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 Guy WEBER

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HERVE



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MessageSujet: Guy WEBER   Mar 24 Jan 2012 - 11:30



Né à Etterbeek, le 22 octobre 1921.
Grade : commandant, major commissionné, retraité le 1er janvier 1977 au grade de lieutenant-colonel.
Formation : 1. École des Cadets (5 ans, de 1936 à 1940). 2. Université coloniale d’Anvers. 3. Infanterie. En Afrique : Du 1er septembre 1949 au 31 mars 1953. Du 1er septembre 1960 au 15 novembre 1962 (en tant qu’officier de liaison). Conseiller militaire de Tshombe.
Divers : a étudié durant la Seconde guerre mondiale à la Koloniale hogeschool d’Anvers. Y fut chef de la résistance. Dut fuir et aboutit en Grande- Bretagne. Revint en Belgique avec la brigade Piron, avec le grade de sous-lieutenant. Fut aide de camp du Roi Léopold III dès le 1er avril 1976. 2001 : toujours en service auprès de la Princesse Lilian.

Note : Guy WEBER a été assistant du général américain LEMNITZER (qui vaut la peine d'être mieux connu) ; il lui a d'ailleurs consacré une partie d'un des livres qu'il a écrits.

_ _ _


http://www.lumumba.be/getuigendetail.php?naam_get=WEBER%20GUY

Le major Weber était le conseiller militaire du président Tshombe et a participé, en cette qualité, à tous les événements importants qui se sont déroulées au Katanga.

Selon Philip Buyck de l'université d'Anvers :

Weber fait mention de la rencontre qui a eu lieu entre Tshombe et Mobutu le 16 octobre 1960. À ce propos, il écrit ce qui suit : a. Lettre de Weber à Lefébure, 19 octobre 1960 : « Monsieur le Chef de Cabinet [ du Roi ] (...) Voici en deux mots les grands problèmes de l’heure : — Tshombe a rencontré Mobutu. Excellente entrevue. En échange d’un certain appui financier, Mobutu suit les conseils : status quo jusqu’au 31 décembre — On attend que la situation s’éclaircisse — On neutralise complètement (et si possible physiquement …) Lumumba. — Il est dans le domaine du possible que dans une déclaration, Kasa Vubu et Mobutu reconnaissent une souveraineté du Katanga, au sein d’une confédération. — (…) "

_ _ _

Voir :

http://www.brigade-piron.be/temoignages_fichiers/tem_Weber.Guy.html

Guy Weber est né à Bruxelles, le 22 octobre 1921.
Il a fait ses études à l’Institut Saint Stanislas, au Collège Saint Michel et principalement à l’Ecole des Cadets à Namur, où il eut Maurice Grevisse pour Maître.
Prisonnier de Guerre en 1940, il fut libéré à la fête de Noël avec les étudiants militaires. Il entre à l’Université Coloniale à Anvers, mais aussi dans la Résistance au Mouvement National Royaliste. « Brûlé », il s’évade de Belgique et arrive en Grande-Bretagne en octobre 1943.

Jeune officier, il participe à tous les combats de la Brigade Piron, en Normandie, en Belgique et en Hollande.

Guy Weber a écrit beaucoup d’ouvrages consacrés à l’histoire de la Brigade Piron.

(...)

HOMMAGE AU COLONEL GUY WEBER

Ci-après, le texte de l'hommage rendu au colonel Weber par Yves du Monceau, sénateur-bourgmestre honoraire, ancien de la Brigade.(Bde Piron Magazine du 01.07.2004)

Le décès du colonel Weber, ce sont les quelques dernères pages de l'histoire de la Brigade Piron qui s'envolent! Nous restent, une quinzaine de livres d'histoire de ses faits et gestes les plus passionnants et les plus émouvants les uns que les autres, que nous devons à la plume descriptive et précise de Guy sur cette période d'héroïsme belge au cours de laquelle, Guy Weber, comme jeune volontaire de guerre, a rempli avec enthousiasme spontané et réfléchi qui était le sien, son devoir de patriote évadé de la Belgique occupée et martyrisée.
Guy avait à peine 20 ans quand il décida malgré tous les risques que cela comportait, de s'échapper des griffes nazies et de rejoindre, au travers d'aventures les plus périlleuses, l'Angleterre, pour continuer le combat contre l'envahisseur aux côtés du courageux peuple britannique luttant tout seul à l’époque, pour sa survie et celle de ses Alliés. Engagé aussitôt, au Premier Bataillon d'Infanterie des Forces Belges en Grande-Bretagne, il fut affecté à l'entrainement d'une de ses trois compagnies d'infanterie. Je l'ai rencontré pour la première fois au camp de formation et d'entrainement des candidats officiers britanniques du « Pre Officer Cadet Training Unit » de «Wrotam Camp » au sud de l'Angleterre en septembre 1943. Son allant, sa prestance et le sens inné du commandement, identifiaient aussitôt le futur Chef militaire qui allait brillamment et courageusement se comporter moins d'un an plus tard, à la tête de son peloton de fantassins au cours des campagnes de Normandie, de Belgique et de Hollande en 1944 et 1945.

Il fut parmi ces infatigables tommies belges de la brigade Piron qui furent si chaleureusement accueillis en libérateurs par la population de Bruxelles en liesse, le 4 septembre 1944. J'eus à nouveau l'occasion de le rencontrer en juillet 1960 à Elisabethville, aujourd'hui Lubumbashi au Katanga, en pleine crise des tragiques et sanglants événements consécutifs à l'indépendance du Congo, mal préparée.


