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 Guy WEBER

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HERVE



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MessageSujet: Re: Guy WEBER   Sam 8 Déc 2012 - 18:55



Pour ceux qui connaissent mieux que moi l' Ordre Souverain de Malte ...

http://www.cerclegaulois.be/cgi?usr=xwcagk9e2z&lg=fr&pag=1247&rec=0&frm=0&par=aybabtu&id=4510&flux=1136094

Comte Yves du MONCEAU de BERGENDAL. Sénateur-Bourgmestre honoraire, Ambassadeur honoraire de l'Ordre Souverain de Malte

Pour information, voir aussi :

http://archives.lesoir.be/retour-dans-la-cite-de-dieu-_t-20080429-00FWE8.html

_ _ _


http://www.ordredemaltefrance.org/fr/organisation-qui-sommes-nous-missions-reseaux/reseau-national-et-international/reseau-national/bouches-du-rhone-aix-et-arles.html

En l'honneur de Camerone

13 camerone mai2012Le 30 Avril, la Légion Etrangère commémorait comme chaque année le combat de Camerone. Les bénévoles qui interviennent au profit des invalides de la Légion ainsi qu'une délégation officielle composée du Grand Chancelier, du Président de l'Association Française, du Président de l'Ordre de Malte France et du préfet Etienne des Rosaies étaient les invités du Général de Saint-Chamas commandant la Légion Etrangère.


La prise d'armes présidée par le ministre de la Défense a mis à l'honneur les anciens de la bataille de Bir Hakeim, dont on fêtait le 70e anniversaire. Le père Lallemand, aumônier de la Légion Etrangère, a été élevé au grade de commandeur de la Légion d'honneur. Cette journée pleine d'émotion a permis de resserrer les liens qui unissent l'Ordre de Malte France et la Légion. Merci à tous les participants et tous nos voeux pour la suite des actions en faveur des invalides.


Publié le 14-05-2012

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HERVE



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MessageSujet: Re: Guy WEBER   Dim 9 Déc 2012 - 20:37


Il est question de Guy Weber dans

http://www.resistances.be/tueurs16.html

et il faut aussi se rappeler des dates :

De 1962 à 1965, Guy Weber était à Fontainebleau, au quartier général des Forces Terrestres centre-europe, sous la houlette du général allemand Speidel (ancien chef d'Etat-Major de Rommel).

Le 1er janvier 1967, Guy Weber était le commandant en second du 2ème régiment de Carabiniers Cyclistes, à Spich, en Allemagne Fédérale. C'est à ce moment qu'il fut proposé pour occuper le poste de "Assistant pour la nation-hôte" au sein du SHAPE. Le 8 janvier 1967, il a rencontré L.L. Lemnitzer à Rocquencourt.

Il a été relevé de ses fonctions au SHAPE en 1969, probablement suite à un article qu'il avait fait paraître dans la presse, et envoyé en Allemagne.

Il devait déjà connaître Léopold III puisque c'est en janvier 1969 que ce dernier demanda à Guy Weber de trouver un officier supérieur susceptible de devenir son aide de camp.

Au moment de son départ pour l'Allemagne, Léopold III le pria de réunir quelques amis fidèles à son domicile "pour une modeste réception à laquelle la princesse Lilian et lui, le roi, assisteraient."

"Abasourdis, nous avons invité rapidement Yves du Monceau et Guy Merzbach, des amis de toujours. (...)"

_ _ _


On constate le coup d'Etat en Grèce se déroule le 21 avril 1967.

C'est un moment où Lyman Lemnitzer et Guy Wever sont à la tête du SHAPE.

Or le coup d'Etat grec s'est fait via le "réseau Stay-behind" local et c'est le SACEUR (Lemnitzer) qui dirigeait le réseau.

C'est l'occasion de revoir le film " Z " ...






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HERVE



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MessageSujet: Re: Guy WEBER   Lun 10 Déc 2012 - 10:19



Au sujet de Guy Merzbach, "ami de toujours" de Guy Weber et de Yves du Monceau de Bergendael :

http://archives.lesoir.be/des-retrouvailles-emouvantes-samedi-a-tervuren_t-19941017-Z08N1F.html

DES RETROUVAILLES EMOUVANTES,SAMEDI,A TERVUREN
LAPORTE,CHRISTIAN

Page 14

Lundi 17 octobre 1994

(...) Guy Merzbach, le président de la Fraternelle et organisateur de la journée

(...) Il y avait là le colonel Stevens, représentant du Roi, les généraux Dewandre, Everaert, Tabary et De Belder, des délégués de l'ambassade des États-Unis et la Légion britannique


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MessageSujet: Re: Guy WEBER   Lun 10 Déc 2012 - 10:43



http://www.michelcollon.info/Le-terrorisme-non-revendique-de-l.html

http://www.michelcollon.info/IMG/article_PDF/article_a3749.pdf

Le terrorisme non revendiqué de l’OTAN - Entretien avec Daniele Ganser

Silvia Cattori

15 mai 2012

Daniele Ganser, professeur d’histoire contemporaine à l’université de Bâle et président de l’ASPO-Suisse, a publié un livre de référence sur « Les Armées secrètes de l’OTAN ». Selon lui, les États-Unis ont organisé en Europe de l’Ouest pendant 50 ans des attentats qu’ils ont faussement attribué à la gauche et à l’extrême gauche pour les discréditer aux yeux des électeurs. Cette stratégie perdure aujourd’hui pour susciter la peur de l’islam et justifier des guerres pour le pétrole.

