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 L'ORGANISATION

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Willy-Nilly



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MessageSujet: Re: L'ORGANISATION   Lun 22 Aoû 2011 - 11:14

Ces 'cowboys' (vétérans de la Chine, Indo-Chine, Vietnam) se retrouveront dans la faction de la CIA 'The Enterprise' (Bush, Casey). Spécialistes de la counter-insurgency et du traffic de drogues (pour payer les mercenaires): Shackley, Singlaub (WACL, CNP), Cline etc...
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HERVE



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MessageSujet: Re: L'ORGANISATION   Lun 22 Aoû 2011 - 11:22

Durant les années 1980, les budgets de la CIA grimpèrent en flèche, et une moitié fut consacrée à soutenir une guerre « secrète » majeure en Afghanistan (…) L’équipe Reagan-Bush en 1980 ne fut pas le premier exemple d’une cabale utilisant les politiques confidentielles des Etats – Unis, et ne fut pas non plus le dernier. Nous nous devons de pointer la responsabilité de la télévision pour avoir maintenu une situation récurrente dans laquelle in Président souriant, sans aucune compétence en termes de politique internationale (Eisenhower, Ford, Reagan ou Bush fils), est soutenu par des cabales obscures ayant leurs propres ordres du jour (Dulles, Bush père, Casey ou Cheney et le Projet pour le Nouveau Siècle Américain). Par exemple, Allen Dulles et la CIA ont activement donné à Eisenhower une fausse image de la situation au Laos, que la CIA a graduellement transformée en une guerre à part entière.

(…)

Casey était à l’aise avec des hommes d’affaires qui lui ressemblaient (…) Les connexions opaques de Casey sont d’une importance majeure (…) Au moment de l’élection de Reagan, le véritable pouvoir se déplaça loin du Nord-Est, et l’influence du CFR fut sévèrement contestée par l’ambitieux et plus unilatéraliste « American Enterprise Institute – AEI ». Le conservateur Jude Wanniski « caractérisa l’AEI comme étant le QG de ce que le Président Eisenhower appela le complexe militaro-industriel ». (…) Tout cela fut facilité par un développement parallèle dans les médias, en grande partie grâce aux afflux considérables d’argent étranger investi par les nouveaux barons de la presse tels que Rupert Murdoch et Conrad Black.

(…)

Pendant ce temps, Scaife, avec les encouragements de la CIA, finançait à hauteur de 100 000 dollars par an une opération psychologique menée conjointement par la CIA et les services de renseignement britanniques : l’Institut pour l’Etude des Conflits (ISC, l’Institute for the Study of Conflict) et son chef controversé Brian Crozier. L’ISC, créé en 1970, était porté par une paranoïa au sujet de la subversion de gauche (distribuant des rapports exagérément alarmistes sur le péril soviétique à Richard Nixon ou à Georges Pompidou) qui s’apparentait à la paranoïa du mémorandum confidentiel rédigé unan plus tard par le futur juge à la Cour Suprême Lewis Pwell (le manifeste Powell). Crozier fut également un membre du Cercle Pinay, une cabale européenne composée de membres de haut rang ou de vétérans des services de renseignement et de leurs soutiens (…). L’un des plus importants membres du Cercle Pinay fut Alexandre de Marenches, l’ancien directeur des services de renseignement extérieur français et organisateur du Safari Club. (…) dans les années 1970, le Cercle Pinay s’engagea activement pour faire élire des gouvernements de droite (dont l’exemple le plus célèbre est incarné par Margareth Thatcher au Royaume-Uni).

NOTE : le Cercle Pinay est une organisation clandestine anticommuniste, liée aux services secrets occidentaux, fondée en 1969 par l’ancien Premier ministre français Antoine Pinay (1891-1994). Le « Cercle » qui regroupe des membres des services secrets, des officiers généraux, des hommes politiques et des personnalités des affaires ayant de fortes convictions de droite, n’a pas été dissous après la chute de l’Union soviétique.
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alain



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MessageSujet: Re: L'ORGANISATION   Lun 22 Aoû 2011 - 11:26

[quote="Willy-Nilly"]Ces 'cowboys' (vétérans de la Chine, Indo-Chine, Vietnam) se retrouveront dans la faction de la CIA 'The Enterprise' (Bush, Casey). Spécialistes de la counter-insurgency et du traffic de drogues (pour payer les mercenaires): Shackley, Singlaub (WACL, CNP), Cline etc...[/.


Dernière édition par alain le Lun 15 Sep 2014 - 11:39, édité 1 fois
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Willy-Nilly



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MessageSujet: Re: L'ORGANISATION   Lun 22 Aoû 2011 - 11:54

HERVE a écrit:

(…)

Casey était à l’aise avec des hommes d’affaires qui lui ressemblaient (…) Les connexions opaques de Casey sont d’une importance majeure (…) Au moment de l’élection de Reagan, le véritable pouvoir se déplaça loin du Nord-Est, et l’influence du CFR fut sévèrement contestée par l’ambitieux et plus unilatéraliste « American Enterprise Institute – AEI ». Le conservateur Jude Wanniski « caractérisa l’AEI comme étant le QG de ce que le Président Eisenhower appela le complexe militaro-industriel ». (…) Tout cela fut facilité par un développement parallèle dans les médias, en grande partie grâce aux afflux considérables d’argent étranger investi par les nouveaux barons de la presse tels que Rupert Murdoch et Conrad Black.


Médias parallèles: N' oublions pas Alan BOND (Australie-Voir ATLAS) / Dr. Syong Moon
Quant au CFR: n' oublions pas Mr Henry 'Heinz' Kissinger (encore un juif, désolé), ami personnel d'Etienne Davignon (Projet EU, EURO, Bilderberg...)
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Willy-Nilly



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MessageSujet: Re: L'ORGANISATION   Lun 22 Aoû 2011 - 11:56

alain a écrit:
Willy-Nilly a écrit:
Ces 'cowboys' (vétérans de la Chine, Indo-Chine, Vietnam) se retrouveront dans la faction de la CIA 'The Enterprise' (Bush, Casey). Spécialistes de la counter-insurgency et du traffic de drogues (pour payer les mercenaires): Shackley, Singlaub (WACL, CNP), Cline etc...
+CAUSA cheers

CAUSA. Correct. Et encore bien d'autres...
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HERVE



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MessageSujet: Re: L'ORGANISATION   Lun 22 Aoû 2011 - 12:43

Willy-Nilly ... un peu plus d'explications est nécessaire, notamment au sujet de Shackley ...

Je vais suivre de que dit Peter Dale Scott, pour se remettre dans l'ambiance ...

