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 Robert Close

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HERVE



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MessageSujet: Robert Close   Jeu 19 Jan 2012 - 14:24


http://www.lalibre.be/debats/opinions/article/29803/le-general-robert-close-senateur-honoraire.html

Le général Robert Close, sénateur honoraire

PAR PAUL VAUTE

Mis en ligne le 17/07/2001

ENTRETIEN

Du général e.r. et sénateur honoraire PRL Robert Close, on connaissait la carrière militaire, puis politique, et quelques ouvrages qui firent date, tels «L'Europe sans défense?» (1977). Ces derniers temps, cet ancien résistant s'est plongé lui aussi dans les archives de Léopold III et est apparu dans maints débats publics suscités par le livre du Roi. Résolument engagé du côté des défenseurs, il prépare, sur l'action de notre quatrième Souverain, une étude qui paraîtra cet automne.

D'où vient votre passion pour cette cause?

J'ai rencontré le roi Léopold six semaines avant sa mort, à Argenteuil, et je suis sorti très impressionné de cet entretien. Longtemps après, la princesse Lilian m'a demandé de m'occuper de ses archives. Avant sa mort, le Roi lui avait conseillé de faire appel à moi comme personne de confiance.

Quand j'ai commencé ce travail, on m'a remis l'énorme brique du recueil de documents du secrétariat du Roi. Pour moi, cela a été une révélation et je me suis dit qu'il fallait que les jeunes générations puissent être mises au courant de tout cela. La princesse m'a notamment demandé de faire un livre qui complète le «Pour l'histoire», en traitant d'aspects que Léopold III n'a pas abordés par dignité royale. Les procès d'intention incroyables qui ont été faits heurtent mon sens de la justice. Je veux remettre sur son piédestal un Roi qu'on n'aurait jamais dû en descendre.

Quel bilan dressez-vous de l'accueil reçu par le livre du Roi?

Je constate d'abord que la diffusion - on est aujourd'hui au-delà des 100 000 exemplaires - a dépassé absolument toutes les espérances pour un sujet purement historique. Du côté des spécialistes et des historiens plutôt neutres, l'avis le plus souvent entendu a été que le livre n'apportait rien de nouveau. C'est peut-être vrai pour les historiens, mais manifestement pas pour le grand public.

Il y a finalement eu peu de réactions d'une grande virulence, à l'exception de celle de M. Stengers dans votre journal. Quand je l'ai lue, j'ai eu un moment de surprise indignée. Il dit notamment que quand il a fait ses recherches sur mai 40, il n'a pas voulu rencontrer Léopold III parce qu'il est courtois et qu'il savait qu'il aurait dû démolir ce que le Roi lui aurait dit. Comment peut-on affirmer cela a priori?

A propos de la proposition par Van Acker et le prince Charles d'une somme d'argent pour que la princesse Lilian rentre avec Baudouin en Belgique, M. Stengers écrit: «Cela pue le ragot à plein nez». Outre que c'est inacceptable quant à la forme, je peux vous dire que les preuves irréfutables de ce qu'avance le Roi existent. La princesse Lilian détient l'enregistrement, à l'Auberge du Cheval blanc à Sankt-Wolfgang, des conversations des délégations belges, quand les ministres et le Régent allaient négocier avec Léopold III. Les Américains avaient placé des micros dans l'espoir de pouvoir repérer d'éventuelles résurgences des activités nazies. Accidentellement, ils ont ainsi recueilli les propos des Belges. Des propos très bas, où il est notamment question de la somme d'argent.

Pourquoi le contenu de ces enregistrements n'a-t-il jamais été rendu public?

La princesse ne le souhaite pas parce que cela nuirait à l'image de la Belgique. Mais elle a prévenu André de Staercke 1 et tout récemment Mme Antoinette Spaak de l'existence de ces documents.

Les pourfendeurs de Léopold III visent aussi sa vision du régime politique belge. Certains l'ont mise en parallèle avec celle de Pétain.

Le Roi était un gardien fidèle de la Constitution pour laquelle ni les syndicats ni les partis n'existent. Il a déploré que le Parlement soit devenu l'instrument des partis et des groupes de pression. Mais vous trouverez extrêmement peu de témoignages qui tentent de le comparer avec Pétain. On s'est servi de l'entrevue avec Hitler à Berchtesgaden pour jeter l'anathème sur le Roi après coup, mais à l'époque, on lisait dans le «Daily Express» que Léopold III avait défié Hitler et n'avait pas voulu être une nazi puppet. Et Churchill lui écrivait pour lui exprimer son admiration parce qu'il avait décliné toute espèce de collaboration avec l'envahisseur.

En outre, quand M. Stengers tire à boulets rouges sur le Roi parce qu'il n'a pas rendu hommage aux Alliés et à la résistance dans son «Testament politique», il oublie que ce texte est daté de janvier 1944, avant le débarquement. Il était trop tôt pour remercier.

Les lecteurs critiques du livre du Roi relèvent qu'il ne parle pas des prisonniers de guerre.

Non, mais il est à l'origine de l'office mis en place pour aider les familles des prisonniers, un office qui a compté des dizaines de résistants en son sein. Il y a eu plus de six cents interventions de l'entourage royal en faveur de personnes arrêtées.

Un Roi qui polémique d'outre-tombe, n'est-ce pas délicat pour ses successeurs?

Après un demi-siècle de silence, je crois qu'il avait le droit de répondre. Et l'engouement qu'il suscite prouve qu'il a eu raison. La monarchie n'est plus sur un nuage. Le Roi dans son livre a parlé à son peuple. Et chaque fois qu'il y a une communication directe entre Roi et peuple, cela marche très bien. Voyez quand Albert II a reconnu ses troubles conjugaux de naguère.


1 Qui fut le secrétaire du prince Charles (NdlR).

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HERVE



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MessageSujet: Re: Robert Close   Jeu 19 Jan 2012 - 14:42

http://www.fnb.to/FNB/Article/Bastion_77/Close.htm


HOMMAGE AU Général ROBERT CLOSE

Le général Close n’était pas un tiède et n’hésitait pas à prendre des risques pour défendre les causes qu’il estimait justes. «Aux grands prêtres du conformisme et de la modération, écrivait-il, j'ai une confession à faire: toute ma vie, j'ai été un intégriste de l'amitié, un fondamentaliste de la liberté et un toxicomane de la vérité!»

Né en 1922, Robert Close venait d'entrer à l'Ecole Royale Militaire, quand l’Allemagne envahit la Belgique. Il participa à la campagne de mai 1940 et resta en captivité durant 6 mois. Ensuite, étudiant à l’université, il entra immédiatement dans la résistance et fut arrêté en 1942. Prisonnier politique jusqu’en 1945, il connut trois camps de concentration. C’est dire qu’il n’avait guère de sympathie pour le nazisme.

Libéré, il poursuivit sa carrière militaire dans les blindés. Après deux ans à l’Ecole de Guerre de Bruxelles, il suivit l’Ecole Supérieure de Guerre à Paris.

Après avoir été attaché militaire belge à Londres, il commanda, de 71 à 74, la 17ème brigade blindée de Düren (RFA) puis la 16ème division blindée à Neheim (RFA).

Titulaire d’une licence en sciences économiques et financières à l’ULB, il y obtint également une licence en sciences politiques. Son mémoire de sciences po servit de base à son célèbre livre « L’Europe sans défense » (1976): les blindés soviétiques pourraient atteindre le Rhin en 48 heures! Le ministre allemand de la Défense Georg Leber exigea qu’il soit relevé de ses fonctions du Collège de défense de l’OTAN à Rome, parce qu’il osait affirmer que «toute l'armée allemande ne servirait qu'à régler la circulation des troupes soviétiques»...

