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 Vague d'attentats au Luxembourg

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K



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Ven 11 Oct 2013 - 20:03

c'est cela

Stößt sich die Geheimhaltungspflicht am Recht der Verteidigung?

y-a-t-il collision entre l'obligation du secret et droit de défense ?

Mit dieser Frage will sich in den kommenden Wochen das oberste Luxemburger Gericht befassen.

le cours supreme va s'occuper de cela, ds les semaines qui viennent.

Am Freitag kündigte das Verfassungsgericht an, bis spätestens zum 6. Dezember eine Entscheidung zu fällen.


Vendredi le court constitutionelle a annoncé que au plus tard le 6 decembre va t'y avoir une décision.
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VictoryII



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MessageSujet: You're in the Army, now !   Mar 15 Oct 2013 - 8:44

http://en.wikipedia.org/wiki/Marc_Fischbach



Screenshot:http://www.armee.lu/organisation/organigramme/

https://docs.google.com/viewer?url=http://www.spal.lu/PDF/ENQUETE_LE_JEUDI.pdf

http://www.armee.lu/actualites/news.php?archive=2009&news=09-07-08_des_soldats_de_la_paix_ont_ete_decores
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K



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Mar 15 Oct 2013 - 9:48

2 questions

-parmi les enquêteurs il y a un "MARX" > famille ? du medecin "Marx" , resistant ,ministre de la santé après guerre tué ds un accident louche en 1946 à la fierté sous Jouarre?


- parmi les gendarmettes du BMG il y avait deux qui se sont retrouvés en tôle sic et un suicide

sur une vingtaine de personnes , c'est peu !

Citation :
August 2004 erschießt sich Claude Majer.. (Ex-BMG) in seinem Büro
il y a aussi un Maje... , famille ou non  du notre commandant de bruxzele?


n'était t'i'l pas du provence de Luxembourg ? aussi chasseur ardennais & resistant ?
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dislairelucien



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Mar 15 Oct 2013 - 10:00

K a écrit:
c'est probalement l'histoire posé au début du procès ce qui est le plus important

-le droit defense ou
-l'obligation du secret pour les "services" et stay -behind
Secret Défense: "Se dit d’informations intéressant la défense nationale ou la sûreté de l’État et auxquelles ne peuvent avoir accès qu’un nombre restreint de personnes, dûment autorisées."

Ce serait étonnant qu'on galvaude le Secret Défense, que ce soit au G.D.L. ou ailleurs.
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K



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Mar 15 Oct 2013 - 19:30

aujourd'hui:


Citation :
17:29

"Ich weiß nicht mehr wann und wer, doch irgendwer hat mir das erzählt. Es kann gut sein, dass Steil es war. Für mich hatte sich die Sache aber kurz danach erledigt: Geiben war nicht mehr dort, er war in Paris, und damit war das erledigt", so Scheer.
ah bon donc plus à Bruxelles ? chez monitor ?
pourtant le soir de l'attentat au palais de justice en Luxembourg il venait de bruxelles et en passant par Namur le CCC soufle un bureau d'inscription militaire.


puis quand il retourne le lendemain la voiture de GALAND prend feu à bruxelles
pur coincidence mais pourqoui ?
en plus il roulait avec une voiture d'une ressortisante luxembourgoise on écrit qqs part

possible en Belgique mais peu probable Paris sauf s'il est devenu bodyguard de ... !!!


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HERVE



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Ven 18 Oct 2013 - 6:07


http://www.nzz.ch/aktuell/international/reportagen-und-analysen/im-zweifel-fuer-die-unbekannten-1.18168710

Reportagen und Analysen

Anschlagsserie in Luxemburg

Im Zweifel für die Unbekannten

(...)

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K



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Ven 18 Oct 2013 - 13:21

Citation :
.......La seule certitude acquise est celle que l’ensemble des pièces
saisies après l’attentat à l’explosif commis en date du 16 février 1986 à l’encontre de la
maison de M. Hellinckx située à Luxembourg-Cents ont été transmises aux autorités
américaines.
Tous les efforts visant à récupérer les pièces saisies et mises à disposition du FBI sont
restés en vain.
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K



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Ven 18 Oct 2013 - 18:28

Si pour les TBW il faut retrouver 3 versions différentes des faits  , au Luxembourg il vous faut 5 versios

cette semain il parlait encore de alibi des deux cowboys pour les différents faits
et la on savait rien sur la raison de cet attentat
pourtant on a ecrit a droite et a gauche :



Citation :
Me Gaston Vogel revient d'abord sur l'attentat du 16 février 1986 contre la maison du notaire Camille Hellinckx. L'avocat de Marc Scheer fait référence au témoignage d'un couple qui aurait confirmé que les voisins directs du notaire se seraient vu indemniser les dommages que la bombe a provoqués sur leur maison par l'assurance de Hellinckx. «Pourquoi l'assurance aurait-elle versé cette indemnité? Le jour où on aura éclairci ce mystère, on aura mis la main sur les véritables poseurs de bombes», a souligné hier l'avocat, qui a également rappelé que l'indemnisation rapide du notaire par l'État restait suspecte. La présidente de la chambre criminelle, Sylvie Conter, est du même avis. Me Vogel fait néanmoins un pas de plus en rappelant que le Palais grand-ducal pourrait être impliqué dans l'affaire. Le Prince Jean aurait en effet été aperçu près de la maison du notaire peu avant l'attentat.



Citation :
Dernier attentat abordé hier, celui contre la maison du notaire Camille Hellinckx à Luxembourg-Cents, le 16 février 1986. Le premier attentat dirigé contre une personne physique. L'enquêteur principal relève qu'il s'agissait du premier week-end où le dispositif de sécurité imaginé par les forces de l'ordre n'était pas opérationnel. Comme par hasard!

Citation :
Luxemburg wurde „irgendwann zwischen 1953 und 1957“ Mitglied des internationalen Stay-behind-Netzes, so Mille. „Zu der Zeit wurde das in der Armee getan. Das Zweite Büro der Armee gab es zu der Zeit noch, und zu der Zeit gab es noch keinen zivilen Geheimdienst. Und das ist eine Schlüsselzeit. Die muss man betrachten, und da muss man die Protagonisten betrachten, die dahinter stehen, was zu der Zeit geschah.“
Wenn man verstehen will, „was hinter der ganzen Logik Bombenleger steckt, dann sei „das die Zeit, wo Sie schauen müssen: 1946 – 1959/1960 – 1974 bis 1978… Wenn Sie diese Theorie schauen, dann sind Sie in einer politischen Theorie, einer politischen
Diskussion, das ist alles rein hypothetisch, aber es wird zumindest plausibel. Und nebenbei würde es auch noch eine Erklärung liefern, welche Rolle Herr Hellinckx gespielt hat.“
Im August 1946 wurden, vermutlich auf Betreiben von CSV-Außenminister Joseph Bech, dem Vater des Maulkorbgesetzes, die im Widerstand aktiven liberalen Armeeoffiziere Robert Winter, Emile Krieps, Rudy Ensch und Jean Juttel festgenommen, denen vorgeworfen worden war, einen Putsch gegen die Regierung unter CSV-Premier Pierre Dupong geplant zu haben. Ein Gericht erklärte die Vorwürfe für haltlos, denn es ging in Wirklichkeit nach Kriegsende um die politische Restauration durch die Entmachtung der Resistenz und die Kontrolle über die neue Armee.
Zum Attentat auf das Haus des DP-Politikers Camille Hellinckx meinte Mille: „Herr Hellinckx wurde 1959, was für mich das Schlüsseldatum ist, vom damaligen Minister
für die Armee und öffentliche Macht, Eugène Schaus, in eine Kommission genannt, um die Gendarmerie und die Sûreté publique zu reformieren
.
Die Sûreté publique zu dem Zeitpunkt war die, ich erinnere bloß, die Herr Krieps, Colonel Winter ein paar Jahre zuvor, 1946, verhaftet hatte im Rahmen des so genannten Putsches.“

1960 wurde der Nachrichtendienst unter CSV-Premier Pierre Werner gegründet, der Stay behind wurde unter dem liberalen Armeeminister Eugène Schaus an den neuen Nachrichtendienst abgetreten. „Wenn es eine Stay behind-Parallelorganisation gab, dann musste die ja irgendwann geschaffen worden sein“, meinte Mille. „1960 wär ein gutes Datum, denn damals ist die Stay-behind-Organisation, die es bei der Armee gab, von der Armee in den zivilen Nachrichtendienst versetzt worden. Das hatte etwas mit politischer Kontrolle zu tun, und es ist möglich, dass die politischen Verantwortlichen zu dem Zeitpunkt, als sie das verloren, das nicht akzeptiert haben. Und ich halte das für ganz wahrscheinlich.“
Oder waren erst anderthalb Jahrzehnte später konservative Militärs nicht mit der Ausrichtung des Stay behind zufrieden und gründeten ihr eigenes Agentennetz – vielleicht, wie in Belgien, auf Druck oder mit Hilfe der USA? „Weshalb habe ich 1974 bis 1978, namentlich 1978 gesagt?“, fragte Mille. „1977 haben wir dokumentiert, dass der Nachrichtendienst nicht den gesamten Abschnitt Sabotage machen darf.“ Das wäre „eine andere Möglichkeit gewesen, wo Parallelstrukturen hätten geschaffen werden können. Die Verantwortlichen, die dahinter stehen, sind wieder genau dieselben Personenkreise, wenn Sie das historisch betrachten, dieselben Leute. 1978 wurde eine BMG gegründet.“ Damals, 1978, hieß der Armeeminister Emile Krieps, ein angeblicher Putschist von 1946; zwei Mitglieder der BMG, der Brigade mobile de la gendarmerie, sind derzeit beschuldigt, Bomben gelegt zu haben


Citation :
http://5minutes.rtl.lu/fr/actualite/luxembourg/408569.html

Il y a eu une surprise ce mercredi: un témoin a écrit une lettre dans laquelle il dit que son père, entretemps décédé, avait trouvé une trace de pas au Findel; un gendarme l'a effacée en disant qu'il n'y avait rien à entreprendre avec ça.

