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 Tueurs du Brabant: une piste mène aux Pays-Bas

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michel
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MessageSujet: Re: Tueurs du Brabant: une piste mène aux Pays-Bas    Mer 20 Oct 2010 - 10:28

Toujours au sujet de la Hollande

Un collègue de François Raes a un jour constaté qu’un certain Denis Marin qui avait déjà été mêlé à plusieurs affaires de trafic d’héroïne travaillait pour la société MEDICO (Middle east Investment Company). Cette société était dirigée par un Néerlandais M.Ingelston qui roulait dans une Pontiac immatriculée à Dubaï entretenant de nombreux contacts avec des hautes personnalités de cette ville et recevait régulièrement la visite de Pakistanais.
Au moment de quitter le BND, M.Raes a transmis ce dossier à la PJ. Il a appris par la suite que le Néerlandais était décédéet que M.Clarau, le beau-fils de VDB, avait repris l’affaire. Selon le témoin, cette société était suspecte et entretenait des relations avec des milieux suspects. D’après INTERPOL, la plaque d’immatriculation de la Pontiac était faux.


Source : REP1

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"Ne rien nier à priori, ne rien affirmer sans preuve."
( Dr. Robert RENDU)
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VicarInAspic



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MessageSujet: Re: Tueurs du Brabant: une piste mène aux Pays-Bas    Mer 20 Oct 2010 - 10:38

michel a écrit:
Toujours au sujet de la Hollande

Un collègue de François Raes a un jour constaté qu’un certain Denis Marin qui avait déjà été mêlé à plusieurs affaires de trafic d’héroïne travaillait pour la société MEDICO (Middle east Investment Company). Cette société était dirigée par un Néerlandais M.Ingelston qui roulait dans une Pontiac immatriculée à Dubaï entretenant de nombreux contacts avec des hautes personnalités de cette ville et recevait régulièrement la visite de Pakistanais.
Au moment de quitter le BND, M.Raes a transmis ce dossier à la PJ. Il a appris par la suite que le Néerlandais était décédéet que M.Clarau, le beau-fils de VDB, avait repris l’affaire. Selon le témoin, cette société était suspecte et entretenait des relations avec des milieux suspects. D’après INTERPOL, la plaque d’immatriculation de la Pontiac était faux.


Source : REP1

En quelle année Michel? Quelle ref. / URL? merci
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michel
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MessageSujet: Re: Tueurs du Brabant: une piste mène aux Pays-Bas    Mer 20 Oct 2010 - 10:46

VicarInAspic a écrit:
michel a écrit:
Toujours au sujet de la Hollande

Un collègue de François Raes a un jour constaté qu’un certain Denis Marin qui avait déjà été mêlé à plusieurs affaires de trafic d’héroïne travaillait pour la société MEDICO (Middle east Investment Company). Cette société était dirigée par un Néerlandais M.Ingelston qui roulait dans une Pontiac immatriculée à Dubaï entretenant de nombreux contacts avec des hautes personnalités de cette ville et recevait régulièrement la visite de Pakistanais.
Au moment de quitter le BND, M.Raes a transmis ce dossier à la PJ. Il a appris par la suite que le Néerlandais était décédéet que M.Clarau, le beau-fils de VDB, avait repris l’affaire. Selon le témoin, cette société était suspecte et entretenait des relations avec des milieux suspects. D’après INTERPOL, la plaque d’immatriculation de la Pontiac était faux.


Source : REP1

En quelle année Michel? Quelle ref. / URL? merci

Le rapport date de 1988.

Il est disponible ici : http://www.lachambre.be/kvvcr/showpage.cfm?section=flwb&language=fr&rightmenu=right&cfm=/site/wwwcfm/flwb/flwbn.cfm?lang=F&legislat=47&dossierID=0059

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Cusmenne Claude



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MessageSujet: Re: Tueurs du Brabant: une piste mène aux Pays-Bas    Mer 20 Oct 2010 - 17:49

cet axe France/Belgique/Pays Bas...ressort dans chaque dossier, j'en veux pour exemple, les faits dont le portier du Hilton (Brux) à été témoin privilégié, déja Mitsubishi immatriculée aux Pays Bas elle aussi...voir MT pour les détails, ou lire "Tous manipulés"...
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K



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MessageSujet: Re: Tueurs du Brabant: une piste mène aux Pays-Bas    Mer 20 Oct 2010 - 20:02

A alost , David parle aussi de vêtements sale

A braine le blond semble aussi un peu....

peut-etre ont ils dormi ds des bois ou ds une garage ?
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billbalantines



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MessageSujet: Re: Tueurs du Brabant: une piste mène aux Pays-Bas    Mer 20 Oct 2010 - 21:58

VicarInAspic a écrit:
michel a écrit:
Au sujet des affaires hollandaises :

Beursfraude - deel vijf

Zoals in de voorafgaande bijdragen al aan de orde is geweest onderhield Gustave Keteleer, het in 1985 in aanwezigheid van ZKH geïnstalleerde hoofd van de Belgische OSJ, zakelijke contacten met de top van het Syrische wapen- en drugskartel. Daartoe behoorde naast Rifaat Assad (de broer van de Syrische president) en de Palestijn Hassan Zubaïdi, ook de beruchte Manzur al-Khassar, de zoon van een voormalige Syrische premier.
Manzur begon zijn carrière in de eerste helft van jaren zeventig. Hij opereerde in die periode vanuit Londen en kwam al vrij snel in aanraking met de Britse justitie wegens drugsinvoer via het Joegoslavische Kosovo. Na een gevangenisstraf van twee en een half jaar verhuisde hij met zijn gezin naar een zonniger oord: het Spaanse Marbella. Hij betrok een villa naast het riante optrekje van de Saoedische koning Fahd met wie hij al spoedig op goede voet stond.
Jan Portein


source : http://www.stelling.nl/kleintje/322/Beurs5.htm

Je vous re-signale que Keteleer est un des personnages-clé dus Dossier Ecoovie (avec le faux indien William Norman, Dumoulin, Zubaïdi, et FRANCIS DESSART).
Titres falsifiés, documents détruits par un commissaire de police, extorsion, pédofile, escroquerie, trafics d'armes ....De plus Norman William était impliqué dans le fameux Task Force 157 (DIA) en Australie.