Pour avoir critiqué le président du Socialistische Partij, Karel van Miert, il fut mis à la retraite anticipée. Il se présenta alors sur la liste PRL du sénat et y siégea de 1981 à 1987.

Il fonda alors, rue du Champs de Mars, l’Institut Européen pour la Paix et la Sécurité (IEPS) dont notre précédent secrétaire général fut l’une des chevilles ouvrières. Il fut également président de la WACL (World Anti-Communist League).

Très déçu par son expérience politique au PRL, il milita un temps au BEB, avant de soutenir le FNB, comme son collègue le général Jules Everaert.

Ses mémoires furent publiés sous le titre « Gauche! droite! ».

Entré au service de la princesse Liliane de Réthy, il fut tenu à nouveau à un devoir de réserve politique. Il en tira profit pour étudier les archives du Roi Léopold III et prendre la défense de la mémoire de celui-ci dans plusieurs débats. Fort de cette dernière expérience il publia encore un dernier livre « Léopold III, les non-dits ».

Le Général-Major e.r. Robert Close est décédé à l’âge de 81 ans, le 6 décembre 2003. Il a été enterré le 10 décembre après une cérémonie d’hommage à l’église de Saint-Jean sur Coudenberg.

Une vie bien remplie. Au revoir, mon général !

Si tous les parlementaires et tous les militaires suivaient votre exemple, notre pays irait beaucoup mieux et notre civilisation serait mieux défendue contre les graves menaces qui pèsent sur elle!



(Bastion n°77 de janvier 2004)






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alain



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MessageSujet: Re: Robert Close   Jeu 19 Jan 2012 - 16:12

HERVE a écrit:
http://www.fnb.to/FNB/Article/Bastion_77/Close.htm


HOMMAGE AU Général ROBERT CLOSE

Le général Close n’était pas un tiède et n’hésitait pas à prendre des risques pour défendre les causes qu’il estimait justes. «Aux grands prêtres du conformisme et de la modération, écrivait-il, j'ai une confession à faire: toute ma vie, j'ai été un intégriste de l'amitié, un fondamentaliste de la liberté et un toxicomane de la vérité!»

Né en 1922, Robert Close venait d'entrer à l'Ecole Royale Militaire, quand l’Allemagne envahit la Belgique. Il participa à la campagne de mai 1940 et resta en captivité durant 6 mois. Ensuite, étudiant à l’université, il entra immédiatement dans la résistance et fut arrêté en 1942. Prisonnier politique jusqu’en 1945, il connut trois camps de concentration. C’est dire qu’il n’avait guère de sympathie pour le nazisme.

Libéré, il poursuivit sa carrière militaire dans les blindés. Après deux ans à l’Ecole de Guerre de Bruxelles, il suivit l’Ecole Supérieure de Guerre à Paris.

Après avoir été attaché militaire belge à Londres, il commanda, de 71 à 74, la 17ème brigade blindée de Düren (RFA) puis la 16ème division blindée à Neheim (RFA).

Titulaire d’une licence en sciences économiques et financières à l’ULB, il y obtint également une licence en sciences politiques. Son mémoire de sciences po servit de base à son célèbre livre « L’Europe sans défense » (1976): les blindés soviétiques pourraient atteindre le Rhin en 48 heures! Le ministre allemand de la Défense Georg Leber exigea qu’il soit relevé de ses fonctions du Collège de défense de l’OTAN à Rome, parce qu’il osait affirmer que «toute l'armée allemande ne servirait qu'à régler la circulation des troupes soviétiques»...

Pour avoir critiqué le président du Socialistische Partij, Karel van Miert, il fut mis à la retraite anticipée. Il se présenta alors sur la liste PRL du sénat et y siégea de 1981 à 1987.

Il fonda alors, rue du Champs de Mars, l’Institut Européen pour la Paix et la Sécurité (IEPS) dont notre précédent secrétaire général fut l’une des chevilles ouvrières. Il fut également président de la WACL (World Anti-Communist League).

Très déçu par son expérience politique au PRL, il milita un temps au BEB, avant de soutenir le FNB, comme son collègue le général Jules Everaert.

Ses mémoires furent publiés sous le titre « Gauche! droite! ».

Entré au service de la princesse Liliane de Réthy, il fut tenu à nouveau à un devoir de réserve politique. Il en tira profit pour étudier les archives du Roi Léopold III et prendre la défense de la mémoire de celui-ci dans plusieurs débats. Fort de cette dernière expérience il publia encore un dernier livre « Léopold III, les non-dits ».

Le Général-Major e.r. Robert Close est décédé à l’âge de 81 ans, le 6 décembre 2003. Il a été enterré le 10 décembre après une cérémonie d’hommage à l’église de Saint-Jean sur Coudenberg.

Une vie bien remplie. Au revoir, mon général !

Si tous les parlementaires et tous les militaires suivaient votre exemple, notre pays irait beaucoup mieux et notre civilisation serait mieux défendue contre les graves menaces qui pèsent sur elle!



(Bastion n°77 de janvier 2004)
Jules EVERAERT ,tres proche de Lecerf et Portenart !







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HERVE



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MessageSujet: Re: Robert Close   Jeu 19 Jan 2012 - 17:41


http://www.lalibre.be/actu/belgique/article/145344/le-dernier-close-combat.html

Décès

Le dernier Close-combat

PAUL VAUTE

Mis en ligne le 09/12/2003

Le général Robert Close s'est éteint à l'âge de 81 ans. Un livre-choc l'avait rendu célèbre en 1976. Ancien sénateur, il prit aussi à coeur la cause de Léopold III.

ÉVOCATION

En juillet 1996, dans sa retraite montagnarde de Bosco Chiesanuova, entouré des mélèzes, des cèdres et des sapins qu'il planta voici plus de quarante ans, le général Robert Close concluait ses mémoires (1) en notant qu'un jour prochain, ses amis pourraient dire, paraphrasant un mot célèbre: «Il n'est pas là où il repose, mais dans le livre qu'il m'a laissé»... Ce jour est arrivé.

Vaincu par la maladie, «Bob» est décédé à l'âge de 81 ans. Ses funérailles auront lieu jeudi en l'église St-Jacques-sur-Coudenberg, dernière étape d'un chemin que jalonnèrent de multiples combats. Car l'homme ne faisait pas partie du régiment des tièdes. «Aux grands prêtres du conformisme et de la modération, écrivait-il, j'ai une confession à faire: toute ma vie, j'ai été un intégriste de l'amitié, un fondamentaliste de la liberté et un toxicomane de la vérité!»

C'est une thèse-choc qui le fit connaître, en 1976, en Belgique et à l'étranger. Publiée sous le titre «L'Europe sans défense?», elle démontrait que l'infériorité occidentale dans le domaine des forces conventionnelles, alors que le nucléaire était neutralisé par la dissuasion mutuelle, créait une situation où les armées de l'URSS et de ses alliés pourraient arriver «sur le Rhin en quarante-huit heures». S'ensuivit un véritable tollé. Le ministre allemand Georg Leber exigea que l'auteur soit relevé de ses fonctions du Collège de Rome pour ne pas contaminer les officiers de la RFA avec ses «théories erronées» selon lesquelles «toute l'armée allemande ne servirait qu'à régler la circulation des troupes soviétiques»... Mais l'officier persista et signa.

Hanté par la guerre, Robert Close avait de quoi l'être. Né en 1922, il venait d'entrer à l'Ecole royale militaire quand le Reich déclencha son offensive foudroyante. Prenant part à la campagne de 1940, prisonnier de guerre jusqu'en décembre, il entra ensuite dans la résistance (réseau Luc-Marc) jusqu'à son arrestation par la Gestapo, qui lui fit connaître trois camps de concentration successifs de 1942 à 1945.

