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 Julien Lahaut

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MessageSujet: Julien Lahaut   Sam 2 Juin 2012 - 17:24

de moord op julien Lahaut-meurtre de J.Lahaut


nouveau document trouvé par des historiens >>>

>>à lire de morgen de ce weekend article Douglas de Koninck

on ne parle pas que de Moyen......



on doit relire les articles de .....FLOUR au commissions(?) , sur Securitas et les vol de voituresVW ,liées aux TBW

et aussi securitas Suède ...?

il n'y a pas moyen d'échapper aux remarques d'un membre sur les gardiens des parkings des nouvelles voitures de Forest,Erps Kwerps et pe aussi le garages de waterloo et le mail

il y a p.e. moyen de lier tout les massacres perpetrées par notre pseudo leaders democrates depuis 51: vive la republique ,61 :Lumumba ,et tbw 82 , puis gladio92 aux même reseaux qui vous veulent du BIEN ?

le grand "boulevard du Palais" ?

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CS1958



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MessageSujet: Re: Julien Lahaut   Dim 29 Juil 2012 - 3:16

Julien Lahaut (né à Seraing le 6 septembre 1884 - assassiné à Seraing le 18 août 1950) est un homme politique communiste, syndicaliste belge, militant wallon et antifasciste.

Wiki

Biographie succincte

Julien Lahaut est ouvrier dès l'âge de 14 ans et militant syndical à 18 ans. Il est renvoyé suite à sa participation aux grèves de 1902. Se retrouvant au Val Saint-Lambert, il fonde en 1905, avec Joseph Bondas, « Relève-toi », un syndicat métallurgiste. Ce syndicat deviendra la « Centrale des Métallurgistes ». De 1908 à 1921, il est élu secrétaire permanent. La Première Guerre mondiale débutant, il s'engage volontairement et est envoyé sur le front russe avec le Corps des autos-canons. Inspiré par les idées communistes, il rentre en 1918 en Belgique. Exclu du POB et de la Centrale des Métallurgistes en 1921, il fonde les Chevaliers du Travail, qui fut le lancement de la future Centrale révolutionnaire des Mineurs. En 1923, il adhère au PCB. Lors de la grève des mineurs en 1932, il est arrêté et mis en prison. La même année il est élu député de Liège, il quitte ainsi la prison pour entrer au parlement. Il s'oppose à la montée du nazisme et du fascisme et décide de lutter en faveur de l'Espagne républicaine en 1936. Il dirige également le quotidien La Voix du Peuple. Le 2 avril 1939, Lahaut est réélu député.

Lors de la Deuxième Guerre mondiale, il devient résistant. En janvier 1941, il s'oppose à Degrelle. Il dirige la grève des 100.000 en mai 1941. Le 22 juin 1941, l'Allemagne nazie attaque l'URSS. Le pacte germano-soviétique est rompu. Lahaut est arrêté le jour même. En effet, la Gestapo disposait du "fichier belge"1. Après avoir été torturé au Fort de Huy, d'où il essaie trois fois de s'échapper, il est déporté vers le camp de concentration de Neuengamme le 20 septembre 1940. Le 13 juillet 1944, accusé de sabotage, Lahaut est condamné à mort. Il est déporté au camp de concentration de Mauthausen. Il est libéré le 28 avril 1945. Le 1er juin il est accueilli à Liège. Le 11 août 1945, peu après sa libération, le comité central du PCB crée pour Julien Lahaut le poste de président du parti, cette fonction n'existait pas jusqu'à lors. En 1946, Julien Lahaut est réélu. En 1947 c'est le début de la guerre froide.

Retour en force de la droite aux élections de 1949. Les élections anticipées de 1950 donnent une majorité absolue au PSC-CVP, les Chambres réunies votent la fin de l'impossibilité de régner. Le 22 juillet 1950, le roi Léopold III reprend ses fonctions. Le 30 juillet à Grâce-Berleur, la gendarmerie tue trois manifestants et en blesse mortellement un quatrième. Léopold III s'efface au profit de son fils. Lorsque Baudouin vint prêter le serment constitutionnel de futur roi devant les chambres réunies le 11 août 1950, un des parlementaires communistes, Georges Glineur cria « Vive la République ! », suivi par Lahaut, Dejace, Lalmand, Terfve et Bonenfant (parlementaires communistes). Le 18 août, Julien Lahaut est assassiné par deux tueurs sur le seuil de sa maison. Le lendemain de son assassinat, en signe de protestation, des grèves furent organisées. La FGTB refuse la grève générale demandée par les communistes. Le jour de ses funérailles une foule difficile à estimer, entre 100.000 et 300.000 personnes, se masse dans les rues de Seraing.

Depuis quelque temps, le dirigeant des communistes belges et militant antifasciste de longue date, ainsi que de nombreux autres politiciens de gauche, recevait des lettres anonymes le menaçant. Pour les auteurs du livre "La Guerre froide en Belgique", le meurtre de Julien Lahaut « avait une signification politique tant nationale qu'internationale. Le président du PCB personnifiait la tradition de lutte ouvrière dans ce qu'elle a de plus dur et de plus révolutionnaire. […] Les années de lutte, de prison et de torture, subies pendant la guerre de 14-18 et pendant sa déportation dans les camps nazis au cours de la Deuxième Guerre mondiale n'avaient entamé ni sa force physique ni son moral. Pour lui, la vie n'avait de signification que dans la lutte : que ce soit dans les prisons ou dans les camps hitlériens, sur les tribunes politiques ou sur les barricades, dans les manifestations de masse ou dans l'enceinte parlementaire"2. »


Qui a assassiné l'antifasciste Julien Lahaut?

Après la guerre 40-45, la Belgique traversa sa plus grave crise politique. La Question royale divisa le pays entre partisans et opposants du retour du Roi sur le trône. La passivité et la complaissance de Léopold III pour l'Occupant nazi étaient au coeur de cette question. Nous étions à deux doigts de la guerre civile. C'est à ce moment-là, que Julien Lahaut, le président du Parti communiste, fut lâchement assassiné par des tueurs.

Qui étaient-ils ? Pour le compte de qui ont-ils tiré ? L'extrême droite ? Les royalistes ultras? Une organisation internationale anticommuniste ? Ou les trois à la fois ? Cinquante ans après son assassinat, un appel est lancé pour qu'une commission d'enquête parlementaire soit créée. Et que la vérité soit enfin faite sur cet assassinat politique. Rappel des faits.

Guerre civile

Le vendredi 18 août 1950, Julien Lahaut fut assassiné à Seraing, près de Liège, par un commando terroriste constitué de professionnels. Depuis un bon bout de temps, le dirigeant des communistes belges et militant antifasciste de longue date, ainsi que de nombreux autres politiciens de gauche, recevait des lettres anonymes le menaçant. Le lendemain du meurtre, une bonne partie de la population s'indigna. A travers tout le pays, en signe de protestation, des grèves furent organisées. Le premier ministre de l'époque Joseph Pholien, inquiet de la situation, tenta de calmer les ouvriers par des paroles lénifiantes. Le gouvernement pensait alors que cet attentat pouvait susciter une révolte auprès de l'opposition politique et syndicale (socialiste et communistes). Révolte qui représenterait un risque majeur pour la survie du pouvoir. Nous étions à ce moment précis en pleine Question royale. Les adversaires, de part et d'autre, avaient depuis belle lurette cessé de se regarder en chien de faïence : le pays se préparait à la guerre civile !

