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 affaire Souleiman

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michel
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MessageSujet: affaire Souleiman   Lun 19 Fév 2007 - 12:05

Bouhouche participe, le 2 septembre 1989, avec Beijer à une expédition meurtrière à Anvers au cours de laquelle est tué le commerçant libanais Ali Souleiman. Bouhouche est arrêté en Espagne et extradé. Bouhouche sera condamné à 20 ans de prison pour ce crime.

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EVE

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MessageSujet: Re: affaire Souleiman   Mar 5 Juin 2007 - 17:41

BOB , qui vous a envoye a Anvers ??????
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Anonymou
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MessageSujet: Re: affaire Souleiman   Mer 6 Juin 2007 - 3:54

michel a écrit:
Bouhouche participe, le 2 septembre 1989, avec Beijer à une expédition meurtrière à Anvers au cours de laquelle est tué le commerçant libanais Ali Souleiman. Bouhouche est arrêté en Espagne et extradé. Bouhouche sera condamné à 20 ans de prison pour ce crime.
Non Michel, Bouhouche n'a pas ete condamne a 20 ans pour ce crime. Il a ete condamne a 20 ans pour un ensemble de crimes et delit, dont l'affaire Suleiman.
Je crois que la nuance est importante!
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Anonymou
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MessageSujet: Re: affaire Souleiman   Mer 6 Juin 2007 - 3:57

Eve a écrit:
BOB , qui vous a envoye a Anvers ??????
On a deja evoque cette episode d'Anvers des dizaines de fois. J'ai deja repondu a votre question des dizaines de fois. Je ai marre de jouer les repetitions. Ou vous allez lire les fils concernes ou vous proposez a l'admin de rassembler ici tout ce qui a deja ete dit sur l'affaire Suleiman.
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michel
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MessageSujet: Re: affaire Souleiman   Mer 6 Juin 2007 - 10:12

M.Beijer a déjà répondu qu'il avait été à Anvers à la demande de deux diplomates soviétiques.

Il précisait dans un autre post :

Pour Anvers, j’ai été chargé, dans l’urgence, d’obtenir un renseignement précis de Suleiman (nom d’un agent Israelien). Mais l’affaire a mal tourné!
Le pourquoi de cette demande m’échappe, comme souvent. On n’est jamais que le pion de quelqu’un d’autre dans ce domaine.

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EVE

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MessageSujet: Re: affaire Souleiman   Mer 6 Juin 2007 - 11:37

OU ai je lu qu il AURAIT ete envoye par le Goff ?????? je demande confirmation ou infirmation de cette lecture ? je lis d autre part la version "oficielle" de BOB , : aurait ete contacté , a l insu de Bouhouche , par deux fonctionnaires de l ambassade sovietique ( SERGUEI KRIVOSHEIEV et NIKOLAI GOVOROKMINE )pour avoir , via SULEIMAN , renseignements concernant un certain MOSSEIEV ( Israelien ) .Pas question ici de recuperation de creance.........les rencontres auraient eu lieu a l hotel Metropole .
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michel
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MessageSujet: Re: affaire Souleiman   Mer 6 Juin 2007 - 12:46

Eve a écrit:
OU ai je lu qu il AURAIT ete envoye par le Goff ?????? je demande confirmation ou infirmation de cette lecture ? je lis d autre part la version "oficielle" de BOB , : aurait ete contacté , a l insu de Bouhouche , par deux fonctionnaires de l ambassade sovietique ( SERGUEI KRIVOSHEIEV et NIKOLAI GOVOROKMINE )pour avoir , via SULEIMAN , renseignements concernant un certain MOSSEIEV ( Israelien ) .Pas question ici de recuperation de creance.........les rencontres auraient eu lieu a l hotel Metropole .

Il aurait envoyé par le Goff (Goffinon)? C'est la version de pdb...

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EVE

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MessageSujet: Re: affaire Souleiman   Mer 6 Juin 2007 - 13:46

on n a jamais pu demontrer l existence de ces deux Russes malgre investigations .
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Anonymou
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MessageSujet: Re: affaire Souleiman   Jeu 7 Juin 2007 - 4:26

Eve a écrit:
OU ai je lu qu il AURAIT ete envoye par le Goff ?????? je demande confirmation ou infirmation de cette lecture ? je lis d autre part la version "oficielle" de BOB , : aurait ete contacté , a l insu de Bouhouche , par deux fonctionnaires de l ambassade sovietique ( SERGUEI KRIVOSHEIEV et NIKOLAI GOVOROKMINE )pour avoir , via SULEIMAN , renseignements concernant un certain MOSSEIEV ( Israelien ) .Pas question ici de recuperation de creance.........les rencontres auraient eu lieu a l hotel Metropole .
Evidemment, si votre livre de chevet est constitue des elucubrations de PDB, alors, c'est pas gagne!
Resume:
1) le Goff n'a absolument rien a voir la-dedans. Sinon, tres logiquement, il aurait du etre assis a cote de nous aux Assises, ce qui nous aurait bien arrange par rapport aux autres parties du dossier.
2) J'ai bien presente (dans un premier temps) l'affaire a Bouhouche, comme une recuperation de dette, car il n'aurait pas accepte de travailler pour des russes.
3) Le but reel etait bien d'interroger Suleiman au sujet d'un certain Mosseiev, pour compte de deux sovietiques rencontres a l'Hotel Metropole de Bxl.
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Anonymou
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MessageSujet: Re: affaire Souleiman   Jeu 7 Juin 2007 - 4:40

Eve a écrit:
on n a jamais pu demontrer l existence de ces deux Russes malgre investigations .
J'ai donne le vrai motif de la visite a Anvers, pour la premiere fois au cours des debats de la Cours d'Assises. Mes avocats ont demande au president de faire les verifications utiles a l'ambassade de Paris. L'avocat general a refuse au pretexte fallacieux qu'on allait quand meme pas creer un incident diplomatique pour cette affaire!!!!
Personnellement, je pense que l'avocat general avait peur de ce que l'on allait vraiment decouvrir.
Il preferait avec le president rester a l'idee d'une recuperation de dettes de jeux car cela permettait d'assimiler le fait a une tentative de vol.
Les devoirs complementaires, a savoir l'audition des 2 russes, n'ont donc pas ete faits et je pense que je jury n'a pas aime du tout la position de la Cours a ce sujet, car le jury a rejete l'idee d'une recuperation de dettes de jeux. Du reste, cette idee n'etait confortee par rien, ni par les constatations et l'enquete, ni par les victimes elles-memes.
Alors, aujourd'hui, c'est facile de dire que le motif n'est pas claire! Je reponds que le Parquet n'avait qu'a verifier et cela aurait ete limpide et simple.
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MessageSujet: ah les russes sont là   Mar 19 Jan 2010 - 19:50

