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 Les chevaliers de l'Ordre du Rouvre

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HERVE



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MessageSujet: Re: Les chevaliers de l'Ordre du Rouvre   Ven 22 Aoû 2014 - 13:05








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HERVE



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MessageSujet: Re: Les chevaliers de l'Ordre du Rouvre   Ven 22 Aoû 2014 - 13:10









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HERVE



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MessageSujet: Re: Les chevaliers de l'Ordre du Rouvre   Ven 22 Aoû 2014 - 13:15







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HERVE



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MessageSujet: Re: Les chevaliers de l'Ordre du Rouvre   Ven 22 Aoû 2014 - 13:17






(...)

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HERVE



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MessageSujet: Re: Les chevaliers de l'Ordre du Rouvre   Ven 22 Aoû 2014 - 13:44





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Et In Arcadia Ego



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MessageSujet: Re: Les chevaliers de l'Ordre du Rouvre   Ven 22 Aoû 2014 - 15:14

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Et In Arcadia Ego



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MessageSujet: Re: Les chevaliers de l'Ordre du Rouvre   Ven 22 Aoû 2014 - 15:26

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Dernière édition par Et In Arcadia Ego le Mar 2 Sep 2014 - 18:01, édité 1 fois
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Henry



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MessageSujet: Re: Les chevaliers de l'Ordre du Rouvre   Ven 22 Aoû 2014 - 15:33

Et In Arcadia Ego a écrit:

Ceci n'est pas sans faire penser à Yggdrasil...

A Iggdrasil et à son nom saxon, Irminsul, tout nous ramène aux anciennes croyances nordiques d'origine païennes se basant sur l'arbre, centre de l'univers.
Iggdrasil ou Irminsul était cependant un frêne.
C'était le fondement du nazisme et plus particulièrement de l'ordre SS crée par Himmler.
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HERVE



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MessageSujet: Re: Les chevaliers de l'Ordre du Rouvre   Ven 22 Aoû 2014 - 15:35

Ce qui m'a le plus frappé dans ces documents, c'est le lien entre l'Ordre des Chevaliers du Rouvre et la ville de Nice (plus exactement les affairistes autour de Jacques Médecin), via Henry-Charles Lambert.

Difficile de ne pas penser au casse de Nice, donc à celui de la rue Haute à Bruxelles, donc à Elio Ciolini et à tout ce qui s'y rattache... ainsi qu'aux avions renifleurs ...

Nous sommes à mon avis en plein financement occulte d'une "nébuleuse" de la droite extrême, allant jusqu'à Aginter Presse, Paladin (Otto Skorzeny) et Soldier of Fortune ... en passant par Violet, son cercle et ses liens aux USA (Henry Kissinger et David Rockefeller).

Aginter Presse était aussi financée aussi par la John Birch Society (JBS)... Voir :

http://www.dailykos.com/story/2013/11/09/1254355/-The-Kochs-A-Nazi-Past-Oil-The-Foundation-of-The-Right#

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CS1958



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MessageSujet: Re: Les chevaliers de l'Ordre du Rouvre   Ven 22 Aoû 2014 - 16:24

Henry a écrit:
Et In Arcadia Ego a écrit:

Ceci n'est pas sans faire penser à Yggdrasil...

A Iggdrasil et à son nom saxon, Irminsul, tout nous ramène aux anciennes croyances nordiques d'origine païennes se basant sur l'arbre, centre de l'univers.
Iggdrasil ou Irminsul était cependant un frêne.
C'était le fondement du nazisme et plus particulièrement de l'ordre SS crée par Himmler.

C'est de l'ésotérisme au sens large, sans forcément de référence idéologique, politique ou religieuse.
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Et In Arcadia Ego



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MessageSujet: Re: Les chevaliers de l'Ordre du Rouvre   Ven 22 Aoû 2014 - 16:45

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HERVE



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MessageSujet: Re: Les chevaliers de l'Ordre du Rouvre   Ven 22 Aoû 2014 - 18:42


Il faut lire attentivement les documents.

Au moins un membre de l'Ordre du Rouvre parle de Violet qui est présenté comme proche du Vatican. Il faut donc retenir que l'Ordre du Rouvre est en contact avec le Cercle Pinay/Violet dont les membres sont en contact avec Henry Kissinger et David Rockefeller ...




Dernière édition par HERVE le Ven 22 Aoû 2014 - 19:38, édité 1 fois
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Et In Arcadia Ego



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MessageSujet: Re: Les chevaliers de l'Ordre du Rouvre   Ven 22 Aoû 2014 - 19:16

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HERVE



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MessageSujet: Re: Les chevaliers de l'Ordre du Rouvre   Dim 24 Aoû 2014 - 16:27









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HERVE



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MessageSujet: Re: Les chevaliers de l'Ordre du Rouvre   Dim 24 Aoû 2014 - 17:25



Dans les articles ci-dessus, on parle des liens entre les Chevaliers de l'Ordre du Rouvre et la mairie de Nice (Jacques Médecin).

Cela est confirmé par le document suivant (lettre de Philippe Schepens à Giorgio Gherardi Dandolo) :





Sur Henri-Charles Lambert, voir:

http://www.nicematin.com/article/societe/me-lambert-temoin-cle-de-la-fuite-en-uruguay-de-jacques-medecin.298126.html


Tout cela ne semble pas très honnête ...





http://cdlm.revues.org/54

(...)   Le vide idéologique, la conjonction sans frontières de toutes les droites, l’absorption des socialistes, la corruption de plus en plus ouverte ont une légitimité : l’anticommunisme grâce auquel chacun trouve son compte.