Pourquoi ?
Pour les auteurs du livre "La Guerre froide en Belgique", le meurtre de Julien Lahauts "avait une signification politique tant nationale qu'internationale. Le président du PCB personnifiait la tradition de lutte ouvrière dans ce qu'elle a de plus dur et de plus révolutionnaire. Les années de lutte, de prison et de torture, subies pendant la guerre de 14-18 et pendant sa déportation dans les camps nazis au cours de la Deuxième guerre mondiale n'avaient entamé ni sa force physique ni son moral. Pour lui, la vie n'avait de signification que dans la lutte : que ce soit dans les prisons ou dans les camps hitlériens, sur les tribunes politiques ou sur les barricades, dans les manifestations de masse ou dans l'enceinte parlementaire".

"C'est ce symbole de la lutte communiste et antifasciste que l'on assassina le 18 août 1950. Les assassins de Julien Lahaut savaient très bien où ils frappaient. En l'abattant, c'est toute la population des travailleurs que l'on attaquait."

Qui sont les assassins ?

Diverses pistes furent suivies par la justice. Sans réel succès. La gauche belge évoqua, à plusieurs reprises, un lien possible avec l'organisation anticommuniste "Paix & Liberté". Appartenant à cette même mouvance, les Léopoldistes d'extrême droite (favorables au roi Léopold III avec la droite nationale chrétienne) furent soupçonnés d'avoir organisé ou commandité l'assassinat du président communiste.

Le 31 mai 1958, "Le Peuple" titrait : "L'assassinat de Julien Lahaut serait l'oeuvre de tueurs d'extrême droite". Le quotidien socialiste se référait aux "révélations" faites durant un "simple procès" pour détournement de fonds. Le principal prévenu, Emile Delcourt, prétendit au cours de ce procès devant le tribunal correctionnel de Bruxelles détenir certains renseignements à propos de l'élimination de Julien Lahaut. Ce drôle de personnage se revendiquait comme étant un ami du "chasseur de sorcières" américain Mc. Carthy. Depuis de nombreuses années, Delcourt participait activement à la lutte anticommuniste, soutenue et impulsée par le gouvernement des Etats-Unis. Il dirigeait le journal de propagande "L'Unité Belge". Dans le cadre de ses activités politiques, il collaborait avec les services de renseignements de l'armée ainsi que d'autres organismes secrets occidentaux. Afin de financer son combat, Delcourt prit contact avec Paul Calmeyn, un curé bruxellois chargé par le cardinal Van Roey de l'administration du Fonds Cardinal Mercier.

Lors de son procès, en 1958, Delcourt, déclara que le meurtre de Lahaut avait été financé avec l'argent de ce fonds, dont le but était la lutte contre le communisme. Pour l'exécution, l'agent de propagande recruta deux tueurs à gages corses. Il servit d'intermédiaire entre l'"antibolchévique" Calmeyn et ces deux Corses. Il désigna également Jean-Robert Debbaudt, un ancien volontaire belge parti sur le Front de l'Est avec la Légion SS Wallonie de Léon Degrelle, comme étant le conducteur de l'auto du commando qui liquida Lahaut.

"Le Drapeau Rouge", le quotidien du PCB, estima, après les divulgations de Delcourt qu'il n'y avait que deux possibilités : d'une part, la cour pouvait déclarer que Delcourt était irresponsable et on l'internait aussitôt ou alors, il n'était pas fou et il fallait le faire passer aux Assises au plus vite pour sa participation à l'assassinat de Lahaut. La justice décida tout autrement : il fut condamné à cinq ans de prison pour détournement de fonds et jamais inquiété pour les révélations qu'il avait faites sur le meurtre de Lahaut. Jean-Robert Debbaudt, après avoir été arrêté dans le cadre de cet assassinat politique, fut relaché. Quant au prêtre catholique Paul Calmeyn, il fut à jamais oublié par les enquêteurs.

Deux ans plus tard, une perquisition eut encore lieu dans les locaux anversois des "Koningsgezinde Beweging Leopold III". Quelques activistes de ce mouvement royaliste furent interrogés par les enquêteurs. Sans résultat. Cette piste fut ensuite abandonnée. Elle fut aussi la dernière. Pour "faute de preuves", le dossier Lahaut fut par la suite refermé.

Pour terminer, il faut aussi savoir qu'au moment de l'élimination de Julien Lahaut, à l'étranger d'autres attentats eurent lieux contre des leaders de la gauche socialiste et communiste (contre l'Italien Togliatti et le Français Duclos, par exemple). A cette occasion, certains, signalèrent les activités subversives de différentes organisations occidentales qui jouèrent un rôle de premier plan durant la Guerre froide contre le Bloc de l'Est, mais également contre l'opposition de gauche en Europe de l'Ouest. Selon les auteurs de "La Guerre froide en Belgique", "ces mêmes organisations auraient très bien pu fournir les auteurs du meurtre ou avoir donné leur appui logistique. L'enquête judiciaire aurait pu être plus fructueuse si on avait regardé de ce côté…"

Cinquante ans après le lâche assassinat du camarade Julien Lahaut, les tueurs et les commanditaires n'ont toujours pas été retrouvés. Un mystère de plus dans les annales judiciaires de notre petit pays. Un mystère protégé par une chape de plomb que l'on retrouvera plus tard, lors des années de plomb qui secouèrent la Belgique entre 1982 et 1985.

Simon HARYS

Texte composé pour le site de RésistanceS, le 18 août 2000. Source : "La Guerre froide en Belgique" de Hans Depraetere et Jenny Dierickx, éditions EPO-Dossier, Anvers, 1986.
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alain



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MessageSujet: Re: Julien Lahaut   Dim 29 Juil 2012 - 11:31

K a écrit:
de moord op julien Lahaut-meurtre de J.Lahaut


nouveau document trouvé par des historiens >>>

>>à lire de morgen de ce weekend article Douglas de Koninck

on ne parle pas que de Moyen......



on doit relire les articles de .....FLOUR au commissions(?) , sur Securitas et les vol de voituresVW ,liées aux TBW

et aussi securitas Suède ...?

il n'y a pas moyen d'échapper aux remarques d'un membre sur les gardiens des parkings des nouvelles voitures de Forest,Erps Kwerps et pe aussi le garages de waterloo et le mail

il y a p.e. moyen de lier tout les massacres perpetrées par notre pseudo leaders democrates depuis 51: vive la republique ,61 :Lumumba ,et tbw 82 , puis gladio92 aux même reseaux qui vous veulent du BIEN ?

le grand "boulevard du Palais" ?