Archives le soir


Citation :

BOUHOUCHE-BEIJER:LE MERUTRE D'UN MARCHAND D'IVOIRE LIBANAIS A ANVERS LA DEPOSITION VIRGINALE DU JUGE D'INSTRUCTION



VAN DAMME,GUIDO

Jeudi 15 décembre 1994
Bouhouche - Beijer: le meurtre d'un marchand d'ivoire libanais à Anvers
La déposition virginale du juge d'instruction
Visiblement heureux, le juge d'instruction Luc Hennart, de pouvoir enfin présenter une oeuvre personnelle en ce dossier «meurtre à Anvers» du méga-procès du Brabant. Tant d'autres chapitres anciens, comme le meurtre de Juan Mendez ou la disparition de Zwarts, avaient été manipulés par d'autres, et il avait eu le rôle très ingrat de celui qui doit rafistoler la porcelaine. Cette fois, Luc Hennart aura la maîtrise réelle de l'instruction moins de quinze jours après les faits. Il dira, pour ce premier interrogatoire de Bouhouche, arrêté en Espagne le 15 septembre 1989 et extradé avant la fin de la même année: J'ai pu l'entendre de façon virginale.
Et, très rapidement, M. Hennart se rend compte qu'il y a de nouveaux risques de se laisser embarquer dans de fumeuses complicités du côté de la Sûreté de l'État. Un des compagnons de cavale de Bob Beijer, le Vietnamien Ton Quang Loc, n'est-il pas un des informateurs d'André Jacobs, fonctionnaire à la Sûreté? Juge d'instruction échaudé craint l'eau froide, dit-il. Et se souvenant des péripéties lamentables lors de l'enquête sur les caches d'armes, M. Hennart réagit avec une énergie peu commune. Il ordonne des perquisitions à la 23e brigade nationale de la P.J., à la P.J. d'Anvers, même chez le grand patron Van Doren. Résultat négatif, et en réalité totalement positif: en ce dossier, on ne pourra plus jouer le petit jeu des suspicions de septembre.
M. Hennart, ayant pu ferrer Beijer- en Extrême-Orient, va se rendre personnellement à Bang-kok pour y interroger l'ancien détective. À l'audience de mercredi, le juge d'instruction a donné des précisions importantes sur ces conversations. Par exemple, qu'invoquant déjà à cette époque (nous sommes en juin 1991) l'existence d'un «commanditaire», Beijer aurait dit à M. Hennart: Ali Suleiman Ahmad se rendait fréquemment en Israël. Cherchez de ce côté... Moi je n'en dis pas plus.
Étonnant qu'il ait fallu attendre la fin de l'instruction d'audience de ce procès pour entendre enfin prononcer les noms de Serguei Krivoshetev et Nicolaï Govo-rokhmine, les prétendus agents soviétiques attachés à l'ancienne ambassade d'URSS à Paris, qui l'auraient chargé de «confesser» Suleiman à propos d'un agent israélien.
Ce qui est clair à présent, c'est que la version «action commandée par des agents soviétiques» n'a pas été inventée par Beijer dans la nuit de lundi à mardi, pour rendre la monnaie à Bouhouche. Même en termes imprécis, il avait déjà suggéré ce mobile en juin 1991 à M. Hen-nart.
Quand à la version «règlement d'une dette de jeu», elle a perdu de sa pertinence par la déclaration de la police hollandaise aux enquêteurs belges: Vous savez, quand un patron de casino hollandais veut récupérer une dette, il fait appel aux Turcs, et pas à un petit détective belge.
GUIDO VAN DAMME
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michel
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MessageSujet: Re: affaire Souleiman   Ven 5 Mar 2010 - 13:27

DEUX LIBANAIS ABATTUS A ANVERS

BELGA
Lundi 4 septembre 1989
Deux Libanais

abattus à Anvers

Un commerçant libanais résidant à Anvers a été abattu et son frère grièvement blessé, samedi soir, par deux inconnus dans un appartement au 28 de la Jan Van Eycklei, à Anvers. La police s'efforce de reconstituer les éléments d'une affaire qui reste pour l'ins-tant ténébreuse.

Il était environ 19 h 15, samedi, lorsqu'un jeune Libanais de 18 ans, Bassan Ali Ahmad, visiblement choqué, s'est présenté au bureau de police de la Quinten Matsijslei. S'exprimant tour à tour en arabe et en anglais, le jeune homme expliqua aux policiers de garde que son père et son oncle avaient été abattus vers 19 heures par deux inconnus qui se sont enfuis en voiture.

Les policiers découvrirent un blessé grave au rez-de-chaussée de l'immeuble, Said Ali Ahmad, 30 ans, et, dans l'appartement du deuxième étage, le corps d'Ali Suleiman Ahmad, 40 ans, le père du jeune homme, mort d'une balle dans la poitrine. Des traces de lutte étaient visibles dans l'appartement.

D'après le jeune Libanais, un inconnu s'est présenté vers 19 heures à l'appartement, affirmant vouloir remettre un télégramme à son père. Rejoint ensuite par un homme armé, l'inconnu a sorti lui aussi une arme, a repoussé le jeune homme à l'intérieur et s'est engouffré dans l'appartement en compagnie de son complice où, sous la menace de son arme, il a ordonné aux occupants de s'asseoir.

Selon le jeune Libanais, son père aurait dit alors en arabe que les «armes des agresseurs n'étaient que des pistolets d'alarme» et les trois Libanais se sont alors jetés sur leurs agresseurs. Après une brève empoignade et, après avoir tiré plusieurs coups de feu, les agresseurs ont pris la fuite, poursuivis jusque dans la rue par Said Ali Ahmad, que les policiers retrouvèrent effectivement dans le hall de l'immeuble, blessé à la tête. Il a été hospitalisé et serait hors de danger.

Un témoin affirme avoir vu trois hommes s'enfuir dans une Mercedes de couleur noire. Mais, selon le jeune Libanais, rescapé de cette fusillade, les agresseurs étaient deux, de race blanche et s'exprimaient en anglais avec un accent étranger.

La police, qui dispose d'un signalement assez précis des agresseurs, s'efforce pour l'instant de trouver des mobiles à cette étrange affaire. On ne sait rien non plus pour l'instant sur les occupations de cette famille libanaise. S'agit-il de diamantaires ou de marchands d'ivoire? Selon le jeune Libanais, son passeport, et ceux de son père et de son oncle se trouvent dans la voiture familiale mais il ignore où celle-ci a été parquée. (Belga.)