J. Médecin ne se perd pas dans les analyses subtiles ni les excès de scrupules :

“La part d’illégalité a pris les proportions qu’elle a prise dans la France entière sous le règne de la permissivité, ose-t-il déclarer. La gauche est arrivée au pouvoir en 1936 et depuis cette date, c’est-à-dire maintenant depuis plus de cinquante ans, la gauche règne sur la France d’une manière ou d’une autre pratiquement sans interruption. Et chaque jour elle permet davantage...” (sic)

J. Médecin de même écarte sans nuance la rumeur de compromis avec V. Barel et certains communistes niçois :

“Je n’ai jamais tutoyé les communistes... V. Barel n’est qu’un cheval de retour dont les communistes ont fait un saint laïc alors qu’il s’était conduit comme une ordure lors de l’épuration...”

Il y a certes dans l’anticommunisme de l’homme J. Médecin le mépris à l’encontre des “gagne-petits” et l’agressivité anti-intellectueliste de celui qui n’a pu faire d’études prolongées contre les “intellectuels marxistes” (qu’il voyait partout dans le monde universitaire). Mais il y a aussi chez J. Médecin, l’Homme politique, la parfaite conscience que sa “nébuleuse” trouvait dans l’anticommunisme la justification de son pouvoir et de ses pratiques, fusent-elles les plus douteuses.

(...)





Nice apparaît dans les dossiers, notamment parce que Charles Toumpsin ("J'ai été victime de protections") s'est rendu dans cette région dans le cadre de l'affaire de l'armurerie Dekaize. On peut par ailleurs rappeler que "parcage" était utilisé à Nice à cette époque... Nice est aussi citée dans le dossier des frères di Luciano et du dentiste Melchior ...

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HERVE



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MessageSujet: Re: Les chevaliers de l'Ordre du Rouvre   Dim 24 Aoû 2014 - 19:05



http://www.ina.fr/audio/PHD95075553

Jacques CHANCEL s'entretient avec Jacques MEDECIN, secrétaire d'Etat au Tourisme : se dit satisfait de son parcours; son tempérament politique, son engagement en faveur de l'Algérie française, la question de l'Angola, ne croit pas à l'impérialisme chinois, sa fierté d'être ministre, est aussi maire de Nice; son premier métier de journaliste; pourquoi il est furieusement anticommuniste, son appartenance au Républicains Indépendants; François MITTERRAND qu'il n'estime pas beaucoup et considère comme un homme du passé; les qualités d'un ministre; son manque de modestie, sa famille, est favorable à la peine de mort, son activité politique, son attachement à Nice.

Entretien diffusé le 20 février 1976 sur France Inter

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HERVE



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MessageSujet: Re: Les chevaliers de l'Ordre du Rouvre   Dim 24 Aoû 2014 - 21:12


L'Événement du jeudi - Numéros 378 à 382 - Page 18

S.A. L'Evénement du jeudi, 1992

Henri-Charles Lambert, futur avocat de Jacques Médecin avec Jacques Vergés, est fait écuyer de l'ordre des Chevaliers du Rouvre (...)

Un an plus tard, il préside le Secours aux futures mères, une association anti-avortement soutenue par Jacques Médecin, deux grands maîtres du Rouvre et le professeur Jérôme Lejeune. Aujourd'hui, Henri-Charles Lambert est un des piliers ...

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HERVE



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MessageSujet: Re: Les chevaliers de l'Ordre du Rouvre   Lun 25 Aoû 2014 - 9:22


Au sujet de Jacques Médecin et de son entourage ...

French Connections: Networks of Influence
Par Sophie Coignard,Marie-Thérèse Guichard







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CS1958



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MessageSujet: Re: Les chevaliers de l'Ordre du Rouvre   Lun 25 Aoû 2014 - 10:12

Phénomène typique de la Cote d'Azur ( cf. Montgolfier, PR de Nice).La GLNF a une lourde responsabilité dans ce constat. Mais au GODF, vous aviez aussi Jean Maurice AGNELET... Mafia généralisée.
Ce livre existe en français. Very Happy 
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CS1958



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MessageSujet: Re: Les chevaliers de l'Ordre du Rouvre   Lun 25 Aoû 2014 - 10:21

A noter que curieusement, c'est le GO qui entretenait des relations de reconnaissance réciproque avec la P2 et non la GLNF qui a explosé récemment si bien que sauf erreur de ma part, aucune obédience Française n'est plus reconnue par la Grande loge unie d'Angleterre. Peut être que cela a changé depuis quelques mois... Spécificité en Belgique, la présence d'une Mac:. d'origine US et il y a des centaines d'obédiences US....
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HERVE



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MessageSujet: Re: Les chevaliers de l'Ordre du Rouvre   Lun 25 Aoû 2014 - 12:08


Sur les milieux affairistes de Nice ...





