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 Les Tueurs du Brabant wallon (Candidus PS)

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CS1958



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MessageSujet: Re: Les Tueurs du Brabant wallon (Candidus PS)   Lun 24 Sep 2012 - 10:18

Où il est question d'une aide au MDA:

Ben Bella a pour objectif de construire un socialisme typiquement algérien (liens avec Cuba et la France à la fois) tout en épurant le parti, l'armée et l'administration lorsqu'il devient secrétaire général du bureau politique du FLN en avril 1963. Son dauphin désigné est alors le colonel Boumédiène. Après l'adoption d'une constitution, il est élu en septembre 1963 président de République algérienne, il réduit les insurrections kabyles et les diverses oppositions politiques. Soutenu par l'Égypte et par Cuba, il s'engage dans la guerre des sables contre le Maroc. Il se rapproche des puissances communistes, Chine et U.R.S.S..
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HERVE



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MessageSujet: Re: Les Tueurs du Brabant wallon (Candidus PS)   Lun 24 Sep 2012 - 10:31


Au sujet d'Asmaoui (selon Amory) ... n'est-il pas étonnant de soutenir à la fois le MDA et le SAC ???

_ _ _


11/4/12 - 18 H 40 mis à jour le 19/4/12 - 02 H 48

Algérie

Ahmed Ben Bella, le symbole de l’indépendance algérienne, s’est éteint

Le premier président de l’Algérie indépendante est décédé à 96 ans à Alger.

L’ancien président algérien Ahmed Ben Bella à Alger, le 8 décembre 2010.
Son destin politique s’était arrêté brutalement en 1965 par le coup d’État de Houari Boumediene.

Il a détenu un record de détention politique avec 23 années passées en prison.

Ahmed Ben Bella avait franchi la nouvelle année en fringant nonagénaire avant que son état de santé ne se dégrade subitement en début d’année, nécessitant un transfert d’urgence dans un hôpital parisien. Sa famille avait finalement décidé de le rapatrier en Algérie. Il est décédé, mercredi 11 avril, à son domicile familial à Alger. Il avait été admis à deux reprises, il y a plus d'un mois, à l'hôpital militaire d'Ain Naadja, suite à un malaise.

Dans sa jeunesse, Ahmed Ben Bella s’imaginait probablement plus volontiers en futur Zinedine Zidane qu’en premier président de l’Algérie indépendante. En 1939, le jeune appelé Ahmed Ben Bella intègre l’Olympique de Marseille. Mais il est dès le début de la Deuxième guerre mondiale enrôlé dans le 141e régiment d’infanterie alpine à Marseille.

Celui qui deviendra plus tard le chef des rebelles algériens, le symbole de l’indépendance de l’Algérie et le premier président du pays se bat pour la France libre. Déjà décoré de la croix de guerre, l’adjudant Ben Bella, à nouveau réquisitionné en 1943 pour la campagne d’Italie, se verra récompenser de la médaille militaire des mains du général De Gaulle. Sa famille a payé cher son engagement pour la France. Trois des quatre frères d’Ahmed meurent au combat, l’aîné lors de la Première Guerre mondiale, les deux autres pendant la Seconde.

Chef historique de l’Algérie indépendante

Pourtant le 8 mai 1945, Ahmed Ben Bella ne célèbre pas la victoire. Alors que les foules sont en liesse dans l’Hexagone, une tragédie se déroule sur le sol algérien et fait basculer à 27 ans son destin : les massacres de Sétif du 8 mai 1945. Il expliquera à la télévision suisse romande en 1982 que ces évènements l'ont décidé à « répondre à la violence par la violence » . Celui qui avait déjà adhéré au Parti du peuple algérien (PPA) et avait été marqué dans son enfance par la guerre du Rif au Maroc (d’autant plus que ses parents sont marocains) s’engage à fond dans le mouvement nationaliste.

Au crépuscule de sa vie, Ahmed Ben Bella confiait à l’hebdomadaire Jeune Afrique en mai dernier que le casse de la poste d’Oran le 5 avril 1949 était l’acte de sa vie dont il était le plus fier. Ben Bella est à l’époque chef du mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques (MTLD, ex-PPA) pour l’Oranie. Ce hold-up qu’il organise sous la houlette d'Hocine Aït Ahmed, chef de l’Organisation spéciale (OS), bras armé clandestin du MTLD, est alors perçu comme un fait divers. Le butin – plus de 3 millions de francs de l’époque – sert en fait à financer l’OS.