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michel
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MessageSujet: Re: affaire Souleiman   Ven 5 Mar 2010 - 13:29

L'ATTAQUE D'ANVERS SIGNEE BOUHOUCHE...DISPARU LUNDI

HAQUIN,RENE
Vendredi 8 septembre 1989
L'attaque d'Anvers

signée Bouhouche

... disparu lundi

Le nom de Madani Bouhouche, l'ancien gendarme arrêté pendant près de trente-cinq mois dans le cadre de l'assassinat en janvier 1986 de l'ingénieur de la FN Juan Mendez, revient au centre de lourds soupçons confirmés jeudi par le parquet d'Anvers dans une conférence de presse. Les éléments recueillis par la PJ sont suffisants pour inculper et arrêter Bouhouche pour l'agression mortelle contre une famille libanaise samedi soir à Anvers, dit-on officiellement.

Bouhouche a disparu depuis lundi et certains se demandent même s'il est encore en vie. Le téléphone de Robert Beijer, son ancien collègue de la gendarmerie, ne répond plus. Dans les milieux judiciaires, on apprend que Beijer serait aussi recherché par les enquêteurs anversois. Les noms des deux principaux inculpés de l'affaire Mendez resurgissent donc brusquement.

Bouhouche est-il en cavale depuis le début de cette semaine? Son appartement du bd De Smet de Nayer à Jette est sous surveillance policière, de même que l'appartement de Beijer au square Armand Steurs à Saint-Josse. Des proches et des voisins disent l'avoir vu samedi et dimanche. Sa femme (dont il vit séparé) dit lui avoir parlé au téléphone lundi. Elle a été interrogée, comme l'actuelle compagne de Bouhouche, par le juge d'instruction anversois Nico Snelders.

RENÉ HAQUIN.

Suite en huitième page.

L'attaque d'Anvers signée Bouhouche

mais il reste introuvable, comme Beijer

Voir début en première page.

Coups de téléphone inquiets, pour demander des nouvelles de Bouhouche. Questions pessimistes, comme s'il lui était arrivé quelque chose. On dit aussi que d'autres, alertés, font leurs valises. On parle de règlement de comptes, de trafic d'armes et de diamants, de services spéciaux...

«La PJ d'Anvers a effectué des recherches dans l'habitation de Madani Bouhouche. Assez d'éléments ont été recueillis pour convaincre les enquêteurs qu'il a pris part à l'attaque contre la famille libanaise d'Anvers samedi soir, a dit en substance le procureur du Roi d'Anvers M. Van Walle. Le juge Snelders, les enquêteurs de la PJ d'Anvers, assistés par ceux de Nivelles et de la brigade nationale de la PJ, qui sont sur l'affaire, ont tenu jeudi après-midi une réunion de coordination avec les différents responsables. Il n'est pas certain que l'agression d'Anvers ait un quelconque lien avec l'affaire Mendez ni avec les tueries du Brabant, mais rien n'est exclu. L'enquête se poursuit. Les éléments matériels recueillis samedi soir à Anvers suffisent pour arrêter Bouhouche. Il s'agit d'éléments autres qu'une simple identification sur photo.»

Le parquet d'Anvers n'en a pas dit plus, mais on sait que samedi soir, les agresseurs de la famille libanaise ont sonné à la porte de rue puis, dans la bagarre qui a suivi, ils ont abandonné sur place une perruque, une paire de menottes, le télégramme qu'ils disaient venir déposer, et sur lequel des empreintes auraient été relevées, une casquette de velours côtelé, un pistolet (de calibre différent de la balle qui a tué un Libanais) et une paire de lunettes d'écaille à gros verre (monture Austria 1611-90). Celles de Bouhouche? C'est dans le lot que doivent se trouver les indices qui accusent Bouhouche.

Quel mobile?

Agression brutale mais mystérieuse: deux hommes s'exprimant en anglais ont sonné samedi vers 19 heures au 28 avenue Jan Van Eyck, disant venir remettre un télégramme pour le diamantaire Said Ali Ahmad. Mais si c'était bien le nom indiqué sur la sonnette, ce n'était plus lui qui depuis des années occupait l'appartement (il venait cependant d'y arriver quelques minutes avant l'agression). Le locataire était son oncle, marchand d'ivoire, Ali Suleiman Ahmad, 40 ans, dont le nom était curieusement indiqué sur le télégramme.

Les deux agresseurs se sont trouvés face au fils du diamantaire, Bassan Ali Ahmad, 18 ans, l'ont poussé à l'intérieur en braquant tout le monde. Le diamantaire a crié en arabe qu'ils avaient des armes factices, une bagarre s'est engagée, des coups de feu ont été tirés. L'oncle, Suleiman, a été tué sur place. Son neveu, le diamantaire Said, qui les a poursuivis jusqu'en bas, a été blessé d'une balle à la tête et au bras. Les deux agresseurs ont fui à bord d'une Mercedes 190 noire ou bleue, probablement équipée de plaques hollandaises.

On ne croit guère à Anvers à une attaque avec le simple vol pour mobile. Les agresseurs avaient-ils rendez-vous avec le diamantaire, ou quelqu'un leur avait-il fait croire que le diamantaire les attendait? Le télégramme était-il une ruse ou une sorte de mot de passe? Les agresseurs et leurs victimes étaient-elles auparavant en relation? Dans d'autres dossiers, et notamment dans l'attaque de l'armurerie Dekaise à Wavre en 1982, un des volets de l'enquête portait sur un trafic d'armes avec des Libanais.

L'affaire Mendez

et d'autres...

Inculpé de complicité d'assassinat, du vol de la collection d'armes six mois avant la mort de son ami Mendez, Madani Bouhouche, arrêté en janvier 1986, fut libéré provisoirement en novembre 1988, peu après son ami Beijer, arrêté en janvier 1988.

Depuis lors, leurs noms avaient resurgi à plusieurs reprises dans l'actualité. Bouhouche avait été réinterpellé trois jours à peine après sa mise en liberté, sur dénonciation anonyme, alors qu'il venait de se rendre chez un armurier. En décembre 1988, il en fut à nouveau question lorsque deux enquêteurs de Nivelles se rendirent en commission rogatoire en Floride pour y entendre Jean-François Buslik, l'ami américain de Bouhouche retourné en Floride début 1988. Buslik, on s'en souvient, avait été inquiété en 1981 pour avoir fabriqué le mécanisme de mise à feu d'une bombe placée dans une Peugeot de la BSR de Bruxelles, puis réinterpellé début 1986 par les gendarmes qui surveillaient le véhicule tout-terrain Mercedes volé à Malines et dont se servait Bouhouche jusqu'à son arrestation. Enfin, Buslik fut soupçonné de recel de montres provenant du vol d'or à l'aéroport de Zaventem en 1982.

