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 De Broglie, le SAC, Van Baelen et Nutribel

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K



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MessageSujet: De Broglie, le SAC, Van Baelen et Nutribel   Lun 17 Sep 2012 - 12:39

Dans" les tueurs" on fait pag 262 allusion à cet affaire de Broglie ,SAC ,trafic d'uranium opus dei ,et marchands d'armes en moyen orient puis on dit bien que van B est completement blanchi dans cet affaire dans laquelle on a voulu le mouiller.

mais c'est quand meme interessantr car on y parle d'un colonel de l'otan etc
puis plus tard on a un autre ou le meme qui apparait dans les affaires qui nous occupent.


recapitulation:

Citation :
Nutribel:

Avant le 29.06.83, le directeur en était le docteur PIERRET Y- (02.10.20), ayant
importé et exporté'tous les produits commerciaux possibles à échelon international


-le 29 juin 1983 par acte de notaire la firme "Nutribel" devient "Nutribel international industries" et par hasard notaire alost ??dossier dekaise

Font partie de la société depuis le 29.06.83 : notaire a ALOST !!!!!!!!!!!????????,

VAN Baelen Willy (directeur administrateur délégué)
Montgomery KEE David (directeur administrateur principal)
MONTGOMERY KEE Rory Georges ( fils de David)
ARRATOOM Aileen (épouse de MONTGOMERY KEE David)
VEIGA MARQUES Maria-Clementine
Dr. PIERRET Yvan

-le 30 juin 1983 Van Baelen est interpellé

-le 30 juin 1983: menace vers dekaize :Tu vas bientot crever fautif >> c'est le lendemain le 1 juillet vers 12h

-14 juli 1983 date du Rapport (Bihay) des gendarmes de Wavre


le but est donc de explorer le préambule de l'attaque de dekaize

car si on connait le discours du gendarme Bihay devant la commissions on a compris la raison pourqoui les victimes de alost n'ont jamais eu acces aux dossiers Dekaize.
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CS1958



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MessageSujet: Re: De Broglie, le SAC, Van Baelen et Nutribel   Mar 2 Oct 2012 - 20:08

Etonnant l'absence de focalisation sur le sujet.
K. est retombé sur les bonnes pages de D&P le 12.9.2012.
Perso, le 2 Octobre....
Avec le nombre de gens qui ont lu le livre...
Cela n'a peut-être rien avoir, mais Bultot évoquait les Lybiens et le médecin perso de Khadafi, comme un cheveu sur la soupe, et puisqu'on parle beaucoup de l'Espagne; De Broglie a été impliqué là-bas dans le scandale Matessa.
A l'occasion, je regarderai ce que devient Mme Nelly Azerad....
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michel
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MessageSujet: Re: De Broglie, le SAC, Van Baelen et Nutribel   Mar 2 Oct 2012 - 21:13

CS1958 a écrit:
Etonnant l'absence de focalisation sur le sujet.
K. est retombé sur les bonnes pages de D&P le 12.9.2012.
Perso, le 2 Octobre....
Avec le nombre de gens qui ont lu le livre...
Cela n'a peut-être rien avoir, mais Bultot évoquait les Lybiens et le médecin perso de Khadafi, comme un cheveu sur la soupe, et puisqu'on parle beaucoup de l'Espagne; De Broglie a été impliqué là-bas dans le scandale Matessa.
A l'occasion, je regarderai ce que devient Mme Nelly Azerad....

Nelly Azerad est décédée.

_________________
"Ne rien nier à priori, ne rien affirmer sans preuve."
( Dr. Robert RENDU)
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CS1958



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MessageSujet: Re: De Broglie, le SAC, Van Baelen et Nutribel   Mar 2 Oct 2012 - 21:47

Il est vrai que pour partie, cette rubrique en recoupe d'autres dont celle consacrée en premier lieu à l'attaque Dekaize. Il y a ensuite l'enquête de la BSR de Wavre, le volet Pourtois + Van Baelen, la piste des milices chrétiennes etc etc
Pour autant, sauf erreur de ma part, le trafic d'uranium était peu ou pas évoqué, à moins qu'Hervé, en postant judicieusement ses références à Scrib-Beghinselem, l'ai fait quand même, ce qui est le cas par exemple au sujet d'un livre sur Pourtois-Van Baelen ou plutôt sur les phalanges libanaises.
Il est extrêmement difficile de vouloir scinder mais tout globaliser sur une rubrique serait intenable.
Le dossier Dekaize est à lui seul"un monstre" car il ouvre sur toutes les hypothèses.
Probablement l'un des épisodes clef des TBW.
Nivelles en deviendrait finalement secondaire alors que la rubrique a fait couler beaucoup d'encre... farao
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michel-j