Un témoin à charge

Poursuivant sa carrière militaire après la Libération, il étudia les sciences économiques, puis politiques et diplomatiques à l'ULB, fut commandant adjoint de l'Ecole de guerre belge, maître de conférences à l'Université de Liège, commandant de la 16e Division blindée en Allemagne... Mais il dut quitter prématurément la carrière militaire après avoir égratigné Karel Van Miert, alors président du Parti socialiste flamand. A l'époque, Armand De Decker, aujourd'hui président du Sénat, dénonça «ce qui, à mes yeux, apparaissait comme l'exécution d'un témoin à charge, qui, en voulant mieux servir l'armée à laquelle il appartenait, avait le courage d'en dénoncer les faiblesses».

Le Démosthène belge entra alors en politique et fut sénateur libéral de Bruxelles, de 1981 à 1987, mais ce nouveau «Close-combat» se termina également par une rupture, suivie d'un engagement au sein du mouvement unitariste Belgique-Europe-België, resté marginal.

Dans les dernières années de sa vie, il se consacra, toujours avec la même fougue, à la défense de la mémoire de Léopold III. Devenu un familier d'Argenteuil, il bénéficia d'un large accès aux archives du Roi et se fit son avocat dans un vibrant ouvrage publié en 2001 (2). Il nous confia récemment qu'il détenait des confidences enregistrées de la princesse Lilian, avec laquelle ses relations furent parfois orageuses.

«Ma vie, disait-il, me paraît bien remplie et plutôt fertile en rebondissements imprévus». En effet...

(1) Publiés sous le titre «Gauche! Droite!» aux Editions Ligne Claire.

(2) «Léopold III. Les non-dits», même éditeur.
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HERVE



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MessageSujet: Re: Robert Close   Jeu 19 Jan 2012 - 18:09


Pour embrayer sur le commentaire de Alain

" Très déçu par son expérience politique au PRL, il (Robert Close) milita un temps au BEB, avant de soutenir le FNB, comme son collègue le général Jules Everaert.


http://www.fnb.to/FNB/Article/Bastion_50/Everaert.htm

Message du Général Jules Everaert

Un ancien combattant de Wavre, nous demande de publier une allocution du Général-Major Jules Everaert, prononcée le 11 novembre 1997 devant la Chambre des Représentants. Le général, qui avait été Commandant du Palais de la Nation, n'hésitait pas à se montrer à mes côtés à une réception de l'hebdomadaire "Pan" ou à m'inviter à déjeuner au restaurant de la Chambre. Au grand embarras de mes collègues-députés, qui souhaitaient à la fois m'ignorer comme de coutume, et à la fois saluer le général. Circulant à un moment donné dans la salle du restaurant, Jules Everaert fut aussitôt rejoint par Armand De Decker, PRL et actuel Président du Sénat. Monsieur De Decker lui dit avec humeur, à mon sujet: "Elle s'est fourvoyée de parti". A quoi le général répondit: "Peut-être, mais le PRL a trahi l'Armée". C'est donc bien volontiers, avec émotion et affection, que je publie les extraits suivants. Surtout au moment où la Belgique éclate, comme le craignait le Général. MB

"Monsieur le Président, (Il s'agissait de Raymond Langendries, PSC, ndlr)

Je vous remercie une fois de plus de nous recevoir ici au Palais de la Nation, avec les anciens et une partie des jeunes de notre pays. L'année passée vous aviez bien voulu nous répondre en nous affirmant que vous seriez attentif au séparatisme pour éviter l'éclatement du pays. Je me permets de vous rappeler cette promesse parce qu'on oublie si vite. Or, nous entendons s'élever des voix d'hommes politiques qui remettent le problème en pâture aux médias de telle sorte que la population pourrait s'y faire et ce, dans l'indifférence générale. ... Certains vont même jusqu'à parler de république où le Roi aurait un rôle de potiche. ... Alors, enfin, puisque "gouverner c'est prévoir", il existe un sujet tabou dont nous entendons rarement parler dans ces lieux, c'est l'insécurité et l'immigration. Vous n'ignorez pas qu'il devient délicat d'être en rue, suite aux agressions de tous genres; les services d'ordre sont complètement dépassés, il y a même des endroits où ils n'osent plus intervenir. Loin d'être raciste, je désire être maître chez moi et vivre en toute liberté et sécurité, et vous demande d'être attentif à ce problème crucial, car si par faiblesse vous ne l'étiez pas, demain les jeunes de notre pays seront sous la coupe de l'intégrisme, avec le danger qu'entre-temps un extrémiste sortant du rang ne récolte subitement, comme le fit un jour un certain Degrelle, un énorme succès électoral. […] De plus, je crains qu'en cas de bataille rangée avec les forces de l'ordre celles-ci soient battues d'avance. Enfin, pour terminer, nous ici, les anciens, nous vous avons offert, en 1945, le plus beau des cadeaux, la liberté et la paix, et ce, au prix de tant de sacrifices. Il vous restait un pays à reconstruire, dont vous auriez pu faire un bijou. 54 ans après, vous offrez au monde l'image d'une Belgique lamentable. […] Nous sommes dans un pays merveilleux, la Belgique, où la grande majorité veut vivre ensemble. Monsieur le Président, avec votre envergure et vos éminentes fonctions, ainsi que monsieur Swaelen, président du Sénat, je vous conjure de redonner aux Belges l'honneur et la fierté de l'être".

Jules Everaert

J'ai été le seul député à défendre l'idée même de la Belgique, au Parlement bruxellois, le 1er février dernier. Devant un hémicycle à moitié vide, et déserté de tout journaliste. La censure fait en sorte, que les Belges ignorent même qu'il existe une alternative à la volonté séparatiste de tous les partis traditionnels. Faites-nous connaître, partout autour de vous! Nous sommes aussi le seul parti représenté au Parlement, à n'avoir aucun subside public. Aidez-nous! Une idée ne survit pas, sans les moyens financiers de la répandre. Versez vos dons au n° de l'asbl FNB: 953-0195602-19, ou prenez tout de suite un abonnement ordinaire, un abonnement de soutien ou un abonnement de bienfaiteur. Vous n'êtes pas convaincu? Vous désirez des éclaircissements, ou des garanties? Prenons rendez-vous, ou parlons-en au bureau, un mardi après-midi (sur rendez-vous). A bientôt! M.B.

Le général Jules Everaert était un officier des troupes blindées. Il avait été le chef de cabinet du Ministre de la Défense Nationale Paul Vanden Boeynants et avait terminé sa carrière comme commandant du Palais de la Nation. Retraité, il dirigeait encore, avec énergie, les associations d’anciens combattants. Il est décédé il y a un an.

(Bastion n°50 de Février 2001)


Note : je ne sais pas qui est MB ...


Selon Michel, Jules EVERAERT était très proche de Lecerf et de Portenart. Si je ne me trompe pas, Victor Portenart vit à Paris avec Ariane de Liedekerke :

http://www.beaute-institut.com/portenart-ariane-marguerite-nee-liedekerke-pailhe-merillon-soins-soin-corps-paris-f3944716.html

La mère de Ariane de Liedekerke était très proche du WNP et c'est dans sa famille chilienne que Paul Latinus avait trouvé refuge. On a aussi parlé de Victor Portenart dans le cadre de l'enquête sur les tueurs du Brabant. Voir :

http://tueriesdubrabant.winnerbb.com/t2319-portenart-victor

Quant à Emile Lecerf :

http://www.resistances.be/tueurs4.html

Quant à Ekkehard Weil :

http://www.nytimes.com/1984/04/04/world/around-the-world-4-sentenced-in-vienna-in-neo-nazi-case.html

AROUND THE WORLD; 4 Sentenced in Vienna In Neo-Nazi Case

AP Published: April 4, 1984

VIENNA, April 3— Four men received prison terms and five others were put on probation at the conclusion of a trial of purported neo-Nazis that began last October.