_ _ _


Comme Stansfield Thomas, le directeur de la CIA sous Carter, l’a fait remarquer, en 1980 : « Il ne faisait aucun doute que la CIA était plutôt Républicaine et n’aimait pas les Démocrates ». Plus d’une vingtaine d’anciens officiers de la CIA se joignirent à la campagne de nomination du Vice-président Bush en 1980, tandis que « le 7° étage de Langley était parsemé de pancartes ‘Bush Président’».

Une figure importante de ce mouvement Républicain interne à la CIA fut Théodore Shackley, promu par Bush en 1976 et licencié par Stansfield Turner en 1979. Selon le journaliste d’investigation John Trento, Shackley aurait été au centre d’une « obscure organisation privée d’espionnage au sein même » de la CIA, et il aurait été responsable de la sous-traitance d’opérations partiellement financées par les fonds étrangers de Kamal Adham, le directeur du GID (l’agence saoudienne de renseignement Mukhabarat), le Safari Club et la BCCI. L’ancien agent de la Centrale de renseignement Miles Copeland mit également Parry au courant de l’existence de « la CIA dans la CIA », c’est-à-dire d’hommes inféodés à l’ancien directeur de l’Agence, George H.W. Bush, qui « avait noué une entente avec les Iraniens » en vertu de laquelle les otages ne seraient pas libérés avant l’élection de Reagan. En 1980, Shackley coordonnait le suivi républicain des négociations au nom de Richard Allen, un membre de l’équipe de campagne Reagan-Bush. Dans le même temps, il travaillait avec le journaliste néo-conservateur Michael Ledeen, qui écrivit à la fin de l’année 1980 un article compromettant au sujet du frère du Président, Billy carter, pour le magazine New Republic.

Entre temps, First Gulf, la banque de Cyrus Hashemi, qui aurait participé à la réunion de juillet à Madrid avec Casey, fut utilisée par la CIA « pour acheminer des fonds de la CIA (finançant) une variété d’opérations secrètes ». (…) il est intéressant de noter que les atouts que la CIA exploitait en 1980 – la First Gulf, la BCCI et le Gulf Group des frères Gokal – étaient déjà tous associés à Casey, qui ne deviendrait directeur de la CIA qu’un an plus tard.

(…)

Newsweek – 1991 : « Le Congrès n’enquêtera pas formellement sur les accusations selon lesquelles l’équipe de campagne de Reagan vola les élections en 1980, en grande partie parce que les soutiens d’Israël à Capito Hill ne veulent pas diriger les projecteurs sur le rôle d’Israël, qui durant cette période vendit des armes à l’Iran avec un mépris flagrant envers le Président Carter ».

(…)

Paul Helliwell, le « maître de la drogue » au sein du Bureau de Coordination Politique qui servit d’interface entre la CIA et le crime organisé (…) les livraisons d’armes financées par le biais de la BCCI et autorisées par Bush et Casey en 1980 – tout d’abord depuis Israël vers l’Iran et très rapidement d’Israël à destination de l’Afghanistan – ont contribué à ouvrir les Etats-Unis, pour la première fois de leur histoire, à un flux soudain d’héroïne en provenance du Croissant d’or situé à la frontière entre l’Afghanistan et le Pakistan.


(…)

Casey et Bush eurent recours à des réseaux illégaux pour soutenir les programmes qu’ils menaient à la CIA avec d’autres activités, elles-mêmes souvent illégales. (…) « Les officiels de l’administration Reagan décidèrent de mener une politique étrangères hors registres, indépendante du financement du Congrès et des canaux de supervision ».

(…)

Le recours à des pays étrangers tels qu’Israël pour contribuer à déterminer et à exécuter les politiques des Etats-Unis constitue la deuxième moitié de l’héritage de la cabale Casey-Bush. Les conséquences désastreuses en seront analysées dans le chapitre suivant (…)

_ _ _


A lire aussi :

http://en.wikipedia.org/wiki/CIA_and_Contras_cocaine_trafficking_in_the_US

Cela détaille davantage le côté " Costa Rica " de l'affaire ...

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HERVE



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MessageSujet: Re: L'ORGANISATION   Lun 22 Aoû 2011 - 14:47


Toujours de Peter Dale Scott :


Durant les années 1980, Casey et le Vice-président Bush, utilisant des réseaux secrets, se sont engagés dans un certain nombre d’initiatives personnelles ; plusieurs d’entre elles provoquèrent une opposition active de la part d’autres membres du gouvernement et également – dans le cas de l’affaire Iran-Contra – de la part du Congrès alors dominé par les Démocrates. Il en résulta la conduite d’opérations par une cabale composées de cadres internes, travaillant avec des armées de soutien ainsi que des organisations hors registres tels que les services secrets saoudiens (le GID) et la BCCI.

Les citoyens des Etats-Unis n’ont pas encore accès à la véritable histoire relatant cette époque.

(…)

Un livre écrit par deux importants rédacteurs du Time confirme que, selon un agent des services de renseignement des Etats-Unis, « Casey commença à recourir à des soutiens extérieurs – les Saoudiens, les Pakistanais, la BCCI – afin de faire ce que lui et ses hommes ne pouvaient obtenir de la part du Congrès. (Le président de la BCCI) Abedi disposait de l’argent dont ils avaient besoin ». De nombreux livres corroborent le fait que Casey rencontrait fréquemment Abedi. Ainsi, la BCCI permit à Casey de conduire une politique étrangère en enfreignant les contraintes imposées par la représentation démocratique. Ce fait n’est toujours pas reconnu par l’histoire traditionnelle, basée sur les archives.

(…) l’une des causes principales du désastre que les Etats-Unis connaissent actuellement en Afghanistan fut, depuis le départ, le (développement du) trafic de drogue. Le rôle d’influence joué par la BCCI est également fondamental, cette banque utilisant sa richesse tout au long des années 1980 pour corrompre des membres du Congrès US et d’autres politiciens, tout comme le milliardaire trafiquant d’armes Adnan Khashoggi, lui aussi un agent de la CIA, l’avait fait dans les décennies antérieures.

Cette corruption explique l’incapacité du Congrès à traiter honnêtement du problème des activités de la BCCI lorsque celles-ci impliquaient des trafics de drogue liés aux services de renseignement ; des membres éminents du Congrès ont même coopéré pour étouffer la vérité. Il est vrai que les sénateurs John Kerry et Hank Brown (un Démocrate et un Républicain) ont soumis un rapport exhaustif, The BCCI Affair, à la Commission sénatoriale des Relations étrangères dont ils étaient membres. Cependant, ce rapport demeura ce qu’il était initialement – un rapport établi pour la commission rédigé par deux sénateurs extrêmement isolés, tandis qu’aucun rapport venant de la commission ne fut publié.

