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 colonel D.....?

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K



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MessageSujet: colonel D.....?   Mer 18 Jan 2012 - 20:23

Dans le doc du parlement on parle d'un PV d'un audition de D...... le 18 octobre 1985


mais ds le bouqin du professeur MASSET c'est bien écrit colonel D.........


le but est de mettre ici tous les colonel D.......... qui vienent ds le media de cette époque là.(1980-1990)


Si vous ne comprenez pas l'importance , veuillez relire tout ce qui est dit sur cette date ds les differentes doc du parlement.



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K



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MessageSujet: Re: colonel D.....?   Mer 18 Jan 2012 - 20:25

INTERMEDIAIRE EN...AFFAIRES ! BENOIT DE BONVOISIN : "J'AI AMENE LES FRANCAIS A
Citation :
LIEGE!" UN BARON IDEALISTE SUR LE DIVAN
VANESSE,MARC; DEPAS,GUY
Page 19
Lundi 13 mai 1991
INTERMÉDIAIRE EN... AFFAIRES!
Qu'est venu faire, à Liège, Benoît de Bonvoisin? Témoin certainement. Acteur peut-être... Dérangeant, sûrement!
Cheville ouvrière de l'implantation dans la Cité ardente de la Compagnie générale des Eaux, éminence grise sinon véritable patron de sa filiale, la Compagnie générale européenne, vedette des fameux carnets du colonel Dubois...
Avril 1981: témoignant devant la commission parlementaire chargée d'enquêter sur le phénomène des milices privées, Albert Raes, patron de la sûreté de l'État, évoquait les liens qui existeraient entre l'extrême droite et le Cepic. Pour Benoît de Bonvoisin, trésorier de ce centre d'études sous lequel se cachait l'aile ultra-conservatrice du PSC, commençait un pèlerinage dans l'univers scandaleux des collusions politico-financières. Les retombées judiciaires ont été et restent multiples. Mais, Don Quichotte ou Borgia? Benoît de Bonvoisin a transformé en croisade le chemin de pénitence sur lequel tout semblait devoir le conduire... Croisade contre la profanation de la démocratie par la sûreté de l'État précisément incarnée par Albert Raes, le premier mais non le seul des ennemis irréductibles qu'il se découvrira ou s'inventera. Car on ne sait toujours pas, au bout de dix années, départager les moulins parmi ses adversaires, dans l'interminable cortège des personnalités qu'il accuse de vouloir le détruire et détruire le système... Ses démêlés avec le monde politique, avec le monde de la presse, avec le monde économique lui ont valu des procès en cascade, une inculpation de fraude fiscale, quelques jours de prison préventive et une solide réputation à la fois de magouilleur et d'intrigant. Pour un grand nombre de citoyens, de surcroît, il récolte, dans un sac de noeuds qu'il a objectivement contribué à nouer lui-même, le titre peu envié de «baron noir» ou prince de l'extrême droite.
Qu'est-il venu faire à Liège? C'est par le biais d'une enquête au sein de la CGE que Benoît de Bonvoisin surgit, cette fois, devant les feux de l'actualité dans la Cité ardente. L'affaire des horodateurs commence via la perquisition judiciaire à l'hôtel de Sélys, siège de la CGE. Jean Dubois, l'un des administrateurs est sur place. Sa malette est saisie. À l'intérieur, un carnet révèle aux enquêteurs le contenu d'un entretien téléphonique entre Georges Goldine, ancien échevin de la ville et administrateur de la CGE, et Jules Verbinnen, chef de cabinet du bourgmestre démissionnaire Edouard Close. Il est question d'une somme à verser par la société dans la caisse électorale de ce dernier. Subside électoral? Pot-de-vin? À la justice de se prononcer. Il semblerait néanmoins que l'octroi du marché public des horodateurs à la SWGS ait été obtenu par la bande et que la procédure ait été viciée par un arrangement préalable. Ici aussi, la justice devra se prononcer.

Dans l'interview qui suit, le baron de Bonvoisin parle d'un autre document saisi dans le porte-document du colonel Dubois et le qualifie d'«explosif». Renseignement pris, il s'agirait, en fait, d'une lettre signée par sept personnalités liégeoises (André Cools, Alain Van der Biest, Jean Dubois, Jean-Claude Phlypo, Maurice Demolin, Jacques Malpas et Jean-Marie Peterken) et adressée à leurs instances maçonniques auxquelles ils demandent la possibilité de s'exprimer en loge sur l'affaire des horodateurs comme avait pu le faire, avant eux, un journaliste de la RTBF.
Ce document aurait déjà quitté le dossier de la BSR parce qu'il s'était très vite révélé ne contenir aucune information sur les affaires en cours. Une correspondance classique au sein d'un mouvement philosophique. Pas de quoi fouetter un chat, nous précise-t-on à bonne source. Preuve que le terme «explosif» ne revêt pas la même signification pour tout le monde...
Il n'empêche que le point de vue de Benoît de Bonvoisin méritait aussi d'être entendu. Jusqu'à présent, il était un des rares acteurs à ne pas s'être exprimé sur le dossier liégeois. Quant à savoir qui de lui ou du colonel Dubois dit la vérité, nous nous réfugierons derrière cette paraphrase d'Anatole France: Cette sorte de vérité imparfaite et provisoire qu'on appelle la vérité des hommes.
Avertissement avant lecture: comme il en a l'habitude, Benoît de Bonvoisin tient, dans l'interview que nous avons recueillie, des propos volontiers provocateurs... Savoir quel crédit accorder à ce qu'il y dit est une autre paire de manches... Force est de reconnaître que, s'il a beaucoup accusé sous prétexte de révéler, jusqu'ici peu des faits qu'il a dénoncés ont été étayés de preuves. À chacun sa vérité...
MARC VANESSE
et GUY DEPAS
Benoît de Bonvoisin: «J'ai amené les Français à Liège!»
Détendu, Benoît de Bonvoisin attaque:
- Je suis étonné de voir le nombre de gens qui mentent. Comme Jean Gol ment, devant les commissions parlementaires, en disant que la Sûreté a été déstabilisée par des attaques violentes dont les miennes (propos couverts par Melchior Wathelet), le colonel Dubois ne dit pas la vérité lorsqu'il affirme que nous ne nous sommes jamais rencontrés.
- Quand et où l'avez-vous vu?
- Lorsqu'il est devenu administrateur de la CGE. Il est venu chez moi, à Bruxelles. Je lui ai dit: «Mon colonel, vous êtes un homme d'honneur. Moi aussi! Je suis victime d'une campagne de diffamation. Posez-moi toutes les questions que vous voulez, j'y répondrai.» Et nous avons discuté de mes soit-disant liens avec l'extrême droite.
- Pourquoi Dubois mentirait-il? - Il n'a aucune envie de dire qu'il me connaît depuis quelques années: il ne tient à aucun prix à ce qu'on fasse un parallèle avec l'un de ses amis, le colonel Jacques De Vlieghere, ancien administrateur adjoint de la Sûreté et actuel directeur général de l'administration pénitentiaire, qui demandait à son adjoint Christian Smets de faire des rapports sur moi. Ces deux colonels étaient de bons compères chargés de me surveiller.