Guy Weber fut en effet désigné, avec sa compagnie issue du bataillon Libération, pour rétablir l’ordre dans la capitale du cuivre en plein chaos et désarroi. L'Etat-Major belge dont dépendait l’unité que commandait Guy, était tout aussi désemparé que les autorités civiles et gouvernementales face à cette révolte spontanée.
C'est à cette occasion que le capitaine Weber fit montre à nouveau de ses qualités de chef militaire en prenant, sans hésitation, les initiatives d'autorité personnelle qui dépassaient très largement celles que son grade lui attribuait, afin de désarmer la rébellion et d'imposer l'ordre et le calme par la force, évitant ainsi le carnage programmé de la ville, les tueries humaines massives de sa population et la destruction de son industrie et de son économie. C'est ce qui séduit le jeune chef tribal Moïse Tschombe qui venait de s'autoproclamer chef du Gouvernement spontané, du Katanga, et par là même, faisait sécession du Congo et de son gouvernement central de Léopoldville.


L'embarras du gouvernement belge était total, d'autant plus qu'il était très critiqué par l'opinion publique belge, et même mondiale, sur sa gestion hésitante et controversée de la crise congolaise. Mais, dans la capitale du cuivre, grâce aux mesures prises par Guy Weber, strictement et humainement appliquées par les officiers, sous-officiers et les hommes sous son commandement, l’ordre régnait à nouveau, les magasins et les marchés s'ouvrirent, la population européenne notamment, se sentant protégée et sécurisée, réintégra ses foyers, désertés pendant un temps.
Alors que les autorités gouvernementales civiles et militaires belges hésitaient et paniquaient, le prestige de la Belgique était rétabli au Katanga grâce au courage et à la détermination, ainsi qu'à la force morale, l'intégrité et au sens du devoir d'un remarquable officier face à des circonstances historiques hors du commun !


De retour au pays, Guy Weber se vit confier différentes missions de grande confiance à l'OTAN, particulièrement comme adjoint au Commandant en chef américain, le général Lemitzer.


Hélas, parmi les supérieurs du colonel Weber il ne manqua pas d'esprits d'autant plus mesquins qu'ils n'avaient pas été eux-mêmes à la hauteur de leurs responsabilités lorsque, au Congo, Guy Weber dû se substituer à leur carence. Il fut donc très injustement retardé dans sa carrière. Mais il reçut sa récompense par la grande confiance que lui accorda pendant plus de 20 ans Sa Majesté le Roi Léopold III dont il fut l'Aide de Camp des plus loyaux et exceptionnellement dévoués. A la mort du Roi, SAR la Princesse Liliane l’attacha à sa Maison Royale et lui confia, jusqu'à sa mort, l’année passée, des missions de grande confiance.

Y. du Monceau
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HERVE



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MessageSujet: Re: Guy WEBER   Mar 24 Jan 2012 - 12:36



En ce qui concerne le général Lemnitzer, il y a déjà beaucoup de choses sur Wikipedia.

Par ailleurs, il y un document intéressant à la page 105 du livre suivant (sur GoogleBook) :

Le 11 septembre: pourquoi ils ont laissé faire les pirates de l'air
Par Peter Franssen,Pol De Vos

Un autre extrait du livre (page 104) :

(...) Il convient donc de créer des incidents susceptibles de rallier l'opinion publique américaine et mondiale à l'idée d'une guerre contre Cuba. Lemnitzer et ses généraux se mettent à l'oeuvre. Peu après, leur plan est ficelé : ils veulent déclencher une campagne terroriste sanglante contre le peuple américain. Tous les membres de l'état-major général approuvent l'Opération Mongoose. L'une des actions prévues concerne le bombardement de la base navale américaine de Guantanamo à Cuba, qui ferait certainement un grand nombre de vicitmes. (...)




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MessageSujet: Re: Guy WEBER   Mar 24 Jan 2012 - 12:42

Le document dont il est question ci-dessus est aussi sur

http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:NorthwoodsMemorandum.jpg

(voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Op%C3%A9ration_Northwoods )
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MessageSujet: Re: Guy WEBER   Mar 24 Jan 2012 - 12:52

Le document complet est sur

http://www.gwu.edu/~nsarchiv/news/20010430/northwoods.pdf

A lire aussi, en français :

http://reopen911.online.fr//dossiers/Northwoods.pdf

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MessageSujet: Re: Guy WEBER   Mar 24 Jan 2012 - 15:53


Sur le général Lemnitzer et l'opération Northwoods (qui a beaucoup d'analogies avec les Tueries du Brabant), le plus intéressant est sans doute

http://reopen911.online.fr//dossiers/Northwoods.pdf

mais il y a aussi des informations sur :

http://www.historycommons.org/entity.jsp?entity=lyman_l._lemnitzer

et

http://query.nytimes.com/search/sitesearch?query=Lemnitzer&more=date_all

Par ailleurs, le New York Times ne parle de Guy Weber qu'en lien avec son poste au Katanga.


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MessageSujet: Re: Guy WEBER   Mar 24 Jan 2012 - 16:06



http://vancouveraccident.net/false-flag-operations-declassified-military-documents-show-how-us-government-planned-terrorist-attacks-against-its-own-citizens.php

False Flag Operations: Declassified Military Documents Show How US Government Planned Terrorist Attacks Against its Own Citizens

New York, NY (PRWEB) September 7, 2006

As reported by ABC News, stunning military documents codenamed “Operation Northwoods” were declassified in recent years and show how in 1962, the top US military leaders planned an operation to create terror attacks against its own cities and kill US citizens.

See: http://abcnews.go.com/US/story?id=92662&page=1


The documents state that through the fabrication of false evidence, the US would blame Cuba and gain public support for an unpopular war against Castro. They included developing a fake Communist Cuban terror campaign in the Miami area, the use of airplanes, and much more.


For further details, the now declassified military documents are available at the National Security Archive of the George Washington University:

http://www.gwu.edu/~nsarchiv/news/20010430/


In his newly published book “Towers of Deception The Media Cover-Up of 9/11,” Barrie Zwicker, writes about Operation Northwoods and many other such operations that the military and intelligence community refer to as “false flag operations.” http://www.newsociety.com/bookid/3932


Zwicker is a lifelong journalist who was a media critic for 35 years and who often appeared on Canadian national TV and radio.