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MessageSujet: Re: De Broglie, le SAC, Van Baelen et Nutribel   Mar 2 Oct 2012 - 22:21

L'élimination de de Broglie, comme celle de Boulin ou de Fontanet sont des affaires strictement de crapulerie politique franco-française. Cherchez une extention à ces éliminations est une pure perte de temps... à moins de vouloir percer les arcanes de la (très) basse politique de l'hexagone.
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CS1958



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MessageSujet: Re: De Broglie, le SAC, Van Baelen et Nutribel   Mar 2 Oct 2012 - 22:33

Je pense qu'il faut relire à la base les pages 261 à 263 du bouquin "les tueurs" (chez EPO).
C'est vrai qu'il ny a pas énormément de choses.
Il est dit, concernant cette piste que vous estimez non-fondée, que dans ce cadre du trafic d'uranium, l'enquête, à partir de la France, c'est dirigée vers la Belgique et en l'occurrence Van Baelen.
Et on tombe alors sur Pourtois et forcément sur l'affaire Dekaize.
Si vous ajoutez le contact avec Montgommery K, forcément, on se pose quelques questions study
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CS1958



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MessageSujet: Re: De Broglie, le SAC, Van Baelen et Nutribel   Mar 2 Oct 2012 - 23:08

Dans ce sens-là, effectivement pour De Broglie et Boulin.
Une réserve quand même, Azerad aparait dans le dossier du trafic d'uranium dixit D&P, ainsi que (et surtout) dans l'affaire De Broglie.
Un personnage atypique Twisted Evil que ce médecin de la pénitentiaire dont le poste s'est libéré prématurément, son prédécesseur ayant explosé avec le colis qui lui était envoyé.
Disons que cela n'arrive pas tous les jours, notamment dans la fonction publique...
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CS1958



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MessageSujet: Re: De Broglie, le SAC, Van Baelen et Nutribel   Mer 3 Oct 2012 - 0:07

Sur De Broglie, pour info:
(tiré de l'Unité, journal du PS de l'époque:



Titre

AFFAIRE DE BROGLIE : Ceux que le fantôme du prince hante encore




N° Journal

442 Télécharger le Numéro entier




Date

06-11-1981




Rubrique

France




Sous-titre








Auteur

LEDUC Paul




Pagination

9,10,11




Dossier





Corps du texte :




