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 Alexander HAIG

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HERVE



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MessageSujet: Alexander HAIG   Lun 16 Jan 2012 - 18:13

http://www.lepoint.fr/actualites-monde/2010-02-20/deces-d-alexander-haig-ancien-conseiller-de-la-maison-blanche/924/0/426241

20/02/2010 à 16:32

Décès d'Alexander Haig, ancien conseiller de la Maison blanche

Alexander Haig, ancien général devenu secrétaire général de la Maison blanche à l'époque du scandale du Watergate, et secrétaire d'Etat sous Ronald Reagan, est décédé samedi à l'âge de 85 ans.

Haig avait tenté sans succès d'obtenir l'investiture républicaine pour l'élection présidentielle de 1988, finalement remportée par George Bush senior.

Un porte-parole de l'hôpital John Hopkins de Baltimore a annoncé sans autre précision qu'Alexander Haig s'était éteint samedi matin.

Confiant à ses amis que "lorsque votre président vous le demande, vous le faites", Haig avait démissionné à contrecoeur de ses fonctions de chef d'état-major adjoint de l'armée, en mai 1973, pour devenir secrétaire général d'une Maison blanche alors en pleine tourmente.

Il est l'une des rares personnalités à être sorties indemnes du scandale et il est crédité d'avoir réussi à convaincre Nixon d'éviter de poursuivre une bataille avilissante contre une destitution annoncée en devenant le premier président des Etats-Unis à démissionner.

Haig a commandé l'Otan de 1974 à 1979 et il a été nommé secrétaire d'Etat par Ronald Reagan en 1981. Il a occupé ces fonctions pendant 18 mois et il les a quittées en juin 1982 après une série de différends avec le personnel de la Maison blanche.

Il ne cherchait guère à dissimuler son mépris pour l'entourage de Reagan, ce que ses détracteurs ont qualifié d'arrogance.

"Je pense que ma dernière expérience au gouvernement m'a convaincu que je pourrais faire mieux", a-t-il dit des années plus tard en briguant l'investiture républicaine dans la course à la Maison blanche.

Né le 2 décembre 1924 à Philadelphie, Alexander Haig est entré à l'académie militaire de West Point et a passé la Seconde Guerre mondiale comme cadet. Il a ensuite participé aux guerres de Corée et du Vietnam.

Il est sorti du rang en 1962 lorsque, alors lieutenant-colonel, il est devenu assistant du secrétaire à la Défense, Robert McNamara.

Il a ensuite été choisi en 1969 comme adjoint de Henry Kissinger au Conseil de sécurité nationale.

Nixon l'a récompensé de ses services à ce poste en le nommant chef d'état-major adjoint, mais il ne l'est resté que quatre mois avant d'être rappelé à la Maison blanche.

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HERVE



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MessageSujet: Re: Alexander HAIG   Lun 16 Jan 2012 - 18:16

http://fr.wikipedia.org/wiki/Alexander_Haig

(...) De 1974 à 1979, Haig est nommé SACEUR (Supreme Allied Commander in Europe), le commandant suprême des forces alliées en Europe, à la tête du commandement intégré européen de l'OTAN. En 1979, il est victime d'un attentat à la bombe organisé par la Fraction armée rouge (Rote Armee Fraction ou RAF, une organisation terroriste d'extrême gauche allemande) dont il sort indemne.

Il démissionne de l'armée en 1979 et devient directeur d'United Technologies pendant un an.

Début 1981, à l'arrivée de Ronald Reagan à la Maison Blanche, il devient son Secrétaire d'État (équivalent de ministre des Affaires étrangères) mais il démissionne le 24 juin 1982, en partie à cause de son autoritarisme, de son manque de diplomatie et en désaccord avec les conseillers du président. Durant l'hospitalisation de Reagan suite à l'attentat perpétré contre lui, le 30 mars 1981, il semble outrepasser ses pouvoirs en déclarant qu'il a « la situation en main. » La presse l'accuse de vouloir court-circuiter le vice-président Bush. Haig se défend en disant qu'il n'offrait pas une réponse juridique mais pratique : selon ses dires, il ne parlait pas de la succession du président, mais seulement de la situation dans laquelle se trouvait le gouvernement après l'hospitalisation de Reagan.

Considéré comme un faucon, il entre en conflit avec le secrétaire à la Défense Caspar Weinberger. Il est notamment à l'origine de la lutte des Contras au Nicaragua et au Salvador. Il attise la tension avec les Soviétiques, provoquant l'incompréhension et le désarroi des Alliés occidentaux des États-Unis.

En 1988, Haig se présente aux primaires républicaines pour tenter d'être désigné candidat à l'élection présidentielle mais il échoue devant George H. W. Bush, le vice-président sortant.

Il se retire, fonde l'entreprise Worldwide Associates, société de consultants en conseil stratégique. Il apparaît fréquemment sur la chaîne conservatrice d'informations Fox News comme analyste politique et militaire.

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HERVE



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MessageSujet: Re: Alexander HAIG   Lun 16 Jan 2012 - 18:27


Alexander Haig a été très proche du général Mac Arthur ...

Il commence sa carrière au Japon comme aide de camp du général Alonzo P. Fox, chef d'état-major adjoint du général Mc Arthur. Il épouse sa fille, Patricia Fox. Ils ont trois enfants : Alexander, Brian et Barbara et huit petits-enfants.

Il était aussi proche de Douglas MacArthur II ( et de la secte Moon )

Extrait de

Religion, mobilization, and social action

Par Anson D. Shupe, Bronislaw Misztal

(…)

Most citizens are not aware that Ron Godwin, vice-president of Falwell’s Moral Majority, Inc., exited that organization during the mid-to-late-1980s to work for a subsidiary of Moon’s media conglomerate (Weaver, 1986 : 16).

More recently Falwell has also by his actions accepted that Moon is now a major player in the New Christian Right, acceptable even to fundamentalist Baptists whose theologies would otherwise reject the Korean as a false messiah. In 1994 Falwell appeared to endorse the inauguration of the Unificationist Youth Federation for World Peace, sharing a commemorative photograph (along with Mr. and Mrs. Moon seated and Falwell standing beside Pak) with, among other dignitaries, Maureen Reagan, Sir Edward Heath, former U.S. Ambassador Douglas MacArthur II, and Alexander M. Haig, Jr (Moffit, 1994).

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MessageSujet: Re: Alexander HAIG   Lun 16 Jan 2012 - 18:38


Voir :

http://article.wn.com/view/2010/02/21/Alexander_M_Haig_Jr_at_85_was_Reagans_secretary_of_state/

Notamment :

http://www.independent.co.uk/news/obituaries/general-alexander-haig-white-house-chief-of-staff-who-held-the-us-government-together-during-the-watergate-crisis-1907417.html

General Alexander Haig: White House chief of staff who held the US government together during the Watergate crisis

(…)

Haig himself declined to stay on at the White House. Within six weeks, he was granted his wish to return to the military, as Supreme Commander of Nato in Brussels. The appointment raised eyebrows: Haig, it was said, lacked battle command experience and had been compromised by Watergate. In fact, his four and a half years in Brussels were considered a major success. Under Haig, the then 13-nation alliance became a more cohesive military force than ever before; when he resigned in July 1979, it was because of his disagreement with what he saw as the Carter Administration's weakness towards the Soviet Union.

Once back in the United States, Haig was again quickly in the thick of the action. He was even mooted as a possible White House candidate for 1980, before he became president of United Technologies at the behest of his old friend Harry Gray, UT's chairman. But Haig's strong-minded foreign policy views appealed to Ronald Reagan, and few were greatly surprised when he was nominated Secretary of State in the new Republican Adminstration.

The appointment, however, did not go well. Diplomacy was not the general's calling; a statement that he was "in control here, in the White House," after the assassination attempt on President Reagan on 30 March 1981 was intended to reassure. Instead it was a remark he would never live down, raising fears of an imperious, power-crazed Haig, riding roughshod over the niceties of the Constitution.

Mindful of the feuding between the State Department and the NSC from his days at the latter under Kissinger, Haig proclaimed himself "vicar" of US foreign policy" – only to instantly create tensions with other pretenders to that title, notably Caspar Weinberger at the Defense Department and William Clark, Reagan's national security adviser.

(…)


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MessageSujet: Re: Alexander HAIG   Lun 16 Jan 2012 - 20:27

Hervé, le hasard veut que j'ai trouvé plein de articles sur Haig en KNACK en 1981 en nl

il a été chef d'un batallion au vietnam qui a été gagnant sur un des grandes bataille ;
il a lui même été abattue en hélicoptère et a par chance échappé à la mort

en 81 il etait ministre des affaires étrangères sous Reagan et très anti coco ds cet periode clé juste avant la periode qui nous interesse.