- - -

Voir :

House of Bush, House of Saud: The Hidden Relationship Between the World's Two Most Powerful Dynasties
by Craig Unger
355pp, Gibson Square, £17.99

http://www.guardian.co.uk/books/2004/jul/31/highereducation.news

American Dynasty: Aristocracy, Fortune, and the Politics of Deceit in the House of Bush

http://www.buzzflash.com/interviews/04/01/int04001.html

The Outlaw Bank: A Wild Ride into the Secret Heart of BCCI
By Jonathan Beaty and S.C. Gwynne
2004/02 - Beard Books

http://www.beardbooks.com/beardbooks/the_outlaw_bank.html

Un article important :

http://www.time.com/time/magazine/article/0,9171,973481,00.html

B.C.C.I.: The Dirtiest Bank of All

Cet article du 29 juillet 1991 parle "d'une division clandestine de la banque appelée le "réseau noir", qui fonctionne telle une opération de renseignements globale avec des méthodes semblables à celles de la Mafia. Opérant en premier lieu depuis les bureaux de la banque à Karachi au Pakistan, les 1500 employés du réseau noir ont utilisé des techniques et des équipements d'espionnage sophistiqués, pratiquant aussi la corruption, l'extorsion, le kidnapping, voire, dans certains cas, le meurtre. Le réseau noir - nommé ainsi par ses propres membres - ne reculait devant rien afin d'accomplir les objectifs de la banque à travers le monde ... Il est toujours actif et s'adonne à de lucratives ventes d'armes et au transport de la drogue et de l'or".

Aussi :

http://www.fas.org/irp/congress/1992_rpt/bcci/

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Fauvage Alain



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MessageSujet: Re: L'ORGANISATION   Lun 22 Aoû 2011 - 18:03

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Fauvage Alain



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MessageSujet: Re: L'ORGANISATION   Lun 22 Aoû 2011 - 18:07

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HERVE



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MessageSujet: Re: L'ORGANISATION   Lun 22 Aoû 2011 - 22:23

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/les-manipulateurs-de-marionnettes-99002

Les manipulateurs de marionnettes derrière Breivik

( ... )

La carrière de Ledeen résume en effet à peu près à elle seule le problème Breivik. Comme lui, il a commencé par avoir des idées d'extréme droite pour finir par prôner des idées carrément fascistes (et aller les brailler dans les oreilles des dirigeants US dont il deviendra le conseiller !). Ledeen est extrémement représentatif du cursus intellectuel qu'ont accompli Breivik et Jensen.

Dès 1972, alors qu'il n'a que 30 ans, il publie un ouvrage, "Universal Fascism : The Theory and Practice of the Fascist International, 1928-1936" dans lequel il insiste où sur les débuts de carrière de Benito Mussolini, et surtout, il met l'accent sur ses efforts avortés pour créer une internationale fasciste vers la fin des années 1920. On retrouve le même espoir, en définitive, autant chez Jensen que chez Breivik. "Extrémistes de droite unissez-vous" en quelque sorte, ce qu'a mis en place effectivement S. May dans Gates of Vienna ou ce qu'a tenté de faire Chernick avec Pajamas.

Ledeen restera trois années en italie, le temps de se retrouver au sein de l'ISMI, les services secrets militaires italiens, et de se retrouver au beau milieu des pires "affaires" de l'époque ; celles de la loge P2 et du mouvement Gladio dans ce qu'on a appelé plus tard la "stratégie de la tension", durant les terribles "années de plomb" qu'a connues l'Italie, ses très sombres années d'après le fascisme mussolinien que beaucoup ont déjà oublié, hélas.

Rentré aux Etats—Unis, Ledeen gardera des liens étroits avec l'Italie.Trois ans après son retour, c'était l'attentat de Bologne, perpétré le 2 août 1980, à 10 h 25 par l'extrême droite italienne, un terrible attentat qui a fait 85 morts, et plus de 200 blessés, "l'une des plus importantes attaques terroristes que l'Europe a eu à subir au cours du xxe siècle". On condamnera pour cela en 1995 deux néonazis Valerio Fioravanti et Francesca Mambro, Licio Gelli, le grand-maître de la loge maçonnique Propaganda Due (dite P2), Francesco Pazienza, chef du "chef du Super-SISMI" et deux de ces officiers : le général Pietro Musumeci et le colonel Giuseppe Belmonte. Savoir si Ledeen avait pu en avoir eu vent est impossible, à moins qu'il ne nous l'avoue un jour.

Comme le rappelle Wikipedia,dans son arrêt du 23 novembre 1995, la Cour de cassation révèlera qu'en effet c'était bien l'extrême droite qui en était l'origine (certains en forum ici-même ont tenté de dire le contraire, sans plus de preuves (si, qu'ils devaient eux-mêmes être d'extrême droite !) : « l'existence d'une vaste association subversive composée, d'une part par des éléments provenant des mouvements néo-fascistes dissous, tels Paolo Signorelli, Massimiliano Fachini, Stefano Delle Chiaie, Adriano Tilgher, Maurizio Giorgi, Marco Ballan, (...) et d'autre part par Licio Gelli, le chef de la loge P2, Francesco Pazienza, le collaborateur du directeur général du service de renseignement militaire SISMI, et deux autres officiers du service, le général Pietro Musumeci et le colonel Giuseppe Belmonte. On leur attribuait (...) d'un côté de vouloir subvertir les équilibres politiques constitutionnels, pour consolider les forces hostiles à la démocratie, et de l'autre (...) de favoriser les auteurs d'entreprises terroristes qui pouvaient s'inscrire dans leurs plans. » A relire la prose de Breivik, inspirée de celle de Jensen, on est effrayé par les similitudes.

Les tueurs du Brabant Wallon, affaire s'étant étalée de 1982 à 1985, toujours pas élucidée et pour laquelle il y aura bientôt prescription a été à mon avis à juste raison greffée sur cette notion de tentative de déstabilisation d'un Etat, à laquelle des gens de l'Otan et de la CIA auraient participé.

La suite aux USA de la carrière de Ledeen est tout aussi évocatrice : "il devint ensuite le conseiller spécial du secrétaire d'État Alexander Haig en 1981 (Haig était l'ancien chef du SACEUR, le commandement central du SHAPE (l'OTAN) en Europe, qui dirigeait directement le réseau Gladio). De façon intéressante, Michael Ledeen a été, avec Pazienza, l'un des plus ardents propagateurs de la thèse selon laquelle les services secrets bulgares auraient été derrière la tentative d'assassinat du pape Jean-Paul II en 1981 par un membre des Loups gris, Mehmet Ali Ağca. Selon certains, cette théorie aurait permis de détourner l'attention vers le KGB, alors que les Loups gris étaient infiltrés par des agents du réseau para militaire Gladio."

