les tueries du Brabant

forum sur les tueries du Brabant
 
AccueilAccueil  PortailPortail  FAQFAQ  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

Partagez | 
 

 PRB ET BOAS

Aller en bas 
AuteurMessage
w424785



Nombre de messages : 84
Date d'inscription : 24/05/2010

MessageSujet: PRB ET BOAS   Jeu 25 Nov 2010 - 15:00

IK HEB GESPROKEN MET EEN EX WERKNEMER VAN PRB DIE LID IS VAN DE LOCALE SCHIETCLUB.
Die man vertelde mij dat er vanaf BEGIN JAREN 80 op de terreinen van PRB geoefend werd met wapens zoals het FJ deed in de Ardennen.Hij zag dat men daar oefende in practical shooting en dat het voor hem geen werknemers waren of bekenden.Hij dacht aan de spraak dat het Libanezen of zo waren.

Wat mij opvalt is dat PRB de grootste aandeelhouder was van Eurosystem en een dochter van de Generale.Het dossier Fortunato kwam aan het licht.En daarna werkte Boas samen met PRB.Zou men de Generale Maatschappij gechanteerd hebben.

misschien dat hier ex werknemers van PRB meer kunnen vertellen over die schietoefeningen in de jaren 80 door buitenlanders.
Revenir en haut Aller en bas
HERVE



Nombre de messages : 13537
Date d'inscription : 08/12/2009

MessageSujet: Re: PRB ET BOAS   Lun 6 Aoû 2012 - 12:49



Il y a un article sur Roger Boas sur :

http://www.scribd.com/BEGHINSELEN

http://www.scribd.com/doc/102139510/UBU-716-Roger-Boas-Tuna

Sauf erreur de ma part, une des photos semble avoir été prise au "Jonathan" (voir l'affiche dans la partie supérieure de la photo) ...

Par ailleurs, j'ai pu revoir récemment le film

Doomsday Gun (1994)

http://en.wikipedia.org/wiki/Doomsday_Gun

sur Gerald Bull.

Il est aussi question de PRB ...

Revenir en haut Aller en bas
Feu Follet

avatar

Nombre de messages : 809
Age : 51
Localisation : Charleroi
Date d'inscription : 08/01/2010

MessageSujet: Re: PRB ET BOAS   Lun 3 Fév 2014 - 21:14

PRB était - si je ne m'abuse l'employeur "partiel" de Gerald Bull, qui a conçu le super-canon irakien... C'est en tant qu'emploé de cette firme qu'il était logé à Bruxelles, où le MOSSAD est supposé l'avoir éliminé.
Revenir en haut Aller en bas
arthur29923



Nombre de messages : 264
Date d'inscription : 08/07/2015

MessageSujet: Re: PRB ET BOAS   Ven 12 Jan 2018 - 8:32

https://www.hermalle-sous-huy.be/fr/economie-industrie.html

L'obtention de l'alun nécessitait la combustion du minerai qui se colorait en rouge. Après l'extraction de l'alun, les déchets étaient stockés en tas, formant des terrils ressemblant à de la terre rouge ; ils ont donné ce nom au site d'une surface de 7,4 ha.

(...)

Terre rouge apparente en 2011,
suite aux passages de VTT du plateau des Fagnes vers un chemin creux qui le longe au sud-est.

Ces amas de terre rouge pouvaient également provenir des résidus de minerais employés à la fabrication de la couperose - ancien nom donné jusqu'au XIXe siècle aux sulfates de fer, de zinc ou de cuivre - et pouvaient garder une valeur industrielle car renfermant encore des quantités plus ou moins importantes de zinc et de plomb.

Pour la petite histoire, les terres rouges firent l'objet d'un jusgement rendu le 12 mars 1859 par le Tribunal de Liège :
La famille d'Oultremont, propriétaire du terrain avait autorisé la veuve Dumont à exploiter l'amas de terre rouge ; « mais ce terrain étant compris dans le périmètre d'une concession de mines de plomb et de zinc, (...)

