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 ligne de temps politique floue avant les les TBW

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K



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MessageSujet: ligne de temps politique floue avant les les TBW   Lun 14 Oct 2013 - 13:19

Vue que les TBW ne sont pas tombés des scieux :


http://www.moustique.be/actu-societe/89011/tueries-du-brabant-les-pistes-les-plus-sulfureuses


>>>> timeline avant

source

Entre autres

>Sur la piste du crocodile
Pierre Havaux et Pierre Marlet

Longue vue ISBN 2-87121-049-7   1994

>Main basse ;Timm


un debut:

VDB parraine le Mic (Mouvement des indépendants et des cadres) fondé en 55 pour contrer les influences démocrates-chrétiennes au PSC, converti en 74 en un Cepic dont il ne pourra ou ne voudra pressentir des dérapages. >>

Le Centre politique des indépendants et cadres chrétiens (CEPIC)
Le CEPIC se définissait comme un mouvement politique « en réaction à l'organisation et à la structuration de l'aile démocrate-chrétienne » (centre-gauche) du parti social-chrétien. Constitué de différents courants réactionnaires (conservateur, bourgeois et national-libéral) du PSC, il fut actif de 1972 à 1982 avec le soutien dès ses débuts du président Charles-Ferdinand Nothomb. Ses animateurs, qui se retrouvaient au Cercle des Nations, se prenaient pour des « croisés » de la civilisation occidentale. Ils défendaient un programme économique ultralibéral pour s'opposer à l'esprit « collectiviste » de l’époque.
Dirigé par Paul Vanden Boeynants (qui en deviendra son président en 1977), le baron Benoît de Bonvoisin, Jean-Paul Grafé, José Dessertes, feu Jean Breydel, Cécile Goor, Joseph Michel, Paul Vankerkhoven et bien d'autres, le CEPIC, lors de son premier congrès en 1975, reçut les encouragements de Léo Tindemans (le premier ministre CVP de l’époque).
>> Le vicomte Yves de Jonghe d'Ardoye, échevin sortant et 4e sur la liste( en XXXX), a été dès son adolescence, vers 1968, actif aux JBJ, avec ses amis Jean Breydel et Christian Vanden Boeynants, le fils de l'ancien ministre. Dans la seconde moitié des années 70 , , il fut directeur des conférences du CEPIC  et attaché au  cabinet de VDB. En 1980, il devint membre du
comité de l'arrondissement  de Bruxelles du PSC et en 1986, vice-président du Conseil provincial du Brabant pour le PSC.
Depuis lors, il est lui aussi passé au PRL.  Il est le beau-frère du baron puisque sa sœur Michèle a épousé en 1967 le
frère de Benoît de Bonvoisin.

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MessageSujet: Re: ligne de temps politique floue avant les les TBW   Lun 14 Oct 2013 - 14:24

1976
En
1976 déjà, le «Pourquoi Pas?» mettait en garde contre un noyau-
tage du mouvement par des éléments liés à l'extrême droite et
conseillait un nettoyage radical. Aujourd'hui encore, nombre de
dirigeants sociaux-chrétiens s'expliquent mal l'inertie de VdB face
au danger. Quand un Gérard Deprez lui conseille vivement de se
débarrasser d'un entourage de plus en plus suspect aux yeux de
beaucoup, il répond invariablement: «Que peut-on leur repro-
cher?» «Il n'osait pas les éliminer, il n'en avait pas le courage,
alors qu'on lui prêtait des rapports avec certains d'entre eux. Ce
qui sapait sa légitimité» estime Gérard Deprez. «Je me suis
toujours refusé à cela, parce qu'il n'y avait pas de raisons»
réplique V dB.


Een PSC-bestuursld :” In de tweede helft van de jaren '70 was de PSC In een onhoudbare positie verzoild door de groeiende spanningen tussen de Cepic en de arbeidersvleugel-
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MessageSujet: Re: ligne de temps politique floue avant les les TBW   Lun 14 Oct 2013 - 14:24

1977

>>Si le CEPIC est un mouvement d'extrême
droite, alors la moitié de la Belgique est d'extrême droite!» Mais
pourquoi diable V dB éprouve-t-il tant le besoin de prouver que le
mouvement politique qu'il présida de 1977 à 1979 n'a jamais
versé dans l'extrémisme?
Et si ce mutisme de Paul Vanden Boeynants était une manière
de couvrir, voire d'approuver, les opinions extrémistes d'une
frange du mouvement? L'interprétation laisse sceptiques les
acteurs de l'époque. Ainsi Jean-Pierre Grafé, son successeur à la
tête de l'aile droite du PSC à partir de 1979 : «Quand VdB est
devenu président de parti, il s'est mis en "réserve de la
République" au CEPIe. Les "durs" du mouvement n'étaient pas
loin de le considérer comme un "traître" à leurs idées. C'était

sans doute, de sa part, une manière de se dédouaner par rapport
à sa présidence du CEPIC». - «Je ne suis extrémiste que dans la
modération» se plaît à répéter VdB. De fait, on s'accorde généra-
lement à lui reconnaître un rôle plus mesuré : il est trop réaliste
pour ne pas calmer l'ardeur de certaines revendications de son
aile droite. Car à côté de la défense classique des intérêts des
classes moyennes et des indépendants, on trouve des accents
nettement plus rigoristes: comme cette obsession de la subver-
sion qui menacerait «la civilisation occidentale et chrétienne» ...