- Parle-t-on de vous dans les carnets du colonel Dubois?

- Ils n'étaient absolument pas destinés à raconter à papa Cools ce que le colonel Dubois avait vu et fait! Cools n'est en rien un Fouquier-Tinville! Ils étaient destinés à informer les gens qui me voulaient du mal. C'est pour cela que le colonel a intérêt à dire qu'il ne me connaît pas. Cela accréditerait la thèse qu'il était chargé de me surveiller pour la Sûreté.
- On parle de documents sur la franc-maçonnerie saisis dans la malette du colonel...
- La franc-maçonnerie est un sujet tabou, mais je vais vous répondre. Quitte à me faire de nouveaux ennemis. J'ai appris par un ami de la BSR de Bruxelles qu'il y avait effectivement des documents explosifs concernant des réunions maçonniques à Liège...
- Explosifs?
- Il ne m'en a pas dit plus. Si ce n'est que des pressions énormes ont été exercées pour que ces documents disparaissent de l'instruction. Le jour où je pourrai avoir accès à ce dossier, je m'en servirai. Le colonel dit qu'il a été maltraité par la BSR. N'en rajoutons pas: on avait du jus de pomme, des gaufres et des chaussons aux pommes... Je n'ai aucun reproche à faire sur la façon dont j'ai été traité. Végétarien, j'étais assimilé aux musulmans. J'étais emprisonné avec Messamoud, Mohammet et Benaouit. Le comble pour un homme assimilé à l'extrême droite...
- En prison, vous suiviez l'affaire des horodateurs?
- Ce que je supportais le plus mal, c'était la télé. Me faire attaquer sans pouvoir me défendre? Insupportable. Sinon, je n'ai pas trop mal vécu mes six semaines d'incarcération. C'est une manière de se mesurer par rapport aux choses les plus fondamentales. Si vous ne connaissez pas les profondeurs de l'abîme, comment voulez-vous vous mesurer?
- Et les affaires liégeoises?
- Pas de commentaire. Il y a instruction et je ne veux pas qu'on me reproche ce que j'ai reproché à certains.
- Votre rôle au sein de la CGE?
- J'ai joué un certain rôle dans son implantation à Liège. Après la Générale qui a dépecé la Wallonie, je suis fier d'avoir décidé une grande compagnie européenne à s'y installer. Je mériterais plutôt de bonnes tartes liégeoises que des tomates pourries. Faire de l'Hôtel de Sélys, un centre des relations franco-liégeoises qui n'a jamais existé, cela vaut un coup de chapeau! La CGE avait effectué des études d'implantation en Belgique. La seule ville à éviter, c'était Liège!
- Mais vous l'avez défendue...
- Le sang a parlé! Originaire de Verviers, ma famille a eu beaucoup de liens avec la Cité ardente: Générale, université, Val-St-Lambert, verreries Nizet...
- Vos arguments?
- Je suis convaincant! Mon secret? J'ai plein d'amis beaucoup mieux que moi.
- Pourquoi est-ce vous qui avez mené cette négociation?
- J'ai été élevé dans l'idée que mon père m'a transmise. Il voyageait beaucoup pour développer la Générale à l'étranger. Pourquoi pas en Belgique? «La Belgique, disait-il, est le seul pays d'Europe où un seul groupe financier a autant à dire par tête d'habitant. Cela dépasse le niveau d'acceptabilité!» Son conseil: «Si tu fais un jour quelque chose sur le plan international, essaie de contrebalancer cette puissance inadmissible.» Chercher un investisseur qui ne soit pas la Générale était, pour moi, une nécessité politique, morale et civique.
- Pourquoi la CGE?
- La direction est sympathique. Ce ne sont pas des capitalistes profiteurs, mais des opérateurs industriels dont la réputation repose sur la collaboration avec les services publics.
- Avez-vous été rémunéré?
- C'est à l'instruction.
- Quel y était votre statut?
- C'est aussi à l'instruction.
- Pourquoi Dubois y est-il entré?
- Je n'en sais rien. C'est le conseil d'administration qui l'a décidé.
- Travaillez-vous encore à la CGE?
- Non, j'ai pris mes distances. J'ai ma défense à assumer.
- Edouard Close?
- Il présidait la vente de l'Hôtel de Sélys. Il a dû se demander ce que j'y faisais.
- André Cools?
- Je regrette qu'il ne dise pas toujours des choses aimables à mon propos parce que je l'apprécie. VDB disait: «Une parole de Cools, cela vaut plus que la plupart des gens du PSC!»
- Jean Gol?
- Quand vous le regardez dans les yeux, vous ne pouvez pas avoir confiance en lui. Il ne passera pas bien à la postérité.
Dans les années 80, le Cepic était très puissant à Liège. Ses amis sont venus me dire qu'ils aimaient le Cepic et pas Jean Gol. C'est grâce à eux que nous avons financé la campagne électorale du Dr Henrard. Je suis très élégant en ne répétant pas les adjectifs et les commentaires des anciens amis de Gol. Il ne nous a jamais non plus pardonné le fait que de nombreux libéraux pro-chrétiens bruxellois nous aient adressé leurs cartes de membre déchirées en demandant à nous rejoindre.
- Qui aimez-vous en politique?
- C'est délicat... Je ne veux pas mettre des gens dans l'embarras. Ils vont avoir peur si je les cite. Peut-être, un jour, en seront-ils fiers.
- Etes-vous un homme du PSC?
- Quand j'étais trésorier du Cepic, je disais que je n'exercerais jamais un mandat politique. Il est malsain de ramener des sous et de briguer un mandat. Aujourd'hui, je suis resté un homme des principes de base du PSC du temps où il rassemblait la majorité. Si je devais me présenter aux élections, je ne ferais pas un mauvais score. Le seul endroit où je pourrais le faire, ce serait à Dison. Mais Yvan Ylieff est un bon bourgmestre. Je ne veux pas l'ennuyer. Par contre, cela me tenterait de faire de la politique dans le fief de Wathelet, à Petit-Rechain.
- En ferez-vous un livre quand tout sera terminé?
- Il s'écrit... aux USA. On en fera un film. Je passionne les éditeurs américains: un baron, un château, des procès...
- Qui jouerait votre rôle?
- Moi! On me l'a demandé. Qui d'autre pourrait le faire?
Propos recueillis
par MARC VANESSE