Après une instruction à rebondissements qui aura duré près de cinq ans, le procès des assassins présumés du prince Jean de Broglie vient de s'ouvrir. Cette lente maturation n'aura pourtant pas servi à grand-chose : la justice ne propose pas d'autre explication à ce meurtre que la vérité officiellement décrétée par Michel Poniatowski, ministre de l'Intérieur, quatre jours après la mort du prince. Tout porte à craindre que les deux mois d'audience prévus, avec l'audition de cent trente-quatre témoins — dont des dizaines de policiers — ne permettent pas davantage d'éclairer notre lanterne. L'un des plus grands scandales du septennat de Valéry Giscard d'Estaing — pourtant prodigue en la matière — risque fort de rester une énigme. Le 24 décembre 1976, à 9 h 15, un homme d'une trentaine d'années, vêtu de jeans et d'un blouson, tire trois coups de feu presque à bout portant sur Jean de Broglie, 55 ans. A peine l'identité de la victime, cet ancien ministre du général de Gaulle, cosignataire des accords d'Evian, cofondateur avec Valéry Giscard d'Estaing des Républicains indépendants (R.i.), député de l'Eure et ancien président de la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale, est-elle connue, que c'est l'effervescence dans la police. Ce qui se passe alors au quai des Orfèvres, tel qu'on peut le lire dans le passionnant ouvrage qui viennent de publier les journalistes Jacques Derogy et Jean-Marie Pontaut (« Enquête sur les « affaires » d'un septennat », éditions Robert Laffont), vaut d'être conté. « Roger Poiblanc, directeur adjoint de la police judiciaire de Paris au quai des Orfèvres, vient d'apprendre l'assassinat de l'ancien ministre et sa mémoire flanche tout à coup... » De Broglie, de Broglie... ?» Il en est sûr, ce nom il l'a déjà entendu, pas à la radio mais ici, dans les longs couloirs tristes et verdâtres de la P.j. Soudain, déclic. Le commissaire blêmit, il se souvient : enfoui dans ses tiroirs, il détient un rapport qui annonce l'assassinat du prince. » Personnages peu reluisants Grâce à ce rapport, la police mettra très vite la main sur un certain nombre de personnages peu reluisants, peu ou prou impliqués dans le meurtre. Elle arrête en trois jours la triste équipe qui, à quelques individus près, comparaît aujourd'hui devant les assises de la Seine. Il y a là Gérard Frêche, 31 ans, qui reconnaît avoir tiré sur le prince pour un « contrat » de 50 000 F dont il n'a jamais touché que le dixième. Ce barman, un peu proxénète, ignorait vraisemblablement autant le mobile du meurtre que la personnalité de sa victime. A ses côtés, Guy Simone, 33 ans, inspecteur principal au commissariat de La Défense à l'époque des faits. Vantard, menteur, ce policier marron dont le train de vie dépasse les ressources a recruté Frèche pour abattre le prince. Il l'a aussi aidé à prendre la fuite une fois son forfait accompli. Simone affirme avoir agi pour le compte de Pierre de Varga, 59 ans. Homme d'affaires véreux, bien connu des policiers de la brigade financière, déjà condamné pour escroquerie, de Varga — Hirsch de son vrai nom — est considéré comme l'instigateur du crime. A quoi il rétorque : « Aurais-je été assez stupide pour faire assassiner le prince en bas de chez moi alors qu'il sortait de mon domicile ? » On trouve enfin dans le box Serge Tessèdre, 30 ans, un boucher douteux qui a permis à Simone de recruter Frèche. Il est fortement soupçonné d'avoir poussé le zèle jusqu'à assister à l'exécution du prince. Le 29 décembre 1976, à l'occasion d'une conférence de presse au ministère de l'Intérieur, Michel Poniatowski fait venir Jean Ducret, alors patron de la Police judiciaire, et Pierre Ottavioli, alors patron de la Brigade criminelle. Et avec une satisfaction pesante, où la hâte le dispute à la maladresse, le ministre déclare à la presse abasourdie que l'affaire est résolue. A l'en croire, non seulement les coupables — dont les noms seront cités — sont sous les verrous, mais le mobile du meurtre est connu. Il s'agirait d'un prêt de 4 millions de francs consenti par le prince un an plus tôt à Patrick Allenet de Ribemont et Pierre de Varga (via sa fille Pascale) pour l'achat de la Rôtisserie de la Reine Pédauque, à Paris. Selon la version officielle, la mort du prince dégageait ses débiteurs de leur dette. Une explication si peu plausible que de Ribemont a bénéficié d'un non-lieu et doit, au terme d'un accord, rembourser à la famille de Broglie près d'un million et demi de francs, correspondant à une assurance vie contractée par le prince. Double sinon triple vie Cette conférence de presse provoque aussitôt des remous. D'abord dans les milieux judiciaires, y compris Olivier Guichard, alors garde des Sceaux, où l'on proteste devant ces libertés prises avec le secret de l'instruction. Puis parmi les journalistes et dans la famille de Broglie où l'on s'inquiète d'une explication aussi peu plausible. On sent bien qu'elle vise à satisfaire la curiosité de chacun pour éviter que des recherches plus approfondies ne mettent au jour les pratiques inavouables d'un ancien grand personnage du régime. Par-delà ses activités publiques, Jean de Broglie menait en effet une double, sinon une triple vie dont bien des recoins restent encore obscurs. Descendant d'une des familles françaises les plus prestigieuses, héritier du château familial de Broglie (Eure) où les hectares de toiture abritent la première bibliothèque privée de France, propriétaire de fermes et de centaines d'hectares de terres et de forêts, le prince fréquente assidûment des voyous et des escrocs. Toujours à court d'argent, il s'est lancé avec frénésie dans des affaires de plus en plus sombres où il se faisait plumer par des escrocs plus habiles que lui. Son nom apparaît dans une multitude de sociétés