Ces dépôts de terre ne comportaient pas une pollution supérieure aux valeurs référentielles actuelles, mais les scories provenant de la fusion des minerais métalliques et les remblais comportaient effectivement des métaux lourds sur 1,7 ha


La réhabilitation, envisagée dès la fin des années 1990, est confiée à la SPAQuE.  Elle s'effectue en 60 jours ouvrables, fin 2001 et début 2002, et coute 520 500 €.  Une surveillance active continue à s'exercer par des campagnes de prélèvement annuelles permettant de vérifier la qualité des eaux.

(...).

L’industrie des alunières, commencée en 1650 va continuer jusqu'à la première partie du XIXe siècle où elle ne parvient pas à faire face à la  concurrence des produits étrangers moins couteux. L'alunière de Vivegnis par exemple, qui employait encore 88 ouvriers au début du XIXe siècle, n’en n'utilise plus que 4, aidés par quelques femmes, en 1834.


Une nouvelle industrie surgit en 1850…

Une histoire de poudres

En 1850, la société Hilgers & Cie obtient l'autorisation par arrêté royal de construire à Clermont-sous-Huy une usine de poudre noire, produit connu depuis le VIIe siècle en Chine et utilisé dans l'artillerie européenne dès le XIVe siècle. Cette industrie va jouer un rôle important tant au niveau local, sur le plan de l'emploi, national puisque qu'elle a été le deuxième fabriquant d'armement en Belgique à une certaine époque qu'international puisqu'elle a compté jusqu'à 73 usines (en 1979) dans le monde, son siège étant alors à Bruxelles.

En 1872, le site de Clermont devient propriété de la société Muller.
En 1919, la poudrerie Muller est fusionnée avec d'autres entreprises du même secteur comme l'usine royale Gunpowder fondée à Wetteren en 1778, dans la « société anonyme Poudreries Réunies de Belgique » - une filiale de la Société Générale de Belgique ; en 1969 la dénomination est S.A. PRB.
L'actionnaire majoritaire de PRB-SGB forme en 1985 le groupe Gechem qui vend PRB, quatre ans plus tard, au Holding Astra. Celui-ci met PRB en faillite la même année.
En 1990, la poudrerie de Clermont, renommée PB-Clermont, passe dans le giron du groupe SNPE qui appartient à European Energetics Corporation en 2013.

logo PB-Clermont

En matière de produits, Clermont s'est diversifié au fil des ans : poudre noire (1850-1962), mèches et cables de sécurité et de déminage (1860-1969), poudre sans fumée à base de nitrocellulose poudres en granulés et flocons pour munitions (1894-1964), fabrication de munitions (1899-1936), fabrication de nitrocellulose (1901-1940)

En 1952, l'usine acquiert une licence de la firme étasunienne Olin ce qui lui permet d'installer à Clermont la première unité de fabrication européenne de poudres à grains sphériques.

En décembre 1960, la Belgique connait une grève générale suite à la proposition d'une Loi d'expansion économique, de progrès social et de redressement financier dite Loi unique ; sa durée est courte en Flandre mais dure six semaines en Wallonie, avec des manifestations, des affrontements, des saccages et…quatre morts.  Le gouvernement, dirigé par Gastoin Eyskens, fait appel à l'armée.
Voici un fragment des souvenirs du soldat Jean-Louis Fiems, né à Carnières en 1943, fils d'un porion (mineur contremaitre), diplômé comme ajusteur-outilleur de l'École Technique provinciale de Huy, étudiant à l'École Technique Secondaire Supérieure de Saffraenberg - nous respectons l'orthographe du scripteur :

Le mardi 20 décembre [1960], les cours furent suspendus et nous devions rester habillés dans nos chambres car nous nous avions étés réquisitionnés pour assurer le Maintien de l'Ordre suite aux troubles provoquées par une grève générale qui avait débuté le 16 contre la « loi unique ».
Cependant les vacances de Noël furent coupées en deux et je fis partie de la première période, mais nous devions être à l'écoute de la radio en cas de rappel par le mot code « Sébastopol » qui fut prononcé le 27 décembre.