Un baron idéaliste
sur le divan...
Il défraye la chronique depuis dix ans. Par ses démêlés judiciaires, ses attaques publiques contre la Sûreté, par son rôle d'intermédiaire en affaires. Quand on lui demande le métier qu'il professe, il se définit comme un idéaliste pratique qui ne travaille pas mais s'amuse. Le titre qu'il place en tête de ses préférences? Avoir été vice-président du centre d'études du Cepic. S'il était sur le divan d'Henri Chapier, il dirait: La vie m'emmerde: la laideur, la rancoeur, le suicide des jeunes, la vieillesse abandonnée... Dans le salon bleu de sa demeure bruxelloise, il expose au regard des visiteurs quelques objets savamment choisis. Sur le piano, la photographie dédicacée de VDB à côté de celle de Le Luron. Derrière, celle de Maurice Druon cotoie celle du Prince Albert. Au mur, un portrait de Talleyrand. Sur une table, quelques ouvrages: St-Benoît, Père de l'Occident, Objectif sida, Les Wallons pionniers de l'industrie allemande, Châteaux de plaisance... Et un ouvrage de Jack Ralite, ministre communiste français de la Santé publique. Les médecines naturelles, un thème qu'il affectionne. Végétarien, amateur d'eau plate, il affiche, à 52 ans, le physique filiforme d'un jeune premier. Voulant réagir aux propos du colonel Dubois («Le Soir» du 5 mars 1991), il a souhaité nous rencontrer. Il était le dernier témoin (acteur?) des affaires liégeoises à ne pas avoir encore eu la parole. Il vient de parler...


http://archives.lesoir.be/intermediaire-en-affaires-benoit-de-bonvoisin-j-ai-amen_t-19910513-Z03YKQ.html
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MessageSujet: Re: colonel D.....?   Mer 18 Jan 2012 - 20:38

http://archives.lesoir.be/vague-de-perquisitions-dans-l-affaire-benoit-de-bonvois_t-19900517-Z02P8Z.html


ici c'est bien écrit colonel Dubois à la retraite
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MessageSujet: Re: colonel D.....?   Jeu 26 Jan 2012 - 7:26

deuxieme audition de D


c'est clairement un colonel et en plus il EST demandé aussi a participer a une organisation de messages:

Citation :
- audition de D •
Ch, F17, CA54, FA V, CBVV - 24.02.1988 - PV 21482/88
D, colonel en retraite, précise que X a été recruté par Latinus pour des "opérations de
surveillance"; et précise que c'est le colonel en retraite de gendarmerie Mayerus qui lui
avait recommande X; D aurait dû intervenir pour recevoir du courrier de X mais n'a
jamais rien reçu
.


source MASSET et commm du parlement


question est ce bien le mem D.....
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MessageSujet: Re: colonel D.....?   Dim 29 Jan 2012 - 14:47

toutes les archives détruites sous le nez du comm2.

Citation :
DEUX PATRONS SU SERVICE GENERAL DE RENSEIGNEMENTS DE L'ARMEE DEVANT LA COMMISSION, TUERIES: LES POUBELLES DU JUDICIAIRE

HAQUIN,RENE

Page 28

Samedi 5 juillet 1997

Deux patrons du service général de renseignements de l'armée devant la commission

Tueries : les poubelles du judiciaire

La documentation de l'antiterrorisme déchiquetée par l'armée. Après synthèses.


Dès octobre 1984, au lendemain des premiers attentats terroristes des CCC (les Cellules communistes combattantes), la Sûreté avait infiltré l'entourage de Carette, qui ne fut arrêté qu'en décembre 1985. A-t-on volontairement attendu quatorze mois pour arrêter les CCC ?

Le 30 novembre 1995, le chef de la PJ de Bruxelles a fait enlever par le SGR (le service général de renseignements de l'armée) les archives du groupe antiterrorisme (GRT). Explication officielle : manque de place, pas de déchiqueteuse à la PJ, enfin il ne s'agissait que de coupures de presse, de bottins téléphoniques et de documents pas importants, dit la PJ.

La commission parlementaire «bis» sur les tueries s'interroge. Aucun magistrat ne l'a autorisé. Le commandement militaire n'a pas été informé. Les documents ont été étudiés au SGR avec une indépendance exagérée. Les directives de destruction n'ont pas totalement été exécutées. Y avait-il quelque chose à cacher ?

Les comités P et R (de contrôle des services de police et de renseignement) ont enquêté.

La documentation perdue. Impossible aujourd'hui de la reconstituer. Avant destruction, les documents étaient dans des armoires ouvertes, accessibles à tous. Des dossiers avaient été dispersés à la PJ. Il y avait là une foule de copies de PV, des rapports d'enquêtes (sur le Front de la jeunesse, le Parti du travail de Belgique, Nouvelle Acropole), sur la Rote Armee Fraktion, l'IRA irlandaise, les CCC, l'opération Mammouth (1984), les attentats dans les universités, des rapports du service de déminage, des radiogrammes d'Interpol, des dossiers d'espionnage, des dossiers individuels, des dossiers « danger-source» de la Sureté, des rapports d'observation, de surveillance, d'interceptions téléphoniques (par Zoller et Malicieux)...etc.

