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 E.I.S European Institut for Security Matters

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MessageSujet: E.I.S European Institut for Security Matters   Sam 21 Jan 2012 - 21:11



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HERVE



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MessageSujet: Re: E.I.S European Institut for Security Matters   Dim 22 Jan 2012 - 10:31



Depuis des années, de Kerchove est l'homme de contact du CEPIC avec Ies organisations non militaires de l'OTAN. En 1981, il siège avec de Bonvoisin au Mouvement d'Action pour l'Union Européenne (installé rue Belliard no 39 à Bruxelles), à la commission de gestion du Musée de l'Armée, et au CEDI. Il est président de la commission de la Défense du CEPIC et directeur de la Revue Générale.

Pendant des années, de Kerchove fut aussi l'un des membres belges du groupe de Bilderberg et le président des Jeunes Dirigeants Politiques Atlantiques, une organisation civile dépendant de l'OTAN. Son beau-frère était le comte Yves du Monceau de Bergendal, lui aussi membre du bureau national du CEPIC et bourgmestre d'Ottignies. Il est en outre sénateur PSC et membre de la commission sénatoriale de la Défense Nationale. Le comte du Monceau est un représentant direct du grand capital à la tête du CEPIC (essentiellement GB-Inno-BM et COBEPA).

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HERVE



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MessageSujet: Re: E.I.S European Institut for Security Matters   Dim 22 Jan 2012 - 10:37

Pour information :

http://archives.lesoir.be/cobepa_t-19890502-Z01LGV.html

Cobepa

VANDEN DRIESSCHE,MARTINE

Page 28

Mardi 2 mai 1989

Cobepa augmente son capital

Encore une augmentation de capital: cette fois c'est la Cobepa, Compagnie belge de participations, filiale de Paribas en Belgique, qui va procéder à sa plus importante augmentation de capital depuis 1982. D'un rapport d'une action nouvelle à 4.800 F pour quatre anciennes, cette opération doit lui permettre de lever 7,5 milliards et devrait porter la capitalisation boursière de la Cobepa à 45 milliards. Ce qui porte le holding du WTC à la neuvième place du marché à terme de la Bourse de Bruxelles.

L'augmentation de capital se déroule dans le cadre du capital autorisé et prévoit l'émission de 1.578.125 actions nouvelles. Le prix, selon le président François Morin, qui s'est expliqué au cours de l'assemblée générale du 28 avril, est fixé à 4.800 F. Il est donc particulièrement attractif au regard de la valeur intrinsèque de la Cobepa qui s'élève, selon lui, à 6.700 F. La Cobepa affiche cependant une décote puisque le titre clôturait sa séance du 28 avril à 5.830 F.

La Cobepa justifie cette augmentation de capital par sa bonne santé financière conjuguée à sa détermination à persévérer dans son métier de base, celui d'investir dans le capital des entreprises.

La Cobepa, a souligné son président, bénéficie en outre d'une source de croissance tant externe qu'interne grâce à la croissance des fonds propres consolidés et à l'élargissement des moyens d'action des sociétés qui constituent ses participations stables. Cobepa table d'ailleurs sur une nouvelle hausse, d'au moins 10 % des résultats sociaux et consolidés.

Si les résultats 88 ont été marqués par des facteurs exceptionnels, il en sera de même en 89. Pierre Scohier, administrateur délégué, directeur général de la Cobepa, a saisi l'occasion de l'assemblée générale pour rappeler les conséquences du rôle de Cobepa et Gevaert dans l'affaire de la Générale: la plus-value résultant de la vente de ses 200.000 titres par Gevaert à Cerus a dégagé une plus-value de 3,5 milliards dont 900 millions se retrouvent dans les comptes consolidés de Cobepa. Quant à la revente des participations respectives de 20 % de Gevaert et Cobepa dans Europe 92, représentant 5 milliards pour chaque groupe, à Carlo De Benedetti en juin 88, elle n'a été finalisée qu'en 1989.

A ce propos, Nicole Hardenne, administrateur-délégué et secrétaire générale, qui abordait la situation d'endettement du groupe, a indiqué que la sortie d'Europe 92 avait permis de récupérer 5 milliards avec une plus-value de 200 millions. En contrepartie, le rachat de la SFP à Paribas dans l'optique d'un renforcement de Mosane a coûté quelque 3 milliards.

François Morin a encore souligné qu'il y a à peine huit ans, en 1981 - mais avant le boom boursier - la capitalisation boursière de la Cobepa n'était que de 2,7 milliards...

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MessageSujet: Re: E.I.S European Institut for Security Matters   Dim 22 Jan 2012 - 10:55

il faut chercher les groupes crées autour des membres de l'aile droite du PSC au parlement européen...
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HERVE



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MessageSujet: Re: E.I.S European Institut for Security Matters   Dim 22 Jan 2012 - 11:43

@ titu

Avez-vous quelque chose de plus précis en tête ?

A priori, je penserais bien à Charles-Ferdinand Nothomb mais il n'est pas resté très longtemps au parlement européen...

1979-1980 : membre du Parlement européen
1979-1980 : président de la Chambre des représentants
1980-1981 : ministre des Affaires étrangères
1981-1985 : vice-premier ministre et ministre de l'Intérieur et de la Fonction publique
1985-1986 : vice-premier ministre et ministre de l'Intérieur, de la Fonction publique et de la Décentralisation
1986-1988 : vice-président de la Chambre des représentants

(...)
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MessageSujet: Re: E.I.S European Institut for Security Matters   Dim 22 Jan 2012 - 14:25

La plupart des leader de l'international anti-comuniste ont fait connaissance dans le cadre du groupe PSC du parlement européen. Des gens comme Habsbourg, Kerkhove ou Gregoire. Mais ils se fréquentaient aussi dans le cadre d'instituts comme l'EIS. Certains groupes étaient plus conspiratifs que d'autres. Il faut trouver le cadre dans lequel ce monde mondaine fréquentait des milieux plus militants comme le VMO ou le WNP. La Ligue international pour la liberté ? Les chevaleries catholiques? Les réponses ne se trouvent pas dans les sources publiques.
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dim



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MessageSujet: Re: E.I.S European Institut for Security Matters   Dim 22 Jan 2012 - 14:59

et de nouveau von Habsburg.....
son milieu = cercle pinay, AESP; beaucoup part de là
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HERVE



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MessageSujet: Re: E.I.S European Institut for Security Matters   Dim 22 Jan 2012 - 17:39


Je n'y vois pas encore très clair dans la famille "du Monceau de Bergendal".