Dès le lendemain du retour à Saffraenberg, le groupe dont je fis partie fut envoyé à la poudrière de Hermalle-sous-Huy pour assurer la garde des produits très dangereux et nous ne disposions que de cinq cartouches à demi-charge dans le chargeur qui ne pouvait pas être sur l'arme, le fusil « Lee and Field» , par peur de bavure vu notre inexpérience.
Pendant ce transfert, nous sommes passés devant la gare de Liège Guillemin complètement ravagé , dont il ne restait plus aucunes vitres et de nombreuses routes étaient dépavées.
Un responsable de l'usine nous l'avait fait visiter pour nous informer des risques que l'on encourait.
Il y avait notamment des citernes de poudre noire où l'eau doit empêcher tout échauffement afin d'éviter l'explosion. Dans les hangars se trouvait  des bâtons de dynamite et des détonateurs, qu'il qualifiait de moins dangereux. À l'orée du bois, il y avait une immense cuve de nitroglycérine sur d'énormes amortisseurs et avec, tout autour, des lances d'incendie en batterie qui pouvaient se déclencher à la moindre surchauffe.
Tout cela ne nous rassurait pas du tout, ni les gens du village qui nous avaient apportés quelques gâteaux pour le nouvel-an en espérant que nous serions très vigilant. Nous y avions aussi fêté l'anniversaire d'un de nos compagnons d'infortune. [Fiems]

En 1979, on construit un complexe pour la production de munitions et d'accessoires à destination de l'artillerie et des tanks avec extension du laboratoire de métrologie.  S'ajoute en 1991 l'édification d'un parc de production pour la nitroglycérine d'après un procédé développé en Suède et qui assure l'autonomie de l'entreprise dans ce domaine.  

Le site de la poudrerie couvre une zone boisée, en pente, de quelque 100 ha de la commune d'Engis, dans le secteur de Clermont-sous-Huy coincé entre Éhein-bas et Hermalle-sous-Huy.  
Dans le bas du site se situent les services généraux, les services de production, les laboratoires de chimie, physique et métrologie, les ateliers de fabrication des poudres et de la nitroglycérine ; le laboratoire d'essais balistiques et les couloirs de tir sont à mi-hauteur de la pente tandis qu'au sommet se trouvent les ateliers d'homogénéisation de la poudre, de tamisage, de conditionnement et de stockage des produits finis.
Depuis 2009, la poudrerie dispose sur le site de trois nouveaux dépôts de poudre ou de nitrocellulose humectée ce qui lui évite de devoir gérer une partie de ses stocks dans les dépôts militaires.

vue aérienne

Vue aérienne du site - Crédit d'image : Google maps, avril 2013

PB-Clermont est actuellement spécialisée dans la fabrication de la poudre propulsive pour armes et occupe quelque 90 personnes pour une production 200 kg de nitroglycérine et de poudre sphérique allant jusqu'à 2 000 T par an.
Cette poudre sphérique concerne tant l'usage militaire (munitions de 4,6 mm à 25 mm), charges secondaires pour mortiers de 60 mm et 81 mm, et charges explosives), que l'usage civil (toutes sortes de munitions sportives et cartouches de chasse 12 mm, 16 et 20 mm) et l'usage industriel (tous types de cartouches pour outils, cartouches d'abattage des bovins, etc.)
Disposant de l'une des plus grandes capacités de production au monde en munitions de petits et moyens calibres, elle fournit la plupart des plus grands fabricants internationaux de munitions.

Classée SEVESO en Belgique, PB-Clermont a développé un système de qualité conforme aux normes internationales ISO 9001 et AQAP 120, qui établissent par des règles et des procédures les tâches de chaque membre du personnel.[8]

Ces mesures n'abolissent pas totalement les risques d'accidents : le 7 février 2013, un début d'incendie est rapidement maitrisé à la Poudrerie Belge de Clermont-sous-Huy, sans faire de blessé. Le 2 aout se produit une fuite d'acide sans conséquence autre qu'un confinement momentané des riverains. Il en est autrement le 26 mars 2013 quand 500 kg de poudre noire s'embrasent dans l'atelier de tamisage de la SA Poudrerie. Deux ouvriers, Patrice Ramakers et Kevin Mahy, sont gravement brûlés. Kevin décède au centre des grands brulés de Loverval huit jours plus tard, Patrice le 28 avril suivant.