Je me demande quand Latinus aurait pu avoir eu un contact avec lui.

vers 1979 ???


http://tueriesdubrabant.winnerbb.com/t206p75-latinus-paul


et

http://tueriesdubrabant.winnerbb.com/t932p345-front-de-la-jeunesse-parti-des-forces-nouvelles?highlight=financement+auto

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HERVE



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MessageSujet: Re: Alexander HAIG   Lun 16 Jan 2012 - 20:41

Il y a aussi un bon article dans le Guardian :

http://www.guardian.co.uk/world/2010/feb/20/alexander-haig-obituary

Harold Jackson
guardian.co.uk, Saturday 20 February 2010 22.39 GMT

Alexander Haig obituary

US secretary of state who failed to avert the Falklands war, and the chief of staff who sustained Richard Nixon's presidency

(avec une photo de lui en 1978, quand il travaillait en Belgique)

Quelques extraits :

(...) His second period at the highest levels of government came as secretary of state for the first year and a half of Ronald Reagan's presidency, from January 1981. Two themes preoccupied his brief tenure of the post: the ferocious bureaucratic battles that marked the Reagan administration and Haig's obdurate belief that communism was baying at the gates of the US. The Democratic speaker of the House of Representatives, Tip O'Neill, said: "Haig hadn't been secretary of state more than three weeks when he told me over breakfast that we ought to be cleaning out Nicaragua." (...)

Haig opted for the cavalry and, after a year's training, was posted to the American occupation forces in Japan. Eighteen months into that posting he married Patricia Fox, the daughter of one of the top brass in Tokyo, General Alonzo Fox, and was then appointed the general's aide-de-camp. This brought the young lieutenant into the extraordinary military headquarters of General Douglas MacArthur, run more or less as an alternative court to Emperor Hirohito's.

The experience of MacArthur's megalomania left an indelible impression on Haig. He commented later that: "I was always interested in politics and started early in Japan, with a rather sophisticated view of how the military ran it." The outbreak of the Korean war also fixed his career-long belief that the communist enemy was always at the door. (...)

(...) by the time he returned to America with the rank of colonel, in 1967, he was firmly established as a Vietnam hero. He went back to West Point to revive his reputation as a military martinet until in 1969, with Nixon the incoming president, he was recruited by the national security adviser, Henry Kissinger, to the National Security Council, recommended, as Kissinger noted in his memoirs, by Califano and McNamara.

(...) Among the crises in which Haig played a leading role was America's covert effort to overthrow the regime of Salvador Allende in Chile (1970-73). Haig was also cementing his relationship with Nixon and was party to one of the early manifestations of the White House's growing paranoia. (...)

(...) Haig briefly stayed on at the White House under Ford and was widely believed to have played a crucial role in the decision to pardon Nixon – a misjudgment that cost Ford the 1976 election. Then Ford appointed him supreme allied commander in Europe, the top military job in Nato, from which General Andrew Goodpaster was precipitately removed to create the vacancy.

Haig's arrival in December 1974 was not popular: the Dutch foreign minister called it a public relations disaster. This feeling was compounded by Haig's casual revelation, before the West German government had been consulted, that an American brigade was to be stationed in the north of the country. He also got into hot water making political speeches against Eurocommunism and telling the Italians that communist participation in their government would be "unacceptable". (...)

(...) took over as president of United Technologies, a defence contractor. A few months later he had a double heart by-pass operation. As part of the standard wheeling and dealing of the American military-industrial world, he maintained contact with politicians of both parties, including Richard Allen, national security adviser to Reagan.

Partly through this connection he was asked to speak on foreign policy at the 1980 Republican convention and then began to be tipped as a likely secretary of state. With the election of Reagan, he was duly nominated, though the two men had only spent three hours together in their lives. After leaving the state department, Haig turned to business. From 1984 onwards, he put his experience to commercial use through the "strategic advice" offered by his firm Worldwide Associates, and as a commentator on Fox News. He became a director of various firms, including MGM, America Online and Compuserve. (...)



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HERVE



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MessageSujet: Re: Alexander HAIG   Lun 16 Jan 2012 - 20:51

@ K

Les messages se sont croisés. Titu avait relevé quelque chose d'intéressant :

MessageSujet: Re: Latinus, Paul Lun 22 Déc 2008 - 9:19

Citation:
Paul se considérait comme un agent secret qui devait rassembler des informations pour l’armé américain. Sa maman m’a raconté une fois que Paul avait de bons contacts avec le général Haig qu’il admirait beaucoup et qu’il visitait régulièrement la Moonsecte. Mais je n’ai jamais vu d’Américains.

Interview avec Eric Lammers extrait du bouquin de Guy Bouten

Ceci se recoupe avec des informations d'après lesquels Latinus était aussi le coordinateur de la WACL pour le BENELUX. Voir les liens entre la WACL, la Moonsecte et le CIA. Il est vraiment surprenant quel rôle important la Belgique comme petit pays a joué dans la WACL. Voir les présidents Close et Desmarets... le siège du chapitre européen de la WACL à Bruxelles, les deux congrès internationaux organisées en 84 et 86 par les Belges et Luxos


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HERVE



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MessageSujet: Re: Alexander HAIG   Lun 16 Jan 2012 - 21:39

@K :

Le lien proposé

http://tueriesdubrabant.winnerbb.com/t932p345-front-de-la-jeunesse-parti-des-forces-nouvelles?highlight=financement+auto

est en effet très intéressant.

A mon avis, il est clair que Alexander Haig et Douglas MacArthur II se connaissaient bien et qu'ils étaient tous les deux proches de la secte Moon. Douglas MacArthur II a été ambassadeur des USA en Belgique entre 1961 et 1965 et a été proche de Frank Wisner Sr lors de la création de Gladio / Stay-Behind. Il a démissionné en 1972 et a ensuite été actif en Belgique (je n'ai pas les dates de ses fonctions à l'EIM et à la BBL ... si quelqu'un peut nous renseigner ...). Alexander Haig était au SACEUR de 1974 à 1979 ; il connaissait certainement l'existence du réseau Stay-Behind. Le lien avec Paul Latinus me semble aussi important.

Extrait de

http://www.tparents.org/UNews/unws9408/YFWP.htm

(1994 ?)

(...) The head table included such eminent personages as Gen. Alexander M. Haig, Jr., Hon. Walter Fauntroy, Amb. Douglas MacArthur II, Dr. Jerry Falwell, Rt. Hon. Sir Edward Heath, Hon. Maureen Reagan, H.E. Stoyan Ganev, and H.E. Aziz Sidky. Next to the content of Father's and Mother's addresses, the most inspiring parts of the inaugural ceremony for many were former Costa Rican President Rodrigo Carazo's introduction of True Father and Ms. Maureen Reagan's introduction of True Mother. Their words were respectful, dignified and heartfelt.

A noter : la présence de l'ancien président du Costa Rica ...


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MessageSujet: Re: Alexander HAIG   Mar 17 Jan 2012 - 9:02

mais si on regarde toutes les conneries copier et coller sur HAIG et LATINUS sur le NET on voit que tout est copié X fois et XXX fois agrandis

ala fin les journalistes d'investigations se trompent même ds la date de son mort :1985 ala place de 1984 et certains y voient même la main de Kis_singer

Haig est mis a coté comme secr d'etat , il ne faisait que des boulettes.

Latinus a pu le connaitre via le BROc avant 1989 en buvant un verre mais je ne vois pas du tout que le chef de l'Otan s'occupe d'un maréchal de mes deux , qui doit passer un examen pour entrer ala securité., même si Raes avait offuscé les americains en leurs donnant des leçons après la prise de l'embassade amerikains au teheran où les iraniens detectaient que les ricains utilisaiet des pasports BELGES!!!

je ne trouve aucun preuve qu'il a un lien HAIG -LATINUS


C'est la même chose avec l'histoire que Latinus a travailler avec GOOR:
il a mis les pieds puis c'est enfuit en ameriqie la semaine apres. donc pipo !

qui veut lancer toutes ces pistes bidons ?



un membre avait écrit:

Citation :
- FD doute que le général Haig, chef d'état-major de l'OTAN, fut membre de la secte Moon, pas plus que Latinus d'ailleurs. Peut-être fréquentaient-ils cette adresse pour d'autres raisons ?

douter c'est peu je pense


ils ne faut pas oublier que ses gens là compartiment fortement
leurs actions.
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MessageSujet: Re: Alexander HAIG   Mar 17 Jan 2012 - 10:23

Le général Haig était très proche de la secte Moon, comme on peut le voir sur

http://www.tparents.org/UNews/unws9408/YFWP.htm

Etait-il "membre" ou pas, je ne sais pas ce que cela signifie concrètement.