His book explains that these covert operations are designed to appear as if they are being carried out by other entities, such as other countries or terrorist groups, to help demonize them and justify wars for geopolitical reasons and for financial gains.


The term “false flag” is derived from the naval warfare concept of flying false colors; that is, flying the flag of a country other than one’s own.


The ABC News article dated May 1, 2001 explains that Operation Northwoods was approved and signed by the Chairman of the Joint Chiefs of Staff, the Eisenhower appointee Army General Lyman L. Lemnitzer, and was presented to Kennedys Secretary of Defense Robert McNamara on March 13, 1962.


A year earlier, President Eisenhower, apparently aware of such dangers, had warned the nation during his January 17, 1961 farewell address:


“In the counsels of Government, we must guard against the acquisition of unwarranted influence, whether sought or unsought, by the Military Industrial Complex. The potential for the disastrous rise of misplaced power exists, and will persist. We must never let the weight of this combination endanger our liberties or democratic processes. We should take nothing for granted. Only an alert and knowledgeable citizenry can compel the proper meshing of the huge industrial and military machinery of defense with our peaceful methods and goals so that security and liberty may prosper together.” http://www.eisenhower.archives.gov/farewell.htm


General Lemnitzer, the Eisenhower appointee and highest ranking officer of the US military in 1962, recommended that Operation Northwoods be run by the military. It was signed and approved by all of the Joint Chiefs of Staff, the panel comprising the highest-ranking members of each major branch of the Armed Forces.


As per the ABC News article, the only reason why Operation Northwoods did not materialize in 1962 was because it was apparently turned down by President John F. Kennedy.


By law, the President of the United States is the commander in chief. The Chairman of the Joint Chiefs of Staff and the Joint Chiefs of Staff of the Army, the Marine Corps, the Navy, the Air Force and the Coast Guard, are all under his command.


The Joint Chiefs of Staff website explains that based on the Goldwater-Nichols DOD Reorganization Act of 1986, the Chairman of the Joint Chiefs of Staff is today the principal military adviser to the President but doesnt exercise military command over any combatant forces. http://www.jcs.mil/#


The ABC News article quotes author of “Body of Secrets Anatomy of the Ultra-Secret National Security Agency,” James Bamford, a former Washington Investigative Producer for ABCs World News Tonight. He says that if such war plans against American cities were put into operation, it would have amounted to treason.


Article III, Section 3 of the U.S. Constitution states: “Treason against the United States, shall consist only in levying war against them…” http://www.law.cornell.edu/constitution/constitution.articleiii.html


Bamford goes on to say that around that time, “the Senate Foreign Relations Committee published its own report on right-wing extremism in the military, warning a considerable danger in the education and propaganda activities of military personnel had been uncovered. The committee even called for an examination of any ties between Lemnitzer and right-wing groups. But Congress didn’t get wind of Northwoods…”


Media critic Zwicker says that today, Congress and journalists have access to the declassified documents of Operation Northwoods and that the media must indeed reflect on Eisenhowers warning of vigilance and be willing to learn and investigate more, publish more and broadcast more information about false flag operations to help prevent such acts of treason from being committed in the future.


In his controversial book critical of both the 9/11 “official story” and the media coverage of the events, Zwicker goes through the history of false flag operations dating back to the 1600s, and among many examples, cites the February 27th,1933 fire of the German Parliament (Reichstag fire) three days prior to Germanys federal election.


Historians later documented that the fire had been authorized by right-wing Nazis where Hitler used the event to declare a state of emergency and pressured the German President, Hindenburg, to sign a decree abolishing most of the human rights provisions of the Constitution.


Recently, on August 29th 2006, Defense Secretary Donald Rumsfeld recounted what he called “the lessons of history,” including the failed efforts to appease the right-wing Adolf Hitler regime of the 1930s.


“I recount this history because once again we face the same kind of challenges in efforts to confront the rising threat of a new type of fascism,” said Rumsfeld.


http://www.cnn.com/2006/POLITICS/08/29/rumsfeld.ap/index.html


As a senior media critic, Zwicker strongly recommends that all media people indeed follow Rumsfelds suggestions in learning the lessons of Nazi history. He points to researching Hitlers rise to power and how he created a fascist state where there was suppression of the opposition through secrecy, terror, torture and censorship, all justified under nationalism and patriotism.


He also believes that journalists should research and publish more about how Hitler’s Nazis manipulated the German population into wars, using psychological manipulation and behavior modification by inducing trauma and fear in others, a process of trauma-based mind control referred to in the now declassified CIA files of “MK ULTRA.” To order declassified MK ULTRA documents from the CIA, go to: http://www.wanttoknow.info/mindcontrol10pg#ciadocs


Zwicker believes that the media must investigate and report on whether these fear-based psychological manipulation techniques have been or are being put into application by US leaders in our post 9/11 world, as they appear to be. 9/11 caused much trauma and fear.


Concerned with the direction that the US has headed since 9/11, Dr. Robert M. Bowman, referring to the Bush / Cheney administration during a radio interview, said: “I think there’s been nothing closer to fascism than what we’ve seen lately from this government. http://www.govinfo.bnet-newmedia.co.uk/opinions_Articles.php?IDVal=50


Bowman is a retired United States Air Force Lieutenant Colonel, a recipient of the Eisenhower Medal, a former head of the US “Star Wars” space weapons program during the Ford and Carter administration

_ _ _


http://abcnews.go.com/US/story?id=92662&page=1

U.S. Military Wanted to Provoke War With Cuba

By David Ruppe
N E W Y O R K, May 1, 2001

(...)