Le morgen a cite 1 nom du commando ........il s agissait du père ,d une épée du roi (general aviateur ,aide de camp du roi cheers
Et, puis le peuple s'étonne que l'enquête de conduise a rien . cheers
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HERVE



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MessageSujet: Re: Julien Lahaut   Dim 29 Juil 2012 - 14:15





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alain



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MessageSujet: Re: Julien Lahaut   Dim 29 Juil 2012 - 14:27

OK ,merci ,mais je vous parle d un article paru il y a 2 ou 3 ans ,journal que j ai donne a 1 connaissance (+)....... il y avait meme la photo de ce general aviateur en uniforme .
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HERVE



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MessageSujet: Re: Julien Lahaut   Dim 29 Juil 2012 - 14:34



http://www.houtekiet.com/boeken/p/detail/ik-alleen


Ik alleen !

Een biografie van Albert De Vleeschauwer (1897-1971)

Auteur: Bert Govaerts
Categorie: Mens & maatschappij

Pagina's: 320
Afwerking: paperback
ISBN: 9789089242099
Publicatiedatum: 16/05/2012
Formaat: 15,5 x 23,5


Op 28 mei 1940 maakte koning Leopold III een einde aan de strijd tegen de Duitse invallers. Het Belgisch leger capituleerde en de koning zelf liet zich gevangennemen, zeer tegen de zin van zijn ministers. Vier van hen vormden in Londen een regering in ballingschap. Hubert Pierlot, Paul-Henri Spaak en Camille Gutt zijn allemaal bedacht met een biografie.

De vierde man, de enige Vlaming, is zo goed als vergeten. Toch was het Albert De Vleeschauwer, zoon van een dorpspostbode uit Nederbrakel, die in de zomer van 1940 in zijn eentje het land in de oorlog hield en het Belgische regime redde, paradoxaal genoeg tegen de wil van koning Leopold in. Als minister van Koloniën opende hij de rijkdommen van Belgisch-Congo voor de Geallieerden. Voor de atoombommen die een eind maakten aan de Tweede Wereldoorlog gebruikten de Amerikanen hoofdzakelijk uranium uit Katanga.

De zomer van 1940 was De Vleeschauwers finest season, maar ook de rest van zijn politieke leven is bijzonder boeiend. Het is het traject van een politiek beest, dat zich een weg baande door de katholieke partij. Hij maakte zowat alle grote en dramatische gebeurtenissen in de Belgische politiek tussen 1930 en 1960 van dichtbij mee.

Wie De Vleeschauwers sporen volgt stapt in de machinekamer van de Belgische politieke elite, ziet de raderen van de macht aan het werk, gevoed door ideologie, maar even goed door persoonlijke ambitie, rancune en berekening. Het levert een verhaal op dat het midden houdt tussen een politieke kroniek en een schelmenroman.

_ _ _


Il est intéressant de noter que Albert De Vleeschauwer a été à Londres pendant la seconde guerre mondiale mais qu'il est toujours resté "fidèle" au roi Léopold III, au point que ce dernier l'a anobli.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Albert_de_Vleeschauwer


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HERVE



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MessageSujet: Re: Julien Lahaut   Dim 29 Juil 2012 - 14:43



@Alain : je vais chercher un peu plus ...

Comme aide de camp de Léopold III, je pense au Général Van Overstraeten ... dont la famille est par ailleurs liée à celle de Albert De Vleeschauwer.

http://www.rex-libris.be/item/8287088569700/sous_le_joug_leopold_iii_prisonnier

Sous le joug: Léopold III prisonnier

Le journal inédit de la vie quotidienne à Laeken du célèbre conseiller militaire du roi 31 mai 1940 - 10 mai 1945

Livre: Broché, 316 pages

auteur: Général Van Overstraeten

éditeur: Editions Didier Hatier (édition de 1986)
collection: Grands documents
ISBN: 2870885695
ISBN 13/EAN: 9782870885697

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HERVE



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MessageSujet: Re: Julien Lahaut   Dim 29 Juil 2012 - 15:01



Curieux personnage cet André Moyen.

On en parle dans l'enquête sur l'assassinat de Julien Lahaut ... mais aussi au Congo avec son "réseau crocodile" (voir la commission parlementaire sur l'assassinat de Lumumba) ... dans ce qui concerne "Stay-Behind" (caches d'armes) ... en lien avec Benoït de Bonvoisin et même dans l'histoire des "faux du KGB". Dans le débat RTBF sur Gladiio, il affirme que le général Roman préparait un coup d'Etat à la fin de sa vie ! Ce général était considéré comme le "protecteur" du major Bougerol (auquel il faut vivement s'intéresser).

Etait-il l'agent secret le moins secret du pays ?

Il était en tout cas très lié à SECURITAS (dont le siège à l'époque était à Waterloo) ... et il faut en effet se souvenir de ce que Flour a déclaré au sujet des attaques de fourgons (Haemers ...) qui auraient pu financer l'extrême-droite.

Une coïncidence peut-être : il a été interviewé par une télévision étrangère dans le parc du Cinquantenaire, à un jet de pierre de l'Ecole Royale Militaire ... et du siège des dominicains (avenue de la renaissance).

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HERVE



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MessageSujet: Re: Julien Lahaut   Dim 29 Juil 2012 - 15:07


http://www.lalibre.be/actu/belgique/article/387587/le-veritable-assassin-de-julien-lahaut.html

Le véritable assassin de Julien Lahaut ?

Christian Laporte

Mis en ligne le 05/12/2007

Le dossier de l'assassinat de Julien Lahaut relancé une dernière fois ? Un habitant de Hal a confié à Canvas avoir été le véritable tueur du chef communiste.

Cinquante-sept ans après l'assassinat du président du Parti communiste, Julien Lahaut, sur le pas de sa porte à Seraing, l'identité du véritable tueur est, peut-être en passe d'être révélée. C'est ce qu'annonçait mardi "De Morgen" qui a pu prendre connaissance d'un reportage du magazine "Keerpunt" que diffusera Canvas, la seconde chaîne de la VRT, le 17 décembre prochain...

Notre consoeur Ria Van Alboom et le réalisateur Philippe Ghyselbrecht ont, en effet, rencontré un citoyen très âgé de Hal qui leur a révélé que c'était lui et non François Goossens, le leader d'un commando ultra-léopoldiste, proche de l'extrême droite qui aurait abattu le chef de file du PCB parce que celui-ci, dans la foulée de son collègue Georges Glineur, avait lancé "Vive la république !" lors de la prestation de serment du prince royal Baudouin le 11 août 1950.

Le voile serait-il dès lors définitivement levé sur l'assassinat politique dont l'enquête judiciaire a été close en fait dès 1972 par la justice liégeoise ? A vrai dire, l'on sait pratiquement tout du dossier, en ce compris la composition du commando, depuis 1985 lorsqu'Etienne Verhoeyen (BRT) et Rudi Van Doorslaer, (historien gantois, aujourd'hui directeur du Ceges) ont publié un ouvrage très éclairant sur l'affaire et ses protagonistes.