Je signale avoir retrouvé une info confirmant que Francis Dessart (Eccovie) avait ses entrées chez les libéraux à la rue de Naples au siège du Centre Paul Hymans (centre d'étude du PRL) à une époque où Jean Gol occupait des fonctions ministérielles. Il signe notamment un article dans la revue 'Progrès' intitulé 'Mass média et propagande dans la stratégie globale de la subversion' Il s'agit du numéro 81 (année 1982). Etrange coincidence...
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VicarInAspic



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MessageSujet: Re: Tueurs du Brabant: une piste mène aux Pays-Bas    Jeu 21 Oct 2010 - 12:22

billbalantines a écrit:

Je signale avoir retrouvé une info confirmant que Francis Dessart (Eccovie) avait ses entrées chez les libéraux à la rue de Naples au siège du Centre Paul Hymans (centre d'étude du PRL) à une époque où Jean Gol occupait des fonctions ministérielles. Il signe notamment un article dans la revue 'Progrès' intitulé 'Mass média et propagande dans la stratégie globale de la subversion' Il s'agit du numéro 81 (année 1982). Etrange coincidence...

Exact. C'est assez bien documenté ça. On parle aussi de Dessart (et Gol) dans le dossier Kirschen. Et puis il y a le lien Dessart-Aginter Press-WNP....
N'oublions pas que le 'pasteur' Dessart était 'professeur' à l'académie de Chiang-Kai-Shek ( WACL) spécialiste de la lutte anti-cocos etc...
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jc1243401



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MessageSujet: Re: Tueurs du Brabant: une piste mène aux Pays-Bas    Jeu 21 Oct 2010 - 12:34

@ tous ( de bonne volonté ),

Quelqu'un a-t-il lu l'article du " Morgen " ? Si oui, en substance : ... ?

Si ça tient aux noms de trois zigues hollandais balancés dans une dépêche Belga et une plaque minéralogique Pays-Bas, ça fait peu !
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michel
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MessageSujet: Re: Tueurs du Brabant: une piste mène aux Pays-Bas    Jeu 21 Oct 2010 - 12:43

jc1243401 a écrit:
@ tous ( de bonne volonté ),

Quelqu'un a-t-il lu l'article du " Morgen " ? Si oui, en substance : ... ?

Si ça tient aux noms de trois zigues hollandais balancés dans une dépêche Belga et une plaque minéralogique Pays-Bas, ça fait peu !

Non Jc je ne le possède pas. Il n'est même pas disponible chez nos amis flamands. Je vais tenter de prendre contact avec l'auteur de l'article.

De prime abord, c'est effectivement assez léger. Mais j'ose imaginer que De coninck a d'autres informations.

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michel
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MessageSujet: Re: Tueurs du Brabant: une piste mène aux Pays-Bas    Jeu 21 Oct 2010 - 13:01

Un mot, un geste et Michel fait le reste.

Douglas De Coninck vient de me faire parvenir le texte et m'autorise à le publier. La traduction suivra :

HET NEDERLANDSE SPOOR

Vier miljoen pagina's telt het Bendedossier inmiddels. Honderden speurders en magistraten hebben in de loop der jaren aan de zaak gewerkt. Het voornaamste werk werd destijds verricht door Freddy Troch, de kleine onderzoeksrechter uit Dendermonde. Hij was het die in 1986 in de buurt van het Hellend Vlak van Ronquières duikers in het kanaal deed afdalen. Ze vonden er de babykoffer van de Delhaize in Aalst, het kogelvrije vest dat die avond werd gedragen door de man die David neerschoot. En wapens. De vondst in het kanaal Brussel-Charleroi is de enige echte stap voorwaarts die het gerecht in 28 jaar onderzoek stelde. De wapens maakten het mogelijk om via ballistisch onderzoek een materieel verband te leggen tussen 23 feiten tussen 1982 en die waanzinnige avond in Aalst.

Freddy Troch kon een beroep doen op de zogeheten cel-Delta, een team van de beste rechercheurs die in die tijd bij rijkswacht en gerechtelijke politie te vinden waren. De cel-Delta bleef nog jaren na de aanslag speuren, wroeten, contacten aanspreken in het milieu. Op 29 maart 1990 we zijn bijna vijf jaar na de feiten stellen zij een vertrouwelijk rapport op voor onderzoeksrechter Troch: "Aan de Immerzeeldreef te Aalst staat een villa met strodak. Kort voor de feiten in Aalst zouden daar enkele onbekende personen hun intrek hebben genomen om na de feiten te Aalst plotseling te vertrekken."

Een tweede rapport volgt op 6 april 1990: "Uit inlichtingen bekomen bij notaris Peers te Erembodegem blijkt dat een aantal Nederlanders in de eerste helft van 1985 op hem beroep deden voor de stichting van PVBA Ocean Trading. (...) De notaris tot de oprichting van de PVBA niet te zijn overgegaan omdat deze personen wantrouwen inboezemden door hun gedragingen en uitlatingen."