La destruction. La PJ ne sait pas ce qui a été détruit. Les caisses ont été enlevées et déposées au département civil du SGR pour inspection, constate le rapport des comités P et R. Puis la documentation a été entreposée à la cellule «subversion-terrorisme» où elle a été examinée. Entre le 30 novembre et le 15 décembre, des synthèses ont été faites au SGR avant de passer des documents à la broyeuse. De la mi-décembre à la mi-janvier 1996, d'autres documents ont été déménagés à une adresse privée, triés et partiellement rapportés pour examen. Théoriquement tout a été détruit entre le 14 et le 18 janvier. Mais trois dossiers et des fiches manuscrites ont encore été détruits le 27 janvier.

Quatre enquêtes en cours. L'ordre de destruction a été donné par le général Georis au lendemain d'une question parlementaire (11 janvier 1996) au Sénat sur le déménagement de ces archives. La documentation concernait quatre enquêtes toujours en cours : sur l'infiltration dans les CCC (pour l'officier de la PJ en charge,la documentation ne pourra plus être reconstituée, il s'agit d'une véritable perte), sur les attentats CCC, sur l'assassinat de Gerald Bull et sur un attentat de 1987.

Le général Paul Georis, qui commanda le SGR de 1994 à décembre 1996, dit avoir pris la décision craignant un coup de la Sûreté contre le SGR. J'avais la lettre du commissaire en chef demandant de tout détruire. Je n'ai pas cherché plus loin. A l'époque, entre les deux services, c'était une atmosphère de méfiance réciproque, dit-il.

Comme son successeur le général Guillaume Simons, qui commande le SGR depuis janvier dernier, Paul Georis doit constater qu'il n'existe pas de règles fixes sur la conservation et les procédures de destruction des archives. Nous avons plus de 500.000 dossiers dont la majorité n'ont pas de valeur. Faute de possibilité de trier avant destruction, le SGR ne détruit pas. Il faudra trouver une solution à ce problème.

Les CCC, pas les tueries. Le SGR avait-il un dossier sur les tueries ? Sur les CCC, oui, à cause des objectifs militaires. Sur les tueries, non. Bien qu'il fut question de techniques militaires et d'implications éventuelles de gendarmes. Le chef de la cellule «tueries» de Jumet, le commandant de gendarmerie Schot, a pu consulter les dossiers du SGR le 23 mars 1989. Il y a trouvé, dans des rapports datés de 1986 à 1989, des informations sur le général Beaurir, sur le WNP et ses membres, sur le double meurtre de la rue de la Pastorale, sur l'infiltration d'un commissaire de la Sûreté, sur le major Bougerol, le PIO, la société PDG... etc.

Aucun de ces rapports n'a à l'époque fait l'objet d'un suivi au SGR. Pas même l'information sortie du rapport d'un inspecteur qui avait appris par son informateur que le vendredi 11 septembre 1987, la gendarmerie avait prévu un coup d'état...

Le général Simons répond : Nous avons des dossiers individuels. Mais rien spécifiquement sur les tueries, qui apparaissaient comme du banditisme. Moi, je n'étais pas au SGR de 1985 à 1989. Il faut interroger mes prédécesseurs.

Les commissaires restent perplexes. Le service secret a toujours dit qu'il n'avait pas été concerné par les tueries du Brabant. Les experts de la commission iront au SGR voir les synthèses. S'ils les trouvent.

La Sûreté de l'État dit qu'elle n'était pas concernée par l'implication éventuelle d'anciens gendarmes dans les tueries. Que cela concernait le SGR. Et vous, vous nous répondez que non, note Tony Van Parijs.

Je répète ce que mes précédesseurs ont dit, répond le général Georis. A postériori, je me dis qu'il pouvait y avoir un rapport, ajoute le général Simons.

Puis au début de cette année, vous nous communiquez des rapports qui datent d'aout et septembre 1987, de janvier 1988, et une synthèse de février 1997... remarque, nerveux, le président Van Parijs.

On entendra lundi l'ancien patron de la Sûreté, Albert Raes.

RENÉ HAQUIN
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MessageSujet: Re: colonel D.....?   Dim 29 Jan 2012 - 15:13

les suites aux evenements de septembre 1985


le soir:




Citation :
L'ADJUDANT-CHEF CONTESTAIT LES AGISSEMENTS ET LA TACTIQUE DU PROCUREUR DU ROI NIVELLES:UN ENQUETEUR REBELLE BLANCHI DOSSIER...?

VANDENDRIES,JEAN

Page 15

Vendredi 28 mai 1993

L'adjudant-chef contestait les agissements et la tactique du Procureur du Roi

Nivelles: un enquêteur rebelle blanchi

Une petite bombe. C'est ainsi que l'on qualifie le dossier ouvert à charge de l'adjudant-chef Guy Dussart, l'ancien commandant de la BSR de Wavre.

Inculpé de «détournement de deniers publics» entre le 28 janvier 1986 et le 2 décembre 1987, il fut entendu à plusieurs reprises par le magistrat instructeur bruxellois Luc Hennart, détaché à Nivelles pour tenter d'élucider quelques dossiers chauds, et il fit l'objet de perquisitions par le Comité supérieur de contrôle.

FREINAGES ET REFUS

Son crime? Avoir conservé au moins vingt-trois apostilles signées par le juge Jean-Michel Schlicker en cours d'instruction relative au décès du Paul Latinus. Tel est le libellé du réquisitoire de mise à instruction signé le 25 mars 1988 par le procureur du Roi de Nivelles Jean Deprêtre.

La BSR de Wavre enquêtait sur la mort par pendaison de Paul Latinus et sur l'assassinat de Juan Mendez. À quatre reprises, Guy Dussart réclama des mandats de perquisition destinés au milieu bruxellois de l'extrême droite, le WNP et le Front de la Jeunesse.

