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 carton jaune pour De Decker

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HERVE



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MessageSujet: Re: carton jaune pour De Decker   Ven 12 Oct 2012 - 19:06



Pour information, lors de la conférence de l'Institut Européen pour la Paix et la Sécurité et le Rassemblement pour la paix dans la Liberté (RAPPEL) du 17 novembre 1983 à Uccle, c'est Armand De Decker qui a fait l'introduction (et Robert Close a présenté les conclusions).

http://fr.scribd.com/doc/89223540/Damocles-1983-extraits

Voir Damoclès n° 8 page 11

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HERVE



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MessageSujet: Re: carton jaune pour De Decker   Sam 13 Oct 2012 - 21:18



http://www.levif.be/info/actualite/belgique/affaire-chodiev-de-decker-di-rupo-dit-ne-rien-comprendre/article-4000191780788.htm

Affaire Chodiev-De Decker : Di Rupo dit ne rien comprendre

vendredi 12 octobre 2012 à 10h16

Le Premier ministre a été interrogé, ce jeudi, à la Chambre sur l’embarrassante affaire De Decker-Chodiev, révélée par Le Canard Enchaîné.

Interrogé à la Chambre sur l’affaire De Decker-Chodiev, Elio Di Rupo (PS) a esquivé la question feignant de ne pas la comprendre. Le député Georges Gilkinet (Ecolo) lui a remis la lettre du préfet des Rosaies publiée par levif.be.

Ce fut un dialogue de sourd, en séance plénière de la Chambre. Dans l’opposition, Gilkinet interroge le chef du gouvernement sur la lettre qu’aurait envoyée, le 28 juin 2011, le préfet à la retraite Etienne des Rosaies à Claude Guéant, alors ministre de l’Intérieur. Rappel : cette lettre indique explicitement que le sénateur Armand De Decker (MR) aurait utilisé ses appuis politiques pour faire avancer la proposition de loi sur la transaction pénale dont son client, le milliardaire Pathok Chodiev, a été le premier bénéficiaire en juin de cette même année. Le sénateur dément avec vigueur. Sans se prononcer sur l’authenticité du document, l’Ecolo demande au Premier d’apporter toute la clarté sur ce qui pourrait s’avérer une affaire d’Etat.

« Je ne comprends pas ce langage codé, répond Di Rupo. S’il s’agit d’un certain monsieur Chodiev ou d’un certain monsieur Sarkozy, ils ne font pas partie du gouvernement que j’ai le plaisir et l’honneur de diriger. » Ou encore : « Il s’agirait donc d’une affaire d’Etat à Etat ? Mais l’Etat c’est qui ? » A aucun moment, le nom d’Armand De Decker n’est prononcé. Après avoir remis en cause une fois de plus la loi sur la transaction pénale, Gilkinet finira par remettre la lettre de des Rosaies, publiée sur notre site internet, au Premier ministre. Suite… après les élections.


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HERVE



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MessageSujet: Re: carton jaune pour De Decker   Dim 14 Oct 2012 - 8:52



Etienne des Rosaies ( vidéo - 7 décembre 2010 )‏


http://www.ecpad.fr/la-legion-etrangere-distingue-deux-personnalites-aux-parcours-exceptionnels


Moment d’émotion dans les salons du Gouverneur militaire de Paris le 18 novembre dernier.


C’est dans ce lieu prestigieux que la Légion étrangère a choisi d’honorer deux des siens à l’occasion d’une cérémonie exceptionnelle.


Côte à côte, le préfet Jean-François Etienne des Rosaies, ancien opérateur du SCA, cavalier militaire émérite et président du conseil d’administration de l’Institut Français du Cheval et de l’Équitation, et le caporal Ragim Kulijev, légionnaire parachutiste gravement blessé en service et actuellement pensionnaire de l’Institution Nationale des Invalides.


Le général Bouquin, commandant la Légion Etrangère, a souligné le caractère symbolique de cette réunion qui honore un serviteur de la République et grand ami de la Légion étrangère en lui décernant la distinction de légionnaire honoraire de 1re classe pour son action en faveur des légionnaires déployés au Rwanda et en Bosnie et pour son rôle essentiel dans le rayonnement des valeurs légionnaires en France et à l’étranger.


(...)

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HERVE



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MessageSujet: Re: carton jaune pour De Decker   Dim 14 Oct 2012 - 9:20

Etienne des Rosaies












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HERVE



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MessageSujet: Re: carton jaune pour De Decker   Dim 14 Oct 2012 - 10:41


Etienne des Rosaies porte la Croix de l'ordre de Malte :

http://www.maltausa.org/worldwide_insignia.php





A ce sujet, voir :

http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2007-01-16/les-croises-de-l-humanitaire/920/0/3433






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HERVE



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MessageSujet: Re: carton jaune pour De Decker   Dim 14 Oct 2012 - 20:33



http://www.ladepeche.fr/article/2002/01/23/346880-le-mysterieux-accident-du-commissaire-portelli.html

Le mystérieux accident du commissaire Portelli

FRANCE : L'ex-directeur de cabinet d'un préfet proche de Pasqua livre son récit en exclusivité
Publié le 23/01/2002


Le commissaire principal Georges Portelli a-t-il été la cible d'une opération d'intimidation, voire d'une tentative d'assassinat au petit matin du 9 décembre 1998, sur le périphérique toulousain?


A la lumière des dernières révélations sur les conditions de la libération des otages français du Liban en 1988, l'histoire contée par ce policier, toujours très bien noté par ses supérieurs, prend en tout cas un tour très énigmatique.


Georges Portelli a, pendant deux ans, collaboré avec Jean-François Etienne des Rosais, un préfet proche de Charles Pasqua, impliqué dans le règlement de la question des otages. Il a décidé aujourd'hui de parler et de revenir sur cette fameuse journée d'hiver où sa vie professionnelle a basculé.


Ce jour de décembre 1998, le commissaire, alors détaché depuis huit ans à la direction de la protection et de la sécurité de la défense (DPSV), l'ancienne sécurité militaire, doit se rendre à Paris pour une réunion annuelle du service auquel il appartient, dirigé par le général Ascenci.


Il est 5 h 10 du matin quand il sort de son pavillon de la route d'Espagne. Il fait encore nuit. Son avion doit décoller pour Paris une heure plus tard. Mais le commissaire principal n'arrivera jamais à l'aéroport de Blagnac.


« Je roulais sur le périphérique quand une voiture blanche que je n'avais pas vue arriver m'a brutalement fait une queue de poisson en coupant ma route pour entrer sur la piste de la station-service Elf, qui précède la bretelle menant à l'aéroport ».


La surprise est totale pour le policier qui perd le contrôle de sa Renault 5 de service. Le véhicule heurte le muret de béton qui borde la rocade. Georges Portelli perd connaissance, victime d'un traumatisme crânien.

UN ACCIDENT BIZARRE

Ce n'est que progressivement que le commissaire principal, un ancien de la DST (Direction de la surveillance du territoire), va prendre la mesure de ce qui s'est passé.


L'accident lui-même apparaît bien mystérieux. Quelques instants après le choc, c'est un militaire présent aux abords de la station-service du périphérique qui donne l'alerte.

Bizarrement, la voiture accidentée est officiellement prise en charge par le supérieur hiérarchique de Georges Portelli, le lieutenant-colonel Roger Corsini, chef de service régional de la DPSD, étrangement présent à six heures du matin sur les lieux, après avoir été appelé à son bureau.


« Les policiers n'ont même pas vu le véhicule et le caissier de la station a déclaré de son côté que la voiture avait été prise en charge par une remorqueuse », précise le commissaire, qui s'étonne de l'intervention directe et très matinale de Roger Corsini, domicilié pourtant loin de là, près de Carcassonne dans l'Aude. Quoi qu'il en soit, la Renault 5 finira à la casse quelques semaines plus tard après, lui-dit-on, un second accident. « Broyée et détruite alors qu'elle était en état de marche et que ces procédures prennent habituellement beaucoup de temps ». La mallette de Georges Portelli, elle, a disparu. Une mallette simplement remplie de vêtements de rechange... et qui pourtant pourrait être à l'origine de tous ses tourments.


« Avant la réunion parisienne à laquelle je devais me rendre, j'avais été sollicité à plusieurs reprises par le général Ascenci et le lieutenant-colonel Corsini pour une tâche précise. »


Les deux officiers viennent d'être nommés à la DPSD et lui ont demandé en octobre 1998 « de faire un rapport circonstancié sur les deux années qu'il a passées, entre 1987 et 1989, auprès du préfet de la Meuse, Jean-François Etienne des Rosais, comme directeur de cabinet ».

DES SOLLICITATIONS PRESSANTES

Proche de Charles Pasqua, devenu ministre de l'Intérieur en 1986, ce préfet a participé activement au processus de libération des otages. C'est ce qui intéresse visiblement les deux officiers de la DPSD, selon le commissaire.


Mais Georges Portelli se refuse à rendre compte de ce passé, en se demandant l'usage que l'ont veut en faire. Tout comme il refuse, au même moment, de filer une jeune femme de son service toujours à la demande de ses supérieurs. Selon lui, les pressions sont très fortes.


« On me demandait de faire des choses illégales, sans doute pour mieux me coincer ». Une inspection est même déclenchée à son sujet et le commissaire divisionnaire Boucot vient de Paris au mois de novembre pour réitérer la demande de rapport et confirmer au commissaire la teneur du rendez-vous du 9 décembre. Le message est clair: « Il faut monter avec les documents ».


« J'ai, à nouveau, dit non », raconte Georges Portelli. C'est l'accident. La suite est une longue descente aux enfers sur le plan personnel et professionnel. « Pendant des mois, c'est tombé de tous les côtés, se souvient-il, une vraie déferlante où l'on a tenté de me déstabiliser physiquement mais aussi administrativement et pénalement. »


Quatre mois après ce famaux matin, un rapport d'expertise du Dr. Louis Arbus présente le policier, dont les états de service ont toujours été excellents, comme « ayant une personnalité incompatible avec la police qui pourrait devenir dangereuse pour lui et pour les autres ». Un an plus tard, en se basant sur cette expertise, c'est l'administration, via une décision préfectorale, qui ne reconnaît plus son accident comme imputable au service. Au mois de décembre 1999, Georges Portelli est l'objet d'une enquête de l'IGPN (inspection générale des services) pour être finalement muté dans « l'intérêt du service ». Ce sera le SGAP, les services administratifs de la police, et le début de sa contre- attaque: le commissaire principal saisit le tribunal administratif.



Avec une question subsidiaire.


Que veut-on savoir au juste sur les années de préfectorale du commissaire et surtout sur les tractations liées aux otages du Liban libérés le 5 mai 1988?

DE GROSSES SOMMES D'ARGENT EN LIQUIDE

« Je suppose aujourd'hui que le général Ascenci, chef de la DPSD, cherchait à sortir un truc sur Pasqua comme l'a fait la DST, ces derniers jours », avance Georges Portelli. Pour qui, pourquoi? Aux côtés du préfet Jean-François Etienne des Rosais, le commissaire a certes vu et entendu beaucoup de choses.