Il y a de nombreux articles dans les archives du journal Le Soir, notamment

http://archives.lesoir.be/diego-du-monceau-la-belle-piece-rapportee_t-19950714-Z09T55.html

Diego du Monceau :

Cousin (par alliance) de Daniel Janssen - il a épousé Evelyn, cousine germaine du baron -, Diego du Monceau de Bergendal est «bien né» : il est comte, ce qui est bien, et neveu de François Vaxelaire, ce qui, économiquement parlant, est beaucoup mieux. Son père Yves, longtemps bourgmestre d'Ottignies, a en effet épousé une fille Vaxelaire. Or, la famille Vaxelaire, c'est le Bon Marché, un nom qui pèse dans la distribution belge. Arrivé à la tête de l'affaire familiale en 1969, François Vaxelaire sera l'homme des fusions qui vont aboutir à la création du géant de la distribution, le groupe GB-Inno-BM, devenu GIB Group.

Dès le milieu des années 80, Diego du Monceau est le dauphin officiel de François Vaxelaire. En 1985, le neveu entre au comité exécutif du groupe. Administrateur délégué en 1988 - il a alors 38 ans -, Diego du Monceau préside le comité exécutif depuis la mort de son oncle en 1991.

(...)

_ _ _


Mais il y a aussi ...

... un des patrons emblématiques de PAN qui s'appelait Yvan du Monceau de Bergendael

(note du Soir en 1995 : "Il y a longtemps que l'on s'interroge sur l'actionnariat de «Pan», longtemps aussi que l'on y voyait VDB ou certains de ses amis proches")

et

... Ivan Georges Du Monceau de Bergendal (né le 10 décembre 1915 à Londres et décédé le 9 novembre 1984 à 59 ans. Il était aviateur.

http://www.cieldegloire.com/006_du_monceau.php

De plus, il y a des liens avec Vaxelaire, Scohier, (et même Boël) etc

Un des risques est de confondre des homonymes ... (notamment quand quelqu'un signe "Yves Du Monceau") ... il faut y rester attentif (moi y compris).

_ _ _


Une autre personne à laquelle il faut penser :

http://en.wikipedia.org/wiki/Robert_de_Foy

Robert Herman Alfred de Foy (Geraardsbergen 23 March 1893 - Brussels 15 August 1960 ) was a Belgian magistrate, and head of the Belgian State Security Service, before and after the Second World War. (...)

From April 1946 to March 1947, he was appointed a judge in the international court seated in Tangier.

Upon his return in Belgium, De Foy resumed his duties as head of the State Security Service. Again, the major part of his activities consisted in tracking soviet agents and spies, as a part of cold war NATO activities. State Security was also tasked with organising "stay behind" groups, who would have resisted any Russian Army invading force. De Foy retired in 1958, handing over operations to Ludovic Caeymaex.



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alain



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MessageSujet: Re: E.I.S European Institut for Security Matters   Dim 22 Jan 2012 - 17:55

Robert de FOY :Le TITRE de JUSTE est maintenant conteste ? affraid
IL etait antisémite convaincu ..........et YAD VASHEM pense a lui retire le titre de Juste ds les jours a venir cheers


Dernière édition par alain le Dim 22 Jan 2012 - 19:05, édité 1 fois
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HERVE



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MessageSujet: Re: E.I.S European Institut for Security Matters   Dim 22 Jan 2012 - 18:23


http://www.cclj.be/article/3/2669

Robert de Foy : « Juste » ? Antisémite ? Les deux ?

Peut-on être une crapule et un héros ? Un antisémite et un sauveur de Juifs ? Ces questions ne sont pas théoriques, elles se posent avec régularité lorsque Yad Vashem (v. encadré) envisage de décerner sa « médaille des Justes ».

Qui ne connaît Oskar Schindler et sa fameuse liste ? L’extraordinaire Allemand qui sauva plus de 1.100 Juifs, au péril de sa vie, allant même jusqu’à Auschwitz pour en arracher ses ouvrières juives ? Qui, plus que lui, a mérité le titre de « Juste parmi les Nations » ?

Et pourtant, en 1963 cet honneur lui fut refusé : c’est que Schindler, membre du parti nazi, était alors considéré par beaucoup comme un opportuniste sans scrupules, un homme qui avait fait fortune en employant des travailleurs juifs dans une usine volée à un Juif.

Ce n’est que trente ans plus tard, en 1993 -20 ans après sa mort- qu’il reçut ce titre. C’est que la « médaille des Justes » n’est décernée qu’après une longue et minutieuse enquête menée par les historiens de Yad Vashem.

Raison pour laquelle, depuis 1953, le mémorial n’a décerné cette récompense qu’à environ 24.000 personnes. Et ne l’a retirée, après une enquête toute aussi minutieuse, qu’à six d’entre elles.

Parmi ces Justes, on compte 1.584 Belges et c’est la nomination de l’un d’eux, Robert de Foy, qui fait polémique en ce moment à Jérusalem. Or, Robert de Foy ne fut certes pas une personnalité quelconque.

Ce haut fonctionnaire dirigea la Sûreté, notre service de renseignements, de 1934 à 1943, date à laquelle il devint Secrétaire Général* à la Justice jusqu’en septembre 44. C’est à ce dernier poste qu’il sauva plusieurs centaines de Juifs emprisonnés à la caserne Dossin.

Il « égarait » leurs dossiers, les falsifiait, les encourageait à demander leur libération pour cause de maladie ou de mariage avec une « Aryenne », etc. Tout cela fit que Robert de Foy fut reconnu, à la satisfaction générale, comme « Juste » en 1975.

Mais, voici peu, une Américaine, Sonia Pressman-Fuentes, a remis en question cette édifiante carrière. Elle a porte plainte auprès de Yad Vashem, qui, après réflexion, a décidé de réexaminer le cas Robert de Foy.

C’est qu’elle a fourni des documents recueillis par Frank Caestecker, historien de l’Université de Gand, spécialisé dans les politiques d’immigration. Des archives qui montrent que R. de Foy a refusé l’asile à plusieurs centaines de Juifs.

Y compris aux parents de Sophie Pressman : établi à Berlin depuis les années 20, ce couple de Juifs polonais fuit le nazisme en 1934 pour la Belgique. De Foy recommanda de les expulser vers la Pologne. Camille Huysmans, alors bourgmestre d’Anvers, refusa d’obtempérer.

De Foy envoya alors la police pour les arrêter, mais les Pressman parvinrent à fuir aux Etats-Unis. Selon l’historien, M. de Foy, farouche partisan d’une stricte régulation de l’immigration, eut une « attitude inhumaine » envers les demandeurs d’asile juifs.

Il dénonçait aussi avec virulence le « manque de scrupules » des Juifs de Belgique venant en aide aux fuyards. En 1938, il fit même procéder en secret à l’arrestation de réfugiés. Cinquante furent renvoyés en Allemagne avant que le Parlement, scandalisé, ne mette son holà.

Juste récompense ou erreur de casting ?

Toujours selon F. Caestecker, Robert de Foy entretenait aussi de bons contacts avec la Gestapo allemande, surtout dans le cadre de la lutte anticommuniste. On put le vérifier en juillet 40, lorsque, avec d’autres hauts fonctionnaires belges, il fut arrêté par les Allemands.

Il fut très rapidement libéré sur intervention personnelle du redoutable Reinhard Heydrich, chef de la Gestapo. Mais, la guerre finie, la Justice, après enquête, le lava de tout soupçon de collaboration...

Alors, sa médaille des Justes, juste récompense ou erreur de casting ? Qu’est-ce qui prime : le xénophobe détestable des années 30 ou le héros discret de 43-44 ? Ses partisans diront que R. de Foy ne faisait qu’appliquer la politique des gouvernements belges d’avant-guerre.

Et qu’à l’époque, nul -pas même les nazis- n’imaginait le judéocide. Ses adversaires mettront en doute ses motivations : fin 1943, toute personne bien informée se doutait que l’Allemagne allait perdre la guerre. Sauver des Juifs garantissait donc l’avenir.

On se gardera de prendre position. Ce sont les spécialistes de Yad Vashem qui auront la lourde charge de trancher. On se permettra néanmoins d’être sensible à une proposition de Sonia Pressman-Fuentes.

Elle suggère de décerner la médaille des Justes à Camille Huysmans, bourgmestre d’Anvers de 1933 à 1940. M. Caestecker a établi que, rien qu’en 1933, il s’était battu pour éviter l’expulsion de 227 Juifs polonais. Contre le ministre de la Justice. Et contre Robert de Foy.

* Secrétaires généraux : avant de partir à Londres, le gouvernement belge avait laissé ces hauts fonctionnaires maintenir la continuité de l’administration dans chacun des ministères. Très vite, les Allemands les remplacèrent par des collaborateurs dévoués à leur cause.
Yad Vashem et les « Juste parmi les nations »

C’est en 1953 que la Knesset passa une loi fondant Yad Vashem, le « Mémorial national du souvenir des martyrs et héros de la Shoah ». Elle décida en même temps d’honorer le souvenir des « Justes parmi les Nations qui ont mis leur vie en danger pour sauver des Juifs ».

Depuis 1963, c’est une commission dirigée par un Juge de la Cour suprême qui décerne ce titre. Pour l’obtenir, il faut remplir trois conditions :

- avoir apporté une aide dans des situations où les Juifs étaient impuissants et menacés de mort ou de déportation vers les camps de concentration

- avoir été conscient qu’en apportant cette aide, le sauveteur risquait sa vie, sa sécurité ou sa liberté personnelle, les nazis considérant l’assistance aux Juifs comme un crime

- n’avoir recherché aucune récompense ou compensation matérielle en contrepartie de l’aide apportée.

Mercredi 11 janvier 2012
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Boemerang



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MessageSujet: Re: E.I.S European Institut for Security Matters   Dim 22 Jan 2012 - 23:48

Relatief weinig Nederlandse personen op al die ledenlijsten...gelukkig.

Nr.20 op de lijst:
James Leonard (Jim) Janssen van Raaij (Nederlands-Indië 1932). Advocaat.
Vice-voorzitter van het CDA (Christen Democratisch Appél) van 1973 tot 1986.

Aanwezig op Wacl Luxemburg 1983 en in zuid-Korea "captive nations week" 1984 (Wacl)

Rond 1986 is hij voorzitter van High Frontier Europe (wapenlobby). Dit is een dochteronderneming van de neo-con denktank "herritage foundation" (USA/CIA)

Lid van het Europees parlement in de periode 1977 - 1984 en periode 1986 - 1999
CDA-fractie van de EVP-EP (Europese Volks Partij).
Eind 1996 uit de EVP gegooid en overgestapt naar de UEN-fractie (Lega-nord etc).
Regelmatig in opspraak wegens belangenverstrengeling/corruptie wordt hij geroyeerd bij het CDA.
In 1999 probeert hij met een eigen partij in het Europees Parlement te komen maar haalt geen zetel.

In 2002 sloot hij zich aan bij de dubieuze en ultra-rechtse LPF (Lijst Pim Fortuin) en komt in het Nederlandse parlement (de 2e kamer).
In 2003 stopt hij ermee en hij stierf in 2010.
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HERVE



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MessageSujet: Re: E.I.S European Institut for Security Matters   Lun 23 Jan 2012 - 8:58

Robert Close et Nicolas de Kerchove ne devraient pas poser trop de problèmes quant à la documentation. Par contre, il y a beaucoup de noms qui me sont inconnus.

Je vous livre par ailleurs quelques lignes trouvées sur internet (avec les réserves d'usage) :

“In 1989, [Nicolas] de Kerchove d’Ousselghem [CEPIC; chef de cabinet of Vanden Boeynants; contact of VdB to the PIO intelligence organization] and Paul Vankerkhoven, CEPIC member and co-founder of Cercle des Nations [among many other things]… were employees of the magazine ‘Revue Belge’. This right-wing magazine had as manager the present director of the Center for Missing Children and former BBL-director Daniel Cardon de Lichtbuer.

C'est bien entendu à vérifier attentivement.

http://rtsf.wordpress.com/2008/09/04/an-internet-pedophile-network-uncovered-in-switzerland/

Par ailleurs, je continuerais à m'intéresser à Guy Weber, même s'il n'est pas sur cette liste.

http://www.brigade-piron.be/temoignages_fichiers/tem_Weber.Guy.html

HOMMAGE AU COLONEL GUY WEBER

Ci-après, le texte de l'hommage rendu au colonel Weber par Yves du Monceau, sénateur-bourgmestre honoraire, ancien de la Brigade.(Bde Piron Magazine du 01.07.2004)
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HERVE



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MessageSujet: Re: E.I.S European Institut for Security Matters   Lun 23 Jan 2012 - 9:29



Les auteurs du livre suivant sont les personnes dont on parle dans la liste :

Encore un effort et nous aurons définitivement perdu la troisième guerre mondiale

Robert Close, Nicolas de Kerchove

P. Belfond, 1981 - 297 pages
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HERVE



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MessageSujet: Re: E.I.S European Institut for Security Matters   Lun 23 Jan 2012 - 16:55


Je vais me lancer dans une hypothèse qui me semble solide, même si les explications sont un peu longues. Elle implique notamment Robert Close et Guy Weber.


Le général Robert Close était très proche du WACL ... et pas très loin du prince Alexandre de Belgique (et de ses parents) ... lui-même proche de Przedborski et de la famille de Liedekerke ... qui n'est pas loin du WNP ...

On peut notamment lire dans :

http://www.fnb.to/FNB/Article/Bastion_77/Close.htm

" Entré au service de la princesse Liliane de Réthy, il fut tenu à nouveau à un devoir de réserve politique. "


Note : la princesse Liliane de Réthy, seconde épouse de Léopold III est la mère du prince Alexandre de Belgique...


__________________________



The influence of Leopold III, even after " l'affaire royale ", remained great. Although he was not a nazi, he believed a strong leader was necessary. I have heard that even his son Baudouin must call him "Monsieur".

This is why I would not exclude some "dirty tricks" organised by close collaborators (and/or Leopold III himself). This may include the assassination of Julien Lahaut (now studied again by CEGES), the assassination of Lumumba and even the Brabant killers (although this appears incredible at first sight).

I think the case of Guy Weber (1921 - 2002) should be examined. He was assistant to Lemnitzer ( http://en.wikipedia.org/wiki/Lyman_Lemnitzer ), although I do not have details.

About Lemnitzer :

Lemnitzer approved the plans known as Operation Northwoods in 1962, a proposed plan to discredit the Castro regime and create support for military action against Cuba by staging false flag genuine acts of terrorism and developing "a Communist Cuban terror campaign in the Miami area, in other Florida cities and even in Washington".

http://en.wikipedia.org/wiki/Operation_Northwoods


___________________


http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_la_monarchie_belge


Le pouvoir du roi est surtout cette capacité d’influence difficile à mesurer et « dérobée » (comme le dit Pirenne), puisque les conversations du roi sont couvertes par le secret constitutionnel. Deux journalistes flamands, sous la direction de l’historienne Else Witte, ont recueilli, sous le couvert de l’anonymat, les confidences de hautes personnalités sur ce thème[7]. Léopold III, par exemple, même après son abdication a pesé de tout son poids sur son fils. Dans la politique intérieure : ministres imposés ou refusés, mise à l'écart de plusieurs des adversaires de 1950, tentative de révocation du Premier ministre Eyskens en 1960, etc. À l’extérieur : refus d'assister aux funérailles de George VI, assassinat de Patrice Lumumba, leader nationaliste congolais et Premier ministre à l’indépendance du Congo (1960), en 1961. Dans cette affaire en particulier, une Commission parlementaire d'enquête reconnaît que le roi pouvait être reconnu comme moralement responsable ce qui peut être envisagé comme atténuant les choses, mais, constitutionnellement, le roi (article 106 de la Constitution), ne peut être reconnu responsable ni politiquement ni juridiquement [8], etc.

Le roi Baudouin prend de l’importance : il administre une dure leçon au monde politique en 1979[réf. nécessaire]. Il nomme Wilfried Martens comme Premier Ministre en 1982 et met en quarantaine son rival politique Léo Tindemans[réf. nécessaire].


_ _ _


http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9opold_III_de_Belgique


Le gouvernement belge en exil continue la guerre sans le roi[

Grâce au gouvernement en exil, la Belgique continua à être présente dans la guerre avec 28 pilotes belges engagés dans la bataille d'Angleterre. Plus tard, trois escadrilles belges combattirent dans la Royal Air Force et dans la South African Air Force. La totalité de la flotte marchande belge fut mise à la disposition des alliés et une unité militaire de force terrestre fut reconstituée en Grande-Bretagne, la Brigade Piron qui, en 1944 et 1945, allait participer aux combats de la libération dans le nord de la côte française et en Belgique, tandis que les troupes de la colonie allaient remporter des victoires en Abyssinie jusqu'à contraindre les Italiens à capituler à Saïo. Cependant que le Congo belge participait à l'effort de guerre allié par ses richesses agricoles et minérales, notamment l'uranium.

Le roi avait cependant tenté d'exercer une influence politique en communiquant à l'ambassade de Belgique en Suisse les « instructions de Berne », par lesquelles il recommandait que le Congo soit placé en état de neutralité, ajoutant qu'il souhaitait que le corps diplomatique belge à travers le monde se montre courtois avec les diplomates allemands[34]. Mais tout cela ne pouvait être que platonique, car la perte de tous ses pouvoirs par le roi enlevait toute portée à ses initiatives. De plus, l'Italie ayant déclaré la guerre à la Belgique, le Congo Belge put-il participer à la guerre le plus légitimement du monde en envoyant des troupes attaquer les Italiens en Abyssinie. D'autre part, la Belgique participa à l'effort de guerre allié par les ressources agricoles et minières du Congo (or, étain, uranium). Et, de plus, la campagne victorieuse d'Abyssinie se termina par les victoires de Gambela et de la rivière Bortaï et la prise de Saïo contre les Italiens[35]. Quant au corps diplomatique, à part quelques démissions, il se rangea du côté du gouvernement belge.

Le remariage du roi et ses conséquences dans une Belgique écrasée

Léopold III se remaria secrètement en septembre 1941 et l'annonce en fut faite dans toutes les paroisses le 7 décembre. Il épousait une jeune roturière Lilian Baels, lui refusant le titre de reine et l'élevant au rang de princesse de Réthy. Ce mariage avait été imposé par le cardinal Van Roey pour qui un roi catholique ne pouvait vivre dans le péché avec une maîtresse. Ce souci de moralité entraîna une situation trois fois contraire aux lois belges : d'abord, le roi s'était marié religieusement avant de se marier civilement, ensuite tout mariage royal en Belgique doit être approuvé par le gouvernement pour des raisons d'intérêts nationaux, enfin, croyant plaire à l'opinion publique en excluant les enfants à naître de la succession au trône, le Palais (c'est-à-dire le roi et l'entourage catholique qui le conseillait) anticipait sur une décision normalement dévolue au Parlement. Mais il s'agissait sans doute de montrer que les enfants de la reine Astrid ne risquaient pas d'être évincés de leur apanage, ceci afin de ne pas déplaire à l'opinion publique qui restait très attachée au souvenir de la défunte reine. Mais les Belges furent défavorablement impressionnés par l'annonce machiavélique faite par les autorités allemandes que le Führer Adolf Hitler avait fait envoyer des fleurs et un mot de félicitations à l'occasion du mariage, ce qui parut accréditer l'opinion que la nouvelle épouse avait des sympathies pro allemandes.

Les partisans du roi ont invoqué la disparition du parlement, comme un cas de force majeure, pour justifier le comportement du roi, censé s'en remettre à un parlement futur pour ratifier son mariage après la victoire espérée. Mais, dans la situation dramatique où se trouvait la Belgique, la majorité des citoyens, qui n'oubliaient pas la très populaire reine Astrid morte en 1934, n'apprécièrent donc pas ce remariage. Celui-ci semblait démontrer que Léopold III n'était pas si prisonnier qu'on le croyait, tandis que les soldats prisonniers de guerre, eux, restaient séparés de leurs familles depuis 1940 et que le peuple voyait sa vie de plus en plus précarisée sous l'effet de pénuries diverses (alimentation, chauffage) et des menées de plus en plus dures de la police d'état allemande Gestapo assistée par des traîtres.


__________________________


http://fr.wikipedia.org/wiki/Baudouin_de_Belgique


Dans un échange de lettre entre le chef du cabinet du roi et le major Guy Weber, alors chef de l'armée sécessionniste katangaise, Weber annonce que Mobutu et Tshombé neutraliseraient complètement Lumumba, « si possible physiquement »[12]. Recevant la lettre le 26 octobre, le roi rédige un projet de réponse à Tshombé avec la mention « Monsieur le Président », renforçant sa légitimité. Il se dit « très sensible (...) aux sentiments d'attachement que vous continuez à éprouver pour la Belgique et sa dynastie ». Le brouillon de la lettre comporte, faisant référence à Lumumba, la mention de la « politique haineuse d'un seul homme ». La lettre envoyée se conclut par l'accord de "plausible deniability" du Roi : « C'est ce qui me permet de vous dire ici combien j'apprécie les efforts que vous poursuivez inlassablement en vue d'une politique d'entente entre les divers leaders de l'ancien Congo, telle que vous l'avez définie à plusieurs reprises[13]. » Certains ont vu dans l’attitude du roi Baudouin, dans cette affaire d’assassinat politique, une non-assistance à personne en danger, peu compatible avec le respect de la vie qu’il manifeste comme croyant catholique[14] et qui va l’amener à provoquer une crise politique belge.


__________________________


http://www.africatime.com/rdc/popup.asp?no_nouvelle=168811

Lumumba, l’homme à abattre

La Belgique a joué un rôle central dans l’élimination physique de Patrice Lumumba. Quarante ans après, cette ténébreuse affaire suscite encore bien des questions. Le chercheur flamand Ludo De Witte y répond sans ambages en retraçant une des pages les plus sombres de la décolonisation du Congo.

Les récentes perquisitions ordonnées par la Commission d’enquête Lumumba vous paraissent-elles positives et que peuvent-elles apporter à la vérité ?

Elles sont utiles parce qu’elles permettent d’avoir accès à des documents qu’on n’aurait pas pu avoir d’une autre façon. Par exemple, les carnets personnels du major Weber, aujourd’hui lieutenant-colonel à la retraite, sont d’une importance primordiale dans le contexte politique de l’époque. C’est un témoin clé et un acteur direct de l’action belge au Congo en 1960. Le major Weber était nommé par le commandement en chef de l’armée belge comme conseiller militaire de Moïse Tshombe, le leader katangais sécessioniste. C’est lui qui, de facto, avec d’autres officiers supérieurs belges, dirigeait l’armée katangaise. Tshombe n’était qu’une façade, les décisions stratégiques étaient belges !

Élimination politique, puis physique

Quel fut son rôle dans les événements sanglants touchant Lumumba ?

Weber était présent le soir du 17 janvier 1961, à l’arrivée de Lumumba. Weber a participé à deux réunions entre Belges. On y a discuté de son état pitoyable, en précisant que, si rien n’était fait, Lumumba serait très vite liquidé. Pour finir, ils ont décidé de ne pas intervenir. Pour reprendre la phrase d’un autre participant, Jacques Brassinne, on était sûr qu’il allait mourir et <>. Weber était un des chefs des hommes qui ont gardé Lumumba quelques heures avant sa mort. En termes actuels, j’affirme, de façon non équivoque, qu’il s’agit d’une omission coupable, de non-assistance à personnes en danger dont on sait qu’elles vont être assassinées. Un des officiers belges fait état d’un ordre disant que, si Lumumba était libéré, il fallait l’abattre sur-le-champ !

Reste-t-il beaucoup de témoins encore en vie ?

Absolument. Au moins une trentaine, dont certains très importants. Côté belge, Etienne Davignon, qui était l’émissaire du ministre des Affaires étrangères, Pierre Wigny. L’ambassadeur Jan Vanden Block, André Lahaye, très actif dans la lutte contre le gouvernement congolais. Mais aussi Julien Gat, Frans Verscheure, deux officiers belges. Côté congolais, Victor Nendaka, Jean-Baptiste Kibwe, ministre de Tshombe, qui a assisté à l’exécution. Justin Bomboko, qui vit toujours à Kinshasa, dans le périmètre de l’ambassade belge. Je ne les ai pas tous rencontrés, mais, en revanche, j’ai vu le commissaire belge qui a fait disparaître le corps de Lumumba, Gérard Soete. Les autres ont été interviewés par la VRT/Canvas pour un documentaire auquel j’ai collaboré. J’ai aussi travaillé sur des documents écrits. Il faut noter que la plupart ont accepté de parler, mais c’était avant la parution de mon livre, avant les remous politiques. On croyait que c’était du passé, leur franchise témoigne d’une certaine mentalité régnant à l’époque.

_ _ _


La thèse du règlement de comptes entre Africains tient-elle selon vous ?

En partie, oui. Bien sûr, la Belgique endosse la responsabilité principale, mais avec la collaboration des Congolais. Lumumba avait une majorité parlementaire et le soutien du peuple, mais il avait aussi une forte opposition, où l’on retrouve notamment Etienne Tshisekedi, mais elle était minoritaire et elle n’aurait jamais pu s’affirmer sans l’intervention étrangère. Weber dit très clairement : "Sans l’intervention militaire belge, les conditions ne seraient pas réunies pour faire éclater la sécession katangaise". Un rapport top secret des Nations unies l’atteste, preuves à l’appui : ce n’était pas une simple affaire intérieure, mais surtout l’affaire de "quelques centaines de Noirs vendus aux Blancs", selon les écrits du colonel Vandewalle. Il fallait "reconquérir le Congo à partir du Katanga. C’était un tête de pont vers le pouvoir central", selon les mots du ministre Wigny. Il fallait remplacer Lumumba par quelqu’un de plus sûr pour les intérêts belges et occidentaux.

Ces intérêts sont économiques, mais aussi ceux des partis : qui désigner ?

Les plus en vue sont les politiciens CVP/PSC. Mais tout le monde était contre Lumumba, y compris socialistes et libéraux. P.-H. Spaak, comme secrétaire général de l’OTAN, a joué un rôle en coulisse. Il y avait une unanimité de vues politiques.

Lumumba étiqueté communiste, rivalité Est-Ouest en Afrique centrale, décolonisation chaotique, mauvaise conscience, tout a contribué à une conspiration du silence !

En ce qui concerne ces aspects, on voit un décalage énorme entre ce qui a été dit dans la presse et les rapports internes. On l’a fait passer pour un communiste, comme un être instable. Dans l’intimité, on ne le considérait pas du tout ainsi : il était favorable à une neutralité positive, ouvert à toute aide sans attaches. L’aide réelle de l’URSS fut très limitée, presque symbolique, malgré une intense propagande. Même l’ambassadeur U.S. admettait que ce n’était "qu’une goutte". Sur la conspiration du silence, elle est très claire

_ _ _


Aide de camp de Léopold III

Les enquêteurs se sont enfin intéressés au colonel Guy Weber, qui a été l’aide de camp de Léopold III et qui est toujours au service de la princesse Lilian, mais qui n’était pas encore attaché à la Cour au moment de la mort de Lumumba. Le colonel Weber occupe toujours un bureau au château d’Argenteuil. C’est le colonel Weber qui gère, pour Lilian de Réthy, l’accès des historiens aux archives personnelles de Léopold III.

C’est à Argenteuil que les enquêteurs sont venus chercher le colonel Weber, à la recherche de différents agendas où le colonel aurait noté des propos "cyniques" relatifs à l’affaire Lumumba. Les enquêteurs ont demandé au colonel Weber de les suivre à son domicile privé, à Waterloo, pour une perquisition visant à mettre la main sur ces agendas. Puis, ils l’ont raccompagné à Argenteuil.

Il semble que les policiers avaient l’espoir de mettre la main sur les archives personnelles de Léopold III, qui pourraient potentiellement révéler des éléments sur les événements congolais. D’une certaine manière, on peut penser que les enquêteurs lançaient ainsi, en quelque sorte, un ballon d’essai en direction d’Argenteuil... pour évaluer l’impact qu’aurait une véritable perquisition.

Normalement, les documents privés de Léopold III auraient pu être joints depuis longtemps aux archives royales de Bruxelles, qui sont, elles, accessibles aux chercheurs après cinquante ans. La princesse de Réthy a toujours refusé de s’en séparer. Ce qui est au coeur de la polémique actuelle.

Peut-on perquisitionner à Argenteuil ? D’un point de vue strictement constitutionnel, rien, théoriquement, ne s’y oppose. D’autant que Léopold III, lui-même, avait exprimé le voeu que son second mariage n’ait pas de prolongements "constitutionnels". En quelque sorte, la princesse Lilian n’appartient pas au sens strict du terme à la Famille royale.

Il faut toutefois admettre qu’une véritable perquisition, visant à mettre la main par la force sur les archives privées de Léopold III, provoquerait un séisme dans la monarchie belge.

La Commission Lumumba ne peut-elle obtenir de meilleurs résultats à Argenteuil, par la voie diplomatique ?

http://www.confidentiel.net/article.php3?id_article=81&var_recherche=lumumba

__________________________


Dans le livre suivant :

http://www.christiebooks.com/PDFs/Rogue_Agents_the_Cercle_Pinay_complex_1951_1991.pdf

on parle aussi de Weber ...

New impetus was given to the DSD's work in 1972-73 when the new Defence Minister, VdB, introduced reforms of the Army including a plan for the "military defence of the territory" (DMT) designed to counter leftist/pacifist influence by a dramatic reinforcement of the gendarmerie and greater involvement for the Army and reserve officers in counter-subversion work. Faced with massive student protests in early 1973 against the DMT plan and a tightening of military service rules, the Army hardened its stance ; in a "study on objectivity and the media" dated 13th September, 1973, Lt-Col. Weber, head of Counter-Information in the Belgian military intelligence service SDRA, wrote in apocalyptic terms of the threat to freedom and democracy posed by professional agitators within the media and the peace movement, and urged the creation of a permanent group within the SDRA to combat subversion. Weber's study came at a critical moment : in mid-August, the Press had reported the existence of a planned coup. Three days before Weber wrote his study, the Gendarmerie General Staff received Major de Cock's report alleging links between VdB, de Bonvoisin and the NEM Clubs. Weber's report and similar concerns within the Army General Staff led to a decision in 1974 to strengthen the Army's counter-subversion and propaganda roles by creating the Public Information Office PIO, headed by Major Bougerol, as an autonomous Group within the Army General Staff.

Despite its independent status, PIO had considerable links to the SDRA : Bougerol claims he was given the use of an office within the Counter-Information section of SDRA in 1974-75 whilst he was setting up PIO, and one of his closest collaborators was Commissioner Fagnart of the Military Security section of SDRA.


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alain



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MessageSujet: Re: E.I.S European Institut for Security Matters   Lun 23 Jan 2012 - 17:39

D ou les explications des gens du CBW(off record )de creuser sur l ops :SAUVER le GUIDE ou lAPOCALYPSE ?
Était témoin de cette piste ,1gd journaliste de la presse écrite .....retire du métier ,et qui n a jamais fait 1 papier sur ces ops !pourquoi ???
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K



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MessageSujet: Re: E.I.S European Institut for Security Matters   Lun 23 Jan 2012 - 19:33

Citation :
D ou les explications......

jeux de mots hasardeux
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HERVE



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MessageSujet: Re: E.I.S European Institut for Security Matters   Lun 23 Jan 2012 - 20:37


En complément de mon précédent courriel, je signale de mon intérêt pour Guy WEBER, qui a notamment été adjoint du général américain LEMNITZER ( Lemnitzer est un spécialiste de l'action secrète dont le projet pour lutter contre Cuba a été désavoué par le président Kennedy ) a conduit à l'hommage rédigé par Yves du Monceau de Bergendael repris ci-dessous. Ils étaient ensemble à la Brigade PIRON.

Vous savez sans doute que ce grand aristocrate a administré le groupe GB-Inno-BM



Note sur Lemnitzer :

http://www.assassinationresearch.com/v1n1/bodyofsecrets.htm

Perhaps without appreciating the importance of his discoveries for understanding the origins of the conspiracy to assassinate John F. Kennedy, James Bamford's BODY OF SECRETS (2001) reveals the preoccupation of the Joint Chiefs of Staff, especially its chairman, Lyman Lemnitzer, with invading Cuba and removing Castro, an approach to which President Kennedy proved an obstacle.


_______________________


http://www.brigade-piron.be/temoignages_fichiers/tem_Weber.Guy.html


WEBER Guy - SLt - Mat 4488
3rd Company - 6th Pl



HOMMAGE AU COLONEL GUY WEBER


Ci-après, le texte de l'hommage rendu au colonel Weber par Yves du Monceau, sénateur-bourgmestre honoraire, ancien de la Brigade.( Bde Piron Magazine du 01.07.2004 )


(...)


De retour au pays, Guy Weber se vit confier différentes missions de grande confiance à l'OTAN, particulièrement comme adjoint au Commandant en chef américain, le général Lemitzer.


Hélas, parmi les supérieurs du colonel Weber il ne manqua pas d'esprits d'autant plus mesquins qu'ils n'avaient pas été eux-mêmes à la hauteur de leurs responsabilités lorsque, au Congo, Guy Weber dû se substituer à leur carence. Il fut donc très injustement retardé dans sa carrière. Mais il reçut sa récompense par la grande confiance que lui accorda pendant plus de 20 ans

Sa Majesté le Roi Léopold III dont il fut l'Aide de Camp des plus loyaux et exceptionnellement dévoués. A la mort du Roi, SAR la Princesse Liliane l’attacha à sa Maison Royale et lui confia, jusqu'à sa mort, l’année passée, des missions de grande confiance.


Y. du Monceau

_ _


Officier de liaison avec l'Etat-major Gpt :


Lt du MONCEAU de BERGENDAEL

_____________________________


Une biographie va bientôt sortir ...

Yves du Monceau

Christian Laporte

À partir du 21-02-2012 dans votre librairie!





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MessageSujet: Re: E.I.S European Institut for Security Matters   Mar 24 Jan 2012 - 10:00

Est-ce qu'on pourrait créer un file séparé sur WEBER s.v.p, merci !

@ Alain, est-ce que vous pourriez préciser le lien entre les personnes ou structures mentionnés et "Sauvez le guide" ? Des gens comme CLOSE, ont-ils été en contact avec ces réseaux officieux pendant leur temps actif en tant que militaire, où par après en tant que hommes politiques/publiques ?
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HERVE



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MessageSujet: Re: E.I.S European Institut for Security Matters   Mar 24 Jan 2012 - 11:33

@ titu

Un fil de discussion vient d'être ouvert sur Guy WEBER ...

Je m'intéresserais aussi à LEMNITZER ...
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HERVE



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MessageSujet: Re: E.I.S European Institut for Security Matters   Ven 13 Avr 2012 - 16:16



Quelques copies additionnelles de " Damoclès " (1983) sont sur :

http://www.scribd.com/

http://www.scribd.com/doc/89223540/Damocles-1983-extraits

Elles donnent des indications sur la XVI° conférence de la WACL à Luxembourg (1983) mais on y trouve aussi (n° 5 de mai 1983, page 5) le programme annuel de l' Institut européen pour la paix et la sécurité , sous la présidence du Général e.r. Robert Close.

A noter : le programme inclut le premier congrès international du rassemblement pour la paix dans la liberté (RAPPEL), en association avec la 16° session de la W.A.C.L. à Luxembourg.

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HERVE



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MessageSujet: Re: E.I.S European Institut for Security Matters   Ven 13 Avr 2012 - 16:35


@titu

En ce qui concerne les liens avec les institutions européennes, on peut noter que lors de la conférence du 26 mai 1983 à Uccle, organisée par l' Institut européen pour la paix et la sécurité (sous la présidence de R. Close), c'est le député européen Paul Vankerkhoven qui a présenté les orateurs.

Il faut noter que la cérémonie d'ouverture de la XVI° conférence de la WACL (voir Damoclès d'octobre 1983 , n° Cool s'est déroulée dans l'hémicycle du Parlement européen au Kirchberg.

Il faut relire la biogaphie de Otto de Habsbourg.

Peut-être faut-il aussi rappeler les liens de certaines personnes engagées par le service de sécurité des institutions européennes (à Bruxelles).

Pour information, lors de la conférence de l'Institut Européen pour la Paix et la Sécurité et le Rassemblement pour la paix dans la Liberté (RAPPEL) du 17 novembre 1983 à Uccle, c'est Armand De Decker qui a fait l'introduction (et Robert Close a présenté les conclusions).

Les convictions "atlantistes" de Armand De Decker ne font aucun doute ...



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alain



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MessageSujet: Re: E.I.S European Institut for Security Matters   Sam 14 Avr 2012 - 17:09

Wink secrétaire du bel Armand ,la fifille a KIKA :Delphine . pirat
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HERVE



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MessageSujet: Re: E.I.S European Institut for Security Matters   Sam 14 Avr 2012 - 18:23


@Alain

Vous parlez sans doute de Delphine de Liedekerke de Pailhe Merillon, épouse de Nicolas Lhoëst.

J'ignorais le lien avec Armand De Decker ...

Voir :

http://www.dupedi.be/evenement/359/photos/3?i=7

On est à nouveau très proche du WNP ...




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HERVE



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MessageSujet: Re: E.I.S European Institut for Security Matters   Sam 14 Avr 2012 - 19:10


Le texte suivant est plus que probablement de la plume de Marguerite Bastien dont on parle notamment sur

http://www.resistances.be/bastien.html

_ _ _ _


http://www.fnb.to/FNB/Article/Bastion_50/Everaert.htm

Un ancien combattant de Wavre, nous demande de publier une allocution du Général-Major Jules Everaert, prononcée le 11 novembre 1997 devant la Chambre des Représentants. Le général, qui avait été Commandant du Palais de la Nation, n'hésitait pas à se montrer à mes côtés à une réception de l'hebdomadaire "Pan" ou à m'inviter à déjeuner au restaurant de la Chambre. Au grand embarras de mes collègues-députés, qui souhaitaient à la fois m'ignorer comme de coutume, et à la fois saluer le général. Circulant à un moment donné dans la salle du restaurant, Jules Everaert fut aussitôt rejoint par Armand De Decker, PRL et actuel Président du Sénat. Monsieur De Decker lui dit avec humeur, à mon sujet: "Elle s'est fourvoyée de parti". A quoi le général répondit: "Peut-être, mais le PRL a trahi l'Armée". C'est donc bien volontiers, avec émotion et affection, que je publie les extraits suivants. Surtout au moment où la Belgique éclate, comme le craignait le Général. MB

_ _

Le général Jules Everaert était un officier des troupes blindées. Il avait été le chef de cabinet du Ministre de la Défense Nationale Paul Vanden Boeynants et avait terminé sa carrière comme commandant du Palais de la Nation. Retraité, il dirigeait encore, avec énergie, les associations d’anciens combattants. Il est décédé il y a un an.

(Bastion n°50 de Février 2001)

____________


Selon une source fiable, Jules Everaert était très proche de Lecerf et de Portenart.

Victor Portenart vit à Paris avec Ariane de Liedekerke :

http://www.beaute-institut.com/portenart-ariane-marguerite-nee-liedekerke-pailhe-merillon-soins-soin-corps-paris-f3944716.html

La mère de Ariane de Liedekerke était très proche du WNP et c'est dans sa famille chilienne que Paul Latinus avait trouvé refuge. On a aussi parlé de Victor Portenart dans le cadre de l'enquête sur les tueurs du Brabant. Voir :

http://tueriesdubrabant.winnerbb.com/t2319-portenart-victor

_____________


Il est aussi question de Jules Everaert dans :

http://www.scribd.com/doc/86217858/WEBER-L-armee-belge-contre-l-ennemi-interieur

Extrait :

(...) Pas tous si l'on en croit ce document "confidentiel" adressé le 13 septembre 1973 par le "Service général du renseignement" de l'état-major au lieutenant-colonel Everaert, au cabinet de M. Vanden Boeynants. Il s'agit d'une "étude sur l'objectivité et les mass-media" que le lieutenant-colonel Weber souhaite voir servir à l'inforamtion des conférenciers militaires.

Sous ce titre : onze pages de texte serré vont à la recherche de la subversion et esquissent les moyens de la combattre. (...)


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HERVE



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MessageSujet: Re: E.I.S European Institut for Security Matters   Dim 15 Avr 2012 - 19:07



Jules Everaert a été un proche collaborateur de Paul Vanden Boeynants ; il a même été son chef de cabinet.

On parle de lui dans

http://www.scribd.com/doc/86217858/WEBER-L-armee-belge-contre-l-ennemi-interieur

... un document qui éclaire la personnalité de Weber.

Jules Everaert a été commandant du Palais de la Nation. Il était donc chargé d’assurer la sécurité du Parlement. Cette fonction relève directement des présidents des deux chambres et commande notamment les membres de la police militaire (MP) qui montent la garde devant et à l’intérieur du bâtiment.

Voir

http://archives.lesoir.be/jules-everaert-fut-aussi-commandant-du-palais-de-la-nat_t-19990826-Z0H5P4.html

Les «anciens» ont perdu leur chef

LAPORTE,CHRISTIAN

Page 3

Jeudi 26 août 1999

Le sablier du temps coule irréversiblement pour les acteurs de la Seconde Guerre mondiale: on a appris le décès survenu à Bruxelles du général-major Jules Everaert qui après avoir fait de la résistance au sein de l'Armée secrète s'était engagé comme volontaire au 4 e bataillon de Fusiliers, ce qui l'avait amené à participer à la libération de l'Allemagne. Ses états de service firent de lui «the right man in the right place» pour présider le Front unique national des anciens combattants et l'Union des fraternelles des anciens combattants. Une mission qu'il accomplit avec la même fougue pour défendre les valeurs démocratiques, n'hésitant pas à secouer l'ancien ministre Jean-Luc Dehaene à la veille du défilé du 21 juillet 1998 suite à l'adoption par le Vlaams Parlement du décret Suykerbuyk qui visait à indemniser certains collaborateurs des nazis.

Après le conflit, Jules Everaert avait fait carrière à l'armée: d'abord instructeur à l'Ecole des cadets, il était passé aux troupes blindées. Dans les années septante, il fut un conseiller éclairé des ministres de la Défense, Paul Vanden Boeynants - dont il était un proche - et José Desmarets. Lorsque VDB revint pendant quelques mois au 16, rue de la Loi, fin 1978, le colonel Everaert l'accompagna encore comme secrétaire. Il ne se doutait pas qu'il terminerait sa carrière au Parlement voisin: promu général-major le 1 er mai 1980, il fut nommé commandant du Palais de la Nation, responsable de la surveillance des lieux. Une fonction qu'il assuma jusqu'en 1985 avant de s'investir dans la défense des droits de ses frères d'armes.

CHRISTIAN LAPORTE

Les funérailles auront lieu vendredi à 10 h en l'église de Laeken.

_ _ _


Selon certains messages sur ce site, Jules Everaert était l'agent de liaison entre Paul Vanden Boeynants et Emile Lecerf ... et il aurait été proche de Portenart (époux d'une des filles de la comtesse de Liedekerke, elle-même proche de Latinus et du WNP et dont l'autre fille, Delphine, aurait été secrétaire de Armand De Decker ...).

Il semble également avoir été proche de Guy Weber, ce qui amène à Argenteuil et au SHAPE (Lyman Lemnitzer ... dont on dit qu'il jouait au golf avec Léopold III) ...




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