En janvier dernier, pendant l'enlèvement de Paul Vanden Boeynants, on apprit qu'un dossier relatif à Bouhouche, constitué au BIC (la défunte administration de l'information criminelle), avait disparu. Inévitablement, on reparla des mises en cause de Bouhouche par Robert Beijer selon lequel Bouhouche était impliqué dans le creusement d'un tunnel à Bruxelles et le vol d'un bateau au littoral, dans la location des flats, boîtes postales, caches d'armes et garages découverts à Bruxelles fin 1987. C'était lui aussi qui avait proposé en 1985 à Philippe Moureaux de lui vendre un fichier provenant de la gendarmerie. Enfin, lors de son audition devant la commission d'enquête sur le banditisme et le terrorisme, l'ancien gendarme François Raes le désigna, sur base d'une ressemblance avec un portrait-robot, comme l'un des tueurs de l'armurerie Dekaise à Wavre en 1982. Ce qui fit réagir Bouhouche qui déposa plainte contre l'ancien gendarme Raes.

Le nom de Bouhouche revint encore dans l'actualité il y a deux semaines, lors de l'arrestation de l'artificier anderlechtois Robert Darville dans le cadre du dossier Patrick Haemers. Darville, une connaissance de Bouhouche et de Mendez, est aussi soupçonné d'avoir revendu des armes provenant de Mendez.

Enfin, l'ancien gendarme Martial Lekeu, parti vivre en Floride avec sa famille, et qui a été interrogé la semaine dernière à Atlanta par les juges d'instruction Lacroix et Troch, lance aussi des accusations contre Madani Bouhouche, notamment dans le cadre de l'affaire Zwarts, du nom du policier de la Sabena disparu la nuit du vol d'or à l'aéroport en 1982.

Longue liste qui, jeudi soir, s'allongeait donc avec les lourds soupçons du parquet d'Anvers. A la question de savoir où est Madani Bouhouche et s'il est vivant, aucune réponse. Il a disparu, laissant sa Saab 900 dans son box à Jette...

R. Hq.

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MessageSujet: Re: affaire Souleiman   Ven 5 Mar 2010 - 13:52

le dupont
Citation :
Il a disparu, laissant sa Saab 900 dans son box à Jette...

et le dupond (ds humo)

Citation :
au volant d'un GTI verte il grillait tout les feux rouges de bruxelles
.


c'est uGRUesque qu'il n'aime pas le rouge.

heureusement qu'il avait mis des fausses plaques immatriculations.
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MessageSujet: Re: affaire Souleiman   Ven 5 Mar 2010 - 13:55

8 septembre 1989

Citation :
Bouhouche est-il en cavale depuis le début de cette semaine? Son appartement du bd De Smet de Nayer à Jette est sous surveillance policière, de même que l'appartement de Beijer au square Armand Steurs à Saint-Josse. Des proches et des voisins disent l'avoir vu samedi et dimanche. Sa femme (dont il vit séparé) dit lui avoir parlé au téléphone lundi. Elle a été interrogée, comme l'actuelle compagne de Bouhouche, par le juge d'instruction anversois Nico Snelders.

interessant de savoir la situation des couples à un moment ds le ligne de temps......
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michel
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MessageSujet: Re: affaire Souleiman   Ven 12 Mar 2010 - 9:48

BOUHOUCHE ET BEIJER:D'ANVERS A NIVELLES POUR REVENIR FINALEMENT A BRUXELLES

GUILLAUME,ALAIN; HAQUIN,RENE
Mercredi 13 septembre 1989
Bouhouche et Beijer: d'Anvers à Nivelles

pour revenir finalement à Bruxelles?

Dix jours après l'attaque meurtrière d'Anvers qui a coûté la vie au marchand d'ivoire libanais Ali Suleiman Ahmad et au cours de laquelle le diamantaire Said Ali Ahmad a été blessé par balle, attaque dont sont soupçonnés les deux anciens gendarmes inculpés dans l'affaire Mendez, Bouhouche et Beijer, le dossier vient de passer à Nivelles, chez le juge Hennart. Ce dernier, juge délégué détaché de Bruxelles début 1988 pour reprendre le dossier Mendez, n'a été confirmé dans ses fonctions que pour un mois (au lieu de trois habituellement), ce qui laisse penser qu'il pourrait être prochainement rappelé à Bruxelles.

Mardi, la chambre du conseil du tribunal d'Anvers s'est dessaisie du dossier Suleiman, instruit depuis l'attaque du 2 septembre par le juge Nico Snelders. On sait que l'ancien gendarme Madani Bouhouche, impliqué dans l'affaire Mendez, a signé cette attaque, ses empreintes ayant été retrouvées sur le télégramme qui servit de prétexte aux agresseurs pour se faire ouvrir la porte de l'avenue Jan Van Eyck. Il semble aussi que ce soit Bouhouche qui, dans la bagarre, ait perdu perruque, lunettes et casquette. Bouhouche fut blessé à la tête le 2 septembre à Anvers et son épouse a révélé aux enquêteurs l'avoir vu après les faits, avec une blessure au front et une autre plus large à la nuque.

Le signalement d'un des agresseurs pouvait aussi correspondre à celui de Robert Beijer, l'ex-collègue et ami de Bouhouche qui fut également inquiété dans l'affaire Mendez. A noter que le télégramme abandonné sur les lieux portait la signature de Mme Beijer et que le nom du diamantaire Said Ali Ahmad apparaissait dans la mémoire de l'ordinateur de Beijer ouverte par les enquêteurs en novembre 1987, après sa première arrestation pour corruption dans une affaire d'écoutes téléphoniques. Les éléments balistiques et les témoignages rassemblés jusqu'ici à Anvers indiqueraient qu'un troisième agresseur non identifié a tiré sur Suleiman que Bouhouche aurait achevé de deux balles. Bouhouche serait rentré samedi soir à Bruxelles et aurait pris la fuite dans les heures suivantes, ce qui contredit une version donnée par ses proches selon laquelle il était encore dimanche soir et même lundi matin à Bruxelles.

Le parquet d'Anvers a transmis le dossier à Nivelles où, depuis le début 1988, le juge Luc Hennart avait été détaché de Bruxelles pour reprendre l'instruction du juge Schlicker sur l'assassinat de l'ingénieur Mendez, puis les deux dossiers plus anciens du vol des armes de l'escadron spécial d'intervention à la gendarmerie (décembre 1981) et du vol d'or et de la disparition du policier de la Sabena Francis Zwarts à l'aéroport de Zaventem (1982). Des armes volées à la gendarmerie étaient en effet passées par Mendez et par Bouhouche, et l'on en retrouva d'autres fin 1987 dans un des garages découverts dans l'agenda informatisé de Robert Beijer. Ce dernier fut inculpé dans le cadre de l'affaire Zwarts, soupçonné d'avoir recelé notamment une montre provenant du vol à l'aéroport. Le nom de Bouhouche a aussi été cité dans cette affaire par l'ancien gendarme Martial Lekeu qui, parti vivre en Floride, y a été récemment interrogé par les juges Lacroix (Charleroi) et Troch (Termonde) sur son rôle en marge des tueries du Brabant.