L'avocat de la défense, Me Gaston Vogel a qualifié cette "destruction d'une pièce" d'inouïe.

Gaston Vogel a constaté dans le procès, d'autres "pannes de l'enquête" et des maniipulations malheureuses d'éléments de preuves.

L'essentiel de la séance de mercredi a porté sur la fin de l'historique des attentats sans aller trop dans les détails.

Il faudra revenir sur de nombreux points, car il y a tout simplement trop à clarifier. 2 exemples seulement: est-ce que la fille du notaire Hellinckx avait une relation spéciale avec la Cour grand-ducale? Qui a ordonné un contrôle de la circulation, qui a alerté les Bommeleeër avant le dernier attentat, de ne pas aller au Nouveau Théâtre où se jouait la Revue Knuppefreed?



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K



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Ven 18 Oct 2013 - 18:35

donc ils savent pas pourqoui !


pe relire l'article complete aidera : lezt land

Citation :
Das zweite Netz


Romain Hilgert

Eigentlich wollte sich der parlamentarische Ermittlungsausschuss über den Geheimdienst aus Rücksicht auf die Gewaltentrennung nicht in ein laufendes Gerichtsverfahren, den Bommeleeër-Prozess, einmischen. Doch der ehemalige Direktor des Nachrichtendienstes, Marco Mille, legte dem Ausschuss am vergangenen Freitag seine Theorie über die Terrorwelle der Achtzigerjahre dar. Und während die Anklageschrift der Staatsanwaltschaft als Tatmotiv den „Idealismus“ für bessere Arbeitsbedingungen kämpfender Elitegendarmen nachzuweisen versucht, legte Mille fast beiläufig eine „politische Theorie, eine politische Diskussion“ vor, die weiter führt als alle bisherigen. Denn sie läuft auf den jahrzehntealten Machtkampf zwischen christlich-sozialen und liberalen Offizieren und Politikern hinaus, in dem – auch wenn Mille als Geheimdienstler darüber kein Wort verliert – manche Protagonisten im Auftrag verschiedener Dienste der US-Armee agiert haben dürften. Wenn die Theorie denn nicht bloß der Diversion dienen soll.
Bei der Untersuchung der Terrorwelle habe der Nachrichtendienst laut Mille festgestellt, „dass es eine Struktur geben musste, die eng organisiert war, die unter einem gewissen Schutz arbeiten konnte, die nahe an Ermittlungen war, und die eine ganz spezialisierte Ausbildung hatte“. Der in der Vergangenheit wiederholt verdächtigten „Stay-behind-Organisation, die ja ein Teil des Nachrichtendienstes war“, hätten aber „die Fähigkeiten, die Gelegenheit und das Motiv“ gefehlt. „Die Frage, die sich stellte: Gab es daneben eine Parallelstruktur? Und darauf kann ich Ihnen bis heute keine Antwort geben. Das ist immer noch eine ganz pertinente Frage.“
Dass es neben dem als Stay behind, Gladio oder „le Plan“ bekannt gewordenen paramilitärisches Netz von Schläferagenten hierzulande ein zweites, vielleicht militärisches Netz von auch für Sprengstoffanschläge ausgebildeten Agenten gab oder gibt, ist eine Vermutung, die schon vor mehr als 20 Jahren
in einem Zeitungsartikel geäußert wurde. Danach könnte ähnlich für Luxemburg gelten, was der belgische Senat 1991 in seinem Bericht Enquête parlementaire sur l’existence en Belgique d’un réseau de renseignements clandestin international über die Anwerbung von Agenten durch einen einen belgischen Kolonel des Nato-Kommandos Shape schrieb: „Alors que les différents témoins ont toujours affirmé que le S.D.R.A. VIII et le S.T.C./Mob. constituaient le seul stay behind en Belgique, ces données indiquent qu’il y avait peut-être d’autres réseaux du même genre. Ces éléments se trouvent confirmés par une série de documents déclassifiés du département d’Etat et mis à la disposition de la Commission par un journaliste. Ils montrent clairement qu’au début des années soixante encore, chaque service O.T.A.N. était doublé d’un service américain. La Commission n’est pas parvenue à déterminer quelles étaient la nature et les activités exactes de cet autre stay behind. Vu les directives générales édictées par le N.S.C., il se pourrait que ce stay behind eût pu être mis
en œuvre non seulement en temps de guerre, mais aussi en période de subversion interne ou de risque d’une prise de pouvoir par les communistes.“
Um seine Theorie zu bekräftigen, zitierte Mille aus dem Bericht der parlamentarischen Geheimdienstkontrollkommission von 2008 Les activités du réseau „Stay behind“ luxembourgeois über ein geheimes Militärmanöver, an dem auch der heutige ADR-Abgeordnete Fernand Kartheiser teilnahm: „L’exercice Oesling 84 (Flintlock 84) était un exercice à double action en terrain libre opposant les forces ‚Bleu’ aux forces ‚Orange’ dans le cadre d’une manoeuvre de défense en surface. L’exercice comprenait aussi bien les volets infiltration/exfiltration, collecte de renseignements et participation des Cdo luxembourgeois à des cours d’initiation aux méthodes de combat et techniques de sabotage des Forces Spéciales U.S.“ Das aber ist für Mille „genau die Definition von Stay behind“, und er fragte sich: „Wieso trainiert die Armee
neben dem Nachrichtendienst im Grunde das, was die wesentliche Materie des Stay behind ist, während die offizielle Vertretung Luxemburgs in den Stay-behind-Strukturen über den Nachrichtendienst wahrgenommen werden?“
Luxemburg wurde „irgendwann zwischen 1953 und 1957“ Mitglied des internationalen Stay-behind-Netzes, so Mille. „Zu der Zeit wurde das in der Armee getan. Das Zweite Büro der Armee gab es zu der Zeit noch, und zu der Zeit gab es noch keinen zivilen Geheimdienst. Und das ist eine Schlüsselzeit. Die muss man betrachten, und da muss man die Protagonisten betrachten, die dahinter stehen, was zu der Zeit geschah.“
Wenn man verstehen will, „was hinter der ganzen Logik Bombenleger steckt, dann sei „das die Zeit, wo Sie schauen müssen: 1946 – 1959/1960 – 1974 bis 1978… Wenn Sie diese Theorie schauen, dann sind Sie in einer politischen Theorie, einer politischen
Diskussion, das ist alles rein hypothetisch, aber es wird zumindest plausibel. Und nebenbei würde es auch noch eine Erklärung liefern, welche Rolle Herr Hellinckx gespielt hat.“
Im August 1946 wurden, vermutlich auf Betreiben von CSV-Außenminister Joseph Bech, dem Vater des Maulkorbgesetzes, die im Widerstand aktiven liberalen Armeeoffiziere Robert Winter, Emile Krieps, Rudy Ensch und Jean Juttel festgenommen, denen vorgeworfen worden war, einen Putsch gegen die Regierung unter CSV-Premier Pierre Dupong geplant zu haben. Ein Gericht erklärte die Vorwürfe für haltlos, denn es ging in Wirklichkeit nach Kriegsende um die politische Restauration durch die Entmachtung der Resistenz und die Kontrolle über die neue Armee.
Zum Attentat auf das Haus des DP-Politikers Camille Hellinckx meinte Mille: „Herr Hellinckx wurde 1959, was für mich das Schlüsseldatum ist, vom damaligen Minister
für die Armee und öffentliche Macht, Eugène Schaus, in eine Kommission genannt, um die Gendarmerie und die Sûreté publique zu reformieren. Die Sûreté publique zu dem Zeitpunkt war die, ich erinnere bloß, die Herr Krieps, Colonel Winter ein paar Jahre zuvor, 1946, verhaftet hatte im Rahmen des so genannten Putsches.“
1960 wurde der Nachrichtendienst unter CSV-Premier Pierre Werner gegründet, der Stay behind wurde unter dem liberalen Armeeminister Eugène Schaus an den neuen Nachrichtendienst abgetreten. „Wenn es eine Stay behind-Parallelorganisation gab, dann musste die ja irgendwann geschaffen worden sein“, meinte Mille. „1960 wär ein gutes Datum, denn damals ist die Stay-behind-Organisation, die es bei der Armee gab, von der Armee in den zivilen Nachrichtendienst versetzt worden. Das hatte etwas mit politischer Kontrolle zu tun, und es ist möglich, dass die politischen Verantwortlichen zu dem Zeitpunkt, als sie das verloren, das
nicht akzeptiert haben. Und ich halte das für ganz wahrscheinlich.“
Oder waren erst anderthalb Jahrzehnte später konservative Militärs nicht mit der Ausrichtung des Stay behind zufrieden und gründeten ihr eigenes Agentennetz – vielleicht, wie in Belgien, auf Druck oder mit Hilfe der USA? „Weshalb habe ich 1974 bis 1978, namentlich 1978 gesagt?“, fragte Mille. „1977 haben wir dokumentiert, dass der Nachrichtendienst nicht den gesamten Abschnitt Sabotage machen darf.“ Das wäre „eine andere Möglichkeit gewesen, wo Parallelstrukturen hätten geschaffen werden können. Die Verantwortlichen, die dahinter stehen, sind wieder genau dieselben Personenkreise, wenn Sie das historisch betrachten, dieselben Leute. 1978 wurde eine BMG gegründet.“ Damals, 1978, hieß der Armeeminister Emile Krieps, ein angeblicher Putschist von 1946; zwei Mitglieder der BMG, der Brigade mobile de la gendarmerie, sind derzeit beschuldigt, Bomben gelegt zu haben.

----------------
Wenn man „die Logik der 
Bombenleger“ verstehen will, 
dann ist „das die Zeit, 
wo Sie schauen müssen: 
1946 – 1959/1960 – 1974 bis 1978“
________________________________________





Dernière édition par K le Lun 21 Oct 2013 - 16:01, édité 1 fois
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VictoryII



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MessageSujet: A mon avis la piste Geiben était un leurre   Sam 19 Oct 2013 - 13:35

Journal 9/10.5.1987 (photo avec article en entier !)