Et ce n'est pas fini : "Michael Ledeen fut aussi impliqué dans l'Irangate sous le second mandat du président Reagan. En tant que consultant pour le conseiller à la sécurité nationale Robert C. McFarlane, il négocia avec l'intermédiaire iranien Manucher Ghorbanifar, et rencontra le premier ministre israélien Shimon Peres, ainsi que des officiers du ministère de la défense israélien et de la CIA afin d'arranger des rendez-vous avec de hauts responsables Iraniens et de mettre en place l'échange des otages contre les armes qui donna lieu au scandale". On croît rêver, mais non, l'homme existe toujours et n'a rien perdu de sa faculté de nuisance. Et sa prose à l'air d'en avoir fait rêver certains.

( ... )

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dim



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MessageSujet: Re: L'ORGANISATION   Mar 23 Aoû 2011 - 9:44

Ledeen:

"Every ten years or so, the United States needs to pick up some small crappy little country and throw it against the wall, just to show the world we mean business,"

"the level of casualties (in Iraq) is secondary"

"Change—above all violent change—is the essence of human history"

"the only way to achieve peace is through total war"
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HERVE



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MessageSujet: Re: L'ORGANISATION   Mar 23 Aoû 2011 - 9:54

Elio Ciolini est cité sur :

http://www.ilfattoquotidiano.it/2011/08/22/strage-di-bologna-perche-la-pista-palestinese-non-e-credibile/152876/

Massacre à Bologne. Selon cet article, la "piste palestinienne" présente beaucoup de points obscurs.

Je ne connais pas assez le dossier pour avoir un avis pertinent.

C'est cependant l'occasion de parler du général Maletti. Voir :

http://domani.arcoiris.tv/torna-in-italia-maletti-generale-p2-in-fuga-da-piazza-fontana/

Ce général, ancien patron du contre-espionnage au sein du service secret de l'armée, s'est réfugié depuis 30 ans en Afrique du Sud après l'attentat de la Piazza Fontana ... On a parlé d'un possible retour en Italie ...

Note sur les "services" italiens : "Since the end of World War II, Italian intelligence agencies have been reorganized many times (SIM 1900-49, SIFAR 1949-65, SIOS 1949-97, SID 1965-77, SISDE, SISMI, 1977–2007) in an attempt to increase their effectiveness and bring them more fully under civilian control."

Sur la Piazza Fontana (notamment), voir : http://12160.info/video/natos-secret-armies-2009-47

Un livre est sorti il y a un peu plus d'un an :

http://blog.alibertieditore.it/2010/04/22/piazza-fontana-noi-sapevamo-di-andrea-sceresini-nicola-palma-maria-elena-scandaliato/

Massacres et coups d'Etat - la vérité du général Maletti

Voici une idée du contenu, en mauvais français (traduction automatique) :

(...) Ils savaient. Depuis le début, ils savaient tout.

Quarante ans après le grand massacre en toute impunité, il ya une nouvelle piste noire qui mène à la Piazza Fontana.

Le SID (service secret militaire) a gardé un mystère ; le général Gian Adelio Maletti, depuis son refuge en Afrique du Sud, a commencé à parler.

(...) "L'explosif était la Piazza Fontana, à Venise et un arsenal venu d'Allemagne. Quarante ans après le massacre, révèle des vérités plus inquiétant. Le général Adelio Maletti, chef du contre-espionnage du SID, interviewé par des journalistes en novembre 2009 (Andrea Sceresini, Nicolas et Maria Elena Palma Scandaliato)

Le général a pour la première fois ouvert ses archives, ombre menaçante sur l'allongement de la matrice et en faisant assassiner américaines importantes révélations sur «explosif utilisé dans la Piazza Fontana, le chemin des bombes et des commandos (« Je connais leurs noms »), composée d'éléments liés à la subversion noire.

Les auteurs de l'interview ont pu identifier l'un d'eux, quelque chose que ni le pouvoir judiciaire, ni la presse n'ont jamais été capables de faire.

Maletti signale également que l'implication américaine dans le coup et le massacre de Piazza Borghese de la Loggia, qui a été réalisée par les néo-fascistes »de la même couvée qu'à la Piazza Fontana».

Parmi ceux qui connaissaient cette stratégie, on a les noms du président et de Giulio Andreotti, Saragat, avec d'autres personnages secondaires: l'un d'eux, assure Maletti, était dans l'avant dernier gouvernement Berlusconi.

Le général se concentre également sur la plupart des soi-disant «grands mystères de l'Italie" ... Son admission sur la dynamique précise de certains épisodes clés de la stratégie de la tension et les révélations sur Sid, le «Bureau des affaires réservées et de l'armée d'ouvrir de nouveaux scénarios italiennes terrifiantes au sujet du côté sombre de l'état.

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dim



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MessageSujet: Re: L'ORGANISATION   Mar 23 Aoû 2011 - 10:04

Michael Ledeen > Gladio, Haig, Bush, P2, SISMI, Irancontra, CIA, et... Mossad (aussi: Jewish World Review et membre fondateur du Jewish Institute for National Security Affairs)
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HERVE



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MessageSujet: Re: L'ORGANISATION   Mar 23 Aoû 2011 - 10:09

Ce qui est frappant, c'est la présence, dans la catégorie "suspects", de services secrets militaires ... avec sans doute un "entité" au sein de la CIA ...

Cela a-t-il aussi été le cas en Belgique ?
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HERVE



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MessageSujet: Re: L'ORGANISATION   Mar 23 Aoû 2011 - 12:52

Vous trouverez ci-joint un document (en anglais) que je trouve très intéressant.

Il n'y a que quelques mois qu'il n'est plus censuré.

Il s'agit de la lettre du 25 juillet 1994 de John Loftus (Supervisory Trial Attorney, Department of Justice) à la CIA :

http://www.calameo.com/read/00085029590765e7cd890

Il faut un peu s'accrocher et connaître l'histoire de la création de la CIA (voir WIKIPEDIA).
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Willy-Nilly



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MessageSujet: Re: L'ORGANISATION   Mar 23 Aoû 2011 - 14:08

HERVE a écrit:
Vous trouverez ci-joint un document (en anglais) que je trouve très intéressant.

Il n'y a que quelques mois qu'il n'est plus censuré.

Il s'agit de la lettre du 25 juillet 1994 de John Loftus (Supervisory Trial Attorney, Department of Justice) à la CIA :


Il faut un peu s'accrocher et connaître l'histoire de la création de la CIA (voir WIKIPEDIA).

Il est aussi intéressant de lire chez LOFTUS la raison pour laquelle les fameux 'chasseurs de nazis' juifs comme le Simon Wiesenthal Center
ont 'failli' de trouver les milliers d' ex-nazis refugiés ouvertement en Amérique (du Sud, Centrale et du Nord).
A l'exception d' Eichmann, il n' ya pas eu de grands succès. Procès Barbie était le mérite des Klarsfeld.