Il est instructif de faire une recherche avec "Haig" sur :

http://www.tparents.org/Tp-WhoAre.htm

Il y a 10 pages de résultats !

Par exemple :

http://www.tparents.org/Library/Unification/Talks/Burton/Burton-100303.htm

(...) When friends of Richard Nixon were few, Rev. Moon was a friend. Haig alluded to this when he gave a Special Address at the inaugural ceremony of the Federation for World Peace in August 1991. Before his prepared remarks, he offered the following comment:

"[T]his occasion gives me an opportunity to pay a belated debt of gratitude to the Reverend Moon, who at a time of great difficulty in my country, when confusion and animosity dominated the scene in the early 70's, was a tremendous force for rule of law, for due process, and for brotherhood in my own country, and I am very, very grateful to you, Reverend Moon, for those contributions and for the continuing struggle that you have personally conducted in the interest of world peace and international brotherhood."

In 1996 Gen. Haig, a devout Roman Catholic, introduced the Founder at a gala event at the Washington Hilton Hotel to honor the first Washington Times Foundation Service Awards. Gen. Haig's name and attendance at such events encouraged lawmakers and opinion leaders around the world to make their way to the Founder's forums. (...)



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MessageSujet: Re: Alexander HAIG   Mar 17 Jan 2012 - 10:45


La même recherche que précédemment avec "MacArthur" ramène 18 pages (179 résultats)!

Cela concerne deux personnes ...

Exemple :

http://www.tparents.org/Library/Unification/Books/Tims1/Tims1-42.htm

Introduction to Ambassador Douglas MacArthur II

June 1, 1987

_________________


En ce qui concerne ce qu'a dit la maman de Paul Latinus à propos de son fils qui admirait Alexander Haig, l'information semble venir de Eric Lammers (interview avec Guy Bouten). Je vais essayer de retrouver la source exacte.

Titu pourrait nous aider :

Sujet: Re: Latinus, Paul Lun 22 Déc 2008 - 9:19

--------------------------------------------------------------------------------

Citation:
Paul se considérait comme un agent secret qui devait rassembler des informations pour l’armé américain. Sa maman m’a raconté une fois que Paul avait de bons contacts avec le général Haig qu’il admirait beaucoup et qu’il visitait régulièrement la Moonsecte. Mais je n’ai jamais vu d’Américains.

Interview avec Eric Lammers extrait du bouquin de Guy Bouten

Ceci se recoupe avec des informations d'après lesquels Latinus était aussi le coordinateur de la WACL pour le BENELUX. Voir les liens entre la WACL, la Moonsecte et le CIA. Il est vraiment surprenant quel rôle important la Belgique comme petit pays a joué dans la WACL. Voir les présidents Close et Desmarets... le siège du chapitre européen de la WACL à Bruxelles, les deux congrès internationaux organisées en 84 et 86 par les Belges et Luxos


_________________


Je conseille la lecture de ce qui suit :

http://www.tparents.org/Library/Unification/Books/Tims1/Tims1.pdf

même s'il y a plus de 500 pages !

Les introductions ont été écrites notamment par :

Alexander Haig (page 3)

Arnaud de Borchgrave (page 7)





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MessageSujet: Re: Alexander HAIG   Mar 17 Jan 2012 - 11:10

ds un autre bouqin la mère disait que latinus allait chercher ses ordres ds le ferme Pallandt a Bousval


ds les annees 1970 ily avaient des activités extr droite ds cette commune;
le vieux champêtre semble mort déja donc il va falloir faire un tour pour en savoir un peu plus mais c'est trop loin pour moi.


la ferme Pallandt n'existe pas mais il y a bien un chateau Pallandt là- bas et ...du beau monde.


Latinus , james bond ? ,il me semble plutôt un mythomane n'entouré d'autres frapa- dingues qui s'approprie des titres de maréchal , colonel et d'autres titres comme ds un jeu d'enfants.

Un service de renseignements a au moins 3 branches
> renseignement==pas action du tout!!
> generer fausses informations pour l'ennemi
>action


Internet c'est très interessant mais le nombre de references ne m'importe peu

je cherche toujours les colonels commençant avec D et l'espagnol V et là le net ne nous avancent en rien.
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HERVE



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MessageSujet: Re: Alexander HAIG   Mar 17 Jan 2012 - 11:17

A. m'a conseillé la lecture du livre de Jean François Boyer, "L'Empire Moon" (1986). C'est une mine de renseignements et il est très complet ; le nom de MacArthur II y apparaît d'ailleurs.

L'une des spécificités de Moon est sa stratégie de séduction des élites. Sur certaines photos publiées dans le livre de Boyer, on le voit en compagnie de Eisenhower , ou de Nixon dans les années 60-70. Sur une photo des années 1980, on voit son bras droit (le colonel Bo Hi Pak) discuter avec le premier ministre japonais Yasuhiro Nasakone (lui même un réactionnaire raciste).

En matière de politique étrangère, les objectifs de Moon et ceux de l'administration Reagan se confondaient plus ou moins, d'où le soutien réciproque qu'ils se sont apporté (mais ça n'a pas empêché le révérend de faire un séjour en prison pour fraude fiscale).

_ _


Pour en revenir au livre du bras droit de Moon, le colonel Bo Hi Pak, il est instructif de lire la conférence donnée à Bruxelles le 9 juin 1985 (vers la page 255).

A noter que le conférencier principal ("keynote speaker") était Malcolm Wallop, récemment décédé.

http://www.nytimes.com/2011/09/16/us/malcolm-wallop-ex-senator-of-wyoming-dies-at-78.html

(...) Malcolm Wallop, a three-term Republican senator from Wyoming who was a leading conservative light in Washington, pressing for a strong national defense, tax reform, states’ rights and other elements of the political sea change swept in by the Reagan administration, died on Wednesday at his home near Big Horn, Wyo. He was 78. (...)

(...) In the 1980s he was the senior member of a conservative Wyoming triumvirate that included Dick Cheney, then a congressman, and Alan K. Simpson, then the junior senator, whose collective clout belied the state’s small population. (...)

(...) He opposed Social Security, many environmental regulations and arms control treaties, which, he argued, compromised the ability of the United States to defend itself. (...)

(...) Mr. Wallop was also a leading and early supporter of what became the Strategic Defense Initiative. Initiated by Mr. Reagan in 1983, the program was intended to develop a space-based antiballistic missile system, though it was later abandoned. (...)

_ _


Voici ce que disait le colonel Bo Hi Pak, au sujet de CAUSA INTERNATIONAL ("the sponsoring organization") :

CAUSA is an ideological movement that was founded in 1980 for the purpose of combating international communism with a positive ideology.
We believe we are at war. This Third World War began a long time ago. However, this war will not be fought just militarily. Instead, the fundamental characteristic of this war is the ideological battle.

We are at war - a war in which the survival of humanity is at stake. The enemy of our freedoms and faith in God regards it as total war, and he feels bound by none of our religious convictions of upright behavior.

(...)




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MessageSujet: Re: Alexander HAIG   Mar 17 Jan 2012 - 12:45

Si on regarde maintenant , on voit que mem obama était sous l'emprise d'un preacher-man

je n'ai pas de illusions devant toutes ces conneries possibles d'antan

Gott ist mit uns, jeanne d'Arc , les drapeaux ,etc c'est de toutes les âges.


il y avait une secte a namur pas loin ou on a signalé le GTI de V.C

et il me semble avoir lu que cette secte avait aussi un activité a vilvorde haacht

cela me semble plus proche des affaires.

so on pouvait en belgique faire des liens cela pourrait etre interessant


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MessageSujet: Re: Alexander HAIG   Mar 17 Jan 2012 - 12:48

Comme cela arrive parfois, l'information que l'on cherche est déjà sur le site ! ... grâce à michel :


Sujet: Re: De Bende van Nijvel (Guy Bouten) Dim 21 Déc 2008 - 11:34

--------------------------------------------------------------------------------

Je replacé également ici l'interview de Eric lammers publiée dans le Livre de Guy Bouten (traduction ella) :

Guy Bouten dans son livre a interviewé Eric Lammers (traduction ella) :

Le père de Eric Lammers ouvre la porte .. Le vieil homme fume un joint et il sourit. Il a aussi fait de la prison. Cet ancien professeur de l’école technique d’Etterbeek était un fervent adepte du practical shooting et c’est de cette façon qu’il a fait la connaissance de Jean Bultot.

De notre petite discussion je peux déduire qu’il a connu de près plusieurs gangsters.
Sans gène il cite des noms : Bouhouche, Weykamp, Castris, Haemers.