La cellule Mendez (quatre gendarmes de Bruxelles, deux de Wavre et occasionnellement deux membres de la PJ de Nivelles) reprend donc aussi l'affaire Suleiman. En qualité de juge délégué, M. Hennart était, conformément à l'habitude, confirmé de trois mois en trois mois dans ses fonctions. Fin août, le juge n'a été confirmé que pour un mois, jusqu'à la fin septembre, ce qui est tout à fait inhabituel.

Tous s'accordent à dire que cette procédure n'est pas dirigée contre M. Hennart, mais préluderait à un regroupement à Bruxelles de tous ces dossiers sensibles et connexes, ceux du juge Hennart et ceux du juge Collin (des armes de Mendez ont été retrouvées dans l'affaire Haemers, l'artificier Robert Darville en a vendues, et l'on relie le décès en 1985 de Thierry Smars à l'affaire Haemers notamment).

Le regroupement de ces dossiers tentaculaires correspondrait aussi au voeu exprimé déjà à plusieurs reprises par la commission parlementaire d'enquête qui a souvent déploré la dispersion des enquêtes.

Al. G. et R. Hq.

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MessageSujet: Re: affaire Souleiman   Jeu 18 Mar 2010 - 19:43

AGENTS D'ISRAEL A ANVERS ?

HAQUIN,RENE
Jeudi 14 septembre 1989
Agents d'Israël

à Anvers?

Le père d'Ali Suleiman Ahmad, le commerçant libanais abattu le 2 septembre à Anvers (un meurtre apparemment signé par l'ancien gendarme Bouhouche, dont les empreintes ont été retrouvées sur les lieux), accuse des agents israéliens.

Dans une dépêche de l'agence France-Presse envoyée mercredi de Saïda, au Liban, Suleiman Ali Ahmad, 65 ans, le père du commerçant libanais abattu le 2 septembre au soir dans son appartement de l'avenue Jan Van Eyck, à Anvers, accuse des agents israéliens d'avoir éliminé son fils «parce qu'il faisait concurrence aux commerçants israéliens sur le continent africain».

Le père Suleiman, qui vit à Nabatijé, dans le sud du Liban, dément que son fils ait été mêlé à un trafic d'armes en faveur des chrétiens du Liban. Son fils Ali, 40 ans, était commerçant d'or basé en Afrique, précise-t-il.

S'il a été fait référence à un éventuel trafic d'armes au profit des chrétiens du Liban, c'est en raison de la personnalité du principal suspect, l'ancien gendarme Bouhouche, dont le nom était cité parmi d'autres, dont des Libanais agissant pour les milices chrétiennes, dans le cadre de l'enquête sur l'attaque de l'armurerie Dekaise à Wavre en 1982. Selon des informations reçues de source judiciaire au lendemain du meurtre, Ali Suleiman Ahmad était aussi commerçant d'ivoire et se rendait régulièrement au Zaïre et au Burundi.

Son neveu Said, diamantaire, a été blessé d'une balle à l'oeil au cours de la fusillade. Il a été transféré à Boston pour y être opéré.

L'attaque d'Anvers, pour laquelle sont recherchés Bouhouche (qui aurait été blessé) et Beijer, reste toutefois mystérieuse. Les enquêteurs n'excluent pas un règlement de comptes entre les deux anciens gendarmes et les victimes, Beijer ayant eu des contacts avec l'entourage du marchand d'or libanais abattu.

Par ailleurs, nous apprenons qu'un nouvel attentat visant les biens d'un diamantaire anversois a été perpétré mercredi.

R. Hq.

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michel
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MessageSujet: Re: affaire Souleiman   Mer 31 Mar 2010 - 9:48

BOUHOUCHE ARRETE A MALAGA: J'AI BIEN ETE BLESSE A ANVERS MAIS JE N'AI PAS TUE..
HAQUIN,RENE
Samedi 16 septembre 1989
Bouhouche arrêté à Malaga:
J'ai bien été blessé à Anvers
mais je n'ai pas tué...
Madani Bouhouche arrêté à la fin de la nuit de jeudi, à Torremolinos, et incarcéré à Malaga, sur la Costa del Sol: la nouvelle est parvenue vendredi matin au juge Hennart de Nivelles, par l'intermédiaire du consulat d'Espagne. Depuis sa mise en liberté provisoire en novembre 1988, Bouhouche répondait, à ceux qui s'étonnaient de le voir rester en Belgique, que, pour lui, une fuite était une sorte d'aveu. Et comme il a toujours affirmé n'avoir pas tué l'ingénieur Mendez...
Ses empreintes laissées lors de l'attaque meurtrière du samedi 2 septembre chez les Libanais d'Anvers ne laissaient cette fois plus de doute sur le motif de sa disparition.
Madani Bouhouche était bien à Anvers lors de l'attaque chez le Libanais Ali Suleiman Ahmad, marchand d'or et d'ivoire. Bouhouche y a effectivement été blessé à la tête, sans gravité. Mais il dit n'avoir pas tenu le rôle que lui a attribué le parquet d'Anvers sur la base des témoignages recueillis et des constatations balistiques. Nous sommes allés à Anvers pour «affaires». Les choses ne se sont pas passées comme prévu. Ce n'est pas moi qui ai tué Suleiman. Les expertises balistiques l'établiront, et c'est pourquoi j'ai l'intention de revenir dans quelques jours en Belgique et de me mettre à la disposition du juge Hennart à Nivelles, a-t-il déclaré en substance à ses avocats, auxquels il a téléphoné d'une cabine ces derniers jours.
Bouhouche n'a pas eu le temps de mettre son projet à exécution. Jeudi avant l'aube, des policiers espagnols l'ont intercepté à Torremolinos. Les signalements de Beijer et Bouhouche avaient été diffusés par Interpol, mais l'Espagne était plus concernée que d'autres pays dans la mesure où c'est là que vit la mère de Robert Beijer. En janvier 1988, Robert Beijer, recherché, s'y était réfugié, et les policiers espagnols avaient failli l'intercepter.
RENÉ HAQUIN.
Suite en huitième page.
Bouhouche arrêté
Voir début en première page
Mais en 1988 Beijer avait évité l'aéroport de Torremolinos et était revenu en car jusqu'en France, puis avait passé la frontière belge à bord de la voiture d'une amie pour réussir à tromper les surveillances et à rentrer chez lui à Saint-Josse où il nous fit des déclarations, avant de se constituer prisonnier à Nivelles.
Beijer est soupçonné d'avoir été avec Bouhouche à Anvers. Ils ont quitté Bruxelles à bord de l'Audi 100 de la compagne de Beijer qui selon certains ne serait plus en Espagne. On parle évidemment du Paraguay. Le procureur de Nivelles, M. Deprêtre, a confirmé l'arrestation de Bouhouche, précisant que les autorités vont entreprendre les formalités d'extradition de l'ancien gendarme, dans le seul cadre de l'enquête sur l'attaque d'Anvers.
En Espagne, il se disait vendredi que Bouhouche aurait été arrêté après une fusillade, mais la police locale est restée muette sur les circonstances. Si des infractions sont imputées là-bas à Bouhouche, il y serait d'abord jugé avant d'être extradé.
Les deux anciens gendarmes Beijer et Bouhouche sont inculpés dans le dossier Mendez. Bouhouche est en outre inculpé pour le vol des armes six mois avant la mort de l'ingénieur de la FN, tandis que Beijer a été inculpé aussi de recel dans l'affaire du vol d'or et de la disparition du policier de la Sabena en 1982. Les autorités judiciaires ne font pas de liaison entre l'attaque d'Anvers et d'autres dossiers, mais à Anvers, avant de se dessaisir du dossier au profit de Nivelles, on n'excluait pas d'en arriver à une telle possibilité.
R. Hq.