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Dans "L'Express" :

Le système niçois en accusation

Par Lhomme Fabrice, publié le 25/11/1999

Dossiers disparus, affaires enterrées, instructions bâclées, complaisance avec l'extrême droite... En arrivant dans la baie des Anges, le procureur Eric de Montgolfier a découvert les drôles de moeurs du palais

L'anecdote remonte au printemps dernier. Eric de Montgolfier, le magistrat resté célèbre pour avoir croisé le fer avec Bernard Tapie lors de l'affaire VA-OM, venait d'être nommé procureur de la République à Nice. Quelques semaines après son installation, le nouveau patron du parquet est invité à une soirée de gala au Negresco, l'établissement mythique, fierté de la promenade des Anglais. Clou de la soirée, une grande loterie de bienfaisance. Bien entendu, le procureur montre l'exemple et prend un ticket. Quelques minutes plus tard, il apprend, épatant hasard, qu'il est l'heureux gagnant d'un séjour pour deux personnes en Corse! L'autre gagnant est un haut fonctionnaire de la préfecture des Alpes-Maritimes... Le magistrat, qui ne croit guère aux coïncidences, a rendu son ticket. Depuis cet épisode, il décline la plupart des invitations. Le haut fonctionnaire, lui, a gardé son lot.

Neuf mois après son installation sur la Côte d'Azur, Eric de Montgolfier commence à saisir les contours de ce que l'on baptise pudiquement les «particularismes locaux». En dénonçant, dans une interview au Nouvel Observateur, le 7 octobre, les «dysfonctionnements» de la juridiction azuréenne et l'existence d'une «maçonnerie d'affaires», le procureur a jeté un sacré pavé dans la mare. Reprenant la tactique qui lui a si bien réussi dans l'affaire VA-OM et qui consiste, selon une expression passée à la postérité, à «affoler la meute», le magistrat a lancé une offensive - une croisade, disent ses détracteurs - qui ne fait sans doute que commencer, comme l'interview qu'il a accordée à L'Express le confirme.

Aujourd'hui, en tout cas, une chose est sûre: si l'objectif du procureur était de déstabiliser la magistrature locale, soupçonnée de collusion avec des personnages peu recommandables, il est atteint, et même dépassé! Depuis l'été, la justice niçoise est tout simplement au bord de la crise de nerfs. Réunis en assemblée générale au palais de justice, fin octobre, certains magistrats du siège, choqués par les propos du procureur, ont même tenté un putsch pour s'en débarrasser. Mais la tentative a échoué. Pour bien comprendre comment on en est arrivé là, il faut revenir aux semaines qui ont suivi la prise de fonction d'Eric de Montgolfier.

Dès son arrivée, le «tombeur» de Tapie se lance dans un audit informel qui met en lumière d'incroyables défaillances: dossiers disparus ou volés, affaires enterrées, instructions bâclées ou étouffées... Comme par hasard, les affaires concernées sont les plus sensibles, celles susceptibles de mettre en cause des élus, d'importants hommes d'affaires ou encore des réseaux d'extrême droite, très influents dans la région. Certains avocats de la ville, qui voient en ce «M. Propre» le dernier espoir de rendre sa crédibilité à la justice niçoise, lui fournissent de nombreuses pistes, résumées dans une liste noire de 23 dossiers enterrés. Après étude, le procureur a effectivement constaté de graves anomalies. Destinataire de la fameuse liste, Gabriel Bestard, procureur général d'Aix-en-Provence et, à ce titre, supérieur hiérarchique d'Eric de Montgolfier, n'en fait visiblement pas la même analyse. Diplomatiquement, il concède avoir avec ce dernier des «relations franches et courtoises. Nous avons les mêmes objectifs, mais peut-être pas la même idée sur la voie à suivre pour les atteindre». En clair, les deux hommes sont en total désaccord!

«Sur les 23 dossiers qui m'ont été soumis, assure le procureur général, je peux affirmer que la justice a fait chaque fois son travail. Je n'ai rien décelé de scandaleux. Je crois qu'on a monté tout cela en épingle. Je ne prendrai qu'un exemple: l'affaire Golf de Nice. Contrairement à ce qu'on a affirmé, le dossier n'a pas disparu: nous venons de le retrouver aux archives.» Pour Mes Boitel, Ciccolini et Ginez, trois des avocats à l'origine de la liste noire, cette affaire est parfaitement emblématique de certaines bizarreries locales.

En 1989, Christian Estrosi, député RPR des Alpes-Maritimes, obtient du conseil général une subvention de 750 000 francs au profit de la SARL Golf de Nice, dont son épouse détenait alors une partie du capital. Une plainte contre X pour «détournement de fonds publics» est déposée, le 24 décembre 1992, mais classée sans suite le... 12 janvier 1993 par le procureur adjoint Didier Durand. Une célérité rare. Le conseil général ayant déposé plainte avec constitution de partie civile, une information judiciaire est malgré tout ouverte, mais elle finira par se solder par un non-lieu, à la surprise générale. Enfin, quand Eric de Montgolfier réclamera des éclaircissements sur ce dossier, on lui annoncera qu'il a disparu!

Des lenteurs contagieuses

Autre curiosité: l'affaire des canons à neige d'Isola 2000, la fameuse station de ski, visée par ailleurs dans une procédure instruite à Paris par Eva Joly. En 1994, le conseil général accorde le juteux marché (27 millions de francs) à la société York France. Il est annulé trois ans plus tard par le tribunal administratif, les procédures d'appel d'offres ayant été ouvertement bafouées. Entre-temps, une information judiciaire, confiée au doyen des juges d'instruction, Jean-Paul Renard, est ouverte. Elle va s'enliser lentement mais sûrement. Miracle, en juin dernier, peu après l'arrivée du nouveau procureur, l'enquête est réactivée: deux entrepreneurs sont mis en examen pour «entente illicite», les locaux du conseil général perquisitionnés. Quant à Charles Ginesy, cacique du RPR départemental, successeur de Jacques Médecin à la présidence du conseil général en 1990, il devrait être prochainement invité à s'expliquer.