Dès le XVIIIe siècle, Hermalle-sous-Huy a connu une activité industrielle importante par l'extraction de la pierre et la fabrication de chaux.

Avou des pîres al tchås, on fêt del tchås

Employée dès l’Antiquité égyptienne, la chaux résulte de la pyrolyse des pierres calcaires (pîres al tchås en wallon) — composées de calcite, ou de dolomie lorsque l’eau circulant dans les roches avait apporté du magnésium — qu’on calcinait dans des fours chauffés au bois ou aux fagots de bruyères.

à g. four du XVIIIe s. et sa coupe, à dr. four haut de 1906

(...)

On l’employait — on l’emploie encore — pour combattre l’acidité des terres cultivables, pour plafonner, blanchir et désinfecter, pour préparer la pâte à papier, pour épurer l’eau, raffiner le sucre, etc.  Mais les fours et les méthodes de production ont fort changé…


En 1889, Hippolyte-Joseph Dumont, simple ouvrier natif de Clermont-sous-Huy qui a travaillé dans les carrières d’Ampsin, épouse Caroline Wautier [4].

photo de famille

Hippolyte Dumont et sa famille
Auteur inconnu : nous vous remercions de nous donner des indications pour le crédit photographique.
Un an plus tard, reprenant l’exploitation des carrières et les deux petits chaufours de la communes d’Ampsin, il débute l’histoire d’une firme qui a acquis une envergure internationale au XXesiècle par le travail de son gendre, Léon Lhoist, qui fonde d'abord les Établissements Léon Lhoist à Jemelle, rachète des usines en Belgique et en France, et crée le groupe Lhoist qui entre sur le marché américain dans les années 1980 puis s'étend au Brésil et à l'Asie au XXIe siècle
.
Les Carrières et Fours à Chaux Dumont-Wautier ont acheté au début du XXe des terrains à Saint-Georges et Hermalle-sous-Huy où elles ont installé leur siège social. L’importance des gisements comme la proximité du chemin de fer, de la Meuse, du bassin industriel liégeois promettaient un développement considérable — la carrière de la Mallieue, en face du pont de Hermalle, a atteint de nos jours le site de la Kérité modifiant intégralement collines, rochers et même friches industrielles bordant le fleuve.

En octobre 1945, le député Demoitelle évoque à la Chambre la difficulté de se fournir en matérieux pour réparer les logements sinitrés par les bombes ; il évoque la production de chaux à Amay et Engis : bien qu'il y ait là énormément de petits industriels qui fabriquent la chaux, il leur est impossible d'en fournir car leur production est exporté au Grand-Duché (en avril de l'année suivante, un autre député se plaindra du départ de trains d'engrais d'une usine d'Engis pour la Hongrie sur invitation d'une nation alliée).

Dumont-Wautier n'est donc pas le seul à travailler la chaux mais en moins de dix ans, l'entreprise a fait construire sur la rive gauche d’Hermalle (...) En 1969, deux fours verticaux au gaz naturel ont été mis en service, deux semblables s’y sont ajouté en 1971 et un nouveau four rotatif est entré en action en 1975. Le développement des installations et des carrières a continué après la fusion des communes de 1977 qui a ôté la Maillieue à Hermalle, et donc la majorité des installations de la firme.…

carte postale montrant les 6 fours à gauche et un groupe d’enfants au milieu de la chaussée

Carte postale : Les 6 fours à chaux de Hermalle dans les années 1920.
Le bâtiment des 6 fours en 2010

Les 6 fours près de la gare, en juillet 2010 Le bâtiment des 3 fours en 2010

(...)
Les gisements de zinc offrent aussi des débouchés dans la vallée, et notamment à Engis où est créée, en 1828, la Société Métallurgique d’Engis - lire l'article de Pierre Jadot sur cette société.


Prayon

En 1845, la Société Métallurgique d’Engis et d’autres entreprises fondent la société de la Nouvelle Montagne - lire l'article très détaillé de Pierre Jadot - qui, après la découverte de gisement de phosphate en Hesbaye, se met à fabriquer aussi des engrais chimiques.
En 1882, elle devient la Société Métallurgique de Prayon et va concentrer, au XXe siècle, ses activités sur la chimie.