Il essuya autant de refus de la part du juge Schlicker, qui, entre le 7 mai 1985 et le 27 janvier 1986, lui adressa pourtant vingt-trois apostilles (permettant de seules auditions) concernant des personnes faisant partie de ce milieu ainsi que l'ex-épouse du docteur Pinon, un officier de la sécurité de la CEE, voire un mouvement extrémiste réservé à des officiers de l'armée et de la gendarmerie.

Peiné de ce qu'il considérait comme un frein à l'enquête et furieux d'apprendre que l'on pourrait s'en tenir, pour Latinus, à la thèse du suicide érotique évoqué en Chambre du Conseil de Nivelles, M. Dussart conserva ces apostilles.

C'est ce qui lui valut le réquisitoire précité, dont la conclusion a été rendue par la Chambre des mises en accusation sans que la Chambre du Conseil ait été saisie du dossier pour éviter que des magistrats de première instance jugent du comportement de leurs pairs.

PAS D'INTENTION DE NUIRE

Le président Cerckel et les siens ont suivi le réquisitoire du procureur général Pierre Morlet.

L'arrêt souligne les lenteurs évidentes d'une instruction, qui prit plus de quatre ans. L'accusé admet la matérialité des faits mais il prétend avoir agi en raison du revirement décelé chez le juge d'instruction, dont le comportement aurait traduit la volonté de ne plus rien mettre en oeuvre pour aboutir à la manifestation de la vérité.

L'adjudant Dussart attribue cette attitude aux pressions qui auraient été exercées sur M. Schlicker par le procureur du Roi.

L'arrêt constate qu'il n'existe aucune charge contre l'ancien chef de la BSR de Wavre, d'autant que le détournement par fonctionnaire public suppose que son auteur ait agi dans l'intention de nuire, ce qui n'était pas le cas.

Commentaire de Guy Dussart? J'ai la conscience tranquille. Je n'oublierai jamais les paroles de M. Morlet: «M. Dussart a pu être induit en erreur par le comportement de certains magistrats de Nivelles». Il a vu juste.

JEAN VANDENDRIES


Dossier Dussart?

Ou dossier sur le Procureur?

Le dossier Dussart, qui vient d'être clôturé, ne se limite pas aux apostilles litigieuses. À l'étonnement de l'intéressé, il comprenait près de deux mille pages et il y était question de plusieurs accusations lancées contre le procureur du Roi de Nivelles Jean Deprêtre. Le procureur général Pierre Morlet les a qualifiées d'une exceptionnelle gravité, tout en les disant fantaisistes.

Les interrogatoires de Guy Dussart par le Comité supérieur de contrôle permirent ainsi de constater le caractère incomplet du dossier Latinus. Y manquaient, notamment, dix-neuf PV de la BSR de Wavre. Les doubles figuraient cependant dans la «farde de travail» de l'adjudant-chef: ils permirent de reconstituer le dossier.

Le 16 décembre 1988, un adjudant de gendarmerie de Bruxelles, entendu par le Comité supérieur de contrôle, fit référence à l'entrevue qu'il avait eue le 11 février précédent avec le procureur de Nivelles: Jean Deprêtre nous a donné lecture d'une note confidentielle, qu'il avait adressée le 25 septembre 1987 au commandant du district de Wavre. Il y précisait ne plus vouloir voir deux membres de la BSR, MM. Bihay et Balfroid, travailler dans son arrondissement.

Un autre adjudant, membre du Détachement judiciaire près l'Auditorat militaire de Bruxelles, présent à cette entrevue, précisa à l'Auditeur que l'intervention d'écarter Franz Balfroid de son arrondissement judiciaire ne serait pas motivée par l'incompétence ou des «interventions» malheureuses mais plutôt par des divergences d'opinions philosophiques entre ces deux personnes.

Ces deux gendarmes furent effectivement mutés et ils continuent d'exercer leurs fonctions respectivement à Gembloux et à Bruxelles.

Le 18 octobre 1990, le Comité supérieur de contrôle enregistra la déposition de deux gendarmes de la BSR de Wavre concernant le dossier d'un avocat, agressé à coups de rasoir le 16 février 1985. La vengeance d'un proxénète bruxellois. Comme toujours, ils avaient joint à l'interrogatoire de la victime une rubrique intitulée «Rétroactes», dans laquelle figuraient des références à des faits de moeurs et à un vol (de deux sapins) commis par l'avocat. Le procureur Deprêtre les appela.

Il nous a parlé de ce PV. Il ne semblait pas apprécier les renseignements relatifs aux antécédents. Il nous a demandé de rectifier ce PV en ne reprenant plus les rétroactes mais en gardant le même numéro. De la manière dont cela a été dit, il apparaissait comme un ordre.

Un second PV fut aussitôt établi... mais l'original fut photocopié par l'adjudant-chef Dussart, qui n'admettait pas ce procédé et qui remit le document au juge Hennart.

Indice d'un climat détestable: le 27 juin 1988, la femme de Jean-Michel Schlicker qualifia de mesquine une affirmation du procureur à l'égard de son mari. Il m'a dit avoir appris que le procureur disait que s'il s'acheminait vers l'extrême-droite, c'était parce qu'il était Juif. Ce propos a à ce point surpris mon mari qu'il a téléphoné à son père pour l'interroger au sujet de son origine...

J. V. D


Dernière édition par K le Dim 29 Jan 2012 - 19:10, édité 1 fois
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alain



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MessageSujet: Re: colonel D.....?   Dim 29 Jan 2012 - 17:19

K a écrit:
toutes les archives détruites sous le nez du comm2.

Citation :
DEUX PATRONS SU SERVICE GENERAL DE RENSEIGNEMENTS DE L'ARMEE DEVANT LA COMMISSION, TUERIES: LES POUBELLES DU JUDICIAIRE

HAQUIN,RENE

Page 28

Samedi 5 juillet 1997

Deux patrons du service général de renseignements de l'armée devant la commission

Tueries : les poubelles du judiciaire

La documentation de l'antiterrorisme déchiquetée par l'armée. Après synthèses.


Dès octobre 1984, au lendemain des premiers attentats terroristes des CCC (les Cellules communistes combattantes), la Sûreté avait infiltré l'entourage de Carette, qui ne fut arrêté qu'en décembre 1985. A-t-on volontairement attendu quatorze mois pour arrêter les CCC ?