Daniele Ganser

Article paru en 2007


http://fr.scribd.com/BEGHINSELEN

http://fr.scribd.com/doc/116216494/Le-terrorisme-non-revendique-de-l-OTAN-Daniele-Ganser

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MessageSujet: Re: Guy WEBER   Mar 11 Déc 2012 - 18:00


Dans son livre " Comme je les ai connus ", Guy Weber partage son admiration pour Paul Vanden Boeynants (page 159)

(...) Mais je dois reconnaître avoir trouvé chez Paul Van den Boeynants, sur le plan civique un support total. (...)

A la page 157, il parle du mois d'avril 1967.

Le premier jour du mois, Guy Weber rencontre " l'idole de sa jeunesse " : Léopold III.

Le 6 avril, la famille Lemnitzer et Guy Weber sont invités à Laeken. Il ne décrit pas le menu mais le vicomte Poulet était aussi à table.

Quatre jours plus tard, ils déjeunent à Argenteuil.

Et le 29 avril, Guy Weber rencontre le cardinal Suenens.

Un mois plus tard, le "maçon" Lemnitzer rencontre le cardinal.

Il n'y a rien d'autre d'écrit pour ce mois-là alors que c'est le coup d'Etat des colonels en Grèce, conduit par le réseau Stay-behind...

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MessageSujet: Re: Guy WEBER   Mar 11 Déc 2012 - 20:28



Il est intéressant de faire une recherche sur Guy Weber dans le document suivant :

http://www.mediafire.com/?2qvkx4nvdj9zyk6

Rogue Agents - Habsburg, Pinay and the Private Cold War 1951 - 1991 by David Teacher
(3rd edition, 2011, full).pdf

C'est à ma connaissance la version la plus récente.

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MessageSujet: Re: Guy WEBER   Mar 11 Déc 2012 - 20:48

http://www.mediafire.com/?2qvkx4nvdj9zyk6

(page 90)

THE AESP, VDB AND PIO

Whilst Strauss was funding Franco friends in Spain, and AESP associates Crozier and Grau were organizing seminars on subversion in Britain and in Switzerland, the Belgian members of the AESP were active on the domestic front : Defence Minister and AESP member Paul Vanden Boeynants (VdB) and his adviser de Bonvoisin set up a military counter-subversion and propaganda service, the Public Information Office or PIO. PIO was headed by a longstanding associate of VdB and de Bonvoisin, Major Jean-Marie Bougerol. Bougerol would be a central figure in Belgian parapolitics implicated in previous coup plots: the 1976 Gendarmerie report by Roger Tratsaert stated that one of the plans for a coup d'état in 1973 was jointly organized by the NEM Clubs (funded by VdB and de Bonvoisin) and a group of gendarmes and Army officers centred around Bougerol.

PIO's genesis - and that of the coup plots in Belgium and elsewhere - lay in the political upheaval in America and Europe at the end of the 1960s. By 1970, the Army had become seriously concerned by the "internal threat" posed by the anti-Vietnam movement and the students' movement after 1968. Moves to create the Army's own counter-subversion agency bore fruit in April 1970, when Chief of General Staff Lt-General Georges Vivario (by 1973, part of an AESP delegation) together with Colonel Paul Detrembleur established the Division des Services Spéciaux (DSD) as an independent unit reporting directly to the Minister of Defence. The unit, headed by a general, brought together members of the Minister's office and representatives from the General Staff of the Army and the Gendarmerie. Composed of five sections, the DSD's specific task was to counter "protest and subversive propaganda". Part of its task was to set up a "Speakers Bureau", a pool of military personnel trained as media representatives for public debates, television appearances, etc - this bureau would later give birth to PIO. Despite press uproar and the resignation of the Deputy Chief to the General Staff in protest, the creation of the DSD went ahead.

New impetus was given to the DSD's work in 1972-73 when the new Defence Minister, VdB, introduced reforms of the Army including a plan for the "military defence of the territory" (DMT) designed to counter leftist/pacifist influence by a dramatic reinforcement of the Gendarmerie and greater involvement for the Army and reserve officers in counter-subversion work. Faced with massive student protests in early 1973 against the DMT plan and a tightening of military service rules, the Army hardened its stance; in a "study on objectivity and the media" dated 13th September, 1973, Lt-Col. Weber, head of Counter-Information in the Belgian military intelligence service SDRA (239)*, wrote in apocalyptic terms of the threat to freedom and democracy posed by professional agitators within the media and the peace movement, and urged the creation of a permanent group within the SDRA to combat subversion. Weber's study came at a critical moment: in mid-August, the Press had reported the existence of a planned coup. Three days before Weber wrote his study, the Gendarmerie General Staff received Major de Cock's report alleging links between VdB, de Bonvoisin and the NEM Clubs (240). Weber's report and similar concerns within the Army General Staff led to a decision in 1974 to strengthen the Army's counter-subversion and propaganda rôles by creating the Public Information Office PIO, headed by Major Bougerol, as an autonomous group within the Army General Staff.