Avec Bouhouche il se rendait souvent au club de tir Target 121 à Leopoldsburg, l’unique endroit en Belgique où on pouvait tirer avec des armes de guerre.

Eric a été libéré de la prison après avoir eu une condamnation à vie pour le meurtre de 2 diamantaires à Anvers. Avant cela il a été condamné avec son ami Barbier pour le double meurtre qui a eu lieu rue de la Pastorale à Anderlecht. Il a été libéré grâce au talent de maître Jean-Paul Dumont.

Eric entre, il est grand et costaud, un beau mâle, un athlète, cheveux roux et une petite barbe.

Il était un excellent alpiniste.

Eric parle un peu le Néerlandais et il a connu comme portier du Jonathan et du Vaudeville la crème du monde criminel.

‘Dans le Jonathan j’ai connu des beaux moments. Les histoires sur les parties dans la boue et la confiture sont exagérées mais il se passait des choses amusantes.

Mon nom de code chez Westland New Post était S35. Ce qui m’intéressait surtout c’était les camps d’entraînements dans les Ardennes et le practical shooting.

En 1979, pendant une dispute dans un bistrot j’ai tapé sur un marocain. Mon compagnon Jean-Louis Nemry a fini le boulot. Il l’a tué. C’était un vrai nazi. Son diminutif était «Ulysse» .

J’étais également présent quand Jean-Marie Paul a tué en tirant sur un Algérien pendant une dispute dans un bistrot. J’ai pu m’échapper à temps et Paul s’est enfui au Paraguay.

Des bagarres, je les considérais comme un sport et pour cela je suivais des cours de karaté et je faisais de l’alpinisme sans m’intéresser à la politique.

‘Est-ce que tu as bien connu Paul Latinus, le meneur de WNP ?’

‘Pas vraiment. Paul se considérait comme un agent secret qui devait rassembler des informations pour l’armée américaine. Sa maman m’a raconté une fois que Paul avait de bons contacts avec le général Haig qu’il admirait beaucoup et qu’il visitait régulièrement la Moonsecte. Mais je n’ai jamais vu d’Américains.

Dans l’organisation je n’avais pas un haut rang, il y avait des cloisons. Une structure de cellules, comme dans un service secret.

Au sommet se trouvait Bernard Mercier. Il avait le titre de «Landesvetreter» ou «Inspecteur général» et il s’occupait des contacts entre le quartier général situé à Cologne et Mujo le chef des Falangistes espagnoles. Mercier avait également une haute fonction dans le CEPIC de VDB et était pendant des années collaborateur du cabinet de plusieurs ministres PSC.

Il était également ami avec l’avocat Vincent Vanden Bosch. Il nous a mis à disposition un flat Witte Bergstraat.

‘Latinus était sans aucun doute intelligent mais j’ai l’impression qu’il a été manipulé’.

‘Par qui ?’

‘Un officier de l’armée mais je ne connais pas son nom. Paul était fort ami avec le commissaire Smets de la sûreté de l’état. Il nous donnait cours parfois. Je me souviens qu’une fois on a dû surveiller l’amie du terroriste internationale Carlos’.

Il disparaît de la petite pièce et il revient avec une feuille A4 avec le titre ‘Opération Esperanza ‘.

Exercice dans la rue des Erables, Etterbeek. Signalement de la femme : +/- 1m 65, maigre, peau basanée, type pakistanais, plus foncé que les Marocains, élégant, lunettes avec bords foncés, vernis à ongles et rouge à lèvres, porte un manteau de couleur bleu marine, jupe turquoise et veste en peau de lapin ; cheveux très longs noirs, foulard bleu, sont sur sa garde, sans doute une prostituée, amie occasionnelle de Illitch Ramirez Sanchez, mieux connu sous le nom de Carlos. Mission : observer tout ce qui bouge, attention, au numéro 35 habite un médecin ; surveiller la femme. Si elle prend un taxi : noter le numéro de plaque, le nom de la société de taxi, a-t-elle de la compagnie, prendre une photo si possible. Attention, parfois elle fait le trajet en voiture CUU165, couleur pommebleuvert.

‘Le but de l’exercice était de passer le plus longtemps possible inaperçue en surveillant. Du résultat on faisait un rapport qui était destiné au SEREG, c’était le service de renseignement du WNP dirigé par Michel Libert, nom de code Wagner. Smets recevait une copie et pouvait organiser un débriefing’.

‘Comment tu es devenu membre de la WNP ?’

‘Tu pouvais seulement entrer après intervention d’un parrain, comme dans une assemblée de francs-maçons. Marcel Barbier m’a engagé. A mon tour je pouvais seulement introduire 3 nouveaux membres : mon cousin Marc Vander Meiren, Michel De Bont et Denis Megrette.

Mais je n’étais sûrement pas un nazi. Je le faisais pour le fun, pour le kick. Les vieux clichés, les phrases indigestes, les rêveries fascistes et l’antisémitisme à la Libert ne me convenaient pas. En fait on faisait chez le WNP du travail secret de policier : surveiller des gens, voler des documents, espionner… Le Russe Elnikoff, qu’on appelait pour la plupart du temps « Muller » gardait des fiches coloriées sur des politiciens et des syndicalistes.

Sur les fiches se trouvaient toutes sortes d’informations, jusqu’aux préférences sexuelles.

Muller les encodaient dans un ordinateur et recevait chaque mois 8000 franc pour ceci de la sûreté de l’état. On utilisait des méthodes professionnelles et puis soudainement l’amateurisme se pointait de nouveau dans les rangs. Le double meurtre en février 1982 à la rue de la Pastorale à Anderlecht était un exercice pratique!’

‘On apprenait même à fabriquer des bombes. Ici tu peux voir un schéma pour fabriquer un cocktail molotov. A l’écriture on peut voir que cela provient du commissaire Smets.’
(suit l’explication de la fabrication du cocktail Molotov).

On était en guerre. Nous ne savions pas mieux. Combien de fois Libert ne m’a pas assuré qu’on travaillait pour la sûreté de l’état ! Et Smets nous informait et il nous guidait.

J’obtenais un Colt 45 et une carte de membre de la WNP qu’on pouvait montrer lors d’un contrôle policier. Je me souviens qu’une fois on poursuivait un groupe d’arabes qui avait donné un coup de couteau à Barbier. La gendarmerie nous a arrêté Porte de Namur mais après avoir montré les cartes nous recevions l’information comment localiser les attaquants.’

‘Qui finançait WNP ?’

‘Je ne sais pas. Les seuls à nous donner de l’argent étaient le chef nazi Delombaerde et le journaliste Faez Al Ajjah, qui se trouvait souvent à Beyrouth et qui possédait de moyens financiers importants. Marcel Barbier jouait son chauffeur et il répondait au téléphone, Latinus faisait aussi beaucoup de tâches et lui procurait une fois un dossier sur le Zaïre et des documents secrets du NAVO. On vendait aussi de l’information à l’ambassade de l’Argentine sur la position des bateaux anglais pendant la guerre des Falkland. Smets nous racontait que cette guerre servait uniquement pour tester le nouveau matériel du NAVO, comme de l’électronique, canons et la mobilité et l’intérêt des troupes de la flotte britannique. Delombaerde avait aussi une fonction supérieure dans la société Modulmed qui fournissait des petits hôpitaux de campagnes dans des conteneurs à des pays en développement. WNP recevait un pourcentage sur la vente’

‘Et de Bonvoisin’

‘Je ne pense pas que le Baron nous finançait. Ce qui est vrai c’est que Latinus a fait des corvées pour lui. Quand j’appartenais encore au Front il mettait un local à disposition.

D’ailleurs, le baron n’avait jamais un sous sur lui, même pas pour payer un verre. C’était un véritable avare. Je me souviens de lui comme d’un vent fort. Quand je me trouvais dans la cave sous le bureau de Nouvel Europe Magazine en réunion j’entendais la clé tourner dans la serrure, une porte qui se fermait et un pas rapide vers le premier étage ou il conspirait avec le rédacteur en chef. Le baron nous tolérait. Pas plus. On était juste bon pour aller coller des affiches de propagandes pour VDB, mettre des folders dans les boîtes aux lettres, donner des coups à des autres équipes qui collaient des affiches ou pour régler des affaires louches. Par exemple, en servant le Zaïre en provoquant des altercations devant l’ambassade d’Angola après la deuxième invasion Shaba ou en aidant des jeunes de la partie de Mobutu à organiser des meetings. On apprenait que le baron se mettait les millions de Mobutu en poche. Il était fort ami avec l’ambassadeur Inonga. Nous, on ne recevait rien. En fait la politique ne l’intéressait pas. La seule chose qui comptait était : comment je peux utiliser les cons de droites pour me remplir les poches !’