Loftus a bien documenté ses livres qui sont en fin de compte pro-Israël. Etant juif, dans ses livres il ne pète pas un seul mot sur B'Nai B'Rith, l' Anti Defamation League et tant d'autres, ce qui est impardonnable à mes yeux, puisqu'ils ont téléguidé jusqu' aujourd'hui la politique intérieure et extérieure des USA de façon décisive.
Liste (des groupes lobby et pire) aux USA

1. Ameinu
2. American Friends of Likud
3. American Gathering/Federation of Jewish Holocaust Survivors
4. America-Israel Friendship League
5. American Israel Public Affairs Committee
6. American Jewish Committee
7. American Jewish Congress
8. American Jewish Joint Distribution Committee
9. American Sephardi Federation
10. American Zionist Movement
11. Americans for Peace Now
12. AMIT
13. Anti-Defamation League
14. Association of Reform Zionists of America
15. B’nai B’rith International
16. Bnai Zion
17. Central Conference of American Rabbis
18. Committee for Accuracy in Middle East Reporting in America
19. Development Corporation for Israel / State of Israel Bonds
20. Emunah of America
21. Friends of Israel Defense Forces
22. Hadassah, Women’s Zionist Organization of America
23. Hebrew Immigrant Aid Society
24. Hillel: The Foundation for Jewish Campus Life
25. Jewish Community Centers Association
26. Jewish Council for Public Affairs
27. The Jewish Federations of North America
28. Jewish Institute for National Security Affairs
29. Jewish Labor Committee
30. Jewish National Fund
31. Jewish Reconstructionist Federation
32. Jewish War Veterans of the USA
33. Jewish Women International
34. MERCAZ USA, Zionist Organization of the Conservative Movement
35. NA’AMAT USA
36. NCSJ: Advocates on behalf of Jews in Russia, Ukraine, the Baltic States & Eurasia
37. National Council of Jewish Women
38. National Council of Young Israel
39. ORT America
40. Rabbinical Assembly
41. Rabbinical Council of America
42. Religious Zionists of America
43. Union for Reform Judaism
44. Union of Orthodox Jewish Congregations of America
45. United Synagogue of Conservative Judaism
46. WIZO
47. Women’s League for Conservative Judaism
48. Women of Reform Judaism
49. Workmen’s Circle
50. World ORT
51. World Zionist Executive, US
52. Zionist Organization of America
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HERVE



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MessageSujet: Re: L'ORGANISATION   Mar 23 Aoû 2011 - 14:47

Je ne sais pas trop ce qu'il faut penser des organisations juives.

En ce qui concerne " B'Nai B'Rith ", il y a un article sur Wikipedia.

Une question intéressante serait de savoir si Jean Gol était membre de l'une ou l'autre de ces associations. Je n'ai pas la réponse (et je ne saurais d'ailleurs rien en conclure).

C'est en tout cas sous Casey-Bush (années 1980s) que les Etats-Unis ont commencé à avoir recours à des pays étrangers tels qu'Israël.

Il faut noter la connexion Israël - Iran dans la vente d'armes et l'affaire Iran - Contra. Les fournitures d'armes et d'équipement militaire destinées à l'Iran et transitant par Israël commencèrent plusieurs mois avant l'élection de Reagan, et elles furent amplifiées après la libération des otages.

_ _

Je ne sais pas non plus que déduire de l'origine de la rançon de VDB :

http://www.bendevannijvel.com/daders/nasleep_haemers.html

13 februari 1989 : Waar bleef het voor VdB betaalde losgeld ?

Omstreeks 22.15 uur stapt een oude man met een witte baard in een taxi aan het station van Doornik. "Ik ben Paul Vanden Boeynants", zegt hij. Onbewogen brengt de chauffeur hem naar het opgegeven adres van diens partner in Brussel. Na dertig dagen komt een einde aan de ontvoering van VdB. Drie dagen eerder, op 10 februari 1989, heeft een vriend van hem in Genève een aktetas met daarin 63 miljoen Belgische frank overhandigd. "Het geld werd in eerste instantie betaald door Israëlische relaties", zo onthulde Jean Natan (74) eerder dit jaar in een gesprek met Canvas-journalist Dirk Leestmans. "Ze deden dat in ruil voor diensten die Vanden Boeynants als politicus had verleend aan Israël." Maar wat werd er van het losgeld? Slechts een beperkt deel werd teruggevonden, bij de arrestatie van Basri Bajrami in Metz, daags na de vrijlating van VdB. Hij had 5 miljoen frank in biljetten van 5.000 frank bij zich. Op zijn 78ste kreeg VdB in 1998, na negen jaar wachten, die biljetten - verouderd, inmiddels - van justitie terug.

_ _ _

Au sujet de l'IRANGATE :

http://pqasb.pqarchiver.com/boston/access/61539219.html?FMT=ABS&date=Nov 5, 1989

A 10-YEAR-OLD QUANDARY: SHOULD WE DEAL WITH TERRORISTS? EXPERTS INCREASINGLY SAY WE SHOULD LEAVE OPEN ALL OPTIONS, EVEN NEGOTIATING WITH INTERNATIONAL KIDNAPPERS

Boston Globe (pre-1997 Fulltext) - Boston, Mass.
Author: Fred Kaplan, Globe Staff
Date: Nov 5, 1989

Ronald Reagan won the 1980 election in large part by criticizing Jimmy Carter for failing to take swift and decisive action to get the hostages released. Yet, when hostages were taken on his own watch, he found himself paralyzed by the same dilemmas. George Bush, too, was dealt a crisis, when terrorists killed one of these hostages. Again, no reply. Eight American hostages remain in Lebanon today, with no prospects of release in sight.

Some analysts believe the taboo over negotiations may be short-circuiting an opportunity to free the remaining eight US hostages in Lebanon. At the start of the Iranian hostage crisis 10 years ago, President Carter froze all Iranian assets in the United States. Now, the new, apparently more conciliatory Iranian president, Hashemi Rafsanjani, is calling for the release of those assets as a sign of good will that could prompt the release of the hostages held today by the pro-Iranian Hezbollah.

Carter might also have traded the Iranians arms for hostages, but, as [Gary Sick] says, "then the Carter administration would have had its own Iran-contra crisis." The Israelis offered to act as an intermediary in such an arrangement, Sick says, but Carter turned them down.

_

Les otages furent libérés le 20 janvier 1981, seulement quelques minutes après l'entrée de reagan à la Maison Blanche. Il est maintenant de notoriété publique qu'Israël commença à livrer des armes à l'Iran peu après. Sick avance qu'une liste de ces armes fut transmise au gouvernement etats-unien, sans que celui-ci n'apporte aucune objection?