Sentenced late Monday to five years, for a series of 1982 bomb attacks on property owned by prominent Jews and for illegal neo-Nazi activities, was Ekkehard Weil, a West German.

Mr. Weil, the main figure at the trial and the only non-Austrian, was found not guilty of bombing the apartment of Simon Wiesenthal, the well-known pursuer of Nazis.

Attila Bajcsi, Manfred Luxbacher and Egon Baumgartner were sentenced to prison terms of three years, 30 months and 20 months respectively.


Note : les filières d'évasion de néo-nazis sont efficaces ... voir la fuite de Gaëtano Orlando chez Mario Spandre, avocat et ami du Baron Benoît de Bonvoisin... (et trafiquant d'armes).


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HERVE



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MessageSujet: Re: Robert Close   Jeu 19 Jan 2012 - 21:28


http://eaab.be/le-conseil-d-administration.php

Association Euro Atlantique de Belgique

a.s.b.l.

Conseil d'Administration
Sous la Présidence d'honneur du Comte HARMEL† , Ministre d'Etat

Membres d'honneur:
Mme CHERAMY, Secrétaire Hre de l'AEAB ; Général e.r. Robert CLOSE, Sénateur Hre ; Vicomte Etienne DAVIGNON, Ambassadeur Hre de SM le Roi ; Dhr Herman DE CROO, Minister van Staat, Voorzitter van de Kamer ; Chevalier François-Xavier de DONNEA, Ministre d'Etat, Député, Ministre-Président de la Région Bruxelloise ; Mr José DESMARETS, ancien Ministre ; Général e.r. Edmond DOUMIER ; Mr Arthur GILSON, Ministre d'Etat ; Mr Joseph LUNS, Secrétaire général Hre de l'OTAN.

Président:
Amiral e.r. Jacques Rosiers

Comité de direction:
Vice-Président: Mr Jean-Paul PREUMONT
Vice-Président:
Administrateur délégué: Mr Luc De Muyer
Secretaire général:
Trésorier: Mr François DE CUYPER
Director Financial Resources :
Director Press and Information: Mr Kurt ENGELEN
Commissaires aux Comptes: Mr Karel COSTENOBLE & Me. Maryse VAN BUSSEL

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MessageSujet: Re: Robert Close   Jeu 19 Jan 2012 - 22:14


Voir aussi, sur la princesse Lilian :

http://home.scarlet.be/be074683/lilian.htm

(Pierre Mertens ne semblait pas apprécier le prince Alexandre)



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HERVE



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MessageSujet: Re: Robert Close   Jeu 19 Jan 2012 - 22:27


Les sectes en Belgique et au Luxembourg


Par Alain Lallemand

(...) un périodique mooniste belge, intitulé "Une famille", fait son apparition en 1985. Epais, quadrichrome, "Une famille" en impose bien davantage que son alter ego français "Nouvel espoir", alors que l'église française est particulièrement développée. Imprimé à Bruxelles, le journal est implanté chaussée d'Alsemberg, et compte parmi ses rédacteurs non seulement Marc Van Dun (l'étudiant gantois mentionné plus haut), mais également deux personnes qui assurent toujours actuellement la pérennité du mouvement en Belgique : Véronique Gillet, professeur de musique, et Philippe Jacques. Comme pour vérifier la thèse d'un lien étroit avec la droite musclée, le n°2 consacre une double page à l'interview d'Otto de Habsbourg, et, plus loin, un dessin satirique anticommuniste. N'oublions pas que le dogmatisme mooniste pousse la secte à fréquenter des mouvements tels que la Ligue mondiale anti-communiste (WACL) et le général belge Robert Close, représentant européen du WACL implanté à Luxembourg. (...)

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MessageSujet: Re: Robert Close   Ven 20 Jan 2012 - 9:03



http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/polit_0032-342X_1982_num_47_3_3223_T1_0784_0000_3

Année 1982 Volume 47 Numéro 3 pp. 784-785

Robert Close. Encore un effort... et nous aurons définitivement perdu la troisième guerre mondiale__**__ Jacques Depret. Aujourd'hui la guerre ?

Encore un effort... et nous aurons définitivement perdu la troisième guerre mondiale Robert Close Belfond, Paris, 1981, 304 pages Aujourd'hui la guerre ? Jacques Depret Éditions du Rocher, Monaco, 1982, 190 pages

Le tocsin devient une spécialité belge, ces temps-ci, à juger par ces deux livres au titre racoleur. Ils sont écrits dans le même esprit (ce qui ne saurait surprendre puisque l'auteur de l'un est le préfacier de l'autre), celui de la dénonciation de l'esprit de capitulation des Occidentaux face à la menace soviétique. Ils ne sont pas pour autant des copies conformes. Jacques Depret a voulu écrire un ouvrage d'initiation, sans sigles inutiles, accessible à un large public. Tout en cherchant lui aussi à mobiliser l'opinion, le général Close, dont on n'a pas oublié le premier livre L'Europe sans défense qui avait provoqué quelques remous en 1977, a voulu réaliser une étude plus fouillée, comportant à la fois une dénonciation précise des défaillances du système actuel de défense de l'OTAN et l'esquisse de solutions de rechange, tant militaires (passant naturellement par le renforcement des défenses conventionnelles) que politiques (avec un plan de réduction des tensions en Europe).

Malgré ces différences de perspectives, ces deux livres ont de points communs, on s'en doute, notamment une belle verdeur de ton. Tout le monde en prend pour grade : l'opinion pour son indifférence, les hommes politiques leur manque de courage devant gravité de la situation, les pacifistes pour leur aveuglément devant manière dont ils se font par l'URSS, les chefs militaires occidentaux pour l'irréalisme de leurs plans d'opérations et leur refus d'examiner sérieusement des théories non conventionnelles peut-être adaptées à la menace que le système de défense actuel, très lourd et inefficace (ici la France est particulièrement visée, avec le silence officiel qui a accueilli le très stimulant essai de Guy Brossolet : Essai sur la non- bataille de 1976). Ajoutons à cette volée de bois vert quelques outrances, surtout chez Jacques Depret (qui verrait la solution du problème du terrorisme dans la liquidation physique des terroristes) et des analyses un peu rapides (dire qu'il n'existe plus de dissuasion réciproque est plus que contestable) et cela suffit largement pour qualifier ces livres de pamphlets et donc, implicitement, les éliminer du débat « sérieux ». Réserver Close et Depret aux habitués du café du Commerce serait pourtant trop facile. Si ces livres irritent, c'est surtout parce qu'ils rappellent un certain nombre de vérités désagréables : l'Ouest n'a rien à opposer aux formidables capacités soviétiques en matière de guerre chimique, la défense conventionnelle de l'Europe devient problématique (elle ne fonctionne pratiquement pas durant les vacances), la défense civile est inexistante... Et surtout ils insistent sur une idée capitale et évidente : la défense repose d'abord sur l'esprit de défense et celui-ci fait défaut dans beaucoup de pays et de milieux occidentaux. Le général Close conclut sur l'analogie avec l'impréparation des démocraties face à l'agression hitlérienne, mais pense qu'un sursaut est encore possible. Acceptons-en l'augure et souhaitons que ces livres y contribuent.

Hervé COUTAU-BEGARIE
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MessageSujet: Re: Robert Close   Ven 20 Jan 2012 - 9:28



ABN = Anti-Bolshevik Bloc of Nations

ABN correspondence: Volume 38 (1987)

General Robert Close EUROPE AT THE CROSSROADS Speech presented at the WACL Conference in Taipei. One of the last General Assemblies of the Western European Union held in December 1986 was perfect proof of the confusion and even fears ...