« J'ai rapidement compris qu'il avait été nommé avec une mission particulière. Il n'était jamais dans la Meuse et partait toujours pour des déplacements mystérieux. Il se rendait au moins deux à trois fois par semaine à Paris. J'assurais d'ailleurs l'essentiel du fonctionnement du cabinet de la préfecture, se souvient Georges Portelli. Avant ma nomination, j'ai reçu un coup de fil d'un sous-directeur de la DST qui m'avait expliqué que je devais être fidèle, une valeur sûre. Je pense aujourd'hui qu'on ne m'avait pas mis là par hasard. Du reste, le préfet et moi-même sommes arrivés et repartis de la Meuse en même temps. De par mes fonctions, j'étais au courant qu'il travaillait pour la libération des otages français au Liban. Quand il était absent, vus les coups de téléphone qui arrivaient, j'ai su qu'il était en contact permanent avec le ministère de l'Intérieur mais aussi le cabinet de Jacques Chirac, le Premier ministre. J'ai été témoin de ces communications et de ces événements sans savoir précisément le rôle de Jean- François Etienne de Rosais. Marie Seurat, la femme de l'otage décédé, était également en contact avec lui. Il lui avait d'ailleurs confirmé le décès de son mari et l'endroit où se trouvait le corps. Ce qui est sûr, c'est qu'il a eu un rôle prépondérant, éminent, salué d'ailleurs publiquement après la libération des otages lors des voeux aux élus de la Meuse. Autre certitude, de fortes sommes d'argent ont transité à l'époque par la préfecture de la Meuse où un gros coffre-fort rempli de liquide avait été installé. Pour ma part, j'étais un technicien faisant fonctionner l'administration. Je n'ai jamais vraiment voulu savoir »...

HARCELEMENT ET REHABILITATION ADMINISTATIVE

Ancien journaliste passé par le cabinet de Charles Pasqua puis la préfectorale, Jean-François Etienne de Rosais a ensuite été nommé préfet hors cadre, à l'arrivée de Pierre Joxe au ministère de l'Intérieur, avant de passer au secrétariat général de la Défense nationale. Il a quitté la préfecture de la Meuse en avril 1989. Un mois après Georges Portelli.


Le commissaire principal ne se doute pas alors que dix ans plus tard cette période professionnelle lui vaudra de gros tracas.


Officiellement, sa mutation du DPSD au SGAP est motivée par « des dissensions profondes avec la hiérarchie militaire entraînant la perte de confiance ». Et s'accompagne des pires tracasseries. En congés maladie après son accident, Georges Portelli est d'abord accusé d'avoir produit un faux certificat médical. Puis, le lieutenant-colonel Corsini et sa secrétaire affirment l'avoir vu établir un faux document... à une période où le commissaire était en vacances. Les relevés des absences qu'il demande alors à sa hiérarchie comme justification de sa bonne foi sont grossièrement falsifiés. Par l'intermédiaire de son avocat, Me Laurent de Caunes, Georges Portelli saisit le général Ascenci puis le ministère de la Défense. Sans réponse. Reste la procédure administrative, dont la décision en sa faveur est tombée en décembre dernier après quatre ans de « bagarre ».


« C'est une réhabilitation. Je suis rétabli dans mes droits. Le tribunal a annulé l'intégralité de la décision de mutation qui avait été prise à mon encontre en reconnaissant au passage mon accident comme un accident de service. » Georges Portelli est aujourd'hui retraitable avec une invalidité permanente partielle reconnue à 65 %. Rasséréné d'avoir obtenu gain de cause. « C'est une question d'honneur qui m'est très chère. Je ne suis pas tombé dans le piège de missions qui n'étaient pas légales ».

CHARLES PASQUA CONFIRME

De ses bureaux du conseil général des Hauts-de-Seine, Charles Pasqua nous a confirmé le rôle joué par le préfet Jean-François Etienne des Rosais dans la libération des otages. Sans autres commentaires. Admettant du même coup que les allées et venues du préfet et les mouvements d'argent décrits par Georges Portelli ne sont pas une fiction. La note de la DST qui a récemment fait scandale a mis en lumière l'existence d'une rançon. Des versements de fonds dont deux femmes proches de l'ancien ministre de l'Intérieur et du préfet Marchiani, mises en examen, auraient profité.


Apparemment, dès 1998, d'autres services de renseignements s'intéressaient à cet aspect souterrain du dossier des otages et à l'action de l'entourage direct de Charles Pasqua. A quelles fins et pour qui? Georges Portelli ne le sait pas encore. Mais il est décidé à saisir le parquet pour rouvrir l'enquête sur son énigmatique accident et sur le harcèlement dont il a été la victime.


Gilles-R. SOUILLES

___


Le lieutenant-colonel Corsini : « Tout cela relève de l'affabulation »

Joint à Sarajevo où il est actuellement en mission, l'ancien responsable régional de la DPSD, le lieutenant-colonel Corsini, mis en cause par le commissaire Portelli réfute ce qu'il considère comme de « la pure invention ».


« Je n'ai jamais entendu parler de cela », nous a-t- il affirmé, tout en gardant des souvenirs assez précis des événements rapportés par Georges Portelli.


« J'ai démontré par A+B que son accident était simulé, il faut faire attention, il raconte n'importe quoi », avertit le lieutenant-colonel, en pointant « le côté pervers et manipulateur » de son ancien officier de liaison. « Il est arrivé en 1990 dans nos services, ça s'est à peu près bien passé les premières années, mais ensuite il a pété les plombs », indique-t-il en dénonçant au passage les « faux documents » qui auraient été établis par Georges Portelli, à plusieurs reprises.


Pourtant, le tribunal administratif a bien reconnu l'accident de service en condamnant au passage l'Etat à une amende. Georges Portelli, lui persiste et signe. « Pourquoi le colonel était-il sur place à 5 heures du matin le jour de l'accident, pourquoi est-il venu en personne récupérer le véhicule et pourquoi celui-ci a-t-il été envoyé à la casse quelques semaines plus tard « alors qu'en général la réforme des voitures de service prend deux ans »?


Le lieutenant-colonel Corsini s'explique de sa présence par le fait que le sergent-chef Bambridge, témoin fortuit de l'accident l'a joint grâce au carnet de bord de la Renault 5 accidentée. « Le commissaire Portelli a même envoyé au général Ascenci des lettres anonymes sur mon compte », se défend-t-il. L'enquête judiciaire que demande aujourd'hui Georges Portelli fera peut-être la lumière sur cette affaire.


G.-R. S.


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HERVE



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MessageSujet: Re: carton jaune pour De Decker   Lun 15 Oct 2012 - 6:36



Charles Pasqua y mentionne Jean-François Etienne des Rosaies ...


http://books.google.be/books?id=YT2wAAAAIAAJ&q=Etienne+des+Rosaies&dq=Etienne+des+Rosaies&source=bl&ots=rK31xURQC6&sig=Bh9FpiRrQXFbiaAS5ZHsuZFqfWM&hl=fr&sa=X&ei=FY17UIyjJIbP0QWLt4GQCA&redir_esc=y


Que demande le Peuple...
Charles Pasqua


(...)

Jean-François Etienne des Rosaies me rendait également de précieux services. Ainsi, dès juillet 1986, nous disposions d'un certain nombre d'informateurs dans diverses organisations et nous pouvions recouper leurs renseignements avec...


( pages 174 ? )


_______________


http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Pasqua


Charles Pasqua, né le 18 avril 1927 à Grasse (Alpes-Maritimes), est un homme politique français.

Résistant, gaulliste, il cofonde le Service d'action civique (SAC). Il s'installe politiquement dans les Hauts-de-Seine en 1968, dont il devient député puis sénateur, et président du conseil général.

Conseiller influent de Jacques Chirac, président du RPR duquel il est un fondateur, il devient son ministre de l'Intérieur lors du premier gouvernement de cohabitation (1986-1988). Il occupe aussi ce poste sous le gouvernement Édouard Balladur (1993-1995), qu'il soutient contre Jacques Chirac lors de l'élection présidentielle de 1995. Son activité ministérielle est marquée par la répression des manifestations contre le projet de loi Devaquet, ses actions contre le terrorisme et les lois dites Pasqua-Debré sur l'immigration et la nationalité française.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Service_d%27action_civique

Le SAC est officiellement créé le 4 janvier 1960, date de son enregistrement à la préfecture de Paris, dans le but d'apporter un soutien inconditionnel à la politique du général de Gaulle. Il est dirigé par Pierre Debizet mais le vrai patron est certainement Jacques Foccart, confident de De Gaulle.

Il recrute parmi les militants gaullistes mais aussi dans le milieu, dans la police, la gendarmerie[réf. nécessaire]. Parmi ses fondateurs, on trouve Alexandre Sanguinetti2,3, Charles Pasqua qui en devient vice-président, ainsi que son ami Étienne Leandri. Des criminels de l'époque ont possédé une carte du SAC, à l'instar de Jo Attia ou de Christian David (dit « Le Beau Serge ») ; certains éléments de la pègre avaient en effet conservé des liens avec le gaullisme en raison de leur passé de résistant ou de déporté durant la Seconde Guerre mondiale, on compte aussi des truands anciennement membres de la Gestapo de la rue Lauriston désirant être proche du pouvoir politique pour profiter de la protection de ce dernier


________________


Dans le SAC (Stay-behind français ?):


Adriano Vittorio (filière boraine - Simon Genevois - Stay behind ?)

Elio Ciolini (récemment emprisonné en Italie)

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HERVE



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MessageSujet: Re: carton jaune pour De Decker   Lun 15 Oct 2012 - 9:40



http://www.atlasinfo.fr/Comparution-de-Pasqua-et-Santini_a34871.html

Parution de Pasqua et Santini

Lundi 15 Octobre 2012 modifié le Lundi 15 Octobre 2012 - 08:49

Onze prévenus, dont les anciens ministres Charles Pasqua et André Santini, comparaissent, à partir de lundi, à Versailles où ils devront s'expliquer sur de présumés détournements de fonds publics, notamment un système de facturation pour un musée n'ayant jamais vu le jour. Pilier de la famille gaulliste et parrain politique de Jacques Chirac, Charles Pasqua, 85 ans a marqué la vie politique française durant des décennies, accompagné d'une réputation sulfureuse.

Méridional, jouant de sa faconde pour séduire son public, l'ancien ministre de l'Intérieur, ex-sénateur des Hauts-de-Seine (apparenté UMP), qui a mis un terme à sa carrière politique en 2011, recèle une part d'ombre liée à ses activités au sein de services d'ordre parallèles, ses réseaux africains et ses démêlés judiciaires. Cité dans près d'une dizaine d'affaires (financement politique, vente d'armes à l'Angola), il a été condamné définitivement en 2010 dans deux dossiers : à 18 mois de prison avec sursis pour le financement illégal de sa campagne européenne de 1999, via la vente du casino d'Annemasse et à un an avec sursis par la Cour de justice de la République (CJR) dans l'affaire des détournements de fonds au préjudice de la Sofremi (exportation de matériel de sécurité).


Lundi 15 Octobre 2012 - 08:49

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MessageSujet: Re: carton jaune pour De Decker   Lun 15 Oct 2012 - 16:01


L'article du "Point" sur l'Ordre de Malte est sur :

http://fr.scribd.com/BEGHINSELEN

http://fr.scribd.com/doc/110062137/Ordre-de-Malte-Les-croises-de-l-humanitaire

Parmi les personnes citées :

Etienne des Rosaies

Général Douin

François de Groussovre (déjà cité ... voir Wikipédia, notamment sur la mort suspecte)

(...)

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MessageSujet: Re: carton jaune pour De Decker   Lun 15 Oct 2012 - 19:46



http://www.dhnet.be/infos/faits-divers/article/169012/milliardaire-belge-inculpe.html

Milliardaire belge inculpé

(21/03/2007)

© DEMOULIN

Avec six autres, le parquet demande son renvoi pour : faux, blanchiment et association de malfaiteurs !

BRUXELLES Selon nos infos, le juge d'instruction de Bruxelles a inculpé sept personnes dont le parquet demande le renvoi devant le tribunal correctionnel. C'est l'aboutissement de dix ans d'enquête.Et quel aboutissement. L'un des inculpés, M. Patokh Chodiev, est présenté tout récemment par le magazine Forbes comme le Belge le plus fortuné à la 538e place après, à la 279e place, l'homme d'affaires et industriel de 81 ans, Albert Frère.