_ _ _

On peut aussi rappeler que Marc Toussaint affirme que le conducteur qui a attenté à sa vie venait d'Israël.

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HERVE



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MessageSujet: Re: L'ORGANISATION   Mar 23 Aoû 2011 - 15:03



Par ailleurs, le Costa-Rica était aussi en première ligne dans cette affaire ...


http://articles.latimes.com/1988-06-20/news/mn-3550_1_northern-costa-rica

Former CIA Chief in Costa Rica Charged in Iran-Contra Probe

June 20, 1988 Associated Press

The CIA's former station chief in Costa Rica was charged today with conspiracy, obstructing the Tower Commission's investigation of the Iran-Contra scandal and making false statements to government agencies.

Joseph F. Fernandez, 51, the CIA station chief also known as Tomas Castillo, was accused of helping fired National Security Council aide Oliver L. North and arms dealer Richard V. Secord deliver weapons and military supplies to the Nicaraguan rebels on a so-called southern front of that country's civil war.


http://en.wikipedia.org/wiki/Joseph_F._Fernandez

http://www.fas.org/irp/offdocs/walsh/chap_20.htm

http://www.brown.edu/Research/Understanding_the_Iran_Contra_Affair/profile-fernandez.php


Tout ceci s'est passé dans l'illégalité la plus totale !

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Willy-Nilly



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MessageSujet: Re: L'ORGANISATION   Mar 23 Aoû 2011 - 20:24

HERVE a écrit:
Je ne sais pas trop ce qu'il faut penser des organisations juives.

En ce qui concerne " B'Nai B'Rith ", il y a un article sur Wikipedia.

Une question intéressante serait de savoir si Jean Gol était membre de l'une ou l'autre de ces associations. Je n'ai pas la réponse (et je ne saurais d'ailleurs rien en conclure).


Jean Gol, chantre “belge” du vrééé libéralisme Nov 20 2008
Uncategorized Jean Gol, juif, libéralisme avouedusaintsepulcre 12:43 pm

Jean Gol(dstein) est un homme politique atypique qui a commencé sa carrière très à gauche ; proche du mouvement trotskiste, il rejoint ensuite le mouvement régionaliste Wallon avant de rallier le courant libéral, c’est-à-dire la droite laïque, et finir à droite. Jean Gol a milité toute sa vie pour Israël et la cause sioniste. Après avoir été le représentant des étudiants juifs de Belgique, milité à Hashomer-Hatsaïr, il participe plus tard aux assemblées du Congrès juif mondial, est animateur du Centre Communautaire laïque juif, s’intéresse au sort des juifs d’URSS, rencontre Ben Gourion, Shimon Peres, mais aussi Yasser Arafat.Il est aussi initié le 26 novembre 1966 à la loge Delta, à l’Orient de Liège, rattaché au Grand Orient de Belgique. Quatre ans plus tard, il devient maître. En rejoignant le parti libéral, il côtoie beaucoup de « frères » qui accompagneront son ascension politique, et notamment Hervé Hasquin qui est alors président de l’ULB –émanation de maçonnerie-et vice président du Parti Réformateur Libéral.
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HERVE



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MessageSujet: Re: L'ORGANISATION   Mer 24 Aoû 2011 - 6:32


Quelques extraits de

La guerre secrète en Italie

http://guerre.libreinfo.org/manipulations/mensonges-de-guerre/105-guerres-secretes-otan/502-guerres-secretes-otan-italie.html

- -

« Il est probable que des groupuscules d’extrême droite furent recrutés et intégrés au réseau stay-behind afin de pouvoir nous prévenir si une guerre se préparait », confirma plus tard Ray Cline, directeur adjoint de la CIA de 1962 à 1966, dans un reportage sur Gladio. « Dans cette optique, l’utilisation d’extrémistes de droite, à des fins de renseignement et non politiques, me semble ne poser aucun problème. » [8] Mais, loin de se cantonner à la collecte de renseignement, ceux-ci reçurent véritablement les clefs du pouvoir.

- -

Pendant la Seconde Guerre mondiale, l’Italie du dictateur fasciste Benito Mussolini s’était alliée à Hitler. Après la défaite des puissances de l’Axe, le président Franklin Roosevelt, le Premier ministre britannique Winston Churchill et le dirigeant de l’URSS Joseph Staline se rencontrèrent à Yalta, en Crimée, en février 1945, pour discuter du sort de l’Europe et prirent la décision, cruciale pour l’Italie, de placer la péninsule dans la sphère d’influence états-unienne. Afin de limiter le pouvoir des communistes, la CIA n’hésita pas à s’allier à la Mafia et aux terroristes d’extrême droite. Victor Marchetti, un agent de la CIA, expliqua un jour : « La CIA s’est appuyée sur l’anticommunisme viscéral de la Mafia pour contrôler l’Italie ». [3] Avant même la fin de la guerre, Earl Brennan, le chef de l’OSS en Italie, était intervenu auprès du ministre de la Justice US afin que celui-ci réduise la peine de 50 ans prononcée contre Charles « Lucky » Luciano dans le but de conclure un marché secret : en échange de sa libération, Luciano fournissait à l’armée états-unienne une liste des mafiosi siciliens les plus influents qui devaient appuyer le débarquement US de 1943 en Sicile. [4] Après la guerre, la CIA « eut à cœur d’entretenir cette amitié secrète avec la Mafia sicilienne » et c’est ainsi qu’« au nom de la lutte contre le communisme en Italie et en Sicile, les Américains abandonnèrent l’île à la pègre qui la contrôle encore aujourd’hui ».

- -

En 1947 furent créés à Washington le NSC et la CIA. L’Italie, en raison des « attaques continuelles de son puissant parti communiste » dont elle était la cible, eut le triste privilège d’être le premier pays à faire l’objet d’une guerre secrète et non déclarée de la CIA. La mission que s’était fixée l’Agence était claire : empêcher la gauche italienne de remporter les premières élections nationales de l’après-guerre, qui devaient se dérouler le 16 avril 1948. Le président Harry Truman était très contrarié car le PCI, le plus grand parti communiste d’Europe de l’Ouest, et le PSI venaient de s’allier pour former le Fronte Democratico Populare (FDP). Les observateurs prédisaient une victoire du FDP au Parlement, en se basant sur les bons scores obtenus par la coalition de gauche lors des dernières élections municipales où la DCI soutenue par les Etats-uniens avaient souvent été battue. L’OPC, le département des opérations spéciales de la CIA, qui, sous la direction de Frank Wisner, mit sur pied le réseau Gladio, injecta donc 10 millions de dollars dans le parti démocrate chrétien. Dans le même temps, communistes et socialistes furent la cible de campagnes de diffamation. Entre autres coups tordus, la CIA publia des pamphlets calomnieux et anonymes sur la vie sexuelle et privée des candidats du PCI et leur prêtant des contacts avec les fascistes et/ou des mouvements anticléricaux.