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MessageSujet: Re: ligne de temps politique floue avant les les TBW   Lun 14 Oct 2013 - 14:25

1978
Dès l'origine, le PIO, en plus de sa mission antisubversion, s'est fait couvrir pour développer une mission de recherche de renseignement et de contre-information. En relation avec ces activités le major Bougerol a effectué plusieurs déplacements à l'étranger, notamment à Taiwan (1976) où existe une école de guerre psychologique et au Liban (1978), mais aussi en Espagne, en Irlande, au Portugal, en Italie, en Hollande et en France.
Dans le cadre de cette dernière mission, le major Bougerol a tissé un véritable réseau que les initiés appelèrent «Groupe Miller», Miller étant par ailleurs le pseudonyme de Bougerol lorsqu'il fournissait des articles au quotidien «La Dernière Heure». Des équipes «antisubversion» étaient organisées en différents groupes répartis au sein de certaines régions (en Hainaut notamment).
La branche militaire était installée à Evere, puis dans appartement situé au no 68 de la chaussée d'Auderghem; la branche civile avait des bureaux au no 3 rue de la Science. À cette époque, le ministre de la Défense nationale aurait pris en charge certaines dépenses afférentes aux activités d'autant que le major Bougerol bénéficiait du soutien sans réserve du lieutenant-général Roman, chef d'état-major des forces terrestres, le seul à être bien au courant des activités multiples de PIO. Mais dès l'origine, la SA Promotion et Distributions générales (PDG) a été associée au financement de certaines activités de PIO, en particulier Inforep et les conférenciers militaires; depuis 1975, des remboursements de frais de voyage furent par ailleurs effectués au profit du major Bougerol. Sise au 39, rue Belliard, à Bruxelles, fondée en 1971, dirigée par J.-M. Detournay, elle était, semble-t-il, contrôlée totalement par le baron Benoît de Bonvoisin; depuis l'augmentation de capital de 1974, elle comptait des Libanais parmi ses principaux actionnaires. En principe PDG s'occupait de promotion industrielle et de relations publiques au plan international en Afrique, en Amérique latine et au Moyen-Orient; elle assurait également la promotion et la commercialisation d'un brevet d'«économisateur» d'essence appelé SVB 3, qui appartenait à une société panaméenne. En échange de ses services, PDG recevait des exemplaires d'Inforeb vendu à des sociétés sympatisantes à raison de 60.000 F par abonnement; en 1978, il y en avait eu neuf.
Le problème qui s'est posé aux militaires qui se réunissaient chaussée d'Auderghem était de savoir s'ils étaient couverts par leurs chefs. Une réunion fut dès lors organisée au cabinet du ministre de la Défense nationale, en présence du ministre Van den Boeynants, de certains de ses collaborateurs et du baron de Bonvoisin; il était désormais clair pour chacun qu'ils étaient en service commandé.
….
Mort de ROMAN
……___
>>Or, André Cools veut absolument Devlieghere à ce poste
et quelques jours après l'entrée en fonction de VdB comme
Premier ministre, en octobre 1978, le président du PS revient à la
charge sur cette nomination


La fin chaotique du «PIO»
Dans les dernières semaines de 1978, la dissolution de PIO fut décidée; elle fut effective au début de 1979. Plusieurs raisons paraissent avoir incité certaines autorités militaires à recommander la mise à l'écart du major Bougerol: non seulement, on lui reprochait ses indiscrétions, son incapacité à respecter la clandestinité, mais on s'inquiétait de son inféodation financière «au service d'action du ministre de la Défense nationale», donc d'un homme politique à l'avenir par essence incertain, or, la structure mise en place bénéficiat d'un soutien de 600.000 F par mois et dans les derniers mois de 1978 les dettes accumulées à l'égard du «Groupe Miller» s'élevaient à un peu plus de deux millions.


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MessageSujet: Re: ligne de temps politique floue avant les les TBW   Lun 14 Oct 2013 - 14:25

1979
Jean-Pierre Grafé, son successeur à la
tête de l'aile droite du PSC à partir de 1979

close-ousselgh bouqin
>Deprez chef de cabinet de VDB en 1979
Oud-PSC-voorzitter Gérard Deprez, huidig voorzitter van de MCC (Mouvement des Citoyens pour le Changement), was in 1979 enkele maanden kabinetschef van Paul Vanden Boeynants bij de PSC. In datzelfde jaar stelde hij zijn kandidatuur als PSC-partijvoorzitter, tegen VdB, omdat de PSC naar zijn zin te veel naar rechts was uitgeweken, onder de invloed van CEPIC waartoe VdB behoorde. ,,Er waren toen zelfs contacten met uiterst-rechts'', zegt Deprez. Toch werd VDB opnieuw tot voorzitter gekozen, maar Deprez zou hem in 1981 opvolgen, na vele interne strubbelingen bij de PSC.