Despite its independent status, PIO had considerable links to the SDRA : Bougerol claims he was given the use of an office within the Counter-Information section of SDRA in 1974-75 whilst he was setting up PIO, and one of his closest collaborators was Commissioner Fagnart of the Military Security section of SDRA.

PIO's official mission was twofold: firstly, to expose Soviet disinformation in the media, largely through the publication of a press review called Inforep. PIO's second task was to act as a clearing-house for information on subversion, distributing information to the Army, the Gendarmerie, the Sûreté de l'Etat - Belgium's internal security agency, and the Foreign Ministry Security Division. Unofficially, Bougerol used PIO to mount the same kind of aggressive counter-intelligence programmes that the FBI had been conducting against the Left, the peace movement and the American Indian movement in America from 1969 until at least 1976 (241). It is probably no coincidence that PIO's title - unusual for being in English in the original - copied FBI jargon : "PIO (Public Information Officer): the FBI classification for the agent whose speciality is providing intentionally inaccurate "facts" (disinformation) to the media; the FBI counterpart to the military psychological operations (psy-ops) specialist" (242).

Amongst PIO's operations were organized sabotage of left-wing conferences, promotion of groups favourable to the Army, and seminars on Soviet subversion.

Through such operations, Bougerol set up a network of unofficial correspondents baptised the Miller network, a pseudonym he used when writing for Belgian newspapers. The 445 known correspondents were a gathering of officers from the Sûreté, the SDRA, the Gendarmerie and police, members of the EEC's security department, militants from the NEM Clubs and other fascist groups, private "security operatives" and innocent or not so innocent journalists (243)*.

To gain experience of counter-intelligence and propaganda operations, Bougerol went on a European tour in 1976, visiting Northern Ireland, Spain, Portugal, Italy, France and Holland. In several of these countries, Bougerol was hosted by AESP contacts. It is likely that during his visit to the UK, Bougerol had the opportunity of meeting Brian Crozier and the AESP's partners at the ISC - as we will see in the next chapter, Bougerol, de Bonvoisin and Crozier had already met in February 1976 at the AESP's IXth Chapter Assembly and would meet again in December that year at the CEDI Congress. Bearing in mind that SDRA Commissioner Fagnart's 1978 letter, quoted in full below, warned Bougerol "we could imagine another danger... if there was a leak about the Saud affair or the affairs concerning Formosa, Spain or the UK", it would be interesting to know what Bougerol was up to in the UK. The AESP also provided Bougerol with a host for his visit to Italy the same year: Ivan Matteo Lombardo (244), present at the Parco dei Principi birth of the strategy of tension in 1965, a member of the AESP since 1970 and implicated in the 1974 Sogno coup only two years earlier.

(...)


(239) The Service de Documentation, de Renseignements et d'Action, a branch of the Army’s Service Général de Renseignements. Part, at least, of the Gladio network in Belgium was run by SDRA-8.

(240) Brewaeys and Deliège, pg 58.

(241) See Blackstock; Churchill and Vander Wall, 1988 and 1990.

(242) Churchill and Vander Wall, 1988, pg xiv.

(243) It is interesting to note that one of PIO's Press contacts was René Haquin, the journalist whose book Des taupes dans l'extrême droite - la Sûreté de l'Etat et le WNP first exposed the Latinus/Smets story, detailed in a later chapter. It appears with hindsight that Latinus's fascist militia WNP served to entrap Smets and other Sûreté officers investigating de Bonvoisin and the extreme Right, and that it was subsequently deliberately blown by its members to discredit the Sûreté - this would explain the revealing interviews Latinus gave Haquin for his book. Haquin got sucked in and became as much an actor in parapolitical developments as a reporter of them ; it would seem that Haquin was at least unwittingly manipulated into blowing the gaffe and sinking the Sûreté's investigations. Haquin's association with PIO several years previous to the WNP scandal may however indicate a less innocent involvement. Haquin, having paved the way, subsequently withdrew from further
investigation into the extreme Right and returned to his previous field of crime reporting.

(244) Bougerol in conversation with Philippe Brewaeys.
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HERVE



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MessageSujet: Re: Guy WEBER   Mer 12 Déc 2012 - 10:29



Plus je lis des choses sur

Lt-Col. Weber, head of Counter-Information in the Belgian military intelligence service SDRA

et plus je trouve ce personnage très suspect.

Bien que ses (nombreux) livres n'aient aucun contenu digne d'intérêt, l'introduction de "Comme je les ai connus" est sur :

http://fr.scribd.com/BEGHINSELEN

http://fr.scribd.com/doc/116513980/Guy-Weber-Comme-Je-Les-Ai-Connus-Intro

Je vais essayer de mettre le reste.

En fait, le plus intéressant est probablement le fait que le contenu n'a aucun intérêt.

Guy Weber a délibérément décidé que son rôle de "head of Counter-Information in the Belgian military intelligence service SDRA" impliquait de n'écrire que des banalités sur les personnes qu'il a connues.