A noter :

L'origine de la WACL se trouve dans un pacte entre Taïwan, la Corée du Sud et le Bloc des nations anti-bolchéviques (en) (Anti-Bolshevik Bloc of Nations, ABN) de l'Ukrainien Yaroslav Stetsko (en) (1912-1986). Présidée par Tchang Kaï-chek et financée par la Chine nationaliste, elle devait ainsi étendre la Ligue anticommuniste d'Asie-Pacifique (Asian Pacific Anti-Communist League) dans une internationale d'extrême-droite.

La WACL comptait de nombreux ex-nazis, néofascistes ou encore des criminels de guerre, tels le Japonais Ryōichi Sasakawa (1899-1995), qui se présentait comme « le fasciste le plus riche du monde » [1] et qui prétendait que « la ligue anticommuniste mondiale [lui servait] d'instrument » [1].

De hauts responsables de la CIA, tels Ray S. Cline, ont joué un rôle important dans l'organisation de la WACL [2]. Cline et Stestko étaient chargés de l'instruction militaire à l'Académie de guerre politique de Taïwan, équivalent de Fort Bragg et spécialisé dans la formation à la « guerre psychologique ».

La WACL a aussi été appuyé par la CIA, au moins sous Reagan, et a reçu des fonds de personnes privées d'Arabie saoudite ainsi que de la richissime secte Moon, dont le révérend, Sun Myung Moon, était ami de Sasakawa et membre de la WACL[1].

Voir :

p. 260-263 de

Titre Intelligences secrètes: annales de l'espionnage
Auteurs Fabrizio Calvi, Olivier Schmidt
Éditeur Hachette, 1988
ISBN 2010125568, 9782010125560
Longueur 309 pages
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MessageSujet: Re: Robert Close   Ven 20 Jan 2012 - 10:10


Des informations détaillées sur la WACL :

http://rightweb.irc-online.org/articles/display/World_Anti-Communist_League/

On y lit notamment :

Principals: WACL council chairman in 1989 was Genevieve Aubry. (55) Dr. Ku Cheng-Kang was honorary chairman and Hon. Sen. Jose Desmarets was council chairman in 1987. Prof. Dr. Woo, JaeSeung of Korea is or was secretary-general in 1987. (54) Major General John Singlaub, was chair until mid-1986.

Voir aussi :

http://rightweb.irc-online.org/articles/display/World_Anti-Communist_League/

_ _ _

En ce qui concerne José Desmarets :

http://taiwaninfo.nat.gov.tw/ct.asp?xItem=2335&CtNode=103&htx_TRCategory=&mp=4

Two Presidents Voice Stand; Chiang And Reagan

Lundi 24 août 1987
FCJ Editors

President Chiang Ching-kuo and President Ronald Reagan sent
messages of support and encouragement to the 20th annual conference
of the World Anti-Communist League which convened in Taipei last
week.

The conference was attended by 470 delegates from more than 110
countries.

Chiang's message, read at the opening meeting, said that the
free nations of the world should increase their cooperation and
mutual assistance, and promote economic, trade, investment,
scientific, technological, information and cultural exchanges.

Only in this way, Chiang said, can the forces of communist
infiltration and subversion be arrested.

The ROC President also said the free peoples of the world must
make a special effort to support those subjugated by communism.

President Reagan said in his message that the United States is
committed to freedom and self-determination for all people.

The U.S. leader said the courageous resistance of freedom
fighters in Nicaragua, Angola, Afghanistan, Cambodia, and elsewhere
is testimony to the resolve of people everywhere to secure the
blessings of liberty for themselves and their posterity.

Referring to Soviet leader Gorbachev's "glasnost" or "open"
policy, Reagan challenged him to "open" up the whole political
process in the Soviet Union, the Eastern Bloc and other states
subjected to totalitarian rule.

Reagan said he believes there is an irreducible "glasnost" of
the human spirit that, in the end, is the stumbling block and the
envy of every totalitarian.

Speaking at the opening session, ROC Premier Yu Kuo-hwa urged
the free world to stay ever aware of communism.

Yu said that, since 1970, the communists have brought South
Vietnam, Cambodia, Laos, Angola, Mozambique, South Yemen,
Afghanistan, the Congo and Nicaragua under their yoke.

The opening ceremony of the conference was chaired by Dr. Ku
Cheng-kang, honorary chairman of the World Anti-Communist League.

He urged the establishment of common security arrangements among
free nations in order to deter communist aggression and maintain
world peace.

Jose Desmarets, chairman of the WACL board and a member of the
Belgian parliament, expressed his admiration for the ROC's firm
anti-communist stand.

_ _ _
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MessageSujet: Re: Robert Close   Ven 20 Jan 2012 - 11:41

Un livre plein de renseignements intéressants est disponible sur :

http://www.christiebooks.com/PDFs/Rogue_Agents_the_Cercle_Pinay_complex_1951_1991.pdf

Il mérite d'être mieux connu.

Je note le passage suivant, dans une partie du livre consacrée à l'installation controversée des missiles "Cruise" :

However, Crozier's account omits any mention of several other European anti-disarmament groups with links to the Cercle (Pinay). One was the Europäisches Institut für Sicherheitsfragen (European Institute for Security Issues), founded in 1981 by Belgian General Robert Close, who had resigned from military service a year previously in protect at the Belgian government's reluctance to accept Crise deployment. Founding members of the EIS were :

General Robert Close

Vice-President of MAUE from 1980 on ; Belgian Senator for the PRL conservative party from 1981 to 1987 ; World President of WACL in 1983-84 ; West European Union Vice-President from 1986 on ; President of Western Goals Belgium ; frequent Resistance International signatory.

Archduke Otto von Habsburg

Martin Bangemann

Chairman of German Liberal FDP Party, Finance Minister, later Vice-President of the EEC Commission.

Gerhard Reddemann

CDU MP.

Hans Filbinger

CDU former Regional Prime Minister of Baden-Württemberg ; PEU Council ; Brüsewitz Centre ; Lucwig-Frank-Stiftung.

former Maj-Gen Jochen Löser

Western Goals

former Gen Wolfgang Schall
CDU MEP from 1979 to 1984 ; leader of German WACL delegation from 1981 on.

former Gen Kielmannsegg

Former NATO Commander of Central Europe ; Board of the magazine Beitrëge zur Konfliktforschung - Psychopolitische Aspekte

Contributions to the study of conflict - Psychopolitical Aspects, founded in 1971 and funded by the Federal Defence Ministry. Took free trips to South Africa in 1971 and 1975.

former Col Josef Goblirsch

Lt-Col Gerhard Hubatscheck

speaker for Grau's SWG

Kai-Uwe von Hassel

CDU former Regional Prime Minister of Schleswig-Holstein ; former Defence Minister ; former President and Vice-President of the German parliament until 1976. Attended AESP Grand Dîner Charlemagne in January 1976. Vice-President of the Council of Europe Parliamentary Assembly in 1977. President of the WEU Assembly from 1977 to 1979. CDU MEP from 1979 to 1984. Resistance International signatory, visited US to lobby Congress to support Contras as part of RI delegation. Participant with Huyn at secret meeting on 8-10/6/87 on "The Future of German-American relations", organized by International Security Council, a group within the Moonies'political arm, CAUSA. Died in 1997.

Leo Tindermanns

former Belgian Prime Minister, Foreign Minister in 1985.

Pierre Pflimlin

Bilderberg Group, President of the European Parliament in 1985, longstanding supporter of PEU.

The first conference of the EIS, held in the Belgian Foreign Ministry's palace, concentrated on how to promote NATO against peace movement opposition. In March 1982, the EIS Board expanded to include a number of new members, several of whom would attend the second EIS conference in Luxembourg in April 1982.