Le 30 novembre 1995, le chef de la PJ de Bruxelles a fait enlever par le SGR (le service général de renseignements de l'armée) les archives du groupe antiterrorisme (GRT). Explication officielle : manque de place, pas de déchiqueteuse à la PJ, enfin il ne s'agissait que de coupures de presse, de bottins téléphoniques et de documents pas importants, dit la PJ.

La commission parlementaire «bis» sur les tueries s'interroge. Aucun magistrat ne l'a autorisé. Le commandement militaire n'a pas été informé. Les documents ont été étudiés au SGR avec une indépendance exagérée. Les directives de destruction n'ont pas totalement été exécutées. Y avait-il quelque chose à cacher ?

Les comités P et R (de contrôle des services de police et de renseignement) ont enquêté.

La documentation perdue. Impossible aujourd'hui de la reconstituer. Avant destruction, les documents étaient dans des armoires ouvertes, accessibles à tous. Des dossiers avaient été dispersés à la PJ. Il y avait là une foule de copies de PV, des rapports d'enquêtes (sur le Front de la jeunesse, le Parti du travail de Belgique, Nouvelle Acropole), sur la Rote Armee Fraktion, l'IRA irlandaise, les CCC, l'opération Mammouth (1984), les attentats dans les universités, des rapports du service de déminage, des radiogrammes d'Interpol, des dossiers d'espionnage, des dossiers individuels, des dossiers « danger-source» de la Sureté, des rapports d'observation, de surveillance, d'interceptions téléphoniques (par Zoller et Malicieux)...etc.

La destruction. La PJ ne sait pas ce qui a été détruit. Les caisses ont été enlevées et déposées au département civil du SGR pour inspection, constate le rapport des comités P et R. Puis la documentation a été entreposée à la cellule «subversion-terrorisme» où elle a été examinée. Entre le 30 novembre et le 15 décembre, des synthèses ont été faites au SGR avant de passer des documents à la broyeuse. De la mi-décembre à la mi-janvier 1996, d'autres documents ont été déménagés à une adresse privée, triés et partiellement rapportés pour examen. Théoriquement tout a été détruit entre le 14 et le 18 janvier. Mais trois dossiers et des fiches manuscrites ont encore été détruits le 27 janvier.

Quatre enquêtes en cours. L'ordre de destruction a été donné par le général Georis au lendemain d'une question parlementaire (11 janvier 1996) au Sénat sur le déménagement de ces archives. La documentation concernait quatre enquêtes toujours en cours : sur l'infiltration dans les CCC (pour l'officier de la PJ en charge,la documentation ne pourra plus être reconstituée, il s'agit d'une véritable perte), sur les attentats CCC, sur l'assassinat de Gerald Bull et sur un attentat de 1987.

Le général Paul Georis, qui commanda le SGR de 1994 à décembre 1996, dit avoir pris la décision craignant un coup de la Sûreté contre le SGR. J'avais la lettre du commissaire en chef demandant de tout détruire. Je n'ai pas cherché plus loin. A l'époque, entre les deux services, c'était une atmosphère de méfiance réciproque, dit-il.

Comme son successeur le général Guillaume Simons, qui commande le SGR depuis janvier dernier, Paul Georis doit constater qu'il n'existe pas de règles fixes sur la conservation et les procédures de destruction des archives. Nous avons plus de 500.000 dossiers dont la majorité n'ont pas de valeur. Faute de possibilité de trier avant destruction, le SGR ne détruit pas. Il faudra trouver une solution à ce problème.

Les CCC, pas les tueries. Le SGR avait-il un dossier sur les tueries ? Sur les CCC, oui, à cause des objectifs militaires. Sur les tueries, non. Bien qu'il fut question de techniques militaires et d'implications éventuelles de gendarmes. Le chef de la cellule «tueries» de Jumet, le commandant de gendarmerie Schot, a pu consulter les dossiers du SGR le 23 mars 1989. Il y a trouvé, dans des rapports datés de 1986 à 1989, des informations sur le général Beaurir, sur le WNP et ses membres, sur le double meurtre de la rue de la Pastorale, sur l'infiltration d'un commissaire de la Sûreté, sur le major Bougerol, le PIO, la société PDG... etc.

Aucun de ces rapports n'a à l'époque fait l'objet d'un suivi au SGR. Pas même l'information sortie du rapport d'un inspecteur qui avait appris par son informateur que le vendredi 11 septembre 1987, la gendarmerie avait prévu un coup d'état...

Le général Simons répond : Nous avons des dossiers individuels. Mais rien spécifiquement sur les tueries, qui apparaissaient comme du banditisme. Moi, je n'étais pas au SGR de 1985 à 1989. Il faut interroger mes prédécesseurs.

Les commissaires restent perplexes. Le service secret a toujours dit qu'il n'avait pas été concerné par les tueries du Brabant. Les experts de la commission iront au SGR voir les synthèses. S'ils les trouvent.

La Sûreté de l'État dit qu'elle n'était pas concernée par l'implication éventuelle d'anciens gendarmes dans les tueries. Que cela concernait le SGR. Et vous, vous nous répondez que non, note Tony Van Parijs.

Je répète ce que mes précédesseurs ont dit, répond le général Georis. A postériori, je me dis qu'il pouvait y avoir un rapport, ajoute le général Simons.

Puis au début de cette année, vous nous communiquez des rapports qui datent d'aout et septembre 1987, de janvier 1988, et une synthèse de février 1997... remarque, nerveux, le président Van Parijs.

On entendra lundi l'ancien patron de la Sûreté, Albert Raes.

RENÉ HAQUIN
A ne pas oublier les paroles de l ADG ,(comme pour les generaux du SGR) notre metier :c est le mensonge .
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MessageSujet: Re: colonel D.....?   Dim 12 Fév 2012 - 9:26

revenons aux dossiers du parlement:

Citation:
Citation :
- audition de D •
Ch, F17, CA54, FA V, CBVV - 24.02.1988 - PV 21482/88
D, colonel en retraite, précise que X a été recruté par Latinus pour des "opérations de
surveillance"; et précise que c'est le colonel en retraite de gendarmerie Mayerus qui lui
avait recommande X; D aurait dû intervenir pour recevoir du courrier de X mais n'a
jamais rien reçu
.