Het bedrijf, zo staat er, zou aan "import en export" gaan doen van niet nader te omschrijven goederen. Er worden namen teruggevonden van de Nederlanders die hun intrek namen in de villa in de Immerzeeldreef 194: Bertus L., Roberto B., Wilhelmus P. Een buurtonderzoek leert dat de villa tot in augustus 1985 werd verhuurd aan L. en dat het er een dagelijks en vooral nachtelijk komen en gaan was van mensen in dure BMW's en Mercedessen. De Nederlanders hadden weinig of geen contact met hun buren, zo rapporteert de cel-Delta: "Niemand in de buurt schijnt ooit geweten te hebben waarvan men (de Nederlanders, DDC) leefde en hoe het mogelijk was grote sier te maken met zulke grote wagens. (...) Ook maakten ze zich de bedenking dat kort na de feiten te Aalst op een slag en een keer er dan niemand meer te zien was."

De villa werd begin februari 1985 gehuurd door Bertus L., die drie maanden huishuur betaalde en daarna niets meer. In augustus 1985 kwam de huisbaas de sloten vervangen, waarna de Nederlanders niet echt uit beeld verdwenen, maar voortdurend van woonplaats veranderden. Ze doken nu eens op in hotels of flats in Hekelgem, dan weer in Oordegem en dan weer in Erpe-Mere. De Nederlanders waren bekende figuren in het uitgaansleven rond Aalst. Ze werden vaak opgemerkt in ruigere etablissementen als The Vogue, The Fatz, The Golden Dollar en El Gringo. De door Bertus L. nagelaten adressen, in Amsterdam en Hoofddorp, bleken allemaal nep.

JEAN BULTOT

Het is niet de enige keer dat in het Bendeonderzoek richting Nederland wordt gewezen. Op 10 november 1985 wordt in het Bois de la Houssière het uitgebrande wrak teruggevonden van de Golf GTI die de Bende in Aalst heeft gebruikt. Naast het wrak liggen de restanten te smeulen van documenten die eveneens dienden te verdwijnen. In het gerechtelijk lab kunnen enkele snippers worden gered. Het gaat om notities die werden gemaakt tijdens een lezing over wapens door de vroegere gevangenisdirecteur Jean Bultot. Zijn naam zal later om de haverklap opduiken in het Bendedossier, de man zal op zeker ogenblik de wijk nemen naar Paraguay.

Een van de betere vrienden van Bultot is Antoine Delsault, een voltijdse spion van de Staatsveiligheid. Maar dat laatste lijkt Bultot niet te weten. Hij neemt Delsault in die mate in vertrouwen dat hij op 8 november 1985 (daags voor de aanslag) bij hem op bezoek gaat. "Hij vroeg me of ik hem een mitraillette kon bezorgen daar een van zijn vrienden die dringend nodig had", aldus Delsault in een verklaring aan de cel-Delta op 3 december 1987.

Daags na de aanslag in Aalst, op zondag 10 november 1985, staat Bultot opnieuw voor de deur, voor het aperitief. Deze keer maakt Delsault een bandopname van het gesprek. Die opname zou zich vandaag ergens in de ruime archieven van de Belgische Staatsveiligheid moeten bevinden. Het is voor vele mensen duidelijk dat er ergens een connectie is tussen de Bende van Nijvel en Jean Bultot. Zie de verbrande papiertjes in het Bois de la Houssière. Maar wat betekent het?

Terug dat ene moment, waarop Bultot vrijuit spreekt en niet als een brok opgejaagd wild die roept en tiert dat "ze" die gruwelijke feiten in zijn schoenen willen schuiven, zoals hij in de jaren die volgen zal blijven doen. Jean Bultot, aperitievend bij zijn goede vriend Antoine Delsault, in proces-verbaal 101.747 van de cel-Delta: "Tijdens ons gesprek werden de feiten van Aalst aangehaald die de dag voordien waren gebeurd. Hij (Bultot dus, DDC) beweerde dat men die feiten in de schoenen van extreem rechts wou schuiven. Het gesprek ging verder, hij zei dat het vreemd was dat het steeds een Delhaize was en dat het om afpersing ging. Hij zei dat het Nederlanders waren." Bultot noemde ook een naam. Die van de tegenwoordig in de VS een gevangenisstraf uitzittende topcrimineel Henk Romy.

Het onderzoek omtrent de villa met het dak van stro aan de Immerzeeldreef 194 is nooit voltooid. Alles wijst erop dat Bertus L. als dat al zijn echte naam was deel uitmaakte van het Amsterdamse milieu. Voor het overige is het één en al mist. De data op de vergeelde stukken verraden waarom.

Op 18 juni 1990, zo leert ons de Bendeliteratuur, wordt op het parket-generaal in Bergen een vergadering belegd met dertien vooral Franstalige magistraten. Op 11 december 1990 wordt Freddy Troch na een tussenkomst van minister van Justitie Melchior Wathelet verplicht om al zijn dossiers af te staan aan zijn ambtsgenoot in Charleroi. De documenten over het Nederlands-Aalsterse spoor bevinden zich ergens onderaan een berg van 4 miljoen pagina's.

DE WERELD IS KLEIN

"Het leven stroomt uit mij. Ik voel nu wel duidelijk waar ik geraakt ben: in mijn heup. Mijn been is eraf, denk ik. 'Ik zal nu wel vlug dood zijn.' Er komt een soort rust over mij. Ik heb me al bij de dood neergelegd. Ik ben bewusteloos. 'Hela! Bij mij blijven!', roept een man. Ik voel iemand aan mijn lijf schudden en onophoudelijk vloeken. 'Gotverdegotver...' aan één stuk door. 'Hoe is je naam?' vraagt de man. 'Wie zijn je ouders?' Ik versta hem moeilijk. Hij maakt me duidelijk dat hij van de politie is. Ik probeer te kijken, maar kan niks zien. Waar woon je? Met een heel flauw stemmetje antwoord ik: Hyacintenstraat 43."