Franz Josef Strauss

Gerhard Löwenthal

ZDF ; President of the Deutschland-Stiftung from 1977 to 1994 ; Brüsewitz Centre ; Bürgeraktion Demokraten für Strauss ; Konservative Aktion ; Resistance International ; WACL ; CAUSA.

Dr. Heinrich Aigner

CSU MEP from 1979 to 1988 ; Vice-President of the German PEU section ; Brüsewitz Centre ; Ludwig-Frank-Stiftung.

former Brig-Gen Heinz Karst

ISP ; Deutschland-Stiftung ; Brüsewitz Centre ; Konservative Aktion.

Alfons Goppel

former Regional Prime Minister of Bavaria, CSU MEP from 1979 to 1984, Board member of PEU.

former General Rall

Chief of the German Air Force until August 1974, then German representative to the Military Council of NATO. In October 1974, took a free trip to South Africa, sponsored by the South Africa Foundation, touring the Pelindaba nuclear research site. Exposure of the visit in september 1975 led to great public controversy. A stalwart defender of South African interests in Germany.

Dr Ludwig Bölkow

Bilderberg Group, Managing Director of Messerschmitt Bölkow Blohn, the major Armaments company (Strauss sat on the MBB Board), prominent CSU member and linked to Starfighter scandal with Strauss, named President of NATO arms standardization committee in 1976.

Nicolas Estgens

Luxemburg, MEP, former Vice-President of European Parliament, member of Bureau of the European Parliament conservative fraction EPP with Archduke Otto, served on PEU International Councul from 1984 on.


In 1983, the EIS split because of policy differences, and Close left to found the Brussels-based Institut Européen pour la Paix et la Sécurité (IEPS), perhaps a remoulding of the earlier Cercle group in Belgium, the Rassemblement pour la Paix dans la Liberté. (...)

(...)

Generals Stilwell and Graham also ensured Cercle access to the Moonies' CAUSA and their American geostrategic propaganda outlet, the US Global Strategy Council (USGSC), the two generals servig on the Board with Pipes under the Chairmanship of Ray Cline in the late 1980s. Graham was also Vice-President of the American branch of WACL and held posts on honorary committees of the American friends of the Anti-Bolshevik Bloc of nations.

(...)



















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MessageSujet: Re: Robert Close   Ven 20 Jan 2012 - 17:50


http://alterecho.collectifs.net/Ae24/AE24.htm


(...)

Mais la perquisition qui a fait le plus de bruit, c'est celle qui visait Guy Weber. Guy Weber est un militaire en retraite, qui a joué un rôle primordial dans les événements qui ont suivi l'indépendance du Congo en 1960. Lorsque la Belgique a compris que Lumumba n'avait pas l'intention de filer doux, elle a organisé la sécession de la riche province minière du Katanga, pour être sûre de garder un accès aux richesses de son ancienne colonie. A la tête du Katanga, les Belges ont installé un gouvernement fantoche sous la présidence de Moïse Tshombé, dont le conseiller principal était précisément Guy Weber. Weber possède donc des documents qui intéressent au plus haut point la commission Lumumba ; seulement, il refusait de les remettre, et il a donc été perquisitionné. Le mandat portait sur son domicile et sur son bureau, et c'est là que les choses se corsent. Actuellement, et depuis de longues années, Weber est officier d'ordonnance auprès de la princesse Liliane, la seconde épouse du roi Léopold II. Il est en fait son bras droit et son plus proche conseiller. A ce titre, son bureau se trouve au château d'Argenteuil, qui est la demeure de la princesse Liliane. Le mandat de perquisition portait donc sur le domicile d'un membre de la famille royale.

Forcément, pour que les perquisitions soient efficaces, il fallait qu'un minimum de gens soient au courant. Geert Versnick, le président de la commission Lumumba, a joué le jeu comme il fallait et a fait preuve de la plus grande discrétion. Même les membres de sa commission n'ont été mis au courant qu'après les perquisitions. Finalement, il ne s'est pas passé grand-chose au château d'Argenteuil, puisque Weber a conduit de son plein gré les enquêteurs à son domicile, où il gardait ses documents, puis a montré son bureau d'Argenteuil à un inspecteur, qui s'est assuré qu'il n'y conservait rien d'intéressant. Il n'a donc pas été question d'une vraie perquisition, mais l'impudence de Geert Versnick a tout de même donné lieu à une tempête dans un verre d'eau dans les milieux politiques. Herman De Croo, par exemple, le président de la Chambre, n'était pas content du tout de ne pas avoir été mis au courant à l'avance.

_ _


http://www.lumumba.be/getuigendetail.php?naam_get=WEBER%20GUY

_ _

http://www.brigade-piron.be/temoignages_fichiers/tem_Weber.Guy.html

(...)

Il fut parmi ces infatigables tommies belges de la brigade Piron qui furent si chaleureusement accueillis en libérateurs par la population de Bruxelles en liesse, le 4 septembre 1944. J'eus à nouveau l'occasion de le rencontrer en juillet 1960 à Elisabethville, aujourd'hui Lubumbashi au Katanga, en pleine crise des tragiques et sanglants événements consécutifs à l'indépendance du Congo, mal préparée.

Guy Weber fut en effet désigné, avec sa compagnie issue du bataillon Libération, pour rétablir l’ordre dans la capitale du cuivre en plein chaos et désarroi. L'Etat-Major belge dont dépendait l’unité que commandait Guy, était tout aussi désemparé que les autorités civiles et gouvernementales face à cette révolte spontanée.

C'est à cette occasion que le capitaine Weber fit montre à nouveau de ses qualités de chef militaire en prenant, sans hésitation, les initiatives d'autorité personnelle qui dépassaient très largement celles que son grade lui attribuait, afin de désarmer la rébellion et d'imposer l'ordre et le calme par la force, évitant ainsi le carnage programmé de la ville, les tueries humaines massives de sa population et la destruction de son industrie et de son économie. C'est ce qui séduit le jeune chef tribal Moïse Tschombe qui venait de s'autoproclamer chef du Gouvernement spontané, du Katanga, et par là même, faisait sécession du Congo et de son gouvernement central de Léopoldville.

L'embarras du gouvernement belge était total, d'autant plus qu'il était très critiqué par l'opinion publique belge, et même mondiale, sur sa gestion hésitante et controversée de la crise congolaise. Mais, dans la capitale du cuivre, grâce aux mesures prises par Guy Weber, strictement et humainement appliquées par les officiers, sous-officiers et les hommes sous son commandement, l’ordre régnait à nouveau, les magasins et les marchés s'ouvrirent, la population européenne notamment, se sentant protégée et sécurisée, réintégra ses foyers, désertés pendant un temps.

Alors que les autorités gouvernementales civiles et militaires belges hésitaient et paniquaient, le prestige de la Belgique était rétabli au Katanga grâce au courage et à la détermination, ainsi qu'à la force morale, l'intégrité et au sens du devoir d'un remarquable officier face à des circonstances historiques hors du commun !

De retour au pays, Guy Weber se vit confier différentes missions de grande confiance à l'OTAN, particulièrement comme adjoint au Commandant en chef américain, le général Lemitzer.

Hélas, parmi les supérieurs du colonel Weber il ne manqua pas d'esprits d'autant plus mesquins qu'ils n'avaient pas été eux-mêmes à la hauteur de leurs responsabilités lorsque, au Congo, Guy Weber dû se substituer à leur carence. Il fut donc très injustement retardé dans sa carrière. Mais il reçut sa récompense par la grande confiance que lui accorda pendant plus de 20 ans Sa Majesté le Roi Léopold III dont il fut l'Aide de Camp des plus loyaux et exceptionnellement dévoués. A la mort du Roi, SAR la Princesse Liliane l’attacha à sa Maison Royale et lui confia, jusqu'à sa mort, l’année passée, des missions de grande confiance.