- -

Après que le PCI eut été écarté du gouvernement, l’Italie gouvernée par la DCI pro-US fut invitée, le 4 avril 1949, à rejoindre l’OTAN nouvellement créée, en qualité de membre fondateur. Quelques jours seulement auparavant, le 30 mars 1949, l’Italie s’était dotée de son premier service de renseignement militaire depuis 1945, né de la collaboration avec la CIA. Intégrée au ministère de la Défense, l’unité secrète fut baptisée SIFAR et placée sous la direction du général Giovanni Carlo. Sous la Première République, le SIFAR s’immisça à de nombreuses reprises dans les affaires politiques de l’Italie et sa division « Office R » se chargea du commandement de l’armée stay-behind anticommuniste Gladio. [21] « La coïncidence entre l’adhésion de l’Italie à l’OTAN et le rétablissement de sa capacité de renseignement est loin d’être fortuite », observa à juste titre l’expert en services secrets Philipp Willan, « elle nous renseigne sur les buts fondamentaux des services secrets de l’Italie d’après-guerre et sur les intentions de ceux qui ont permis leur rétablissement ». [22]

Le SIFAR fut dès sa création « régulé par un protocole top secret imposé par les États-Unis qui constitue un renoncement total à la souveraineté nationale ». Selon ce protocole, établi en coordination avec le programme de l’OTAN, les obligations du SIFAR à l’égard de la direction de la CIA aux USA auraient compris le partage du renseignement collecté et le respect d’un droit de regard sur le recrutement du personnel, lequel devait impérativement recevoir l’approbation de la CIA. [23] En effet, le SIFAR n’était pas indépendant mais sous la coupe de la CIA. Ou plutôt, comme le décrivit Paulo Taviani, ministre de la Défense italien entre 1955 et 1958 : les services secrets italiens étaient dirigés et financés par « les types de Via Veneto », autrement dit, la CIA et l’ambassade des Etats-Unis à Rome. [24] Les sénateurs italiens remarquèrent également cette hégémonie de la CIA : « Gladio a été créé suite à un accord entre deux services secrets, l’un très important, l’états-unien, l’autre bien moins, l’italien »

- -

Sur la liste des projets prioritaires du SIFAR, De Lorenzo plaça la construction d’un nouveau quartier général pour l’armée secrète, pour lequel la CIA n’hésita pas à débourser 300 millions de lires. Etats-uniens et Italiens étaient convenu que pour des raisons de discrétion et de fonctionnalité le nouveau centre du Gladio ne devait pas être bâti sur le continent mais sur l’une des grandes îles de la côte Ouest de l’Italie. La Sardaigne fut retenue et le terrain acheté. Le colonel Renzo Rocca, chef du Bureau R qui dirigeait le Gladio local, fut chargé de superviser la construction de la nouvelle base où des soldats anticommunistes seraient équipés et entraînés par des instructeurs des Forces Spéciales US et britanniques. [36] Le « Centre d’Entraînement au Sabotage » (en italien CAG) était situé au Cap Marragiu, près du village d’Alghero. Derrière les murs et les clôtures électrifiées, on construisit un petit port et des bunkers souterrains, on mit en place de puissants transmetteurs radio longue distance ainsi que des installations sous-marines destinées à l’entraînement des nageurs de combat ; enfin, deux courtes pistes d’atterrissage et un héliport furent aménagés. D’autres bâtiments furent également ajoutés pour l’entraînement au maniement d’armes et d’explosifs ainsi que pour la formation idéologique. [37]

- -

Outre le coup d’État fomenté, le général De Lorenzo espionnait également, sur ordre du COS Thomas Karamessines l’ensemble de la classe dirigeante italienne. Il était surtout intéressé par les « comportements anormaux », c’est-à-dire les relations extraconjugales, homosexuelles et la fréquentation de prostitués, hommes ou femmes. Dans le langage fleuri de Langley, cela permettait à la CIA et au SIFAR de tenir les élites italiennes « par les couilles ». En menaçant de révéler certaines informations compromettantes en leur possession, ils purent ainsi faire pression pendant des années sur des politiciens, des ecclésiastiques, des hommes d’affaires, des responsables syndicaux, des journalistes ou des magistrats. De Lorenzo alla jusqu’à faire poser des micros au Vatican et au Palais du Premier ministre ce qui permit à la CIA d’écouter et d’enregistrer les conversations jusque dans les plus hautes sphères du pouvoir italien. La découverte des armées secrètes provoqua un choc considérable parmi la population et une enquête parlementaire sur les agissements du SIFAR révéla l’existence de dossiers très documentés sur les vies de plus de 157 000 citoyens italiens. Certains de ces dossiers étaient énormes, celui concernant le professeur Amintore Fanfani, un sénateur de la DCI qui avait assumé de très hautes fonctions dont celles de Premier ministre, était composé de 4 volumes, chacun épais comme un dictionnaire.

« Les gens étaient épiés par des caméras capables de réaliser des gros plans depuis une longue distance, leur correspondance était contrôlée, leurs conversations téléphoniques enregistrées, et des photographies relatives à leurs relations extraconjugales ou à leurs habitudes sexuelles étaient emmagasinées ». La Commission parlementaire présidée par le général Aldo Beolchini confirma également qu’« étaient conservées en priorité les données susceptibles de fournir un moyen de pression ». [60] Entendu par les enquêteurs, De Lorenzo fut forcé de reconnaître avoir constitué ces dossiers sur ordre des États-Unis et de l’OTAN. [61]

- -

La guerre secrète de la CIA, en revanche, se situait en dehors du champ d’investigation des parlementaires italiens. Suite au scandale, le SIFAR fut rebaptisé SID et confié à la direction du général Giovanni Allavena. Le Parlement ordonna à De Lorenzo de détruire l’intégralité des dossiers secrets. Et c’est ce qu’il fit, non sans avoir pris la précaution d’en remettre une copie au représentant local de la CIA Thomas Karamessines et au général Giovanni Allavena, le nouveau patron des services secrets. C’était un cadeau d’une valeur inestimable qui permettait de contrôler l’Italie de l’intérieur. En 1966, Allavena fut remplacé dans ses fonctions par le général, Eugenio Henke, mais il ne renonça pas au combat anticommuniste pour autant. En 1967, il fut admis dans une loge maçonnique anticommuniste secrète baptisée « Propaganda Due », ou P2 en abrégé, et fit à son Vénérable, Licio Gelli, le don d’une copie des 157 000 dossiers secrets.