David Van de Steen is meegekomen. Hij vloekt. Hij leest de dossierstukken die we hebben meegebracht en begint verwoed huizen aan te wijzen. "Hier deed ik mijn eerste communie, in het kerkje, daar waar we nu staan. De Immerzeeldreef. Langs hier gingen wij naar school. Langs hier passeerden wij elke dag meerdere keren. Mama, papa, Rebecca, ik. We zijn op tweehonderd meter van de Hyacintenstraat 43. Nee, ik heb nooit wat gemerkt aan dat huis. Ik heb mijn ouders nooit horen spreken over Nederlanders. Hebben zij ons herkend? Man, dit is bangelijk."

Bij de CWB tempert onderzoeksleider Eddy Vos de opwinding. "De moorden van de Bende van Nijvel waren alle zinloze moorden", zegt hij. "Wie achterblijft, zal als vanzelf zijn hele leven lang blijven zoeken naar een vorm van 'zin' die erachter kan hebben gezeten. Het is hard om te zeggen, maar niet alleen de leden van de familie Van de Steen kregen een genadeschot."

Vos heeft was opzoekingen verricht. De Nederlandse piste zegt hem op het eerste gezicht niets. Er zijn in 1990 wat faxen naar Nederland verstuurd en de piste is terzijde geschoven.

Niet schieten, dat is mijn papa! Overlever van de Bende van Nijvel, David Van de Steen & Annemie Bulté, uitg. Vrijdag, 240 p.

n David Van de Steen: 'Die man duikt naast ons op, met zijn zwarte pruik en dat enorme wapen. Rebecca stapt op hem af en gaat voor papa staan: 'Niet schieten, dat is mijn papa!' Echt, alsof ze die man al eens eerder had gezien.'

n De kleine David Van de Steen, net tien jaar geworden in het ziekenhuis.

n De villa met het dak van stro in de Immerzeeldreef: het door de cel-Delta zo verdacht bevonden huis bevond zich op 200 meter van de woonplaats van het gezin Van de Steen.

David Van de Steen:

Mijn grootvader is ervan overtuigd dat de daders, of toch tenminste een van hen, ons kenden. En eerlijk gezegd denk ik er ook zo over. Niet dat de daders speciaal naar Aalst waren gekomen om met ons af te rekenen. Maar misschien zat er een dader bij die ons kende

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Source : De Morgen

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jc1243401



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MessageSujet: Re: Tueurs du Brabant: une piste mène aux Pays-Bas    Jeu 21 Oct 2010 - 13:29

Je reconnais bien là votre promptitude, Michel, et vous en remercie. ( comme d'hab, je ne peux m'empêcher de faire un peu de lèche )
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Kranz



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MessageSujet: Re: Tueurs du Brabant: une piste mène aux Pays-Bas    Jeu 21 Oct 2010 - 21:24

K a écrit:
A alost , David parle aussi de vêtements sale

A braine le blond semble aussi un peu....

peut-etre ont ils dormi ds des bois ou ds une garage ?

Ou d'autres raisons peut-être, idée à ne pas perdre de vue.
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deach



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MessageSujet: Re: Tueurs du Brabant: une piste mène aux Pays-Bas    Jeu 21 Oct 2010 - 21:34

le blond de Braine avait les cheveux gras et un pantalon de velours rouge sale !!!

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michel
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MessageSujet: Re: Tueurs du Brabant: une piste mène aux Pays-Bas    Ven 22 Oct 2010 - 12:43

michel a écrit:
Un mot, un geste et Michel fait le reste.

Douglas De Coninck vient de me faire parvenir le texte et m'autorise à le publier. La traduction suivra :

HET NEDERLANDSE SPOOR

Vier miljoen pagina's telt het Bendedossier inmiddels. Honderden speurders en magistraten hebben in de loop der jaren aan de zaak gewerkt. Het voornaamste werk werd destijds verricht door Freddy Troch, de kleine onderzoeksrechter uit Dendermonde. Hij was het die in 1986 in de buurt van het Hellend Vlak van Ronquières duikers in het kanaal deed afdalen. Ze vonden er de babykoffer van de Delhaize in Aalst, het kogelvrije vest dat die avond werd gedragen door de man die David neerschoot. En wapens. De vondst in het kanaal Brussel-Charleroi is de enige echte stap voorwaarts die het gerecht in 28 jaar onderzoek stelde. De wapens maakten het mogelijk om via ballistisch onderzoek een materieel verband te leggen tussen 23 feiten tussen 1982 en die waanzinnige avond in Aalst.

Freddy Troch kon een beroep doen op de zogeheten cel-Delta, een team van de beste rechercheurs die in die tijd bij rijkswacht en gerechtelijke politie te vinden waren. De cel-Delta bleef nog jaren na de aanslag speuren, wroeten, contacten aanspreken in het milieu. Op 29 maart 1990 we zijn bijna vijf jaar na de feiten stellen zij een vertrouwelijk rapport op voor onderzoeksrechter Troch: "Aan de Immerzeeldreef te Aalst staat een villa met strodak. Kort voor de feiten in Aalst zouden daar enkele onbekende personen hun intrek hebben genomen om na de feiten te Aalst plotseling te vertrekken."

Een tweede rapport volgt op 6 april 1990: "Uit inlichtingen bekomen bij notaris Peers te Erembodegem blijkt dat een aantal Nederlanders in de eerste helft van 1985 op hem beroep deden voor de stichting van PVBA Ocean Trading. (...) De notaris tot de oprichting van de PVBA niet te zijn overgegaan omdat deze personen wantrouwen inboezemden door hun gedragingen en uitlatingen."

Het bedrijf, zo staat er, zou aan "import en export" gaan doen van niet nader te omschrijven goederen. Er worden namen teruggevonden van de Nederlanders die hun intrek namen in de villa in de Immerzeeldreef 194: Bertus L., Roberto B., Wilhelmus P. Een buurtonderzoek leert dat de villa tot in augustus 1985 werd verhuurd aan L. en dat het er een dagelijks en vooral nachtelijk komen en gaan was van mensen in dure BMW's en Mercedessen. De Nederlanders hadden weinig of geen contact met hun buren, zo rapporteert de cel-Delta: "Niemand in de buurt schijnt ooit geweten te hebben waarvan men (de Nederlanders, DDC) leefde en hoe het mogelijk was grote sier te maken met zulke grote wagens. (...) Ook maakten ze zich de bedenking dat kort na de feiten te Aalst op een slag en een keer er dan niemand meer te zien was."