Je suis en tout cas frappé de constater qu'il n'y a aucune mention du coup d'Etat des colonels en Grèce lorsqu'il était assistant de Lemnitzer, SACEUR et donc dirigeant du "Stay-behind" grec ... cela vaut la peine de regarder à nouveau le film "Z" de Costa Gavras ... et cela alimente encore un peu plus mes soupçons envers le SDRA.

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HERVE



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MessageSujet: Re: Guy WEBER   Mer 12 Déc 2012 - 14:15



La partie du livre de Guy Weber relative à Lyman Lemnitzer est sur :

http://fr.scribd.com/doc/116530554/Guy-Weber-Lyman-Lemnitzer


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HERVE



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MessageSujet: Re: Guy WEBER   Mer 12 Déc 2012 - 18:44


Il est frappant de constater combien le Guy Weber des documents suivants :

http://fr.scribd.com/doc/86217858/WEBER-L-armee-belge-contre-l-ennemi-interieur

http://fr.scribd.com/doc/84908835/Rogue-Agents-D-Teacher-2011

semble différent de celui qui apparaît dans ses livres (au point que j'ai cru à un moment qu'il s'agissait de personnes différentes.

Le document sur " l'ennemi intérieur " date du 13 septembre 1973 et indique que Guy Weber travaillait au "service général du renseignement" de l'Etat-major. Ce qui est troublant, c'est que nulle part dans ses livres, il ne parle de ces activités-là.

Guy Weber devait déjà connaître Léopold III puisque c'est en janvier 1969 que ce dernier lui demanda de trouver un officier supérieur susceptible de devenir son aide de camp. On peut penser qu'en 1973, il était aide de camp "officieux" (?) de Léopold III mais il serait aussi au "service général du renseignement" ...












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HERVE



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MessageSujet: Re: Guy WEBER   Jeu 13 Déc 2012 - 8:34



Ci-dessous, la réaction d'une chercheuse américaine au sujet de Guy Weber.

Je me demande si elle n'exagère pas un peu, notamment en parlant de "collaboration" avec les nazis.

Il serait en tout cas intéressant que des historiens se penchent sur la vie de Guy Weber, notamment dans les archives de Tervuren. Il est clair que ce qu'il dit de lui-même dans ses livres ne correspond pas à la vérité.


_ _ _


It's merely that Weber is a liar and deceiver.

For example, in several archival papers in Tervuren, he says he was the head of resistance against the Nazi in Belgium, but he was a very young man who never would have had that position. Furthermore, he is associated with collaboration with the Nazis.

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MessageSujet: Re: Guy WEBER   Jeu 13 Déc 2012 - 14:17

Hervé beaucoup de "vies" et contre -vies sont crées après date.
prenons le cas de Mitterand.
on le fait héroiquement faire ,des tentatives d'évasion des camps de prisoniers de guerre en allemagne (parce que sa fiancée de ce temps là voulait se marier avec qq'un d'autre dixit ces oppossants) et après qqs temps ds les services pour les prisoniers de guerre au service du marechal petain il recoit la francisque (comme tout ces mandataires dixit)
son franc français (ancien) tombe et il rejoint plus au moin la résistance et en moins de temps il est devenu si important que les allées viennent le chercher en avion pour discuter de sous pour la résistance avec mon general à Londres


pipo si tu sais combien d'effort le reseau de la petite cyclone devait faire pour enmener des dizaines de pilotes abattus de nouveau à Londres.


il s'y oppose soi -disant au prise de poiuvoir total de mon general ,mon q !

et on est si complaisant de ne pas le parachuter avec un coup de pied au qu comme tant de bons agents radio : on l'enmène et on le dépose en avion comme un vrai MOULIN.

des fabulations je pense

le même question se pose sur sa visite au general plus tard en afrique après le débarque- ment.

il y est arrivé en pédalo je présume.


des fabulations !!! Aux ARCHIVES !!!c'est là qu'on peut trouver des trésors .
bien !
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dislairelucien



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MessageSujet: Re: Guy WEBER   Jeu 13 Déc 2012 - 15:07

HERVE a écrit:


Ci-dessous, la réaction d'une chercheuse américaine au sujet de Guy Weber.

Je me demande si elle n'exagère pas un peu, notamment en parlant de "collaboration" avec les nazis.

Il serait en tout cas intéressant que des historiens se penchent sur la vie de Guy Weber, notamment dans les archives de Tervuren. Il est clair que ce qu'il dit de lui-même dans ses livres ne correspond pas à la vérité.


_ _ _


It's merely that Weber is a liar and deceiver.

For example, in several archival papers in Tervuren, he says he was the head of resistance against the Nazi in Belgium, but he was a very young man who never would have had that position. Furthermore, he is associated with collaboration with the Nazis.



Brigade Piron SLt. Weber Guy
3e compagnie – 6e peloton de mitrailleurs lourdes Vickers
Matricule : 4488

Guy Weber est né à Bruxelles, le 22 octobre 1921.
Il a fait ses études à l’Institut Saint Stanislas, au Collège Saint Michel et principalement à l’Ecole des Cadets à Namur.
Prisonnier de Guerre en 1940, il fut libéré à la fête de Noël avec les étudiants militaires. Il entre à l’Université Coloniale à Anvers, mais aussi dans la Résistance au Mouvement National Royaliste. « Brûlé », il s’évade de Belgique et arrive en Grande-Bretagne en octobre 1943.