obscures (Sofradec, Brincom, Publi M.g., Soficop et jusque dans un élevage de volailles en Sicile) qui seront autant de gouffres pour les finances en péril du prince. Celui-ci fut apparemment fort mal conseillé par son homme de confiance, Raoul de Léon, 78 ans, auquel un passé douteux vaudra une radiation tardive et exceptionnelle de l'Ordre de la Légion d'honneur. De toutes les affaires où trempe le prince, la Sodetex est probablement la plus révélatrice. Créée au Luxembourg en 1968, la Sodetex a vocation à émettre des emprunts sur le marché des euro-dollars. En fait, cette société est une filiale de la société espagnole Matesa, elle-même liée à l'Opus Dei, ce puissant groupe de pression fort peu transparent de l'Espagne franquiste. L'Opus Dei finançait à travers le monde des hommes politiques peu progressistes, comme Richard Nixon. Le père de Giscard d'Estaing lui-même a été en contact professionnel avec la banque qui gérait en France les intérêts de l'Opus Dei. Et de Broglie, cofondateur des Républicains indépendants — sinon l'un des financiers de ce parti —, administrait la Sodetex. Jusqu'au scandale financier qui éclata en Espagne en 1969. Il apparut alors que la Matesa avait escroqué 750 millions de francs à l'Etat espagnol. Prise dans la tourmente, la Sodetex fut mise en règlement judiciaire et Jean de Broglie dut s'engager à régler, en six ans, une ardoise de 1,5 millions de francs. Ce qui n'était finalement pas méchant puisque la Sodetex laissait un trou d'environ 20 millions de francs sans qu'on n'ait jamais su où était passée cette somme. Sur ce point comme sur les autres affaires du prince, Raoul de Léon pourrait sans nul doute apporter beaucoup d'explications à la Cour. Mais gageons qu'il se montrera aussi peu loquace que pendant l'instruction. Saura-t-on jamais pourquoi le prince avait hypothéqué presque tous ses biens, pour près d'un milliard et demi de centimes, au cours de l'année précédant sa disparition ? Ce que le ministre a délibérément caché L'affairisme de Jean de Broglie et ses mauvaises fréquentations avaient pris de telles proportions que ses pairs préféraient l'éviter. Giscard d'Estaing lui avait même fait une entourloupe pour l'écarter, en 1973, de la présidence de la Commission des Finances de l'Assemblée nationale. Amer, lâché par les siens, le prince envisagera de se rapprocher du mouvement gaulliste. Et on remarquera sa présence, le 5 décembre 1976, au meeting de Jacques Chirac, porte de Versailles, qui voit l'U.d.r. devenir le R.p.r. Nul doute qu'on ait peu apprécié chez les giscardiens de voir de Broglie devenir un transfuge, lui qui connaissait si bien les coulisses de ces R.i. qu'il avait fondés. Sa disparition n'a pas suscité que des regrets. S'il en fallait une preuve, l'absence de ses anciens amis comme de toute personnalité officielle importante à ses obsèques l'a maladroitement apportée. Voilà sans doute ce que cherchait à occulter la conférence de presse de Poniatowski. Mais ce n'est pas tout. Le ministre a délibérément caché à la presse un élément de taille, si grave et délicat que sa révélation par le « Canard enchaîné », en avril 1980, fera l'effet d'une bombe. Ce grand secret, c'est que la police avait été prévenue du projet d'assassinat du prince. Un inspecteur de la dixième brigade territoriale, Michel Roux, à la suite des confidences de son « indic.» Albert Leyris, avait fait un rapport à ce sujet, le 27 septembre 1976. Transmis à Jean Ducret, au quai des Orfèvres, qu'est devenu ce document ? Pas plus le supplément d'information confié au président de la Chambre d'accusation, André Chevalier, que la constitution d'une commission parlementaire d'enquête obtenue par le Parti socialiste à la suite des révélations du « Canard enchaîné » n'ont permis de l'établir. Selon la version officielle de la police, le rapport contenait des éléments si peu crédibles qu'il n'aurait pas été pris au sérieux. 11 aurait donc été classé jusqu'au jour où, après le meurtre, le commissaire Poiblanc l'a fébrilement exhumé. Mais une bavure ne vient jamais seule. Il est apparu que la brigade antigang avait filé — sans savoir, affirment ses responsables, ce qui se tramait —, pendant près de trois mois, les instigateurs de l'assassinat pour cesser ses « filoches » quinze jours avant le meurtre. Voilà qui fait beaucoup de coïncidences. Trop aux yeux de bien des connaisseurs de la chose policière. Rien n'est cependant venu prouver que la police avait bien transmis au plus haut niveau ses informations sur le projet d'assassinat et encore moins qu'elle ait reçu l'ordre de laisser faire. Si tel avait été le cas, Michel Poniatowski eût été passible de la Haute Cour de justice, réservée aux ministres. Le malaise continue donc de planer sur cette affaire. Pourquoi Poniatowski a-t-il voulu si vite l'enterrer ? Que savaient au juste l'antigang et la P.j. ? Pourquoi les policiers ont-ils caché à la justice l'existence du rapport prémonitoire de l'inspecteur Roux, rapport dont le premier juge d'instruction, Guy Floch, n'a eu connaissance que par ses propres moyens ? Pourquoi un embarras aussi visible et une telle cascade de mensonges des policiers, à commencer par Jean Ducret ? Pourquoi, s'il n'y a qu'une série de coïncidences et de fautes policières, aucune sanction n'a-t-elle été prise à rencontre des fautifs ? Qui couvrait l'inspecteur Simone, toujours bien noté malgré ses fréquentations douteuses ? Quelles étaient les activités du prince ? Pourquoi est-il mort ? Pourquoi le docteur Nelly Azerad, médecin du prince, a-t-elle tenté de faire assassiner son « ami » de Varga en prison ? S'il n'est pas répondu à ces questions, ce procès laissera un goût amer. Malheureusement, on le pressent déjà.
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K