Le groupe Prayon est mondialement connu pour sa production et sa commercialisation de produits phosphatés et fluorés - destinés aux applications industrielles et alimentaires (20%) et qui interviennent également dans l'élaboration de fertilisants.

Prayon SA a reçu en février 2004 une triple certification pour son Système de Management Intégré en matière de Qualité (ISO 9001:2000), d'Environnement (ISO 14001) et de Santé et Sécurité (OHSAS 18001) sur ses sites d'Engis et de Puurs (Anvers).

En 2009, Prayon investit 50 millions d’euros dans une nouvelle unité, dénommée Sulfine, pour la production de 345 000 tonnes d’acide sulfurique par an à Engis, avec cogénération de vapeur et d’électricité
(...)
La même année, Prayon aborde la nutrition en devenant l’actionnaire majoritaire de THT, une société qui développe et produit des ferments lactiques tant pour les probiotiques que pour les industries de la boucherie-charcuterie et de la boulangerie.

En 2013, Prayon-Engis reçoit l'honorifique « Prix belge de l'énergie et de l'environnement » pour un projet d'optimalisation de son réseau vapeur indispensable au séchage de l'acide phosphorique
ç...)
Quand on se rappelle que les usines de zinc diffusaient de telles fumées au début du XXe siècle qu'il était impossible d'élever des chevaux au Sart Lombard de Hermalle… [4-2]

(...)

En italique : les entreprises qui se sont installées juste après la Deuxième Guerre mondiale

(...)

Le déclin de l'activité agricole, libérant des terres, permet la création d'un parc d'activités industrielles de 301,25 ha par le Service Promotion Initiatives (à l'époque « Société Provinciale d'Industrialisation »).  Le début des procédures nécessaires découle de l'arrêté ministériel du 26 novembre 1968.  L'acquisition des terrains se fait en 3 phases, entre 1968 et 1973.

La société allemande Knauf, qui produit des plâtres pour la construction, s'y installe en 1974.

Knauf

En 1932, les deux frères Karl et Alfons Knauf fondent en Allemagne une société pour l'exploitation du gypse et développent la production de plaques de plâtre dès 1958. Cette activité connait une importante croissance et la Gebrüder Knauf s'installe à Engis en 1974 pour se rapprocher de son partenaire Prayon.

Les années 1990 voient son extension en Europe de l'Est (où elle est la première entre prises de l'Ouest à s'implanter), aux U.S.A., en Asie, en Amérique du Sud, diversifiant ses activités et investissant dans la recherche.  

Knauf est aujourd'hui un leader mondial dans le parachèvement des revêtements. Si elle est davantage connue des bricoleurs et des maçons belges pour son « Goldband », un enduit de plâtre prêt à l'emploi, elle produit aussi des isolants – comme la laine de verre –, des enduits extérieurs, des plafonds en fibre minérale, des mortiers et produits de jointoyage pour pavements…

(...)

photo

Parc industriel de Hermalle-sous-Huy, entre la Meuse et la N90 qui serpente à droite.
À droite de cette route, le village de Hermalle.  Sur la rive gauche, les carrières de Dumont-Wautier bordent la Mallieue qui relèvent depuis 1977 de Saint-Georeges-sur-Meuse.  Viennent ensuite, juste avant le village d'Engis, les installations de Prayon auxquelles font face celles de Knauf.
Photo aimablement communiquée par la SPI+

On trouve aujourd'hui dans ce parc des entrepôts, des firmes traitant la chaux, les matières premières de carrière, le béton ou les peintures, mais aussi scierie et menuiseries, une ferronnerie d'art, etc. [5]

(...)

Un port industriel a en effet été recréé à Hermalle, couvrant 50 a sur une longueur de rive de 192 m, avec 2 quais de déchargement et 2 dalles de stockage ; par arrêté ministériel du 18 juin 2001, il est geré par le Port autonome de Liège.