Jeune officier, il participe à tous les combats de la Brigade Piron, en Normandie, en Belgique et en Hollande.

Guy Weber a écrit beaucoup d’ouvrages consacrés à l’histoire de la Brigade Piron.
Ces quelques pages sont seulement un modeste aperçu de ce qu’il a vécu durant ces années de guerre !
Nous lui portons une grande estime et souhaitons rendre hommage à cet homme qui créa par ses oeuvres, l’histoire vécue par de milliers d’hommes qui constituaient cette Brigade Belge !

Merci à Hervé de ne pas se référer uniquement aux déviationnistes de l'Histoire, cela commence à faire lourd: la Brigade Piron suspectée de collaboration!!!
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HERVE



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MessageSujet: Re: Guy WEBER   Ven 14 Déc 2012 - 8:35



http://www.lachambre.be/kvvcr/pdf_sections/comm/lmb/312_7_page_682_to_873.pdf


2.9. Les archives de Tshombé, que Van Lierde a pu
consulter en 1963, auraient contenu une note de Guy
Weber, son conseiller militaire, lui exposant les « trois
missions possibles sur Manono » : le « bombardement
du stade lors des cérémonies inaugurales du soit-disant
Etat du Lualaba, le bombardement des locaux du gouvernement
de Manono, le bombardement du sénat de
Manono ». Ces archives auraient également contenu
« des dossiers terribles sur les mercenaires, sur l’argent
de l’Union Minière, sur les dons, sur les soutiens apportés
à ce gouvernement ».



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HERVE



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MessageSujet: Re: Guy WEBER   Ven 14 Déc 2012 - 8:46




http://www.lachambre.be/kvvcr/pdf_sections/comm/lmb/312_7_page_682_to_873.pdf


26. Guy WEBER

1. Rôle du témoin

Le major Weber était le conseiller militaire du président
Tshombe et a participé, en cette qualité, à tous les
événements importants qui se sont déroulées au Katanga.
Il entretenait en outre des contacts réguliers avec René
Lefébure, le chef de cabinet du Roi.

(...)


11. Dans une de ses lettres, Weber fait mention de la
rencontre qui a eu lieu entre Tshombe et Mobutu le
16 octobre 1960. À ce propos, il écrit ce qui suit :

a. Lettre de Weber à Lefébure, 19 octobre 1960 :

« Monsieur le Chef de Cabinet — Vous trouverez ci-joint
quelques papiers qui forment synthèses de périodes.
Le départ de Monsieur Rothschild a laissé un grand
vide. Il était réellement un grand Ambassadeur et nous
nous sentons actuellement un peu livrés à nous-mêmes.

Voici en deux mots les grands problèmes de l’heure :

— Tshombe a rencontré Mobutu. Excellente entrevue.
En échange d’un certain appui financier, Mobutu suit les
conseils : status quo jusqu’au 31 décembre — On attend
que la situation s’éclaircisse — On neutralise complètement
(et si possible physiquement …) Lumumba.
— Il est dans le domaine du possible que dans une
déclaration, Kasa Vubu et Mobutu reconnaissent une souveraineté
du Katanga, au sein d’une confédération.
— (…)
— Vous priant d’assurer Sa Majesté de mon plus parfait
dévouement, je vous prie d’agréer, Monsieur le Chef
de Cabinet, l’expression de mes sentiments très respectueux».

On sait peu de choses sur la visite que Mobutu a rendue
à Tshombe. Dans l’agenda de Weber, on peut lire :

(...)

b. Note du journal de Weber, 13 octobre 1960 :

« Mobutu demande à venir voir/
Tshombe — en civil et incognito ».

c. Note du journal de Weber, 16 octobre 1960 :

« Arrivée Mobutu et Cdt. Puati/à 8.30 au Boeing. On les/
enlève pour les conduire à la/Résidence ».

d. Extrait des mémoires de Van Bilsen :

« Ik ben ook Robert Rothschild, op dat moment consul-
generaal van België en de man van Spaak in de
Katangakwestie, gaan groeten. Ik ontmoette bij hem de
Luikse hoogleraar Clemens, die de grondwet van de staat
Katanga moest opstellen. Ondertussen was ook kolonel
Mobutu in burger te Elisabethstad aangekomen en hij werd
er door de Belgische kolonel Weber verwelkomd ».


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HERVE



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MessageSujet: Re: Guy WEBER   Ven 14 Déc 2012 - 8:54



https://wikispooks.com/ISGP/organisations/introduction/PEHI_Robert_Rothschild_bio.htm


Baron Robert Rothschild

Not to be confused with the Robert Rothschild who is a banker in New York and was born in 1947. From The Weekly Telegraph - No. 386 (Week of December 16-22, 1998):

The Belgian diplomatist who has died aged 86, was caught up in many of the world's conflicts, including civil wars in China and Congo. He helped to draft the Treaty of Rome, the foundation of the EEC.

Robert Rothschild was born in Brussels on December 16, 1911. His father, a business-man of German-Jewish extraction, descended from Moses Rothschild, of Frankfurt, whose brother Mayer Amschel, together with his five sons, founded the Rothschild banking dynasty.