Y. du Monceau

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MessageSujet: Re: Robert Close   Ven 20 Jan 2012 - 21:22

temoin X2 > une certaine Eva parle de "Liliane la folle" à Argentueil
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MessageSujet: Re: Robert Close   Ven 20 Jan 2012 - 21:59


Je ne sais pas trop ce qu'on peut tirer des dossiers "X" ... j'ai des doutes au sujet de X1 et je crains que l'on fasse du "depistaggio" avec d'autres ...

Par contre, retrouver des noms comme Robert Close, Guy Weber et Jules Everaert aussi près de la princesse de Rethy (et de Léopold III dont on sait combien il appréciait un "pouvoir autoritaire") me pose question. Ces militaires font le lien avec l'OTAN et/ou avec la secte Moon et le WACL ... ce qui conduit à des gens comme Alexander Haig et Douglas MacArthur II qui ont été très actifs dans notre pays.

Sur Lemnitzer (proche de Guy Weber) :

Lyman Louis Lemnitzer (August 29, 1899 – November 12, 1988) was a United States Army General, who served as Chairman of the Joint Chiefs of Staff from 1960 to 1962. He then served as Supreme Allied Commander of NATO from 1963 to 1969.

Lemnitzer approved the plans known as Operation Northwoods in 1962, a proposed plan to discredit the Castro regime and create support for military action against Cuba by staging false flag genuine acts of terrorism and developing "a Communist Cuban terror campaign in the Miami area, in other Florida cities and even in Washington". Lemnitzer presented the plans to Secretary of Defense Robert McNamara on March 13, 1962. It is unclear how McNamara reacted, but three days later President Kennedy told the general that there was no chance that America would take military action against Cuba. Within a few months, after the denial of Operation Northwoods, Lemnitzer was denied another term as JCS chairman.[1]

In November 1962, Lemnitzer was appointed as Commander of U.S. Forces in Europe, and as Supreme Allied Commander of NATO (the US European Command is the crown jewel of regional commands) in January 1963.[2] This period encompassed the Cyprus crisis of 1963-1964 and the withdrawal of NATO forces from France in 1966.

Lemnitzer retired from the military in July 1969. In 1975, President Ford appointed Lemnitzer to the Commission on CIA Activities within the United States (aka the Rockefeller Commission) to investigate whether the Central Intelligence Agency had committed acts that violated American laws and allegations that E. Howard Hunt and Frank Sturgis (of Watergate fame) were involved in the assassination of President John F. Kennedy.


Voir : http://abcnews.go.com/US/Story?id=92662&page=2#.TxnUj4HkUto

(...) The Senate Foreign Relations Committee published its own report on right-wing extremism in the military, warning a "considerable danger" in the "education and propaganda activities of military personnel" had been uncovered. The committee even called for an examination of any ties between Lemnitzer and right-wing groups. But Congress didn't get wind of Northwoods, says Bamford.

(...)

One idea was to create a war between Cuba and another Latin American country so that the United States could intervene. Another was to pay someone in the Castro government to attack U.S. forces at the Guantanamo naval base — an act, which Bamford notes, would have amounted to treason. And another was to fly low level U-2 flights over Cuba, with the intention of having one shot down as a pretext for a war.

"There really was a worry at the time about the military going off crazy and they did, but they never succeeded, but it wasn't for lack of trying," he says. (...)


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MessageSujet: Re: Robert Close   Ven 20 Jan 2012 - 22:44


Extrait du livre

Polices d'Europe


Par Jean-Claude Monet

(pages 83 et suivantes)

L'Etat face à la violence


Jamais peut-être dans l'histoire du système policier belge l'interaction entre les événements politiques et les mesures relatives à l'institution policière n'aura été aussi grande qu'au cours de cette période 1981 - 1987. Les événements, faut-il le dire, sont loin d'être mineurs. En 1981, la Belgique entre dans une nouvelle ère politique d'inspiration néolibérale. Le gouvernement mène une politique d'austérité en ayant recours aux pouvoirs spéciaux dans un climat politique tendu : l'agitation communautaire,les manifestations des métallurgistes, la question de l'implantation des missiles Pershing américains, l'activité du mouvement pacifiste, le drame du Heysel, la lutte contre la drogue et surtout la vague de terreur qui secoue le pays de 1983 à 1985, vont avoir un impact direct sur l'évolution du système policier.

Le 18 septembre 1982, un attentat à la bombe a lieu contre une synagogue à Bruxelles. Un an après, le 27 juin 1983, le ministre de la Justice crée un Collège antiterroriste qui est chargé d'assurer la coordination entre les autorités judiciaires; le gouvernement et les services de police et de renseignements. Le 17 septembre 1984, le Groupe Interforces Antiterroristes (GIA) fait son apparition : c'est d'une certaine mnière le prolongement opérationnel du Collège antiterroriste.

Depuis quelques mois, l'appareil judiciaire et policier belge doit faire face à une série d'attaques particulièrement sanglantes, attribuées à la mystérieuse bande des "tueurs du Brabant wallon" dont les premiers méfaits remontent à septembre 1982. Presque simultanément, un deuxième front s'embrase, et le 2 octobre 1984, les "Cellules Communistes Combattantes" (CCC) entament une campagne d'attentats. Pendant deux ans, la Belgique va être le théâtre de cette double manifestation de violence qui a ses caractères propres : terreur aveugle, sanglante et non revendiquée pour les tueurs du Brabant, terrorisme ouvertement politique pour les CCC.

Des réponses quantitatives


La réaction ne se fait pas attendre. Le 19 octobre, le ministre libéral de la Justice, J. Gol, lance l' "Opération Mammouth". Les milieux de gauche, les milieux pacifistes et les cercles tiers-mondistes sont perquisitionnés. Le même jour, une augmentation budgétaire de 251 millions de FB est décidée en conseil des ministres pour permettre aux services de police, et principalement à la gendarmerie, d'engager du personnel supplémentaire. Des unités POSA (Protection, Observation, Surveillance et Arrestations) font leur apparition à la gendarmerie en décembre 1984. Une "Equipe Nationale d'Observation" (NOT) vient renforcer les rangs de la police judiciaire. Le montant de 251 millions s'inscrit, selon le ministre Gol, dans le cadre d'un plan qui vise à consacrer en 4 ans un montant supplémentaire de 20 milliards au maintien de l'ordre. Le 14 décembre 1984, le budget de la gendarmerie est augmenté d'une somme de 51,1 millions, consacrée presque exclusivement à l'engagement de personnel et à l'amélioration de l'équipement. Certains parlementaires socialistes s'inquiètent de cette politique qui apporte une réponse purement quantitative à la crise vécue. Ne faudrait-il pas plutôt envisager une amélioration qualitative du système policier en s'attaquant notamment au problème crucial des cloisonnements et des rivalités, en bref s'attaquer au problème de la coordination entre les différents services de police ?

Le 5 mars 1985, le gouvernement énumère une série de mesures qu'il compte mettre en oeuvre. Le plan "Sécurité des citoyens" prévoit, entre autres, l'augmentation des effectifs et des moyens de la gendarmerie, la diminution des tâches administratives des corps de police, la collaboration et la coordination des services de police, la mise en place de comités de concertation aux niveaux local, provincial et national, etc. Un Collège de coordination des services de police est créé dans ce cadre le 3 novembre 1985. Un crédit supplémentaire de 55 millions est alloué au budget du ministère de la Justice pour l'année 1985 dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Le 3 mai, 4000 militaires sont mis à la disposition de la gendarmerie ; les effectifs du GIA sont augmentés de 268 hommes. On prend encore la décision de synchroniser les numéros d'appel de la gendarmerie (901) et de la police communale (906).