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romain gary



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MessageSujet: Re: affaire Souleiman   Mer 31 Mar 2010 - 13:42

intéressant quand on sait aujourd'hui que d'après Beijer Bouhouche a bien tiré sur Souleiman...
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michel
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MessageSujet: Re: affaire Souleiman   Ven 2 Avr 2010 - 13:55

BOUHOUCHE PARLE A SES AVOCATS
HAQUIN,RENE
Lundi 30 octobre 1989
Bouhouche parle à ses avocats
Les deux avocats bruxellois de Madani Bouhouche ont pu le voir samedi à la prison d'Alcala, près de Madrid, et ont eu avec l'ancien gendarme impliqué dans l'attaque meurtrière d'Anvers un entretien de plusieurs heures.
Bouhouche on le sait fut inculpé dans le cadre de l'assassinat en janvier 1986 de l'ingénieur de la FN Juan Mendez et dans le vol de sa collection d'armes, six mois plus tôt. Remis en liberté provisoire en janvier dernier, il a depuis lors participé, avec son ex-collègue et ami Robert Beijer, à l'attaque meurtrière de l'homme d'affaires libanais Ali Suleiman Ahmad à Anvers, le 2 septembre.
Depuis son arrestation à Torremolinos le 15 septembre, et hormis un quart d'heure d'interrogatoire du juge espagnol, c'est la première fois qu'il a pu en dire un peu plus.
En substance, Madani Bouhouche confirme n'avoir pas tiré un seul coup de feu chez Suleiman à Anvers le 2 septembre. Il affirme s'y être rendu à la seule demande de Robert Beijer (son ex-collègue de la gendarmerie qui fut également arrêté dans le cadre de l'affaire Mendez) pour des raisons privées connues de Beijer. Il ne conteste pas la version de l'attaque telle que la presse l'a reproduite, sur la base des informations données par le parquet d'Anvers, à la différence qu'il affirme catégoriquement n'avoir pas ouvert le feu. Après le coup de sonnette de Bouhouche à la porte de l'immeuble où résidait le Libanais, le jeune Libanais ouvre, Beijer entre, la scène de violence commence. Bouhouche dit avoir reçu «plusieurs énormes coups sur la tête». Ses avocats, Mes Martial Lancaster et Jean-Paul Dumont, attestent qu'au-jourd'hui encore Bouhouche porte sur le nez et le bas du front les traces de ces coups qui étaient beaucoup plus visibles le jour de son arrestation à Torremolinos, le 15 septembre. Il affirme avoir reçu par Beijer, avant leur fuite de Bruxelles, l'adresse de l'appartement de Torremolinos où il devait attendre son complice. Il dit aussi n'avoir pas acheté de billet d'avion mais bien un billet de chemin de fer jusqu'à la frontière hispano-française à l'agence locale Melia. Il s'est laissé appréhender sans aucune résistance par la police espagnole. Aucun coup de feu n'a été tiré et Bouhouche n'est d'ailleurs sous le coup d'aucune inculpation en Espagne.
Bouhouche ne s'oppose en rien à son extradition mais n'a aucune nouvelle de l'avancement de la procédure.
Signalons que la famille libanaise Suleiman a depuis lors quitté la Belgique: le frère de la victime (blessé) avait été rapidement transféré dans un hôpital de Boston (USA), et son fils a depuis le drame été rapatrié au Liban, dans la famille. Il se confirme que les Suleiman étaient en rapport avec la milice libanaise pro-syrienne Amal dirigée par Nabih Berri, mais Bouhouche n'en a pas parlé à ses avocats, rentrés dimanche soir à Bruxelles.
RENÉ HAQUIN.

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MessageSujet: Re: affaire Souleiman   Jeu 2 Juin 2016 - 18:51


PERQUISITIONS DANS DEUX PJ /LE MONDE A L'ENVERS

GUILLAUME,ALAIN

Page 018

Vendredi 18 mai 1990

Des perquisitions dans deux PJ

Le monde (judiciaire)

à l'envers

C'est le monde à l'envers. Après la polémique qui «oppose» le ministre de la Justice, le juge nivellois Maes et le Procureur du Roi de Nivelles Jean Deprêtre... voilà que le juge d'instruction «bruxello-nivellois» Luc Hennart perquisitionne les bureaux de la Brigade nationale de PJ (dite «23Šme brigare») et ceux de la PJ d'Anvers.

Hier matin, le juge Hennart (qui enquête sur «l'affaire Mendez» et entre autres l'assassinat, à Anvers en septembre 1989, de l'homme d'affaires Ali Suleiman Ahmed) a en effet fait irruption à Bruxelles dans les locaux de Brigade nationale, accompagné d'un substitut nivellois et de plusieurs gendarmes de la «cellule Mendez»).

Au cours de cette «visite domiciliaire sur consentement», le juge a fait saisir des dossiers de travail constitués après l'assassinat de Suleiman (qu'il aurait d'ailleurs pu obtenir rien qu'en les demandant par une voie officielle). Un commissaire responsable de la Brigade nationale a également été interrogé pendant plusieurs heures par un maréchal des logis de la BSR.

Après ce premier coup d'éclat, le juge s'est rendu sur les terres du procureur du Roi d'Anvers où il a également perquisitionné «sur consentement» les locaux de la PJ d'Anvers. On ne sait pour quelle raison précise ces démarches ont été effectuées.