Autre notable souvent cité, mais jamais mis en cause judiciairement, José Balarello, sénateur (RI). En novembre 1998, lors du procès d'une affaire de corruption à l'Opam, l'office HLM du département, le président du tribunal correctionnel de Nice s'était publiquement étonné que José Balarello, président de l'Opam, n'ait même jamais été interrogé au cours de l'instruction menée par le juge Renard. Pourtant, dans un rapport de synthèse en date de juillet 1996, la PJ de Nice concluait: «Les investigations ont permis de matérialiser les éléments constitutifs des infractions suivantes: à l'encontre de José Balarello, trafic d'influence et abus de confiance; à l'encontre de Yamina Ben Messaoud, Jean-Louis Abaddi, Nasser Sahour et Tahar Rahal, trafic d'influence et escroqueries.» Les quatre dernières personnes ont été poursuivies et condamnées... Concernant le sénateur Balarello, le procureur adjoint, Didier Durand, avait écrit, dans ses réquisitions, en novembre 1997, que «l'information n'avait pas permis de caractériser une infraction pénale imputable à un responsable de l'Opam». Là encore, le parquet de Nice paraît décidé à relancer le dossier par le biais d'une autre procédure, toujours à l'instruction, concernant également l'office HLM. De son côté, le sénateur s'est toujours déclaré étranger à toute malversation et pense être victime d'une machination destinée à l'abattre politiquement.

Les lenteurs de la justice niçoise sont contagieuses, comme l'incroyable affaire du casino de Menton le prouve. A la fin des années 80, rien ne va plus dans cet établissement de jeux. Le tribunal de commerce de Nice décide sa liquidation, pour en confier les clefs à une société sulfureuse. Derrière une façade respectable, elle regroupe des truands corses liés à la fameuse bande de la Brise de Mer et à des mafieux italiens. Un juge d'instruction marseillais, Jean-François Sampieri, va être amené à s'intéresser au dossier. Un ancien avocat en lien avec la Mafia lui révèle que l'attribution du casino aurait donné lieu à des pots- de-vin. Jean Bigarini, le liquidateur du casino, Jean-Claude Guibal, maire de Menton, et l'une de ses adjointes, Colette Jourdan, sont nommément mis en cause. Le juge Sampieri n'étant pas compétent pour instruire ces faits, la chambre d'accusation de la cour d'appel d'Aix-en-Provence est désignée en août 1991. Le 23 octobre 1991, une information pour «corruption passive», visant nommément Jean Bigarini, Jean-Claude Guibal et Colette Jourdan est ouverte au cabinet de Françoise Llaurens, conseillère à la cour d'appel. Que se passe-t-il à partir de là ? Rien, ou presque. Du coup, le 24 juin 1998, la chambre d'accusation d'Aix-en-Provence déclare tout bonnement «l'action publique éteinte par la prescription». Elle explique dans son arrêt qu' « il y a lieu de constater qu'aucun acte n'a été effectué depuis le procès-verbal d'audition de témoin du 7 juillet 1992 ».

Beaucoup d'autres dossiers ont connu le même sort. Ceux touchant à l'extrême droite sont légion: ainsi, en février 1998, des militants nationalistes provoquent des incidents lors d'un colloque au Club de la presse des Alpes-Maritimes. Curieusement, la plainte n'a jamais été enregistrée au parquet. Celle déposée par la Mnef et visant des autocollants antisémites s'est aussi égarée. Il y a encore cette agression d'un militant communiste par quatre nervis, classée sans suite. Quant au dossier visant le GUD (Groupe union défense), suspecté de multiples agressions sur les campus azuréens, Eric de Montgolfier a révélé qu'il avait tout simplement disparu du tribunal !
La loge des Fils de la vallée

De nombreux avocats du département s'étonnent également du traitement réservé aux affaires de pédophilie. Le cheminement de certains dossiers pose en effet question. Classés sans suite.

Plus précis, les fameux réseaux francs-maçons évoqués par Eric de Montgolfier. Tous les regards convergent vers la Grande Loge nationale française (GLNF). Créée en 1913, riche de 27 000 membres, elle est cordialement détestée par ses deux grandes rivales, le Grand Orient et la GLF. La GLNF, réputée très à droite, a beaucoup recruté ces dernières années dans le milieu « affairiste ». Elle a été éclaboussée, à plusieurs reprises, par des affaires impliquant ses membres: elle dut ainsi exclure, en 1995, Didier Schuller, toujours en fuite, et son ami Jean-Paul Schimpf, mis en cause dans l'affaire des HLM d'Ile-de-France. Mais c'est sur la Côte d'Azur qu'elle semble la mieux implantée. Basée à Mouans-Sartoux, la loge dite «des Fils de la vallée», qui dépend de la GLNF, est sans doute au coeur des « interrogations » émises publiquement par Eric de Montgolfier. Parmi ses fondateurs, on trouve Michel Mouillot, l'ex-maire (UDF) de Cannes, plusieurs fois mis en examen et longtemps placé en détention provisoire pour «corruption» et Jean-Paul Renard, le très critiqué magistrat niçois cité plus haut. Autre fondateur, un certain Jacques Menet, mis en examen en 1996 pour attouchements sexuels sur mineur. Parmi ces curieux Fils de la vallée, des responsables politiques locaux, des promoteurs, des policiers...