"De l'autoritarisme au fascisme il n'y a qu'un pas vite franchi." Robert Krieps 1983


Bommeleeër-Prozess: Der 17. Tag 15:20 :

"Es gibt darin auch eine Akte Ben Geiben. Die enthält jedoch nur einen Zeitungsartikel über einen Vortrag von Geiben zur Terrorismusbekämpfung."

http://www.wort.lu/de/view/bommeleeer-ticker-der-17-prozesstag-srel-im-fokus-5162e598e4b0b65c3b72b929
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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Lun 21 Oct 2013 - 15:37

rien sur wort ..en train de feter ?

http://www.tageblatt.lu/nachrichten/luxemburg/story/Die-Zeugen-haben-das-Wort-23992811


15:11
0 Gaston Vogel zitiert aus einer Mail. Demnach mussten die damaligen Ermittler in der Bommeleeër-Affäre in den 1980ern einen Eid ablegen, nie über die Ermittlungen sprechen. Das Gericht soll klären, wer hinter dieser Mail steckt. Vogel: Es nervt mich, dass sich die Verfasser solcher Schreiben nie mit ihrem richtigen Namen angeben.
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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Lun 21 Oct 2013 - 16:52

Alzheimer ? ou peur ?


Citation :


16:06
0 Jaeger war der Verantwortliche Untersuchungsrichter in der Anschlagsserie 1984 bis 1986. Er kann sich nicht mehr daran erinnern welche "Argumente" dazu führten, auf die Spur Ben Geiben zu gehen.
16:08
0 Jaeger: Ich kann mich nicht mehr daran erinnern, wie es zu den Plänen kam, eine Überwachung von Geiben in Brüssel zu organisieren.



16:10
0 Jaeger: Ich kann nicht ausschließen, dass ich mit anderen Untersuchungsrichter über die Piste Geiben gesprochen habe. Anwalt Vogel kritisiert die Gedächtnislücken von Jaeger.
16:16
0 Anwalt Gaston Vogel: Können Sie sich an Bankgeschäfte in Italien im Zusammenhang Gelli und der Festnahme seines Sohnes erinnern?

Jaeger: Ich kann mich daran erinnern, dass es damals ein sensibles Dossier gab. Aber in dem kontext habe ich keine Erinnerung.

Vogel schießt nach: Hat in diesem Zusammenhang der Anschlag auf ihr Büro und auf jenes ihres Kollegen Lutgen im Justizpalast damit etwas zu tun. Jaeger: Ich habe keine Ahnung.

16:20
0 Verteidigung und Richter finden es komisch, dass unter den Ermittlungsrichter nach der Explosion nicht über den Anschlag gesprochen wurde.
Jaeger: Er ist möglich, habe aber keine Erinnerungen mehr daran.
16:23
0 Vogel wundert sich: Also, wenn mein Büro durch eine Bombe zerfetzt wird, wäre mein erster Gedanke, ob ich Feinde habe.

Jaeger: Mag sein, meines Wissens aber nicht. Ich habe keine Erinnerungen daran.
16:26
0 Vogel versteht die Aussage von Jaeger nicht. Richterin Conter versucht mit gezielten Fragen mehr aus dem Zeugen zu entlocken.
Jaeger hat keine Erinnerungen.
16:29
0 Staatsanwalt Oswald schaltet sich ein. Er konfrontiert Jaeger mit seiner Aussage aus dem Jahr 2008, dass er den Ermittlungsantrag gegen Geiben unterschrieben habe.

Jaeger: Das mag so sein. Ich kann mich aber nicht mehr daran erinnern, wie es zu dieser Entscheidung kam, wiederholt er.
16:34
0 Jaeger: Ich war damals neu in dem Job. Ich war erst seit zwei Monaten Untersuchungsrichter.
16:35
0 Marc Jaeger verlässt den Zeugenstand.

16:36
0 Pause.


pourtant dautres qui on voulu monter une affaire de securité ont été suivi plus longtemps que Geiben !
donc
ces mesures de BESCHATTUNG , suivies ont duré plus longtemps après que Wampach a decidé :

Citation :
plus de jaorhundret affair ! une , cela suffit !
qu'est- ce qui ou qoui était si lourd ds son sac quand Geiben sortait de son hotel le matin ?

quand il partait vers STEIL et le TIR ?


Dernière édition par K le Mar 22 Oct 2013 - 17:03, édité 1 fois
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dislairelucien



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Mar 22 Oct 2013 - 10:17

Dislaire Sujet: La nuit des commandos Ven 12 Juil 2013 - 15:10
Aujourd'hui comme un parfum de prémonition:

« Je m'écarte du fil luxembourgeois très encombré et ou on ne sait pas en placer une.
L’actualité c’est la démission du gouvernement Juncker . Et l' avenir politique de celui-ci
Personnellement je le vois très bien remplacer Herman Van Rompuy comme Président permanent du Conseil européen en 2014
Il suffit d’analyser les parcours des deux personnages pour pointer du doigt cette éventualité. Généralement, lorsqu’il y a problème, qu'un politicien d’envergure sort échaudé, c’est le jeu de la chaise musicale et on se refait une santé avec une promotion à un poste supérieur du côté de l’Europe. »
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K



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Mar 22 Oct 2013 - 17:01

hautement captivant aujourd'hui
à lire de en bas vers le debut

http://www.tageblatt.lu/nachrichten/luxemburg/story/Conter---Kennen-Sie-die-Bommeleee-r---19313477

Citation :
Am heutigen Dienstag geht es erneut um den Anschlag auf den Palais de la Justice am 19. Oktober 1985 sowie um die Beschattung auf die "heiße Spur" Ben Geiben. Auch am Dienstag ist der frühere Ermittler der Bommeleeër-Affäre, Paul Haan, im Zeugenstand. Damals soll der Gendarmerie-Chef Aloyse Harpes Paul Haan kaltgestellt haben.

Haan kann sich nicht erinnern, dass es einen Schweige-Eid innerhalb der Ermittler zur Bommeleeër-Affäre gab. Vogel hatte am Montag eine entsprechende anonyme E-Mail zitiert. Die Anwältin Lydie Lorang wundert sich am Dienstag, dass Haan Ermittlungsunterlagen in der Bommeleeër-Affäre bei sich daheim hatte. Haan begründet dies mit seinem persönlichen Interesse an dem Fall.





Citation :
Nach den Zeugenaussagen des früheren Untersuchungsrichters Marc Jaeger und des damaligen Ermittlers Paul Haan am Montag, werden am Dienstag weitere Zeugen im Bommeleeër-Prozess gehört.
name
name automatisches Update
Es tickert für Sie:
Finn Overdick16:54
0 Pause.  
16:52
0 Diskussion vor Gericht über die Rolle des Srel bei der Observation von Geiben. Haan: Das Ganze war ein Witz. Vogel: Geiben wurde vom Srel beschützt. Haan: Da haben Sie vielleicht nicht unrecht. Haan verlässt den Zeugenstand.  
16:41
0 Richterin Conter: Herr Haan, Sie müssen wiederkommen. Haan: Ich weiß.  
16:39
0 Haan: Ich habe eine andere Meinung zum Thema Bommeleeër. Anwalt Vogel: Und die wäre? Haan: Haut net!
16:35
0 Staatsanwalt Oswald bringt Zitate zum möglichen Insiderwissen. Hat Haan Kenntnisse darüber? Haan: jetzt springen wir hin und her. Richterin Conter: Wir reden hier lediglich über den Anschlag auf den Justizpalast. Das Insiderwissen kommt zu einem späteren Zeitpunkt dran.  
16:33
0 Richterin Conter stellt Haan die Frage: Kennen Sie den Bommeleeër? Haan: Gibt es neue Ermittlungen, würde ich mein Wissen dazu beitragen. Hier sage ich nichts. Vogel legt nach: Waren es Jos Steil und Marc Scheer? Haan: Das Aussehen von zwei der vier Täter passt nicht zu Scheer und Wilmes.  
16:28
0 Gegen Haan wurde Anzeige erstattet. Haan wehrte sich ebenfalls gegen die "falschen" Vorwürfe mit juristischen Mitteln. Alle Vorwürfe wurden später fallengelassen.  
16:25
0 Lorang: Herr Haan, in diesem Brief werden Sie als Chef-Ermittler genannt, also wussten Sie von ihrer Position. Haan kontert: In dem Brief wird gelogen. Ich hatte eine andere Aufgabe. Ich habe unter Wagner Hintergrundmaterial gesammelt, und dieses an die eigentlichen Ermittler weitergegeben.  
16:22
0 Anwältin Lorang hat Zweifel. Haan hat unter Harpes-Vorgänger Wagner im Stillen Informationen zu den Anschlägen gesammelt. Unter Harpes wurde ein "Brandbrief" über Haan an den damaligen Minister Fischbach geschickt. Haan sollte entlassen werden. In dem Brief wird unter anderem eigenmächtiger Handel Haans in der Affäre beklagt.  
16:05
0 Haan: Ich hatte damals meine Meinung zu den Anschlägen. Das gefiel den Offizieren nicht. Ein Beispiel: Wie kann es sein, dass Jos Steil auf Ben Geiben angesetzt wurde, obwohl er sein bester Freund war? Die ganzen Ermittlungen in dem Fall waren unprofessionell, das hat mich wütend gemacht.  
16:03
0 Richterin Conter wundert sich, dass Haan damals nach der Explosion beim Justizpalast die Spur Geiben ins Gespräch gebracht hatte. Haan: Ich wurde vom Gendarmerie-Chef Aloyse Harpes kaltgestellt. Ich hatte schon genug Probleme mit Harpes. Ich habe mich ruhig gehalten.
15:58
0 Anwältin Lorang wundert sich, dass Haan Ermittlungsunterlagen in der Bommeleeër-Affäre bei sich daheim hatte. Haan: Ich hatte ein persönliches Interesse an dem Fall.  
15:55
0 Richterin Conter will weitere Details zu der dubiosen Reise nach Brüssel zwecks Amtshilfe bei den belgischen Kollegen zur "heißen" Spur Geiben. Haans damaliger Vorgesetzter hatte widersprüchliche Angaben zu dem Trip nach Brüssel gemacht. Laut Haan war die Reise völlig sinnlos. Er und zwei weitere Kollegen nahmen in Brüssel nicht an den Gesprächen zwischen Schockweiler und den belgischen Kollegen teil.
15:49
0 Haan kann sich nicht erinnern, dass es einen Schweige-Eid innerhalb der Ermittler zur Bommeleeër-Affäre gab. Vogel hatte am Montag eine entsprechende anonyme E-Mail zitiert.  
15:47
0 Haan zeigt eine "Offiziers-Note" mit Datum 1985. Auf dem als "geheim" eingestuften Papier war sein Name entfernt worden. Haan vermutet, dass nur Offiziere in der Bommeleeër-Affäre ermitteln wollten.  
15:40
0 Anwalt Gaston Vogel will, dass schriftlich festgelegt wird, dass Paul Haan am 7. Oktober 1985 zum Chefermittler in der Bommeleeër-Affäre ernannt wurde. Haan allerdings erst im Jahr 2012 durch Sichtung der aktuellen Lage davon erfuhr.
15:38
0 Ex-Ermittler Paul Haan tritt in den Zeugenstand.
15:37
0 Willkommen zu unserem Live-Ticker aus dem Bommeleeër-Prozess.