Pour Rudi Van Doorslaer, les révélations annoncées par celui que l'on a identifié comme le fils d'un ancien bourgmestre catholique de la cité mariale tranchent toutefois avec certains éléments du dossier judiciaire qu'avait aussi consulté Vincent Van Quickenborne, très intéressé en 2003 par ce dossier au point de s'en ouvrir déjà au "Morgen" pour citer comme principal auteur de l'opération un certain François Goossens.

"Par respect pour sa famille qui nous avait aidés dans notre enquête (dont un fils qui dirigeait la base de Kleine-Brogel) nous n'avions donné que son nom de code (Adolf) bien que Goossens s'était vanté tout comme un autre militant d'avoir eu la tête de Lahaut. Comme le dernier cité était en prison le jour de l'assassinat, il ne pouvait évidemment plus entrer en ligne de compte... On a toujours cru qu'il n'y avait que 3 membres dans le commando; voilà qu'on dit qu'il y en avait 4. Ils auraient aussi utilisé deux voitures plutôt qu'une..."

Selon Van Doorslaer, "l'enquête balistique n'a jamais prouvé qu'il y avait deux tireurs. Il y a eu cinq coups de feu. Quatre ont atteint Lahaut et le dernier est parti de l'autre côté de la rue lorsque le commando s'est enfui"...

En ordre avec sa conscience ?

Mais le directeur du Ceges n'exclut pas que celui qui entend rester anonyme (et qui ne sera interviewé qu'à travers un acteur dans l'émission) ait participé à l'opération. "Il a peut-être voulu se mettre en ordre avec sa conscience." Selon le réalisateur de l'émission, "le second tueur potentiel en a eu assez de constater que le chef du réseau s'était vanté d'avoir été le seul à exécuter Lahaut. Et d'expliquer que Goossens ne l'avait entraîné dans sa folle équipée que quelques heures avant le drame" . Qui plus est, dans la voiture qui les emmenait à Seraing, les deux hommes n'étaient pas encore totalement d'accord sur le modus operandi. Dans un premier temps, François Goossens souhaitait uniquement être protégé puis ils se seraient mis d'accord pour tirer ensemble avant de changer encore d'avis.

Pour Rudi Van Doorslaer "le dossier Lahaut est vraiment le monstre du Loch Ness. Faire une commission d'enquête sur ce seul dossier n'aurait guère de sens. Mais je puis imaginer qu'on l'insère dans une vaste étude sur le rôle joué par une certaine extrême droite en Belgique avec la collaboration de certaines autorités, au moins jusqu'à la Guerre froide. Ce serait utile pour la société belge"...
Savoir Plus

La stratégie de la tension, déjà

Vingt-deux ans après avoir publié sa recherche sur l'affaire Lahaut, Rudi van Doorslaer pose toujours l'hypothèse que "l'assassinat du président du PCB était un coup de désespoir d'une certaine droite extrême pour faire sauter le compromis arraché si difficilement autour du remplacement de Léopold III par son fils Baudouin" . Cela peut paraître extraordinaire car la Belgique se serait retrouvée en situation prérévolutionnaire mais Van Doorslaer va plus loin en l'inscrivant dans une sorte de stratégie de la tension qui ne prendra vraiment fin qu'avec la chute du communisme. "C'est pour cette raison qu'il serait intéressant de mener une vaste étude sur le rôle de la droite extrême en liaison avec certaines autorités de chez nous. Elle pourrait déjà s'appuyer sur une thèse de doc de Klaartje Schrijvers auprès du Pr Deneckere (Gand) au nom évocateur : "l'Europe sera de droite ou ne sera pas...""

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HERVE



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MessageSujet: Re: Julien Lahaut   Dim 29 Juil 2012 - 15:18

http://courcelles.skynetblogs.be/tag/communisme

(...)

En 1958, un simple procès pour détournement de fonds révèle des pistes nouvelles. Le principal prévenu, Emile Delcourt, prétendit détenir des renseignements quant aux assassins de Julien Lahaut. Delcourt était un anticommuniste qui collaborait avec les services de renseignement de l’armée. Afin de financer son combat anticommuniste, Delcourt rentra en contact avec Paul Calmeyn, un curé bruxellois chargé de la gestion du Fonds Cardinal Mercier. Delcourt affirma que le meurtre de Julien Lahaut a été financé par ce fonds. Il parla d’exécutants corses et évoqua un certain Jean-Robert Debbaudt, ancien de la légion SS Wallonie comme conducteur de la voiture des assassins. Delcourt ne fut jamais inquiété pour ces révélations. Et les enquêteurs ne suivirent pas les pistes évoquées.

(...)

Je connais mal ce "fonds cardinal Mercier" mais il est intéressant de noter qu'André Moyen a été professeur au collège Cardinal Mercier de Braine l'Alleud ...



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CS1958



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MessageSujet: Re: Julien Lahaut   Dim 29 Juil 2012 - 15:27

Difficile de comprendre la référence au nom de ce fonds, alors que ce Cardinal est DCD en 1926 et qu'il s'est positionné contre l'occupant pendant la guerre 14...
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MessageSujet: Re: Julien Lahaut   Dim 29 Juil 2012 - 15:39

La Cité mariale, c'esr Beauraing ?
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HERVE



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MessageSujet: Re: Julien Lahaut   Dim 29 Juil 2012 - 16:07


@ CS1958 ... Beauraing ou Banneux ... c'est dans quel contexte ?

Par ailleurs, voir votre message sur :

http://tueriesdubrabant.winnerbb.com/t1160p15-moyen-andre

mais il faudrait rattacher cette information aux recherches actuelles ...

(...) Qui sont les assassins ?

Diverses pistes furent suivies par la justice. Sans réel succès. La gauche belge évoqua, à plusieurs reprises, un lien possible avec l'organisation anticommuniste "Paix & Liberté". Appartenant à cette même mouvance, les Léopoldistes d'extrême droite (favorables au roi Léopold III avec la droite nationale chrétienne) furent soupçonnés d'avoir organisé ou commandité l'assassinat du président communiste.

Le 31 mai 1958, "Le Peuple" titrait : "L'assassinat de Julien Lahaut serait l'oeuvre de tueurs d'extrême droite". Le quotidien socialiste se référait aux "révélations" faites durant un "simple procès" pour détournement de fonds. Le principal prévenu, Emile Delcourt, prétendit au cours de ce procès devant le tribunal correctionnel de Bruxelles détenir certains renseignements à propos de l'élimination de Julien Lahaut. Ce drôle de personnage se revendiquait comme étant un ami du "chasseur de sorcières" américain Mc. Carthy. Depuis de nombreuses années, Delcourt participait activement à la lutte anticommuniste, soutenue et impulsée par le gouvernement des Etats-Unis. Il dirigeait le journal de propagande "L'Unité Belge". Dans le cadre de ses activités politiques, il collaborait avec les services de renseignements de l'armée ainsi que d'autres organismes secrets occidentaux. Afin de financer son combat, Delcourt prit contact avec Paul Calmeyn, un curé bruxellois chargé par le cardinal Van Roey de l'administration du Fonds Cardinal Mercier.