fevrier 1979

Février 1979 : la Belgique envoie deux compagnies de para-
commandos au Zaïre. C'est l'opération «Shaba Il». Or, au même
moment, des mercenaires quittent Liège pour Kigali, au Rwanda,
avec également le Zaïre comme objectif. Le journaliste René
Haquin a, de surcroît, acquis la certitude que la section liégeoise
de la Sûreté de l'Etat est au courant. Il publie donc dans «Le
Soir» un article qui fait grand bruit : le gouvernement ferme-t-il
les yeux sur ce départ des mercenaires, voire même l'approuve-t-il
discrètement? Le Premier ministre de ce gouvernement d'affaires
courantes, c'est VdB, qui a gardé aussi le portefeuille de la
Défense. Et René Haquin de recevoir un coup de fil du colonel
188


Everaert, secrétaire de cabinet de VdB : «Le patron veut te voir; il
est de mauvais poil!» Face au journaliste, le ministre clame son
innocence: «La Sûreté ne m'avait informé de rien sur cette
histoire de mercenaires! Et puisque vous n'avez pas l'air de me
croire, j'appelle Raes : on verra bien!» conclut-il en empoignant
le combiné et en branchant le haut-parleur. «Et à ma grande
surprise, reconnaît René Haquin, la réponse de Raes est plutôt
cinglante ... Du style: "Je n'ai pas à vous informer directement" ».
Ce qui permet à V dB de déclarer devant la Commission
d'enquête sur le banditisme: «Je me suis entendu dire en
substance: "je ne vous ai pas informé, parce que cela ne vous
concerne pas" ».
  Essayons à présent de voir comment cet épisode a été vécu par
Albert Raes. Il est 18 heures et le Premier ministre, en personne,
lui téléphone - chose tout à fait exceptionnelle - pour l'apostro-
pher un peu durement. «Le ton était désagréable, mais jamais je
n'ai dit que cela ne le regardait pas. Simplement j'ai répondu de
manière nette et militaire : nous avons transmis les informations
aux autorités compétentes». Dans sa note adressée au ministre de
la Justice, en réponse aux affirmations de VdB, Albert Raes
signale en effet qu'entre le 14 janvier 1977 et le 14 mai 1979,
«55 rapports parfois très substantiels, concernant les activités de
l'opposition zaïroise dans notre pays et ailleurs, la question des
mercenaires et les problèmes connexes, ont été adressés person-
nellement aux membres compétents du gouvernement».
«C'est-à-dire, nous précise-t-il, les ministres de la Justice, de la
Défense, des Affaires étrangères et le Premier ministre». Alors, si
tel est le cas, de deux choses l'une: ou bien V dB a menti et a
piégé Albert Raes au téléphone, sachant que celui-ci ne le portait
pas dans son cœur; ou bien les responsables du cabinet n'ont pas
apprécié l'importance de la question des mercenaires dans les
rapports émanant de la Sûreté et ont omis de les lui transmettre.
  Enfin, dernier épisode des relations tumultueuses V dB- Raes
évoquées devant la commission d'enquête, l'affaire Devlieghere,
du nom de la personne proposée comme adjoint d'Albert Raes à
la Sûreté. «J'ai eu ce type pendant deux ans dans mon cabinet, dit
189


V dB. C'était un type impeccable, un officier de premier plan.
Comme il avait la boule à zéro, on l'appelait Tarass Boulba».
Albert Raes paraît cependant moins sensible au charme cosaque:
«Je l'ai connu lorsque j'étais au cabinet de la Défense à l'époque
de PéWé Segers. Je me méfiais parce que je craignais qu'il ne
vienne à la Sûreté en étant sous l'obédience de Cools». Et voilà
comment tout cela tourne à l'aigre ... «Ma candidature à ce poste,
sollicitée par André Cools, date de 1977» explique Jacques
Devlieghere, aujourd'hui patron de l'administration pénitentiaire.
En tout cas, le poste d'adjoint à la Sûreté revenait aux socialistes
en vertu du sacro-saint dosage politique établi au plus haut
niveau. Or, André Cools veut absolument Devlieghere à ce poste
et quelques jours après l'entrée en fonction de VdB comme
Premier ministre, en octobre 1978, le président du PS revient à la
charge sur cette nomination. Mais le ministre de la Justice Renaat
Van Elslande intervient: «Je regrette, il y a un dossier contre lui,
détenu par Albert Raes». C'est ici que l'affaire se corse. VdB
affirmera devant la Commission d'enquête qu'Albert Raes lui
avait menti: devant les insistances de VdB pour voir ce dossier, le
patron de la Sûreté aurait reconnu qu'il n'existait pas. «Vous
m'avez menti! Veuillez quitter mon bureau!» aurait dit VdB à
Albert Raes. Pourtant dans sa réfutation envoyée au ministre de
la Justice, Raes dément tout contact personnel avec VdB, si ce
n'est ce coup de fil inopiné à propos des mercenaires. Et d'ajouter
malicieusement à notre intention: «Mon seul contact physique
avec VdB fut une grande tape dans le dos qu'il adressait à tous les
participants d'une réunion à la Gendarmerie. C'est la seule fois
où je l'ai rencontré, mais de manière tellement anonyme».