Commissaire Smets avait le rang de colonel chez WNP et il obtenait le nom de code ‘canard’, parce qu’il se déplaçait dans un Citroën 2PK. Apparemment il ne rapportait jamais à ses supérieurs, en tout cas pas par écrit, parce que le commissaire Kausse a entendu parler pour la première fois de la WNP par son informant Libert en février 1983. Le ministre de la justice Gol n’a jamais sanctionné Smets pour cette grave erreur professionnelle. Pourquoi ?

Est-ce que Smets travaillait pour les services secrets Israéliens ? En tout cas les Israéliens s’intéressaient au mouvement et Gol travaillait pour le Mossad. Comme ça le ministre avec l’aide de la société aérienne TEA de son ami Jood Gutelsman, a été associé dans l’évacuation de dizaines de milliers de Falasha’s Ethiopiens via Bruxelles vers l’Israël et chaque année il faisait une collecte pour l’état juif.

Suite Lammers :

‘On avait 6 adresses pour se cacher. J’y ai croisé un jour les gendarmes Bouhouche et Beyer ensemble. Je suis sûre qu’ils travaillaient pour la WNP, quoiqu’ils n’étaient pas des membres officiels mais des auxiliaires. Marbaix par contre possédait bien une carte de membres. En faisant des actions illégales tout le monde devait se brûler, c’était à peu près la règle. Ça pouvait aller de donner des informations ultra secrets militaires jusqu’à devoir liquider quelqu’un. Peut-être que tu peux mieux situer les vols d’armes chez la SIE et dans certaines casernes de la province.

Derrière WNP il y avait sans doute une organisation encore plus secrète.

Et là-dedans des gros bonnets avaient une place centrale comme le colonel de la gendarmerie Mayerus et Mercier dont je t’ai parlé tantôt. Latinus faisait tout un mystère autour de ça.

Nous, nous étions que l’infanterie. J’ai fait connaissance avec Dany Bouhouche via mon ami Alain Weykamp. Comme examen de passage il devait dérober les dossiers de la gendarmerie de Dossogne et Garot, le rédacteur en chef de l’hebdomadaire d’extrême gauche Pour et de l’attentat sur le quartier juif à Anvers en octobre 1981. Cet attentat était l’œuvre d’un Palestinien qui a fait exploser également une synagogue à Paris et qui s’est enfui vers le Canada plus tard.

Qui d’autre que l’Israël pouvait s’intéresser à cela. Beijer a aidé Bouhouche à rassembler ces informations. Barbier m’a raconté qu’un jour quand il était dans l’habitation de Faez, où il répondait parfois au téléphone, il est tombé sur le prince Albert, qui est parti vite par une autre porte quand il l’a aperçu. Tu le vois, que des gens importants. Tu peux comprendre qu’on pensait être en sécurité. S’il nous arrivait quelque chose nous pouvions compter sur une protection. Regarde comment Jean-Marie Paul a pu s’échapper et Van Engeland après l’incendie chez Pour !’

‘Après l’arrestation de Barbier tu t’es quand-même enfuit. Pourquoi si tu étais innocent ?’

‘Une réaction de panique. Avec l’aide de Dossogne je pouvais partir au Paraguay et en attendant je me suis caché au fort Dave à Namur où je connaissais bien la région comme alpiniste. Quelqu’un du SDRA qui je pensais être un ami m’a dénoncé et a averti la police. Est-ce qu’on voulait me faire taire ? Est-ce que je savais trop ?’

‘Un des suspects était Bouchouche. Une des victimes a été abattue avec de la munition spéciale hollow-point, du mercure était intégré dedans. Bouhouche préparait ainsi sa munition et toi tu étais ami avec lui.’

‘Selon moi Libert était impliqué dans le massacre. Il en était capable en tout cas, un vrai nazi. Libert a remplacé Latinus comme informateur de la sûreté de l’état et il a informé le commissaire Kausse de l’existence de WNP et du rôle de Smets. Et après les disputes et rivalités à la sûreté de l’état il a été jeté. Une revanche pour Kausse qui était en dispute avec Smets. Il accusait son collègue d’avoir été l’auteur d’un article dans le Nouvel Europe Magazine. Plus tard il y a eu l’accusation que Smets dirigeait une section spéciale, la SS « P » qui se chargeait de sales tâches. Mais on pouvait aussi le voir autrement. Voulait-on neutraliser Barbier et moi ? En savait-on trop ?

Deux mois après le drame de la rue de la Pastorale Latinus nous a proposé de suivre un camp d’entraînement pour terroristes au Libye. De palestiniens radicaux allait nous instruire et nous recevrions une grande récompense. Mais Smets m’a conseillé de ne pas accepter l’offre parce que c’était un piège pour nous tuer. Il y a eu d’autres choses bizarres.

Est-ce que tu savais que nous devions faire un attentat contre le ministre de la justice Moureaux par vengeance fin 1981 pour son rôle dans la lutte contre le Front de la Jeunesse et le CEPIC ? Heureusement les socialistes ont perdu les élections et il a été remplacé par Jean Gol, sinon on aurait certainement été tué.

Pendant cette même période nous avons sous la direction de Libert organisé des exercices de grandes envergures à proximité de grandes surfaces. Les opérations ont reçu le nom de « les grands événements ». Nous recevions nos « ordres de mission » via une formule mathématique que nous devions d’abord décoder.

On commentait et notait comme des observateurs de l’artillerie, la position, la situation du trafique, le nombre de caisses, le parking et la surveillance.

Pas seulement chez Delhaise mais aussi chez GB et Colruyt.

Pour qui l’information était destinée est resté un grand secret et nous n’avons pas reçu de rémunération.

Nous avons de cette façon surveillée le GB de Kraainem pendant des jours jusqu’au moment où on a remarqué des tireurs d’élite sur le toit. On a vu comment une Golf est arrivé avec 4 hommes et comment elle a fait demi-tour pour disparaître via le ring.

Est-ce qu’on a fait appel à nous pour un exercice que nous allions réaliser pour de vrai des années après ? Parfois on nous faisait faire des choses dont on ne comprenait pas le sens, comme attendre à la gare de Midi sur la voie 16 pendant des heures pour recevoir une lettre d’une connaissance. On avait l’air bête. Est-ce qu’on était les pions de Latinus, qui voulait impressionner avec son délégant américain ou est-ce qu’il s’agissait d’un entraînement poussé ?

Ou alors s’introduire chez le marchand d’armes Herman Geschier, une relation professionnelle de VDB et du baron Bonvoisin. Un commissaire de la sûreté de l’état nous couvrait. Il opérait sous le nom de « monsieur Vincent ». Seule Libert connaissait son identité.

Par après il s’avérait que c’était Kausse. Nous le faisions pour l’honneur et pour nos idéaux anti communistes. Si jamais on rencontrait des problèmes pendant une mission, on pouvait toujours fuir vers le Paraguay.

____________________


J'ai insisté sur "On était en guerre" parce qu'il s'agit aussi des mots du bras droit de Moon (voir plus haut) et de Robert Beijer ...



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HERVE



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MessageSujet: Re: Alexander HAIG   Mar 17 Jan 2012 - 14:26


Voir aussi :

http://www.scribd.com/doc/63837545/Parapolitics-USA-v-2-no-1

Page 30 :

Gen. Alexander Haig, invited to attend the 1980 world conference of the World Anti-Communist League, wrote: "While I clearly support the ideals and goals of WACL, I must regrettably decline your invitation due to my recent commitment to United Technologies Corporation . . . Your many kind words of esteem have give (sic) me great pleasure, and I would like to convey my best wishes for what I know will be a most successful conference."


Page 31 :

Former President Nixon held an intimate lunch for his closest friends at their rambling home in New Jersey. Among those attending were Baron Guy de Rothschild, Bebe Rebozo, Arnaud de Borchgrave (co-author of “The Spike”), the Empress Farah Pahlavi, Norton Simon chairman David Mahoney and French industrialist Paul Louis Weiller (NY Daily News, 1-18-83). Weiller, an intimate friend, has been called the brain behind the French Connection drug traffic (see Jim Hougan, Spooks). He is also recipient of the Grand Cross of Merit of the Order of Malta. Mahoney is a member of the Sovereign Military Order of Malta, to which Gen. Alexander Haig was just inducted (NY Post 1-19-83). The Empress Farah's sister-in-law is a known heroin trafficker, as are most of Bebe Rebozo's nephews.


Note : Paul Louis Weiller devrait être mieux connu ...