Lors de son procès, en 1958, Delcourt, déclara que le meurtre de Lahaut avait été financé avec l'argent de ce fonds, dont le but était la lutte contre le communisme. Pour l'exécution, l'agent de propagande recruta deux tueurs à gages corses. Il servit d'intermédiaire entre l'"antibolchévique" Calmeyn et ces deux Corses. Il désigna également Jean-Robert Debbaudt, un ancien volontaire belge parti sur le Front de l'Est avec la Légion SS Wallonie de Léon Degrelle, comme étant le conducteur de l'auto du commando qui liquida Lahaut.

(...)

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MessageSujet: Re: Julien Lahaut   Dim 29 Juil 2012 - 16:21

@ CS1958 ... Beauraing ou Banneux ... c'est dans quel contexte ?
Réponse:

...les révélations annoncées par celui que l'on a identifié comme le fils d'un ancien bourgmestre catholique de la cité mariale ...
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alain



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MessageSujet: Re: Julien Lahaut   Dim 29 Juil 2012 - 16:25

HERVE a écrit:

http://www.lalibre.be/actu/belgique/article/387587/le-veritable-assassin-de-julien-lahaut.html

Le véritable assassin de Julien Lahaut ?

Christian Laporte

Mis en ligne le 05/12/2007

Le dossier de l'assassinat de Julien Lahaut relancé une dernière fois ? Un habitant de Hal a confié à Canvas avoir été le véritable tueur du chef communiste.

Cinquante-sept ans après l'assassinat du président du Parti communiste, Julien Lahaut, sur le pas de sa porte à Seraing, l'identité du véritable tueur est, peut-être en passe d'être révélée. C'est ce qu'annonçait mardi "De Morgen" qui a pu prendre connaissance d'un reportage du magazine "Keerpunt" que diffusera Canvas, la seconde chaîne de la VRT, le 17 décembre prochain...

Notre consoeur Ria Van Alboom et le réalisateur Philippe Ghyselbrecht ont, en effet, rencontré un citoyen très âgé de Hal qui leur a révélé que c'était lui et non François Goossens, le leader d'un commando ultra-léopoldiste, proche de l'extrême droite qui aurait abattu le chef de file du PCB parce que celui-ci, dans la foulée de son collègue Georges Glineur, avait lancé "Vive la république !" lors de la prestation de serment du prince royal Baudouin le 11 août 1950.

Le voile serait-il dès lors définitivement levé sur l'assassinat politique dont l'enquête judiciaire a été close en fait dès 1972 par la justice liégeoise ? A vrai dire, l'on sait pratiquement tout du dossier, en ce compris la composition du commando, depuis 1985 lorsqu'Etienne Verhoeyen (BRT) et Rudi Van Doorslaer, (historien gantois, aujourd'hui directeur du Ceges) ont publié un ouvrage très éclairant sur l'affaire et ses protagonistes.

Pour Rudi Van Doorslaer, les révélations annoncées par celui que l'on a identifié comme le fils d'un ancien bourgmestre catholique de la cité mariale tranchent toutefois avec certains éléments du dossier judiciaire qu'avait aussi consulté Vincent Van Quickenborne, très intéressé en 2003 par ce dossier au point de s'en ouvrir déjà au "Morgen" pour citer comme principal auteur de l'opération un certain François Goossens.

"Par respect pour sa famille qui nous avait aidés dans notre enquête (dont un fils qui dirigeait la base de Kleine-Brogel) nous n'avions donné que son nom de code (Adolf) bien que Goossens s'était vanté tout comme un autre militant d'avoir eu la tête de Lahaut. Comme le dernier cité était en prison le jour de l'assassinat, il ne pouvait évidemment plus entrer en ligne de compte... On a toujours cru qu'il n'y avait que 3 membres dans le commando; voilà qu'on dit qu'il y en avait 4. Ils auraient aussi utilisé deux voitures plutôt qu'une..."

Selon Van Doorslaer, "l'enquête balistique n'a jamais prouvé qu'il y avait deux tireurs. Il y a eu cinq coups de feu. Quatre ont atteint Lahaut et le dernier est parti de l'autre côté de la rue lorsque le commando s'est enfui"...

En ordre avec sa conscience ?

Mais le directeur du Ceges n'exclut pas que celui qui entend rester anonyme (et qui ne sera interviewé qu'à travers un acteur dans l'émission) ait participé à l'opération. "Il a peut-être voulu se mettre en ordre avec sa conscience." Selon le réalisateur de l'émission, "le second tueur potentiel en a eu assez de constater que le chef du réseau s'était vanté d'avoir été le seul à exécuter Lahaut. Et d'expliquer que Goossens ne l'avait entraîné dans sa folle équipée que quelques heures avant le drame" . Qui plus est, dans la voiture qui les emmenait à Seraing, les deux hommes n'étaient pas encore totalement d'accord sur le modus operandi. Dans un premier temps, François Goossens souhaitait uniquement être protégé puis ils se seraient mis d'accord pour tirer ensemble avant de changer encore d'avis.

Pour Rudi Van Doorslaer "le dossier Lahaut est vraiment le monstre du Loch Ness. Faire une commission d'enquête sur ce seul dossier n'aurait guère de sens. Mais je puis imaginer qu'on l'insère dans une vaste étude sur le rôle joué par une certaine extrême droite en Belgique avec la collaboration de certaines autorités, au moins jusqu'à la Guerre froide. Ce serait utile pour la société belge"...
Savoir Plus

La stratégie de la tension, déjà

Vingt-deux ans après avoir publié sa recherche sur l'affaire Lahaut, Rudi van Doorslaer pose toujours l'hypothèse que "l'assassinat du président du PCB était un coup de désespoir d'une certaine droite extrême pour faire sauter le compromis arraché si difficilement autour du remplacement de Léopold III par son fils Baudouin" . Cela peut paraître extraordinaire car la Belgique se serait retrouvée en situation prérévolutionnaire mais Van Doorslaer va plus loin en l'inscrivant dans une sorte de stratégie de la tension qui ne prendra vraiment fin qu'avec la chute du communisme. "C'est pour cette raison qu'il serait intéressant de mener une vaste étude sur le rôle de la droite extrême en liaison avec certaines autorités de chez nous. Elle pourrait déjà s'appuyer sur une thèse de doc de Klaartje Schrijvers auprès du Pr Deneckere (Gand) au nom évocateur : "l'Europe sera de droite ou ne sera pas...""

François GOOSSENS est il le père de Camille Goossens (general aviateur ).....voir la maison des ailes (endroit plus qu'interessant .)
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MessageSujet: Re: Julien Lahaut   Dim 29 Juil 2012 - 16:45

alain a écrit:
HERVE a écrit:

http://www.lalibre.be/actu/belgique/article/387587/le-veritable-assassin-de-julien-lahaut.html

Le véritable assassin de Julien Lahaut ?