Hier, la substitute Mme Estelle Arpigny, porte-parole du parquet de Bruxelles, précise que Chodiev est inculpé de faux, usage, blanchiment et association de malfaiteurs. Ce 538e homme le plus aisé de la planète, Chodiev, qui vit en Belgique à Waterloo dans une maison qui n'est pas petite, est, selon Forbes, à la tête d'une fortune (pétrole, gaz, banque, métaux) de 1,9 milliard de dollars (ou 2,5 milliards d'euros).

Chodiev et les autres malfaiteurs présumés de l'association - puisque telle est l'une des préventions retenues par le juge, M. Frédéric Lugentz - sont informés des inculpations. Leurs avocats ont accès au dossier qui vise aussi l'Ouzbek du Kirghizistan Alidjan Ibrahimov et l'Israëlo-Kazakh Alexandre Machkevitch. Les trois sont décrits comme contrôlant le tiers de l'économie kazakhe, soit de 1 à 1,5 million de barils de pétrole par jour.

Fortuné et homme d'influence sur l'échiquier mondial : Machkevitch, président du Congrès juif eurasiatique, est présenté - du moins sur certains sites - comme ayant financé pour plusieurs dizaines de millions de dollars la campagne victorieuse en 2005 du président d'Ukraine, Viktor Iouchtchenko. Procédure excessivement audacieuse et courageuse du parquet de Bruxelles. Sans entrer dans des considérations complexes, ce dossier ouvert en 1996 couvre les aventures de Tractebel au Kazakhstan et le versement de 55 millions de dollars de commissions occultes.

En 1996, P. Chodiev est présent en Belgique depuis déjà 5 ans. Selon une version, il choisit la Belgique, attiré par un mafieux russe actif à Anvers.

En 1997, ce Kazakh de 53 ans né à Jizak, en Ouzbékistan, obtient la nationalité belge, visiblement beaucoup plus facilement que Johnny Hallyday. D'abord installés avenue des Crocus à Tervuren, les Chodiev emménagent en 1994 à Waterloo où leur plus proche voisin, Serge Kubla, nous dit le bien qu'il pense de lui. Chodiev est marié à Goulnara, père de 2 enfants, et présumé innocent.


_________________


Voisin de Kubla

WATERLOO "Je suis intervenu comme bourgmestre de Waterloo dans la procédure de naturalisation de M. Chodiev" , explique Serge Kubla, voisin le plus proche du milliardaire (en dollars) et actuel deuxième Belge le plus riche.

Serge Kubla ignore que Patokh Chodiev est inculpé à Bruxelles d'association de malfaiteurs : "Le dossier était simple et l'avis ne pouvait être que favorable. On ne pouvait que s'enorgueillir qu'un homme comme lui cherche à obtenir la nationalité belge et, comme Belge, de compter un nouveau concitoyen de cette qualité".

La propriété de M. Chodiev est plus hollywoodienne que jamais. Les Chodiev partagent avec les Kubla la belle allée qui conduit aux propriétés. Mais Serge Kubla croise son voisin beaucoup moins qu'avant. Il subodore que Chodiev vit entre Londres et Astana, au Kazakh-stan.


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HERVE



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MessageSujet: Re: carton jaune pour De Decker   Lun 15 Oct 2012 - 20:19



Plusieurs articles, en néerlandais, sur l'affaire Tractebel sont sur

http://fr.scribd.com/BEGHINSELEN

http://fr.scribd.com/doc/110089358/Walter-de-Bock-Tractebel


_ _ _


Voir aussi :

DE MUELENAERE,MICHEL; BELGA; ANP

Page 17

Samedi 8 janvier 2000

«KAZAKHGATE»

Trois suspects démentent

Dans un communiqué adressé vendredi à l'agence de presse Belga, MM. Chodiev, Ibragimov et Machkevitch ont démenti les informations dont «Le Soir» faisait état récemment (27 décembre) à propos de leurs liens avec des personnes liées au crime organisé. Les trois hommes se disent victimes d'une tentative de calomnie en liaison avec une lutte de pouvoir interne qui semble se dérouler au sein de Tractebel. Le dossier auquel se réfère le communiqué révélait l'existence d'enquêtes de la Justice belge notamment sur une commission suspecte qui aurait été versée par Tractebel à des intermédiaires au Kazakhstan pour prendre pied sur le marché local du gaz et de l'électricité. Le communiqué ajoute qu'aucun fait concret et irréfutable qui aurait prouvé que des méfaits avaient été commis n'a été présenté par notre journal. Nous aurons l'occasion de revenir sur ce sujet prochainement. (M.d.M.)

_ _ _


De l'argent noir kazakh reversé vers Tractebel

Machkevitch parle d'une ristourne occulte de deux cents millions de francs

LALLEMAND,ALAIN

Page 15

Mercredi 26 janvier 2000

De l'argent noir kazakh reversé vers Tractebel

La «commission secrète» versée par Tractebel au Kazakhstan serait partiellement revenue en Belgique. Nouvelles confirmations.

GENÈVE

De notre envoyé spécial

D'anciens employés de Tractebel sont-ils susceptibles de connaître des démêlés avec la justice suisse ? Ce n'est plus seulement possible comme nous le révélions en décembre dernier, c'est probable: selon les informations recueillies par notre journal, des indices convergents de «kickbacks» (ristourne) sur commission ont été rassemblés à Genève, et ces opérations, signes possibles de «gestion déloyale» (1) au sens suisse du terme, auraient été réalisées à la demande d'un ou de plusieurs responsables internes à l'entreprise belge.

Explication: comme cela fut révélé dans «Le Soir» des 27 et 28 décembre, pour réussir sa percée au Kazakhstan dans le secteur du trafic gazier, Tractebel a versé à un «trio kazakh» une commission de 55 millions de dollars (2.200 millions de francs), morcelée en au moins cinq versements distincts réalisés en 1997 et 1998. Dans leur grande majorité, ces versements apparaissent en clair dans la comptabilité des sociétés incluses dans le périmètre de consolidation du groupe.

En termes de droit belge, cette commission n'est pas frauduleuse en tant que telle pour autant que ses bénéficiaires ne soient pas résidents belges. Il a cependant été noté que, d'une part, ces commissions étaient versées à un trio suspecté d'évoluer dans des sphères non seulement affairistes mais également mafieuses, et que, d'autre part, d'un point de vue fiscal, l'un des versements - quatre millions de dollars - était réalisé par une société des Bermudes appartenant à Tractebel et située en dehors du périmètre de consolidation.

Tractebel a donc là, d'une part, un problème d'image et, d'autre part, un éventuel problème fiscal s'il apparaissait que l'Aluminium Atlantic Company Ltd (la société des Bermudes) était gérée au départ de Bruxelles.

En termes de droit suisse, par contre, la charge judiciaire redoutée aujourd'hui est autrement plus directe. En matière kazakhe, la justice genevoise enquête globalement sur des faits de blanchiment, ce qui suppose l'existence de délits pénaux en amont des opérations financières. En l'occurrence, des délits présumés de corruption ou de détournement de bien public dénoncés par le Kazakhstan. Ces faits concernaient a priori l'ex-Premier ministre de cette république et - même si la Suisse se tait - ont débordé en direction de la présidence actuelle du Kazakhstan, voire en direction d'un des ministres du gouvernement actuel. Soit.

CHODIEV SE MET À TABLE

Dans ce puzzle, Tractebel - et même le trio kazakh auquel elle s'est associée - occupe une place infime, la justice genevoise enquêtant en priorité sur des faits liés aux opérations pétrolières, et non gazières. Ainsi, Genève enquête également sur les suites financières de fraudes présumées survenues dans les secteurs de l'aluminium, des minéraux. Tractebel et le trio ne sont «tombés dans cette soupe», a priori, que sur base d'une demande d'assistance judiciaire formulée par la juge bruxelloise Roggen, laquelle enquête sur les méandres de la commission de 55 millions de dollars.

Mais, surprise: en analysant les flux financiers des comptes et sociétés ainsi mis en lumière, et plus particulièrement les éléments relatifs à la société Emery International Inc. (derrière laquelle se trouverait le trio), Genève a mis au jour des opérations qui pouvaient révéler l'existence d'un «retour» d'une partie de ces commissions sur la Belgique. Elle a donc interrogé officiellement Patokh Chodiev, tête du trio kazakh, lequel, sur conseil de son avocat genevois, s'est mis à disposition de la justice suisse.

Et Patokh Chodiev parle. Au forceps, car une quarantaine de millions de dollars lui appartenant sont gelés par la justice. Ce n'est donc pas une franche coopération, mais ce qu'il raconte ne serait pas a priori fantaisiste: il explique comment, à la demande expresse de Tractebel, une partie des commissions est retournée en Belgique sous forme de «kickbacks». En d'autres termes, un ou des membres de Tractebel se sont mis quelques liasses en poche. Et la Suisse est encline à le croire, ses déclarations étant partiellement recoupées par les documents financiers en sa possession (ces documents étant à l'origine première des soupçons suisses), ainsi que par d'autres éléments dont nous ne connaissons pas la nature.

Toujours selon nos informations, il serait cependant erroné de penser que l'une ou l'autre éminence passée ou actuelle de Tractebel apparaîtrait dans la procédure suisse: à l'heure présente, la suspicion ne vise aucun membre du conseil d'administration de Tractebel.

Ces informations cadrent parfaitement avec le comportement de Tractebel depuis le premier contact survenu, en juillet dernier, entre la société belge et le parquet de Genève. Si Tractebel a nominativement déposé plainte le 10 novembre contre son ancien cadre Nicolas Atherinos (et, accessoirement, contre X), c'est bien en direction de ce cadre que se focalise en particulier l'intérêt judiciaire suisse, qui n'a pas varié depuis juillet dernier.

ALAIN LALLEMAND

(1) En droit pénal belge, on parlerait d'escroquerie ou de faux en titres.

Machkevitch parle d'une ristourne occulte de deux cents millions de francs

L'un des membres du «trio kazakh» autrefois associé à Tractebel, Alexandre Machkevitch, a accordé à notre confrère Philippe Brewaeys, du «Soir illustré», une interview qui paraît dans le numéro de ce mercredi. Machkevitch y confirme les informations que nous avons recueillies en Suisse et précise que, si la commission perçue par son groupe est bien de 55 millions de dollars, on nous a aussi demandé de reverser 5 millions (NDLR: de dollars, soit 200 millions de francs). Cela a été fait sur le compte d'une société qui s'appelle Delrex. Un des autres membres du trio, Patokh Chodiev, aurait confirmé ces propos à notre confrère, lequel pense savoir que la société Delrex serait localisée à Guernesey depuis 1994. Mais ce qui est certain, c'est que Delrex... n'appartient pas à Tractebel. Bref, s'il y a eu kickback par ce biais, l'information disponible est alors encore incomplète.

Ce «retour sur commission» ayant fait l'objet de déclarations formelles devant la justice suisse, il est probable que Tractebel porte à nouveau plainte, à Genève cette fois. La décision de principe a été prise, reste à en apprécier la faisabilité: une fois encore, l'infraction de «gestion déloyale» revient sur la table.

Par ailleurs, toujours dans l'interview donnée au «Soir illustré», le trio kazakh se défend d'être mafieux mais reconnaît que le business de leur ex-associé Boris Birshtein puait le KGB . Ce qui est effectivement l'un des soupçons qui a toujours été porté sur Birshtein.