  Selon Jacques Devlieghere, il y a eu en tout cas une rencontre
entre le Vice-premier socialiste Léon Hurez, André Cools et
Albert Raes, où les deux premiers auraient sommé le troisième de
produire le fameux dossier dans les 48 heures. Ce qu'il n'a jamais
fait: lorsqu'on l'interroge à ce propos, Albert Raes explique qu'il
y avait évidemment un «dossier», comme l'imposait la procédure.
Il a donc remis au ministre de la Justice un avis manuscrit de neuf
pages sur cette personne, avis qui était effectivement réservé.
Mais que conclure de cet épisode, sinon la méfiance exacerbée
190





qu'Albert Raes nourrit vis-à-vis d'une bonne partie du monde
politique. Comme il nous l'a souvent répété, le patron de la
Sûreté ne se situe pas au même niveau que VdB. N'a-t-il pas cru
déceler l'ombre de l'espionnage soviétique autour de VdB?
VDB agent de l'Est!


> L'intention manifeste par Bougerol de créer une agence de presse a, semble-t-il, été décisive dans l'attitude des responsables militaires car ils appréhendaient le mécontentement de la presse et ses inévitables investigations. Quoi qu'il en soit, en juin 1979, Bougerol fut muté à Tervueren l'état-major général des forces de l'intérieur. La mort du lieutenant-général Roman, survenue au milieu de 1978, un de ses rares protecteurs à l'armée, a scellé manifestement le sort du major Bougerol.

.>>Les raisons exactes de sa démission subite de VDB le 15 octobre 1979 de ses postes de vice-pre-
mier ministre et de ministre de la Défense nationale du premier gouvernement Wilfried Martens n'ont jamais été très claires. VdB devenait alors pré-
sident du PSC, fonction dont il allait dé-
missionner deux ans après. Il quittait
ainsi définitivement la politique nationale


23. Interview du général Close, La Libre Belgique, 9 novembre 1979.


Dernière édition par K le Lun 14 Oct 2013 - 14:35, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: ligne de temps politique floue avant les les TBW   Lun 14 Oct 2013 - 14:27

1980
22.CLOSE : Le Conseil des ministres du 22 février 1980 l'a déchargé de ses fonctions
«dans l'intérêt du service». L'auteur de L'Europe sans défense, coulumicr de fracas-
santes et dérangeantes déclarations, est ainsi « mis au pas », à la satisfaction des
socialistes flamands et autres et de quelques sociaux-chrétiens dont, en première ligne,
le ministre Desmarets

-Fin nov 80 entretien devliegere Smets>continuer son travail a charlerloi 83
- 1 dec 80 Smets muté acharlerloi
18 dec POUR demasque Latinus p83*
Fetes de fin d'annees pour smets
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MessageSujet: Re: ligne de temps politique floue avant les les TBW   Lun 14 Oct 2013 - 14:29

1981
Pour janv 1981 van wijck157 mais aussi latinus >pour fuir contacte smets : refus d’aide>KIKA >chili
Vangorp tel au smets : resultats ,,devlieg insiste p84*



Le 7 janvier 1981. le Parquet perquisitionne au domicile de
Paul Latinus à la recherche de Jean-Marie Paul et découvre
qu'il détient sans autorisation une riot-gun et une 22 long rifle
munie d'un silencieux. Quelques jours plus tard, alors que
Pour vient de dénoncer les pratiques de Paul Latinus. celui-ci
disparait sans laisser d'adresse. Evanoui dans la nature. Deux
mois après, on apprend qu'il a juge bon de s'enfuir en Améri-
que latine parce qu'il aurait été l'objet de menaces de mort ano-
nymes. Latinus se choisit alors un avocat: Jean-Paul Dumont.
Cet avocat, qui est membre du CEPIC et conseiller communal
PSC à Uccle dans la section de José Desmarets est aussi l'avo-
cat de Daniel Gilson dans le procès du Front de la Jeunesse en
février 1981.150




19 fevrier 1981 premier audition RAES comm wijninckx

Si VdB vient devant la Commission d'enquête, ce n'est pas
seulement pour se défendre, mais aussi pour en découdre avec
Albert Raes : «En 1981, Monsieur Raes avait fait à la commis-
sion Wijninckx ce rapport sur le CEPIC, dans lequel celui-ci est
décrit comme un mouvement d'extrême droite» déclare VdB lors
de son audition, insinuant ainsi qu'Albert Raes a menti. La
commission parlementaire présidée par le SP Jos Wijninckx, et
dissoute sans avoir rendu de conclusions, avait été instituée pour
enquêter sur les milices privées. On y demande à Albert Raes,
interrogé en tant que témoin, si des liens existent entre le CEPIC
et le Front de la Jeunesse. Dans le rapport, en date du 19 février
1981, la réponse d'Albert Raes est résumée ainsi : «M. Raes
dément avoir dit qu'il existait une connexion entre le Front de la
Jeunesse - et l'organisation dont il émane, à savoir "Nouvel
Europe Magazine" clubs - et le CEPIC, tout en affirmant avoir la
certitude que des personnes circulent entre ces mouvements».
Albert Raes désigne notamment ici, sans le citer, le baron de
Bonvoisin. Cependant, il ne décrit pas le CEPIC en tant que tel
comme une organisation d'extrême droite, contrairement à ce
qu'affirmera VdB. Mais il se peut que celui-ci soit de bonne foi,
influencé par ce qu'en dira un peu plus tard la presse - notam-
ment «De Morgen» - en se fondant sur une note moins prudente
du cabinet Moureaux, déjà évoquée. Restent les deux autres
«mensonges» .
Les mercenaires et Tarass Boulba