De villa werd begin februari 1985 gehuurd door Bertus L., die drie maanden huishuur betaalde en daarna niets meer. In augustus 1985 kwam de huisbaas de sloten vervangen, waarna de Nederlanders niet echt uit beeld verdwenen, maar voortdurend van woonplaats veranderden. Ze doken nu eens op in hotels of flats in Hekelgem, dan weer in Oordegem en dan weer in Erpe-Mere. De Nederlanders waren bekende figuren in het uitgaansleven rond Aalst. Ze werden vaak opgemerkt in ruigere etablissementen als The Vogue, The Fatz, The Golden Dollar en El Gringo. De door Bertus L. nagelaten adressen, in Amsterdam en Hoofddorp, bleken allemaal nep.

JEAN BULTOT

Het is niet de enige keer dat in het Bendeonderzoek richting Nederland wordt gewezen. Op 10 november 1985 wordt in het Bois de la Houssière het uitgebrande wrak teruggevonden van de Golf GTI die de Bende in Aalst heeft gebruikt. Naast het wrak liggen de restanten te smeulen van documenten die eveneens dienden te verdwijnen. In het gerechtelijk lab kunnen enkele snippers worden gered. Het gaat om notities die werden gemaakt tijdens een lezing over wapens door de vroegere gevangenisdirecteur Jean Bultot. Zijn naam zal later om de haverklap opduiken in het Bendedossier, de man zal op zeker ogenblik de wijk nemen naar Paraguay.

Een van de betere vrienden van Bultot is Antoine Delsault, een voltijdse spion van de Staatsveiligheid. Maar dat laatste lijkt Bultot niet te weten. Hij neemt Delsault in die mate in vertrouwen dat hij op 8 november 1985 (daags voor de aanslag) bij hem op bezoek gaat. "Hij vroeg me of ik hem een mitraillette kon bezorgen daar een van zijn vrienden die dringend nodig had", aldus Delsault in een verklaring aan de cel-Delta op 3 december 1987.

Daags na de aanslag in Aalst, op zondag 10 november 1985, staat Bultot opnieuw voor de deur, voor het aperitief. Deze keer maakt Delsault een bandopname van het gesprek. Die opname zou zich vandaag ergens in de ruime archieven van de Belgische Staatsveiligheid moeten bevinden. Het is voor vele mensen duidelijk dat er ergens een connectie is tussen de Bende van Nijvel en Jean Bultot. Zie de verbrande papiertjes in het Bois de la Houssière. Maar wat betekent het?

Terug dat ene moment, waarop Bultot vrijuit spreekt en niet als een brok opgejaagd wild die roept en tiert dat "ze" die gruwelijke feiten in zijn schoenen willen schuiven, zoals hij in de jaren die volgen zal blijven doen. Jean Bultot, aperitievend bij zijn goede vriend Antoine Delsault, in proces-verbaal 101.747 van de cel-Delta: "Tijdens ons gesprek werden de feiten van Aalst aangehaald die de dag voordien waren gebeurd. Hij (Bultot dus, DDC) beweerde dat men die feiten in de schoenen van extreem rechts wou schuiven. Het gesprek ging verder, hij zei dat het vreemd was dat het steeds een Delhaize was en dat het om afpersing ging. Hij zei dat het Nederlanders waren." Bultot noemde ook een naam. Die van de tegenwoordig in de VS een gevangenisstraf uitzittende topcrimineel Henk Romy.

Het onderzoek omtrent de villa met het dak van stro aan de Immerzeeldreef 194 is nooit voltooid. Alles wijst erop dat Bertus L. als dat al zijn echte naam was deel uitmaakte van het Amsterdamse milieu. Voor het overige is het één en al mist. De data op de vergeelde stukken verraden waarom.

Op 18 juni 1990, zo leert ons de Bendeliteratuur, wordt op het parket-generaal in Bergen een vergadering belegd met dertien vooral Franstalige magistraten. Op 11 december 1990 wordt Freddy Troch na een tussenkomst van minister van Justitie Melchior Wathelet verplicht om al zijn dossiers af te staan aan zijn ambtsgenoot in Charleroi. De documenten over het Nederlands-Aalsterse spoor bevinden zich ergens onderaan een berg van 4 miljoen pagina's.

DE WERELD IS KLEIN

"Het leven stroomt uit mij. Ik voel nu wel duidelijk waar ik geraakt ben: in mijn heup. Mijn been is eraf, denk ik. 'Ik zal nu wel vlug dood zijn.' Er komt een soort rust over mij. Ik heb me al bij de dood neergelegd. Ik ben bewusteloos. 'Hela! Bij mij blijven!', roept een man. Ik voel iemand aan mijn lijf schudden en onophoudelijk vloeken. 'Gotverdegotver...' aan één stuk door. 'Hoe is je naam?' vraagt de man. 'Wie zijn je ouders?' Ik versta hem moeilijk. Hij maakt me duidelijk dat hij van de politie is. Ik probeer te kijken, maar kan niks zien. Waar woon je? Met een heel flauw stemmetje antwoord ik: Hyacintenstraat 43."

David Van de Steen is meegekomen. Hij vloekt. Hij leest de dossierstukken die we hebben meegebracht en begint verwoed huizen aan te wijzen. "Hier deed ik mijn eerste communie, in het kerkje, daar waar we nu staan. De Immerzeeldreef. Langs hier gingen wij naar school. Langs hier passeerden wij elke dag meerdere keren. Mama, papa, Rebecca, ik. We zijn op tweehonderd meter van de Hyacintenstraat 43. Nee, ik heb nooit wat gemerkt aan dat huis. Ik heb mijn ouders nooit horen spreken over Nederlanders. Hebben zij ons herkend? Man, dit is bangelijk."