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HERVE



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MessageSujet: Re: Guy WEBER   Mar 24 Jan 2012 - 22:38



Le compagnon d'armes de Guy Weber au sein de la brigade Piron, le comte Yves du Monceau de Bergendal, est le beau-frère de Nicolas de Kerchove d'Ousselghem, très proche de Robert Close (ils ont écrit au moins un livre ensemble).

http://www.scribd.com/doc/78944465/L-extreme-droite-et-l-Etat-CHP-8

Le dossier révèle ensuite qu'outre de Bonvoisin et de Jonghe d'Ardoye intervint encore comme intermédiaire entre Generalcar et les services de la Défense Nationale un troisième noble du CEPIC bruxellois, qui faisait partie du cabinet de VDB .Il s'agit de Nicolas de Kerchove d'Ousselghem, qui est depuis 1967 un collaborateur permanent du cabinet VDB. Depuis des années, de Kerchove est l'homme de contact du CEPIC avec les organisations non militaires de l'OTAN. En 1981, il siège avec de Bonvoisin au Mouvement d'Action pour l'Union Européenne (installé rue Belliard no 39 à Bruxelles), à la commission de gestion du Musée de l'Armée, et au CEDI. Il est président de la commission de la Défense du CEPIC et directeur de la Revue Générale. Pendant des années, de Kerchove fut aussi l'un des membres belges du groupe de Bilderberg et le président des Jeunes Dirigeants Politiques Atlantiques, une organisation civile dépendant de l'OTAN. Son beau-frère était le comte Yves du Monceau de Bergendal, lui aussi membre du bureau national du CEPIC et bourgmestre d'Ottignies. Il est enoutre sénateur PSC et membre de la commission sénatoriale de la Défense Nationale. Le comte du Monceau est un représentant direct du grand capital à la tête du CEPIC (essentiellement GB-Inno-BM et COBEPA)
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HERVE



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MessageSujet: Re: Guy WEBER   Mer 25 Jan 2012 - 9:56


http://www.scribd.com/doc/79317410/Guy-Weber-Les-Hommes-Oublies-1978

http://archives.lesoir.be/de-1940-a-1945-les-belges-combattants-furent-presents-s_t-19910909-Z04DMD.html


(...)

Dans «Des hommes oubliés; Histoire et histoires de la Brigade Piron», (Ed. Louis Musin), le colonel Guy Weber a esquissé le panorama misérable que présentaient, au camp de Tenby, dans le pays de Galles, des rescapés dépenaillés, désoeuvrés et découragés, dépourvus d'armes et d'uniformes. Des soldats du «Manchester Régiment» faisaient, aux Belges, l'aumône de victuailles. Pierre Vermeylen, futur ministre d'Etat, était venu de Dunkerque. A Tenby, il construisait des abris. Il fut parmi ceux qui refusèrent de signer les formulaires d'engagement dans l'armée anglaise, proposés par le major Cumont, délégué de l'ambassade de Belgique à Londres. Il suggéra la formation d'une unité combattante belge, à éventuellement intégrer dans l'armée britannique. Début août 1940, 124 volontaires belges furent réunis. Ils formèrent une compagnie.

Le statut des militaires belges, réfugiés en Grande-Bretagne, était douteux. Encore que Marcel-Henri Jaspar, qui jouait au cavalier seul, eut proclamé la mobilisation générale de tous les Belges de 19 à 45 ans, le général Denis, ministre de la Défense nationale, n'autorisa que tardivement le volontariat en Angleterre. Pierre Stephany, dans son livre «1941, les misères et chagrins de l'année noire» (Ed. Paul Legrain), écrit qu'à cet égard, la situation demeura confuse jusqu'à l'arrivée de Pierlot, Spaak et Gutt, en octobre 1940, à Londres. Des officiers furent condamnés pour désertion et aussi pour vol de biens de l'Etat, ayant utilisé une voiture militaire pour atteindre la côte et, de là, l'Angleterre.

Le «Manchester Regiment», décidément altruiste, prêta aux Belges, commandés initialement par le général Daufresne de la Chevalerie, quatre fusils puis quelques voitures et des casques. Pour Noël 1940, ils reçurent trois chenillettes, trois mortiers et quelques mitrailleuses. Le 15 février 1941, le ministre Gutt vint leur remettre un drapeau. Guy Weber raconte dans son livre déjà cité que pour fêter le 21 juillet 1941, les trois chenillettes furent mises en mouvement autour du micro pour que puisse être annoncé, avec un soupçon de vraisemblance: «Le défilé des forces motorisées belges»!

(...)


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michel
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MessageSujet: Re: Guy WEBER   Mer 25 Jan 2012 - 10:05

Nicolas de Kerchove d'Ousselghem fut également conseiller du Ministre Gol.

_________________
"Ne rien nier à priori, ne rien affirmer sans preuve."
( Dr. Robert RENDU)
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MessageSujet: Re: Guy WEBER   Mer 25 Jan 2012 - 10:22


Merci Michel, j'avais oublié cela ...

https://sites.google.com/site/tueriesdubrabant/interviewren%C3%A9dewitte

Interview René De Witte

(...) Dans P-magazine, vous avez publié un étrange document Il s’agit d’une note confidentielle écrite par Nicolas de Kerckhove d’Ousselghem, chef de cabinet du vice-premier Jean Gol. Elle est écrite deux semaines après l’assassinat de Juan Mendez et deux mois après l’attaque d’Alost. On y parle d’un individu (monsieur x) à la tête d’une nébuleuse qui inquiétait le ministre Gol. Certains pensent que le document parle simplement de Daniel féret, président du front national. Vous n’êtes pas du même avis. Vous y voyez un lien avec les tueurs du Brabant. Pourquoi ? (...)



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MessageSujet: Re: Guy WEBER   Mer 25 Jan 2012 - 10:29


Est-on certain de l'authenticité de ce document (j'ai cru comprendre qu'il venait de Benoît de Bonvoisin) ?