- -

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HERVE



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MessageSujet: Re: L'ORGANISATION   Mer 24 Aoû 2011 - 6:42


Un document essentiel pour comprendre GLADIO :

http://www.voltairenet.org/IMG/pdf/report_gladio.pdf

Document interne du SIFAR relatif au Gladio, 1er juin 1959 : « Le Forze speciali del SIFAR e l’operazione Gladio »

- -

Un document top secret intitulé Les Forces Spéciales du SIFAR et l’Opération Gladio et daté du 1er juin 1959 décrivait comment le programme de guerre non conventionnelle de l’OTAN et les opérations secrètes anticommunistes étaient coordonnées par le CPC, lui-même étroitement lié au SHAPE [42]. Il indiquait que, outre une invasion soviétique, l’OTAN redoutait également « une subversion intérieure » et, particulièrement en Italie, une progression du parti communiste. « Au niveau national, la possibilité d’une situation d’urgence telle que décrite plus haut a été et demeure la justification des activités spéciales du SIFAR. Celles-ci sont menées par la section SAD du Bureau R », spécifiait le document, faisant ainsi référence à l’armée secrète Gladio. « Parallèlement à cette résolution, le directeur du SIFAR a décidé, avec l’approbation du ministre de la Défense, de confirmer les accords antérieurs conclus à ce sujet entre les services secrets italiens et états-uniens, conformément au principe de collaboration mutuelle convenu dans le cadre des activités S/B (stay-behind), en vue de mener une opération conjointe. » Le général De Lorenzo précisait en conclusion que les accords passés entre la CIA et le SIFAR et datés du 26 novembre 1956 constituaient « le document de référence de l’Opération “Gladio” (nom donné aux opérations développées par les deux services secrets) ». [43]

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Willy-Nilly



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MessageSujet: Re: L'ORGANISATION   Mer 24 Aoû 2011 - 9:59

Bon, je perds mon temps. Un dernier mot sur 'l'Org ' (Atlas=juive)
Spécialité de la (ADL) Anti-Defamation League: neutralisation des opposant en les accusant de neo-nazisme, anti-sémitisme. Pour ce, usage de faux documents, opérations armées false-flag etc. Prenons le cas Bon.voi.sin: accusé de nazisme, ce qui le met en rage. Il attaque la Sûreté et accuse certaines personnes d'être des cocos. Les documents utilisés sont des faux.
Donc Bon.voi.sin heurte le mur à deux reprises, à droite et à gauche. Exit le baron noir. QED.
L'alliance entre l'ADL et le KGB/GRU est bien documentée. Le KGB/GRU/STASI a fabriqué de faux documents pour l'ADL pour 'prouver' que certaines personnes étaient nazies, anti-sémites et même communistes. Une source p.e. dit que Kurt Waldheim (NATO, premier d' Autriche) a été victime d'une magouille pareille (photos manipulées).
N'oublions pas non plus le dossier Kirschen: blanchiment de fric, trafic diamants, Anvers, juifs, (affaire Zwarts?), PRL/PVV, Hilaire Beelen (PVV à Beersel), Jean Gol, Mendez, maffiya russe, (drogues, casinos?)..etc Donc Kirschen= juifs
Qui a peur de l' Oncle Samuel? Pas mal de gens, apparemment.

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dim



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MessageSujet: Re: L'ORGANISATION   Mer 24 Aoû 2011 - 10:27

willy, quoi penser d'Ostrovsky: en Belgique, le Mossad aurait utilisé des structures gladio, incl. WNP ? deux coups en même temps: exposer des neonazis antisemites et organiser des opérations qui arrange la "nébuleuse" lié au Mossad (incl. TBW) ?

à revoir dans ce contexte: le fameux mr. X (note de N.deKerckh. > Gol, Raes, Sûreté, SDRA, BSR, services français, ...):
"Vénalité et amoralité en disputent à ‘l imprudence. La réalité dépasse la fiction. Plus que suffisant pour mener à la baguette tout individu raisonable ! [...] l’intéressé est difficile à tenir. Albert Raes affirme qu’il est dérangé : imprévisible, inconséquent, égocentrique, mégalo-mythomane, et sans doute masochiste.[...] le problème n’est pas qu’il ne fasse pas ce qu’il faut, mais au contraire qu’il en fasse spontanément trop. Le maintenir en place pourrait s’avérer périlleux : des interventions tous azimuts s’imposeront pour lui éviter de trop sérieux ennuis. [...] Albert Raes reste néanmoins d’avis que tant que l’on pourra se servir de l’intéressé, on n’aura pas mieux pour neutraliser la nébuleuse qui vous préoccupe."
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HERVE



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MessageSujet: Re: L'ORGANISATION   Mer 24 Aoû 2011 - 10:29

Pourquoi serait-il question de temps perdu ? Je ne crois pas que les avis s'opposent mais qu'ils se complètent.

Selon Peter Dale Scott, les cabales internes et les réseaux externes qui se sont associés avec Casey et Bush durant les années 1980 sont effectifs aujourd'hui encore (...) il y a un schéma constant de réseaux informels interférant au sein même et en dehors de la bureaucratie officielle mais perméable. Dans certains cas, nous retrouvons les mêmes noms.

Lors de la seconde guerre mondiale, l'OSS s'est liée aux mafias italiennes. Lors de la création et des premières années de la CIA, l'OPC (Frank Wisner Sr) qui y a été intégrée suite aux scandales causés par ses opérations de "cow-boys" semble bien avoir continué à fonctionner de façon cachée, non officielle. Or l'OPC était en contact avec les réseaux Stay-Behind. Des groupes d'extrême-droite ont aussi été intégrés, voir notamment

http://fr.wikipedia.org/wiki/Reinhard_Gehlen

Il faut se souvenir qu'il en va de même que des musulmans venant de l'Est ("A Mosqe in Munich" de Ian Johnson)

http://www.checkpoint-online.ch/checkpoint/histoire/his0021-mosqueeislamistemunich.html

En fait, tout ce qui était anti-communiste était bon à prendre. "Les ennemis de nos ennemis sont nos amis".

A noter aussi à partir des années 1980 : le recours à des pays étrangers tels qu'Israël pour contribuer à déterminer et à exécuter les politiques des Etats-Unis.

L'affaire des Contras / Iran est un exemple très instructif de cette façon de fonctionner. Quand on comprend mieux dans quel décor on jouait à cette époque (et encore à la nôtre car les réseaux Stay-Behind n'ont pas nécessairement suivi les désirs du Parlement Européen), une affaire comme les Tueurs du Brabant n'a plus rien d'étonnant.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Stay-behind



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alain



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MessageSujet: Re: L'ORGANISATION   Mer 24 Aoû 2011 - 10:32

Parlait il de LATINUS ? a reflechir !(mr X de la note de n.de Kerckh)
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MessageSujet: Re: L'ORGANISATION   Aujourd'hui à 23:03

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