Un an plus tard, Ben Bella, identifié comme chef rebelle, est arrêté. Il purge deux années de prison avant de s’évader et de gagner Le Caire où les neuf chefs historiques – dont il est – montent l’Armée de libération nationale et préparent l’insurrection du 1er novembre 1954. Puis, avec plusieurs de ses compagnons de route, il tombe dans les filets des autorités françaises et est incarcéré à nouveau six ans jusqu’à l’indépendance en 1962. La lutte, à ses yeux, ne fait que commencer. « Il y a dix millions de Ben Bella en Algérie » , rétorque celui qui s’affirme comme le leader pendant les années de détention.

À l’indépendance il joue violemment des coudes, écarte tous ses rivaux, réprime dans la violence l’insurrection kabyle. Il devient chef de gouvernement, chef du parti unique et en 1963 chef de l’État. Lui qui se déclare musulman croyant affiche son programme : ériger une Algérie socialiste dans la foi de l’islam. Ses anciens camarades dénoncent la dérive dictatoriale et basculent dans l’opposition.

La prison puis l’exil

Ahmed Ben Bella sillonne le monde, reçoit les grands dirigeants de la planète. L’Algérie est alors un modèle pour le Tiers-Monde et la lutte contre l’impérialisme. Mais l’homme à poigne, figure du nationalisme arabe, manque de finesse politique. Ben Bella ne voit pas venir le putsch du colonel Houari Boumediene qui, en 1965, met un terme à sa destinée politique.

Il lui faudra attendre la mort du président Boumediene en 1978 pour sortir de prison. Puis assigné en résidence surveillée, il n’est libéré par le président Chadli Bendjedid qu’en 1980 et choisit alors l’exil. Même son nom est interdit en Algérie pendant ces longues années de dure détention. Seule embellie personnelle, il épouse Zohra Sellami en prison. Les séquelles de la guerre lui empêchant d’avoir des enfants, le couple adopte alors deux petites filles.

Et, même s’il fonde en 1982 son propre parti, le Mouvement pour la démocratie en Algérie (MDA), Ahmed Ben Bella ne jouera plus qu’un rôle secondaire en politique. Il s’oppose à l’annulation des élections de 1992 (qui avaient marqué la victoire du Front islamique du salut), milite pour la réconciliation et, dans ce but, participe à la rencontre de Rome organisée en 1995 sous les auspices de Sant’Egidio pour lancer un appel au pouvoir algérien alors que le pays vit les années les plus sombres de la guerre civile.

Mais dernièrement, dans ses propos à Jeune Afrique , il déclarait ne pas souhaiter que le printemps arabe ébranle l’Algérie et, somme toute, s’accommoder du président Bouteflika. Ce dernier a, en 2005, supprimé de la liste des fêtes nationales algériennes, la date du 19 juin qui commémorait le putsch de Boumediene en 1965 et donc la descente aux enfers de Ben Bella.

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CS1958



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MessageSujet: Re: Les Tueurs du Brabant wallon (Candidus PS)   Lun 24 Sep 2012 - 10:54

Le vecteur n'est peut-être pas politique mais simplement une histoire de trafics d'armes.
Ben Bella était sinon peut-être, potentiellement, un interlocuteur pour les Français plus souple que Boumediene puis ses successeurs.
Il y avait aussi en France à l'époque pas mal d'Algériens anti-FLN du MNA de Messali Hadj.
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CS1958



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MessageSujet: Re: Les Tueurs du Brabant wallon (Candidus PS)   Lun 24 Sep 2012 - 10:54

Dans le Nord-Pas-de-Calais je veux dire.
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CS1958



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MessageSujet: Re: Les Tueurs du Brabant wallon (Candidus PS)   Lun 24 Sep 2012 - 12:06

C'était dans le but d'infiltrer le MDA visiblement.
Pour le compte des Français dans le cadre d'un échange de bons procédés avec Alger ?
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Boemerang



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MessageSujet: Re: Les Tueurs du Brabant wallon (Candidus PS)   Lun 24 Sep 2012 - 12:42

CS1958 a écrit:
Nivelles (Colruyt) est à mon sens un exemple avéré du caractère "géométrie variable" de la bande. Les borains + sudistes.

Dans le livre de Guy Bouten est écrit que:
Le Gendarme survivant, Il a entendu les auteurs parlent Français pas de la région (Nivelles) mais avec accent Bruxellois (influence Flamande).

Ps; un témoin d'Overijse également reconnaître l'accent Bruxellois.