Guy Weber, compagnon d'armes du comte Yves du Monceau de Bergendal au sein de la brigade Piron. Le comte est le beau-frère de Nicolas de Kerchove d'Ousselghem. Ce dernier est très proche de Robert Close et est un collaborateur de Jean Gol ...
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michel
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MessageSujet: Re: Guy WEBER   Mer 25 Jan 2012 - 11:10

Le document est authentique.

_________________
"Ne rien nier à priori, ne rien affirmer sans preuve."
( Dr. Robert RENDU)
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MessageSujet: Re: Guy WEBER   Mer 25 Jan 2012 - 17:48



Je vous suggère de visiter le site web de l'INA (Institut National de l'Audiovisuel). On y trouve des reportages d'époque:

http://www.ina.fr/recherche/recherche?search=Katanga&vue=Video

Par exemple :

http://www.ina.fr/histoire-et-conflits/decolonisation/video/CAF89016605/les-mercenaires-de-bukavu.fr.html

Il faut généralement payer pour pouvoir les télécharger (mais c'est parfois gratuit)



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MessageSujet: Re: Guy WEBER   Jeu 26 Jan 2012 - 6:04


A voir :

http://www.tvcom.be/index.php/emissions/temoins-de-guerre/4839

23. Comme des lapins

Nous sommes en 1944, au mois d’août. Après le débarquement allié commence la campagne de Normandie.

Les Belges de la Brigade Piron sont aux avant-postes des forces britanniques.

Et parmi eux le jeune lieutenant Yves du Monceau qui participe à la bataille en tant qu’officier de liaison avec l’état-major canadien.
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MessageSujet: Re: Guy WEBER   Jeu 26 Jan 2012 - 6:12


Le texte complet de l'hommage au colonel Guy Weber (par Yves du Monceau) est sur :

http://www.scribd.com/BEGHINSELEN

http://www.scribd.com/doc/79422580/Hommage-Au-Colonel-Guy-Weber-Page-5
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MessageSujet: Re: Guy WEBER   Lun 30 Jan 2012 - 15:27



http://www.lumumba.be/getuigendetail.php?naam_get=VAN%20LIERDE%20JEAN

Les archives de Tshombé, que Van Lierde a pu consulter en 1963, auraient contenu une note de Guy Weber, son conseiller militaire, lui exposant les « trois missions possibles sur Manono » : le « bombardement du stade lors des cérémonies inaugurales du soit-disant Etat du Lualaba, le bombardement des locaux du gouvernement de Manono, le bombardement du sénat de Manono ». Ces archives auraient également contenu « des dossiers terribles sur les mercenaires, sur l’argent de l’Union Minière, sur les dons, sur les soutiens apportés à ce gouvernement ».

2.10. Van Lierde, qui considère que la sécession katangaise a été « créée, inventée par les Belges », a également entendu des témoignages et vu des documents qui tendraient à prouver la participation de Belges à l’assassinat de Lumumba (« des textes incroyables et montrant vraiment la participation, notre participation belge à ce triple assassinat »). L’un d’entre eux serait celui du docteur Peeters, « qui a signé des faux sur le décès des trois assassinés ». Le témoin juge que les Etats-Unis, et plus particulièrement la CIA, portent aussi une responsabilité très claire (« la responsabilité de la CIA était aussi énorme que celle des officiers belges dans tout le déroulement de ces affaires ».).

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MessageSujet: Re: Guy WEBER   Lun 30 Jan 2012 - 15:40


France, Zaire, Congo, 1960-1977

Par Agir ici (Organization),Survie (Organization)

Page 22

(...)

Tshombe éprouva rapidement le besoin de diversifier ses appuis : il fit de larges ouvertures en direction de la France pour réduire sa dépendance diplomatique et militaire à l'égard de la Belgique.

Il recruta comme mercenaires (les "Affreux") d'anciens militaires français sortant des guerres d'Algérie et d'Indochine pour constituer l'ossature de la "gendarmerie katangaise". Le colonel Trinquier fut pressenti pour la commander, mais les intrigues des conseillers militaires belges, particulièrement le major Guy Weber, parvinrent à le faire expulser. C'est donc son adjoint, le colonel Faulques, qui dirigea les opérations militaires de la soldatesque de Tshombe contre les forces de l'ONU. Ce même colonel qui, selon le journal Le Monde, "s'était rendu tristement célèbre par son rôle lors des interrogatoires qui ont eu lieu à la villa Susini pendant la guerre d'Algérie."


cf. R. Trinquier e J. Duchemin, Notre guerre au Katanga, témoignages présentés par J. Le Bailly, La Pensée moderne, 1963.







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MessageSujet: Re: Guy WEBER   Lun 30 Jan 2012 - 15:56



http://congotribune.com/secession-katangaise-des-affreux-a-la-chimere-de-l%E2%80%99etat/

Sécession katangaise : des affreux à la chimère de l’Etat

By redaction on 12 juillet 2010

(Extraits)

Onze jours seulement après la proclamation de l’indépendance du Congo, la riche province minière du Katanga se détache du pouvoir central basé à Kinshasa sous l’impulsion de Moïse Tshombé et des milieux d’affaires pro-occidentaux, au premier rang desquels la toute puissante Union minière du Haut Katanga (UMHK. «Que Dieu protège le Katanga indépendant». C’est par ces mots que le Conseil des ministres provinciaux présidé par M. Tshombe terminait la déclaration du 11 juillet 1960 par laquelle il proclamait le Katanga totalement indépendant et demandait à la Belgique de s’unir à lui «en une étroite communauté économique».