D'où la thèse selon laquelle les réseaux maçons constitueraient le principal frein à l'application de la justice dans la région. A la mi-octobre, le juge Renard s'était défendu dans Nice Matin de connivences maçonniques, révélant qu'il avait quitté la GLNF «en 1997», lorsqu'il avait appris qu'il aurait à instruire le dossier Mouillot, dont le juge Murciano devait être dessaisi. Une explication surprenante quand on sait que Jean-Pierre Murciano n'a été dessaisi qu'en mars... 1998, qui plus est au profit d'un autre juge niçois, Jean-Pierre Rousseau.

Le juge Murciano, l'un des plus actifs de la région et qui cumule en ce moment les ennuis, pense d'ailleurs que l'origine de ses déboires vient du fait qu'il s'est attaqué à des réseaux maçonniques. Une chose est sûre: le juge Jean-Paul Renard et le procureur adjoint Didier Durand focalisent aujourd'hui toutes les critiques. Le premier a déposé plainte pour «dénonciation calomnieuse» (l'affaire est instruite à Lyon) après avoir été accusé par la gouvernante d'un escroc libanais de haut vol, Anthony Tannouri. Ce dernier aurait confié à la jeune femme qu'il avait pu échapper à la justice grâce à ses «amitiés» dans les milieux policiers et judiciaires. Le nom de Jean-Paul Renard avait alors été cité.

Les deux magistrats sont aujourd'hui dans une position intenable. Leur départ à brève échéance paraît inéluctable. « La situation du juge Renard va être difficile à gérer », confirme Hervé Expert, président du tribunal. Didier Durand, lui, a déjà pris sa décision. Il a fait savoir qu'il souhaitait quitter ses fonctions le plus rapidement possible, las de ces mises en cause qui, selon lui, ne reposent sur rien.

Impossible de rouvrir un dossier prescrit

La mutation attendue des deux magistrats ne crèvera pas l'abcès concernant l'influence présumée de la franc-maçonnerie. En tout cas, le sujet n'est désormais plus tabou. Ainsi, Hervé Expert, pourtant très réservé sur la « méthode Montgolfier », confie « ne pas être défavorable au modèle anglais, qui impose aux magistrats et aux policiers maçons de rendre publique leur appartenance à une loge. Il faut développer la transparence pour éviter toute forme de suspicion». La présidente du Syndicat de la magistrature (SM), Anne Crenier, qui vient de se rendre sur la Côte pour apporter son soutien au juge Murciano et au procureur Montgolfier, avoue que le sujet agite le SM. « Pour l'instant, nous sommes contre l'interdiction d'appartenir à une obédience secrète. Mais cela pourrait évoluer s'il se confirmait que des fonctionnaires censés être impartiaux côtoient des truands dans des loges maçonniques. » Porte-parole de la GLNF, Jean-Pierre Pilorge voit les choses différemment. « Il est scandaleux de parler d'une ? maçonnerie d'affaires ? qui n'existe pas. Il y a tout simplement quelques francs-maçons, dans toutes les obédiences, qui se conduisent en citoyens dévoyés. A la GLNF, chaque fois que nous avons une preuve, nous n'hésitons pas à faire le ménage et à les radier. C'est ce que nous avons fait concernant Michel Mouillot, qui a quitté les Fils de la vallée dès le procès Botton, ou encore Jacques Menet, mis en cause dans une affaire de pédophilie. Nous sommes bien sûr ouverts au débat sur le secret de l'appartenance maçonnique, mais qu'on arrête de voir des francs-maçons partout ! »

Bien sûr, Eric de Montgolfier fait sienne cette dernière remarque. Il n'empêche, le magistrat n'est pas mécontent d'avoir semé le trouble. Ses détracteurs, qui se recrutent pour une bonne part au sein même du palais de justice, lui reprochent d'avoir agité le « chiffon franc-maçon parce qu'il fait fantasmer les gens, faute d'avoir découvert de véritables scandales. » Ceux qui le soutiennent mettent au contraire l'accent sur la difficulté de son action. Il est par exemple impossible de rouvrir un dossier prescrit. Et puis comment relancer une affaire déjà jugée? Comment instruire une enquête quand les principaux documents ont disparu ? Comment, surtout, prouver qu'un juge est de parti pris, que ses décisions sont partiales? Autant de questions qui agitent le cerveau bouillonnant du procureur et dont l'écho résonne jusqu'à la chancellerie, où Elisabeth Guigou planche sur le futur statut des magistrats et, notamment, leur responsabilité. Eric de Montgolfier, lui, a pris les siennes. De la réussite ou de l'échec de son action dépend sans doute un meilleur fonctionnement de l'Etat de droit dans la baie des Anges et, par contagion, dans tout le sud de la France.