On s'en doute, cette démarche d'enquête de la part du juge qui avait, jadis, perquisitionné les bureaux de l'adjudant de gendarmerie Guy Goffinon, a suscité une «vive émotion» dans les milieux judiciaires où se remarquait surtout beaucoup «tristesse face une Justice bien malade».

Al.G.


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MessageSujet: Re: affaire Souleiman   Mer 22 Juin 2016 - 9:00

l'affaire sulei me semble bizarre :
- trois armes pour deux hommes attaquants >> les duponts ,fortement battus et moitié ds le coma me semble être indication qu'il y avait un troisième larron qui a sauvé les meubles

puis parmi les 3 victimes aussi il y avait un diamantaire qui était ds le clampin ou diskettes de ARI

>>cela me fait poser la question :

c'est pas plustôt pour recuperer des sous issus de l'affaire Moons où la moitié des diamantants n'ont jamais été retrouvé?

>>timeline des affaires criminelles de l'époque : sources divers , comme archives les soir


Citation :
Le 23 mai 1987, à l'issue du procès du double assassinat de la rue de la Pastorale, la cour d'assises du Brabant condamna Marcel Barbier à perpétuité et acquitta Éric Lammers.

26:10:87 arrestation de Beyer pour  l'ecoute de RTT  perquisition>diskettes
    jusque 25 :11:87 puis rearrestation 25:01:88  jusqua 05:07:88

en novembre 87 qqs part pendant perquisition on découvre des diskettes sur lesquelles on retrouve le nom du troisième personne ….. diamantaire ,   present comme victime ds l’affaire Suleiman ?

>> À l'époque de son acquittement, Éric Lammers purgeait par ailleurs une peine de six ans prononcée par la cour d'appel de Bruxelles pour plusieurs vols avec violences. Le 19 février 1988, à l'occasion de son 8e congé pénitentiaire, il avait décidé de ne pas rejoindre la prison de Verviers où il était alors incarcéré et s'était enfui en France puis aux Pays-Bas avec son amie Sabine Caudal.


En février 1988, Lammers, aujourd'hui âgé de 30 ans, profita d'un congé pénitentiaire pour fuir la Belgique avec son amie Sabine Caudal, 26 ans. Ils rejoignirent un ancien codétenu à Nice, s'y firent remarquer par la police avant de venir se cacher à Eindhoven. Là, d'autres codétenus en fuite tels Jean-Claude Vits et Alain Peters, évadés de la prison de Verviers (avec prise d'un gardien en otage et tentative de meurtre sur un gendarme) en mars 1988, étaient venus les rejoindre, guidés par Vincent, le frère cadet d'Éric.

>>13 avril 1988 :meurtre Moons  par Lammers  
(Mais pour les enquêteurs, c'est bien une partie du butin dérobé après le double assassinat des diamantaires qui a été retrouvé à Eindhoven.)



A l'exception de Verzar, Lammers et consorts ont été appréhendés à Eindhoven, une quinzaine de jours après le double assassinat d'Anvers, sur la base de premiers résultats, déjà accablants, recueillis par les enquêteurs de la police et de la gendarmerie d'Anvers. Francis Verzar se présenta le 3 mai 1988 au palais de Justice d'Anvers et y fut arrêté.

>>Beijer, dans plusieurs auditions à partir de juin 1988, et dans une audition de
synthèse devant le juge d'instruction le 21.08.1992, affirmera avoir effectué, sur les
directives de la Sûreté de l'Etat, des paiements pour le loyer de box et de flats....


>>«bande Godfroid», il y en a eu plusieurs de ce nom, entre juin 1988 et février 1991, date à laquelle «Frédo» et son dernier lieutenant Alain Lavigne ont été arrêtés à Ostende le 16 février 1991


>>Juillet meurtre FURNES


>>Beij liberé juillet 1988
Lundi 21 novembre 1988 bou liberé
Rearreté+ reliberé



>>24 dec 88 meurtre ostende

>>Godfroid décide alors de faire appel à «Jacky le français». Le 5 février 1989, ils réussissent le braquage de la bijouterie de Bonheiden et s'emparent de quinze millions. Cela signifie la fin de la «bande Godfroid I».

Angel Gonzales et Pascal De Boeck s'associeront avec leur collègues français Marc Monge, Gérard Privat et Jean-Luc Bernard. Ils s'attaquent à la poste de Rhode-Saint-Genèse, lestée de six millions le 14 avril 1989. L'argent servira comme fond de commerce pour acheter le bar «Triathlon» à Wetteren où les gangsters français placeront aussitôt leurs petites amies dont Gisèle Galmiche, amie de Bernard et aujourd'hui menacée de mort par les frères de son ex-amant. Après l'attaque de la bijouterie Stessens à Grand Bigard le 18 août (1989?), Gonzales est lui-même évincé par le Français.



2 septembre 1989, Bouhouche et Beijer signèrent un meurtre (laissant leurs empreintes et d'autres traces) chez un Libanais d'Anvers, M. Suleiman, dont le fils fut également blessé. Ils prirent la fuite,


>>En septembre 1989, Bernard s'associe à Godfroid et Lavigne. La «bande Godfroid II» est née. Quand en janvier Bernard et Privat repartent en France, «Godfroid II» engage Herygers et Jean De Vos-Kalubi. Ils sont rejoints par François Moyart, agent de sécurité chez GB qui leur fournit les renseignements nécessaires pour des attaques à main armée, puis par Pascal De Boeck. Et ils recommencent à zéro...


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MessageSujet: Re: affaire Souleiman   Sam 29 Oct 2016 - 20:12

merci:

Citation :
Sujet: Re: affaire Souleiman   Mer 22 Juin 2016 - 9:00

l'affaire sulei me semble bizarre :
- trois armes pour deux hommes attaquants >> les duponts ,fortement battus et moitié ds le coma

Citation :
......me semble être indication qu'il y avait un troisième larron qui a sauvé les meubles

puis parmi les 3 victimes aussi il y avait un diamantaire qui était ds le clampin ou diskettes de ARI

>>cela me fait poser la question :

c'est pas plustôt pour recuperer des sous issus de l'affaire Moons où la moitié des diamants n'ont jamais été retrouvée?


et le soir:

Citation :


BOUHOUCHE ET BEIJER:D'ANVERS A NIVELLES POUR REVENIR FINALEMENT A BRUXELLES
GUILLAUME,ALAIN; HAQUIN,RENE

Page 8

Citation :
Mercredi 13 septembre 1989

Bouhouche et Beijer: d'Anvers à Nivelles

pour revenir finalement à Bruxelles?


