retraité, a décidé de rompre le secret professionnel qu'il gardait depuis près de 20 ans.



Il a décidé de parler car il en a assez d'entendre la version du complot pour déstabiliser l'Etat, alors qu'il a lui-même fourni à la Cellule d'enquête plusieurs éléments et documents menant à une bande de braqueurs dangereux
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arthur29923



Nombre de messages : 250
Date d'inscription : 08/07/2015

MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Dim 17 Déc 2017 - 13:08

en 1984
a hastiere l enquete sur dekaise est faite
en 1999
alors qu'il a lui-même fourni à la Cellule d'enquête plusieurs éléments et documents menant à une bande de braqueurs dangereux


en 2017 m adam devrais se demandé si il n y a pas un probleme ? "un complot"?

ces au bcr
bureau central des recherche qu en 1999 il "trouve"

bureau central de recherche dont on parle dans ce forum dans les années 86 je crois et
dans l affaire doutrewe (comuel?)


certain gendarmes on eu des couvertures gratuites avec les matelas permaflex confortex pour leurs casernes ?
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Mathieu



Nombre de messages : 187
Date d'inscription : 06/11/2017

MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   Dim 17 Déc 2017 - 18:19

effectivement arthur29923,

il y a une multitude de portrait différent et m adam apporte un pièce du puzzle qui ne sera pas exploitée par la cbw, comme d'autres pistes d’ailleurs, d'un côté il défend la gendarmerie et la S.E parce qu’il est probablement sincère et honnête mais il avoue que la cbw n'a pas bouger alors qu'elle aurait pu enquêter et lui répondre également.
Je pense que MR adam ne se rend pas bien compte de l'importance de cette bande, car selon moi, il auras fallu des prédateurs pour exécuter le sal boulot des cols blanc.

cordialement.
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MessageSujet: Re: Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)   

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Stay-Behind (OTAN & CIA) / Gladio (Italie)
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