DROIT DE RÉPONSE publié dans le numéro 2527 du 9/12/1999

A la suite de l'article «Justice, le système niçois mis en accusation» paru dans votre hebdomadaire (L'Express du 25 novembre). J'ai présidé l'office HLM de Nice et des Alpes-Maritimes (Opam) durant trente-deux ans, jusqu'en septembre 1995, et ai édifié 20 000 logements dans le département. L'affaire dont vous faites état débute par une plainte que j'ai déposée en mars 1995 au nom de l'Opam, venant d'apprendre qu'une personne demandait de l'argent contre l'attribution de logements HLM. L'enquête a abouti à l'arrestation de quatre personnes, qui ne m'ont jamais mis en cause. Une de ces personnes ayant, quelques mois auparavant, acheté un appartement à l'Opam, qu'il a payé avec un chèque sans provision, un service de police va en déduire que je l'avais favorisée et conclure au trafic d'influence et à l'abus de confiance. Le président du tribunal correctionnel de Nice, se fondant sur les conclusions de la police, va, lors de l'audience, considérer cette vente comme suspecte, car le prix de l'appartement aurait été fixé sans délibération, alors que cette délibération, approuvée par le préfet, figurait au dossier d'instruction sous la cote D308. Il s'est également étonné que je n'ai pas été entendu au cours de l'instruction, alors que le juge chargé de l'enquête m'a reçu le 26 septembre 1997, comme cela apparaît à la lecture du dossier d'instruction sous les cotes D389 à D419. L'instruction a donc, sur des preuves concrètes, abouti à une ordonnance de non-lieu, rendue le 5 novembre 1997, qui est définitive. En outre, une procédure civile lancée sur les mêmes causes a abouti à un jugement de la deuxième chambre civile du TGI de Nice du 29 juin 1998, aujourd'hui définitif, qui jugeait qu'aucune faute dans ce dossier ne pouvait m'être reprochée, m'allouant de surcroît le franc symbolique de dommages et intérêts que j'avais demandé. Présidant la commission d'appel d'offres de l'Opam, j'ai adjugé de 500 à 600 millions de francs de travaux par an, sans jamais avoir encaissé un quelconque pot-de-vin d'une entreprise. Qui peut croire à cette fable accréditant la thèse selon laquelle j'aurais perçu quelques milliers de francs de Maghrébins ? »

J. Balarello.

_

DROIT DE RÉPONSE publié dans le numéro 2531 du 6/01/2000

J'ai été mis en cause dans l'article «Le système niçois en accusation» (L'Express du 25 novembre), signé Fabrice Lhomme. En l'espèce, je ne peux que dénoncer l'utilisation de l'amalgame et de l'insinuation pour laisser croire aux lecteurs de L'Express que j'aurais pu bénéficier de la bienveillance des autorités judiciaires de notre pays dans une affaire judiciaire qui aurait pu me concerner. Ce procédé est choquant quant à la forme et quant au fond. Quant à la forme, si les insinuations auxquelles M. Lhomme se livre se révélaient vérifiées, cela signifierait, non seulement que le tribunal de grande instance de Nice, ses magistrats du siège et du parquet sont sous influence, mais également que les magistrats du siège et du parquet de la cour d'appel d'Aix-en-Provence le seraient aussi et qu'ils seraient en l'occurrence sous mon influence. Je m'étonne que M. Lhomme puisse écrire, à quelques lignes seulement d'intervalle, qu'un dossier figure aux archives de la cour d'appel d'Aix-en-Provence, alors qu'il le considère, un peu plus loin, comme disparu du tribunal de grande instance de Nice. Sur le fond, je m'élève totalement en faux contre les affirmations selon lesquelles j'aurais fait voter une subvention en faveur d'une SARL dont mon épouse était actionnaire. Je n'ai jamais été concerné ni directement ni indirectement par l'affaire citée dans cet article. M. Lhomme doit savoir qu'à la suite d'une plainte contre X, qui a été déposée par le conseil général des Alpes-Maritimes, le parquet général de la cour d'appel d'Aix-en-Provence a classé sans suite.

Christian Estrosi, député des Alpes-Maritimes, conseiller régional.

_

DROIT DE RÉPONSE publié dans le numéro 2532 du 13/01/2000 P. 11

L'enquête intitulée «Le système niçois en accusation» (L'Express du 25 novembre) me cite, ainsi que mon premier adjoint, comme ayant été mis en cause par un «ancien avocat en lien avec la Mafia», lequel laisserait entendre que nous aurions pu toucher des pots-de-vin dans «l'incroyable affaire du casino de Menton». Pour s'en tenir à l'essentiel, sachez que nous étions informés depuis l'origine que la société à laquelle était liée cet avocat paraissait avoir des relations avec la Mafia et que nous lui avons refusé l'exploitation du casino de Menton. Serions-nous encore en vie si nous avions accepté quoi que ce soit d'elle? Sachez aussi que, tout au long de cette procédure émaillée de menaces, aucun de nos propos ou de nos gestes n'a échappé aux services officiels. Tous les fonctionnaires d'Etat qui ont eu à en connaître pourront vous le confirmer. Quant à la justice, il a suffi qu'un avocat radié déclare spontanément, dès son incarcération aux Baumettes, avoir entendu dire que nous aurions touché des pots-de-vin, pour que soit ouverte une information pour «corruption passive» au cabinet du juge F. Llaurens. Celle-ci, comme les quatre autres magistrats qui lui ont succédé dans ce dossier, n'a pas poussé plus loin ses investigations après l'audition d'un témoin, le 7 juillet 1992. L'auteur de votre enquête aurait dû s'inquiéter de savoir qui était ce témoin et ce qu'il avait pu dire au juge Llaurens pour qu'elle ne considère même pas nécessaire de nous entendre. En tout cas, nous ne vous remercions ni de faire si peu de cas de notre honneur ni de nous obliger, par cette mise au point, à prendre quelques risques supplémentaires. A ce train-là, la grande criminalité organisée a de beaux jours devant elle. Elle pourra continuer encore longtemps, à l'abri d'un «Etat de droit» qui lapide les représentants du peuple, à se servir de la justice et de la presse pour neutraliser, s'il en reste encore, ceux qui ont l'inconscience de se mettre en travers de sa route.