Si j'en juge par Wikipedia, c'est un homme admirable :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul-Louis_Weiller

Cependant, Jim Hougan a une autre opinion :

In a provocative passage in his book, Hougan claims that French industrialist Paul Louis Weiller, after putting Intrabank Beirut out of business in 1967, joined forces with three people : Eduardo Baroudi, a notorious arms trafficker ; Conrad Bouchard, a canadian heroin smuggler assoiated with Pepe Cotroni ; and Marcel Boucon, a Mediterranean smuggler - and thereafter emerged, under Richard Nixon's protection, as the major force in a new fact of the French connection.

Voir la page 213 de "Spooks", le livre de Jim Hougan ...







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MessageSujet: Re: Alexander HAIG   Mar 17 Jan 2012 - 17:38

Citation :
‘Après l’arrestation de Barbier tu t’es quand-même enfuit. Pourquoi si tu étais innocent ?’

‘Une réaction de panique. Avec l’aide de Dossogne je pouvais partir au Paraguay et en attendant je me suis caché au fort Dave à Namur où je connaissais bien la région comme alpiniste. Quelqu’un du SDRA qui je pensais être un ami m’a dénoncé et a averti la police. Est-ce qu’on voulait me faire taire ? Est-ce que je savais trop ?’

là Bouten a raté le plus important :

lu ailleurs:

>Nivelles
>la semaine après:Lam.mers part en suisse -alpinisme avec un copain
>Lam.mers père est prevenu pas la mère de Barbier que son fils est impliqué ds le meurtre de pastorale et qu'on le cherche
Il telephone a son fils en suisse qui est en train de faire de l'alpinisme avec Van.....
il dit qu'on le cherche

>Lammers retourne en Belgique

Bouten aurait du savoir que Lam.mers , mis a la porte par son père

>ces copains de WNP ne peuvent pas l'héberger

il va voir BRAMs un copain de front de la jeunesse qui l'héberge un nuit

puis il l'enmène au fort de dave a Namur


conclusion ce Brams est SDRA et membre du front de la jeunesse ?
ou il est parti d'un autre façon ,

avec quel voiture ???

cette fuite se situe vers la periode l'attaque de 3CC

il y presque synchronisation entre la fuite vers Namur et le vol du GTI de VC et le signalisation de cette voiture repeinte , deux jours après à Namur.

pour moi 3CC suit trop près de Nivelles donc ils peut qu'il y a relation

le peugeot de dewee est mis en feu là aussi 6 mois plus tôt .

donc ds les environs de trois canards doit y avoir un membre WNP et pe VC lui meme est au courant.

Bous.quet a connu la fille de VCde l'école et semble avoir travailler au 3CC

Cest donc possible que Brams enmène Lammers vers Braine et là des copains WNP decide de mettre la pression sur VC quii habite tout pres afin de leur preter une caisse.
VC refuse car il part en vacances ils s'enervent et etc.

pour moi la signalisation du Golf VC à Namur qqs jours après n'est pas un coincidence?
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MessageSujet: Re: Alexander HAIG   Mar 17 Jan 2012 - 17:49

copcol differents bouts trouvé ailleurs .
ligne de temps limit.
Citation :

>>>>Nijvel (17 september 1983). — Nivelles(17 septembre 1983).

20 sept 1983 Barbier arreté chez sion amie

>Latinus:
Après qu’il eut été interrogé par la police judiciaire
les 21 et 22 septembre 1983 dans l’affaire du WNP et
dans celle des vols des télex de l’OTAN,
Paul Latinus s’est présenté à la police judiciaire le 23 septembre1983 pour y faire spontanément une déclaration concernant le double meurtre de la rue de la Pastorale,commis le 18 février 1982.
……Il ressort des éléments des enquêtes relatives au
double meurtre de la rue de la Pastorale, au WNP et auxvols de télex à I’OTAN, que la figure dominante du
WNP est Paul Latinus, né à Uccle le 14 janvier 1950.

C’est d’ailleurs lui qui, lors de son interrogatoire du

- 21 septembre 1983, a avoué être la figure dirigeante du WNP,

- qui a avoué le 22 septembre 1983 être à la
base des vols de télex à 1’OTAN et qui,

-le 23 septembre1983, a donné les noms des auteurs du double meurtre
de la rue de la Pastorale, à savoir Marcel Barbier et Eric Lammers.

Ses déclarations ont constitué le véritable départ des trois enquêtes qui étaient toujours en
cours le 24 avril 1984, jour où Paul Latinus a été
trouvé mort dans la cave du domicile de son amie
Mireille Van Houtvinck, situé à Court-St.Etienne, rue
de Limauges, 6, chez qui il habitait à nouveau depuis
quelques semaines. Il était pendu


Le 24 septembre 1983, Marcel Barbier fut interroge
par la police judiciaire et avoua le double meurtre. 11
indiqua les motifs de son acte
Le 24 septembre 1983, Marcel Barbier fut interrogé
par la police judiciaire et avoua le double meurtre. Il
indiqua les motifs de son acte :

- Marcelle Gobert était en instance de divorce
avec Alfons Vander Meulen. Les trois enfants lui
avaient été confiés. Vander Meulen avait déclaré qu'il
mettrait tout en œuvre pour les lui faire retirer;

- Vander Meulen avait proféré des menaces à
l'encontre de Barbier et de Gobert: il enverrait des
amis pour faire payer Barbier;

- un quatrième enfant de Gobert serait mort des
suites de coups reçus de Vander Meulen. Gobert n'en
avait jamais fait état et en souffrait beaucoup



Le 26 septembre 1983, Marcel Barbier a été interrogé
par le juge d’instruction et placé sous mandat
d’arrêt.
2. La police judiciaire a alors recherché Eric Lammers.
Ce dernier se trouvait à Chamonix où il devait
normalement séjourner du 23 septembre au 2 octobre
1983
. Son père lui a appris que le commissaire Marnette
souhaitait l’interroger sans préciser de quoi il
s’agissait
>Frédéric Saucez avait été interrogé par la police
judiciaire le 27 septembre 1983 à propos du WNP.


Lammers arriva chez son père le vendredi 30 septembre 1983 à 22 heures. Il ne se rendit pas immédiatement
à la police judiciaire pour y être interrogé mais les faits suivants se produisirent:

Dans l’après-midi du samedi le 1”’ octobre 1983,
Eric Lammers se rendit, en compagnie de Marc Van der Meiren,
(remarque je pense que c’est marc qui était avec lui en suisse)

chez Frédéric Saucez, Jean-Louis Nemry était présent. Tous étaient membres du WNP.

Lammers et Nemry se connaissaient depuis octobre 1980
alors qu’ils faisaient partie ,du Front de la Jeunesse.

Après avoir été exclus de ce mouvement, ils étaient passés au WNP. Lammers venait prendre des nouvelles
de Barbier et Libert qui avaient été arrêtés, tandis que Frédéric Saucez avait été interrogé par la police
judiciaire le 27 septembre 1983 à propos du WNP.

Saucez a alors raconté que Barbier avait avoué avoir participé au double meurtre de la rue de la
Pastorale. Lammers a alors demandé à Saucez si Barbier avait également avoué en ce qui le concernait,lui,Lammers.

Ce dernier aurait alors avoué à Saucez et Nemry avoir également participé au double meurtre et avoir tiré.

Le véhicule de marque Peugeot 504 du père de Lammers avait servi au déplacement. A l’époque, Lammers était élève à l’école militaire et, ce jour-là, il était puni, mais il aurait « fait le mur ».
Il aurait agi sur ordre de son supérieur hiérarchique Marcel Barbier.

Saucez aurait encore déclaré à la police judiciaire avoir participé, début 1982, à la filature de la rue de
la Pastorale et de la rue Blaes, en compagnie de Jean Bernard Pèche et de Marc De Jode, sous la direction de Michel Libert. Sur ordre de ce dernier, il avait également dû assister à des funérailles en févier ou mars 1982.
Il s’est avéré qu’il s’agissait de l’enterrement d’Alfons Vander Meulen. On n’a jamais dit à Saucez pourquoi il devait assister à l’enterrement ni qui était le défunt.
Jean-Louis Nemry a confirmé à la police judiciaire les déclarations de Saucez mais en y ajoutant les éléments
suivants : dans le courant de 1982, il avait pu déduire, ainsi que d’autres, des forfanteries de Lammers
que ce dernier était impliqué dans le double meurtre de la rue de la Pastorale et que Barbier l’était
peut-être aussi, mais il n’en était pas certain.

Dans la soirée du 1”’ ?octobre 1983, les parents
d’Eric Lammers ont reçu un appel téléphonique de la mere de Marcel Barbier, qui leur apprit que son fils
avait avoué avoir commis des faits très graves en compagnie du leur, qu’elle ne le croyait pas et qu’elle enterait
d’obtenir plus d’informations le lundi suivant.

