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 Davignon (Etienne)

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HERVE



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MessageSujet: Re: Davignon (Etienne)   Lun 27 Juil 2015 - 15:26



http://www.newspapers.com/image/78131564/?terms=Etienne%2Bdavignon%2C%2BKissinger









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MessageSujet: Re: Davignon (Etienne)   Ven 25 Sep 2015 - 9:19



Une autre association où l'on retrouve Etienne Davignon :

http://www.aeca.org/

Elle a notamment été créée par Jacques Groothaert qui a été administrateur de l'Institut Européen pour la Paix et la Sécurité (IEPS) ... et président honoraire de la SABCA ...

https://en.wikipedia.org/wiki/Jacques_Groothaert

http://www.lalibre.be/actu/international/un-diplomate-au-parler-franc-51b8ab54e4b0de6db9b6e2a0


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HERVE



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MessageSujet: Re: Davignon (Etienne)   Ven 8 Avr 2016 - 11:43



Sur Robert Strauss :

https://consortiumnews.com/2014/03/20/robert-strausss-watergate-secret/

(...)

Strauss also counted himself one of George H.W. Bush’s closest friends, accepting an appointment as Bush’s ambassador to Moscow in 1991. A senior Bush administration official explained the appointment to The New York Times by saying, “The President wants to send one of his best friends” to Moscow.

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MessageSujet: Re: Davignon (Etienne)   Dim 8 Mai 2016 - 10:51


Major Financial Institutions of Continental Europe 1989/90
publié par R. M. Whiteside




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MessageSujet: Re: Davignon (Etienne)   Dim 8 Mai 2016 - 14:14


On the Frontline in the Cold War: An Ambassador Reports
Par George Crews McGhee




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MessageSujet: Re: Davignon (Etienne)   Dim 8 Mai 2016 - 17:58


Au sujet de Paul-Henri Spaak et de ses associés Robert Rothschild et Etienne Davignon...

http://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/europe/1356047/Euro-federalists-financed-by-US-spy-chiefs.html

Euro-federalists financed by US spy chiefs

By Ambrose Evans-Pritchard in Brussels

12:00AM BST 19 Sep 2000

DECLASSIFIED American government documents show that the US intelligence community ran a campaign in the Fifties and Sixties to build momentum for a united Europe. It funded and directed the European federalist movement.

The documents confirm suspicions voiced at the time that America was working aggressively behind the scenes to push Britain into a European state. One memorandum, dated July 26, 1950, gives instructions for a campaign to promote a fully fledged European parliament. It is signed by Gen William J Donovan, head of the American wartime Office of Strategic Services, precursor of the CIA.

The documents were found by Joshua Paul, a researcher at Georgetown University in Washington. They include files released by the US National Archives. Washington's main tool for shaping the European agenda was the American Committee for a United Europe, created in 1948. The chairman was Donovan, ostensibly a private lawyer by then.

The vice-chairman was Allen Dulles, the CIA director in the Fifties. The board included Walter Bedell Smith, the CIA's first director, and a roster of ex-OSS figures and officials who moved in and out of the CIA. The documents show that ACUE financed the European Movement, the most important federalist organisation in the post-war years. In 1958, for example, it provided 53.5 per cent of the movement's funds.

The European Youth Campaign, an arm of the European Movement, was wholly funded and controlled by Washington. The Belgian director, Baron Boel, received monthly payments into a special account. When the head of the European Movement, Polish-born Joseph Retinger, bridled at this degree of American control and tried to raise money in Europe, he was quickly reprimanded.

The leaders of the European Movement - Retinger, the visionary Robert Schuman and the former Belgian prime minister Paul-Henri Spaak - were all treated as hired hands by their American sponsors. The US role was handled as a covert operation. ACUE's funding came from the Ford and Rockefeller foundations as well as business groups with close ties to the US government.

The head of the Ford Foundation, ex-OSS officer Paul Hoffman, doubled as head of ACUE in the late Fifties. The State Department also played a role. A memo from the European section, dated June 11, 1965, advises the vice-president of the European Economic Community, Robert Marjolin, to pursue monetary union by stealth.

It recommends suppressing debate until the point at which "adoption of such proposals would become virtually inescapable".

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MessageSujet: Re: Davignon (Etienne)   Dim 8 Mai 2016 - 18:42


Western Anti-Communism and the Interdoc Network: Cold War Internationale
Par Giles Scott-Smith





_ _ _ _


http://www.cairn.info/revue-vingtieme-siecle-revue-d-histoire-2003-4-page-33.htm

La propagande anticommuniste en Allemagne fédérale  -  Le « VFF », pendant allemand de « Paix et Liberté » ?

(...)  Même le ministère des Affaires étrangères, réticent jusqu’alors au travail international du VFF, lui consentit des financements en 1956 et 1957. Mais l’objectif, depuis longtemps caressé, de coopérer avec l’OTAN sur le terrain de la défense psychologique [55], ne semble pas avoir abouti, malgré les initiatives de Van Zeeland, élu président d’honneur du CIAS en 1957.

https://www.uclouvain.be/cps/ucl/doc/cehec/documents/Serie_A_van_Zeeland.pdf

Comité international d’information et  d’action sociale (CIAS), correspondance, 1957-1960

http://www.univ-paris1.fr/autres-structures-de-recherche/ipr/les-revues/bulletin/tous-les-bulletins/bulletin-n-20-reseaux-organisations-societe-civile-et-politique-internationale/bernard-ludwig-le-comite-europeen-et-international-paix-et-liberte/

Le Comité européen et international Paix et Liberté

(...)  Peut-être la création de comités nationaux en Turquie[19] et en Grèce[20] et leur adhésion au Comité en décembre 1952, en parallèle à leur adhésion à l’OTAN en février, donnaient-elles également au Comité  une dimension plus atlantiste qu’européenne ? Tout compte fait, on dénombrait, en janvier 1955[21], vingt[22] adhérents au Comité international Paix et Liberté dispersés sur les cinq continents. Certains comme la Suisse[23], la Grande-Bretagne[24], l’Australie[25], le Canada[26], le Mexique[27], la Norvège[28], le Danemark[29], Israël[30], la Corée[31] et l’Afrique du Sud[32] avaient rejoint le Comité international par des mouvements qui ne respectaient pas la terminologie contractuelle et/ou étaient considérés comme « membres correspondants ». Ils apparaissaient toutefois comme membres dans les décomptes que le VFF présentait aux différents ministères allemands. Gonfler l’importance de ce front mondial auprès de leurs bailleurs de fonds était une nécessité vitale pour toutes ces associations. Véritablement planétaire ce front l’était aussi par sa coopération avec les autres réseaux anticommunistes extra-européens comme l’Asian People’s Anti-Communist League (APACL) et la Confédération interaméricaine pour la défense du continent. Avec celles-ci, il prépara dès 1958 à Mexico, le premier Congrès anticommuniste mondial. Entre-temps, le Comité international Paix et Liberté avait été rebaptisé, en 1956[33], pour des raisons de camouflage, Comité international d’action sociale (CIAS). Un nom qui rappelait celui de l’Institut d’études des problèmes sociaux, la structure que Taubert, selon son plan C de 1948, proposait d’établir en zone soviétique. Malgré sa défection du VFF en septembre 1955, l’ombre du maître planait encore. Par ailleurs, la Suède et l’Autriche – de façon officieuse à cause de leur neutralité – et le Portugal et le Brésil[34] avaient, entre 1956 et 1958, porté la liste des membres du CIAS à vingt-trois[35].

(...)  Fritz Cramer, président du VFF devenu également président du CIAS en 1957, tenta de relancer cette proposition de coordination et de création d’une cellule de guerre psychologique auprès de l’OTAN. Mais même Van Zeeland, président d’honneur du CIAS, ne parvint pas à faire jouer sa relation avec le secrétaire général de l’OTAN, Paul-Henri Spaak, pour faire aboutir le projet. (...)

_ _ _ _


https://www.uclouvain.be/cps/ucl/doc/cehec/documents/Serie_A_van_Zeeland.pdf





http://cisupa.proquest.com/ksc_assets/catalog/1715.pdf











_ _ _ _


https://www.youtube.com/watch?v=p0m7NmFckbU

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MessageSujet: Re: Davignon (Etienne)   Mer 31 Aoû 2016 - 14:58


Une confirmation des liens de Paul-Henri Spaak avec la CIA ...

Ci-dessous, "Braden" est sans doute Thomas Braden :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Thomas_Braden

(...)  Braden intègre la CIA et, en 1950 prend la tête de l'International Organizations Division (IOD). Ses efforts visent la promotion de groupes anticommunistes comme l'AFL-CIO. De 1951 à 1954, la CIA fournit un million de dollars par an, grâce à Braden, à Irving Brown, un agent de la CIA chargé des relations internationales de l'AFL-CIO    (...)



Ike's Spies: Eisenhower and the Espionage Establishment
Par Stephen E. Ambrose





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MessageSujet: Re: Davignon (Etienne)   Ven 14 Oct 2016 - 3:13


https://trianglenoir.info/2016/10/12/linstitut-egmont-mondialisme-belgique/

L’Institut Egmont, relais du mondialisme en Belgique

12 octobre 2016

L’Institut Royal des Relations Internationales, connu aujourd’hui sous le nom d’Institut Egmont, fut créé en 1947 par plusieurs personnalités belges qui « s’inspirèrent de l’exemple du Royal Institute of International Affaires (Chatam House) de Londres et du Council on Foreign Relations de New York » [1], deux organisations issues de la Round Table de Cecil Rhodes et Alfred Milner, qui rêvaient d’un empire britannique mondial. L’institut Egmont peut donc être considéré comme une sorte de CFR belge. Il s’agit en effet d’un think tank « indépendant » réunissant le gratin politique, économique et académique du pays afin « d’étudier scientifiquement les questions internationales et d’éduquer l’opinion publique en ces matières », comme l’indiquent les statuts de l’Institut publiés en 2009. [2] (En 2013, le conseil d’administration de l’Institut a décidé de reformuler le but en vue duquel la Fondation a été constituée : il ne s’agit plus d’ « éduquer l’opinion publique », mais de la « sensibiliser » [3]… Le mot « éduquer » était-il trop fort ?)

Bilderberg, OTAN et Nouvel Ordre Mondial

Parmi les fondateurs et les premiers membres de l’Institut Egmont, on retrouve de futurs participants aux réunions annuelles du groupe Bilderberg, comme Paul Van Zeeland, Fernand Dehousse, Henri Simonet, Louis Camu, Pierre Ansiaux, etc. L’actuel président du conseil d’administration de l’Institut Egmont (Chairman of the Board) n’est autre que le vicomte Étienne Davignon, ancien membre éminent du groupe Bilderberg, dont il fut le Président honoraire. Davignon fut le chef de cabinet de Paul-Henri Spaak, qui accorda son parrainage à l’Institut Egmont lorsqu’il était Premier ministre et ministre des Affaires étrangères de Belgique. Spaak, qui devint plus tard secrétaire général de l’OTAN, était l’ami personnel de Joseph Reitinger, le fondateur du groupe Bilderberg [4] Willy Claes, qui fut également secrétaire général de l’OTAN, est aujourd’hui membre de l’Institut Egmont. Plusieurs membres de la Commission Trilatérale furent également invités à rejoindre ce think tank, comme Mark Eyskens, ministre des Affaires étrangères de Belgique entre 1989 et 1992, qui écrivait dans l’un de ses livres que le « nouvel ordre mondial » – une démocratie libérale planétaire avec une économie de marché – était l’objectif à viser. [5]

Qui finance l’Institut Egmont ?