He decided to become a diplomat, and luckily his father was a friend of Paul Spaak, whose son Paul-Henri became Belgiums' foreign minister in 1936. Rothschild passed the diplomatic service examination that year and joined the younger Spaak's private office the next April. As an officer in the Belgian army reserve on the outbreak of the Second World War, Rothschild returned to his regiment [and his brother Maurice started his service at the Piron armored brigade]. In May, 1940, he was captured by the Germans and sent to Colditz. In 1941 he was sent back to Brussels in a cattle truck. With the help of underground organisations and the SOE he escaped to non-occupied France. He obtained an exit visa from a pro-Belgian official and travelled to Spain. He made his way to London to join the Belgian government in exile, which posted him to the legation in Lisbon. The city was crawling with spies, all of whom knew one another's identity. They lunched at the same smart restaurants, peering at one another over their menus.

Rothschild remained in Lisbon until 1944, when he was sent, at his request - there was no competition from colleagues - to China. He became first secretary at the embassy in Chungking, the headquarters of Chiang Kai-shek's government. During the Japanese occupation there was a lull in the Chinese civil war. Mao's Communists even had an envoy in Chungking in the person of Chou En-Lai, whom Rothschild grew to like. After the Japanese surrender Rothschild flew to Shanghai, where in 1946 he was appointed consul general. The Chinese civil war revived and in 1949 the Communists entered Shanghai.

Under pressure from the French, who hoped to protect their interests in Indo-China, Belgium declined to recognise the new regime for the next 20 years. Rothschild considered this a mistake and regretted the failure to comprehend the rivalry between Soviet and Chinese Communism. In early 1950 Rothschild left Shanghai for Washington as second counsellor. It was the time of the Korean War and the build-up of NATO and after two years in Washington, Rothschild went to Paris as a Belgian representative on the council of NATO. In 1954 Rothschild was appointed Spaak's chef de cabinet at the Belgian foreign ministry. For two years he worked with Spaak on the Treaty of Rome before the final signing in 1957. Shortly before the treaty was signed, Rothschild was standing beside Spaak gazing over the Forum in Rome. "I think," Spaak said, "that we have re-established the Roman Empire without a single shot being fired."

Rothschild was due to join the Belgian delegation at Nato after the summit conference in Paris in 1960 between Khrushchev and Eisenhower. But, because of the U2 spy plane incident, the conference was a failure and so Rothschild was posted to Belgian's vast Congo colony as number two to the governor. Rothschild arrived in Leopoldville two days after the rebellion by the constabulary, egged on by the Pan-Africanist independence leader Patrice Lumumba. On July 11, Katanga, the richest of the six provinces of the colony, seceded, and the Belgians decided to make it their base for a campaign to bring down Lumumba. In Katanga, Rothschild had to steer his way delicately between Moise Tshombe the Rightist Katangan leader, who wanted Belgian support for the province's independence, and Belgium,'s reluctance to grant it. After two years as ambassador to Switzerland, where in 1966 he was president of the executive committee of the General Agreement on Tariffs and trade, Rothschild went as ambassador to Paris. In 1973 he was appointed ambassador in London, where he remained en post until 1976 and then lived for the rest of his life. He was appointed an honorary Knight Commander of St. Michael and St. George in 1963.

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MessageSujet: Re: Guy WEBER   Ven 14 Déc 2012 - 9:51



Sur Robert Rothschild :

http://historytools.net/findingaid/nixon/065-1-1

Date:
Nov 27, 1962 (All day)

Participants:

President John F. Kennedy, Paul-Henri Spaak, Minister of Foreign Affairs of Belgium, Douglas MacArthur II, Ambassador to Belgium. Other attendees included Robert Rothschild, Viscount Etienne Davignon, Private Secretary to Minister Spaak, Count Jean d'Ursel, Counselor of the Belgian Embassy, George McGhee, Under Secretary of State for Political Affairs, Adlai Stevenson, U.S. Representative to the United Nations, Arthur Schlesinger, Jr., Special Assistant to the President, Ralph Dungan, Special Assistant to the President, G. Mennen Williams, Asst. Secretary for African Affairs, Harlan Cleveland, Asst. Secrectary for International Organiztion Affairs, William Burdett, Deputy Asst. Secretary for European Affairs, Edmond Glenn, Interpreter, Alec Toumayan, Interpreter.

Topic/s:

EUROPE

Download Audio Files:
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MessageSujet: Re: Guy WEBER   Ven 14 Déc 2012 - 10:03



Un livre dans lequel Robert Rothschild est mentionné :

De la Mine a Mars




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MessageSujet: Re: Guy WEBER   Ven 14 Déc 2012 - 10:16




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MessageSujet: Re: Guy WEBER   Ven 14 Déc 2012 - 10:25



Robert Rothschild est aussi mentionné dans :


http://news.google.com/newspapers?nid=2206&dat=19600806&id=i1syAAAAIBAJ&sjid=e-kFAAAAIBAJ&pg=3321,2495813








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MessageSujet: Re: Guy WEBER   Ven 14 Déc 2012 - 10:40

L'assassinat de Lumumba

Ludo De Witte














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MessageSujet: Re: Guy WEBER   Ven 14 Déc 2012 - 11:26



... et l'on retrouve Douglas Mac Arthur II (on finira par comprendre comme il est arrivé à la BBL !), et bien entendu chez EIM de Michel Relecom (qui a aussi engagé Alexandre de Belgique) dont le père - Jacques Relecom - était proche de Paul-Henry Spaak (celui de l'OTAN).

http://fr.scribd.com/doc/81581195/MacArthur-II-Confidential-Cable-Oct-23-1962

Extrait :












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MessageSujet: Re: Guy WEBER   Sam 15 Déc 2012 - 17:13



Dans le document ci-dessus, on retrouve Robert Rothschild (voir par exemple "Les diplomates belges" par Raoul Delcorde).