Eric Lammers était présent lors de cet appel téléphonique. ?







>>>>>Ohain (2 oktober 1983). — Ohain (2 octobre 1983).


Le dimanche 2 octobre 1983, Eric Lammers, accompagné
de Marc Van der Meiren, s’est rendu au domicile
de Michel De Bondt, également membre du WNP,
a qui il a demandé asile parce qu’il se trouvait dans de
grosses diffkultés. De Bondt ne pouvait pas l’abriter
et ils se sont ensuite rendus tous les trois chez Yves Brams, que Lammers connaissait.
Brams n’était pas membre du WNP mais savait que Lammers faisait
partie du Front de la Jeunesse. Lammers a demandé
à Brams de pouvoir séjourner chez lui quelques jours
parce qu’il était en brouille avec son père. Brams a
accepté de l’héberger. Dans la soirée du lundi 3 octobre
1983, Lammers a demandé à être conduit au
Fort de Dave, dans la région de Namur, ce que Brams
a fait.


Le 4 octobre 1983, la police judiciaire a interrogé le
père, Maurice Lammers, ainsi que Marc Van der
Meiren, Michel De Bondt et Yves Brams.
La police apprit ainsi où se cachait Lammers.

Ce dernier fut trouvé dans un bunker du Fort de
Dave le 4 octobre 1983 à 14 heures et transféré à
Bruxelles où il fut interrogé par le juge d’instruction
Lyna le 5 octobre 1983.
Eric Lammers nie toute participation au double
meurtre de la rue de la Pastorale. Si Barbier l’accusait,
c’était pour couvrir quelqu’un d’autre, vraisemblablement
Michel Libert, qui serait capable de commettre
de tels actes. Lammers dit posséder un alibi pour le 18 février 1982 : il était à l’école militaire.
Le juge d’instruction place Eric Lammers sous mandat d’arrêt le 5 octobre 1983. Il restera en détention préventive jusqu’au 27 juin 1984.

>>>>Beersel (7 oktober 1983). — Beersel (7 octobre 1983).



il faut simplement additioner la date de Namur ! mais où trouver cela ?


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MessageSujet: Re: Alexander HAIG   Mar 17 Jan 2012 - 18:10

lam. au Dave>

le sur- lendemain "l'australie" est situé aussi à Namur
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MessageSujet: Re: Alexander HAIG   Mer 18 Jan 2012 - 14:26

personne !
roupillions !

on le sait deja depuis des lustres car c'estdans le doc du parlement :

Citation :
3. Conclusion axe Latinus

Cet axe de recherche Latinus, malgré des recherches
importantes et minutieuses, n'a mis en lumière aucun lien
probant entre les tueries du Brabant et la mouvance Latinus,
sous les deux réserves suivantes
:
>réserve évoquée ci-dessus quant au contact Latinus x :
>réserve évoquée par la synthèse de l'adjudant Lachlan-Jenicot :
V., (26) complice d'Eric Lammers, membre actif du WNP, a déclaré avoir donné le numéro de la plaque minéralogique d'une Golf à Maurice Lammers qui, dit-il, le lui aurait demandé; c'est ce même numéro que les tueurs
ont utilisé sur une fausse plaque placée sur la Golf de M.Van Camp, victime des tueurs au restaurant «Les 3 canards
»; les tueurs ont abandonné cette voiture Golf dans le
bois de Hourpes; 5 ans plus tard, Marcial Barbier, membre
du WNP, a désigné à la CBW (27) le même endroit comme étant celui qu'il avait antérieurement repéré avec Latinus
comme lieu de retraite pour le WNP.


Traduction 1 : le père de Lam.mers n'a jamaus foutu son Fiston dehors comme il laisse apparaitre ds d'autres documents écrit par des journalistes , non il a tout fait pour ce procurer une voiture pour aider son fiston à partir vers Namur le même weekend ou celui ci est revenu de la Suisse.


Traduction 2 : Lam.mers parle d'un copain de la SDRA qui lui a donné à la justice.

Si Bouten ne fantasme pas -là , il a pris Lammers en flagrant faute car il divulgue le lien BRAMS -SDRA .

C'est evident depuis des lustres qu'il y a des contacts WNP -SDRA.

(regarde Sarfatti devant le com: le SDRA a la facheuse habitude de s'identifié comme étant de la securité de RAES)

Traduction 3 le départ prévu , en "Vacances de Van Camp" ,le lendemain, de son assassinat , c'est probablement du pipo:
il a probablement reçu des menaces et a voulu se mettre au vert?




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MessageSujet: Re: Alexander HAIG   Mer 18 Jan 2012 - 14:58


Voici un extrait du livre de J.-F. Boyer sur le révérend Moon ("L'empire Moon" - 1986). On y parle d'Alexander Haig.

Au sujet de ce livre :

http://www.prevensectes.com/empire.htm

Au sujet de l'auteur :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Fran%C3%A7ois_Boyer_%28producteur%29

Note : le NCPAC est le National Conservative Political Action Committee

http://en.wikipedia.org/wiki/National_Conservative_Political_Action_Committee

Aux pages 303 et 304 du livre de Boyer :

On n’en finit décidément pas de démailler le filet dans lequel Moon a enfermé la droite américaine.

La présence des moonistes au banquet du NCPAC n’aurait pas eu de valeur de symbole si, dans les mois suivants, ils ne s’étaient fait remarquer, en d’autres lieux, en aussi bonne compagnie.

Lors du dîner annuel offert par l’Association des journalistes accrédités à la Maison-Blanche, fin avril 1985, les convives, médusés, n’ont d’yeux que pour la table du Washington Times présidée par Arnaud de Borchgrave en l’absence de Bo Hi Pak. Pas moins de quatre membres du gouvernement Reagan entourent le flambant neuf rédacteur en chef du journal mooniste : Edwin Meese, devenu ministre de la Justice ; Robert McFarlane, principal conseiller du président pour la Sécurité nationale ; le ministre de l’Energie, John Herrington, et Alexander Haig, l’ancien titulaire du département d’Etat…

Mieux encore : le même mois, Bo Hi Pak et ses amis sont au nombre des happy few qui reçoivent Ronald et Nancy Reagan lors d’un dîner de gala offert à l’hôtel Marriott de Washington au profit des réfugiés nicaraguayens au Honduras. Le repas réunit le who’s who de l’aide privée à la Contra. Les moonistes n’ont pas reculé devant la dépense : ils occupent deux grandes tables avec leurs invités. A 250 dollars le repas par personne, c’est une belle contribution à l’iitiative conçue par Woody Jenkins, directeur exécutif du Council for National Policy, l’organisme qui coordonne la « guerre privée » au Nicaragua, mais aussi fondateur de Friends of America, l’association qui – souvenez-vous – travaille au coude à coude avec les organisations moonistes dans les camps de la guérilla miskito à la frontière du Honduras … Pour boucler la boucle, je vous livre une confidence d’un membre éminent, mais discret, du Council for National Policy : CAUSA aurait largement renfloué les caisses, un moment déficitaires, de Woody Jenkins.

_ _

Voir aussi

http://www.prevensectes.com/moon10.htm

et si vous aimez les mauvais films ("Inchon", 1981) :

http://en.wikipedia.org/wiki/Inchon_%28film

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Cusmenne Claude



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MessageSujet: Re: Alexander HAIG   Mer 18 Jan 2012 - 15:43

I love Australia.... est vue à Namur les 6/7/8 octobre 1983, repeinte en noir........
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HERVE



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MessageSujet: Re: Alexander HAIG   Mer 18 Jan 2012 - 19:39



Extrait de la page 245 du livre "L'empire de Moon" ;


On verra aussi militer à la WACL des néo-fascistes comme les Italiens du Mouvement social (MSI) ou d'Ordine Nuovo et des nais mexicains. mais aussi des officiers français, proches en leur temps de l'OAS, un général belge, élu depuis sénateur, voire des "politiques" que l'on ne s'attendrait pas à rencontrer là, comme Jeane Kirckpatrick, qui pose pour le photographe officiel de la XVI° conférence aux côtés d'un ancien collaborateur du Reign, l'ex-Premier ministre de l'éphémère République indépendante d'Ukraine (1941). Ou Marie-France Garaud, présente elle aussi à la XVI° conférence de Luxembourg où elle prend la parole, en 1983.


_ _ _


Il s'agit du général Robert Close. Il était très proche du WACL ... et pas très loin du prince Alexandre de Belgique (et de ses parents) ? lui-même proche de Przedborski et de la famille de Liedekerke ? ... qui n'est pas loin du WNP ... ?