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MessageSujet: Re: Robert Close   Sam 21 Jan 2012 - 12:40


L'auteur de l'article suivant


http://www.brigade-piron.be/temoignages_fichiers/tem_Weber.Guy.html

est Y. du Monceau

C'est un membre des "anticommunistes catholiques", né Yvan mais rebaptisé Yves...

Est-ce celui dont on parle sur

http://archives.lesoir.be/yves-du-monceau-vient-de-saluter-ses-quarante-ans-de-ma_t-19930210-Z06DG3.html

(...) Grand aristocrate, celui qui administre encore le groupe GB-Inno-BM n'hésitait pas à faire quotidiennement le tour de sa commune... au volant de sa Jaguar blanche! Ça rassurait les gens de voir leur bourgmestre. La fonction de mayeur, c'est d'être un lien entre l'administration et les problèmes des gens. (...)

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MessageSujet: Re: Robert Close   Sam 21 Jan 2012 - 13:02


Au sujet de Yves du Monceau, un livre qui va sortir : :

http://www.racine.be/content/racine/wbnl/listview/2/index.jsp?titelcode=28669&fondsid=0

Yves du Monceau de Bergendal est, avec Michel Woitrin, un des "pères" de Louvain-la- Neuve. Digne descendant du maréchal Dumonceau, il a toujours cultivé le sens de l'Etat.
A travers des entretiens avec feu Jacques Van Damme d'abord, avec Christian Laporte ensuite, on découvre comment le "gamin du Stimont" est entré dans la Brigade Piron après moult aventures en France et dans le Maghreb. Après avoir participé à la libération de la France et de la Belgique, il mena une brillante carrière dans le monde des affaires tout en devenant parlementaire. Il a aussi été commissaire-adjoint du pavillon du Saint-Siège à l'Expo de 1958, année où il ceignit pour 30 ans l'écharpe mayorale à Ottignies qui devint Ottignies-Louvain-la-Neuve.

Caractéristiques techniques

ISBN : 9782873867744
Prix public : 24,95 EUR
A partir du 21-02-2012 dans votre librairie!
Nombre de pages : 256
Editeur : Racine

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MessageSujet: Re: Robert Close   Dim 22 Jan 2012 - 9:47

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MessageSujet: Re: Robert Close   Lun 25 Juin 2012 - 15:01



Sur Robert Close, il y a un article de " Avancées " datant de février 1998 :

http://www.scribd.com/doc/98178677/Avancees-1998-1999

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MessageSujet: Re: Robert Close   Jeu 28 Fév 2013 - 11:45

Robert Close :

" Proche, sur la fin de sa vie, d'Alain Escada, il contribuera à la rédaction de diverses de ses publications, comme la revue Polémique. "

_ _ _


Alain Escada a créé l'association sans but lucratif (asbl) nationale-catholique Belgique et Chrétienté dont il est le président. Cette association organise ou prend part à différentes actions des milieux conservateurs et traditionalistes catholiques tels qu'une manifestation du 17 septembre 2005 contre l'adoption d'enfants par les couples homosexuels, une Journée européenne pour la Vie dont la seule édition s'est tenue à Bruxelles le 25 juillet 2006 ou encore l’European Family Pride, organisée par la mouvance pro-vie le 5 mai 2007, au cours de laquelle il a pris la parole. Il reste actif au sein de la mouvance pro-vie européenne.

Il est aussi le secrétaire général de l'Institut Civitas.

http://www.bechrist.be/

http://alainescada.hautetfort.com/

Il faut noter la citation en tête de son blog :

Le blog d'Alain Escada
La vérité vous rendra libre

Voir :

http://www.cyberpresse.ca/arts/livres/200904/12/01-845951-tim-weiner-la-cia-sans-fard.php

Sur la CIA - Dans le hall d'entrée, il y a une citation de l'Évangile selon Jean, «vous saurez la vérité et la vérité vous rendra libre». Penser à toutes les erreurs, qui auraient souvent pu être évitées rend cette solennité encore plus frappante.»

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La Lettre A N°1582 du 28/02/2013

Civitas : sabre et goupillon

Les vidéos de l’agression des féministes du mouvement Femen par des militants de l’association Civitas et du Renouveau français, lors de la manifestation "anti-mariage gay" du 18 novembre (LLA nº1570), révèlent la présence lors de l'affrontement de militaires d’active, dont un colonel de l’armée de terre. La DPSD (ex-Sécurité militaire) a été saisie de cette affaire, qui confirme la présence de courants extrémistes, certes marginaux mais bien réels, au sein des armées. En 2012, les Identitaires ont ainsi voulu tirer profit de l'émotion qu'ont provoquée dans des régiments paras les meurtres de Mohamed Merah. La même année, un ancien officier supérieur de la DPSD a été interpellé dans la banlieue bordelaise avec des activistes appartenant à ce mouvement (LLA nº1552). Or, selon nos informations, cet individu n’intervenait pas pour le compte de son ancien service. L’affaire n’a pas connu de suites judiciaires, à ce jour.


Généraux au front - La composition du conseil d’administration de Civitas confirme cette réalité. Sur ses douze membres, quatre sont des officiers généraux et supérieurs inscrits en 2e section (François de Penfentenyo, Jean-Raymond Philipot, Xavier Pierson et Dominique Chrissement). Le mouvement revendiquait en 2012 un réseau de 450 adhérents et de 4 000 sympathisants actifs à promouvoir une conception chrétienne traditionaliste de la France, tirant partie de la mobilisation "anti-mariage pour tous".



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MessageSujet: Re: Robert Close   Jeu 28 Fév 2013 - 13:07

Sur Civitas :

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/12/08/01016-20111208ARTFIG00814-civitas-ce-mouvement-chretien-sorti-de-l-ombre.php

(...)

_ _ _


Les sectes en Belgique et au Luxembourg

Par Alain Lallemand

(...) un périodique mooniste belge, intitulé "Une famille" , fait son apparition en 1985. Epais, quadrichrome, "Une famille" en impose bien davantage que son alter ego français "Nouvel espoir", alors que l'église française est particulièrement développée. Imprimé à Bruxelles, le journal est implanté chaussée d'Alsemberg, et compte parmi ses rédacteurs non seulement Marc Van Dun (l'étudiant gantois mentionné plus haut), mais également deux personnes qui assurent toujours actuellement la pérennité du mouvement en Belgique : Véronique Gillet, professeur de musique, et Philippe Jacques.

Comme pour vérifier la thèse d'un lien étroit avec la droite musclée, le n°2 consacre une double page à l'interview d' Otto de Habsbourg, et, plus loin, un dessin satirique anticommuniste. N'oublions pas que le dogmatisme mooniste pousse la secte à fréquenter des mouvements tels que la Ligue mondiale anti-communiste (WACL) et le général belge Robert Close, représentant européen du WACL implanté à Luxembourg. (...)

_


Moon, c'est notamment Alexander Haig et Douglas MacArthur II ... et des llens avec le WNP (schéma de Libert)

_


Le général Robert Close et Alexander Haig ... voilà l'IESP ... avec Yves Dumonceau de Bergendal et Armand De Decker ...

http://fr.scribd.com/doc/98178677/Avancees-1998-1999





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MessageSujet: Re: Robert Close   Jeu 28 Fév 2013 - 13:12



http://fr.scribd.com/doc/98178677/Avancees-1998-1999

La "note (2)" est la suivante :




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MessageSujet: Re: Robert Close   Jeu 28 Fév 2013 - 18:12


http://fr.scribd.com/doc/98178677/Avancees-1998-1999









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MessageSujet: Re: Robert Close   Jeu 28 Fév 2013 - 18:23


La référence (1) est la suivante :

http://www.scribd.com/doc/86199056/De-Bonvoisin-et-Cie-1






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