Citation :

Dix jours après l'attaque meurtrière d'Anvers qui a coûté la vie au marchand d'ivoire libanais Ali Suleiman Ahmad et au cours de laquelle le diamantaire Said Ali Ahmad a été blessé par balle, attaque dont sont soupçonnés les deux anciens gendarmes inculpés dans l'affaire Mendez, Bouhouche et Beijer, le dossier vient de passer à Nivelles, chez le juge Hennart. Ce dernier, juge délégué détaché de Bruxelles début 1988 pour reprendre le dossier Mendez, n'a été confirmé dans ses fonctions que pour un mois (au lieu de trois habituellement), ce qui laisse penser qu'il pourrait être prochainement rappelé à Bruxelles.
Mardi, la chambre du conseil du tribunal d'Anvers s'est dessaisie du dossier Suleiman, instruit depuis l'attaque du 2 septembre par le juge Nico Snelders. On sait que l'ancien gendarme Madani Bouhouche, impliqué dans l'affaire Mendez, a signé cette attaque, ses empreintes ayant été retrouvées sur le télégramme qui servit de prétexte aux agresseurs pour se faire ouvrir la porte de l'avenue Jan Van Eyck. Il semble aussi que ce soit Bouhouche qui, dans la bagarre, ait perdu perruque, lunettes et casquette. Bouhouche fut blessé à la tête le 2 septembre à Anvers et son épouse a révélé aux enquêteurs l'avoir vu après les faits, avec une blessure au front et une autre plus large à la nuque.
Le signalement d'un des agresseurs pouvait aussi correspondre à celui de Robert Beijer, l'ex-collègue et ami de Bouhouche qui fut également inquiété dans l'affaire Mendez. A noter que le télégramme abandonné sur les lieux portait la signature de Mme Beijer et que le nom du diamantaire Said Ali Ahmad apparaissait dans la mémoire de l'ordinateur de Beijer ouverte par les enquêteurs en novembre 1987, après sa première arrestation pour corruption dans une affaire d'écoutes téléphoniques. Les éléments balistiques et les témoignages rassemblés jusqu'ici à Anvers indiqueraient qu'un troisième agresseur non identifié a tiré sur Suleiman que Bouhouche aurait achevé de deux balles. Bouhouche serait rentré samedi soir à Bruxelles et aurait pris la fuite dans les heures suivantes, ce qui contredit une version donnée par ses proches selon laquelle il était encore dimanche soir et même lundi matin à Bruxelles.
Le parquet d'Anvers a transmis le dossier à Nivelles où, depuis le début 1988, le juge Luc Hennart avait été détaché de Bruxelles pour reprendre l'instruction du juge Schlicker sur l'assassinat de l'ingénieur Mendez, puis les deux dossiers plus anciens du vol des armes de l'escadron spécial d'intervention à la gendarmerie (décembre 1981) et du vol d'or et de la disparition du policier de la Sabena Francis Zwarts à l'aéroport de Zaventem (1982). Des armes volées à la gendarmerie étaient en effet passées par Mendez et par Bouhouche, et l'on en retrouva d'autres fin 1987 dans un des garages découverts dans l'agenda informatisé de Robert Beijer. Ce dernier fut inculpé dans le cadre de l'affaire Zwarts, soupçonné d'avoir recelé notamment une montre provenant du vol à l'aéroport. Le nom de Bouhouche a aussi été cité dans cette affaire par l'ancien gendarme Martial Lekeu qui, parti vivre en Floride, y a été récemment interrogé par les juges Lacroix (Charleroi) et Troch (Termonde) sur son rôle en marge des tueries du Brabant.
La cellule Mendez (quatre gendarmes de Bruxelles, deux de Wavre et occasionnellement deux membres de la PJ de Nivelles) reprend donc aussi l'affaire Suleiman. En qualité de juge délégué, M. Hennart était, conformément à l'habitude, confirmé de trois mois en trois mois dans ses fonctions. Fin août, le juge n'a été confirmé que pour un mois, jusqu'à la fin septembre, ce qui est tout à fait inhabituel.
Tous s'accordent à dire que cette procédure n'est pas dirigée contre M. Hennart, mais préluderait à un regroupement à Bruxelles de tous ces dossiers sensibles et connexes, ceux du juge Hennart et ceux du juge Collin (des armes de Mendez ont été retrouvées dans l'affaire Haemers, l'artificier Robert Darville en a vendues, et l'on relie le décès en 1985 de Thierry Smars à l'affaire Haemers notamment).
Le regroupement de ces dossiers tentaculaires correspondrait aussi au voeu exprimé déjà à plusieurs reprises par la commission parlementaire d'enquête qui a souvent déploré la dispersion des enquêtes.
Al. G. et R. Hq.


Si dans "le dernier mensonge" beijer declare que le 9mm venait du Viet Ton et bien ce

Cong est celui qui prêtait sa camionette pour le déménagement d'un moto le soir de Wavre ds beau site

les chiens se mordent le queu- lue- lue


pourqoui on ne parle plus de ce 3-ième  larron  au procès des duponts  ?  

parce que c'était aussi un IRC ou qqs chose comme cela de la sureté ? et que Hennart en avait marre de devoir faire des perqui chez  R

on comprend plus  pourqoui le baron rouge suivait  toutes les audiences avec ces tartines à gogo .
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guy mayeu



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MessageSujet: Re: affaire Souleiman   Lun 31 Oct 2016 - 13:14

bonjour a tous,
bonjour k,

peut être qu il n était pas assez cong que de laisser son adresse sur les lieux,
du coup ca n arrive pas au parquet.
6 gendarmes et 2 pigistes OCCASIONNELLEMENT. . .de quoi se garder les infos façon Othello

imaginez des gendarmes indépendants de la machine judiciaire remonter j usqu au(x) complice(s);

- que ce complice est un collegue en bleu

- qu il aille une tête de pr.8

c est une sale pub pour la survie de la gendarmerie

-qui n est en rien responsable de ces choses au sein de leur corps.

-qui en portera le chapeau aux yeux de l opinion publique

ce n est bon pour personne.

mieux vaut éviter le dégel, les corps remontent a la surface

cordialement
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K



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MessageSujet: Re: affaire Souleiman   Lun 31 Oct 2016 - 16:26

je pense que le cong se trouve  ds le Mekong lesté par qqs kilos de ciment  .

en tout cas on parle de ce cong ds les textes de Acke et ds le bouqin le dernier mensonge

d'ailleurs si vous aviez bien lu un autre livre plus recent vous alllez y lire que le lendemain de l'assassinat  du bèlge impliqué ds l'affaire beau site ,   l'ecrivain vedette était parti iso presto de brukzele pour aller ds le mekong visiter  ce Tong  encore en vie en cet époque là

mais ds son bouqin même il y walse autour   un peu , par hasard , ds son style elliptique


beaucoup de coincidences .......

OCCASIONNELLEMENT

je vous ai comprix   un peu
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affaire Souleiman
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