Avant la création de la gendarmerie katangaise, ce sont les «affreux» qui ont été à la solde du Katanga indépendant. A en croire Jacques Le Bailly, ce sont les ouvriers et les employés belges de l’Union Minière du Haut-Katanga (UMHK) qui ont ainsi, les premiers, affublé de ce sobriquet ces soldats de fortune dont l’histoire d’engagement commence avec la proclamation de la sécession du Katanga, le 11 juillet 1960. Le prétexte choisi est la mutinerie des soldats congolais de la Force publique contre leurs officiers belges, interprétée par Tshombé comme «une tactique de désorganisation et de terreur» visant à instaurer une «dictature communiste».

Cet Etat, mieux cette province congolaise en sécession, a existé pendant trente mois et trois jours, soit du 11 juillet 1960 au 14 janvier 1963. C’était un Etat de fait dont l’indépendance n’a été reconnue officiellement par aucun pays.

KASA-VUBU ET LUMUMBA FONT APPEL A L’ONU

Le gouvernement de Léopoldville ne pouvait pas resté indifférent face à cette situation. Aussi rompt-il le 12 juillet ses relations avec la Belgique, qui a dépêché ses paras pour rapatrier ses ressortissants et fait appel à l’ONU. Qui tergiverse. Devant la gravité de la situation, Lumumba tente de solliciter l’aide de l’Union soviétique. Et le président américain Eisenhower, à l’instar des capitalistes occidentaux, prendra le premier ministre Lumumba pour un Communiste et pèsera de son poids au Conseil de sécurité des Nations unies pour retarder l’assistance militaire onusienne. De son côté, le président katangais Tshombé, l’enfant chéri de l’UMHK, accepte l’envoi à Elizabethville d’une Mission technique de l’armée belge dont les colonels Guy Weber et Frédéric Vandewalle prennent la direction pour fonder aussitôt la gendarmerie katangaise.

Les premiers mercenaires arrivent en septembre 1960, recrutés par le Belge Georges Thyssens, un fidèle de Tshombé. «Dans l’ombre se trouvaient aussi certains dirigeants de l’UMHK qui, renseignés par leurs services de Bruxelles, savaient que sous la pression des Nations Unies, l’assistance militaire belge s’éteindrait un jour», témoigne Weber.

Les faits ne vont pas tarder à corroborer l’appréhension du colonel : après l’assassinat de Lumumba, la Belgique est sommée par le Conseil de sécurité de l’ONU de retirer ses officiers du Katanga, le 21 février 1961. Du coup, le recrutement s’intensifie et ces soldats de fortune disent à qui veulent les entendre qu’ils sont inscrits au livre de paie de l’Union Minière, en qualité de «techniciens». Mais le journaliste Jacques Lantier révèle l’existence d’autres bailleurs de fonds : des associations anticommunistes d’Outre-Atlantique telles que l’«American Committee for Aid to Katanga», fondé en novembre 1961, et qui comptait parmi ses membres, l’ancien président Herbert Hoover et Richard Nixon, alors vice-président déchu des Etats-Unis ainsi que le sénateur Barry Goldwater. Un autre financier de Tshombé et des mercenaires, jusqu’à l’automne 1962, était, selon Lantier, Charles Waterhouse, le président de Tanks Consolidated, une compagnie associée à la Société générale de Belgique, qui contrôle le chemin de fer menant à Lobito, à travers l’Angola.

Ces soldats de fortune sont au nombre de 655 au 1er mai 1961, selon Weber. Ils sont surtout Belges (450) comme Roger Bracco, pilote de la Force aérienne, des anciens de la guerre de Corée comme Jacques Dufrasne et Bob Noddyn ou comme le capitaine Christian Tavernier, qui entame sa carrière de soldat de fortune à la tête du bataillon «Marsupilami», du nom de l’animal né de l’imagination fertile de Franquin, l’un des maîtres de la BD belge. Mais 220 d’entre eux ont été mandatés par le gouvernement de Bruxelles, témoigne Weber.

A côté des professionnels et de quelques paumés, des garçons de café et même des chauffeurs de taxis, recrutés par des officiers belges, se battent comme des «volontaires étrangers» dont le plus célèbre est Jean Schramme, le fils du bâtonnier de Bruges, devenu planteur au Congo belge, qui commande le bataillon «Léopard». Contrairement à leurs camarades de la première catégorie fort bien rémunérés, ces volontaires sont des colons pour qui la solde importe peu, surtout désireux de récupérer leur plantation ou leur commerce.

(...)

A noter qu’après que la CIA a soutenu, voire ourdi, le coup d’Etat du 14 septembre 1960 avec la neutralisation du président Kasa-Vubu et du premier ministre Lumumba à Léopoldville pour mettre en selle son homme, le colonel Mobutu. Une fois leur bête noire Lumumba décédée, les Américains n’avaient plus de raison fondamentale de soutenir la sécession katangaise et les Etats-Unis votent au Conseil de sécurité, la résolution exigeant le départ de tous les conseillers militaires étrangers du Katanga. Pour Washington, l’objectif devient d’éviter que Nicola Khroutchev et ses amis aient le monopole du soutien à la cause nationaliste congolaise.

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MessageSujet: Re: Guy WEBER   Lun 30 Jan 2012 - 16:02


Pour en savoir plus sur Guy Weber et la brigade Piron :

http://archives.lesoir.be/les-debuts-difficiles-et-cocasses-des-forces-belges-de-_t-19910914-Z04EG2.html

("la Chanson de Roland, racontée par Roland lui-même ... ")

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MessageSujet: Re: Guy WEBER   Mar 31 Jan 2012 - 15:08


Quelques compléments sur Lyman Lemnitzer (il n'y a pas que l'opération Noorthwoods)...

http://www.spartacus.schoolnet.co.uk/JFKlemnitzer.htm

(...)

During the Bay of Pigs crisis Lemnitzer advocated that President John F. Kennedy launch an attack on Cuba. Kennedy refused and reminded him "over and over again" that he would not commit U.S. combat forces to save the operation. Kennedy told Arthur Schlesinger that he would not be "overawed by professional military advice". Schlesinger added "he thought Lemnitzer was a dope." Some time after this event Lemnitzer described Kennedy's attitude as "absolutely reprehensible, almost criminal."