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CS1958



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MessageSujet: Re: Les Tueurs du Brabant wallon (Candidus PS)   Lun 24 Sep 2012 - 16:01

Je me permets de copier ici ce qui se dit sur ce patois (?), pour bon nombre dont moi-même qui ne connaissent pas toutes ces subtilités.... Very Happy


Le brusseleir1, brusselair ou brusseleer est l’appellation fréquemment donnée au parler bruxellois (appelé brussels en néerlandais), parler populaire de la ville de Bruxelles . Il s'agit d’un langage issu du brabançon (dialecte du néerlandais) mâtiné de nombreux mots français2.

Le brabançon, parler germanique et dialecte néerlandais, est parlé dans le Brabant septentrional aux Pays-Bas, dans les provinces d'Anvers et de Brabant flamand en Belgique. Une version locale du brabançon était à l'origine la langue parlée à Bruxelles. À la création du royaume de Belgique en 1830, le français est instauré comme seule langue officielle du royaume. Le français était alors utilisé principalement par la noblesse (même si une partie de celle-ci dans les villes historiques de Flandre était bilingue et restait attachée à l'ancienne littérature nationale flamande), la bourgeoisie et une partie importante de la population qui avait atteint l'enseignement secondaire uniquement donné en français.

Il se diffuse ensuite progressivement dans les classes populaires, surtout depuis l'instauration en Belgique à partir de 1914 de l'enseignement obligatoire pour les élèves de 6 à 14 ans révolus. Cet enseignement se donnait pour l'école primaire en néerlandais en pays flamand et dans les régions wallonnes en français. Le français par contre était l'unique langue de l'enseignement secondaire (voir aussi : Francisation de Bruxelles). Drainés par les besoins en personnel de l'administration, de nombreux nouveaux arrivants de classe moyenne, issus de la partie sud du pays, romane, accroissent encore la présence du français à Bruxelles. De nos jours, le français est la langue la plus utilisée à Bruxelles, par environ 85 % de la population.

La langue populaire s'est dès lors adaptée à cette double réalité germano-romane, adaptation dont résulte le brusseleer.

Le terme brusseleer est utilisé abusivement pour désigner le patois flamand de Bruxelles et n'est jamais employé dans ce sens par ceux qui parlent ce patois[réf. nécessaire]. Le substantif Brusseleir (au féminin : Brusseless) est en effet le nom du Bruxellois, habitant de Bruxelles, et l’appellation correcte du patois est brussels.

Ce sont les francophones (surtout les Wallons) qui ont erronément utilisé ce mot, souvent mal prononcé par eux et donc devenu brusseleer ou brusselaire[réf. nécessaire].

Structure[modifier]

Ce parler est fondé sur des structures syntaxiques germaniques, comme n'importe quel autre dialecte flamand, mais l'adjonction de vocabulaire et d'expressions idiomatiques françaises est considérable, par exemple dans la formation très libre, et même débridée, de verbes à partir du français avec adjonction du suffixe (germanique) -eire. Exemples : autoriseire, applaudisseire, constateire, etc.

Le brussels n’est pas unique mais connaît des variations au fur et à mesure qu'on s'éloigne du centre de Bruxelles.

Dans tous les registres de langue, y compris dans les relations non dialectales entre interlocuteurs francophones et néerlandophones (notamment en relations de travail), l'alternance codique est fréquente.

Dans le Bruxelles cosmopolite du XXIe siècle, le brussels est en voie de disparition lente, une grande partie de la population, naguère bilingue français/brussels, étant devenue complètement francophone (plus rarement néerlandophone).




Cela dit, l'accent bruxellois, ce n'est peut-être pas le Brusseler mais cela donnerait une indications sur les spécificités sociologiques d'un ou plusieurs TBW ? study rendeer


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HERVE



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MessageSujet: Re: Les Tueurs du Brabant wallon (Candidus PS)   Lun 24 Sep 2012 - 16:44


A mon avis, Robert Beijer et Guillaume Vogeleer ont un léger accent de Bruxelles. Ecoutez les enregistrements ... (l'accent thaïlandais ne semble pas avoir pris le dessus)

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CS1958



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MessageSujet: Re: Les Tueurs du Brabant wallon (Candidus PS)   Lun 24 Sep 2012 - 16:55

Cocu parlait d'un Brainois dangereux.
Dans la liste de Wolf, y-en-avait-il un présentant cette spécificité ?
Il y a une interview d'Alain V. sur you tube ou Daily motion...
Incapable de dire à quoi ressemble réellement cet accent
Embarassed
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MessageSujet: Re: Les Tueurs du Brabant wallon (Candidus PS)   Aujourd'hui à 0:08

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