Le tonnage carrier manipulé au port d’Hermalle-sous-Huy dépasse actuellement les 1 600 000 tonnes [6] dont la majeure partie dépend de l’entreprise Lhoist qui, à partir de 1998, a progressivement transféré de la route vers la voie d’eau son trafic de pierres dolomitiques. [7]


(..)

https://www.hermalle-sous-huy.be/fr/economie-industrie.html

https://translate.google.be/translate?hl=fr&sl=en&u=https://en.wikipedia.org/wiki/Olin_Corporation&prev=search

Revenir en haut Aller en bas
arthur29923



Nombre de messages : 264
Date d'inscription : 08/07/2015

MessageSujet: Re: PRB ET BOAS   Sam 13 Jan 2018 - 13:37

prb
En 1952, l'usine acquiert une licence de la firme étasunienne Olin ce qui lui permet d'installer à Clermont la première unité de fabrication européenne de poudres à grains sphériques.

-------
pour info
https://translate.google.be/translate?hl=fr&sl=en&u=https://en.wikipedia.org/wiki/Olin_Corporation&prev=search
Olin Corporation

La société Olin Corporation est un fabricant américain de munitions , de chlore et d'hydroxyde de sodium . Basée à Clayton, Missouri , elle trouve ses racines dans deux sociétés fondées en 1892: "Equitable Powder Company" de Franklin W. Olin et "Mathieson Alkali Works".

Olin a créé l'entreprise dans le but d'approvisionner les mines de charbon et les carrières de calcaire de la région en explosifs. La compagnie de sablage et de poudre à canon d'Olin s'est étendue à la production de cartouches en 1898.

Franklin Olin, avec ses deux fils John et Spencer , a formé la Western Cartridge Company en concurrence directe avec Remington et Winchester . Pendant un certain temps, ses concurrents ont réussi à obliger leurs fournisseurs à fermer leurs sources de matières premières dans le but d'empêcher Olin de fermer ses portes. Pour survivre, Olin a diversifié les activités de l'entreprise.

L'entreprise a acheté un fabricant de papier (l'Ecusta Paper Company de Pisgah Forest, en Caroline du Nord) [1], une installation de grenaille de plomb , une usine d' apprêt explosif , une usine de fabrication de cartouches de laiton et une usine de fibre . La société a également lancé sa propre usine de laiton . Ensemble, ces sociétés sont devenues la Western Cartridge Company . Grâce à cela, les Olins ont fait fortune en fournissant des munitions pendant la Première Guerre mondiale .

En 1931, Western a acheté la compagnie Winchester. Olin a fusionné les deux en 1935, formant Winchester-Western.

En 1944, les différentes sociétés Olin étaient organisées sous une nouvelle société mère, Olin Industries, Inc. [2] À cette époque, Olin Industries et ses filiales dirigeaient l' arsenal de Saint-Louis et contribuaient à l'effort de guerre avec des rôles de fabrication à la Munitions de l'Armée Badger et usines de munitions Lake City Army . Les usines d'Olin à New Haven et East Alton employaient environ 17 000 travailleurs chacune, produisant les armes et les munitions de petit calibre nécessaires pendant la Seconde Guerre mondiale . La production de guerre a aidé les Olins à devenir l'une des familles américaines les plus riches de l'époque.

(...)
En 1952, Mathieson acquiert une participation majoritaire dans la société pharmaceutique ER Squibb & Sons (qui fait maintenant partie de Bristol-Myers Squibb ). Par la suite, la société a diversifié ses intérêts dans une grande variété d'entreprises, y compris les plastiques, la cellophane , l' extraction de la bauxite , les spécialités automobiles, les outils de clouage Ramset et la construction résidentielle. La compagnie de ski Olin a fabriqué du matériel de camping et de ski

Olin Industries et Mathieson Chemical ont fusionné en 1954 pour former Olin Mathieson Chemical Corporation . La nouvelle entreprise comptait 35 000 employés, 46 usines nationales et 17 usines étrangères. La société a fabriqué des herbicides phénoxy et des agents anti-récolte pour Fort Detrick sous contrat avec l' US Army Chemical Corps . [13] John Olin a pris sa retraite en 1963; l'année suivante, l'entreprise a fait appel à des cadres expérimentés en matériel informatique pour diriger Winchester.