Enfin, Machkevitch et Chodiev reconnaissent avoir mené une opération immobilière en Belgique, en sous-main, pour le compte de l'ex-Premier ministre du Kazakhstan, Akezhan Kajegueldine, lequel ne voulait pas que son nom apparaisse. (...) Avec des avocats, un montage a été fait depuis un paradis fiscal jusqu'à la Belgique en passant par la Hollande. Ce qui correspond à l'opération de blanchiment présumé que nous dénoncions dans «Le Soir» des 27 et 28 décembre derniers.

CYBERMENACES SUR TRACTEBEL

Parmi les rebondissements de ce dossier, notons que la police judiciaire (P.J.) de Bruxelles est descendue au siège de Tractebel à la demande d'un membre de la direction générale: celui-ci a reçu sur son ordinateur de société, à un peu plus de 22 heures d'écart le même jour, deux messages électroniques de menaces rédigés en anglais et signés d'un patronyme russe inconnu de la société. Le premier message déclare: Vous avez été trop loin. Vous devez vous attendre à quelque trouble en retour. Le second affirme: Vous ne savez décidément pas tenir votre langue, puis s'en prenait au «crisis manager» du dossier kazakh au sein de Tractebel. Plainte a été déposée, la P.J. a étudié le disque dur de l'ordinateur et recherche l'origine de ces e-mails.

_ _ _


Nouveau brûlot kazakh sous les pieds de Tractebel

Le dédale d'une transaction trop ruineuse pour être limpide

LALLEMAND,ALAIN

Page 17

Samedi 1er avril 2000

Nouveau brûlot kazakh sous les pieds de Tractebel

Un nouveau «trou noir» pose des questions quant à la gestion d'EGI, le département international de Tractebel.

Après l'onde de choc survenue en décembre dernier concernant le versement de commissions et retours de commissions lors de son investissement gazier au Kazakhstan; après avoir découvert en janvier que la société s'était engagée directement ou indirectement dans des négociations avec une figure présumée importante de la mafia russe, la société belge Tractebel vit aujourd'hui l'émergence d'un nouveau dossier judiciaire lié cette fois aux investissements électriques au Kazakhstan: par des détours tortueux, 8,5 millions de dollars (354 millions de FB) ont quitté les caisses de Tractebel pour une destination inconnue aujourd'hui. Probablement, nous confie sous couvert d'anonymat une source interne à l'entreprise, en direction d'intérêts kazakhs étrangers au «groupe Chodiev» (les partenaires minoritaires de Tractebel dans l'ex-République soviétique). Ce qui ne laisse la porte ouverte qu'à une commission vers le monde politique? La question est en suspens.

UNE FORTUNE POUR LES MIETTES D'UNE ENTREPRISE DÉFICITAIRE

Alors que le parquet de Bruxelles n'est fortuitement en possession des éléments du dossier que depuis quelques jours, c'est, semble-t-il, la justice genevoise qui, la première, a levé le lièvre dans la foulée de l'enquête sur les commissions gazières. Après avoir manifesté il y a trois semaines son souhait d'en connaître davantage sur les conditions de l'entrée de Tractebel, en 1996, dans la production kazakhe d'énergie électrique, le juge Daniel Devaud a reçu en ce début de semaine, en mains propres, un dossier complet émanant des services juridiques de Tractebel. Et ces documents constituent un nouveau volet de l'instruction en cours en Suisse.

Mais cette collaboration des Belges à l'enquête suisse n'explique rien. Personne n'est aujourd'hui capable d'expliquer pourquoi, en marge du rachat de la société kazakhe Almaty Power Consolidated (APC) - dont Tractebel possède désormais 60% et dont la valeur totale est estimée à 7 millions de dollars -, un accord d'actionnaires fut alors signé qui déboucha en 1998 sur le paiement, par une filiale de Tractebel, de 8,5 millions de dollars pour n'obtenir que... 6% supplémentaires d'APC! Et ce alors que les activités d'APC étaient déficitaires et sans avenir assuré.

La direction actuelle de Tractebel ne peut expliquer cette opération. Pour l'ancienne direction, Philippe Bodson affirme n'être au courant de rien et ne même pas connaître les sociétés concernées (en l'occurrence, une société des Antilles néerlandaises et une autre située dans les Iles vierges britanniques). Daniel Deroux, ancien directeur d'EGI, le département international de Tractebel, nous dit connaître le problème depuis 1998. Je me suis posé un certain nombre de questions. J'ai cherché l'argent. Mais il affirme que les services juridiques de Tractebel ont été jusqu'au bout de leurs possibilités [d'enquête]. M. Deroux fait désormais confiance à la justice pour en savoir davantage. Et découvrir éventuellement le bénéficiaire final des sommes ainsi versées.

De nouvelles «commissions»? C'est probable. Car selon nos informations, les bénéficiaires finaux de l'opération ont déjà été identifiés. Et ils ne seraient pas internes ou proches de Tractebel. Bref, ces 8,5 millions de dollars n'ont probablement pas alimenté une «caisse noire» de la société belge. Cependant, la direction actuelle de Tractebel semble - vraiment - ne pas connaître le bénéficiaire de cet éventuel dessous de table.

Or, il existe une différence essentielle entre ce nouveau dossier et les malversations présumées découvertes dans le secteur gazier et mises à charge de Nicolas Athérinos, ancien cadre de Tractebel: cette fois, le nom d'Athérinos n'apparaît (formellement) nulle part, et l'ensemble de l'opération se réalise suivant les procédures internes «normales» d'EGI: on y retrouve la griffe d'hommes phares d'EGI, MM. Schaeken, Coppens et Michel, et même de deux membres du comité de direction générale, MM. Daniel Deroux et Manfred Loeb. D'ailleurs, on connaît bien, à l'intérieur de Tractebel, les détails de l'opération. Il ne s'agit pas d'une opération en sous-main. Mais lorsqu'il faut en expliquer la finalité...

ALAIN LALLEMAND

Le dédale d'une transaction trop ruineuse pour être limpide

Tractebel entre en deux temps au Kazakhstan : elle investit d'abord en 1996 dans le secteur de la production d'électricité via les centrales contrôlées par la société kazakhe Almaty Power Consolidated (APC). Ce n'est qu'ensuite, à l'été 1997, que Tractebel investira dans le transit gazier, via la société Intergas Central Asia. Tout ce qui fut écrit sur Tractebel dans nos colonnes - le «Kazakhgate» - concernait cette deuxième opération.

Cette fois, les justices suisse et belge s'intéressent à la première opération: l'électricité. Pour Tractebel, APC représente en 1996 un investissement minime de 7 millions de dollars. Mais un investissement qui s'avérera ruineux puisque, faute d'obtenir du gouvernement kazakh des augmentations de tarif, jamais APC n'a été rentable.

Juridiquement, la manière dont Tractebel apparaît dans le capital d'APC est particulièrement complexe: à l'heure actuelle, APC est chapeautée par la société néerlandaise Powerfin Holdings Invest BV, dont l'utilité est fiscale. C'est à ce niveau que Tractebel et ses partenaires kazakhs se partagent le pouvoir, au prorata, aujourd'hui, de 60/40. Mais examinons de près les 60% de Tractebel : la part de Tractebel dans Powerfin Holdings (notre infographie) est éclatée en une participation directe de 36%, et une participation indirecte de 24% via une autre société néerlandaise, Kazakh Energo Invest BV.

Il apparaît qu'au début de son implantation au Kazakhstan, par le biais d'un accord d'actionnaires, Tractebel a laissé un quart des actions d'Energo à une société des Iles vierges britanniques, Ecom Consultants Ltd. Montant de la transaction: 12.000 florins, environ 220.000 FB.

Mais Tractebel n'accepte de laisser filer ces actions que moyennant la rédaction, dans le même accord d'actionnaires, d'une clause d'appel qui lui permet de racheter ces parts le moment venu. Si le rachat s'opère endéans les deux ans, Tractebel devra débourser... 8,5 millions de dollars, 354 millions de nos francs. Passé ce délai de deux ans, seules l'offre et la demande fixera le prix de la transaction.

APC, dont Energo est actionnaire à hauteur de 24%, est déficitaire. On peut donc penser que jamais Tractebel ne rachètera les parts qu'Ecom détient dans Energo. Ou qu'elle le fera pour des cacahuètes... Eh bien non: le 7 octobre 1997, Tractebel et Ecom se mettent d'accord pour que Belgelectric Finance BV, filiale de Tractebel, reprenne les parts d'Ecom au prix convenu par contrat, ce qui est indéniablement la plus onéreuse des solutions. Et quatre billets à ordre (des «promisory notes») de 1,75 million de dollars (1), signés par Tractebel et Powerfin, sont rédigées au bénéfice d'Ecom. Au départ de la Générale de Banque, à Bruxelles, cet argent quittera les caisses de Tractebel pour gagner, en 1998, les comptes suisses d'Ecom Consultants Ltd.

Cette opération est inexplicable: la valeur nominale des actions d'Energo est de 220.000 de francs. Ces actions représentent 6% des parts d'APC, soit une valeur de 17,6 millions de FB. Et pourtant, pour les récupérer, Tractebel va débourser... 354 millions de francs. Où est la logique ? Seule la Suisse peut le dire : si le siège d'Ecom est à Tortola, ses bureaux sont à Genève. Et c'est également là qu'a transité l'argent. Qui est derrière Ecom? Une première piste est sa filiale, Kera Holdings NV, implantée aux Antilles néerlandaises, et qui, un moment, prendra en charge les actions d'Energo. Mais alors, qui est derrière Kera Holdings?

A. L.

(1) Soit un total de huit millions de dollars: 8,5 millions USD, diminués d'un demi-million déjà versé par un autre biais, en «avance sur dividende».


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HERVE



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MessageSujet: Re: carton jaune pour De Decker   Lun 15 Oct 2012 - 20:51



http://www.liberation.fr/societe/0101281167-dossier-fouille-au-ministere-de-l-interieur-pandraud-renvoie-a-pasqua

Dossier fouillé au ministère de l'Intérieur.

Pandraud renvoie à Pasqua.


3 mai 1999 à 00:51

Par JOHANNES Franck

Robert Pandraud s'est un peu ému que son nom soit mêlé à l'affaire du cambriolage du dossier du préfet Bonnet, au ministère de l'Intérieur (Libération du 30 avril).

Un dimanche d'octobre 1998, les services de Jean-Pierre Chevènement s'étaient aperçus que la porte d'une salle d'archives avait été forcée, et qu'un seul dossier avait été dérangé, celui du nouveau préfet de Corse, Bernard Bonnet.

Les enquêteurs avaient souhaité prendre les empreintes du personnel présent ce jour-là, un seul homme s'y était opposé, le préfet Jean-François Etienne des Rosaies, chargé de mission auprès du directeur général de l'administration. Rien n'a pu être prouvé, mais le préfet a été démis de ses fonctions.

«J'ai rencontré monsieur des Rosaies lorsqu'il était maire adjoint à la mairie du XIXe (à Paris), où il s'occupait de la sécurité», a déclaré Pandraud à Libération. «Je l'ai pris à mon cabinet de 1986 à 1988, point final. Il a fait des rapport sur la situation au Proche et au Moyen-Orient, qu'il connaissait bien, et je l'ai présenté à Charles Pasqua. Je n'ai rien à voir avec ce qui s'est passé par la suite.» Le préfet des Rosaies a un profil un peu atypique, comme son collègue et concurrent Jean-Charles Marchiani. Le premier a un pied dans les couloirs du RPR, l'autre en Afrique et une carrière qui hésite entre la Générale des eaux et le renseignement. Il aurait joué un rôle important, en coulisses, lors de la libération des otages du Liban ( 1988), par l'équipe de l'ancien ministre de l'Intérieur.


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CS1958



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MessageSujet: Re: carton jaune pour De Decker   Lun 15 Oct 2012 - 22:50

HERVE a écrit:


http://www.liberation.fr/societe/0101281167-dossier-fouille-au-ministere-de-l-interieur-pandraud-renvoie-a-pasqua

Dossier fouillé au ministère de l'Intérieur.

Pandraud renvoie à Pasqua.


3 mai 1999 à 00:51

Par JOHANNES Franck

Robert Pandraud s'est un peu ému que son nom soit mêlé à l'affaire du cambriolage du dossier du préfet Bonnet, au ministère de l'Intérieur (Libération du 30 avril).

Un dimanche d'octobre 1998, les services de Jean-Pierre Chevènement s'étaient aperçus que la porte d'une salle d'archives avait été forcée, et qu'un seul dossier avait été dérangé, celui du nouveau préfet de Corse, Bernard Bonnet.

Les enquêteurs avaient souhaité prendre les empreintes du personnel présent ce jour-là, un seul homme s'y était opposé, le préfet Jean-François Etienne des Rosaies, chargé de mission auprès du directeur général de l'administration. Rien n'a pu être prouvé, mais le préfet a été démis de ses fonctions.

«J'ai rencontré monsieur des Rosaies lorsqu'il était maire adjoint à la mairie du XIXe (à Paris), où il s'occupait de la sécurité», a déclaré Pandraud à Libération. «Je l'ai pris à mon cabinet de 1986 à 1988, point final. Il a fait des rapport sur la situation au Proche et au Moyen-Orient, qu'il connaissait bien, et je l'ai présenté à Charles Pasqua. Je n'ai rien à voir avec ce qui s'est passé par la suite.» Le préfet des Rosaies a un profil un peu atypique, comme son collègue et concurrent Jean-Charles Marchiani. Le premier a un pied dans les couloirs du RPR, l'autre en Afrique et une carrière qui hésite entre la Générale des eaux et le renseignement. Il aurait joué un rôle important, en coulisses, lors de la libération des otages du Liban ( 1988), par l'équipe de l'ancien ministre de l'Intérieur.



Pandraud et Pasqua se détestaient cordialement.
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HERVE



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MessageSujet: Re: carton jaune pour De Decker   Mar 16 Oct 2012 - 9:55



Sur le " Trio " ...

http://failedmessiah.typepad.com/failed_messiahcom/2005/12/haaretz_how_cha.html


It is intriguing how politics, business, crime, and religion intertwine in this region. Alexander Mashkevich that you mention, the President of the Eurasian Jewish Congress is another typical example of an oligarch that fits your profile. Started operating quietly, kept a low profile for a number of years, and only recently, he started promoting himself and always operated quietly, kept a very low profile, and has recently started promoting himself as a “philanthropist”. Who is he really?

Mashkevich is part of the “Trio”, a group of Kazakhs that invisibly penetrated the Kazakh economy about ten years ago to become Forbes billionaires last year (Patokh Chodiev and Alijan Ibragimov complete the Trio). Using offshore companies with a web of Swiss bank accounts, the Trio, with the help and support of popular President Nazarbayev, gained control of the recently privatized chrome, aluminum, and gas operations in Kazakhstan (some of the largest ones in the world). Despite criticisms and repeated reaction from international watch groups and the opposition, the Trio was able to extract billions of dollars out of Kazakhstan and into Switzerland in the late 1990s. In return for turning his cheek to this, the Trio paid generous bonuses to Nazarbayev.

Interestingly enough, the Trio even worked with US businessman James Giffen, who is awaiting trial in a New York court: Swiss investigators several years ago found that Japan Chrome, one of Trio’s BVI companies, transferred millions $$ into the accounts of Hovelon, Giffen’s company. We all know where a lot of the funds in these accounts mysteriously ended up – into the pockets of a couple of Kazakh officials.

By the way, these three new-borne billionaires, who “practically own the Kazakh government” (as a UK newspaper stated a year ago), have been under investigation in Belgium since 1997. The charges: money laundering!

Where are they today? They spend their time between Almaty, London, New York, and the South France, act as established businessmen, get involved in politics occasionally, and meet renowned foreign politicians in summits in Switzerland. While their children enjoy the lifestyle of aristocrats, the Trio are trying to clean their past by taking part in non-profit and other religious organizations. And how about the billions they lifted from Kazakhstan? The money is actively being reinvested from their new headquarters in a posh neighborhood in London: through their holding company, Alferon Management, they acquire mining operations in different places: Zambia, Congo, Indonesia, Kosovo, Russia -- all countries that lack transparency and corporate governance structures. Labor union strikes and allegations of corruption surround all of their international investments (the latest example – allegations for paying kickback to government officials in Kosovo: http://www.euinkosovo.org/monitoring/2005/22072005.doc ). The only time they tried to invest in a country with a rule of law- Australia, they failed: in 2004, they attempted to take over a publicly traded company in Australia that owns a gold mine in Fiji. Once the Australian regulators decided to perform checks on the owners, the Trio pulled out – the reason: they were advised by their lawyers that they would never pass the check having pending money laundering cases in Belgium. (http://www.smh.com.au/articles/2004/09/05/1094322641915.html?from=storyrhs )

Mashkevich is promoted as “one of the most prominent and promising Jewish leaders in all of the former Soviet Union, and as someone with clear ambitions to play a leadership role in international Jewry.” (http://www.jewishtimes.com/scripts/edition.pl?now=11/1/2004&SubSectionID=87&ID=4274). In light of all this, what kind of a leader is Mashkevich really?

Posted by: jdoylan | February 07, 2006 at 05:41 PM

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http://en.wikipedia.org/wiki/James_Giffen

http://en.wikipedia.org/wiki/Kazakhgate

http://www.guardian.co.uk/business/2003/may/07/oilandpetrol.news


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HERVE



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MessageSujet: Re: carton jaune pour De Decker   Mar 16 Oct 2012 - 10:22


17 février 2000 - n°376

Les mauvaises relations de Tractebel

Selon des sources diplomatiques du Monde du Renseignement à Moscou, le contentieux à Bruxelles qui entache les activités au Kazakhstan du distributeur d'énergie Belge Tractebel (propriété du groupe Suez Lyonnaise des eaux) résulterait de rivalités avec son concurrent russe Gazprom. Des personnalités proches du crime organisé russe interviennent dans ce dossier, qui a débuté par une plainte déposée en Belgique pour escroquerie et abus de confiance. Elle impliquait l'ancien directeur des opérations de Tractebel pour le Kazakhstan, soupçonné d'avoir versé des commissions sur place. En 1998, l'entreprise a en effet installé une filiale dans ce pays, Almaty Power Cie (APC), pour exploiter quatre centrales électriques, et surtout un important pipeline de gaz, faisant obstacle aux projets du géant de la région, Gazprom. Lequel refuse aujourd'hui d'acquitter une partie des droits de passage à Almaty Power Cie pour l'utilisation du gazoduc. Au mois d'août 1999, une réunion tenue à l'Hôtel Royal à Paris avait rassemblé Gregory Loutchansky (représentant Gazprom) et Shabtaï Kalmanowich (ancien officier du KGB), deux hommes liés à des oligarchies russes, accompagnés de Bulat Utemuratov, le bras droit du président kazakh, et en présence du lobbyiste belge Eric Van de Weghe (représentant Tractebel). Les discussions portèrent sur la reprise des installations de Tractebel par Gazprom mais ne purent aboutir. Selon des experts familiers du crime organisé à l'Est, les informations diffusées en Belgique sur les bénéficiaires des commissions de Tractebel au Kazakhstan visent à contraindre le groupe à se désengager de ce gazoduc stratégique, au profit de Gazprom et des oligarques qui le soutiennent.


_ _ _


Eric Van de Weghe mérite l'attention ... Je ne sais pas comment il a pu représnter Tractebel ...




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MessageSujet: Re: carton jaune pour De Decker   Mar 16 Oct 2012 - 10:48



http://archives.lesoir.be/la-mafia-russe-avait-achete-l-elu-du-fn-justice-ex-elu-_t-20030925-Z0NKTH.html


La mafia russe avait acheté l'élu du FN Justice - Ex-élu bruxellois, Rozenberg avait reçu deux millions de francs pour rendre des « services » Un député FN lié à la mafia russe

DELEPIERRE,FREDERIC

Page 1;7

Jeudi 25 septembre 2003

La mafia russe avait acheté l'élu du FN


C'est une première judiciaire : un substitut du parquet de Bruxelles a mis la dernière main à un réquisitoire qui demande le renvoi en correctionnelle de Philippe Rozenberg. Cet ancien député bruxellois Front national, inculpé en 1997, est soupçonné d'avoir reçu deux millions de francs belges (50.000 euros) d'un « parrain » de la mafia russe. En échange, le député devait notamment intervenir en faveur des demandes de naturalisation belge de plusieurs pontes mafieux. Il aurait également dû donner un coup de pouce afin d'obtenir la libération de Sergeï Mikhaïlov, un autre parrain russe détenu en Suisse.

(...)

Mais Philippe Rozenberg n'est pas le seul à faire l'objet de cette demande de renvoi. A ses côtés se retrouvent Sergeï Mikhaïlov, un parrain de la mafia russe, et quatre de ses acolytes. Deux Belges complètent la liste des inculpés. Eric Van De Weghe, un « homme de commissions » qui aurait joué le rôle d'intermédiaire aidé de Christian Amaury, un ancien gendarme soupçonné d'avoir joué le rôle de chauffeur et de prête-nom, ajoute Jos Colpin.

(...)

Dès 1997, Rozenberg reconnaissait qu'avant de recevoir cet argent, il avait rendu des services aux deux hommes. Il serait notamment intervenu pour qu'une belle-soeur obtienne un poste à l'Union européenne, ou pour qu'un ressortissant russe obtienne un visa ou une prolongation de son permis de séjour.

Après avoir reçu l'argent, le député bruxellois aurait été prié d'intervenir pour obtenir la libération de Sergueï Mikhailov, incarcéré en Suisse.

(...)

Nul ne sait si Philippe Rozenberg se présentera à son procès lorsque la date en sera connue. Pour l'heure, et selon les dernières informations officielles, il séjourne en Thaïlande où il s'est lancé dans les affaires. La Thaïlande, pays où le père d'Eric Van De Weghe a décidé, lui aussi voici un certain temps, de lancer un business.·

_ _


Note : on retrouve des noms connus, notamment du dossier des Tueurs du Brabant ... L'ex-gendarme Amaury par exemple ... mais il faut aussi savoir que Eric van De Weghe est lié à Robert Beijer en Thaïlande ...



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HERVE



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MessageSujet: Re: carton jaune pour De Decker   Mar 16 Oct 2012 - 12:23



D'après la lettre de Etienne des Rosaies, le général Benoît Puga, chef d'état-major particulier du président de la République, devrait être au courant de ce qui s'est passé.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Beno%C3%AEt_Puga


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MessageSujet: Re: carton jaune pour De Decker   Mar 16 Oct 2012 - 12:41


Sauf erreur de ma part, le gouvernement à l'époque était "Leterme II" :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Gouvernement_Leterme_II

Selon Etienne des Rosaies, Armand De Decker a pu convaincre les ministres de la justice, des finances et des affaires étrangères.

Il devrait donc s'agir des personnes suivantes :

MR FR Didier Reynders (Vice-premier ministre et ministre des Finances et des Réformes institutionnelles)

CD&V NL Steven Vanackere (Vice-premier ministre et ministre des Affaires étrangères et des Réformes institutionnelles)

CD&V NL Stefaan De Clerck (Ministre de la Justice)

Charles Michel (MR), Ministre de la coopération au développement a quitté le gouvernement démissionnaire suite à son élection à la tête du mouvement réformateur le 14 février 2011. Il est remplacé par Olivier Chastel qui était déjà secrétaire d'état.