Robert Rothschild était proche de Paul-Henri Spaak et donc d'Etienne Davignon ... et de l'OTAN.

Il est mort en 1978. Il serait intéressant de savoir si ce diplomate avait des liens avec Alfred Cahen ...

Note : Paul-Henri Spaak a été secrétaire général de l'OTAN du 16 mai 1957 au 21 avril 1961 (peu avant que Lyman Lemnitzer ne devienne SACEUR).

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MessageSujet: Re: Guy WEBER   Mar 18 Déc 2012 - 20:39


http://www.resistances.be/tueurs16.html

Interview exclusive sur les « années de plomb belges »

Coup d'Etat en Belgique ?

Un journaliste d'investigation témoigne

Plusieurs journalistes d’investigation ont enquêté sur les « années de plomb belges » (terrorisme «rouge» et «noir», tueries du Brabant wallon, déstabilisation de l’Etat, scandales à la Sûreté de l’Etat, implication du «lobby» pro-américain…). Walter De Bock, du quotidien flamand « De Morgen » est l’un de ceux-ci. Nous l’avons rencontré au sujet de ces « années noires » qui ébranlèrent la Belgique dans les années quatre-vingt.

Walter De Bock nous parle en particulier d’une tentative de coup d’Etat programmé en 1973 dans notre pays ! Il témoigne également au sujet de l’existence de réseaux clandestins chargés d’organiser des opérations subversives sur notre territoire national. Ces réseaux liaient à la fois des services secrets des Etats-Unis, des instances de l’OTAN et des organisations terroristes d’extrême droite. Entretien exclusif avec RésistanceS.

(...)

Pour leur part, les «belgicains» les plus extrémistes, ceux fidèles à la «Belgique de papa», manifestaient avec véhémence leur inquiétude vis-à-vis des projets de fédéralisation du pays. Pour eux, les choses étaient simples : la fin de la Belgique unitaire avait été programmée par les parlementaires ! Plusieurs éminents représentants de ces milieux ultraconservateurs décidèrent de sonner le tocsin. Un haut gradé de l'Armée belge et ancien du Congo, le major Guy Weber, lança un défi au gouvernement à l’occasion de la nomination d’officiers néerlandophones. Selon lui, cette nomination risquait de rompre l’unité nationale au sommet des forces armées. Weber fut suivi par les plus hautes autorités militaires, dont son chef de corps. Majoritairement francophones, ces officiers belgicains agissaient contre ce qu'ils pensaient être le démantèlement annoncé de l'Etat belge.

Ces «rebelles» adoptèrent un discours radical et menaçant. A tel point que plusieurs hommes politiques de l'époque jugèrent nécessaire de réagir avec fermeté vis-à-vis de cette tentative d'intimidation orchestrée par des militaires sur les affaires de l'Etat. Le président du parti socialiste belge, par exemple, ne mâcha pas ses mots pour dénoncer les attitudes de « général d'opérette » de Weber et consorts. La tension était vive entre les deux camps. Ils ne se résumaient pas à se regarder en chien de faïence. Plus tard, pour avoir contesté une décision parlementaire, le colonel Weber sera enfin muté au SHAPE, le quartier-général de l'OTAN. Et l’affaire en resta là. Sans l’ouverture d’aucune enquête.


M.AZ : Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur ces fameux hommes de l'ombre, sur ces «comploteurs» ? Qui étaient les membres de cette conspiration ? Quelle était la raison de leur projet d'Etat fort ?

WDB : L'essentiel du noyau dur de ce groupe à la base du projet de coup d'Etat, désigné par nos témoins et les documents en notre possession (notamment, une série de rapports confidentiels de différentes sections territoriales de la BSR, à la demande de l’Etat-Major de la gendarmerie) provenaient pour la majorité de la classe politique francophone. Essentiellement de l'aile droite du Parti social-chrétien (PSC). On citait les noms de militaires, de très hauts gradés de la gendarmerie, mais aussi celui d’hommes d'affaires de premier plan. Parmi ces apprentis putschistes se trouvaient des anciens du Congo belge qui n'arrivaient pas accepter la perte de notre colonie africaine. L'anticommunisme, «l'amour de la Patrie» et la peur du fédéralisme formaient le dénominateur commun entre les différentes factions à l'origine de ce projet de déstabilisation.

(...)

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MessageSujet: Re: Guy WEBER   Mer 19 Déc 2012 - 9:46



http://alterecho.collectifs.net/Ae24/AE24.htm


(...)