Bij de CWB tempert onderzoeksleider Eddy Vos de opwinding. "De moorden van de Bende van Nijvel waren alle zinloze moorden", zegt hij. "Wie achterblijft, zal als vanzelf zijn hele leven lang blijven zoeken naar een vorm van 'zin' die erachter kan hebben gezeten. Het is hard om te zeggen, maar niet alleen de leden van de familie Van de Steen kregen een genadeschot."

Vos heeft was opzoekingen verricht. De Nederlandse piste zegt hem op het eerste gezicht niets. Er zijn in 1990 wat faxen naar Nederland verstuurd en de piste is terzijde geschoven.

Niet schieten, dat is mijn papa! Overlever van de Bende van Nijvel, David Van de Steen & Annemie Bulté, uitg. Vrijdag, 240 p.

n David Van de Steen: 'Die man duikt naast ons op, met zijn zwarte pruik en dat enorme wapen. Rebecca stapt op hem af en gaat voor papa staan: 'Niet schieten, dat is mijn papa!' Echt, alsof ze die man al eens eerder had gezien.'

n De kleine David Van de Steen, net tien jaar geworden in het ziekenhuis.

n De villa met het dak van stro in de Immerzeeldreef: het door de cel-Delta zo verdacht bevonden huis bevond zich op 200 meter van de woonplaats van het gezin Van de Steen.

David Van de Steen:

Mijn grootvader is ervan overtuigd dat de daders, of toch tenminste een van hen, ons kenden. En eerlijk gezegd denk ik er ook zo over. Niet dat de daders speciaal naar Aalst waren gekomen om met ons af te rekenen. Maar misschien zat er een dader bij die ons kende