On 20th July, 1961, at a National Security Council meeting, Lemnitzer presented Kennedy with an official plan for a surprise nuclear attack on the Soviet Union. Kennedy was disgusted and walked out of the meeting and later remarked to Secretary of State Dean Rusk "and we call ourselves the human race."

In April 1961 General Edwin Walker, commander of the 24th Infantry Division in Europe, was accused of indoctrinating his troops with right-wing literature from the John Birch Society. With the agreement of President John F. Kennedy, Defense Secretary Robert S. McNamara relieved Walker of his command and announced an investigation into the affair. Kennedy was accused of trying to suppress the anti-Communist feelings of the military. Walker resigned from the army in protest about the way he had been treated.

David Talbot argues in his book, Brothers: The Hidden History of the Kennedy Years, that Walker's indoctrination program had been endorsed by General Lemnitzer. Talbot quotes a letter from Lemnitzer to Walker saying that he found his efforts "interesting and useful."

On 13th March, 1962, General Lemnitzer presented Robert McNamara with a top-secret memo, urging President Kennedy to order a variety of shocking incidents to create a rationale for invading Cuba. Code named Operation Northwoods, the memo suggested that the administration should arrange a terror campaign in Miami and Washington that would create international revulsion against the government of Fidel Castro.

President John F. Kennedy summoned Lemnitzer to the Oval Office on 16th March, 1962, where they discussed Operation Northwoods. Kennedy rejected the idea and three months later he told Lemnitzer that he was being moved from the Pentagon to become Commander of U.S. Forces in Europe.

Lemnitzer took up the appointment in November 1962. He became Supreme Allied Commander of NATO in January 1963 and held the post until 1969.

After retiring from the army he was a member of the American Security Council (ASC), the lobby for the military-industrial complex. The ASC was formed by Robert Wood and Robert R. McCormick in 1955. Other members of this organization included Douglas MacArthur, Sam Rayburn, Ray S. Cline, Thomas J. Dodd, W. Averell Harriman, Nelson A. Rockefeller, Eugene V. Rostow, John G. Tower and Patrick J. Frawley.

Lyman Louis Lemnitzer died on the 12th November 12, 1988.

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MessageSujet: Re: Guy WEBER   Mar 31 Jan 2012 - 15:23

En français :

http://www.asile.org/citoyens/numero13/northwoods/

OPERATION NORTHWOODS

Quand l'état-major américain planifiait des attentats terroristes contre sa population


L'ennemi de la démocratie américaine est-il intérieur ? En 1962, pour légitimer une guerre contre Cuba, l'état-major interarmes des Etats-Unis avait envisagé des attentats terroristes contre sa propre population. Le document déclassifié que nous présentons ici révèle le plan de l'opération Northwoods : une série d'attentats tuant des civils et des militaires américains pour mobiliser l'opinion publique contre Fidel Castro. L'état-major avait notamment planifié un attentat contre un bâtiment de guerre et un détournement d'avion. Le projet des généraux fut empêché par le président Kennedy un an avant son assassinat. Parmi les conjurés se trouvaient d'actuels responsables de l'armée des États-Unis.

(...)

Le 17 avril 1961, une brigade d'exilés cubains et de mercenaires, plus ou moins discrètement encadrée par la CIA, tente un débarquement à la Baie des Cochons. L'opération tourne au fiasco. Le président John F. Kennedy, qui venait d'arriver à la Maison-Blanche, refuse d'envoyer l'US Air Force appuyer les mercenaires. 1 500 hommes sont faits prisonniers par les autorités cubaines. Kennedy désavoue l'opération et révoque le directeur de la CIA (Allen Dulles), le directeur adjoint (Charles Cabell) et le directeur du stay-behind (Richard Bissell). Il confie une enquête interne à son conseiller militaire, le général Maxwell Taylor, mais elle n'est suivie d'aucune mesure concrète. Kennedy s'interroge sur l'attitude de l'état-major interarmes, qui avait validé l'opération alors qu'il la savait vouée à l'échec [2]. Tout semble s'être passé comme si les généraux avaient tenté d'impliquer les États-Unis dans une guerre ouverte contre Cuba.

(...)

LA CRISE AU SEIN DES ARMEES


Le général Leyyman L. Leymnintzer,
chef d'état-major interarmes

En avril 1961, l'armée des États-Unis est traversée par une crise grave : le major général Edwin A. Walker, qui avait suscité les affrontements racistes de Little Rock avant de prendre le commandement de l'infanterie stationnée en Allemagne, est révoqué par le président Kennedy [3]. Il est accusé de développer un prosélytisme d'extrême droite dans les armées. Lui-même appartiendrait à la John Birch Society et aux Authentiques Chevaliers du Klu Klux Klan.

La commission des Affaires étrangères du Sénat diligente une enquête sur l'extrême droite militaire. Les auditions sont conduites par le sénateur Albert Gore (D-Tennessee), père du futur vice-président américain. Les sénateurs suspectent le chef d'état-major interarmes, le général Lyman L. Lemnitzer, de participer au complot Walker. Gore sait que Lemnitzer est un spécialiste de l'action secrète : en 1943, il avait personnellement dirigé les négociations visant à retourner l'Italie contre le Reich, puis, en 1944, il conduisit avec Allen Dulles les négociations secrètes avec les nazis à Ascona (Suisse) préparant la capitulation (opération Sunrise) [4]. Il participa à la création du réseau stay-behind de l'Alliance, retournant des agents nazis pour lutter contre l'URSS, et à l'exfiltration de criminels contre l'humanité vers l'Amérique latine. Mais Gore ne parvint pas à mettre en évidence sa responsabilité dans les événements contemporains.