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MessageSujet: Re: carton jaune pour De Decker   Mar 16 Oct 2012 - 12:53


Etienne des Rosaies mentionne aussi Gilles Rémy, président du groupe CIFAL :

http://www.groupecifal.ru/fr/groupe/60-years-of-history/1946/





(à gauche sur la photo)
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HERVE



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MessageSujet: Re: carton jaune pour De Decker   Mar 16 Oct 2012 - 13:46


Sur les liens entre la Légion et l'Ordre de Malte ...

http://lemamouth.blogspot.be/2011/07/un-13-juillet-forcement-particulier.html



L'Ordre de Malte a décoré le drapeau du 1er RE, pour symboliser l'appui de la Légion à ses actions humanitaires, notamment en Afrique

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HERVE



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MessageSujet: Re: carton jaune pour De Decker   Mar 16 Oct 2012 - 16:05

Dans la lettre de Etienne des Rosaies, il est aussi question de Damien Loras.

On retrouve Damien Loras, conseiller politique du président Sarkozy, sur la photo suivante :

http://www.atlantic-dinners.com/news/atlantic-dinner-in-honor-of-president-nazarbayev

(28 octobre 2010 ?)





Damien Loras est à gauche.

(Nursultan Abishuly) Nazarbayev, président du Kazakhstan depuis 1991, est au centre.


Autre personne citée : Claude Guéant, secrétaire général de l'Elysée :



(Claude Guéant est à gauche)

A droite : Félix Marquardt, fondateur des "dîners atlantiques"

http://www.huffingtonpost.com/felix-marquardt




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MessageSujet: Re: carton jaune pour De Decker   Mar 16 Oct 2012 - 16:15



Deux autres photos de l'événement :




French Senator Aymeri de Montesquiou and Roland Dumas, Former Minister of Foreign Affairs





Gérard Mestrallet, GDF Suez et Anne Lauvergeon, AREVA




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MessageSujet: Re: carton jaune pour De Decker   Mar 16 Oct 2012 - 21:23



http://www.dhnet.be/dhjournal/archives_det.phtml?id=1297937

Date: 09/10/2012
Section: INFORMATIONS GENERALES

Mais qui est donc Patokh Chodiev ?

Le Belge le plus riche est un homme énigmatique qui tente d’éviter toute publicité. Raté !

JUSTICE BRUXELLES Alors que le journal satyrique français le Canard Enchaîné accuse Nicolas Sarkozy d’avoir fait pression sur le Parlement belge afin de faire passer la loi de transaction pénale, on s’interroge en Belgique sur la personnalité de Patokh Chodiev. Belge depuis 1997 et résident à Waterloo, Chodiev aurait, toujours selon le journal français, été l’un des bénéficiaires de cette loi. Il précise aussi que le vote de cette loi belge aurait conditionné la vente d’hélicos français au Kazakhstan.

Inquiété dans le dossier de corruption de Tractebel, Chodiev a pu ainsi échapper à la justice belge, en payant une somme de 23 millions €. Proche du président Kazakh, Noursoultan Nazarbaïev, l’homme a donc de précieux appuis.

Patokh Chodiev a été classé comme première fortune de Belgique par le magazine Forbes. En 2010, il était considéré comme la 287e fortune mondiale. Une fortune qu’il doit principalement aux affaires qu’il a réalisées dans les secteurs du pétrole, des minerais et du gaz.

Il a fondé avec deux acolytes, Alexander Machkevitch et Alijan Ibragimiov, l’Eurasian Natural Resources Corporation PLC (ENRC), installée à Londres et qui possède plusieurs actifs miniers au Kazakhstan, en Europe de l’Est et en Afrique. Cette société lui rapporte des revenus considérables.

Il n’est pas facile de trouver des informations fiables sur le résident de Waterloo (voir par ailleurs). L’homme cultivant manifestement une certaine discrétion. Il n’empêche que l’on peut s’interroger sur son intérêt pour notre pays. L’exil fiscal en Belgique n’est manifestement pas le seul apanage des Français fortunés.

Les seules références que l’on trouve sur cet homme énigmatique sont donc essentiellement judiciaires. Outre une plainte déposée contre les trois Kazakhs par une société britannico-bahaméenne, on retrouve quelques articles qui traitent de l’intérêt de son groupe pour une mine congolaise. Une affaire trouble qui a poussé les services de renseignements congolais à ouvrir une enquête.

Les jours qui viennent permettront peut-être d’y voir plus clair.

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http://www.dhnet.be/dhjournal/archives_det.phtml?id=1297938

Date: 09/10/2012
Section: INFORMATIONS GENERALES

“Il n’a plus donné signe de vie depuis des années”

Le bourgmestre de Waterloo Serge Kubla est le voisin du milliardaire kazakh. Il dit tout ignorer de ses activités illicites

Ciblé par les polices belge et internationale depuis quelques années, le milliardaire d’origine kazakhe Patokh Chodiev dispose d’une somptueuse résidence à Waterloo. Et son voisin le plus direct n’est autre que le bourgmestre de la cité du Lion, Serge Kubla.

“Il est toujours mon voisin, confie le maïeur waterlootois. Mais il a également plusieurs autres résidences à travers le monde. Nous ne le voyons quasiment plus jamais dans sa propriété. Il n’y est que rarement et n’a plus donné signe de vie depuis des années. De temps en temps, j’aperçois de la lumière chez lui mais j’ignore si c’est lui qui est présent.”

Patokh Chodiev a obtenu la nationalité belge en 1997, soit six ans après son arrivée en Belgique. De manière tout à fait légale, même si Serge Kubla lui a donné un petit coup de pouce. “ Patokh Chodiev est venu me trouver et j’ai en effet appuyé sa demande de naturalisation comme je l’aurais fait, en tant que bourgmestre, pour n’importe quel résident waterlootois qui souhaitait obtenir la nationalité belge, un emploi ou un logement tout en sachant que ce n’est pas moi qui, au final, décide de l’attribution de la nationalité belge mais bien une commission qui, après enquête minutieuse, a statué favorablement sur son cas.”

Le premier citoyen de Waterloo précise cependant qu’il ignorait tout des activités illicites de Chodiev et, encore plus, de ses démêlés avec la justice. “À l’époque, il recevait régulièrement les dirigeants de son pays à son domicile, confie Serge Kubla. Et le Fédéral m’avait demandé d’assurer une protection policière de sa maison lors de ces visites. Rien ne pouvait donc laisser présager qu’une personne qui fréquentait les plus hauts dirigeants de son pays et pour lequel le Gouvernement belge lui-même avait demandé une protection était une personne aux agissements critiquables.”

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Aussi :

http://www.dhnet.be/dhjournal/archives_det.phtml?id=1297723

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Pour mémoire :

http://www.dhnet.be/dhjournal/archives_det.phtml?id=1177068

Date: 20/08/2011

blanchiment bruxelles

Accord à l’amiable avec le Belge le plus riche

Patokh Chodiev, le Belge le plus riche, qui est au cœur d’une affaire de blanchiment de 55 millions depuis 15 ans, a payé une indemnité pour se libérer des poursuites, a appris De Tijd auprès de “plusieurs sources judiciaires”. D’après le journal, Patokh Chodiev, 58 ans, a payé, via un règlement à l’amiable, “certainement des dizaines de millions d’euros” au parquet général de Bruxelles. L’instruction judiciaire a été ouverte en 1996 sur base d’une information de la cellule antiblanchiment. L’information concernait une transaction immobilière suspecte montée par Patokh Chodiev et ses partenaires commerciaux Alexander Mashkevich et Alijan Ibragimov. L’entreprise de service public Tractebel avait porté plainte en 1999 contre le trio. La société avait fait appel à eux comme consultants lors d’une reprise d’une conduite de gaz au Kazakstan, mais Tractebel avait été escroquée.

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http://www.dhnet.be/dhjournal/archives_det.phtml?id=697019

Date: 21/03/2007

Voisin de Kubla

WATERLOO "Je suis intervenu comme bourgmestre de Waterloo dans la procédure de naturalisation de M. Chodiev", explique Serge Kubla, voisin le plus proche du milliardaire (en dollars) et actuel deuxième Belge le plus riche.

Serge Kubla ignore que Patokh Chodiev est inculpé à Bruxelles d'association de malfaiteurs : "Le dossier était simple et l'avis ne pouvait être que favorable. On ne pouvait que s'enorgueillir qu'un homme comme lui cherche à obtenir la nationalité belge et, comme Belge, de compter un nouveau concitoyen de cette qualité".

La propriété de M. Chodiev est plus hollywoodienne que jamais. Les Chodiev partagent avec les Kubla la belle allée qui conduit aux propriétés. Mais Serge Kubla croise son voisin beaucoup moins qu'avant. Il subodore que Chodiev vit entre Londres et Astana, au Kazakh-stan.

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http://www.dhnet.be/infos/faits-divers/article/365434/le-parquet-conclut-un-accord-a-l-amiable-dans-un-dossier-de-blanchiment-de-55-millions.html

Le parquet conclut un accord à l'amiable dans un dossier de blanchiment de 55 millions

(19/08/2011)

La fortune de Patokh Chodiev est estimée à 3,7 milliards de dollars

Patokh Chodiev, le Belge le plus riche, qui est au coeur d'une affaire de blanchiment de 55 millions depuis 15 ans, a payé une indemnité pour se libérer des poursuites, a appris De Tijd auprès de "plusieurs sources judiciaires".

D'après le journal, Patokh Chodiev, 58 ans, a payé, via un règlement à l'amiable, "certainement des dizaines de millions d'euros" au parquet général de Bruxelles.

En échange, les poursuites pour blanchiment à l'encontre du milliardaire et de deux autres suspects dans le dossier Tractebel ont été abandonnées.

L'instruction judiciaire a été ouverte en 1996 sur base d'une information de la cellule anti-blanchiment. L'information concernait une transaction immobilière suspecte montée par Patokh Chodiev et ses partenaires commerciaux Alexander Mashkevich et Alijan Ibragimov. L'entreprise de service public Tractebel avait porté plainte en 1999 contre le trio.

La société avait fait appel à eux comme consultants lors d'une reprise d'une conduite de gaz au Kazakstan, mais Tractebel avait été escroquée. D'après le quotidien, le règlement à l'amiable n'est pas une surprise dans la mesure où le risque était présent que tous les suspects soient acquittés en cas de procès.

La fortune de Patokh Chodiev, originaire d'Ouzbékistan et qui a obtenu la nationalité belge en 1997, est estimée à 3,7 milliards de dollars (2,56 milliards d'euros).


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HERVE



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MessageSujet: Re: carton jaune pour De Decker   Mar 16 Oct 2012 - 21:38



Une interview de Pathok Chodiev ...

http://en.chodiev.ru/cmi/5/

Japanese Miracle of Patokh Chodiev

MAJORDOM, 2008, Interview: Igor Drobyshev, Andrej Silantiev

One of the wealthiest men in the world, a Moscow State University of International Relations (MGIMO) graduate of 1976, Patokh Chodiev agreed to an interview with MAJORDOM in his private banya (Russian wooden steam bath) in Rublievka, one of the most affluent suburbs of Moscow. This “banya” as he calls it, looks more like a giant wooden palace built with Perm pine logs 32 centimeters (about 12 inches) in diameter. Nearby there is a beautiful villa being built that is designed by one of the most sought after architects in the West. This is why when Chodiev is in Russia, he stays in the “banya”. He calls his wife Gulnara affectionately “mama”. She is discreet and quiet in the oriental way, trying to make her guests feel as much at home as possible, treating us to sweets and traditional dishes. Chodiev complains that business keeps him traveling around the globe, living in different time zones, and spending most of his time on his plane. But for MGIMO’s corporate magazine he gave a full three hours, and was delighted to look back at his college years, his first work experience, the wild 90’s, and his first earned million. During the interview, Chodiev spoke on the phone, now in English, then in Japanese and back. But that’s that - business has become global, and you have to be well-rounded in order to be successful.