Analysons les phrases de la fin au debut:

Citation :
D aurait dû intervenir pour recevoir du courrier de X mais n'a
jamais rien reçu


cela implique q'un colonel se fait embarquer dans le rassemblement d'informations pour les emballer et envoyer plus loin , info d'en bas vers plus Haut


cela est aussi nommé espionage !!!


il ne peut pas faire cela sans le full accord de ces superieurs si c'est un initiative belge ou de l'otan.

Sinon c'est de l'espionnage.


ou il était si con et se fait embarqué sur simple declaration orale avec un autre colonel May presque ala retraite ? de la gedarmerie ou il se fait compromettre par ce jeu et il est chantable par après.

Naturellement il declare qu'il n'a jamais rien reçu mais l'intention de trahir est là.

donc il est compromis par le jeu de latinus-WNP





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MessageSujet: Re: colonel D.....?   Dim 12 Fév 2012 - 14:18

cette audition de D est faites apres celui de L. directement par Schlicker.

pas aux gendarmes , pas aux pj

et puis D donne des info interessantes ce que les CBW n'ont pas encore vu (voir footnote Masset)


Dans cette periode cruciale Schlicker est probablement menacé et en trouve des traces aussi ds le commission 1:

Citation :

K20443249.pdf

audition schlicker date ?

Affaire Latinus

Un membre demande si le témoin a subi des pressions pour orienter ses décisions dans l'affaire Latinus.

Le témoin répond qu'il a fait une déclaration à ce sujet au premier président de la cour d'appel de Bruxelles. Cette déclaration a, selon lui, été transmise à la cour d'appel de Mons pour être jointe au dossier des tueurs du Brabant.

Plusieurs membres demandent quelle était la
teneur de cette déclaration.
Le témoin répond qu'il est tenu à la discrétion et
qu'il ne peut dès lors révéler d'autres détails. Il remet
à la Commission une note du premier président de la
cour d'appel concernant le devoir de discrétion des
magistrats appelés à témoigner devant une commis-
sion d'enquête parlementaire

Secret professionnel et devoir de discrétion
Le président rappelle au témoin quelles sont les
compétences et la mission de la commission d'en-
quête.
Le droit d'enquête est inscrit à l'article 40 de la
Constitution et organisé par la loi du 3 mai 1880.
Le témoin peut invoquer le secret professionnel. Il
est en l'occurrence seul juge. Mais cela signifie égale-
ment qu'il ne peut recevoir d'instructions de per-
sonne.
Il n'est par ailleurs absolument pas pertinent d'in-
voquer le devoir de discrétion, eu égard à la compéten-
ce et à la mission de la commission d'enquête.
Un membre souligne que la déclaration que le
témoin a faite au premier président de la cour d'appel
ne tombe pas sous le coup du secret professionnel.
Il s'agit d'une déclaration d'un témoin privilégié
dans une affaire criminelle.
Le témoin reste sur sa position.


Si on sait deja que apres l'audition du colonel D par Schlicker en 18 octobre 1985
schlicker a ecrit des aposstilles supplementaires pour les gendarmes de wavre sous le chapeau de JI affaire latinus et on sait aussi ce qui'il a écrit dessus de sa main .
c'etait une transgression entre les deux affaires Latinus - TBw ce qui est peu legale

il aurait du faire des apostilles différentes des les deux affaires dont il est saisis comme J.I.


comprenant son désarroi il rédemande aux gendarmes de les redonner > affaires des apostilles :periode cruciale à comprendre ds les recherches

Schlicker vers la fin du mois octobre auditionne enfin X mais JI schlicker ne fait PV que sur l'affaire Latinus .

haha il a complètement oublié ce que X voulait vraiment apporter ou il a pris peur ?

c'est donc intéressant de savoir à quel date Schlicker a fait cette déclaration si secrète au cour d'appel de bruxelles ;

c'était qui et Quand ? et pourqoui il a va a Bruxelles , pour quel raison ?


quel est le grand secret peut on le dater ?


et pourqoui cela est jointe aux dossier des TBW ???

car a peine X est auditionné et Depr. ecrit le rerquisitoire pour fermer le dossier Latinus.
Qui comprend


qui comprend que tout cela n'est pas exploser ds la presse depuis ces 25 ans.


Latinus -WNP est derrièe certains affaires des TBW et notre justice civil a volontairement tout baclé;
et la justice militaire aussi
car aucun des militaires inculpes ont ete puni .On a simplement laisser éteindre les dates de poursuites.


on vole des telex ds les centre de communication et personne est punis


qui comprends cette war- game?
est ce que ils ont filé des fausses infos aux argentins ?pour la guerre des malouines

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MessageSujet: Re: colonel D.....?   Dim 12 Fév 2012 - 15:21

meme en plein preparation du commission 1 on sabote l'acces au dossier LATINUS

Lacroix doit encore tout aprrendre de l'affaire TBW et ces enqueteurs demarrent en trombe differents reauditions


ils ne peuvent construire sur les donnees de Schlicker et ratent l'occasion d'approfondir.

Citation :
En février ou mars 1988, M. Dussart a reçu la visite
de deux membres de la PJ de Charlcroi appartenant
à la cellule de Jumet qui lui ont demandé des renseigne-
ments sur le dossier Latinus.


Ces deux enquêteurs ont ajouté que le magistrat
instructeur de Charleroi éprouvait beaucoup de diffi-
cultés à obtenir ce dossier alors qu'il était classé
depuis 1986.

M. Dussart leur a alors précisé que ce dossier avait
été classé alors que 22 apostilles devaient encore être
exécutées. Il leur a remis une copie de celles-ci.
En juillet 1988, M. Dussart reçoit la visite de
membres du Comité supérieur de contrôle porteurs
d'un mandat de perquisition pour rechercher les
apostilles originales. Appelé ensuite au cabinet du
juge d'instruction Hennart, il lui a remis les apos-
tilles.
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MessageSujet: Re: colonel D.....?   Lun 13 Fév 2012 - 12:50

pourtant Haquin le savait qui est D ,mais depuis toutes les journalistes on perdu la memoire?