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K



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Mar 22 Oct 2013 - 17:19

Citation :
L'advocat de la defense Gaston Vogel veut qu' on note officièlement que Paul Haan était nommé
chef enqueteur dans l'affaire bommeleer  le 7 octobre 1985 .

Haan l'a appris que en 2012 en fouillant les actes de maintenant que c'était le cas
27 ans après il prend sa responsabilité !!!

cela craint

c'est clair que personne ne voulait prendre la responsabilité  de l'affaire des bommeleers et on nomme un enqueteur ,très motivé (car il prend des dossiers à la maison pour les étudier) et au même moment on les bloque ds ses recherches de deuxième couteau car il ne sait même pas que c'est lui qui va prendre les baffes !


Citation :
Richterin Conter wundert sich, dass Haan damals nach der Explosion beim Justizpalast (19 octobre 1985 )die Spur Geiben ins Gespräch gebracht hatte.

Haan: Ich wurde vom Gendarmerie-Chef Aloyse Harpes kaltgestellt. Ich hatte schon genug Probleme mit Harpes. Ich habe mich ruhig gehalten

à peine 12 jours après sa nomination le palais de justice est attaqué et on le sabote ds ces recherches et il se tient "calme" parce que officièlement il ne connait pas sa position comme chef de l'enquete > donc rien se passe  ....
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K



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Mar 22 Oct 2013 - 17:51

ce sera vraiment interessant de savoir avec qui les chef des enquêteurs envoyés à  Bruxelles
discutait ?
I am lost !


suite:après la pause

tagesblatt

Es tickert für Sie:
Finn Overdick17:40



Citation :
0 Am 19. Oktober 1985 explodierte der Sprengsatz beim Justizpalast. Einen Tag später gab es eine Sitzung zu dem Fall bei der Gendarmerie. Dort wurde die Spur Geiben fallengelassen. Buchler: Warum das so war, darüber haben wir uns keine Gedanken gemacht. Der Name Geiben verschwand für Jahre.  



17:37
0 Buchler: Wir haben keine Fragen gestellt, das war so.  
17:36
0 Buchler: Ich/Wir haben über die Brüssel-Aktion nie mit unserem Vorgesetzten Schockweiler gesprochen.  
17:34
0 Staatsanwalt Oswald nimmt jetzt auch das Wort "Verarschung" in den Mund. Die Ermittler, die mit nach Brüssel mussten, wurden damals regelrecht verarscht.  
17:28
0 Buchler: Ich habe die Explosion am Justizgebäude mitbekommen. Ich war in einem Restaurant auf der Place d'armes. Lief zum Tatort. Habe dort Untersuchungsrichter Prosper Klein getroffen. Ich sah bei dem Anschlag keine Verbindung zu Ben Geiben.  
17:26
0 Buchler: Anschließend gingen wir mit den belgischen Kollegen einen trinken. Ben Geiben haben wir in Brüssel nicht gesehen. 2003 sagte Buchler bei einer Vernehmung, man habe das Fahrzeug von Geiben gekreuzt.  
17:22
0 Buchler: Wir stellen uns bis heute die Frage, warum wir in Brüssel waren. Schließlich war Schockweiler mit seinem Chauffeur dort unterwegs. Wir dachten zunächst, wir sollten als Verbindungsperson dienen. Dem war aber nicht so.  
17:16
0 Buchler: Wir bekamen von der Diskussion nichts mit. Wir mussten vor der Tür warten. Wir waren nur kurz in dem Büro. Die Aussage von Offizier Schockweiler - wir waren bei dem gespräch dabei - stimmt nicht. Wir wussten nur, dass es um Geiben ging, mehr nicht.
17:15
0 Buchler: Warum wir mit zwei Fahrzeugen nach Brüssel fuhren?
Das war so, strickte Trennung von Offizieren und Unteroffizieren
.  
17:14
0 Auch Buchler war bei der Reise am 17. / 18. Oktober 1985 in Brüssel dabei: Ich kann mich sehr gut an die Reise erinnern, weil wir dort "verarscht" wurden. Sowas bleibt im Kopf.  
17:13
0 Ex-Ermittler Guillaume Buchler tritt in den Zeugenstand.  
16:54
0 Pause.  
traduction:

Citation :
Ich kann mich sehr gut an die Reise erinnern, weil wir dort "verarscht" wurden. Sowas bleibt im Kopf.


Je me souviens très bien pendant le voyage, car nous avons été enculé. Quelque chose comme ça reste dans la tête



I remember very well on the trip, because we have been "screwed". Something like that stays in the head
c'est donc clair que c'est a la gendarmerie belge qu'ils sont aller discuté car c'est entre officiers

mais pour organiser une filature à l'étranger il faut que le juge d'instruction organise une commission rogatoire non ?

mais le juge ne savait même pas on filait geiben comment elle peut l'avoir organisé

Je trouve toute cette filature interessant car quand Geiben est parti finalement vers le Luxembourg , en passant pas Namur là un bombe explose devant une bureau d'inscription de l'armée ,puis il arrive au Luxembourg et vlan ,le palais de justice  explose ,
puis a son retour à bruxelles la voiture de Galand l'organisateur des manifestations contre les missiles , prends feu.

là on voit que la campagne Akkerman du CCC est en synchronisation avec les bommeleer et les gendarmes de st tropez des deux pays discutent sur la nécessité de suivre Geiben  car il est la fausse piste dedieé !!!


Dernière édition par K le Mar 22 Oct 2013 - 18:08, édité 3 fois
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HERVE



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Mar 22 Oct 2013 - 17:53

http://www.heise.de/tp/blogs/6/155189

Gladio in Luxemburg?

Markus Kompa 22.10.2013

Weitere Spur im Bommeleeër-Prozess


Traduction Google :

Gladio au Luxembourg?

Markus Kompa 22.10.2013

Plus de piste en cours Bommeleeër

Déjà plus de 76 jours d'audiences à Luxembourg prend la soi-disant «procès du siècle» contre les deux accusés ancienne police d'élite, qui la série d'attentats à la bombe dans le Grand-Duché milieu des années 1980, est accusé. Les deux accusés ont dû collègues associés aux déclarations de soupçon , qui est aujourd'hui contestée si elles étaient de lin, ou pour parader sérieux avec les actes. L'unité d'élite serait alors bénéficier d'une actuelle ennemi avait donc un motif pour mettre en scène les attaques apparemment perpétrés avec des connaissances d'initié avait.

Cependant, à ce moment-là suivi la très présent au Luxembourg OTAN apparemment un soi-disant «stratégie de la tension", dans lequel elle a jeté un discrédit adversaires. Au cours de la procédure, est apparu à plusieurs reprises sur les signes d'implication des ultra-secrètes stay-behind unités jusqu'en 1990 détenus en vertu de l'OTAN dans ses Etats membres. Pour la première fois dans ce processus ont été des documents secrets appropriées tomber dans la circulation étaient derniers fichiers SREL ont été publiés en Août pour le processus . Il était environ «le tout» que le Luxembourg avait permis à la "Allied Clandestine Commitee". Dans le processus, il s'était avéré que l'ombre homme Licio Gelli-Gladio après son évasion dans les années 1980 avec les connaissances et les autorités semblent couvrir immergé au Luxembourg , a également été le Stefano terroriste de droite Delle Chiaie. Les deux sont entre autres portés à l'attentat de Bologne en collaboration .

Le nom Gelli était maintenant de nouveau lundi dans la salle d'audience. Donc l'une des attentats avaient été commis au Palais de Justice, où il avait apparemment à part pour un bureau en particulier, les auteurs apparemment bien informés. Le défenseur Lydie Lorang a demandé l'assignation d'un témoin, qui a ensuite été partagé avec un collègue du bureau concerné. Comme les rapports de WORD Luxembourg , le témoin a dit à l'avocat qu'il avait été adopté pour la période du fils de l'attaque Licio Gelli en Uruguay. La Gelli ajoute 94jährige aujourd'hui ses nombreux scandales politiques actuellement un scandale fiscal sur. Que ce soit l'ancienne présence de fascistes italiens bombigen ont fait un lien avec la série de bombe Luxembourg autrement inhabituelle, reste à ce jour incertaine.

Parallèlement au processus qui a été interrompu par une pause d'été, a rencontré un comité a évalué les activités du Luxembourg intelligence SREL première fois. Comme les membres du comité "Spetzeldengscht" ont désormais également accès aux archives SREL saisie a été accordée pour la première fois, leur priorité n'était pas sur l'élucidation de l'affaire, mais les politiciens sont intéressés pour elle et son clan ou son dossier . Le processus et le cas du gouvernement fédéral au SREL avaient conduit à de nouvelles élections dans lesquelles le Parti chrétien-social malmené par le scandale des chefs d'Etat Jean-Claude Juncker 33,68% ont subi des pertes de quatre pour cent le dimanche. Actuellement, se dresse une coalition sans Juncker sur ce qui est susceptible de favoriser l'enquête sur les événements mystérieux.