MJ: Patokh Kaiumovich, you are one of the most cautious businessmen when it comes to media. Is your agreement to an interview with Majordom evidence of your sense of belonging to MGIMO?

CHODIEV: Of course. I am extremely grateful to the university for the knowledge I acquired. I try to attend all reunions and anniversaries. Many of my classmates went on to become successful and famous, including Alisher Usmanov and Sergej Yastrzhembskij. Alisher and I were in the same academic year, we are old friends. And although, geographically speaking, we have been separated for some time; recently we’ve become close again through the ore and coal mining business. I was close friends with Sergej Yastrzhembskij in college, visited his home, and knew his family well. I was a frequent guest at the family’s home of my college friend Sergej Tarasenko, who now works for the UN. His mother worked for the MGIMO hospital, and was the favorite physician of all the students. She helped and supported everyone, and she treated everyone as if they were her own children. The memories of many of my college friends are coming back now...
Some MGIMO graduates became quite successful in life, but didn’t it all start with Komsomol assignments, teaching assistantships? Was it interesting?
Yes, I remember how Usmanov and Yastrzhembskij gave lectures at a mental institution. And I, when I came to the Arkhangelskaya region, I gave my twelve lectures in prisons where I was sent by the local Regional Communist Party Committee. The inmates treated me really well, especially women. They wanted to know everything about the world outside prison walls. Once, after having listened to my lecture on the situation in the Middle East, and our relations with the US, they asked me, “You are from Moscow, right? What do people wear today?” Women will always be women! I remember replying that “Now in Moscow they wear slim shirt 217d s, short skirts, long coats, platform shoes and stocking boots.” I had an instant connection with my audience.

Why did you go to MGIMO? Did you get accepted because of the “ethnic” quota, because you were from Tashkent?

We have a cult of education in our family. All seven sons (I’m the sixth) are highly educated, some are researchers and professors. When I was 13, I read a book by Misima about Japanese culture. Ever since then I became obsessed with that country. Back then, little was known about it. I decided to become a specialist in Japanese studies, and set a goal to get admitted to MGIMO. At the time, you had to have a letter of support from the regional Communist Party Committee, so pretty much everyone got in because of an admission quota. My parents worked for the state, and were the members of the Communist Party in Uzbekistan, but this didn’t help during the exams. If you fit the quota, it meant that you’re ideologically reliable, but you still had to pass the exam like all others. You still hade to work hard in order to be admitted. And my passion for Japan helped me during the admissions.

In what way?

After getting A’s in Russian and History, I got a C in English. The Geography exam would decide everything. I was doing well until I got tangled up in the question about railroad car-building factories in USSR. I got a B. I begged for an A. One of the professors took pity on me and asked, “What language do you want to study? Japanese? Go to the map and show me Okinawa. What’s the main problem there?" I knew that the problems in the area were of a political nature, and I gave a confident and solid answer. The professor gave me an A. Hurray! I’m a student! At the admissions committee I was greeted by Dr. Soldatov, the President of MGIMO, but when the time came to get a foreign language placement a major disappointment expected me. I had a choice of Hindi, Arab or Urdu. The Japanese language group was already fully booked – 12 people! I refused to sign up for other languages. Do as you please – they told me. I knew I wouldn’t get admitted. And here I see that same geography professor walking through the hallway. “Congratulations!” -“No, I’m leaving.” “Why?” –“They wouldn’t let me in the Japanese group.” He goes into the admissions committee room. I don’t know what he told them, but I became the 13th student in the Japanese group! By the way, at the end of the program, we had only five people left. Others got expelled – Japanese is not an easy language. I mastered it so well that I was trusted to be an interpreter for Mikhail Gorbachev and Nikolaj Ryzhkov, and other state officials.

When did your dream of visiting Japan come true?

In 1972 when I went there as an interpreter with the delegation from the Committee of Youth Organizations. All first impressions resonated with Japan the way I imagined it – courtesy, culture, and service. But there were curious incidents too. I was in a group with the First Secretary of the Khabarovsk Regional Komsomol Committee. On our visit to the city of Akita, we stopped by the local hospital. After having greeted us, the Chief Doctor Mr. Sato admitted, “You know, I have been once in the Soviet Union.” I’m translating, everyone is all smiles. “And I know several Russian phrases.” Lenochka, a young lady from our delegation, says, “Probably something like ‘I love you?’” But the guy frowned and yelled, “Come on Japanese bastard, come on!” Everyone was dumbfounded. It turned out that he was a Prisoner of War and was in a forced labor after the war. That’s why he would not forget those words.

Did the visit to Japan change you?

Yes, very much so. I became really passionate about my language studies. When everyone went to the library to prepare for the seminars, I went to the language lab. As a result, I graduated magna cum laude, and was certain that my choice of language determined my future, helped me become disciplined and hardworking.
In those days, many were talking about the Japanese economic miracle. In Moscow there were Sharp players, Seiko watches, and electronic calendars. Japan was in vogue.
Japan played an important role in the development of my individual character. I think that the entire world and we Russians in particular can learn a lot from their culture. I can relate to the Japanese philosophy of life in all its aspects. I like their cult of cleanliness, respect for the elderly, their diligence and courtesy. Their national character is based on a unique culture.

What's so unique about it?

All great cultures, as a rule, are built on religion. Japan however, has never been overzealous in the religious sphere. Before they had Buddhism, they were, formally speaking, pagans. They had a god of fire, a god of water, and so on. Shintoism is simultaneously a philosophy, and a set of laws about the love of nature. It is amazing how Japanese culture and values were formed on the base of these two religious movements – a system of values that still works today while the country keeps evolving.

What values?

Fundamental values... Family. Respect for the elderly, the parents, the children – for your community, which is more important than your family. You are a grain of sand; you are nothing without the community. Your goal is to serve the society, without ideology.

Couldn’t this philosophy affect negatively the development of an individual?

No. Individual harmony is shaped precisely by the community. And the Japanese continue to live in this harmony today and ensure that these values are passed on to the future generations. I learned a lot from Japanese culture, and first of all I adopted their attitude towards work. “Each grain of rice is a result of hard work,” they say in Japan. Japanese people are excellent businessmen, but they don’t put business above their ethics.

You didn’t become a lawyer after you graduated from MGIMO – you went to work for the Ministry of Trade and then into business. What was your first financially successful venture?

While at the Ministry, I was the curator of the Japanese section, and in 1984 I was offered the position of the head of the Raw Materials Department with the Тrade Mission in Japan. It was very unusual for a 31-year-old like me to get that position! At that time it seemed a dream job to me – to become the Trade Representative and have a say in the system of Soviet-Japanese relations. But fate had other plans for me. Due to my family circumstances, I didn’t go to Japan and stayed in Moscow. The Soviet regime was losing its hold, and I started doing business. And by 1985, I earned my first million.

Is that really so?

I hired the Blind Workers Workshop – this way I didn’t have to pay taxes for my business. I went to Kiev and bought а plastic profiling machine. You just load it with vinyl crumbs and get a lengthy polyethylene tape. I was producing one million plastic bags a day. I would then add an image – the Marlboro cowboy or something like that - and would sell the bags through the Blind Society. In a matter of three months I had my first million of rubles! Everything was legal. I supported the Blind Society while using their production line.

Did your attitude towards money change?

The German writer Bertold Auerbach once said, “Earning lots of money is courage, knowing how to keep it – wisdom, and knowing how to spend it wisely is art.” This is my ideal attitude towards money.

Now your business is closely connected to Kazakhstan. How did that happen?

Really suddenly. In the early 90’s, I was working with hydrocarbons. I didn’t use the word “oil,” because as soon as you utter “oil,” the criminals would come running. For that reason, in conversations I would say, “I work with hydrocarbons.” And that 2230 would sound more like scientific work. I would sell oil from the Perm region; we worked with “Permneft’” which now is part of LUKOIL. One time I got a slug of oil from Mangyshlak, Kazakhstan. Our company consisted of three partners, my wonderful lifelong friends who happened to be from Kazakhstan: Aleskandr Mashkevich and Alijan Ibragimov. We met back in the late 80’s, started working together, and in 1991 started a joint venture. We’ve been together ever since… So, using my influence in “Transneft’,” I sold that one hundred thousand tons of oil in the West. And then the head of “Mangyshlakneft’” came begging, “Please help me out, I’ll give you as much oil as you need, just give me money. I have no money to pay to my employees at the well sites.” Back then it was still a ruble zone, there was no tenge yet. What should we do? So I’m reading “Izvestya” and see an ad: “New Parex Bank is open for business in Riga.” I dial the number and ask, “Do you have cash in rubles? I’d like to buy it.” It’s funny but I have never seen this guy before, he’s never seen me, but we both could tell from each other’s voice: “I’m dealing with a serious, honest man.” And I, on trust alone, transferred $8,000,000 to the bank in Stockholm and sent a plane to Riga. The cash was loaded onto the plane at the Riga Airport. But the plane couldn’t take off: part of the money was in coins, and the plane’s belly almost fell off from the weight. I had to send the TU-134 back to Moscow and get the TU-154 instead. As soon as the money arrived to Mangyshlak, we were able to pay for oil. But we still had a lot of cash left. What should we do with it? The banks wouldn’t accept cash, so we put it on the bottom of an empty swimming pool and covered it with tarp. When we needed money to get groceries or go to a restaurant, we would get a roll of bills from the pool. Those were different times.
Incredible!
When we told that story in the West, people thought that we were criminals, hiding their loot in swimming pools. We became rich as early as 1991 – each of us had a 100 million dollars. Everything was officially accounted through the company. I would buy one ton of oil for $19 and resell for $119, earning legally one hundred dollars. We didn’t know where to invest the surplus, and made many mistakes. Because I had the means, I should have started LUKOIL, but at that time, no one believed in privatization, everything was unstable and falling apart. The economy was in a situation where one ton of Coca-Cola cost five thousand dollars and one ton of oil – a little more than two thousand… And when privatization started in 1994 in Kazakhstan, one of my friends introduced me to the then prime minister who told me to invest. I joked that I needed a guarantee from Nazarbaev himself. He had just become the President and was prophesied to become Prime Minister of the CIS earned mostly by his good reputation in the Commonwealth of Independent States. When Nazarbaev came to Moscow, I got a chance to meet him at the embassy. He asked me who I was, and where I got the money from. I honestly told him that I resell oil. “Would you invest in Kazakhstan?” – “I would.” – “What do you want?” I named the Pavlodar Aluminum Plant that produced aluminum oxide. Back then it was a popular raw material on the market. We took the plant under our management. When we arrived, the workers met us with banners “We will not give national goods to the foreign fat cats.” They were ready for a fist fight. But we got in, changed the management, and paid out the one-year salary debt, invested in the enterprise, and optimized the cash flow. The enterprise came back to life, together with small businesses around it. The effect on the economy of the region was enormous. The experiment was successful, and in four months, I became the owner of the enterprise. This time, the workers were saying, “We’ll stand up for our business!” The government said, “You’re doing great, maybe you’ll work with iron ore as well?” I replied, “It’s too much.” – “We’ll help you, we’ll give you credit.” I turned to Nazarbaev again saying that I was ready to invest but I need a guarantee. He promised, “Your money and investor’s rights are under my personal protection.” We shook hands, and our company immediately bought out a 51% share of the iron ore enterprise. At that time, the business was in bad shape, producing only 12 million tons of material. We reestablished broken ties, optimized cash flow, and the business recovered. Now it produces 20 million tons of material.