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Source : De Morgen

Comme promis voici la traduction effectuée par Lagloupette02


LA PISTE HOLLANDAISE
Le dossier Tueurs du Brabant wallon compte quatre millions de pages. Des centaines de magistrats et d'enquêteurs y ont travaillé. Il était instruit par Freddy Troch, le petit juge d'instruction de Termonde. C'est lui qui a fait descendre des plongeurs dans les environs du plan incliné de Ronquières en 1986. Ils y ont trouvé un coffre du Delhaize d'Alost ainsi qu'un gilet pare-balles portait par celui qui a tiré sur David ce soir-là. Et des armes. Cette découverte est le seul vrai pas en avant de la justice dans cette affaire depuis 28 ans. Les armes sont le seul indice matériel qui ait permis d'établir un lien entre la soirée de folie d'Alost et 23 autres faits, à partir de 1982.
Freddy Troch a pu faire appel à la cellule Delta, composée des meilleurs enquêteurs de la gendarmerie et de police judiciaire de l'époque. La cellule Delta poursuivi ses enquêtes et ses fouilles pendant des années. Elle a multiplié les contacts dans le milieu. Le 29 mars 1990, presque 5 ans après les faits, elle a établi un rapport confidentiel à l'attention du juge d'instruction Troch. "Dans l'Immerseeldreef à Alost se trouve une maison à toit de chaume. Peu avant les faits, des inconnus y ont pris leurs quartiers, pour disparaître peu après les événements".
Un deuxième rapport suit, le 6 avril 1990 : "D'après des informations recueillies auprès du notaire Peers à Erembodegem, des hollandais auraient fait appel à lui dans le but de fonder la SPRL Ocean Trading (…) Le notaire n'aurait pas procédé à la création de l'ASBL, ses interlocuteurs ayant suscité sa méfiance.
L'entreprise se proposait d'exercer dans l'"import-export" de marchandises qui ne sont pas précisées davantage. On retrouve dans la société les noms de hollandais qui se sont installés 194 Immerseeldreef : Bertus L., Roberto B., Wilhelmus P. Une enquête de voisinage nous apprend que la villa était louée à L. jusqu'en août 1985 et que les allées et venues y étaient incessantes, de jour mais surtout de nuit. Des BMW et de Mercedes haut de gammes y défilaient. D'après la cellule Delta, les hollandais avaient peu voire pas de contacts avec leurs voisins : "Il semble que personne n'ait su de quoi on (les hollandais, DDC) vivait et comment il était possible de parader avec de telles voitures. (…). Les voisins avaient l'impression qu'après les événements d'Alost on n'y avait brusquement plus vu personne."
La villa avait été louée début février 1985 par Bertus L, qui avait payé trois mois de loyer puis plus rien. En août 1985, le propriétaire avait changé les serrures. Après cela, les hollandais n'ont pas vraiment disparu, mais ont changé continuellement de demeure. Ils apparaissaient tantôt dans des hôtels ou des appartements à Hekelgem, puis à Oordegem, puis encore à Erpe-Mere. Ils étaient connus dans les milieux de la nuit d'Alost. On les voyait souvent dans des établissements tels que The Vogue, The Fatz, The Golden Dollar et El Gringo. Les adresses que Bertus L. a données à Amsterdam et Hoogdorp se sont avérées fausses.
JEAN BULTOT
Ce n'est pas la première fois que l'enquête sur les tueurs du Brabant wallon conduit vers la hollande. Dans le bois de la Houssière, le 10 novembre 1985, on trouve l'épave calcinée de la Golf GTI utilisée par les tueurs à Alost. A côte de l'épave, les cendres fumantes de documents qui devaient disparaître eux aussi. Il s'agit de notes prises lors d'une conférence sur les armes, tenue par Jean Bultot, l'ancien directeur de prison. Son nom apparaîtra plus tard dans le dossier. A un moment donné, l'homme se réfugiera au Paraguay.
L'un des meilleurs amis de Bultot était Antoine Delsault, un espion au service de la sûreté de l'Etat. Bultot semble avoir ignoré cette qualité. Il fait tellement confiance à Delsault que, le 8 novembre 1985 (la veille du hold-up), Bultot lui rend visite. Delsault déclare, le 3 décembre 1987 : "Il me demande si je peux lui fournir une mitraillette, un de ses amis en avait besoin de toute urgence."
Le lendemain du carnage d'Alost, le dimanche 10 novembre 1985, Bultot se présente à nouveau, pour l'apéritif. Cette fois, Delsault enregistre la conversation. Cet enregistrement se trouverait actuellement dans les archives de la sûreté de l'Etat. Il semble clair qu'il existe une connexion entre les tueurs du Brabant wallon et Jean Bultot. Voyez les documents calcinés du Bois de la Houssière. Qu'est-ce que cela signifie ?
Retournons à un moment où Bultot parle calmement, pas comme du gibier traqué qui hurle et vocifère qu'"ils" veulent lui faire endosser des faits horribles, comme il le fera dans les années qui ont suivi les faits. Jean Bultot prend l'apéritif chez son ami Delsault (PV 101.747 de la cellule Delta) :"Pendant notre conversation nous avons évoqué les faits de la veille à Alost. Il (Bultot, DDC) affirmait qu'on voulait faire endosser l'affaire à l'extrême droite. La conversation continue et il dit que cela lui paraît curieux qu'on vise toujours un Delhaize, et qu'il s'agissait d'extorsion de fonds. Il désigne des hollandais comme auteurs." Bultot cite un nom. Celui de Henk Romy, qui purge actuellement une peine aux USA.
L'enquête à propos de la maison au toit de chaume n'a jamais été achevée. Tout tend à montrer que Bertus L., pour autant que ce soit son vrai nom, faisait partie du milieu d'Amsterdam. Pour le reste, tout n'est que brouillard. Les dates des pièces jaunies sont très révélatrices à ce propos.
Le 18 juin 1990, une réunion a lieu à Mons avec 10 magistrats, essentiellement des francophones. Le 11 décembre 1990, sur intervention de Melchior Wathelet, Freddy Troch doit se dessaisir de ses dossiers au profit de son collègue de Charleroi. Les documents qui ont trait à la piste Alost-Pays-Bas se trouvent enterrés sous 4 millions de pages.
LE MONDE EST PETIT
"La vie me quitte. Je sens bien l'endroit où j'ai été atteint : la hanche. Je pense que j'ai perdu ma jambe. Je crois que je vais mourir. Une sorte de calme m'envahit. Je me résigne. Je suis inconscient. Un homme crie : 'Hé ! Reste avec moi !' Je sens que quelqu'un me secoue et ne cesse de jurer 'Nom de dieu de nom…' 'Comment t'appelles-tu ?' me demande un monsieur. 'Qui sont tes parents ?' Je le comprends difficilement. Il me fait comprendre qu'il est de la police. J'essaye de regarder, mais je ne vois rien. Où habites-tu ? Je réponds faiblement 'Hyancintenstraat 49"
David Van de Steen jure. Il lit les pièces de dossier que nous lui avons amenées et désigne des maisons. "Là j'ai fait ma première communion, dans la petite église juste là où nous nous trouvons. L'Immerzeeldreef. Voici le chemin de l'école. Nous passions ici plusieurs fois par jour. Maman, papa, Rebecca et moi. Nous sommes à 200 mètres de la Hyacintendreef. Non, je n'ai jamais rien remarqué à cette maison. Je n'ai jamais entendu mes parents parler de hollandais. Nous ont-ils reconnus ? Tout ça me fait peur."
A la cellule tueurs du Brabant wallon, Eddy Vos tempère : "Les meurtres des tueurs du Brabant wallon étaient tous gratuits. Les survivants continueront bien-sûr à chercher un sens à tout cela. C'est dur à dire, mais il n'y a pas que la famille Van De Steen à avoir reçu le coup de grâce."
Vos a dirigé de nombreuses enquêtes. A première vue, la piste hollandaise ne lui dit rien. Des fax ont été envoyés aux Pays-Bas en 1990. Puis la piste a été abandonnée.

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james007



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MessageSujet: Re: Tueurs du Brabant: une piste mène aux Pays-Bas    Ven 22 Oct 2010 - 12:55

OK... Et quel est le rapport avec le nouveau portrait-robot ?
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michel
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MessageSujet: Re: Tueurs du Brabant: une piste mène aux Pays-Bas    Ven 22 Oct 2010 - 12:58

james007 a écrit:
OK... Et quel est le rapport avec le nouveau portrait-robot ?

Aucun puisque c'est une thèse de De Coninck dans le cas présent.

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jc1243401



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MessageSujet: Re: Tueurs du Brabant: une piste mène aux Pays-Bas    Ven 22 Oct 2010 - 13:17

Que trafiquaient ces Hollandais ? Sans doute intéressant de creuser. Une partipation à l'attaque d'Alost ... hum ... Dubitatif.

La dernière phrase n'a pas été traduite ( merci à lagloupette2 pour la traduction. Nouveau coup de lèche ) et mon néerlandais est exécrable mais il me semble que cela dit, en substance, que le grand-père était persuadé que les tueurs connaissaient la famille ou au moins l'un des membres. David Van de Steen le pense aussi. Non que les coupables sont venus spécialement vers Aalst pour eux mais que peut-être l'un des tueurs leur était connu. ( sous réserves )

Ceci relativise un peu le propos. Et est connu.