Door het uitlekken van de CEPIC-nota in het voorjaar van 1981 wordt het doodvonnis van het CEPIC getekend. Gérard Deprez, voorzitter ad interim na het vertrek van Vanden Boeynants(ADD :demission PSC debut 1982)

Car il est à présent établi que, derrière cette fameuse note
accusatrice attribuée à la Sûreté de l'Etat, se cachait en réalité un
membre du cabinet du ministre de la Justice, Philippe Moureaux.
Et que cette synthèse, rédigée sur base de rapports remis par la
Sûreté, a conduit à troquer un prudent conditionnel pour un style
plus affirmatif. En clair, à «gonfler» les conclusions en les
centrant davantage sur le baron de Bonvoisin. Comme un parfum
de manipulation? On ne peut l'exclure, quand on sait que cette
note finira par faire éclater le CEPIC. >>



12 mars 1981

Nervosité au PSC CVP

Il y a de la nervosité dans les
rangs sociaux-chrétiens, tant au
PSC qu'au CVP.
Du côté social-chrétien franco-
phone, M. Vanden Boeynants a dû
rappeler que seul le Comité direc-
teur était habilité à traduire la «li-
gne» du PSC. Le CEPIC est parti
en guerre contre toute nouvelle ag-
gravation de la fiscalité et de la pa-
rafiscalité. Il n'est certes pas ques-
tion d'augmenter les impôts directs,
mais pour les indirects, c'est moins
évident : au terme du «contrôle
budgétaire» en cours, le gouverne-
ment pourrait fort bien en arriver à la
conclusion au'il faut alourdir cer-
taines taxes a la consommation, en
commençant par les secteurs tradi-
tionnellement désignés à cet effet...
Beaucoup, au PSC comme au
CVP (qui ajoute aux thèmes de
droite les thèmes «antiwallons» tels
que la sidérurgie) souhaitent main-

Au congrès PSC de Floreffe, le
28 mars, on verra sans doute la
«droite dure» dire son impatience
aux tenants de la prudence
tenant des élections anticipées dont
ils attendent une défaite socialiste

>>Au congrès PSC de Floreffe, le
28 mars (1981),…
>>Op het congres van Floreffe in 1981 moest minister Hansenne tegen overspannen
Cepic-groupuscules worden beschermd, en in de salons van de Senaat kwam
het nèt niet tot een handgemeen tussen Cepic-senator Noël de Burlin en een parle-
mentslid van de vakbondsvleugel


>> En avril 1981 ?, Mark Eyskens est préféré à lui, contre toute attente, pour présider un gouvernement du reste éphémère (on l’expliquera, par la suite, par des fuites au Palais sur son dossier fiscal).
22 avril 1981 deuxieme audition RAES comm wijninckx
30avril 1981 rencontre Smets et dBV p85 *
4 mai 1981

>> 19 mai l'article ds le morgen direction CEPIC finaçait FJ)
>>Op 21 mei 1981, tien dagen nadat de leden van de com-
missie Wijninckx inzake de privé-milities de beruchte nota
toegestuurd krijgen, kondigt PSC- en Cepic-voorzitter Paul Vandenboeynants aan, dat dat Cepli-kopstukken

Baron de Bonvoisln (schatbewaarder),
Paul Vankerkhoven (onder-voorzitter
secretaris-generaal ridder Jean Breydel,
en bestuurslid Bernard Mercier

uit al hun functies in de PSC en de Cepic geschorst worden.
>>le lundi 29 juin 1981. le président national du CEPIC, le
Député liégeois Jean-Pierre Grafé. annonça dans une conférence de presse que deux des quatre membres du CEPIC mis en cause par la note de la Sûreté de l'Etat avaient été réhabilités et réintégrés dans toutes leurs fonctions au PSC et au CEPIC.

Selon Grafé, rien ne pouvait être reproché à ces deux hommes,
tant sur le plan politique que sur le plan judiciaire.Il agissait
du vice-président Paul Vankerkhoven et du secrétaire-general
Jean Breydel Mais Grafé garda le silence sur le sort de Mercier
et de Bonvoisin
5 juillet 1981 pour flambe
9 juillet 1981 debat moureaux au senat :reponse 104 86
>>De verkiezingen van november 1981 waren een groot succes voor de liberalen
En novembre 1981 , il doit abandonner à Gérard Deprez, un PSC laminé par les élections et ses divisions en “familles”.
>>VDB was nu zestig, en werd voorzitter van de PSC. Die partij was hopeloos verdeeld tussen de rechtervleugel rond de CEPIC, die hij zelf had opgericht en sedert 1977 leidde, en de linkervleugel van de Démocratie Chrétienne. Na de forse verkiezingsnederlaag van CVP en PSC in november 1981, was het VDB's laatste kabinetschef, Gerard Deprez, die hem op een zitting van het partijbureau, uit zijn stoel verdreef. Het bloed vloeide van VDB's neus nadat hij in de verhitte discussies stomweg tegen een stenen pilaar in het vergaderlokaal was gelopen
>> Bouten :Lammers :Est-ce que tu savais que nous devions faire un attentat contre le ministre de la justice Moureaux par vengeance fin 1981 pour son rôle dans la lutte contre le Front de la Jeunesse et le CEPIC ? Heureusement les socialistes ont perdu les élections et il a été remplacé par Jean Gol, sinon on aurait certainement été tué.)



VDB :démission PSC début 1982 ou novembre 1981 ???)
>>Gérard Deprez, voorzitter ad interim na het vertrek van Vanden Boeynants, heeft de boodschap begrepen en ...

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MessageSujet: Re: ligne de temps politique floue avant les les TBW   Lun 14 Oct 2013 - 14:29

1982

>>Au début de 1982, après la démission de VdB de la présidence du
PSC, le CEPIC est liquidé. VdB ne s'y oppose pas, insiste Jean-
Pierre Grafé : «Il m'a d'ailleurs soutenu à fond dans mon
opposition à ceux qui voulaient transformer le CEPIC en un parti
indépendant». Le PSC tourne une des pages les plus noires de son
histoire. Elle laisse l'image d'un V dB d'une étonnante passivité
devant la dérive qui gangrenait l'aile droite de son parti. Cette
image lui collera longtemps à la peau.


DEPREZ zijn definitieve verkiezing tot voorzitter in januari 1982 afrekenen met het CEPIC.
Tijdens die verkiezing moet hij het overigens opnemen tegen een CEPIC-kandidaat, Paul Vankerkhoven. Diens nederlaag, hij behaalt 18.4 procent van de stemmen, betekent de doodsteek voor het CEPIC.
Avril 1982 levé del »immunité parlementaire de VDB
28 octbore 1981 arrestation j speeckaert veuve ghijsels 155***
Op 28 oktober 1982 verdwijnt het CEPIC van het politiek toneel.
Dezelfde dag nog wordt door de ex-CEPIC-bestuurders George Henrard, Breydel, Nerincx, Verdin en een aantal medestanders het rechtse partijtje Parti Libéral Chrétien opgericht.

>>De nota van de Staatsveiligheid was de druppel die da emmer deed overlopen.
De scheuring was een drama voor de partij.
» De geschorste Cepic-figuren werden nog hetzelfde jaar in hun functies hersteld.
Maar na enkele vertrouwelijke vergaderingen met de centrumfiguren uit de partij,
beslisten de Cepic-parlementsleden zelf uit de moederschoot te stappen.

Vooral Paul Vandenboeynants en Jean-Pierre Grafé hebben daarbij in mijn ogen
grote moed aan de dag gelegd.

Zoals dat gewoonlijk gaat werden zo uitgespuwd door hun oude liefdes. Met name door
Baron de Bonvoisin die vond dat hij Vandenboeynants gemaakt had. Het is mij opgeval-
len, dat kort nadien de politieke ondergang van de minister begonnen is.


» Nagenoeg alle Cepic-leiders gingen akkoord met het
initiatief om de beweging te verlaten.

Jan Breydel, José Desmarets, Pierre Jonnart, die er schoon genoeg van had...

Paul Vankerkhoven heeft even geaarzeld, maar word "overtuigd" met een sjieke stek in
het Europese Parlement. De enige die weigerde was Edmond Neyrinck. »

Kort nadien beslist wat overblijft van het Cepic-bestuur,
zichzelf terug te trokken uit de PSC.
Bernard Mercier, ex-bestuurslid : « De beslissing werd genomen onder impuls van dokter Henrard. Ik vind ze nog altijd fout. De nieuwe PSC-voorzitter Gérard Deprez
had er ons misschien wel uit willen gooien, maar hij had geen poot om op te staan. »

Fin 1982 van wijck arreté

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MessageSujet: Re: ligne de temps politique floue avant les les TBW   Lun 14 Oct 2013 - 14:30

1983 &

1983

Fevrier 1979 ccf tombe en failitte < van wijck
. Une partie des avoirs de VdB étaient gérés par la Caisse Privée. El c'est grâce à une
perquisition opérée dans cette banque en mars 1983 que le dossier de fraude à charge de
VdB a démarré (mazin basse sur bruxelles g timmerman)

>>In november 1983 stapt de volledige leiding van PLC over naar de PRL van Jean Gol.
Vanaf dan glijdt de PLC af naar de status van een extreem-rechtse groupuscule die nog slechts in enkele grootsteden een sluimerend bestaan leidt

25 juni 1986 VDB devant le correctionelle pour 190 delits fiscaux et un faux en ecriture

1989 van wijck condamné 15 mois de prison et 90.000damende
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MessageSujet: Re: ligne de temps politique floue avant les les TBW   Jeu 17 Oct 2013 - 12:41

pas de commentaires....

pas grave

même avec une ligne élaborée du  temps sur 40 pages j'arrive pas a voir plus qu'une synchronisme trop leger pour y voir un lien entre les aventures de VDB  et le CEPIC et le début des TBW , au contraire
1982 -1983 était une periode sombre ds sa vie.


DEBUT

13 mars 1982 dinant

29 avril 1982 commission speciale pour vdb 107p c>proces début janv 1986

Avril 1982 levé de  l »immunité parlementaire de VDB


10 mai ixelles&lembeek

13 aout maubeuge

.....

FIN
7 janvier 1986 meurtre de mendez ET début du proces VDB pour fraude



et fin des TBW /mendez est naturellement pure coincidence




et au MILIEU non plus car Nivelles =septembre 1983 tombe au pire moment de sa  vie.


s'il a été "performant" en magouilles  c'est avant le periode des TBW

les fausses pistes laissent envisager que certaines veulent l'enfonçer en plus !!!
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dim



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MessageSujet: Re: ligne de temps politique floue avant les les TBW   Jeu 17 Oct 2013 - 14:15

d'accord avec vous, K. les magouilles de VDB, c'est plûtot avant les TBW. par contre, personnelment, il me semble que les TBW ont -d'une manière ou une autre- un rapport avec la mouvance du crocodile. il me devient de plus en plus clair que les TBW étaient en réalité un clash entre deux groupes. mais j'ai du mal à les definir et à trouver la raison du clash (chantages "roses" ou autres? conflit politique (CEPIC/PSC-PRL, ...)? traffiques d'armes au profit d'Israel ou justement dangereux (car pays arabes)? soucis concernant l'implication maffieuse, ...?). j'ai plutôt tendance à croire que VDB était dans le mauvais peleton, celui qui était visé. et (une partie de) la Sûreté dans l'autre, poussé par Gol et les mecs de l'IESP (les ex-compagnons de VDB dans l'AESP, quand ils allaient encore ensemble à la chasse aux cocos). et toujours selon moi, l'enlevement de VDB est à voir dans le même contexte de cette guerre sale derrière les écrans.
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MessageSujet: Re: ligne de temps politique floue avant les les TBW   Jeu 17 Oct 2013 - 19:22



1979 8 octobre VDB president psc contre Deprz

dpousselgh est resté avec le nouv min de la defense Desmarets apres que VDB avairt demissioné jusqu'à ?

kerkof est aller 1982-1984 vers le parlement eu

nerin.a fait une thèse sur ..le CEPIC en 1984 ulb

secrétaire-general Jean Breydel >>meme remis enselle le


Citation :
Op 28 oktober 1982 verdwijnt het CEPIC van het politiek toneel.
Dezelfde dag nog wordt door de ex-CEPIC-bestuurders George Henrard, Breydel, Nerincx, Verdin en een aantal medestanders het rechtse partijtje Parti Libéral Chrétien opgericht.
en

Citation :
» Nagenoeg alle Cepic-leiders gingen akkoord met het
initiatief om de beweging te verlaten.

Jan Breydel, José Desmarets, Pierre Jonnart, die er schoon genoeg van had...

Paul Vankerkhoven heeft even geaarzeld, maar word "overtuigd" met een sjieke stek in
het Europese Parlement. De enige die weigerde was Edmond Neyrinck. »

Kort nadien beslist wat overblijft van het Cepic-bestuur,
zichzelf terug te trokken uit de PSC.

Debon ?
Geschier ?


il y a donc plein de gens dés-illusionés dans leurs ambitions mais cela ne suffit pas pour une gue-guerre




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MessageSujet: Re: ligne de temps politique floue avant les les TBW   Jeu 17 Oct 2013 - 19:35

le 21 juillet 1982 VDB donne le reçu d'une transaction et vente fausse: le faux signature de FRancis ancien amb du liban 1974

avec la signature copié par dandolo sur les liste du cercle de la nation
>> donc à ce moment là pas encore de problèmes entre van wijck et VDB ,non plus


par contre CCF ; la justice n'établira aucun lien entre cette affaire et VDB mais ji lambeau a cherché semble -t-il p112 piste du crocodile
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MessageSujet: Re: ligne de temps politique floue avant les les TBW   Ven 18 Oct 2013 - 18:46

Citation :
le lundi 29 juin 1981. le président national du CEPIC, le
Député liégeois Jean-Pierre Grafé. annonça dans une conférence de presse que deux des quatre membres du CEPIC mis en cause par la note de la Sûreté de l'Etat avaient été réhabilités et réintégrés dans toutes leurs fonctions au PSC et au CEPIC.

Selon Grafé, rien ne pouvait être reproché à ces deux hommes,
tant sur le plan politique que sur le plan judiciaire.Il agissait
du vice-président Paul Vankerkhoven et du secrétaire-general Jean Breydel

Mais Grafé garda le silence sur le sort de Mercier et de Bonvoisin
mais

Citation :
Op 28 oktober 1982 verdwijnt het CEPIC van het politiek toneel.
Dezelfde dag nog wordt door de ex-CEPIC-bestuurders George Henrard, Breydel, Nerincx, Verdin en een aantal medestanders het rechtse partijtje Parti Libéral Chrétien opgericht
.