Christian Laporte

Mis en ligne le 05/12/2007

Le dossier de l'assassinat de Julien Lahaut relancé une dernière fois ? Un habitant de Hal a confié à Canvas avoir été le véritable tueur du chef communiste.

Cinquante-sept ans après l'assassinat du président du Parti communiste, Julien Lahaut, sur le pas de sa porte à Seraing, l'identité du véritable tueur est, peut-être en passe d'être révélée. C'est ce qu'annonçait mardi "De Morgen" qui a pu prendre connaissance d'un reportage du magazine "Keerpunt" que diffusera Canvas, la seconde chaîne de la VRT, le 17 décembre prochain...

Notre consoeur Ria Van Alboom et le réalisateur Philippe Ghyselbrecht ont, en effet, rencontré un citoyen très âgé de Hal qui leur a révélé que c'était lui et non François Goossens, le leader d'un commando ultra-léopoldiste, proche de l'extrême droite qui aurait abattu le chef de file du PCB parce que celui-ci, dans la foulée de son collègue Georges Glineur, avait lancé "Vive la république !" lors de la prestation de serment du prince royal Baudouin le 11 août 1950.

Le voile serait-il dès lors définitivement levé sur l'assassinat politique dont l'enquête judiciaire a été close en fait dès 1972 par la justice liégeoise ? A vrai dire, l'on sait pratiquement tout du dossier, en ce compris la composition du commando, depuis 1985 lorsqu'Etienne Verhoeyen (BRT) et Rudi Van Doorslaer, (historien gantois, aujourd'hui directeur du Ceges) ont publié un ouvrage très éclairant sur l'affaire et ses protagonistes.

Pour Rudi Van Doorslaer, les révélations annoncées par celui que l'on a identifié comme le fils d'un ancien bourgmestre catholique de la cité mariale tranchent toutefois avec certains éléments du dossier judiciaire qu'avait aussi consulté Vincent Van Quickenborne, très intéressé en 2003 par ce dossier au point de s'en ouvrir déjà au "Morgen" pour citer comme principal auteur de l'opération un certain François Goossens.

"Par respect pour sa famille qui nous avait aidés dans notre enquête (dont un fils qui dirigeait la base de Kleine-Brogel) nous n'avions donné que son nom de code (Adolf) bien que Goossens s'était vanté tout comme un autre militant d'avoir eu la tête de Lahaut. Comme le dernier cité était en prison le jour de l'assassinat, il ne pouvait évidemment plus entrer en ligne de compte... On a toujours cru qu'il n'y avait que 3 membres dans le commando; voilà qu'on dit qu'il y en avait 4. Ils auraient aussi utilisé deux voitures plutôt qu'une..."

Selon Van Doorslaer, "l'enquête balistique n'a jamais prouvé qu'il y avait deux tireurs. Il y a eu cinq coups de feu. Quatre ont atteint Lahaut et le dernier est parti de l'autre côté de la rue lorsque le commando s'est enfui"...

En ordre avec sa conscience ?

Mais le directeur du Ceges n'exclut pas que celui qui entend rester anonyme (et qui ne sera interviewé qu'à travers un acteur dans l'émission) ait participé à l'opération. "Il a peut-être voulu se mettre en ordre avec sa conscience." Selon le réalisateur de l'émission, "le second tueur potentiel en a eu assez de constater que le chef du réseau s'était vanté d'avoir été le seul à exécuter Lahaut. Et d'expliquer que Goossens ne l'avait entraîné dans sa folle équipée que quelques heures avant le drame" . Qui plus est, dans la voiture qui les emmenait à Seraing, les deux hommes n'étaient pas encore totalement d'accord sur le modus operandi. Dans un premier temps, François Goossens souhaitait uniquement être protégé puis ils se seraient mis d'accord pour tirer ensemble avant de changer encore d'avis.

Pour Rudi Van Doorslaer "le dossier Lahaut est vraiment le monstre du Loch Ness. Faire une commission d'enquête sur ce seul dossier n'aurait guère de sens. Mais je puis imaginer qu'on l'insère dans une vaste étude sur le rôle joué par une certaine extrême droite en Belgique avec la collaboration de certaines autorités, au moins jusqu'à la Guerre froide. Ce serait utile pour la société belge"...
Savoir Plus

La stratégie de la tension, déjà

Vingt-deux ans après avoir publié sa recherche sur l'affaire Lahaut, Rudi van Doorslaer pose toujours l'hypothèse que "l'assassinat du président du PCB était un coup de désespoir d'une certaine droite extrême pour faire sauter le compromis arraché si difficilement autour du remplacement de Léopold III par son fils Baudouin" . Cela peut paraître extraordinaire car la Belgique se serait retrouvée en situation prérévolutionnaire mais Van Doorslaer va plus loin en l'inscrivant dans une sorte de stratégie de la tension qui ne prendra vraiment fin qu'avec la chute du communisme. "C'est pour cette raison qu'il serait intéressant de mener une vaste étude sur le rôle de la droite extrême en liaison avec certaines autorités de chez nous. Elle pourrait déjà s'appuyer sur une thèse de doc de Klaartje Schrijvers auprès du Pr Deneckere (Gand) au nom évocateur : "l'Europe sera de droite ou ne sera pas...""

François GOOSSENS est il le père de Camille Goossens (general aviateur ).....voir la maison des ailes (endroit plus qu'interessant .)

... la maison des ailes... (à Ohain ?)
Pouvez-vous nous rappeler un peu de quoi il retourne par rapport à ce lieu ?
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HERVE



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MessageSujet: Re: Julien Lahaut   Dim 29 Juil 2012 - 16:57



Alain pense sans doute à

http://www.maisondesailes.be/page61231326.aspx

Le Lieutenant-général Aviateur Van Hecke, Chef d'Etat Major de la Force Aérienne est Président d'Honneur de “La Maison des Ailes” et depuis 1995, la présidence est assurée par le Général-Major Avi e r. Camille Goossens

_ _

(...) citer comme principal auteur de l'opération un certain François Goossens.

"Par respect pour sa famille qui nous avait aidés dans notre enquête (dont un fils qui dirigeait la base de Kleine-Brogel) nous n'avions donné que son nom de code (Adolf) bien que Goossens s'était vanté tout comme un autre militant d'avoir eu la tête de Lahaut. Comme le dernier cité était en prison le jour de l'assassinat, il ne pouvait évidemment plus entrer en ligne de compte...

_ _

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Henry

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MessageSujet: Re: Julien Lahaut   Dim 29 Juil 2012 - 16:59

Tiens, cela me fait penser à la fameuse phrase "Adolf se porte bien"
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HERVE



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MessageSujet: Re: Julien Lahaut   Dim 29 Juil 2012 - 17:09


Intéressante remarque !

Cette phrase m'a toujours laissé songeur ...

http://www.abebooks.co.uk/book-search/author/lahaut-julien/

(...) Lorsque le Secrétaire général du Parti Joseph Jacquemotte meurt en 1936, il accède au Secrétariat de trois membres qui le remplace. En mai 1941, sous l'Occupation, il dirige la "grève des 100.000", est arrêté le mois suivant, est torturé au Fort de Huy et déporté à Neuengamme en septembre, puis, en juillet 1944, à Mauthausen. Libéré fin avril1945, il devient Président du Parti en août. Lorsqu'en août 1950, le Prince Baudouin prête le serment constitutionnel devant les Chambres réunies, qui le fait Roi, la légende veut qu'il crie "Vive la République"!" (il sera établi plus tard que le cri a en fait été lancé par un sénateur communiste, Henri Glineur). Huit jours plus tard, il est assassiné chez lui par des tueurs qui ne seront jamais arrêtés. Joints : "Le meurtre de Lahaut et l'émission sur le Gladio" (à propos d'une émission de la Radio-Télévision Belge de Langue Française au cours de laquelle il fut révélé que l'assassin de Lahaut, un ancien résistant royaliste, avait pour pseudonyme "Adolphe") ("La Libre Belgique" du 13 juin 1992, 14cm x 8,5cm) ; "L'identité de l'assassin de Lahaut révélée, par H. Do. avec l'Agence Belga (Le sénateur Vincent Van Quickenborne a révélé que "Adolphe" était un courtier en assurances âgé alors de 40 ans nommé François Goossens) ("Le Soir" de Bruxelles du 24 décembre 2002, 12,5cm x 4,5cm) ; "L'assassinat de Lahaut sous la loupe", par Paul Vaute, avec une interview de l'historien Rudi Van Doorslaer ("La Libre Belgique" du 24 décembre 2002, 14,5cm x 20cm avec une photo en couleurs) ; "L'assassin de Lahaut était de gauche", interview par Paul Vaute d'André Moyen, ancien du Service Secret militaire, qui a connu François Goosens ("La Libre Belgique" du 27 décembre 2002, 22,5cm x 20,5cm avec une photo) ; "En 2008, le Sénat avait réclamé à l'unanimité une étude scientifique : Pas d'enquête sur l'affaire Lahaut" (Sabine Laruelle, ministre de la Politique scientifique, ayant décidé de ne pas débloquer les budgets nécessaires), par Hugues Dorzée ("Le Soir" du 24 septembre 2009, 17cm x 28,5cm avec une photo). Belgique / Communisme / Résistance / Guerre 40-45 / Assassinat politique. Bookseller Inventory # 9149

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MessageSujet: Re: Julien Lahaut   Dim 29 Juil 2012 - 17:10

Alain pense sans doute à

http://www.maisondesailes.be/page61231326.aspx


Je ne vois pas bien le rapport avec les TBW.
J'ai dû rater un épisode.
Le Messager de Bruxelles, à Ohian, oui, mais la Maison des Ailes, hors BW,...
Alain peut-il me mettre sur la voie ?
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MessageSujet: Re: Julien Lahaut   Dim 29 Juil 2012 - 17:15

HERVE a écrit:

Intéressante remarque !

Cette phrase m'a toujours laissé songeur ...

http://www.abebooks.co.uk/book-search/author/lahaut-julien/

(...) Lorsque le Secrétaire général du Parti Joseph Jacquemotte meurt en 1936, il accède au Secrétariat de trois membres qui le remplace. En mai 1941, sous l'Occupation, il dirige la "grève des 100.000", est arrêté le mois suivant, est torturé au Fort de Huy et déporté à Neuengamme en septembre, puis, en juillet 1944, à Mauthausen. Libéré fin avril1945, il devient Président du Parti en août. Lorsqu'en août 1950, le Prince Baudouin prête le serment constitutionnel devant les Chambres réunies, qui le fait Roi, la légende veut qu'il crie "Vive la République"!" (il sera établi plus tard que le cri a en fait été lancé par un sénateur communiste, Henri Glineur). Huit jours plus tard, il est assassiné chez lui par des tueurs qui ne seront jamais arrêtés. Joints : "Le meurtre de Lahaut et l'émission sur le Gladio" (à propos d'une émission de la Radio-Télévision Belge de Langue Française au cours de laquelle il fut révélé que l'assassin de Lahaut, un ancien résistant royaliste, avait pour pseudonyme "Adolphe") ("La Libre Belgique" du 13 juin 1992, 14cm x 8,5cm) ; "L'identité de l'assassin de Lahaut révélée, par H. Do. avec l'Agence Belga (Le sénateur Vincent Van Quickenborne a révélé que "Adolphe" était un courtier en assurances âgé alors de 40 ans nommé François Goossens) ("Le Soir" de Bruxelles du 24 décembre 2002, 12,5cm x 4,5cm) ; "L'assassinat de Lahaut sous la loupe", par Paul Vaute, avec une interview de l'historien Rudi Van Doorslaer ("La Libre Belgique" du 24 décembre 2002, 14,5cm x 20cm avec une photo en couleurs) ; "L'assassin de Lahaut était de gauche", interview par Paul Vaute d'André Moyen, ancien du Service Secret militaire, qui a connu François Goosens ("La Libre Belgique" du 27 décembre 2002, 22,5cm x 20,5cm avec une photo) ; "En 2008, le Sénat avait réclamé à l'unanimité une étude scientifique : Pas d'enquête sur l'affaire Lahaut" (Sabine Laruelle, ministre de la Politique scientifique, ayant décidé de ne pas débloquer les budgets nécessaires), par Hugues Dorzée ("Le Soir" du 24 septembre 2009, 17cm x 28,5cm avec une photo). Belgique / Communisme / Résistance / Guerre 40-45 / Assassinat politique. Bookseller Inventory # 9149


Goossens, oui, mais qui est l'autre ? :

...celui qui entend rester anonyme (et qui ne sera interviewé qu'à travers un acteur dans l'émission) ait participé à l'opération. "Il a peut-être voulu se mettre en ordre avec sa conscience." Selon le réalisateur de l'émission, "le second tueur potentiel en a eu assez de constater que le chef du réseau s'était vanté d'avoir été le seul à exécuter Lahaut. Et d'expliquer que Goossens ne l'avait entraîné dans safolle équipée que quelques heures avant le drame" ...