(...)
La société est devenue la Olin Corporation en 1969 et a commencé à vendre beaucoup de ses entreprises acquises. Depuis lors, la société Olin s'est rétrécie (à l'exception d'une brève expansion au début des années 1980)

En plus de ce qui précède, Olin Corporation a été la première société américaine à être poursuivie pour violation de l' embargo sur les armes et a finalement été condamnée au début de 1978 pour avoir vendu des fusils Winchester à des revendeurs privés en Afrique du Sud . [17] Lorsqu'elle a été accusée, la division Winchester de la Olin Corporation a affirmé dans un mémoire juridique que:
(...)
... les employés de Winchester principalement chargés de traiter avec le Département d'Etat sur les licences d'exportation au cours des années a développé la conviction que le Département "clignait de l'oeil" à la représentation [par l'entreprise] que les armes envoyées en Afrique du Sud étaient destinées pour les autres pays.
(...)
Olin a vendu son entreprise européenne de munitions Winchester et a également accordé la licence de la marque Winchester à GIAT (de Versailles, France). Olin a transféré son usine de fabrication de propulseurs à balles à St. Marks Powder, filiale de General Dynamics, en 1998
(...)
Olin a scindé son activité de chimie de spécialité le 8 février 1999, sous le nom de Arch Chemicals, Inc. Elle se concentre maintenant davantage sur ses activités dans les secteurs des munitions, des cuivres et du chlore-alcali. Olin est le troisième producteur de chloralcali aux Etats-Unis

Les affaires de munitions étaient et sont fortes en raison des guerres d'Irak et d'Afghanistan. Depuis 2004, la société Olin déploie une partie de la fabrication de ses produits Winchester d'East Alton à Oxford , au Mississippi, [23] qui a commencé avec la production de cartouches à percussion annulaire ( .22LR ), pu

Le 27 mars 2015, Dow Chemical Company a annoncé qu'elle retirerait ses activités de chlore et d'époxy et les fusionnerait avec Olin Corporation, dans le cadre d'un accord qui donnerait à Dow le contrôle de la société Olin. [26]

Le 5 octobre 2015, Olin a acquis avec succès les unités commerciales Chlor-Alkali et Vinyl, Global Chlorinated Organics et Global Epoxy de Dow, ainsi que 100% de la coentreprise Dow Mitsui Chlor-Alkali.

Voir aussi [ modifier ]

Fondation FW Olin
Fondation John M. Olin



http://tueriesdubrabant.winnerbb.com/t2878p25-ordre-de-malte
Monde diplomatique

HERVE

MessageSujet: Re: Ordre de Malte   Dim 1 Jan 2017 - 14:18
Janvier 1988, page 20

A PROPOS D’UN COLLOQUE SUR LE VIETNAM

Une « pensée » infirme, mais non sans moyens

par Jacques Decornoy

(...)

Le Committee for the Free World dépend lui-même en grande partie financièrement de deux fondations qui ont contribué à l’organisation du colloque parisien : Scaife et Olin Foundations.

La Scaife Foundation est dirigée par M. Richard Mellon Scaife, petit-fils du fondateur de l’empire bancaire et pétrolier Mellon ; elle finance un très grand nombre de groupes de droite et d’extrême droite ; le plus connu est l’Heritage Foundation (4). La plupart de ces organisations sont représentées dans ce fédérateur de l’ultraconservatisme qu’est le Council for National Policy, en compagnie notamment de la Ligue anticommuniste mondiale du général Singlaub et de militants de la cause mooniste (le désormais célèbre lieutenant-colonel North en a fait lui aussi partie). La Scaife Foundation contribue notamment au financement de l’Institute on Religion and Democracy, qui a pris la défense des éléments les plus conservateurs de l’Eglise nicaraguayenne (5). Elle est d’autre part liée à la Smith Richardson Foundation, qui a, elle aussi, financé le colloque de Paris.

