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 les pistes les plus sulfureuses

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K



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MessageSujet: les pistes les plus sulfureuses   Jeu 7 Mar 2013 - 14:18

http://www.moustique.be/actu-societe/89011/tueries-du-brabant-les-pistes-les-plus-sulfureuses

ça fait 4

puis

5.: Celle de Bultot du paraguay vers ...... avec avis de chercher Bruno VD



6.:roy Raes devant le comm2 'close?) dixit 1000 schandalen Dirk Barrez pag105

Citation :
...il craigne qu'il aurait été sous l'herbe si on l'aurait laissé faire. >trafic d'armes!)

je n'ai jamais lu cela ailleurs et pas ds les doc du parlement que j'ai lu un peu.

Il indique aussi que le vrai raison de son depart c'est que ces interventions commençaient à enmerder le milieu des marchands d'armes.

surtout ces recherches en direction du terrorisme-trafic d'armes il s'est fait re-sifler par son hierarchie.

donc les ministres et RAES ont ete mis sous pression par des lobbiestes des marchads de gueguere ?

cela va ds le sens des déclarations de Bul (5.)et aussi ds le sens de l'advocat du copain de Ross.

le marche d'armement ? pas les silencieux et qqs batons de dynamite.

bizarre que les bio de mart et decocq n'en pipent pas mot .

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K



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MessageSujet: Re: les pistes les plus sulfureuses   Jeu 7 Mar 2013 - 20:19


Citation :
TUERIES DU BRABANT:L'AUDITION VIDE D'ALBERT RAES L'ENQUETE PARLEMENTAIRE S'ESSOUFFLE:IL EST TEMPS D'EN FINIR

HAQUIN,RENE; THIENPONT,PIERRE-YVES

Page 14

Mardi 8 juillet 1997

L'ancien administrateur général de la Sûreté devant la commission

Tueries du Brabant : l'audition vide d'Albert Raes

L'audition, hier, pendant plus de quatre heures, de l'ancien patron de la Sûreté de l'Etat, Albert Raes, n'a rien apporté de neuf. Bien au contraire.

C'est sur base des conclusions de la première commission d'enquête sur les tueries du Brabant (1988-1990) qu'Albert Raes avait présenté au début de juin 1990 sa démission à laquelle le ministre de la Justice de l'époque, Melchior Wathelet, répondit en promettant de le charger rapidement d'autres missions spécifiques.

Interrogé hier sur les raisons de ce changement d'affectation, Albert Raes a plutôt invoqué des enquêtes faites à l'époque par ses services, qui auraient semé la panique dans certains milieux de trafiquants d'armes. «On» l'aurait empêché de les poursuivre. Mais il s'est refusé à dire qui. Ni plus.

Chaque fois que nous menions une enquête dans ces milieux, on nous demandait de mettre un frein à nos investigations, dit-il.

Interrogé sur les raisons pour lesquelles il avait disloqué en 1984 la section B 2 C (qui avait fait rapport sur le rôle du commissaire de la Sûreté Smets au sein du WNP de Latinus) et pour lesquelles il avait ensuite créé à la Sûreté un autre canal d'information, Albert Raes a répondu qu'il n'était pas au courant de la suppression, ajoutant qu'en 27 ans de carrière, il n'avait créé qu'une seule section nouvelle à la Sûreté, la B 5 (en fait créée sous la tutelle de son prédécesseur, M. Caeymackx).

Interrogé sur ses contacts suivis avec le procureur de Nivelles Jean Deprêtre, Albert Raes a répondu qu'il entretenait les mêmes contacts avec d'autres magistrats concernés par l'enquête sur les tueries.

Jean Deprêtre a déjà dit ici qu'Albert Raes lui avait déconseillé de suivre la piste de l'extrême droite, qui ne comptait que quelques «zozos». Ce genre d'expression ne figure même pas dans mon vocabulaire. J'ai peut-être parlé d'un ramassis de «demi-soldes» au WNP. Mais je n'ai jamais exclu que quelqu'un parmi eux ait pu être impliqué dans ces meurtres en série et je souhaite que cela soit acté dans le rapport, a-t-il demandé.

Le président Van Parijs et d'autres commissaires ont bien tenté de mettre Albert Raes en contradiction avec ses déclarations antérieures. L'homme, aujourd'hui pensionné, a protesté. Il a remarquablement esquivé tous les obstacles en réaffirmant que la Sûreté n'avait fait que son devoir, tout son devoir, et qu'elle avait correctement communiqué toutes les informations utiles à qui de droit.

Lundi matin, «La Libre Belgique» publiait une interview dans laquelle Albert Raes déclarait que s'il s'avérait qu'un ou des auteurs ou complices se trouvaient être dans la mouvance de groupes ou de groupuscules subversifs, cela ne m'étonnerait pas. Devant la commision, il s'y est référé, comme à d'autres déclarations accordées à «Humo» ou à la chaîne privée VTM, sans rien étayer.

Son discours ne convainc pas. A l'issue de son audition, un député lançait, avant d'aller déjeuner : Quatre heures perdues. Il est temps qu'on en finisse.