Pendant ce temps, l'ancien PDG Charles Hoffman SREL va à l'encontre du fougueux défenseur Gaston Vogel ya pour diffamation parce qu'il l'avait accusé de mentir. Le turn est Hoffman sait: "Dat ass belle .... Je n'aime pas" .

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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Mar 22 Oct 2013 - 18:53

18:08
0 Die Sitzung ist aufgehoben. Am Mittwoch kommt der Ex-Geheimdienstler Kaudé vor Gericht.  
18:06
0 Linden verlässt den Zeugenstand.  
18:05
0 Linden: Es stand damals nie zur Debatte, irgendwelche Fragen einem Offizier zu stellen.  
18:03
0 Linden: Wir haben damals gehört, dass Harpes gesagt hat, wir müssen eine Mauer bauen, damit niemand was erfährt. Das ganze Wissen sollte direkt an die Gendarmerie-Führung geleitet werden.  
18:02
0 Linden: Wir waren völlig umsonst in Brüssel. Ob wir dort über Geiben sprachen, weiß ich nicht mehr. Wir hatten keine Ahnung von einer geplanten Geiben-Observation.  
17:57
0 Linden: Wir hatten lediglich die Informationen, dass es um Ben Geiben ging, mehr nicht. Wir haben in Brüssel vom eigentlichen Gespräch nichts mitbekommen.  
17:55
0 Ex-Ermittler Lucien Linden tritt in den Zeugenstand. Er war als dritter Unteroffizier mit in Brüssel.  
17:50
0 Buchler: Bei den ersten Anschlägen war der Srel bei den anschließenden Sitzungen immer dabei. Plötzlich waren sie "verschwunden". Buchler spricht von einer Mauer zwischen Polizei und Geheimdienst.  
17:49
0 Buchler: Erst Jahre später habe ich von der Überwachung erfahren. Wann und wo, weiß ich nicht mehr.  
17:47
0 Buchler: Habe damals nie etwas von einer geheimdienstlichen Observation Geibens mitbekommen.  
17:43
0 Buchler sieht Jos Steil als einen möglichen Verdächtigen. Er hatte zahlreiche Kurse besucht, zum Beispiel das "codieren" von Erpresserbiefen. Die Cegedel-Erpresserbriefe hatten einen Code.  
17:40
0 Am 19. Oktober 1985 explodierte der Sprengsatz beim Justizpalast. Einen Tag später gab es eine Sitzung zu dem Fall bei der Gendarmerie. Dort wurde die Spur Geiben fallengelassen. Buchler: Warum das so war, darüber haben wir uns keine Gedanken gemacht. Der Name Geiben verschwand für Jahre.  
17:37
0 Buchler: Wir haben keine Fragen gestellt, das war so.  
17:36
0 Buchler: Ich/Wir haben über die Brüssel-Aktion nie mit unserem Vorgesetzten Schockweiler gesprochen.  
17:34
0 Staatsanwalt Oswald nimmt jetzt auch das Wort "Verarschung" in den Mund. Die Ermittler, die mit nach Brüssel mussten, wurden damals regelrecht verarscht.  
17:28
0 Buchler: Ich habe die Explosion am Justizgebäude mitbekommen. Ich war in einem Restaurant auf der Place d'armes. Lief zum Tatort. Habe dort Untersuchungsrichter Prosper Klein getroffen. Ich sah bei dem Anschlag keine Verbindung zu Ben Geiben.  
17:26
0 Buchler: Anschließend gingen wir mit den belgischen Kollegen einen trinken. Ben Geiben haben wir in Brüssel nicht gesehen. 2003 sagte Buchler bei einer Vernehmung, man habe das Fahrzeug von Geiben gekreuzt.  
17:22
0 Buchler: Wir stellen uns bis heute die Frage, warum wir in Brüssel waren. Schließlich war Schockweiler mit seinem Chauffeur dort unterwegs. Wir dachten zunächst, wir sollten als Verbindungsperson dienen. Dem war aber nicht so.  
17:16
0 Buchler: Wir bekamen von der Diskussion nichts mit. Wir mussten vor der Tür warten. Wir waren nur kurz in dem Büro. Die Aussage von Offizier Schockweiler - wir waren bei dem gespräch dabei - stimmt nicht. Wir wussten nur, dass es um Geiben ging, mehr nicht.
17:15
0 Buchler: Warum wir mit zwei Fahrzeugen nach Brüssel fuhren? Das war so, strickte Trennung von Offizieren und Unteroffizieren.  
17:14
0 Auch Buchler war bei der Reise am 17. / 18. Oktober 1985 in Brüssel dabei: Ich kann mich sehr gut an die Reise erinnern, weil wir dort "verarscht" wurden. Sowas bleibt im Kopf.  
17:13
0 Ex-Ermittler Guillaume Buchler tritt in den Zeugenstand.  
16:54
0 Pause.


Dernière édition par K le Mar 22 Oct 2013 - 20:24, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Mar 22 Oct 2013 - 19:31

mierda , mierda le voilà  il y eu commission rogatoire mais il faut vraiment comprendre que les titres pour les  services utiliseés sont vraiment differentes en Belgique par rapport au luxembourg


Citation :
Im Endeffekt habe er aber nie herausgefunden, was bei dem Gespräch zwischen Armand Schockweiler und Major Torres in Brüssel herausgekommen sei. In Bezug auf Geiben bezeugte Haan seinem ehemaligen Chef (Geiben war auch Sûreté-Chef) ein ausgezeichnetes Verhältnis zu Colonel Jean-Pierre Wagner. Zu Harpes sei dessen Verhältnis aber eher unterkühlt gewesen
qqs part ailleurs j'ai lu que t a été degradé a un moment qui en sait plus que cela est correcte ?


je vais mettre ici l'article complète

http://www.wort.lu/de/view/bommeleeer-dunn-wore-mer-einfach-ee-kiischte-beier-drenken-526587afe4b0ff388169e630


il faut remarquer les dates et les hasards !!!


17:10  :HAAN
Er will auch betonen, dass er am 13. Mai 1985 von Colonel Wagner angestellt wurde "alles zu sammeln, was an Beweisen herein kam". Dies sei bis zum 1. Oktober 1985 der Fall gewesen.

Er sei nicht Ermittler beim U-Richter gewesen. Er habe nur diese Aufgabe gehabt: das Sammeln von Informationen, um sie dann an die Ermittler weiterzugeben.




Braine l'Alleud et Overijse, 27 septembre 1985    TORRES présent par hasard

(GELLI au Luxembourg, Mr Finné enmène  qq'un de Luxembourg à Zaventem )


>>Am 1. Oktober sei es zum Wechsel an der Spitze gekommen. Colonel Harpes kam für Colonel Wagner.(regarde date du fête de retraite de Wagner ?>>attentat aussi ?)

Harpes habe ihn in der ersten Woche zu sich gerufen, um ihm ans Herz zu legen, dass es sich hier um "eine polizeiliche Ermittlung" handele, und es nicht angebracht sei "Informationen an die Justiz weiterzuleiten". "Ich habe ihm zu verstehen gegeben, dass ich mit dieser Vorgehensweise nicht einverstanden war. Ab diesem Tag erhielt ich keine Informationen mehr", so Haan.

le sabotage de l'enquete est clair là déjà


>>17:10 HAAN :Er will auch betonen, dass er am 13. Mai 1985 von Colonel Wagner angestellt wurde "alles zu sammeln, was an Beweisen herein kam". Dies sei bis zum 1. Oktober 1985 der Fall gewesen


>>>>ADD:1 octobre 1985 DOLLON Adresse du siège social:Rue de Rollebeek 48 ,1000 Bruxelles


>>ADD:LSD, LETZEBURGER SECHERHETSDENGSCHT S.A.(ANC.MONITOR)


No Reg. de Commerce:
Forme juridique: Société anonyme de droit luxembourgeois
Date de constitution: 2.10.1985
Adresse postale: RUE DE TREVES
LUXEMBOURG






>>une semaine avant donc autour le 12 octobre : SChockweiller  discute avec TORRES à Bruxelles sans autorisation officielle

puis le juge fait une demande de comm rogatoire etc et puis il retourne a bruxelles pour RIEN!!!!

Citation :
Dennoch sollte er am 17. Oktober 1985 mit den Kommissaren Linden und Büchler sowie Sûreté-Chef Armand Schockweiler nach Brüssel fahren, um die CRI auszuführen. Dabei habe Schockweiler ihm eröffnet, dass dieser bereits eine Woche zuvor mit der Kriminalpolizei in Belgien gesprochen hatte. „Einfach lächerlich“, so das Fazit des Ex-Ermittlers. Schockweiler sei ohne offizielle Erlaubnis nach Brüssel gefahren, zurückgekommen, dann wieder zusammen mit drei Ermittlern nach Brüssel gefahren, nur um diese dann vor Ort von den Gesprächen mit dem belgischen Major auszuschließen.




>>17:15 ::Am 7. Oktober 85  wurden von Harpes die neuen Ermittler in der Bommeleeër-Affäre genannt. In einer Note aux Officiers stand Haan an erster Stelle. Doch er wurde nie darüber in Kenntnis gesetzt. Er wusste ganz einfach nicht davon.


>>- Le 11 octobre 1985 le ministre de la Force Publique avait créé un comité des adjoints des
dirigeants de l'Armée, de la Gendarmerie, de la Police et du SREL aux fins d'établir une liste
« d'objectifs possibles pour des attaques à la bombe perpétrées à la Ville de Luxembourg » et
d'examiner toutes les possibilités susceptibles de guider les chefs de la Gendarmerie et de la Police
dans le cadre du dispositif à mettre en place pour réprimer «la série d'actes criminels en
question » et prévenir « à l'avenir » toute perpétration d'attentat à la bombe 280.
Or, le délégué du SREL, Monsieur Jean WEYDERT, fut écarté du groupe par Monsieur le colonel
de Gendarmerie Charles BOURG au motif qu'il n'avait pas la formation adéquate en la
matière281!



>>vers le 12 octobre Marc Jaeger, damals Untersuchungsrichter im Dossier Bommeleeër und heute Präsident des Gerichts der Europäischen Union. Der junge Magistrat hatte kaum eine Woche zuvor ein Rechtshilfeersuchen unterzeichnet, das die belgischen Behörden um Hilfe bei den Ermittlungen gegen Ben Geiben in Brüssel beten sollte.


>>

hier wort:

Citation :
15:17 Klein spricht nun vom Rechtshilfeersuchen nach Brüssel. Wegen der nationalen Probleme mit Terroristenzellen in Belgien wurde das Gesuch der Luxemburg nur drittrangig behandelt.

traduction de bommelleer n'est que de troisieme rang les cellules terrorismes sont le premier occupation affaire dont la Belgique s'occupe à ce moment là)

15:17   Das Rechtshilfeersuchen war übrigens von Marc Jaeger, dem Untersuchungsrichter, unterzeichnet worden.

15:18  Am 14. Oktober wurden die Ermittler darüber informiert, von Jos Steil, dass Geiben am folgenden Wochenende nach Luxemburg kommen würden.
>>- Une demande du Commandant de la Gendarmerie Aloyse HARPES du 15 octobre 1985 pour
renforcer l'équipe des enquêteurs ( !) par deux membres du Service de Renseignements pour
effectuer des filatures spéciales est restée sans suites 279.

18 octobre 1985 commandement unique Gendarmerie -police apparait ds le journal


WORT
Citation :

15:20 Schockweiler war anschließend mit verschiedenen Ermittlern am 18. Oktober 1985 nach Brüssel gefahren, um dort mit den belgischen Kollegen über Geiben zu reden. Die Ermittler wurden von diesen Gesprächen ausgesperrt. Schockweiler hatte sich allein mit seinem Gegenpart zusammengesetzt.


>>Der Rest ist inzwischen bekannt: Am 17. Oktober 85 fährt Sûreté-Chef Schockweiler mit drei Ermittlern – Paul Haan, Lucien Linden und Guillaume Büchler – zur Kriminalpolizei in Brüssel. Die drei Ermittler müssen draußen bleiben, während Schockweiler mit seinem Brüsseler Homologen über die Kooperation berät.

(Schockw est gendarme? au lux et là cela sappelle SURETé ? et là il parle de homologe TORRES donc major -gendarme à  Bruxelles mais il appelle "Kriminalpolizei" ce que fait faussement penser à la police judiciaire  ???

>>17-18 octobre 1985 :Auch Buchler war bei der Reise am 17. / 18. Oktober 1985 in Brüssel dabei: Ich kann mich sehr gut an die Reise erinnern, weil wir dort "verarscht" wurden. Sowas bleibt im Kopf.

>>Zwei Tage später organisiert die BMG die Beschattung Geibens, der am 19. Oktober nach Luxemburg kommen soll. Die Observierung schlägt fehl, da Steil den Agenten vorflunkert, Geiben komme nicht.

(le BMG organise la filature mais demande l'aide des agents de la SREL de Luxembourg (service secret civil)
Das Attentat selbst fand am Abend des 19. Oktober 1985 in der Hauptstadt statt. Den Sprengsatz deponierten die Bommeleeër unter das Bürofenster der Untersuchungsrichter



>>>Torres prétend qu'ils sont très occopés et qu'il n'ont pas le temps de suivre Geiben mais ces collègues vont boire une caisse de bière avec les luxembourgois !!!


et lisez bien au même moment le collègue de J.I bommeleer n'était pas là mais il était en train de chercher le fils de GELLI au ......... !!!!


Citation :
>>Was alle anderen Parteien nicht verstehen konnten: „Also, wenn mir so etwas passiert wäre, hätte ich sämtliche Dossiers durchwühlt, auf der Suche nach einem möglichen Täter“, meinte die Anwältin Me Lydie Lorang. Sie wollte vom Gericht dann auch Me André Lutgen vorladen lassen, der zu dieser Zeit ein Büro mit Marc Jaeger teilte. Lutgen habe ihr erzählt, dass er zur Zeit des Attentats in Uruguay weilte und man ihm dort Licio Gellis Sohn ausgehändigt habe, der kurz zuvor verhaftet worden sei. Es bestehe also zumindest die Möglichkeit, dass die Bombe nicht Jaeger galt, sondern Lutgen, so Me Lorang.




l'article complète wort.lu


(

Citation :
ham) - Zwei Extreme standen sich am 76. Verhandlungstag im Bommeleeër-Prozess gegenüber. Auf der einen Seite wurde ein nicht gerade mitteilsamer Marc Jaeger vor Gericht befragt, auf der anderen Seite teilte der Ex-Ermittler Paul Haan den Richtern alles mit, was sie wissen wollten. Und noch mehr.

Das Gericht hat sich dazu entschieden, das „Palais de Justice“-Attentat von den anderen abzutrennen und nun die betroffenen Zeugen vorzuladen. Wohl mit Recht, wirft dieser Anschlag mit seinen Nebenschauplätzen fast so viele Fragen auf, wie alle anderen Attentate zusammen.

Das Attentat selbst fand am Abend des 19. Oktober 1985 in der Hauptstadt statt. Den Sprengsatz deponierten die Bommeleeër unter das Bürofenster der Untersuchungsrichter. Im Visier, so zumindest die bisherige Annahme, hatten sie Marc Jaeger, damals Untersuchungsrichter im Dossier Bommeleeër und heute Präsident des Gerichts der Europäischen Union. Der junge Magistrat hatte kaum eine Woche zuvor ein Rechtshilfeersuchen unterzeichnet, das die belgischen Behörden um Hilfe bei den Ermittlungen gegen Ben Geiben in Brüssel beten sollte.

Der Rest ist Geschichte

Der Rest ist inzwischen bekannt: Am 17. Oktober 85 fährt Sûreté-Chef Schockweiler mit drei Ermittlern – Paul Haan, Lucien Linden und Guillaume Büchler – zur Kriminalpolizei in Brüssel. Die drei Ermittler müssen draußen bleiben, während Schockweiler mit seinem Brüsseler Homologen über die Kooperation berät.

Zwei Tage später organisiert die BMG die Beschattung Geibens, der am 19. Oktober nach Luxemburg kommen soll. Die Observierung schlägt fehl, da Steil den Agenten vorflunkert, Geiben komme nicht. Im Anschluss explodiert die Bombe und die Beschattung Geibens wird drei Stunden später auf Geheiß von BMG-Chef Pierre Reuland wieder aufgenommen, nur um Geiben wieder nach Brüssel von Dannen ziehen zu lassen. Damit ist die Spur Ben Geiben zumindest in Ermittlungskreisen gestorben. Von der Beschattung erfährt die Justiz erst 2004.

Und genau dort versucht das Gericht nun anzusetzen. Warum wurde die beste Spur nicht weiter verfolgt? Warum wurde Geiben nach dem Attentat nicht angehalten? Warum wurde den Justizbehörden nicht mitgeteilt, dass sich der Verdächtige zur Tatzeit im Land befand? Fragen, die nun mehrere Zeugen in naher Zukunft beantworten sollen. Angefangen mit Marc Jaeger, der aber am Montag angab, sich nicht mehr an die Details erinnern zu können.

Feinde von Jaeger oder Feinde von Lutgen?

Ja, er könne sich noch erinnern, die CRI („Commission rogatoire internationale“) unterzeichnet zu haben. Wer nun aber neben Staatsanwalt Jean-Marie Hary noch bei ihm vorgesprochen habe, das wisse er nicht mehr. Auch die möglichen Argumente seien ihm entgangen. Er habe sich auch keine größeren Gedanken gemacht, als wenige Tage nach der CRI der Sprengsatz explodierte. Er habe sich zumindest nicht gefragt, ob er irgendwelche Feinde habe.

Was alle anderen Parteien nicht verstehen konnten: „Also, wenn mir so etwas passiert wäre, hätte ich sämtliche Dossiers durchwühlt, auf der Suche nach einem möglichen Täter“, meinte die Anwältin Me Lydie Lorang. Sie wollte vom Gericht dann auch Me André Lutgen vorladen lassen, der zu dieser Zeit ein Büro mit Marc Jaeger teilte. Lutgen habe ihr erzählt, dass er zur Zeit des Attentats in Uruguay weilte und man ihm dort Licio Gellis Sohn ausgehändigt habe, der kurz zuvor verhaftet worden sei. Es bestehe also zumindest die Möglichkeit, dass die Bombe nicht Jaeger galt, sondern Lutgen, so Me Lorang.

Interessantes von Haan

Der ehemalige Chefkommissar der Sûreté Paul Haan hatte da schon Interessanteres zu berichten. Im Oktober 1985 sei es nämlich zum Bruch zwischen ihm und dem neuen Chef der Gendarmerie, Aloyse Harpes gekommen. Dieser habe ihm klarzumachen versucht, dass die Ermittlungen eine interne Polizei-Angelegenheit seien und er seine Funde nicht mit der Justiz zu teilen habe. Da er nicht einverstanden war, wurde er von den Ermittlungen abgeschnitten. Haan sollte später auch nie erfahren, dass er Anfang Oktober eigentlich noch als Chefermittler vorgesehen war.

Dennoch sollte er am 17. Oktober 1985 mit den Kommissaren Linden und Büchler sowie Sûreté-Chef Armand Schockweiler nach Brüssel fahren, um die CRI auszuführen. Dabei habe Schockweiler ihm eröffnet, dass dieser bereits eine Woche zuvor mit der Kriminalpolizei in Belgien gesprochen hatte. „Einfach lächerlich“, so das Fazit des Ex-Ermittlers. Schockweiler sei ohne offizielle Erlaubnis nach Brüssel gefahren, zurückgekommen, dann wieder zusammen mit drei Ermittlern nach Brüssel gefahren, nur um diese dann vor Ort von den Gesprächen mit dem belgischen Major auszuschließen.

Auf ein Bier in Brüssel

„Und was haben Sie in der Zwischenzeit gemacht?“, wollte die Richterin wissen. Ihnen sei aufgetragen worden, Kontakte zu knüpfen. Also seien sie mit den belgischen Kollegen auf ein Bier gegangen, so der rüstige Rentner: „Dunn wore mer einfach ee Kiischte-Béier drénken“. Die saloppe Ausdrucksweise darf aber nicht darüber hinweg täuschen, dass Haan sich noch gut an Einzelheiten erinnert und seine Vorgesetzten in keinem guten Licht erscheinen.

„Ordentliche Ermittlungen waren überhaupt nicht drin“, meinte Haan auf die Frage der Richterin, weshalb nach dem Attentat nicht weiter in Richtung Ben Geiben ermittelt wurde. Geiben habe den desolaten Zustand der Behörde doch noch selbst in einen Bericht angeprangert. Der „Rapport Geiben“ habe vielen Ermittlern aus dem Herzen gesprochen. „Doch der Politik kam der Bericht nicht gelegen“, so Haan . Überhaupt sei es vor allem die Politik gewesen, die die Ermittlungen gegen Geiben wollten, z.B. Josy Simon.

Im Endeffekt habe er aber nie herausgefunden, was bei dem Gespräch zwischen Armand Schockweiler und Major Torres in Brüssel herausgekommen sei. In Bezug auf Geiben bezeugte Haan seinem ehemaligen Chef (Geiben war auch Sûreté-Chef) ein ausgezeichnetes Verhältnis zu Colonel Jean-Pierre Wagner. Zu Harpes sei dessen Verhältnis aber eher unterkühlt gewesen. Das habe jeder gewusst, betonte Haan. Nicht überall bekannt sei aber Geibens sexuelle Orientierung gewesen, weshalb Haan auch nicht davon ausgeht, dass Geiben deswegen die Gendarmerie verlassen musste.

Der Prozess wird am Dienstag mit den Herren Haan, Büchler und Linden fortgesetzt.
si le fils de Gelli fuyait le  Luxembourg et qu'il a pris l'avion le 27 septembre 1985  de Zaventem a URUGUAY est arreté là bas puis ramené deux semaines après  par LUYTGEN  est possible cela me semble quand même très court pour une extradition ????

Citation :
Überhaupt sei es vor allem die Politik gewesen, die die Ermittlungen gegen Geiben wollten, z.B. Josy Simon.
WICKI: p.e.:
Simon war Abgeordneter des luxemburgischen Parlamentes für die ADR (Alternative Demokratische Reformpartei). Aufgrund eines Ausschlussverfahrens aus der Partei wechselte er 1991 in die DP (Demokratische Partei).


Dernière édition par K le Sam 26 Oct 2013 - 13:51, édité 6 fois
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billbalantines



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Mar 22 Oct 2013 - 21:01

K a écrit:
mierda , mierda le voilà  il y eu commission rogatoire mais il faut vraiment comprendre que les titres pour les  services utiliseés sont vraiment differentes en Belgique par rapport au luxembourg


Citation :
Im Endeffekt habe er aber nie herausgefunden, was bei dem Gespräch zwischen Armand Schockweiler und Major Torres in Brüssel herausgekommen sei. In Bezug auf Geiben bezeugte Haan seinem ehemaligen Chef (Geiben war auch Sûreté-Chef) ein ausgezeichnetes Verhältnis zu Colonel Jean-Pierre Wagner. Zu Harpes sei dessen Verhältnis aber eher unterkühlt gewesen
qqs part ailleurs j'ai lu que t a été degradé a un moment qui en sait plus que cela est correcte ?


je vais mettre ici l'article complète

http://www.wort.lu/de/view/bommeleeer-dunn-wore-mer-einfach-ee-kiischte-beier-drenken-526587afe4b0ff388169e630


il faut remarquer les dates et les hasards !!!


Braine l'Alleud et Overijse, 27 septembre 1985    TORRES présent par hasard

(GELLI au Luxembourg, Mr Finné enmène  qq'un de Luxembourg à Zaventem )

>>une semaine avant donc autour le 12 octobre : SChockweiller  discute avec TORRES à Bruxelles sans autorisation officielle

puis le juge fait une demande de comm rogatoire etc et puis il retourne a bruxelles pour RIEN!!!!

Citation :
Dennoch sollte er am 17. Oktober 1985 mit den Kommissaren Linden und Büchler sowie Sûreté-Chef Armand Schockweiler nach Brüssel fahren, um die CRI auszuführen. Dabei habe Schockweiler ihm eröffnet, dass dieser bereits eine Woche zuvor mit der Kriminalpolizei in Belgien gesprochen hatte. „Einfach lächerlich“, so das Fazit des Ex-Ermittlers. Schockweiler sei ohne offizielle Erlaubnis nach Brüssel gefahren, zurückgekommen, dann wieder zusammen mit drei Ermittlern nach Brüssel gefahren, nur um diese dann vor Ort von den Gesprächen mit dem belgischen Major auszuschließen.


>>vers le 12 octobre Marc Jaeger, damals Untersuchungsrichter im Dossier Bommeleeër und heute Präsident des Gerichts der Europäischen Union. Der junge Magistrat hatte kaum eine Woche zuvor ein Rechtshilfeersuchen unterzeichnet, das die belgischen Behörden um Hilfe bei den Ermittlungen gegen Ben Geiben in Brüssel beten sollte.


>>

hier wort:

Citation :
15:17 Klein spricht nun vom Rechtshilfeersuchen nach Brüssel. Wegen der nationalen Probleme mit Terroristenzellen in Belgien wurde das Gesuch der Luxemburg nur drittrangig behandelt.

traduction de bommelleer n'est que de troisieme rang les cellules terrorismes sont le premier occupation affaire dont la Belgique s'occupe à ce moment là)

15:17   Das Rechtshilfeersuchen war übrigens von Marc Jaeger, dem Untersuchungsrichter, unterzeichnet worden.

15:18  Am 14. Oktober wurden die Ermittler darüber informiert, von Jos Steil, dass Geiben am folgenden Wochenende nach Luxemburg kommen würden.

15:20 Schockweiler war anschließend mit verschiedenen Ermittlern am 18. Oktober 1985 nach Brüssel gefahren, um dort mit den belgischen Kollegen über Geiben zu reden. Die Ermittler wurden von diesen Gesprächen ausgesperrt. Schockweiler hatte sich allein mit seinem Gegenpart zusammengesetzt.


>>Der Rest ist inzwischen bekannt: Am 17. Oktober 85 fährt Sûreté-Chef Schockweiler mit drei Ermittlern – Paul Haan, Lucien Linden und Guillaume Büchler – zur Kriminalpolizei in Brüssel. Die drei Ermittler müssen draußen bleiben, während Schockweiler mit seinem Brüsseler Homologen über die Kooperation berät.

(Schockw est gendarme? au lux et là cela sappelle SURETé ? et là il parle de homologe TORRES donc major -gendarme à  Bruxelles mais il appelle "Kriminalpolizei" ce que fait faussement penser à la police judiciaire  ???

>>17-18 octobre 1985 :Auch Buchler war bei der Reise am 17. / 18. Oktober 1985 in Brüssel dabei: Ich kann mich sehr gut an die Reise erinnern, weil wir dort "verarscht" wurden. Sowas bleibt im Kopf.

>>Zwei Tage später organisiert die BMG die Beschattung Geibens, der am 19. Oktober nach Luxemburg kommen soll. Die Observierung schlägt fehl, da Steil den Agenten vorflunkert, Geiben komme nicht.

(le BMG organise la filature mais demande l'aide des agents de la SREL de Luxembourg (service secret civil)
Das Attentat selbst fand am Abend des 19. Oktober 1985 in der Hauptstadt statt. Den Sprengsatz deponierten die Bommeleeër unter das Bürofenster der Untersuchungsrichter



>>>Torres prétend qu'ils sont très occopés et qu'il n'ont pas le temps de suivre Geiben mais ces collègues vont boire une caisse de bière avec les luxembourgois !!!


et lisez bien au même moment le collègue de J.I bommeleer n'était pas là mais il était en train de chercher le fils de GELLI au ......... !!!!


Citation :
>>Was alle anderen Parteien nicht verstehen konnten: „Also, wenn mir so etwas passiert wäre, hätte ich sämtliche Dossiers durchwühlt, auf der Suche nach einem möglichen Täter“, meinte die Anwältin Me Lydie Lorang. Sie wollte vom Gericht dann auch Me André Lutgen vorladen lassen, der zu dieser Zeit ein Büro mit Marc Jaeger teilte. Lutgen habe ihr erzählt, dass er zur Zeit des Attentats in Uruguay weilte und man ihm dort Licio Gellis Sohn ausgehändigt habe, der kurz zuvor verhaftet worden sei. Es bestehe also zumindest die Möglichkeit, dass die Bombe nicht Jaeger galt, sondern Lutgen, so Me Lorang.




l'article complète wort.lu


(

Citation :
ham) - Zwei Extreme standen sich am 76. Verhandlungstag im Bommeleeër-Prozess gegenüber. Auf der einen Seite wurde ein nicht gerade mitteilsamer Marc Jaeger vor Gericht befragt, auf der anderen Seite teilte der Ex-Ermittler Paul Haan den Richtern alles mit, was sie wissen wollten. Und noch mehr.

Das Gericht hat sich dazu entschieden, das „Palais de Justice“-Attentat von den anderen abzutrennen und nun die betroffenen Zeugen vorzuladen. Wohl mit Recht, wirft dieser Anschlag mit seinen Nebenschauplätzen fast so viele Fragen auf, wie alle anderen Attentate zusammen.

Das Attentat selbst fand am Abend des 19. Oktober 1985 in der Hauptstadt statt. Den Sprengsatz deponierten die Bommeleeër unter das Bürofenster der Untersuchungsrichter. Im Visier, so zumindest die bisherige Annahme, hatten sie Marc Jaeger, damals Untersuchungsrichter im Dossier Bommeleeër und heute Präsident des Gerichts der Europäischen Union. Der junge Magistrat hatte kaum eine Woche zuvor ein Rechtshilfeersuchen unterzeichnet, das die belgischen Behörden um Hilfe bei den Ermittlungen gegen Ben Geiben in Brüssel beten sollte.

Der Rest ist Geschichte

Der Rest ist inzwischen bekannt: Am 17. Oktober 85 fährt Sûreté-Chef Schockweiler mit drei Ermittlern – Paul Haan, Lucien Linden und Guillaume Büchler – zur Kriminalpolizei in Brüssel. Die drei Ermittler müssen draußen bleiben, während Schockweiler mit seinem Brüsseler Homologen über die Kooperation berät.

Zwei Tage später organisiert die BMG die Beschattung Geibens, der am 19. Oktober nach Luxemburg kommen soll. Die Observierung schlägt fehl, da Steil den Agenten vorflunkert, Geiben komme nicht. Im Anschluss explodiert die Bombe und die Beschattung Geibens wird drei Stunden später auf Geheiß von BMG-Chef Pierre Reuland wieder aufgenommen, nur um Geiben wieder nach Brüssel von Dannen ziehen zu lassen. Damit ist die Spur Ben Geiben zumindest in Ermittlungskreisen gestorben. Von der Beschattung erfährt die Justiz erst 2004.

Und genau dort versucht das Gericht nun anzusetzen. Warum wurde die beste Spur nicht weiter verfolgt? Warum wurde Geiben nach dem Attentat nicht angehalten? Warum wurde den Justizbehörden nicht mitgeteilt, dass sich der Verdächtige zur Tatzeit im Land befand? Fragen, die nun mehrere Zeugen in naher Zukunft beantworten sollen. Angefangen mit Marc Jaeger, der aber am Montag angab, sich nicht mehr an die Details erinnern zu können.

Feinde von Jaeger oder Feinde von Lutgen?

Ja, er könne sich noch erinnern, die CRI („Commission rogatoire internationale“) unterzeichnet zu haben. Wer nun aber neben Staatsanwalt Jean-Marie Hary noch bei ihm vorgesprochen habe, das wisse er nicht mehr. Auch die möglichen Argumente seien ihm entgangen. Er habe sich auch keine größeren Gedanken gemacht, als wenige Tage nach der CRI der Sprengsatz explodierte. Er habe sich zumindest nicht gefragt, ob er irgendwelche Feinde habe.

Was alle anderen Parteien nicht verstehen konnten: „Also, wenn mir so etwas passiert wäre, hätte ich sämtliche Dossiers durchwühlt, auf der Suche nach einem möglichen Täter“, meinte die Anwältin Me Lydie Lorang. Sie wollte vom Gericht dann auch Me André Lutgen vorladen lassen, der zu dieser Zeit ein Büro mit Marc Jaeger teilte. Lutgen habe ihr erzählt, dass er zur Zeit des Attentats in Uruguay weilte und man ihm dort Licio Gellis Sohn ausgehändigt habe, der kurz zuvor verhaftet worden sei. Es bestehe also zumindest die Möglichkeit, dass die Bombe nicht Jaeger galt, sondern Lutgen, so Me Lorang.

Interessantes von Haan

Der ehemalige Chefkommissar der Sûreté Paul Haan hatte da schon Interessanteres zu berichten. Im Oktober 1985 sei es nämlich zum Bruch zwischen ihm und dem neuen Chef der Gendarmerie, Aloyse Harpes gekommen. Dieser habe ihm klarzumachen versucht, dass die Ermittlungen eine interne Polizei-Angelegenheit seien und er seine Funde nicht mit der Justiz zu teilen habe. Da er nicht einverstanden war, wurde er von den Ermittlungen abgeschnitten. Haan sollte später auch nie erfahren, dass er Anfang Oktober eigentlich noch als Chefermittler vorgesehen war.

Dennoch sollte er am 17. Oktober 1985 mit den Kommissaren Linden und Büchler sowie Sûreté-Chef Armand Schockweiler nach Brüssel fahren, um die CRI auszuführen. Dabei habe Schockweiler ihm eröffnet, dass dieser bereits eine Woche zuvor mit der Kriminalpolizei in Belgien gesprochen hatte. „Einfach lächerlich“, so das Fazit des Ex-Ermittlers. Schockweiler sei ohne offizielle Erlaubnis nach Brüssel gefahren, zurückgekommen, dann wieder zusammen mit drei Ermittlern nach Brüssel gefahren, nur um diese dann vor Ort von den Gesprächen mit dem belgischen Major auszuschließen.

Auf ein Bier in Brüssel

„Und was haben Sie in der Zwischenzeit gemacht?“, wollte die Richterin wissen. Ihnen sei aufgetragen worden, Kontakte zu knüpfen. Also seien sie mit den belgischen Kollegen auf ein Bier gegangen, so der rüstige Rentner: „Dunn wore mer einfach ee Kiischte-Béier drénken“. Die saloppe Ausdrucksweise darf aber nicht darüber hinweg täuschen, dass Haan sich noch gut an Einzelheiten erinnert und seine Vorgesetzten in keinem guten Licht erscheinen.

„Ordentliche Ermittlungen waren überhaupt nicht drin“, meinte Haan auf die Frage der Richterin, weshalb nach dem Attentat nicht weiter in Richtung Ben Geiben ermittelt wurde. Geiben habe den desolaten Zustand der Behörde doch noch selbst in einen Bericht angeprangert. Der „Rapport Geiben“ habe vielen Ermittlern aus dem Herzen gesprochen. „Doch der Politik kam der Bericht nicht gelegen“, so Haan . Überhaupt sei es vor allem die Politik gewesen, die die Ermittlungen gegen Geiben wollten, z.B. Josy Simon.

Im Endeffekt habe er aber nie herausgefunden, was bei dem Gespräch zwischen Armand Schockweiler und Major Torres in Brüssel herausgekommen sei. In Bezug auf Geiben bezeugte Haan seinem ehemaligen Chef (Geiben war auch Sûreté-Chef) ein ausgezeichnetes Verhältnis zu Colonel Jean-Pierre Wagner. Zu Harpes sei dessen Verhältnis aber eher unterkühlt gewesen. Das habe jeder gewusst, betonte Haan. Nicht überall bekannt sei aber Geibens sexuelle Orientierung gewesen, weshalb Haan auch nicht davon ausgeht, dass Geiben deswegen die Gendarmerie verlassen musste.

Der Prozess wird am Dienstag mit den Herren Haan, Büchler und Linden fortgesetzt.
si le fils de Gelli fuyait le  Luxembourg et qu'il a pris l'avion le 27 septembre 1985  de Zaventem a URUGUAY est arreté là bas puis ramené deux semaines après  par LUYTGEN  est possible cela me semble quand même très court pour une extradition ????

Citation :
Überhaupt sei es vor allem die Politik gewesen, die die Ermittlungen gegen Geiben wollten, z.B. Josy Simon.
WICKI: p.e.:
Simon war Abgeordneter des luxemburgischen Parlamentes für die ADR (Alternative Demokratische Reformpartei). Aufgrund eines Ausschlussverfahrens aus der Partei wechselte er 1991 in die DP (Demokratische Partei).
Un bref retour pour rappeler que c'est encore Torres qui "obéit" à NIHOUL et qui permet de sauver Juan BORGES.
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K



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Mar 22 Oct 2013 - 21:50

yep et encore

wort montag:

Citation :
16:21
Me Lorang schlägt nun vor, Me André Lutgen, den damaligen Untersuchungsrichter und Bürokollegen von Marc Jager, vorzuladen.
Montag, den 21. Oktober 2013 16:21

16:23
Me Lutgen habe ihr vor wenigen Tagen erzählt, dass er zu dieser Zeit in Uruguay weilte, auf der Suche nach 250 Millionen Franken, die veruntreut wurden. Quasi als Willkomensgeschenk hätten die Uruguay ihm Licio Gellis Sohn ausgehändigt.
Montag, den 21. Oktober 2013 16:23
mais si mon allemand est bien hésite là pour comprendre:traduction:

Citation :
le collègue J.I. Luthen qui était dans le même bureau que le JI du bommeleer que les boemelaars ont soufflé le 19 octobre 1985 était à ce moment là parti en Uruguay à la recherche de 250 millions qui était disparus (au Luxembourg affaire du Holding Ambroziano?) reçoit comme  cadeau d'accueil , le fils de Gelli ds ces pattes par les authorités Uruguaines.
donc on voulait s'en débarrasser au plus vite !!!

quel gouvernement a Uruguay a ce moment là ?
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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Mar 22 Oct 2013 - 21:55

Citation :
L'échec de la dictature, consacré par le refus massif de la population lors du plébiscite de 1980 sur la réforme constitutionnelle visant à entériner la dictature, conduit à une transition démocratique qui n'aboutit qu'avec les élections de 1984 et la libération des prisonniers politiques en 1985
donc tout a fait correcte que le nouveau gouvernement foutait des copains des dictateurs dehors !
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Hoho



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Mar 22 Oct 2013 - 23:29

K a écrit:


il faut remarquer les dates et les hasards !!!


Braine l'Alleud et Overijse, 27 septembre 1985    TORRES présent par hasard

(GELLI au Luxembourg, Mr Finné enmène  qq'un de Luxembourg à Zaventem )

>>une semaine avant donc autour le 12 octobre : SChockweiller  discute avec TORRES à Bruxelles sans autorisation officielle

qui ? le fils de Gelli ? c'est ce que vous voulez dire ?

K a écrit:


si le fils de Gelli fuyait le  Luxembourg et qu'il a pris l'avion le 27 septembre 1985  de Zaventem a URUGUAY est arreté là bas puis ramené deux semaines après  par LUYTGEN  est possible cela me semble quand même très court pour une extradition ????

...

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HERVE



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Mar 22 Oct 2013 - 23:49

Le dossier Nihoul: les enjeux du procès Dutroux
Par Herwig Lerouge



















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K



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Mer 23 Oct 2013 - 10:10

oui, le fils de gelli était arreté peu avant en Uruguay:


Citation :
und man ihm dort Licio Gellis Sohn ausgehändigt habe, der kurz zuvor verhaftet worden sei
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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Aujourd'hui à 7:01

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Vague d'attentats au Luxembourg
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