Citation :
LE REGARD DE DEUX ENQUETEURS DE LA PREMIERE HEURE SUR L'ENORME D OSSIER DE JUMET TUERIES DU BRABANT:DES PISTES MAIS PAS UN...
HAQUIN,RENE; THIENPONT,PIERRE-YVES
Page 35
Samedi 7 juin 1997
Le regard de deux enquêteurs de la première heure sur l'énorme dossier de Jumet
Tueries du Brabant : des pistes mais pas un indice
La commission «bis» sur les tueries a entendu hier deux «vieux» engagés dans l'enquête depuis 1985, restés jusqu'ici dans l'anonymat et qui, sur les multiples pistes suivies, ont remis les pendules à l'heure, dans la simplicité, la transparence et la rigueur. Ce sont les sous-officiers de gendarmerie Lionel Ruth et Alain Lachlan.
Ruth dit que l'enquête sur les tueries est différente de toute autre. Ici nous n'avons rien, ni éléments matériels, ni identification. Il est partisan des cellules mixtes, à condition de faire travailler les gens ensemble. Originaire de province, il déplore le complexe de supériorité des bruxellois de la PJ et de la BSR.
Où mena la piste des gendarmes ou des militaires ? Nulle part, mais des noms pleuvent : Beijer, Bouhouche, Lekeu, Marbaix, Lhost, Majerus, Beaurir, Bougerol, l'expert en balistique Dery. Un bout d'enquête sur René Majerus, colonel de gendarmerie décédé en 1985, révèle par exemple qu'à la demande d'un colonel aviateur qui ne savait que dire à son filleul incité par Latinus à entrer au WNP, Majerus avait répondu que le WNP travaillait avec la Sûreté et était sérieux et propre. Pensionné, recyclé chez EIM, une société américaine de renseignement, Majerus revenait aussi voir des fiches à la gendarmerie et dut être interdit de quartier. Un ex-gendarme de l'antiterrorisme dit aussi que Majerus avait, dans les années 70, tenté d'introduire Calmette (acolyte de Latinus) comme instructeur d'arts martiaux. Calmette qu'on retrouvait aussi avec Barbier, dans les violences racistes imputées à la société (américaine) Wackenhut qui gardiennait City 2 dans les années 79-81.
L'extrême droite dans les tueries ? Deux lieux de regroupements intriguent : le bois d'Hourpes où se retrouvaient Latinus, Barbier, Libert et d'autres du WNP (et où furent abandonnées deux Golf volées et utilisées par les tueurs) et le bois de La Houssière où Nemery, Lammers, Bultot et d'autres du WNP allaient tirer (et où furent trouvés des indices calcinés des tueries de 1985 à Braine, Overijse et Alost).
- On a toujours voulu rester terre à terre, dit Lionel Ruth. Au bois d'Hourpes, le lieu de rencontre des gens du WNP était bien le lieu où on a retrouvé les Golf des tueurs. Au bois de La Houssière, le lieu des tirs des gens du WNP en 1981 ne correspondait pas aux endroits où on a retrouvé les indices liés aux tueries des Delhaize en 1985.
Ruth et Lachlan disent n'avoir pas été empêchés d'enquêter sur ces pistes, ni par le parquet de Nivelles, ni par celui de Charleroi. Pour eux, la réduction des effectifs de la cellule de Jumet en 1994 ou le dessaisissement de Termonde en 1990 ne révèle pas une volonté de bloquer ces enquêtes qui toutes restent ouvertes. Mais ces décisions doivent être réexaminées dans le contexte d'époque.
Une lettre du général de gendarmerie Beaurir félicitant Dossogne, le leader du Front de la Jeunesse, figurait-elle dans les pièces saisies par la BSR de Bruxelles, comme l'a affirmé Balfroid, de la BSR de Wavre ? Moi je n'ai pas vu de telle lettre, dit Lachlan qui a lu toute une nuit les documents saisis.
Les deux «vieux» enquêteurs disent aussi n'avoir pas vu tous les documents dont la commission parlementaire dispose aujourd'hui. Notamment un bout de rapport concernant le colonel Lhost et le vol d'armes au groupe Diane en 1981.
Qu'en fut-il de la piste rose, d'une cassette video compromettante pour des personnages importants du pays ? Lachlan ne confirme qu'à demi la déclaration faite par son ancien collègue Balfroid, de la BSR de Wavre, qui mettait en cause le procureur Benoit Dejemeppe :
- Balfroid avait appris qu'après l'attaque à l'auberge de Beersel en décembre 1982, l'attaché-case de la victime, retrouvé vide, aurait contenu cette cassette qui provenait d'un notaire et aurait été rachetée à prix d'or par un entrepreneur. Nous avons cherché. Sur apostille du juge Schlicker, nous avons demandé à voir le dossier de l'escroquerie au rachat de la raffinerie de Feluy. Ce n'est pas le procureur Dejemeppe, mais bien le juge Harmel qui nous a refusé l'accès à ce dossier. Parce que c'était explosif.
Et de la piste Bultot ? Ruth et Lachlan voulaient aller à deux au Paraguay pour obtenir des confidences de Bultot comme témoin. Les enquêteurs de Termonde (dans le dossier De Staercke) et ceux de Nivelles (dans le dossier Mendez) voulaient l'entendre comme suspect. C'est finalement le commissaire De Vroom qui partit seul à leur place, pour raisons d'économies. A deux, notre devis de déplacement n'atteignait pas le tiers de ce qu'a coûté le voyage de De Vroom seul, disent-ils, amers à l'égard de l'actuel patron de la PJ...
Lionel Ruth ajoute, en conclusion : Nous avons beaucoup travaillé sur ce dossier, avec notre mémoire humaine. Dommage que nous ne soyons plus aujourd'hui qu'une poignée à bien connaître ce dossier...
La commission entendra donc Dejemeppe, Harmel et d'autres. Prochaine séance lundi.
RENÉ HAQUIN


si haquin est corrcte c'est donc bien un colonel aviateur ou il voulait dire colonel dans l'armée de l'air


Donc un colonel de l'armée de l"air veut voler dans aeropostale ala saint exupery ?

il veut enmener la poste du WNP pour faire qoui avec ?


la poste du WNP ou
la poste de X pour la WNP

bullocks
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