Vu les affaire Weil -Geschier pendant la periode de la commission Wijninckx et le rôle flou de Dufragne ,copain de Breydel , je me demande si cela n'est pas un coup monté aussi contre la S.E.
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MessageSujet: Re: ligne de temps politique floue avant les les TBW   Lun 20 Aoû 2018 - 14:18

dim a écrit:
d'accord avec vous, K. les magouilles de VDB, c'est plûtot avant les TBW. par contre, personnelment, il me semble que les TBW ont -d'une manière ou une autre- un rapport avec la mouvance du crocodile.

Sur le plan politique, suite à la seconde guerre mondiale, la mouvance wallonne se scinde en 2 branches ;
- Une première avec Degrelle ; La ligne "dure" qui a subit un cuisant échec à la fin de la guerre mondiale. Elle est basée (pour ne pas dire "confinée") en Espagne. Degrelle fédère autour de lui les nostalgiques du "Reich".
- Celle du "mouvement wallon politique" qui opte pour une approche strictement "politique" et qui se situe sur le terrain exclusivement "électoral".

Ce qui explique que les 2 branches entre en conflit l'une avec l'autre. Les mouvements wallon et flamand émergent sur la scène politique belge et, évidement, leur émergence pourrait être compromise par le retour de la ligne "dure" de Degrelle (qui a laissé beaucoup de mauvais souvenirs à la population) et donc....

1967 à 1971 : la première réforme de l'État  La première révision de la Constitution.
C’est là qu’ils ont cassé la structure centralisée et unitaire de l’État. Mais ca concrétise un "chouia" trop tard parce que l'Assemblée de Nations les devance en votant la résolution 2649 en date du  30 novembre 1970 qui accorde le Droit à l'autodétermination des peuples.  Laughing  Ce qui interdit aux politiciens de modifier le structure de l'Etat (et donc sa constitution) sans l'approbation de la population.
La résolution 2649 continent aussi "des sommations" pour ne pas dire "un ultimatum" et qui s'adresse (entre autres) aux nazis wallons.... a écrit:

4. Considère que l’acquisition et la conservation d’un territoire contrairement au droit à l’autodétermination du peuple de ce territoire est inadmissible et constitue une violation flagrante de la Charte ;
5. Condamne les gouvernements qui refusent le droit à l’autodétermination aux peuples auxquels on a reconnu ce droit, notamment les peuples d’Afrique australe et de Palestine ;
http://www.un.org/french/documents/view_doc.asp?symbol=A/RES/2649(XXV)&Lang=F
Néanmoins ils passent outre.

A ce moment, les derniers espoirs de Degrelle s'évanouissent, il comprend alors qu'il ne pourra plus être le "Führer de la Wallonie" et que VDB l'a définitivement évincé, l'a écarté du pouvoir et a pris la place qu'il convoitait depuis les années 40.

1980-1985 : la deuxième réforme de l'État
Deux régions voient le jour : la Région flamande et la Région wallonne. Celles-ci disposent d’un Conseil (parlement) et d’un Gouvernement.
"Les carottes sont cuites", il n'y a plus d’alliance possible entre les 2 factions wallonnes.
Il doit avoir pris la décision d'éliminer son réseau belge, et donc de couper les ponts avec VDB et la Belgique, pour se consacrer à un projet plus ambitieux qui est son "internationale nazie". En guise de représailles, il s'en prend aussi à la population qui est le soutien de VDB.
Mais comme VDB est plus malin que lui, il continue à la Présidence du PSC (actuel CDH)  mais se retire de la scène politique gouvernementale. Il en profite pour rallier à lui les néo-nazis  "locaux" en fondant le Centre des indépendants (CEPIC). Dans le même temps ca fait aussi le bonheur de la Stasi qui recrute des agents dans le même milieux.

1988 à 1989 - Bruxelles prend son autonomie
1989 à 1992
Le 14 janvier 1989, VDB fut enlevé par la bande de Patrick Haemers parce qu'ils le croient affaiblit et forcément c'était une magistrale erreur de s'en prendre à lui. Avènement de l'UE.

1993 - anéantissement du régime belge "version 1830" et création de l'Etat fédéral dans le cadre de l'émergence de l'EU
A la suite de quoi l’Assemblée des Nations leur répond qu'il n'est pas question de reconnaître un "peuple européen", que "ca n'existe pas" parce qu'ils sont priés d'obéir à la résolution 2646. Bref, comme les belges diront probablement "non" à la disparition de l'ancien Etat belge et à leur belgitude, la poule wallonne se retrouve le bec dans l'eau (au sens figuré)

En 1994, l'épouse de Paul Vanden Boeynants décède et l'année suivante il se retire de la vie politique.
Le PSC continue à surfer sur la même mouvance d’extrême droite. Mais comme la mouvance "dure" wallonne a beaucoup vieillit et s’essouffle, ils importent des "loups gris" qui ne demandent pas mieux que de les remplacer. Le problème n'étant pas qu'ils sont néo-fasciste, anti-communiste, anti-grec, anti-kurdes, anti-arméniens, homophobe et antisémite, mais qu'ils sont aussi anti-chrétien. Donc , les PSC (Partis Social Chrétien) est bien obligé de se relooker CDH (Centre Démocrate Humaniste). Les autres partis lui emboitent le pas sauf le PS qui fait de la résistance et qui garde sa dénomination...
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