Wikipedia ne semble pas noter sa proximité avec Léopold III et sa seconde épouse :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Close

On peut cependant le lire dans :

http://www.fnb.to/FNB/Article/Bastion_77/Close.htm

" Entré au service de la princesse Liliane de Réthy, il fut tenu à nouveau à un devoir de réserve politique. "

Note : la princesse Liliane de Réthy est la seconde épouse de Léopold III et la mère du prince Alexandre de Belgique...


________________


(rappel)

http://antonella.beccaria.org/2010/05/06/gaetano-orlando-il-suo-viaggio-in-belgio-il-traffico-darmi-e-il-pranzo-di-lavoro-alla-sede-della-nato/

Gaetano Orlando: il suo viaggio in Belgio, il traffico d’armi e il “pranzo di lavoro” alla sede della Nato
Di Antonella

6 May 2010

Gaetano Orlando è un nome che viene dagli anni di piombo. A capo del Movimento di Azione Rivoluzionaria insieme a Carlo Fumagalli (e che ne vede di brutte, nel suo periodo di latitanza all’estero), il 18 maggio 1994 incontra l’allora capitano (oggi colonnello) dei carabinieri Massimo Giraudo a cui racconta vari fatti legati agli ambienti di estrema destra con cui era in contatto. C’è un passaggio che desta attenzione, a proposito dei punti di contatto nella strategia della tensione tra Belgio e Italia. Si legge della relazione di servizio firmata dall’ufficiale del Ros:


In merito al viaggio in Belgio, chiariva che esso ebbe luogo probabilmente nel giugno del 1974, quando egli si trovava in Svizzera, a Lugano, in un appartamento sito in via dei Tigli. Era lì da circa venti giorni quando venne avvisato da un magistrato elvetico che era stato localizzato. Lo stesso magistrato gli aveva fornito un indirizzo di Bruxelles al quale rivolgersi per trovare ricovero. Non intendeva fare il nome del magistrato che, tra l’altro, conosceva già da un periodo antecedente alla sua latitanza.


L’indirizzo di Bruxelles corrispondeva all’avvocato Mario Spandre, definito uno dei maggiori terminali del mondo nel campo del traffico di armi, con ufficio sito in Avenue de Broqueville 92 [...]. Tale avvocato gli procurò un’abitazione e lo indirizzò, dopo circa altri venti giorni, presso un procuratore di corte di Madrid, il giudice Antonio José Hernandez Navarro [...]. Lo Spandre disse che gli avevano parlato molto bene di lui e gli propose di fare da intermediario in traffici di armi [che andavano] dall’aereo da caccia al carro armato alla mitragliatrice.


Lui rifiutò la proposta, ricordava che uno dei maggiori destinatari delle armi per il Sudafrica, e il giorno dopo, o quello successivo, fu invitato a un pranzo alla palazzo della Nato di Bruxelles. Ricordava con precisione la circostanza perché lo aveva indotto a pensare gli era si era voluto far capire che non vi era alcun pericolo nei traffici di armi in cui gli si era offerto di fare da intermediario in quanto erano sotto copertura Nato.


Al pranzo alla Nato, che si svolse con ufficiali statunitensi, era presente anche l’avvocato Spande. Gli ufficiali erano 4 o 5 ed erano sicuramente stati impiegati in Italia perché parlavano la lingua molto bene. Pur non volendo scendere per il momento nei particolari, l’Orlando precisava che l’argomento del “pranzo di lavoro” fu l’effettuazione del colpo di stato in Italia da realizzarsi nel 1974 con l’appoggio attivo degli americani. Il colpo di stato era ricomprensivo dell’effettuazione di attentati senza vittime.



Deceduto nel gennaio 2006, qualche notizia su Mario Spandre è riportata qui e qui.


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K



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MessageSujet: Re: Alexander HAIG   Mer 18 Jan 2012 - 20:51

presque ts les co.... aiment bien aller se promener ds la nature


c'est leur occupation et leurs affaires


je ne vois aucun interet ds lily et son batard sauf que ils ont vendus toutes les peintures de la liste royale.cela n'est paru que ds" le morgen"


avaient -t-ils des trous ds le toit de Argentieul ?

étaient -t-ils chantés (les restes de l'affaire dekaize , et les tir ds un tronq tout près aussi après le deuxième attaque de BEERSEL)

c'est possibel que c'est tout l'oeuvre caritative de l'hasard.

le HASARD sauve beaucoup de meubles.

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HERVE



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MessageSujet: Re: Alexander HAIG   Mer 18 Jan 2012 - 21:46


http://fr.wikipedia.org/wiki/Lilian_Baels

Mary Lilian Henriette Lucie Josephine Ghislaine Baels, fille de la grande bourgeoisie (née le 28 novembre 1916 à Londres – morte le 7 juin 2002), fut la deuxième épouse du roi Léopold III, portant le titre de princesse de Belgique, mais connue comme la princesse de Réthy.

(...)

Septième enfant d'une famille de la haute bourgeoisie Ostendaise réfugiée en Angleterre en raison de la guerre, Mary Lilian Baels naît à Londres le 28 novembre 1916.

Son père Henri Louis Baels sera notamment avocat, échevin, actionnaire de sociétés de pêcherie, député à la Chambre, ministre de l'Agriculture et des Travaux Publics, et gouverneur de la province de Flandre Occidentale à partir de 1933.

Mary Lilian fréquente l'école primaire des Sœurs de Saint-Joseph à Ostende, puis l'Institut des Dames du Sacré-Cœur. Elle parle le français, le néerlandais et l'anglais.

Sa famille s'installe à Knokke-le-Zoute en 1931.

(...)

Le 6 décembre 1941, le cardinal Van Roey fait lire une lettre dans toutes les églises de Belgique : le Roi a épousé religieusement mais secrètement Lilian Baels le 11 septembre précédent. Le mariage civil n'aura lieu qu'en novembre soit deux mois plus tard en contravention à la législation belge, qui précise que seul le mariage civil a force de loi, et donc que le mariage religieux doit le suivre et non le précéder.

Cette nouvelle fait l'effet d'une bombe dans le peuple belge et sera un des éléments qui déclencheront la question royale, dont les véritables motifs résident dans la séduction que les régimes autoritaires avaient exercé sur le roi, et dans le fait qu'il s'était désolidarisé de son gouvernement réfugié à Londres.

Les sentiments pro-nazis que l'on prêtait à la princesse de Réthy seront accrédités auprès de la population belge lorsque que les journaux révèlent qu'Hitler lui a envoyé des fleurs.

De plus, à cette époque, il n'est pas possible à un prince de sang royal d'épouser une femme qui n'est pas de sang royal sans renoncer à ses titres et prérogatives or le roi ne renonce pas au trône. Lilian renonce au titre de reine (et reçoit du monarque le titre de princesse de Réthy) tandis que le Palais fait savoir que les futurs enfants nés de cette seconde union ne seront pas dynastes.

Le scandale est d'autant plus grand que ce mariage était anticonstitutionnel et que le Palais n'est pas compétent pour décider si les enfants du Roi sont dynastes ou non : seule la Constitution le peut.

(...)

Le 18 juillet 1942, Lilian Baels donne le jour au prince Alexandre.

(...)

Bibliographie

Jean-Michel Bruffaerts, La princesse Lilian et sa Fondation cardiologique, in: Museum Dynasticum (Bruxelles), XV, 2003, n° 2 ;
Jean-Michel Bruffaerts, Lilian of Belgium, a patron for cardiology, in: Acta cardiologica, 2004, 59 Suppl 1, pp. 5-12 ;
Evrard Raskin, Princesse Lilian, la femme qui fit tomber Léopold III, Éditions Luc Pire, Bruxelles, 1999. L'ouvrage est qualifié de « biographie haineuse » par Michel Verwilghen dans Le Mythe d'Argenteuil, Éditions Racine, 2006, qui prend au contraire la défense du couple (l'auteur est un proche de la princesse).

(...)


http://www.apache.be/2009/12/10/hoe-prins-alexander-de-kost-verdiende/

Apache Nieuws

Hoe prins Alexander de kost verdiende

10 december 2009 1 reactie

Naar aanleiding van het overlijden op 29 november van Alexander, zoon van Leopold III en halfbroer van koning Albert, verschenen uitvoerige en diepmenselijke portretten over de ‘discrete’ en ‘miskende’ prins in de kranten. Toch bleef het in de media opmerkelijk stil over de professionele activiteiten van de prins. Reden voor De Werktitel om aan dat onderbelichte aspect van zijn leven aandacht te besteden.

(...)

A voir aussi, les liens avec Michel Relecom, propriétaire de Unibra et donc de l'EIM (Douglas MacArthur II), etc


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