Jean-Claude Guibal, député des Alpes-Maritimes, maire de Menton.

_ _ _ _ _ _

Le petit Retz de la franc-maçonnerie: Fraternité, grades, grands architecte ...
Par Francis Mercury







Dernière édition par HERVE le Lun 25 Aoû 2014 - 12:29, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Les chevaliers de l'Ordre du Rouvre   Lun 25 Aoû 2014 - 12:16


Toujours à Nice ...

http://www.dossiers-sos-justice.com/media/00/00/2557564311.pdf

(...)   « Deux affaires ont particulièrement alourdi l’atmosphère du tribunal. La première démarre
en 1996 quand l’homme d’affaires Karim KAMAL. accuse son ancienne épouse d’avoir
entraîné leur petite fille dans des soirées pédophiles auxquelles auraient participé des
magistrats. L’affaire est classée par le parquet de Nice. Mais une autre procédure, lancée à
Grasse contre la mère de l’enfant, met en évidence ses contacts téléphoniques répétés avec
plusieurs magistrats. Ils ont été interrogés dans cette enquête, qui suit son cours. La seconde
affaire éclate en mars dernier quand l’ancienne gouvernante de l’escroc international
Anthony TANNOURI écrit au ministère de la Justice. Elle y dénonce les cadeaux qu’offrait
son employeur à deux magistrats pour qu’ils interviennent dans des dossiers le concernant.
Là encore, une enquête préliminaire suit son cours »..  (...)

_ _ _


Il a déjà été question de Tannouri dans le forum.

Tannouri avait été en prison (condamné) en Belgique dans les années 1970.

Il y aurait sans doute d'intéressants liens à faire ...

Notamment :

http://specialcrime.blogattivi.com/Simona-D-Eugenio-b1/NUCLEAR-ANALISYS-INTELLIGENCE-FINANCIAL-HISTORY-b1-p15.htm

(...) Libyan Dictator Muammar Gaddafi may have wanted to acquire nuclear technology. Lebanese Businessman Anthony Tannoury seemed anxious to make a lot of quick bucks. Neither succeeded, but those were the elements of what seems to have been an unusually audacious swindle. The intrigue began when Tannoury, 37, a Paris-based entrepreneur, told Saudi Sheik Mezan Pharaon that Gaddafi had offered $1 billion to anyone who could supply certain "strategic materials," presumably parts for an atomic reactor. Tannoury said he could obtain the materials through Venezuelan associates. Carrying the spirit of prosperity from the Bekaa valley, Anthony Tannouri left his home country, Lebanon in 1964 to settle in Europe. He started work in trading at a very young age and his first transaction was wood trade in Germany. His dreams were to be in trade with the European borders. He got the French nationality on Dec. 24, 1988 and worked as Ambassador of Panama in Libya, though he doesn't have the Panama nationality. He was known by the name of the "pirate" and he has always been a subject of many controversial stories. In 1978 he started in Lugano, at the Union Banques Suisses, Income Protection in the name of Silvano Larini: Fiorini said "UBS executives were friends," concerning relations between the Swiss bank and the Ambrosiano . Accounts of the Institute Swiss - who guarded the secrets of Craxi 15 years - to improve more kinds of financial transactions: payments of bribes related to oil transactions (Eni-Petromin), payments of drug shipments (in particularly for the Cuntrera-Caruana Mafia clan), illegal financing of political parties, the creation of covert funds, laundering operations. (...)

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MessageSujet: Re: Les chevaliers de l'Ordre du Rouvre   Lun 25 Aoû 2014 - 18:20


Jacques Médecin est cité dans "Les droites nationales et radicales en France - Répertoire critique" (J.Y. Camus & R.Monzat, 1992).

Extrait :

Institut d'études de la désinformation

Le Cercle de la liberté de la presse, fondé en 1987, et réunissant 150
journalistes d'après ses animateurs a créé l'IED la même année. Présidé
par Daniel Trinquet, l'IED a organisé à Nice, du 13 au 16 novembre 1989,
les premières Assises internationales de la désinformation (et non "sur la
désinformation" comme le voudrait la logique).

Ces assises témoignent de l'alliance passée entre le système Médecin et
l'extrême droite avec comme pivot une équipe issue de la Nouvelle
Droite.

L'engagement de l'équipe Médecin ne fait pas de doute : les assises ont
bénéficié de la collaboration de Nice Communication, des services
photos de la Ville de Nice ; l'animateur de la première journée, Bernard
Asso, est un député médeciniste ; Martine Daugreilh, député des Alpes-
Maritimes dont Jacques Médecin était le suppléant y est intervenue. La
conclusion de la troisième journée fut tirée par le directeur de l'Opéra de
Nice, Pierre Médecin ; enfin, le discours de clôture de Jacques Médecin,
loin d'être de pure forme, le plus long de tous ceux tenus aux assises,
était en majeure partie un plaidoyer pro domo assimilant les diverses
enquêtes sur les méthodes de gestion de son équipe à la désinformation.