Une phrase qui résumait l'atmosphère. Dans le public se trouvait depuis le matin le baron de Bonvoisin. Condamné récemment par un arrêt d'appel sur lequel Raes s'est fondé pour dire que ce que certains ont reproché au commissaire Smets n'est que calomnie.

A l'issue de la séance du matin, quand les micros se sont tendus vers Albert Raes qui n'a rien ajouté, Bonvoisin suivit l'ex-patron de la Sûreté jusqu'à l'ascenseur, comme dans l'espoir de capter l'un ou l'autre ajout. Puis la commission a entendu un officier de gendarmerie et le commissaire général de la PJ Christian De Vroom. Prochaine séance ce matin.

RENÉ HAQUIN


L'enquête parlementaire s'essouffle : il est temps d'en finir

Fidèle à lui-même, l'ancien administrateur général de la Sûreté de l'Etat n'a guère répondu aux questions, d'ailleurs mal posées, et n'a finalement rien dit d'important.

Sept ans après les conclusions de la première commission parlementaire sur les tueries du Brabant, la commission «bis » arrive tout doucement au terme des auditions. Son calendrier prévoit que c'en sera bientôt fini, à la mi-juillet.

Sur la base des analyses de ses experts, la commission «bis» s'est avancée sur des pistes qui n'avaient guère été suivies dans les années quatre-vingt : des pistes qui menaient à l'extrême droite, à l'implication de gendarmes ou d'ex-gendarmes, au rôle de la Sûreté de l'Etat, aux ballets roses...

La commission «bis» a constaté que l'enquête sur les tueries du Brabant, à l'époque où il était question de l'implication éventuelle de gendarmes, fut monopolisée par la gendarmerie au détriment de la police judiciaire. Elle a constaté que les services de renseignements, la Sûreté et le SGR militaire, se rejettent la balle pour expliquer les raisons pour lesquelles ils n'ont pas investigué : c'était à la gendarmerie à le faire. Elle ne l'a pas fait.

Comme à l'issue des travaux de la précédente enquête parlementaire, de nombreux témoins qui ont demandé à être entendus ne le seront pas. De nombreuses contradictions subsisteront entre les témoignages. Comme celles qui opposent les déclarations d'Albert Raes et celles du procureur de Nivelles Jean Deprêtre. Tout donne à penser que ces contradictions ne feront plus l'objet d'aucune confrontation : la commission veut déposer son rapport en octobre, les commissaires se disent fatigués, l'absentéisme gagne. On a suivi des séances au cours desquelles deux ou trois commissaires seulement écoutaient encore et même, pendant un moment, hier après-midi, outre le président, un seul député était dans la salle...

Selon l'expression de l'un d'eux, il est temps qu'on en finisse.

R. Hq.

<< article précédent


Haquin ne rapporte pas entièrement ce que BARREZ a écrit .
mais c'est donc clair que la recherche ds le trafic d'armes a été freiné par "ON " .

et ON ne mentionne pas une partie en séance fermé non plus car les commissaires étaient fatigués et avaient faim < pas de sandwiches ds le parlement !
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K



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MessageSujet: Re: les pistes les plus sulfureuses   Mar 2 Avr 2013 - 7:11

dans la quatrième piste sulfureuse mis en avant ds télémoustique
on parle des prémises de l'affaire VDB.

Citation :
4. Les prémices de l'affaire VDB

Certains milieux proches de l’enquête, policiers, avocats, journalistes ont livré leur conviction: l'ex-Premier ministre Paul Vanden Boeynants est mouillé, voire responsable des tueries du Brabant wallon. Tout repose sur un élément clef: les époux Fourez-Dewit, abattus lors du "cambriolage" nocturne du Colruyt de Nivelles, étaient des proches du "vieux crocodile".

...
et ailleurs on trouve les dates suivantes : R.H .?

Citation :
Les raisons exactes de sa démission subite
le 15 octobre 1979 de ses postes de vice-pre-
mier ministre et de ministre de la Défense nationale du
premier gouvernement Wilfried Martens n'ont jamais été
très claires.

VdB devenait alors président du PSC, fonction dont il allait dé-
missionner deux ans après. Il quittait
ainsi définitivement la politique nationale.

Quelques mois plus tard, en avril 1982,
on levait son immunité parlementaire et la Justice le poursuivait pour
fraude fiscale.

Après une longue guerre de procédure, VdB ne pouvait en 1986 se
soustraire plus longuement à la Justice.

- Il était condamné à trois mois de prison
avec sursis, en tant que personne pri-
vée et non en tant que politicien.
Après avoir donné lecture du juge-
ment, le juge Carlos Amores Y Martïnez
adressait au ministre d'Etat des propos
sévères : "Vous êtes un grand fraudeur,
viscéral et invétéré. Puisque vous avez
imposé des lois aux autres, vous auriez
dû être le premier à les respecter. Heu-
reusement, vu les services que vous
avez rendu au pays, la porte de la pri-
son vous restera fermée".


Si on se referre au Nivelles , le lundi de nivelles et 3CC, les vacances en montagne
et( le soudaine synchronisation &liberté de parole de latinus), les déclarations de delombaerde , X, pv de gand,et le bouqin de cov. etc

on reviens a des elements du WNP-CALm.

donc il faut voir le débuts de Latinus et la c'est en Juin 1979 qu'iil est proposé à Massart, par Thom. ds un café au place de Luxembourg (?)

vu que ds le comm1 on laisse entendre que c'est pas a l'initiative de Thomas mais pousser par un autre qui était avant ,adjudant de la BSR que THom a contacté Massart(?)
On peut se demander si cet adjudant n'est pas l'adjudant Louis fraichement retraité de la BSR de bruxelles et entreé ds la "deuxième bureau" de VDB pour s'occuper de quelques goodwill pour promouvoir qqs carrières comme déclarait le croco
habillement devant les comms. .

il y a donc un possibilité que Lat n'est pas monté au front de sa propre initiative mais qu'il a été lancér pour pédaler

ds la confiture des débuts de guerre entre RAES_roy et le cabinet de VDB.

juin 1979 Lat a sollicité
juillet 1979 L. est accepté

15 octobre 1979 vdb démissionne

en 1979 Boug "descend" aussi aux enfers dixit un journaliste


est ce que les prémises d'une longue guerre n'est pas là ? si on suit la quatrième piste sulfureuse?
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MessageSujet: Re: les pistes les plus sulfureuses   Mar 2 Avr 2013 - 12:12

mais pourqoui RAES_roy ?

on pense plustôt RAES_gend car à ce moment- là , mi 1979 , il travaille sur l'entourage de VDB:


Citation:
Citation :
Le 3 août 1979, François Raes est
informé de ce que Denis Marin, un autre
adjoint du gros trafiquant B. Farcy, est
en relation avec une étrange firme si-
tuée à Saint-Gilles, la SA Medico. Après
une enquête discrète, Raes constate
que cotte entreprise à la dénomination
trompeuse fait officiellement de l'import-
export. Medico signifie "Middle East
Development Corporation". Initialement,
c'est le personnage de Denis Marin qui
attire l'attention de la BSR sur Medico.

Mais d'autres éléments aiguiseront
bientôt la curiosité des enquêteurs.
C'est avec surprise qu'ils découvrent
que l'administrateur-délégué de là firme,
Dirk Ykelenstam, un ancien directeur de
la multinationale américaine ITT, fait
l'objet d'une enquête de la section
moeurs de la BSR parce qu'il est client
du réseau de call-girls de F. Israël et L.
Montaricourt.

Leur surprise est d'autant
plus grande lorsqu'ils s'aperçoivent que
Philippe Chauveau, un manager fran-
çais, devient un des gros actionnaires
de la société Medico le 15 juin 1979.
Chauveau est l'un des deux beaux-fils
du ministre de la Défense Vanden
Boeynants pour qui il a organisé fin
1978 un meeting électoral dans le mi-
lieu des affaires et ce, à l'auditorium du
CEPIC situe rue Belliard à Bruxelles.


De l'enquête de François Raes, il
ressort qu'il n'y a jamais personne dans
les bureaux de Medico situés rue
Blanche. Les convocations de la police
restent sans réponse. Au registre du
commerce, les actes de la société men-
tionnent qu'elle n'a pas de contact avec
le public et qu'elle traite ses affaires par
téléphone.

Le chef d'entreprise officiel
a, début 1979, deux voitures à son nom.
L'une est utilisée par Denis Marin,
membre de la bande à Farcy, l'autre par
un autre personnage du milieu, Swls-
saert.

Ykelenstam habite non loin du
siège de Medico, rue Veydt, et l'on re-
trouve à son adresse le téléphone qui
est au nom de Medico. Il se déplace
avec une Pontiac rouge pourvue d'un
numéro de plaque de Dubai. Mais Raes
apprend par Interpol que ce numéro de
plaque est faux. Avec le concours des
agents de la DEA, la BSR parvient
aussi à savoir que Ykelenstam a des
contacts téléphoniques en Floride, en
Californie, à New-York et à Dubai

II paraît notamment lié au colonel Butti
Marktoum, le chef de la sécurité interne
du quartier général de l'armée à Dubai.

Selon la DEA, le colonel est le neveu
d'un cheikh qui gouverne cet Etat pétro-
lier. En été 1979, Medico est soupçonné
de jouer d'une manière ou d'une autre
un rôle dans le milieu international de la
drogue.

Mais Raes ne pourra jamais
poursuivre son enquête. Début sep-
tembre 1979, il est en effet évincé de la
BSR, sur ordre de l'état-major général.

Le 28 mars 1980, le beau-fils de VdB,
Philippe Chauveau, prend la succession
de Dirk Ykelenstam.


quel pourrait être l'endouille pourque Latinus est envoyé ds les pattes de RAES_roy en même temps que Raes _gendarme chatouille le beau-fils de VDB?


probablement , il y aucun lien car au même moment VDB à d'autre pots sur le feu.
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