Dans La Trilatérale et les secrets du mondialisme, le journaliste français Yann Moncomble écrivait que le financement de l’Institut Egmont fut « en grande partie assuré par la Dotation Carnegie […], ainsi que par la Banque Lambert de Bruxelles. » [6] La Banque Bruxelles Lambert était alors la filiale belge de la famille Rothschild. Moncomble ajoutait que l’Institut recevait également des fonds de nombreuses banques et multinationales, dont la Société Générale de Belgique, la Banque Copine, La Banque nationale de Belgique, General Motors, Esso, IBM, Solvay, etc. [7] De quoi assurer sa totale « indépendance » ! D’autres recherches devraient être menées pour connaître les sources de financement actuelles de l’Institut.

Les universités belges sous influence mondialiste ?

Depuis 1947, de nombreuses personnalités issues de l’enseignement universitaire ont été invitées à rejoindre l’Institut Egmont. Les recteurs des grandes universités belges, aussi bien flamandes que francophones, sont aujourd’hui membres de ce think tank : Vincent Blondel (UCL), Rik Torfs (KUL), Didier Viviers (ULB), Caroline Pauwels (VUB), Anne De Paepe (Ugent). [8] Comme l’expliquait Moncomble, « tenir » les universités était l’une des stratégies utilisées par les fondateurs de la Round Table pour propager leurs idées. [9] Carroll Quigley raconta la même chose dans son Histoire secrète de l’oligarchie anglo-américaine : le groupe de Milner, issu de la Round Table, ne voulait pas agir directement sur l’opinion publique au travers d’instruments de propagande de masse. Il espérait plutôt travailler sur les opinions de petits groupes de personnes importantes « qui, à leur tour, pouvaient influencer des cercles de plus en plus larges d’autres personnes. […] c’était la théorie derrière The Round Table et le Royal Institute of International Affairs. » [10]

Est-ce en raison de cette influence que certains pans de l’histoire mondiale sont aujourd’hui cachés aux étudiants universitaires en Belgique ? Ayant moi-même suivi les cours de journalisme à l’Université libre de Bruxelles dans les années 2000, je peux en témoigner : pendant mes études, je n’ai jamais entendu parler du groupe Bilderberg, de la Commission Trilatérale, de Cecil Rhodes, d’Alfred Milner, d’Étienne Davignon, du mondialisme ou du Nouvel Ordre Mondial… « ll y a deux histoires : l’histoire officielle, menteuse, puis l’histoire secrète, où sont les véritables causes des événements », écrivait Balzac dans Illusions perdues. [11] Il avait raison !

[1] Activités et publications de l’I.R.R.I., 1947-1949, brochure officielle, cité par Yann Moncomble, La Trilatérale et les secrets du mondialisme, Faits et Documents, 1980, p. 121.

[2] Annexes du moniteur belge, 23/12/2009.

[3] Annexes du moniteur belge, 29/03/2013.

[4] Yann Moncomble, La Trilatérale et les secrets du mondialisme, Faits et Documents, 1980, p. 121.

[5] Mark Eyskens, Affaires Étrangères : 1989-1992, Creart Knokke, 1992, p. 311.

[6] Yann Moncomble, La Trilatérale et les secrets du mondialisme, Faits et Documents, 1980, p. 123.

[7] Yann Moncomble, La Trilatérale et les secrets du mondialisme, Faits et Documents, 1980, pp. 123-124.

[8] Board Members, site de l’Institut Egmont, http://www.egmontinstitute.be/board-members/, consulté le 12 octobre 2016.

[9] Yann Moncomble, La Trilatérale et les secrets du mondialisme, Faits et Documents, 1980, p. 123.

[10] Carroll Quigley, Histoire secrète de l’oligarchie anglo-américaine, Le Retour aux sources, 2015, p. 187.

[11] Honoré de Balzac, Illusions perdues, Garnier-Flammarion, 1966, p. 590.

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