La présence importante de l'extrême droite tout au long de ces assises
saute aux yeux : deux membres du bureau politique du Front national
(Yvan Blot et Jean-Claude Martinez), trois journalistes de Présent (Jean
Madiran, Alain Sanders, Francis Bergeron), Jacques Trémolet de Villers
(président de Ictus et avocat de Paul Touvier), Henri de Lesquen
(président du Club de l'Horloge), Jean Raspail (écrivain et ancien
collaborateur d'Initiative nationale), Suzanne Labin (Ligue anticommuniste
mondiale, Présent), Pierre Faillant de Villemarest (de Monde
et Vie), Jean-Jacques Mourreau en train de quitter le FN vers les cieux
plus nettement fascisants de Espace nouveau (intervenant à l'université
d'été 1989 du GRECE), André Delaporte, jusqu'en 1988 un des plus
virulents rédacteurs de la revue Militant (intervenant à l'université d'été
1989 du GRECE), le représentant de la Confédération pour une Pologne
indépendante (KPN) P. Zawadski. Le seul groupe d'importance
comparable est celui des anciens militaires (4 généraux), ex-directeurs
des Renseignements occidentaux. Nombre des participants qui ne se
réclament pas de l'extrême droite acceptent néanmoins d'écrire dans sa
presse ou de participer à ses conférences.

Pour comprendre le rôle pivot d'une équipe issue du GRECE, qui, rappelons-
le, est né à Nice, il faut revenir sur une période de la vie politique
niçoise. A partir des années 1970, le maire de Nice a donné des marques
publiques d'estime et de soutien au GRECE : le 4 février 1974 il préside
la conférence-débat organisée par le GRECE avec (déjà) Jean Raspail,
et Bernard Asso anime (le 18 avril 1974) une réunion du GRECE sur le
thème : L'histoire a-t-elle un sens ?

Le 27 septembre 1974 le 2ème Congrès international pour la défense de
la culture s'ouvre par un message de Jacques Médecin, reprenant
certains thèmes chers au GRECE, et lu par Raoul Bosio, adjoint au maire
de Nice. Le même jour, le président de l'Unité régionale du GRECE lance
un appel aux adhérents et amis du groupement : "Les adultes seront
invités à participer aux organisations représentatives (conseils
municipaux, généraux, régionaux), à animer les organisations
professionnelles (associations corporatives, syndicats), culturelles
(bibliothèques de quartier, conseils de classe ou associations de parents
d'élèves, défense de l'environnement, promotion artistique, etc.). Ils
devront en particulier, soutenir l'effort entrepris par les municipalités de
Nice, de Cagnes-sur-Mer et de quelques autres villes de la région".
(Jacques Bruyas, Elements, supplément régional Nice-Côte-d'Azur). Le
congrès, à l'organisation duquel les militants du GRECE ont pris une part
active, s'achèvera par une réception donnée par la municipalité.

Le 7 décembre Jacques Médecin préside une "Journée du livre et des
arts pour la liberté de la culture" organisée notamment par le Comité de
liaison Université-Municipalité et le GRECE. Au moment des Assises de
la désinformation, Bernard Asso est toujours membre du comité de
patronage de Nouvelle Ecole (entre 1976 et 1984 il appartenait à son
comité de rédaction). Président de la Ligue des contribuables, conseiller
général des Alpes-Maritimes, conseiller municipal de Nice, Bernard Asso
apparaît comme l'organisateur local des assises. Désinformation Hebdo
publie les analyses et les documents de l'IED.

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MessageSujet: Re: Les chevaliers de l'Ordre du Rouvre   Lun 25 Aoû 2014 - 18:25


Jacques Médecin semblait apprécier les "Ordres" :

Ordre souverain, militaire et hospitalier de Saint-Thomas d 'Acre

Relancé, à la fin des années soixante, par un Italien "plus connu des tribunaux que du Gotha international", cet ordre attire alors, comme un aimant, Armand Belvisi (un ancien membre de l'OAS) ou Jacques Médecin, "anticommuniste convaincu et farouche".

Extrait de "Petit dictionnaire des cultes politiques en France (1960-2000)" de C. Le Tallec (2010). p.198.

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MessageSujet: Re: Les chevaliers de l'Ordre du Rouvre   Lun 25 Aoû 2014 - 18:30


Sur les activités politiques de Jacques Médecin dans les années 1950-1960 (guerre d'Algérie etc) :

-"Guerre politique et idéologique dans les Alpes-Maritimes" (1958-1962) par Dominique Olivesi
http://www.ihtp.cnrs.fr/spip.php%3Farticle364&lang=fr.html

- "L’utilisation des rapatriés dans les Alpes-Maritimes" (1958-1965) par Dominique Olivesi
http://www.ihtp.cnrs.fr/spip.php%3Farticle368&lang=fr.html

- "le mémorial des rapatriés à Nice" (Ligue des Droits de L'homme - Toulon, 08/08/2006)
http://ldh-toulon.net/le-memorial-des-rapatries-a-Nice.html



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