What character trait do you admire the most in President Nazarbaev?

His ability to listen, to assess situations carefully, and to understand the needs of his country. Nazarbaev is the author of the Kazakhstan model of development. His deeds speak for themselves: Kazakhstan is a prosperous country. It’s the only country in the region that made it to the global market as a subject of civilized communications. He has his finger on the pulse of the country; he’s successful because he’s personally involved. He knows all investors by name. He kept saying, “Get wealthy but don’t forget to pay taxes, help me rebuild the country.” You want to help people like him, and we made concessions, helped kindergartens, schools, and sports organizations, even when no one asked us to do it. I survived seven governments in Kazakhstan but – thank God! – the president is the same. The people of Kazakhstan owe this man the rebirth of their country.

If you were to compare the economical climate in Russia and Kazakhstan, where would you feel more comfortable?

I would say in Kazakhstan. Why? The scale is smaller, but the legal system is better – it’s very precise, more flexible and tolerant towards business and serves to attract foreign investors. One word about corruption. When we started, the role of the bureaucrats was to take bribes first and only then talk business. We told Nazarbaev that corruption would scare off the investors. He called what used to be a partkhozaktiv (heads of administrations, ministries, and departments) and said, “Don’t get in the way of foreign investors. Leave all control functions to the capital – the President or the Premier.” Nazarbaev protected us from corruption, and we were finally able to breathe.
We are going through difficult times – it seems that Russia is stable, but it’s not clear what’s going on in the U.S. Markets are under stress, the largest banks crash. What is your assessment of the state and the future of the world economy?
The situation is extremely alarming. We are on the verge of a big financial crisis which was triggered by the mortgage crisis in the U.S. but its consequences are going to be serious and substantial. The “disease” has not affected the Asian markets yet but it’s just a matter of time. I hear oblivious statements like, “It will not affect Russia, we have a hefty liquidity buffer, and it’ll be enough to stay afloat.” But there is no way to use it, because it can bring about an outbreak of inflation of such proportions, that it'll throw us back five years. It's unlikely that it'll affect me personally. I do have "liquidity buffer" enough to stay afloat. But what about millions of people? As far as the Unites States is concerned, they have always been doing and will continue doing whatever is in their interests. And if that means worsening relations with Russia, they’ll do it. But what for? For the sake of solving immediate domestic problems. But the crisis will only get worse, and they don’t want to think about it. They believe that in ten years, they’ll find some sort of solution…

What about your children? Do they share your values?

I hope so. Once I called my younger daughter Nafisa at two in the morning. She is still at work at the London branch of the Morgan Stanley Bank because they’re closing an M&A transaction. She won’t leave until they lock the building. Nafisa finished the City University in London, and was first among the s 20d3 ixty-six, and then among only nine remaining young professionals – I was very happy. I met her boss and asked him, “Frank, what kind of work schedule is that? It’s 2, 3 a.m., and she’s still at work.” He says, “You see, young professionals for the first three years of their careers are slaves, we use them as we please.” My older daughter Mounissa finished law school in Southampton, and now is the head of the IR and PR departments in the London office of my company. She is very talented and determined young woman. My son Sabir is a businessman; he lives and works in Moscow.

Which culture is closer to your children – Russian or Western?

I relocated to Belgium with my family in 1992. It was dangerous to stay in Moscow. When you don’t hide the fact that you’re successful, you attract attention. My children went to American school in Brussels, and after graduation, moved to London. I raised them with the sense of belonging to the Russian culture, but they have no difficulty living in the West. I cannot live without Russia; I am Russian, even though I’m not Russian by birth. I consider Russia and Kazakhstan the two countries where I truly feel at home.

What would be your advice to the younger generation of today?

First: You need to have a goal in life, and everything else come later. What goal? To be the best. If you want to become another Warren Buffet, you have to know as much as he does. I met Warren, he’s an amazing guy. His mind is like a computer with all kinds of financial information. Second: Eagerness and determination to reach the goal. If you think that the American dream means getting rich overnight that can only happen if you inherit your fortune. Every single dollar I earned was through hard work, I had to sweat blood in order to get every position in life. I simply moved towards my goal, knowing that I will be the strongest and the most successful.

Do you like to challenge yourself in everyday life?

I have a house on the Riviera, and I get up every morning and go for a swim, even if the water is only 10 degrees centigrade. I got my family addicted too. If the water is warm enough, I like to swim across the bay on which my house is built. I can’t live without sports. Aside from swimming, I like golf and Alpine skiing – these dynamic activities help me unwind and relax mentally. I practice yoga daily, but that's not as much a sport as a philosophy of life. And golf is also about socializing. No wonder it’s more than 500 years old. You and your partner arrive (it is a two-person game), you strike the ball and walk towards it, and in the meantime you talk. Before you reach the ball, you already made a deal. I had many important bargains arranged this way. Besides, golf requires constant training in order to stay in shape. You know Tiger Woods? This golfer who can strike the ball with his eyes closed, said something during an interview that I liked a lot. He said, “I practice every day with my trainer and make up to 5,000 strikes!”

There is a whole set of clubs in golf, which one is your favorite?

The 7 iron. Although when you start your first drive, you use the driving iron because it’s longer and has more swing and it gives the ball maximum force, but it’s not my favorite club. I start with the 7 – that way the ball flies lower, but with good technique you can have a great, precise strike. Even though I’m not the best golfer, I did build a large golf course in Almaty.

Bigger than in Nakhabino?

Yes. I took this project as seriously as the building of my own house. I invited Arnold Palmer – the specialist in golf-course design. The project cost me seven million dollars, even though I could get the job done for cheaper – I could pay a Spanish builder two million dollars. But Palmer is a name that speaks for itself, giving us the possibility to host international tournaments. As a result, we have one of the best golf courses in Asia. It has a spa, restaurants, a guest-house, and so on. If you want to buy the best, you have to pay more.

You’ve been together with your business partners for twenty years already. That’s an admirable fidelity!

I’ve witnessed so many business partnerships fall apart because of money. Money spoils relationships. It is a goal for business, but when there’s a lot of it, it can push people apart. There’s a desire to steal, everyone has a different idea of how to use the surplus. Some want to spend it while others want to invest in the future. Unfortunately, these are my personal observations. In our business, we are never apart. It doesn’t mean that we never argue – we are different people after all. But we base our relationship on respect, male friendship, and the ability to sacrifice something in order to save it. Sometimes it happens that I feel that I’m right, but I’ll yield and say to my friend: good, be it your way, because in our business it takes the three of us. I am equally responsible, but I will never say to my partner, “Remember, I told you so?” This only ruins friendship. Your friend will understand if he was wrong. The ability to not remind your friends about their mistakes is one of the most important qualities that make our friendship and partnership stronger!

Is that also influence of the Japanese philosophy?

I’ll tell you more. I started building one of my big family houses here, in Nikolina Gora. And if you ask what I mean by home, I will tell you only one thing – family. I adore my family! Family and friends – this home is for them! I am building a big house because I want to see all those who are dear to me. It’s going to be equipped with the latest technology, so that it’s comfortable, warm, and cozy.


Blitz Q&A. Favorites.

Hobbies
My business is my main hobby. Also reading when I have free time, and banya! I am a big fan of a wooden Russian banya.

Books
“War and Peace” by L. Tolstoy, “Master and Margarita” by M. Bulgakov, "Three Comrades" by Erich Maria Remarque, and “The Tale of Soldier Fedot the Daring Fellow” by Leonid Filatov.

Cities
Moscow, Almaty, I love visiting my hometown Tashkent.

Music
The classics: Beethoven.
When I was a student, like many others, I was a fan of The Beatles

Cars
Bentley

Countries
Russia, Kazakhstan

Political Leader
Nursultan Nazarbaev

A Saying
Translation from Japanese: “He who gets up early is three times the winner.” But you shouldn’t read that literally, but in a broader sense: he who thinks first about what needs to be done is three times the winner.

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HERVE



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MessageSujet: Re: carton jaune pour De Decker   Mar 16 Oct 2012 - 21:56



Voir :

http://en.wikipedia.org/wiki/Alferon_Management

Alferon Management

From Wikipedia, the free encyclopedia


Alferon Management Limited of London is a management company responsible for running the International Mineral Resources (IMR) in Kazakhstan. International Mineral Resources (IMR) is a Zurich-based holding subsidiary of the Eurasian Natural Resources Corporation (ENRC), one of the world’s largest private mining and metals group owned by three Kazakh businessmen Alexander Mashkevich, Patokh Chodiev (or Shodiev) and Alijan Ibragimov (or Alidzhon Ibragimov). Alferon Management Limited of London is a mining acquisition company that has acquired many mining operations in different countries such as Zambia, the Democratic Republic of Congo, Indonesia, Russia, in Kosovo, and other countries that lack corporate governance.

Alexander Mashkevich, Patokh Chodiev and Alijan Ibragimov, better known as the Troika or Trio[1], are the owners of Eurasian Natural Resources Corporation (ENRC), International Mineral Resources (IMR) and Alferon Management. The Trio hired well known metallurgic expert, Dr. Johannes Sittard to head Alferon Management, International Mineral Resources, Eurasian Natural Resources Corporation (known as Eurasian Group), Arduina Holdings and preside over J&W Investments, a Swiss mining company owned by Alferon. Before joining Alferon, Sittard was world steel magnate Lakshmi Mittal’s right hand man.[2]

After working for Mittal for several years, Sittard confessed that Mittal had paid the Trio US $100 million in order to facilitate business in Kazakhstan.[3]

After much controversy, Alferon Management recently acquired Ferronikeli Complex, LLC, a nickel plant based in Kosovo.[4] The controversy behind the acquisition stemmed from Alferon receiving the approval on the acquisition from the Kosovo Trust Agency (KTA) despite the fact that they were not the highest bidder; US- Albanian company, Adi Nickel was the highest bidder offering 49.5 million Euros.[5] Ferki Karaxha, the head of Ferronikeli trade union, also stated that since Adi-Nickel won the first tender, it was no fair to declare IMR a provisional winner.[citation needed]. He also stated that he "has always been against the sale of the company and is convinced that the sale is a great crime against the national economy".[6]

The sale agreement also includes an investment commitment from IMR-Alferon of €20 million, plus a guarantee to employ at least 1,000 people at Ferronikeli.[citation needed]

Deputy Special Representative of the United Nations Secretary General (DSRSG), Joachim Ruecker, said the sale sent “a very strong signal to international investors”. Mr Ruecker added: “Kosovo is a stable and mature society, which welcomes international investment.”[7]
Notes

^ "Tangled Webs", UK TOP SECRET Postman Patel blog (January 31, 2007)
^ "Emerging market gold", Tatiana Serafin, Forbes.com (27 March 2006) | accessed on May 31, 2006
^ "The steel maharajah", BBC News world edition, (24 July 2002) | accessed on May 31, 2006
^ "Kosovo: Sale and Handover of Ferronikeli Completed", Economic Initiative for Kosovo (ECiKS) (3 May 2006) | accessed on May 31, 2006
^ "Ferronikeli deal struck", The Word Bank Office in Kosovo, Kosovo Monthly Economic Briefing (31 May 2005) | accessed on May 31, 2006
^ "Kosovo: ex-employees of Ferronikeli end their protest" ECiKS (18 April 2007)
^ "Progress on privatization: Ferronikeli success", Ronan Anderson, Pillar IV, Focus Kosovo, 21st Edition (November-December 2006), UNMIK

External links

Eurasian Natural Resources Corporation (ENRC) website
Cunico Resources website

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