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MessageSujet: Re: De Broglie, le SAC, Van Baelen et Nutribel   Mer 3 Oct 2012 - 11:50

je pense que van baelen a ete implique ds plusieures affaires de trafic d'uranium
le premier pe avec de broglie qqs annees plus en arrière
mais le dernier datait de 1981

Van baelen avait son cabinet av louise
comme pourtois aussi et plein d'autres et

à l'autre extremité de l'avenue louise (place stephanie?) il y avait un histoire avec candy medical aussi ds le trafic de uranium mais a une autre date

.

Je veux en plus indiquer que monty avait une fermette ds laquel van baelen vivait avec la portugaise et que cette fermette est un des seuls biens , bien situé par rapport à ....Ronq

sur le net il y avait(2010 un dessin d'art de ce KEE , en uniforme qui était un bon parent ou oncle disait le membre de famille de londres
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HERVE



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MessageSujet: Re: De Broglie, le SAC, Van Baelen et Nutribel   Mer 4 Déc 2013 - 23:56


Voir

http://fr.scribd.com/doc/100310158/Van-Baelen-Pourtois-Dekaize

Je note aussi que Nelly Azerad était la doctoresse du prince Jean de Broglie.

Il faut rappeler aussi que d'après Baud (repris par Ganser), le SAC pourrait avoir agi pour le stay-behind français.

Par ailleurs, certains disent que les stay-behinds s'entraînaient en Libye, dont le président a dû être très surpris d'être attaqué par l'OTAN (et par Sarkozy, lié à la famille Wisner, voir OPC et Stay-behind, surtout si la Libye a financé Sarkozy et Guéant).

Le trafic d'uranium France - Libye avait-il un lien avec celui dont il est question dans le livre de Antonella Beccaria sur Elio Ciolini (page 95 et suivantes) ?

Pourquoi Stay-behind / Gladio aurait-il voulu fournir de l'uranium à la Libye ... même si ce pays abritait ses camps d'entraînement ... ?

Et que vient faire cet officier de l'OTAN qui approche van Baelen et lui parle de Nelly Azerad ?

Là encore, les réseaux stay-behind pourraient faire autre chose que dormir/

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HERVE



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MessageSujet: Re: De Broglie, le SAC, Van Baelen et Nutribel   Sam 12 Déc 2015 - 19:02



http://www.larousse.fr/archives/journaux_annee/1977/330/faits_divers





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michel-j



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MessageSujet: Re: De Broglie, le SAC, Van Baelen et Nutribel   Dim 13 Déc 2015 - 9:33

Hervé; vous n'aurez ps été sans remarquer que les mêmes noms du Gotha international systématiquement refaisaient surface sous une bannière "tricolore" fédératrice ; anti communisme/ fric/ chrétienté ?... trois ingrédients chers aux tenants du futur "Ordre Mondial"... une espèce de Reich à l'échelon planétaire... avec un Rex Mundi supporté par un Vatican omnipotent... comme au temps des accords politico-religieux romains d'Alexandre... ou des manœuvres de reconquête (fric + pouvoir ) ayant conduit à l'Inquisition.

Pour mémoire, Azerad fut également chargée de la supervision de la délivrance des grâces médicales... un service bien évidemment payant (dans tous les sens du terme) réservés aux pontes de la politique maladroits (quand la mafia du filtrage des dossiers à la Cour de Cassation avait raté son coup en amont) mais aussi aux malfrats les plus flamboyants... comme ceux de la French Connection... Tels Ange Simonpieri dont la tiédeur de l'appareil judiciaire à son égard déclencha un premier scandale (surtout boosté par la DEA... alors partie prenante dans le trafic et qui appréciait peu cette concurrence sauvage)... avant d'en provoquer un autre fatal au trafic dit des "grâces médicales" supervisé par cette très étrange doctoresse.
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MessageSujet: Re: De Broglie, le SAC, Van Baelen et Nutribel   Aujourd'hui à 9:47

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