Dernière édition par jc1243401 le Ven 22 Oct 2010 - 13:50, édité 2 fois
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lagloupette02



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MessageSujet: Re: Tueurs du Brabant: une piste mène aux Pays-Bas    Ven 22 Oct 2010 - 13:48

Oups, il y avait deux ou trois légendes de photos que je n'ai pas traduites, et j'ai loupé le dernier §. Le voilà donc :

David Van de Steen

Mon grand père est persuadé que les auteurs, ou à tout le moins l'un d'entre eux, nous connaissaient. Et franchement, je suis du même avis. Non pas que les auteurs soient venus spécialement à Alost pour régler leurs comptes avec nous. Mais peut-être qu'un des auteurs nous connaissait.
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K



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MessageSujet: Re: Tueurs du Brabant: une piste mène aux Pays-Bas    Ven 22 Oct 2010 - 13:54


@ deach

Citation :
le blond de Braine avait les cheveux gras et un pantalon de velours rouge sale !!!

le problème ici c'est qui j'ai fait peur a un membre en l'envoyant un Mp ds laquelle

je l'ai dit d'être prudent car beaucoup de choses sont centrés à Braine , et de prendre un pseudo car il utilisait probablement son nom de famille.

Et illico son message était disparu avant que j'ai pu le lire et analyser!

Il disait qu'il avait entendu dire a Braine qu'il y a eu des garages squattées quelque part

et cela s'accorde avec la direction de fuite....

pas impossible qu'ils ont dormis qqs nuits ds un garage au ras des pacrettes

mais bon on préfère les pistes serieuses

moi je préfère petit poucin.

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jc1243401



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MessageSujet: Re: Tueurs du Brabant: une piste mène aux Pays-Bas    Ven 22 Oct 2010 - 14:11

Et les légendes des photos lagloupettes02 ?
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K



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MessageSujet: Re: Tueurs du Brabant: une piste mène aux Pays-Bas    Ven 22 Oct 2010 - 14:13

Citation :
Mon grand père est persuadé que les auteurs, ou à tout le moins l'un d'entre eux, nous connaissaient

david répète ici ce qui est déjà dit dans l'article de DDC en 2001 concernant les pensées de Albert.

Mais a cet epoque là Vos était déjà specialisé ds l'affaire de Mendez

et R. "travaillait " la bande.

comment cela ce fait il que cela a durée presque 10 ans avant qu'ils s'interessent si beaucoup à la famille vanden A. et VDS

ESt -ce que Vos à toujours été bloqué ds css recherches Mendez - TBW .

et maintenant qu'il s'y interesse pourqoui il ne parle pas ds l'émission de la reconstitution de juin

1.- des hollandais qui habitaient pas loin de la famille (l'article DDC la semaine derniere ) dont il semble au courant de ces données dont il ne croit guere


2.-des belges où Mendez , Bou et bataclan venaient se garer avant d'aller au tir et où il a travaillé à deux reprises , qui avaient leurs affaires juste a coté des affaires de VDS-VDA

Donc la presse s'interesse à des individus qui habite à 300 metres de leur domicile mais la CBW s'interesse pas à 20 metre de l'endroit de leur firme!

surtout si on connait dans quels circonstances le concerné est allé au délà.


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lagloupette02



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MessageSujet: Re: Tueurs du Brabant: une piste mène aux Pays-Bas    Ven 22 Oct 2010 - 14:16

zeg fourt, faut pas pousser quand même ! :-)
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jc1243401



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MessageSujet: Re: Tueurs du Brabant: une piste mène aux Pays-Bas    Ven 22 Oct 2010 - 14:18

K a écrit:
et maintenant qu'il s'y interesse pourqoui il ne parle pas ds l'émission de la reconstitution de juin
A mon avis ( très humble ) parce que " les trente dernières heures " inauguraient " la piste française ". Pas de bol, v'là des Hollandais maintenant !
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Kranz



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MessageSujet: Re: Tueurs du Brabant: une piste mène aux Pays-Bas    Ven 22 Oct 2010 - 18:52

deach a écrit:
le blond de Braine avait les cheveux gras et un pantalon de velours rouge sale !!!


De vieux vêtements qu'on peut se permettre de brûler après coup pour effacer les indices ?
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K



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MessageSujet: Re: Tueurs du Brabant: une piste mène aux Pays-Bas    Ven 22 Oct 2010 - 18:58

@la gloupette02

Citation :
Oups, il y avait deux ou trois légendes de photos que je n'ai pas traduites, et j'ai loupé le dernier §. Le voilà donc :

David Van de Steen

Mon grand père est persuadé que les auteurs, ou à tout le moins l'un d'entre eux, nous connaissaient. Et franchement, je suis du même avis. Non pas que les auteurs soient venus spécialement à Alost pour régler leurs comptes avec nous. Mais peut-être qu'un des auteurs nous connaissait.
Citation :
zeg fourt, faut pas pousser quand même ! :-)
Glou,

Ik apprecieer uw vertaalwerk voor allen.

Ik wil alleen stellen dat alles wat in dit artikel bekend is sedert 2001 in een oud artikel van DDC wordt dit reeds vermeld.

Ik heb uitzonderlijk dit lang artikel zelf vertaald en hier geplaatst op de site.(zie link onder)
Niemand heeft dit gelezen en michel heeft u dit artikel ook nog eens later laten vertalen , !(dus mijn vertaling was nutteloos.)

Nog straffer , Wie dit artikel naleest zal lezen dat Albert vande Abiel dit voor de bendecommissie 2 reeds gezegd heeft.
Ieder die deze dossiers bestudeerd hoort dit te weten.


Uw korte vergeten vertaling is dus niet zo erg.
U mag dit dan ook niet zien als een verwijt naar U

Groet

http://tueriesdubrabant.winnerbb.com/alost-9-novembre-1985-f70/alost-9-novembre-1985-t60-405.htm
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MessageSujet: Re: Tueurs du Brabant: une piste mène aux Pays-Bas    Aujourd'hui à 19:09

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Tueurs du Brabant: une piste mène aux Pays-Bas
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