Pour conclure sur une note plus optimiste, on a aussi vu ces derniers jours que parfois, par mégarde, à l'initiative d'un individu, le parlement peut parfois faire preuve d'une certaine autonomie face aux prérogatives royales. La semaine dernière, la commission d'enquête parlementaire chargée de 'déterminer les circonstances exactes de l'assassinat de Patrice Lumumba et l'implication éventuelle des responsables politiques belges dans celui-ci', autrement dit la commission Lumumba, a repris ses travaux de plus belle. Comme on le sait, les commissions d'enquête parlementaires ont à peu près les mêmes prérogatives qu'un juge d'instruction, et la commission Lumumba ne s'est pas privée d'en faire bon usage. Elle avait déjà auditionné certains témoins, et elle soupçonnait quelques-uns d'entre eux de faire de la rétention de documents. Le président de cette commission, le député libéral flamand Geert Versnick, n'a donc pas hésité à mettre un magistrat sur le coup pour rédiger des mandats de perquisition afin de mettre la main sur ces précieux documents.

L'une des personnes perquisitionnées était l'historien Jo Gérard. Si vous regardez Télé-Bruxelles, vous le connaissez peut-être, c'est le vieux monsieur avec un nœud papillon qui racontait des anecdotes de l'histoire de Bruxelles. Une fois de plus, c'est De Morgen qu'il fallait lire pour apprendre les détails qui fâchent à son sujet. Dans La Libre Belgique, Jo Gérard se plaint amèrement de s'être fait traiter d'historien amateur, alors qu'il est tout de même titulaire d'un diplôme, mais c'est tout ce qu'on apprend à son sujet. De Morgen, pour sa part, révèle non seulement qu'il fut le confident politique de VDB pendant des décennies, mais aussi qu'il était, à l'époque de l'assassinat de Lumumba le rédacteur en chef de l'hebdomadaire Europe Magazine, une publication d'extrême droite qui publiait régulièrement des articles ouvertement racistes. Il avait également mis sur pied, au Congo-Brazzaville, une radio qui émettait une propagande hostile à Lumumba.

Mais la perquisition qui a fait le plus de bruit, c'est celle qui visait Guy Weber. Guy Weber est un militaire en retraite, qui a joué un rôle primordial dans les événements qui ont suivi l'indépendance du Congo en 1960. Lorsque la Belgique a compris que Lumumba n'avait pas l'intention de filer doux, elle a organisé la sécession de la riche province minière du Katanga, pour être sûre de garder un accès aux richesses de son ancienne colonie. A la tête du Katanga, les Belges ont installé un gouvernement fantoche sous la présidence de Moïse Tshombé, dont le conseiller principal était précisément Guy Weber. Weber possède donc des documents qui intéressent au plus haut point la commission Lumumba ; seulement, il refusait de les remettre, et il a donc été perquisitionné. Le mandat portait sur son domicile et sur son bureau, et c'est là que les choses se corsent. Actuellement, et depuis de longues années, Weber est officier d'ordonnance auprès de la princesse Liliane, la seconde épouse du roi Léopold II. Il est en fait son bras droit et son plus proche conseiller. A ce titre, son bureau se trouve au château d'Argenteuil, qui est la demeure de la princesse Liliane. Le mandat de perquisition portait donc sur le domicile d'un membre de la famille royale.

Forcément, pour que les perquisitions soient efficaces, il fallait qu'un minimum de gens soient au courant. Geert Versnick, le président de la commission Lumumba, a joué le jeu comme il fallait et a fait preuve de la plus grande discrétion. Même les membres de sa commission n'ont été mis au courant qu'après les perquisitions. Finalement, il ne s'est pas passé grand-chose au château d'Argenteuil, puisque Weber a conduit de son plein gré les enquêteurs à son domicile, où il gardait ses documents, puis a montré son bureau d'Argenteuil à un inspecteur, qui s'est assuré qu'il n'y conservait rien d'intéressant. Il n'a donc pas été question d'une vraie perquisition, mais l'impudence de Geert Versnick a tout de même donné lieu à une tempête dans un verre d'eau dans les milieux politiques. Herman De Croo, par exemple, le président de la Chambre, n'était pas content du tout de ne pas avoir été mis au courant à l'avance.

(...)


_ _ _



http://www.lalibre.be/index.php?view=article&art_id=19407


Jo Gérard n'en revient pas


Mis en ligne le 26/04/2001


Au nombre des perquisitionnés de mardi, JoGérard ne cache pas sa surprise: Les experts de la commission ne m'avaient jamais rien demandé auparavant, nous dit l'historien. Et on n'a d'ailleurs rien trouvé chez moi. Propos qui dément ceux de Geert Versnick pour qui les devoirs de justice auraient visé des personnes ayant fait de la rétention de documents (LLB, 24/4)

Pourquoi Jo Gérard? Sans doute parce que je me suis occupé d'un poste émetteur de radio qui émettait depuis Brazzaville pour répondre à la propagande soviétique, suggère l'intéressé. J'étais pour l'élimination de Lumumba, mais pas l'élimination physique bien sûr.

Le plus dur? La définition d' historien amateur accolée au visité mercredi matin par la RTBF-radio (qui l'a elle-même copiée du Standaard). JoGérard est diplômé de l'Université de Louvain.

(P.V.)
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