Une correspondance secrète du général Lemnitzer, récemment publiée, montre qu'il complotait avec le commandant des forces américaines en Europe (le général Lauris Norstad) et d'autres officiers de très haut rang pour saboter la politique de John F. Kennedy.

Les militaires extrémistes dénoncent le refus de Kennedy d'intervenir militairement à Cuba. Ils considèrent les civils de la CIA comme responsables de la mauvaise planification du débarquement de la Baie des Cochons, et le président Kennedy comme un lâche pour avoir refusé l'appui de l'US Air Force. Pour débloquer la situation, ils imaginent de fournir un prétexte politique à Kennedy pour intervenir militairement. Ce plan, dit opération
"Northwoods" (Bois du nord), donne lieu à des études poussées qui sont formalisées par le brigadier général William H. Craig. Il est présenté au Groupe spécial élargi par le général Lemnitzer lui-même, le 13 mars 1962 (notre document). La réunion se tient au Pentagone, dans le bureau du secrétaire de la Défense, de 14 h 30 à 17 h 30. Elle se termine très mal : Robert McNamara rejette le plan en bloc, tandis que le général Lemnitzer se fait menaçant. S'ensuivent six mois de permanente hostilité entre l'administration Kennedy et l'état-major interarmes, puis l'éloignement de Lemnitzer et sa nomination comme chef des forces US en Europe. Avant de partir, le général donne l'ordre de détruire toutes les traces du projet Northwoods, mais Robert McNamara conserve la copie du mémo qui lui avait été remis [5].

(...)

Pour John F. Kennedy, Lemnitzer est un anti communiste hystérique soutenu par des multinationales sans scrupules. Le nouveau président comprend le sens de la mise en garde de son prédécesseur, le président Eisenhower, un an plus tôt, lors de son discours de fin de mandat : "Dans les conseils du gouvernement, nous devons prendre garde à l'acquisition d'une influence illégitime, qu'elle soit recherchée ou non par le complexe militaro-industriel. Le risque d'un développement désastreux d'un pouvoir usurpé existe et persistera. Nous ne devrons jamais laisser le poids de cette conjonction menacer nos libertés ou les processus démocratiques. Nous ne devons rien considérer comme acquis. Seules une vigilance et une conscience citoyennes peuvent garantir l'équilibre entre l'influence de la gigantesque machinerie industrielle et militaire de défense et nos méthodes et nos buts pacifiques, de sorte que la sécurité et la liberté puissent croître de pair" [7].

En définitive, John F. Kennedy, résiste aux généraux Walker, Lemnitzer et à leurs amis, et refuse d'engager plus avant l'Amérique dans une guerre à outrance contre le communisme, à Cuba, au Laos, au Vietnam ou ailleurs. Il est assassiné, le 22 novembre 1963 [8].

Le général Lemnitzer prend sa retraite en 1969. Mais, en 1975, alors que le Sénat commence des investigations sur le rôle exact de la CIA sous l'administration Nixon, Gerald Ford, qui assure l'intérim de la présidence depuis le scandale du Watergate, lui demande de participer à cette enquête. Après qu'il eut aidé à enterrer la polémique, Ford le sollicite à nouveau pour animer un groupe de pression, le Committe on the Present Danger (CPD - Comité sur le danger actuel). Cette association est une création de la CIA, alors dirigée par George Bush père. Elle mène campagne contre le danger soviétique. Parmi ses administrateurs, on trouve divers responsables de la CIA et Paul D. Wolfowitz (actuel secrétaire adjoint à la Défense, en charge des opérations en Afghanistan). Parallèlement, Gerald Ford promeut le brigadier général William H. Craig, qui avait dirigé les études préliminaires de l'opération Northwoods, directeur de la National Security Agency (NSA).
Le général Layman L. Lemnitzer meurt le 12 novembre 1988.

En 1992, l'opinion publique américaine s'interroge sur l'assassinat du président Kennedy après la diffusion d'un film d'Oliver Stone montrant les incohérences de la version officielle. Le président Clinton ordonne la déclassification de très nombreuses archives de la période Kennedy. Dans les papiers du secrétaire à la Défense Robert McNamara, on retrouve l'unique copie conservée du projet Northwoods.




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MessageSujet: Re: Guy WEBER   Mar 31 Jan 2012 - 15:27


Courte vidéo :

Lemnitzer Taylor Kennedy

http://www.ina.fr/video/CAF97049704/lemnitzer-taylor-kennedy.fr.html
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MessageSujet: Re: Guy WEBER   Mar 31 Jan 2012 - 16:29


Autres vidéos sur Lemnitzer :

http://wn.com/Lyman_Lemnitzer


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MessageSujet: Re: Guy WEBER   Mer 1 Fév 2012 - 20:11


Au sujet de Lemnitzer, il est instructif de faire une recherche dans le livre suivant :

http://www.scribd.com/doc/43358262/An-Unfinished-Life

"An Unfinished Life - John F. Kennedy"

de Robert Dallek

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MessageSujet: Re: Guy WEBER   Ven 3 Fév 2012 - 14:24


Les documents de l'opération Northwoods ont initialement été publiés en Australie par Jon Elliston (Psy War on Cuba, The Declassified History of US Anti-Castro Propaganda, Ocean Press éd., 1999) sans provoquer de réactions aux États-Unis. Ils ont été à nouveau exploités par le journaliste d'ABC News, James Bamford dans son histoire de la NSA (Body of Secrets, Anatomy of the Ultra-Secret National Security Agency from the Cold War to the Dawn of a New Century, Doubleday éd., 2001) suscitant alors un vif émoi chez les historiens.

Le livre de James Bamford est sur internet :

http://www.american-buddha.com/lit.bodyofsecrets.1.htm

(un URL par chapitre)

Il est beaucoup question de Lyman Lemnitzer et de l'opération Northwoods au chapitre 4 :

http://www.american-buddha.com/lit.bodyofsecrets.4.htm


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