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HERVE



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MessageSujet: Re: Julien Lahaut   Lun 30 Juil 2012 - 15:01



Il est aussi question de Julien Lahaut dans le livre suivant :

http://www.scribd.com/BEGHINSELEN

http://www.scribd.com/doc/101522533/La-guerre-froide-en-Belgique-extraits

(à comparer aux résultats de recherches récentes sur cet assassinat)

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HERVE



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MessageSujet: Re: Julien Lahaut   Dim 26 Aoû 2012 - 9:59



http://www.rtbf.be/info/belgique/detail_assassinat-lahaut-magnette-debloque-320-000-euros-pour-poursuivre-les-recherches?id=7823230

Assassinat de J. Lahaut: P. Magnette débloque 210 000 euros pour poursuivre les recherches

BELGIQUE | Mis à jour le vendredi 17 août 2012 à 16h49

Le ministre fédéral de la Politique scientifique, Paul Magnette, a débloqué 210.000 euros qui permettront aux chercheurs du Centre d'étude sur la Seconde Guerre mondiale (Ceges) de poursuivre leurs recherches sur l'assassinat du président du parti communiste belge Julien Lahaut en 1950, a précisé vendredi son cabinet. Ce montant sera libéré en deux phases: 160.000 euros cette années et 50.000 euros l'année prochaine après un rapport intermédiaire.

La recherche historique sur l'assassinat de Julien Lahaut, confiée par le Sénat au Ceges dès 2008, n'a débuté qu'en mai 2011, grâce à une souscription publique lancée par la députée européenne socialiste Véronique De Keyser et à une aide du ministre wallon de la Recherche, Jean-Marc Nollet, qui avait débloqué 150.000 euros pour l'occasion.

La première phase a déjà eu lieu, qui a avant tout permis de contextualiser les événements et d'analyser l'ensemble de l'enquête menée à l'époque. L'ouverture d'une deuxième phase de recherche demeurait quant à elle hypothétique, faute de financement.

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MessageSujet: Re: Julien Lahaut   Dim 26 Aoû 2012 - 14:13



Les tueries du Brabant, crime contre l'humanité Jeu 24 Nov 2011 - 10:19 Dislaire Lucien

« La recherche sur LAHAUT est lancée
Christian Laporte
Mis en ligne le 28/05/2011
Le Ceges a pu entamer la première partie du projet de recherche sur le meurtre.
On a longtemps cru que la recherche historique que le Sénat a confiée en décembre 2008 au Centre d’études et de documentation Guerre et sociétés contemporaines pour tenter de lever les zones d’ombres autour de l’assassinat de Julien Lahaut en août 1950 allait passer aux oubliettes avant même d’avoir vu le jour. Non pas faute de volonté ou d’intérêt historique mais de moyens financiers. L’on se rappellera que la ministre de la Politique scientifique Sabine Laruelle (MR) avait marqué son accord mais le projet resta en rade parce que le gouvernement fédéral n’avait pas de moyens pour la subsidier. C’était compter sans l’eurodéputée socialiste liégeoise Véronique De Keyser qui mobilisa le ban et l’arrière-ban du monde progressiste afin qu’ils participent à une souscription pour faire la vérité historique sur le meurtre du président du Parti communiste belge abattu sur le pas de sa porte à Seraing. Elle parvint à rassembler 40 000 euros mais ce ne fut pas suffisant pour lancer le projet. C’était compter sans le ministre wallon et communautaire Jean-Marc Nollet (Ecolo) qui décida de dégager une somme de 150 000 euros.
Ce geste généreux ( sic) fit grincer pas mal de chercheurs mais aussi l’opposition MR qui se demanda s’il était vraiment idoine de subsidier une recherche sur un thème dont on connaît les grandes lignes, notamment depuis que des émissions de télé y furent consacrées. Sans parler du livre-dossier signé par le directeur du Ceges Rudi Van Doorslaer et le producteur de la VRT, Etienne Verhoeyen. Mais bon, l’on disposait désormais des sommes pour lancer l’étude et pour la confier à des chercheurs encadrés par des spécialistes de la période. Elle vient d’être officiellement lancée comme l’a annoncé vendredi le Ceges.
"Dans un premier temps, précise Rudi Van Doorslaer, nous allons procéder à une analyse rigoureuse du déroulement des faits et de l’enquête judiciaire. De même, la manière dont des données en lien avec l’enquête sont parvenues à la connaissance du public après la clôture de l ’enquête judiciaire sera également étudiée en profondeur."
Et d’ajouter que "cette phase de l’étude sera réalisée par une équipe tricéphale. Elle est dirigée par le professeur Emmanuel Gerard dans le cadre d’une convention de collaboration conclue entre le Ceges et la KULeuven". Le Pr Gerard a déjà une expérience certaine de ce genre de travaux ayant notamment participé à l’enquête parlementaire sur l’assassinat de Patrice Lumumba. Pour l’épauler, il pourra compter sur deux chercheurs ont été engagés par le Ceges : Widukind De Ridder et Françoise Muller.
"C’est donc parti mais il est fondamental que nous puissions bénéficier d’autres moyens pour la deuxième phase du projet ! Elle est essentielle puisqu’elle traite spécifiquement des personnes qui, sans pour autant avoir pressé sur la gâchette, ont été de près ou de loin impliquées dans cet assassinat"...

... RÉACTION PRÉMONITOIRE:
Au pays du surréalisme que ne verra t-on pas!
On a donc lancé les opérations avec petits fours, champagne et tout le tralala
C'est Julien Lahaut, la haut, qui doit être content...
Evidemment le budget d'environ 200.000 € ne suffira pas. Il faudra une deuxième tranche. Bien épaisse, car on va se hâter lentement...Peut-être une troisième?
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RB



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MessageSujet: Re: Julien Lahaut   Dim 26 Aoû 2012 - 16:11

@ dislairelucien
A mourir de rire et cela continue...

http://archives.lesoir.be/le-commissaire-de-la-pj-que-beijer-a-conduit-aux-caches_t-19941017-Z08N1C.html

LE COMMISSAIRE DE LA PJ QUE BEIJER A CONDUIT AUX CACHES A SART-DAMES-AVELINES A ETE ENTENDU CE MATIN ARMES,EXPLOSIFS ET ...
HAQUIN,RENE
Page 14
Lundi 17 octobre 1994
Le commissaire de la PJ que Beijer a conduit aux caches à Sart-Dames-Avelines a été entendu ce matin
Armes, explosifs et documents volés
Des armes et des documents ont bien été trouvés sur les indications de Beijer. Mais il est prématuré de faire un lien avec l'assassinat de Lahaut.
Climat tendu ce matin à la reprise de l'audience du procès Beijer-Bouhouche, après les découvertes de caches d'armes faites vendredi soir à Sart-Dames-Avelines (Villers-la-Ville) sur les indications données par le deuxième accusé Robert Beijer. Précisons immédiatement que contrairement à ce qu'on avait cru vendredi au début de la soirée, aucun riot-gun n'a été découvert.
Ajoutons aussi que les expertises de l'ensemble de ces armes n'ont pas encore commencé et qu'il est pour le moins prématuré d'affirmer que celle qui aurait servi à l'assassinat de Julien Lahaut en 1950 figurerait parmi elles.
Néanmoins, les autorités judiciaires semblent bien avoir été informées par un témoin de la région de Neufchâteau qu'une arme et des documents photographiques relatifs à l'assassinat de Lahaut seraient enfouis dans une cache à Sart-Dames-Avelines.
etc, etc .

Pour les distraits, je rappelle que j'avais un alibi.
Je ne suis né qu'en 52 !
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