Autre organisation ayant permis cette rencontre : la John M. Olin Foundation. A ses destinées président M. William Simon, ancien secrétaire au Trésor, membre actif de l’ordre de Malte (dont la branche américaine soutient la Contra) et M. Michael Olin, membre du Council for National Policy ; elle est dotée de fonds considérables provenant de l’industrie chimique, de fabriques d’armement, etc. Elle a récemment financé dans les maquis afghans un reportage filmé, qui a tourné court, en compagnie de la Bradley Foundation (elle aussi coorganisatrice du colloque), et de Causa, c’est-à-dire de la secte Moon (6).

---
https://translate.google.be/translate?hl=fr&sl=en&u=https://en.wikipedia.org/wiki/Olin_Corporation&prev=search
Bristol-Myers Squibb

pour info
Bristol-Myers Squibb Belgium
Parc de l'Alliance Avenue de Finlande, 8. B-1420 Braine-l'Alleud.

Bristol-Mye rs Squibb Belgium SA
Adresse : Chaussée de la Hulpe 185, 1170 Bruxelles google dreve des tumuli

Les principaux sites de R & D de BMS sont situés à Lawrence Township, New Jersey (anciennement Squibb, près de Princeton ) et à Wallingford, Connecticut (anciennement Bristol-Myers); avec d'autres sites à East Syracuse, New York ; Princeton Pike, Hopewell et Nouveau-Brunswick , New Jersey; et à Swords , Irlande ; Braine-l'Alleud, Belgique ; Tokyo, Japon ; et Bangalore, Inde

Squibb Corporation a été un fournisseur important de produits médicaux à l'armée de l'Union pendant la guerre civile américaine , fournissant des kits médicaux portatifs contenant la morphine , les anesthésiques chirurgicaux, et la quinine pour le traitement du paludisme

Sal Hepatica , un sel minéral laxatif en 1903. Son deuxième succès national fut le dentifrice Ipana , de 1901 à 1960.
Avant de devenir un poète beat contre-culture , Allen Ginsberg a travaillé sur la campagne "Brusha, brusha, brusha" en tant que chercheur de marché (dentifrice ipana)
https://en.wikipedia.org/wiki/Ipana

En 1943, Bristol-Myers acquiert Cheplin Biological Laboratories, un producteur de lait acidophilus à East Syracuse, New York , et convertit la plante en pénicilline pour les forces alliées de la Seconde Guerre mondiale .

En 1999, le président Clinton a décerné à Bristol-Myers Squibb la plus haute distinction nationale

La société a été impliquée dans un scandale comptable en 2002 qui a entraîné un retraitement significatif des revenus de 1999 à 2001

Une enquête sur l'entreprise a été rendue publique en juillet 2006 et le FBI
2010 Lamberto Andreotti a été nommé PDG cette année; il avait auparavant été «président et directeur de l'exploitation responsable de toutes les opérations pharmaceutiques dans le monde entier».

https://translate.google.be/translate?hl=fr&sl=en&u=https://en.wikipedia.org/wiki/Olin_Corporation&prev=search

Lamberto Andreotti (né le 6 juillet 1950 à Rome ) est un homme d' affaires italien . Il est actuellement président exécutif du conseil d' administration de Bristol-Myers Squibb

Il a été élu au conseil de DuPont en 2012. [5]

Contexte familial [ modifier ]
Il est le fils de l'ancien sénateur et premier ministre italien Giulio Andreotti .

pour info
Bristol-My ers Squibb Belgium
Parc de l'Alliance Avenue de Finlande, 8. B-1420 Braine-l'Alleud.

Bristol-Mye rs Squibb Belgium SA
Adresse : Chaussée de la Hulpe 185, 1170 Bruxelles google dreve des tumuli

il y a beaucoup de medecins cité dans l affaire pinon (braine l alleud)

pour l otrag (au congo )les investisseurs sont des medecins berlinois
http://www.congoforum.be/upldocs/OTRAG.pdf
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: PRB ET BOAS   

Revenir en haut Aller en bas
 
PRB ET BOAS
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Franz Boas
» L'affaire Antonio Villas Boas
» (1957) Le cas Antônio Villas Boas
» Ovni: La classification de Josef Allen Hynek
» Enlèvements extraterrestres que peut on en penser?

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
les tueries du Brabant :: BIBLIOGRAPHIE ET INTERVIEWS :: Interviews :: Interview Francis Dossogne-
Sauter vers: