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 Vague d'attentats au Luxembourg

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Hoho



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Mer 23 Oct 2013 - 10:33

K a écrit:
oui, le fils de gelli était arreté peu avant en Uruguay:


Citation :
und man ihm dort Licio Gellis Sohn ausgehändigt habe, der kurz zuvor verhaftet worden sei
Raphaello Gelli conduit à Zaventem par Finné ? Je m'y perds.
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HERVE



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Mer 23 Oct 2013 - 11:41


J'avoue avoir moi aussi un peu de mal à suivre ce qui concerne Gelli au Luxembroug ... c'est pourtant un point important de ce procès ...

Qui étaient ses "collaborateurs locaux" ?


http://lafinanceoffshore.blogspot.be/2013/06/affaire-bommeleeer-licio-gelli-pourquoi.html










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HERVE



Nombre de messages : 11301
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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Mer 23 Oct 2013 - 12:07


Voir aussi :

http://www.heise.de/tp/blogs/6/154309

Il est question de Delle Chiaie ...

Ce dernier a "travaillé" avec

Guido Giannettini

http://en.wikipedia.org/wiki/Guido_Giannettini

qui était en contact avec Yves Guérin-Sérac au Portugal depuis 1964.

http://www.truthmove.org/forum/topic/808

The Road to 9/11: Wealth, Empire, and the Future of America
By Peter Dale Scott




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K



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Mer 23 Oct 2013 - 12:13

Citation :
Raphaello Gelli conduit à Zaventem par Finné ? Je m'y perds.
c'est une supposition naturellement
car on ecrit que  le fils de gelli vient etre arreté en Uruguay;
vu qu'on la mis dans les pattes du J.I.LUTGHEN ,comme cadeau accueil dès son arrivé ds aeroport où il était venu ds le cadre de la disparition de 250 millions de dollars qqs part , probalement en uruguay et Luxembourg , on peut donc supposer que ce raphaello est arrêté à sa descente d'un avion récemment et est tenu en transit sans avoir mis les pieds sur le sol en Uruguay;


et si cela est le cas on voit donc que mr Finné avait deux semaines avant justement enmener quelqu'un de Luxembourg vers le aeroport de zavemtem

il y a 1 heure et demie que on ne sait pas ce qu'il a fait entre le luxemburg départ a ... et son arrivé à Overijse.


Mr Finné travaillait pour une banque qui a son siège ds le centre de Luxembourg , pas si loin du holding Ambrosiano et pas si loin où Gelli devait se cacher avec la couverture de tous les services là bas.

et vlan les bureaux de justice sont souflés , surtout celle des J.I. bommeleer qui est le même bureau commun avec celui qui cherche 250 million de dollars de l'affaire X

au procès le juge, la defense et oswalt se posent des questions.


je me pose la question ce que en cachette Schockweiller est aller faire à bruxelles avec Torres
une semaine avant la commission rogatoire


puis après une semaine , d'urgence , du jamais vu , dixit l'advocat Vogel , le jeune J.I. signe une papier de commission rogatoire et isso presto Schockweiller  officier part de nouveau a Bruxelles pour y discuter en tête à tête avec TOrres pour épier GEIBEN


(TORRES qui dit qu'il n'a pas de temps dixit) car il y les TBW et le CCC ! mais qui envoye ses hommes aller boire une cratte de bière avec les trois sous-officiers qui accompagnent Schockweiler a Bruxelles.
(dans une deuxieme voiture car on ne melange pas off  et sous off.!!!)
A bruxelles on leurs claque la porte au nez ils ne peuvent pas participer avec la discussion schockweiler -Torres ! ils se sentent enculé -entarszt

donc ils partent en vaudrouille à bruxelles avec les hommes de Torres et tout cela au milieu du deuxième vague et les CCC .

le jeune JI n'a que fait deux mois les affaires des bommeleer , puis un troisieme reprends les affaires

comme chez ,nous qoui,

en plus il n'a jamais été mis au courant de l'observation de geiben et en plus un des trois clampins
est devenu chef de l'enquete et il ne l'apprend que 25 ans après !!!!


la grosse erreur car si tous ont Alzheimer cela là ,HAAN,  a retrouvé ses couilles et se remémorise tout .

suite a venir je pense.


Dernière édition par K le Mer 23 Oct 2013 - 13:17, édité 1 fois
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K



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Mer 23 Oct 2013 - 12:39

CANDY existait 1982-1985 mais rue brogniez brussel

CADRECO aussi

Numéro d'entreprise: 0431.112.342
Date de début: 29 mars 1985

Dénomination sociale: Cabinet de Droit et Conciliation
Dénomination en français , depuis 29 mars 1985

Abréviation: Cadreco
Dénomination en français , depuis 29 mars 1985


Adresse du siège social Avenue de la Toison d'Or 16 Plan de ville
1050 Ixelles
Depuis 1 mars 1996
Numéro de téléphone: Pas de données reprises dans la BCE
Numéro de fax: Pas de données reprises dans la BCE
Adresse e-mail: Pas de données reprises dans la BCE
Adresse web: Pas de données reprises dans la BCE
Type d'entreprise: Personne morale
Statut: Actif
Forme juridique: Association sans but lucratif
Depuis 29 mars 1985
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K



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Mer 23 Oct 2013 - 12:54

21 :10 :2013

15:01Herzlich willkommen! Die Sitzung wurde gerade eröffnet. 15:01 15:01Entschuldigen Sie die leichte Verspätung. Technische Probleme mit dem Internetanschluss. 15:01
15:02  Verpasst haben Sie aber noch nichts, liebe Leser. Die Richterin diskutiert über eine administratives Missverständnis mit Me Lorang.  15:02
15:03Me Lorang bittet nun die Richterin nun, die morgigen Sitzung erst um 15.30 Uhr zu beginnen. Sie habe noch eine Verpflichtung im Staatsrat. Das soll aber die Ausnahme bleiben, verspricht die Anwältin. 15:03
15:04  Die Staatsanwaltschaft ist einverstanden.  15:04  
15:04Die Richterin betont aber, dass es wirklich die Ausnahme bleiben muss. 15:04
15:04Nun bittet (!) Me Vogel um das Wort. 15:04 15:05"Mir geet et su lues op de Sou", sagt Me Vogel. Er habe wieder einen Brief von einem anonymen Schreiber bekommen. Es gehe ihm auf den Wecker. dass die Absender sich nie zu erkennen geben. 15:05
15:06Dieser Mann nun behauptet, dass die Ermittler, Polizisten und Gendarmen in den achtziger Jahren alle einen Eid hatten ablegen müssen, dass sie mit niemandem über die Affäre reden. 15:06 15:06"Es ist jeden Morgen das gleiche", schüttelt Me Vogel den Kopf. 15:06
15:07Nun hat die Staatsanwaltschaft noch einen Beitrag zum Geschehen. 15:07 15:09Es geht um die Zeugenvorladungen. Verschiedene Zeugen hätten schon angemeldet, dass ihnen die vorgeschlagenen Daten nicht passen. Dazu gehören Charles Hoffmann und der IGP-Direktor Marc Zovilé. 15:09
15:09Bevor die ersten Zeugen zu Wort kommen, will Ermittler Klein nochmals die Hauptpunkte der Attentatsserie durchgehen ... als Zusammenfassung. 15:09 15:10Er versucht, die Attentate zeitlich zu situieren. Die Sûreté sei zuständig gewesen für die Ermittlungen, drei verschiedene Abteilungen. 15:10
15:11Nach dem Wechsel an der Spitze der Gendarmerie habe auch ein Wechsel der Ermittlungsstrategie statt gefunden. 15:11 15:12Klein zählt nochmals die verschiedenen Ermittlungsbeamte auf. 15:12
15:13Nun zum Palais de Justice: "Wenn wir von diesem Attentat sprechen, dann kommen wir nicht umher, auch von der Spur Ben Geiben zu sprechen", meint Klein und geht im Schnelldurchlauf nochmals auf die Karriere des ehemaligen Offiziers ein. 15:13 15:14Am 1. August 1984 hatte er seine Demission eingereicht, die am 30. September in Kraft trat. Nur wenige Leute hätten von den wahren Gründen seiner Demission gewusst, darunter Colonel Wagner, Staatsanwalt Hary, aber auch Pierre Reuland, der Nachfolger Geibens bei der BMG. 15:14
15:15Schockweiler sei damals von Ermittler Haan über verschiedene Elemente bezüglich Geiben informiert worden, woraufhin der Sûreté-Chef den Gendarmerie-Kommandanten darüber in Kenntnis gesetzt hatte. 15:15 15:16Es wurden Elemente aufgezählt, die Geiben in den Kreis der Verdächtigen rückten: seine Ausbildung, die Art der Erpresserbriefe etc. 15:16
15:17Klein spricht nun vom Rechtshilfeersuchen nach Brüssel. Wegen der nationalen Probleme mit Terroristenzellen in Belgien wurde das Gesuch der Luxemburg nur drittrangig behandelt. 15:17 15:17Das Rechtshilfeersuchen war übrigens von Marc Jaeger, dem Untersuchungsrichter, unterzeichnet worden. 15:17
15:18Am 14. Oktober wurden die Ermittler darüber informiert, von Jos Steil, dass Geiben am folgenden Wochenende nach Luxemburg kommen würden. 15:18 15:20Schockweiler war anschließend mit verschiedenen Ermittlern am 18. Oktober 1985 nach Brüssel gefahren, um dort mit den belgischen Kollegen über Geiben zu reden. Die Ermittler wurden von diesen Gesprächen ausgesperrt. Schockweiler hatte sich allein mit seinem Gegenpart zusammengesetzt. 15:20
15:21Nach ihrer Rückkehr, noch am gleichen Tag, fand in den Räumen der BMG eine Besprechung statt. Geiben würde nach Luxemburg kommen, er werde verdächtigt, er müsse beschattet werden. Es werden verschiedene Srel-Agenten auf ihn angesetzt, darunter Armand Kaudé, sowie die zwei Beamten Zenners und Thill, die Geiben nicht kannte. 15:21 15:21Bei dieser Unterredung war u.a. auch Guy Stebens anwesend, verschiedene Zeugen erinnern sich sogar an Pierre Reuland. 15:21
15:22Am Tag der Beschattung, dem 19. Oktober, warten die Beschatter, dass Geiben bei seinem Freund Jos Steil ankommt. Dieser informiert Kaudé, Thill und Zenners, dass Geiben nicht kommt. Sie ziehen ab. 15:22 15:22Später explodiert der Sprengsatz im Gerichtsgebäude in Luxemburg. 15:22
15:23Gegen 2 Uhr nachts erhält Armand Kaudé einen Anruf von Pierre Reuland, dass die Beschattung Geibens wieder aufgenommen werden müsse. Er befinde sich in Zimmer 335 im Holiday Inn. 15:23 15:24Kaudé lässt das Hotel nicht mehr aus den Augen. Zusammen mit einem Kollegen - die zwei Polizisten Thill und Zenners waren nicht mehr dabei - folgt er Geiben zum Schießstand im Reckenthal, wo Geiben sich mit Steil trifft. Anschließend fährt Geiben zurück nach Brüssel, die Beschattung wird abgebrochen. 15:24
15:25Einen Tag später erhält Kaudé einen Anruf von Jos Steil: "Du kanns de Geiben vergiessen", habe ihm Steil mitgeteilt. Kaudé verfasst einen Bericht: "Verdachtsmomente gegen Steil". Steil habe sich sehr verdächtig benommen und er sei der Meinung, dieser habe Geiben zumindest vorgewarnt. 15:25 15:27"Ab diesem Zeitpunkt verschwindet die Spur Ben Geiben aus dem Dossier", so Klein. Auch als der nächste Untersuchungsrichter, Prosper Klein, im November 1985 nach dem Stand der Ermittlungen fragt, werden die Beschattung und die Verdachtsmomente gegen Geiben nicht mehr genannt. Intern wird den Ermittlern aufgetragen, die Spur Geiben zu lassen. Sie sei nicht gerechtfertigt. 15:27
15:29"Die beste Spur damals, überhaupt die einzige Ermittlung in Richtung Insider, verlief einfach im Sand. Das kam uns komisch vor", so Klein. Die Ermittler von heute konnten aber außer dem Rechtshilfeersuchen kein einziges Dokument sicherstellen. Es gab nicht mal ein Dossier Geiben. 15:29 15:30Erst am 30. April 2004 gab der damalige Geheimdienstchef ein Dossier bei der Untersuchungsrichterin ab, in dem sich auch die Berichte der Beschattung vom 19. Oktober 1985 befanden. Das war das erste Mal, dass die Justiz von dieser Beschattung erfuhr. 15:30
15:30Klein spricht von einer schlampigen Ermittlung, für die sich auch wirklich keiner zuständig erklären wollte. 15:30 15:31Es sei auch unverständlich, dass diese Spur einfach versickern konnte, obschon die Insiderspur zu diesem Zeitpunkt bereits aktuell waren. 15:31
15:32"Und wer hat überhaupt den Auftrag für diese Observation gegeben? Klar ist, dass der Befehl von der Gendarmerie aus kam. Leiter der BMG war damals Pierre Reuland", so Klein. 15:32 15:33Es sei bewiesen, dass bei zumindest bei der Planung der Beschattung zwei Führungsmitglieder der BMG impliziert waren, nämlich Jos Steil und Guy Stebens. Später hätten die Beschatter von Pierre Reuland selbst Fotos von Geiben gezeigt bekommen. 15:33
15:34"Wer erhielt die Resultate dieser Observation?", fragt Klein. "Niemand", gibt er selbst die Antwort. Weder die Justiz, noch die zuständigen Ermittler. 15:34 15:35Haan, Büchler und Co hätten nichts davon gewusst. Jene Ermittler also, die bei einem Rechtshilfeersuchen involviert waren. 15:35
15:35"Geiben ist in Luxemburg, er ist der Hauptverdächtige. Und dann kommt es zu einer Explosion. Jeder ordentliche Ermittler hätte in diesem Moment wissen müssen, was zu tun ist. Doch passiert ist nichts", so Klein. 15:35 15:39Die Richterin fragt nach dem "Bindeglied" zwischen dem Rechtshilfeersuchen und der Observierung in Luxemburg. "So ein Bindeglied gibt es", meint die Richterin. "Es gibt deren mehrere", meint jetzt Me Vogel und nennt den Staatsanwalt Jean-Marie Hary. Dieser habe von der Beschattung gewusst, und Geiben gewarnt, meint Vogel und beleidigt den Verstorbenen als "Naufrage judiciaire première classe". 15:39
15:39Die Richterin weist den Anwalt daraufhin, dass es sich dabei nur um eine Mutmaßung seinerseits handele. Es sei nicht erwiesen, dass Hary von dieser Beschattung wusste. 15:39 15:40Klein sagt nun, dass die Entscheidung, Steil in die Überwachung mit einzubinden, "ermittlungstechnisch total falsch" gewesen sei. Auch die belgischen Kollegen seien nie informiert worden. 15:40
15:41Klein nennt nun "sein" Bindeglied: Armand Schockweiler. Dieser sei doch Initiator des Rechtshilfeersuchens gewesen, habe nach dem Attentat auf den Justizpalast aber nicht mal daran gedacht, Geiben nach seiner Rückkehr nach Brüssel zu befragen, bzw. die belgischen Kollegen mit einzuschalten. 15:41 15:42Von den Ermittlern habe niemand von dem Resultat der Observierung erfahren. Von der BMG habe aber Marc Scheer Bescheid gewusst, dies den eigenen Aussagen zufolge. 15:42
15:44Aloyse Harpes habe allerdings von Einzelheiten der Observierung gewusst. Dies habe er gegenüber den Ermittlern im Dezember 2005 preis gegeben. Er wusste sogar die Zimmernummer im Hotel Holiday Inn, obschon diese nie im Bericht des Agenten Kaudé stand. 15:44 15:44Harpes war Chef der Gendarmerie und der Sûreté. 15:44
15:46Me Vogel zitiert aus der Aussage eines Mitglieds der "Groupe de recherche" aus den Bommeleeër-Zeitens: Dieser Beamte habe gesagt, dass ab einem gewissen Moment mitgeteilt wurde, dass "wir die Spur Geiben fallen lassen sollten". Und dies auf Geheiß des Generalstaatsanwalts. 15:46 15:46"Eine Affaire du siècle sei genug gewesen", habe das Argument gelautet. 15:46
15:47"Ihnen wurde mitgeteilt, Herr Wampach hätte gesagt", bestätigt Carlo Klein. Dies sei aber nur Hörensagen. 15:47 15:48Armand Schockweiler habe sich "unter aller Sau" in Brüssel benommen. Er habe seine Ermittler außen vor gelassen und mit Major Torres alleine gesprochen. Den Ermittlern hat er die Tür vor der Nase zugeknallt, so Me Vogel. 15:48
15:48Dies wolle er auch aufgeklärt sehen, meint der Anwalt. 15:48 15:49"Wissen Sie Herr Vogel, das wäre nicht der erste Offizier, der sich in diesem Prozess daneben benehmen würde", meint die Richterin schnippisch. 15:49
15:53Klein befasst sich nun mit den Aussagen von Pierre Reuland und Guy Stebens. "Die Aussage der Initiatoren und Planer dieser Observierung, sich nicht mehr daran erinnern zu können, und das obschon es sich um ihren Ex-Kollegen und BMG-Vorgänger Ben Geiben handelte, ist ganz klar eine Lüge", so Klein. "Ganz nach dem Motto: Wenn wir nicht A sagen, brauchen wir auch nicht B zu sagen". 15:53 15:54Es stelle sich die berechtigte Frage, wie Reuland, Stebens und Steil hätten reagieren müssen. 15:54
15:54Steil hätte spätestens zu diesem Zeitpunkt in Verdacht geraten müssen, auch wenn er nur ein Insider gewesen wäre, der Informationen an die Attentäter weiter geleitet hätte. 15:54 15:55"Hätten sie sich diese Fragen gestellt, also Stebens und Reuland, dann hätte es zu weiterführenden Ermittlungen kommen müssen. Vielleicht haben sie sich diese Fragen ja auch gestellt, weshalb sie sich dann auch so benommen haben in den Vernehmungen", betont Klein. 15:55
15:56Es sei einfach unverständlich, dass weder Sûreté-Chef Armand Schockweiler, noch die Ermittler darüber informiert wurden, dass sich Geiben zum Zeitpunkt des Attentats in Luxemburg aufhielt. 15:56 15:57Sie hätten dessen Alibi überprüfen können. "Zu diesem Zeitpunkt hätte es nur noch zwei Möglichkeiten gegeben: Entweder er hätte belastet, oder aber auch entlastet werden können", meint Klein. 15:57
15:58Aber auch die Bemerkung Steils gegenüber Kaudé, dass Geiben nicht mehr als Verdächtiger in Frage komme, hätte die Ermittler brennend interessiert. Bis 2004 habe dies jedoch niemand erfahren. 15:58 15:58Falls die Observierung und deren Resultate öffentlich geworden wären, hätte es zu Ermittlungen innerhalb der BMG kommen müssen, meint Klein. 15:58
16:00Viele Verdachtsmomente hätten durch gute Ermittlungen bereits zu diesem Zeitpunkt bestätigt oder enkräftet werden können. "Wer hat dort mitgewirkt, dass diese Observierung so an den Ermittlern vorbei geleitet werden konnte?", wirft Klein nun die alles entscheidende Frage auf. 16:00 16:01Damit wäre das Gericht nun bereit, den ersten Zeugen anzuhören: Marc Jaeger, den Untersuchungsrichter von damals. 16:01
16:02Jaeger tritt in den Zeugenstand. 16:02 16:02Er wird unter Eid genommen. 16:02
16:03 Jaeger bestätigt, zur Zeit der Attentate Untersuchungsrichter gewesen zu sein. Er habe das Dossier von Herrn Goerens übernommen. 16:03

16:03Dies muss so zwischen September und November 1985 gewesen sein. 16:03
16:04Er könne sich aber nur noch schlecht daran erinnern, was er in diesem Dossier unternommen habe, so Jaeger. Er könne sich nur noch an das Rechtshilfeersuchen (Commission rogatoire internationale - CRI) erinnern. 16:04 16:05Die Richterin will wissen, was ihn dazu veranlasst habe, die CRI zu unterzeichnen. "Wer kam zu ihnen mit diesem Ersuchen?". 16:05
16:05Das müsse Jean-Marie Hary gewesen sein sowie Greffier Hary. Wie die Argumente für die CRI lauteten, wisse er aber nicht mehr. "Diese müssen aber überzeugend gewesen sein ...", meint die Richterin. 16:05 16:06  Jaeger, der noch immer von seinem schweren Unfall vor Jahren gezeichnet ist, kann weder bestätigen noch ausschließen, dass auch Leute der Gendarmerie dabei waren. 16:06

16:07Bei der Untersuchungsrichterin habe Jaeger ausgesagt, dass die CRI ausgestellt worden sei, da Geiben Kontakte in Brüssel hatte, er dort eine Detektei aufmachen wollte, aber noch "Ressources" der Gendarmerie in seinem Besitz hatte. So zumindest die Aussage von Jaeger gegenüber U-Richterin Woltz. 16:07 16:08Jaeger sagt, sich nicht mehr so recht erinnern zu können. Er glaubt, dass es um eine Hausdurchsuchung ging. Die Richterin widerspricht: Es ging um eine Beschattung vor Ort. 16:08
16:09Er habe am Sonntag, 20. Oktober von dem Attentat erfahren (das Attentat war am 19. Oktober). Er meint sich erinnern zu können, dass ihm damals bereits etwas im Sinn von "Da hast du das Resultat deiner CRI" gesagt wurde. 16:09

16:10Die Richterin ist verblüfft: "War das zu diesem Zeitpunkt schon bekannt? War überhaupt gewusst innerhalb der Magistratur, dass eine CRI bestand?" Jaeger kann sich nicht erinnern. 16:10

16:11  "Ich bin froh, dass die Erinnerungslücken auch bei hohen Vertretern der Magistratur vorhanden sind", meint nun Me Vogel mit einer gewissen Portion Sarkasmus.  16:11  

16:12 Ob Jaeger sich noch daran erinnern kann, dass sein Kollege Lutgen, der neben ihm im Büro sass, Licio Gellis Sohn verhaften wolle? 16:12
16:13  "Uns geht es darum zu erfahren, ob die Bombe für Jaeger bestimmt war oder für Lutgen", motiviert Vogel seine Frage. Doch Jaeger kann sich nicht erinnern.  16:13
16:13Die Richterin will nochmals wissen, ob zu diesem Zeitpunkt bereits allgemein bekannt war innerhalb der Magistratur, dass diese CRI knapp zwei Tage zuvor statt gefunden hatte. 16:13
16:15Die Richterin will nun wissen, ob Jaeger jemals vom Resultat der CRI erfuhr. "Die Antwort ist nein", sagt Jaeger. Er sei nur kurze Zeit mit diesem Dossier befasst gewesen. 16:15 16:16"Es hat Sie auch nicht weiter interessiert? Es ging aber immerhin um einen ehemaligen Chef der BMG ...", hakt die Richterin nach. "Die Antwort ist nein", wiederholt Jaeger. 16:16
16:17"Er kann sich zumindest erinnern, dass er Untersuchungsrichter war", meint Me Vogel. "Das ist ja schon etwas". 16:17 16:17"Er kann sich auch daran erinnern, die CRI ausgestellt zu haben. Andere Menschen können sich nicht mal an so etwas erinnern"; meint nun die Richterin. 16:17
16:18Me Vogel betont, dass er es auch komisch finde, dass der Zeuge sich nicht weiter für das Resultat dieser CRI interessierte. Es sei ja schließlich nur sein Büro gewesen, dass da in die Luft geflogen sei, so Vogel. 16:18 16:19Me Lorang geht nun auf eine weitere Aussage Jaegers vor der Untersuchungsrichterin hin, dass damals Hypothesen aufgestellt wurden, wieso das Attentat auf den Justizpalast statt gefunden hatte. Man habe unter Untersuchungsrichtern darüber gesprochen, habe er gesagt. 16:19
16:19  Jaeger kann sich heute aber nicht mehr erinnern, welche Hypothesen das waren.  16:19  


16:21Me Lorang schlägt nun vor, Me André Lutgen, den damaligen Untersuchungsrichter und Bürokollegen von Marc Jager, vorzuladen. 16:21

16:23Me Lutgen habe ihr vor wenigen Tagen erzählt, dass er zu dieser Zeit in Uruguay weilte, auf der Suche nach 250 Millionen Franken, die veruntreut wurden. Quasi als Willkomensgeschenkhätten die Uruguay ihm Licio Gellis Sohn ausgehändigt. 16:23

16:23"Es gibt also eine Möglichkeit, dass die Bombe nicht Jaeger galt, sondern Lutgen", meint Lorang. 16:23


16:24Me Vogel will vom Zeugen wissen, ob er sich denn nicht aber doch einige Gedanken gemacht habe. Schließlich habe die Bombe möglicherweise ihm gegolten. 16:24 16:24Jaeger meint, es habe ihn schon etwas beunruhigt. Er habe sich jetzt aber nicht gefragt, ob er sich irgendwelche Feinde gemacht hätte. 16:24


16:26"Ich hatte in meinem ganzen Leben keine solche Erfahrung", meint Me Vogel. "Und doch erinnere ich mich an das Attentat auf den Justizpalast. Bei mir in der Wohnung schepperte es überall. Doch der Herr hier, scheint nicht weiter erschüttert, obwohl es sein Büro war". 16:26

16:28Me Lorang meint auch, dass es nur mehr als normal gewesen wäre, wenn der damalige Untersuchungsrichter nach dem Attentat sämtliche von ihm bearbeitete Dossiers durchwühlt hätte, auf der Suche nach einem möglichen Täter. Es sei befremdlich, dass er sich keine Gedanken gemacht habe. 16:28
16:30Staatsanwalt Oswald sagt, dass es nicht üblich sei, dass ein Staatsanwalt wegen etwas vorstellig wird, um eine CRI zu erhalten. Es sei eher so, dass der zuständige Ermittler mit kommt, um die Argumentation darzulegen und der Staatsanwalt nur ein Begleiter pro forma sei. 16:30 16:30"Kann es nicht sein, dass Armand Schockweiler dabei war?", meint Oswald. Doch die Erinnerung kehrt noch immer nicht zurück. 16:30


16:31"Haben wir nur mit Alzheimer-Patienten zu tun hier, oder was", grantelt Me Vogel. 16:31 16:32Oswald findet es auch "exceptionnel", dass eine CRI noch am gleichen Tag unterschrieben und ausgeführt wurde, an welchem der Antrag dafür gestellt wurde. "Du jamais vu", so Oswald. 16:32
16:32Oswald war selbst auch Untersuchungsrichter. 16:32 16:35Jaeger betont nochmals, dass er nur zwei Monate mit dem Dossier befasst war. Vor diesem Hintergrund sei es vielleicht normal, dass die Vorgänge nicht gerade einen Eindruck hinterlassen hatten. 16:35
16:36Keine weiteren Fragen. Der Zeuge wird entlassen. Nach der Pause wird der ehemalige Ermittler Haan vernommen. 16:36 16:56Diese Aussage war also wenig ergiebig. In diesem Punkt sind sich die Prozessbeobachter eins. 16:56
16:57Manche sind der Meinung, der damalige Untersuchungsrichter habe die CRI einfach nur durchgewunken, weil er ehr nur kurze Zeit in dieser Position weilte. Es handelt sich aber nur um eine Mutmaßung unter Journalisten. 16:57

17:07Die Richterin ruft die drei Zeugen Haan, Linden und Büchler in den Zeugenstand. 17:07
17:08Die Herren Linden und Büchler dürfen wieder nach Hause. Heute wird nur noch Haan vernommen. Am Dienstag geht es mit den beiden anderen weiter. 17:08 17:08Haan wird unter Eid genommen. Er schwört. 17:08
17:09Die Richterin weist den Zeugen darauf hin, dass das Gericht nun in erster Linie das Attentat "Palais de Justice" untersuchen werde, getrennt von den anderen Attentaten. Für die anderen Attentate müsse er dann nochmals als Zeuge aussagen. 17:09 17:10"Wir können aber direkt beim ersten Attentat anfangen. Da war Geiben noch dabei", so die Antwort des ehemaligen Ermittlers. 17:10
17:10Er will auch betonen, dass er am 13. Mai 1985 von Colonel Wagner angestellt wurde "alles zu sammeln, was an Beweisen herein kam". Dies sei bis zum 1. Oktober 1985 der Fall gewesen.

17:11 Er sei nicht Ermittler beim U-Richter gewesen. Er habe nur diese Aufgabe gehabt: das Sammeln von Informationen, um sie dann an die Ermittler weiterzugeben. 17:11

17:11 Am 1. Oktober sei es zum Wechsel an der Spitze gekommen. Colonel Harpes kam für Colonel Wagner. 17:11

17:13Harpes habe ihn in der ersten Woche zu sich gerufen, um ihm ans Herz zu legen, dass es sich hier um "eine polizeiliche Ermittlung" handele, und es nicht angebracht sei "Informationen an die Justiz weiterzuleiten". "Ich habe ihm zu verstehen gegeben, dass ich mit dieser Vorgehensweise nicht einverstanden war. Ab diesem Tag erhielt ich keine Informationen mehr", so Haan. 17:13

17:14Harpes hatte ihm also aufgetragen, die Justiz außen vor zu lassen. 17:14

17:15 Am 7. Oktober wurden von Harpes die neuen Ermittler in der Bommeleeër-Affäre genannt. In einer Note aux Officiers stand Haan an erster Stelle. Doch er wurde nie darüber in Kenntnis gesetzt. Er wusste ganz einfach nicht davon. 17:15
17:16Dann kam es zur CRI nach Brüssel am 17. Oktober. 17:16 17:17Er sei u.a. zusammen mit Sûreté-Chef nach Brüssel gefahren. Dieser habe ihm dabei eröffnet, dass er bereits eine Woche zuvor dort vorgesprochen hatte. "Ahhh, interessant", sagt Me Vogel. 17:17
17:18Ob er sich denn nicht gewundert habe, dass er mit nach Brüssel genommen wurde, obschon er nicht wusste, dass er überhaupt auf der Liste der Ermittler stand. "Doch, schon", sagt Haan. Er habe halt Kontakte in Brüssel gehabt. Das hätte eine Erklärung sein können. 17:18 17:19Die Richterin wundert sich, dass dann nicht die eigentlichen Bommeleeër-Ermittler um Jean Disiviscour mitgenommen wurden. 17:19
17:19In Brüssel sei man von der Police judicaire empfangen worden. Doch habe Armand Schockweiler dort alleine mit den Offizieren "verhandelt". 17:19 17:20"Wieso mussten Sie überhaupt zu Dritt nach Brüssel fahren, wenn Sie nicht mal wussten, dass Sie auf der Liste standen", will Staatsanwalt Oswald wissen. 17:20
17:21Schockweiler hätte ihm noch in Luxemburg mitgeteilt, dass es um Geiben ging. "Die Politik sah ihn hinter den Attentaten", meint Haan und nennt den ehemaligen Abgeordneten Simon. 17:21 17:22"Schockweiler behauptet, er habe die CRI aufgrund Ihrer Informationen angefragt", meint nun die Richterin. "Nein, das stimmt nicht. Uns wurde gesagt, der Chef wünsche sich diese Ermittlungen", sagt Haan und meint damit Schockweiler. 17:22
17:23Die Richterin liest Haan die diesbezüglichen Aussagen von Schockweiler vor der U-Richterin vor. 17:23 17:23"Da sieht man schon, dass das falsch sein muss", sagt Haan und weist auf Ungereimtheiten in dieser Aussage hin. 17:23
17:24Wie Staatsanwalt Oswald bereits vor zehn Minuten sagte: "Mich freut es zu sehen, dass endlich mal einer hier noch ein hervorragendes Gedächtnis hat". 17:24 17:24"Was wurde Ihnen als Grund genannt, weshalb es nach Brüssel ging?", will die Richterin wissen. 17:24
17:25"Schockweiler hat keine konkreten Erklärungen gegeben. Er sagte uns nur, es gehe um Geiben. Wenn unser Chef uns aufträgt, mit zu fahren, dann fahren wir mit", meint Haan. Die Richterin weist aber darauf hin, dass Haan, Büchler und Linden aber in einem Auto fuhren, Schockweiler in einem zweiten. 17:25

17:26"Lachen Sie nicht, aber es war im Endeffekt nur Schockweiler, der mit den belgischen Behörden sprach und verhandelte. Den Inhalt der Mappe, die er nachher erhielt, habe ich nie gesehen", so Haan. 17:26
17:27"Mir sinn dono Kiischte-Béier drénke gangen. Daat ass daat, waat ech zu Bréissel geschafft hunn: Kiischte-Béier gedronk", so Haan. Er sei mit den belgischen Gegenparts halt ein Bier trinken gegangen, nachdem er und seine Kollegen von Schockweiler weggeschickt worden waren. 17:27 17:28"Uns wurde aufgetragen, eine Liaison herzustellen, zu den belgischen Kollegen. Das haben wir getan", meint der rüstige Rentner. 17:28
17:29Beim "Kiischte-Béier" erfuhr Haan dann von einem belgischen Adjudanten, dass die Luxemburger Gendarmerie wollte, dass die belgischen Kollegen Geiben observieren und mitteilen sollten, wann er nach Luxemburg kommen sollte. 17:29 17:30"Die Belgier hatten aber alle Hände voll zu tun mit den CCC", betont Haan. Eine Observierung hätte ja auch nichts gebracht. Nicht mit Dienstwagen. 17:30
17:31"Sie hätten ja auch zivile Wagen nutzen können", meint die Richterin. "Woher nehmen ...", entgegnet der schlagfertige Zeuge. 17:31 17:33Me Vogel greift ein. Er liest Haan nochmals seine Aussagen vor der U-Richterin vor. Aus diesen Aussagen vom 18. März 2004 bei der PJ geht hervor, dass Haan keine gute Erinnerung an diese Reise nach Brüssel gehabt habe. 17:33
17:33Er sei nur wenige Minuten im Büro des Major Torres gewesen. "Wir haben Hallo gesagt und dann sind wir auf ein Bier gegangen", so Haan. 17:33 17:35"Der ganze Bericht ist zum Schießen", sagt nun Haan. "Er geht eine Woche vor uns bereits zu den Belgiern. Wenn ich das gemacht hätte, wäre ich geflogen. Eine Woche bevor die offizielle CRI unterzeichnet wurde. Dann kommt er zurück nach Luxemburg und nimmt uns wieder mit nach Brüssel. Was soll das denn?", so Haan. 17:35
17:38Am gleichen Tag der CRI hätten sich die belgischen Magistrate doch noch wegen der "Tueries du Brabant" getroffen. "Die hatten doch keine Zeit für unser Anliegen", meint Haan. Dies sei ihm beim Kirschenbier bestätigt worden. "Schockweiler war ,grouss an aal' genug, das selbst herauszufinden. Es war nicht an mir, ihn darauf hinzuweisen." 17:38 17:38"Sie haben also nie erfahren, was bei dieser Unterredung zwischen Schockweiler und Major Torres herausgekommen ist", fragt die Richterin. 17:38
17:40"Nein", sagt Haan. Es sei dann auch plötzlich 18 Uhr gewesen und man habe das Hotel aufgesucht. Die drei Ermittler blieben die Nacht über in Brüssel. Schockweiler war nach seiner Unterredung zurück nach Luxemburg gefahren. 17:40 17:40Ob man Geiben in Brüssel getroffen habe. So etwas habe Büchler ausgesagt. "Dann aber nur aus puren Zufall", sagt Haan. 17:40
17:44Im Zusammenhang mit dem Attentat auf den Justizpalast kann Haan sich erinnern, dass sich ein Zeuge gemeldet hatte, der einen "schönen Mann" beim Justizpalast gesehen hatte. Daraufhin wurde ein Phantombild erstellt. "Doch das hätte auf hunderte Luxemburger gepasst", meint Haan, der der Richterin nun belustigt erklärt, dass die Art der Phantombildherstellung damals recht komisch war. "Ich habe mal versucht, meine Frau nachzumachen. Das wurde nichts", so der Zeuge. 17:44 17:45Wann er denn von dem Attentat erfahren habe? "VIelleicht am Sonntag im Radio, wahrscheinlich aber erst am Montag im Büro", so Haan. Pour info: Das Attentat hatte am Samstag zuvor stattgefunden. 17:45
17:46"Spätestens im Büro hätte man sich doch fragen müssen: Wo war dann der Herr Geiben?", meint die Richterin. Haan habe doch von der CRI gewusst. Wurde nicht in Brüssel nachgehakt? Habe er nicht nachgefragt? 17:46 17:47"Madame, ich war nicht betroffen. Ich hatte mein Leben lang Probleme mit Harpes. Ich habe immer versucht, diesen Mann nicht zu provozieren. Als Untersuchungsrichter Klein mich zwei Jahre später fragte, die Ermittlungen zu übernehmen, wurde ich nur beeinträchtigt. Es waren andere Ermittler betroffen. Das war deren Aufgabe", meint der Zeuge. 17:47
17:48"Schockweiler hätte Marc Jaeger schon nach seiner Rückkehr nach Luxemburg briefen müssen. Spätestens aber nach dem Attentat", betont Haan. 17:48 17:49"Sie hätten sich doch auf Fragen stellen müssen. Und wenn auch nur unter Ermittlern", meint die Richterin. "Sie waren schließlich zu Dritt nach Brüssel. Haben Sie nicht mit Linden und Büchler gesprochen?" 17:49
17:50"Ach, wissen Sie, das war Gewurschtels bei uns im Gebäude", antwortet der Zeuge. 17:50 17:52Haan erklärt, er sei mit dem Zeugen vom Justizpalast noch vor Ort gewesen nach dem Anschlag. Er könne sich aber nicht mehr an dessen Namen erinnern. 17:52
17:54Der Zeuge habe ihm daraufhin gezeigt, wo er den Verdächtigen gesehen hatte. "Und das war keine Stelle, von der man den Überblick hatte. Es wird immer gesagt, er sei Schmiere gestanden. Doch ich bezweifele, dass das von dieser Stelle aus möglich war", so Haan. 17:54 17:55"Was wurde dann montags im Büro über das Attentat gesagt", fragt die Richterin. "Wie immer: Et huet geknuppt!", entgegnet der Zeuge. 17:55
17:57Eine richtige Ermittlung sei zu jener Zeit sowieso nicht durchführbar gewesen, meint der Zeuge. "Das hatte Geiben als Chef der Sûreté selbst in einem Bericht niedergeschrieben. Er hatte bei seinem Antritt den Ist-Zustand der Sûreté analysiert und Tacheles gesprochen. Die Politik war nicht glücklich darüber", so Haan. 17:57 18:01Dieser "Rapport Geiben" sei seiner Aussage vor der PJ nach - so die Richterin - auch einer der Gründe gewesen, weshalb Geiben gegangen sei. Dies habe Haan so ausgesagt. Haan bezweifelt, dass er richtig verstanden wurde. Dieser "Rapport" habe eher für Geiben gesprochen als gegen ihn. 18:01
18:02Geiben habe die Gendarmerie auch nicht wegen seiner sexueller Orientierung verlassen müssen, so Haan. "Geiben und Wagner hatten ein außergewöhnlich gutes Verhältnis", betont der Zeuge. Mit Harpes hingegen habe Geiben aber ein schlechtes Verhältnis gehabt. 18:02 18:03Nun meldet sich Me Vogel wieder vor Ort: "Ich wusste immer, dass das nicht der Grund war, weshalb Geiben die Gendarmerie verlassen hat. Sein Mentor, der Minister, war nicht mehr da. Seine Karriere war vorbei. Er wusste das", so Vogel. 18:03
18:05Haan betont, dass Harpes als Polizeikommandant nicht glücklich darüber war, dass Geiben die Ermittlungen gegen den Hauptverdächtigen in der "Joërhonnertaffär" weiter getrieben hatte. Das war nämlich der Polizeioffizier Rauchs. 18:05 18:05Haan sagt jetzt auch, dass Geibens Orientierung in der Gendarmerie nie ein Thema gewesen sei. Das habe kaum jemand gewusst, meint der Zeuge. 18:05
18:07Auf eine entsprechende Frage der Richterin entgegnet der Zeuge: "Von dem Moment an, an dem ich Colonel Harpes zu verstehen gab, dass ich nicht mit seiner Vorgehensweise einverstanden war, habe ich nichts mehr über die Affäre erfahren". 18:07 18:08Die Sitzung wurde für heute aufgehoben. Morgen geht es um 15.30 weiter. 18:08
18:08Vielen Dank für Ihr Interesse! 18:08 18:09

 

 
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 Verfasser: wort.lu

 Bommeleeër: Der 76. Verhandlungstag


Dernière édition par K le Mer 23 Oct 2013 - 13:20, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Mer 23 Oct 2013 - 12:57


Je suis malheureusement loin de tout comprendre ...

Ceci dit, pour suivre les liens de Gelli avec Calvi et d'autres ... :

http://www.spiegel.de/spiegel/print/d-14344906.html

DER SPIEGEL 32/1982

(en allemand)


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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Mer 23 Oct 2013 - 13:02

cherche surtout sur qoui J.I. Luthen enquêtait au Luxembourg......
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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Mer 23 Oct 2013 - 13:16

lis bien le J.I. qui n'a été que deux mois JI des bommeleer a été victime d'un grave accident de voiture et en plus il ne se rememorise rien

point est si c'est suite au menace au suite a l'accident


pour moi c'est clair qu'il faut retrouver la date de cet accident

après on va avoir la certitude si c'était un attentat à sa vie !

Après

-le cadavre du detective belge qui enquêtait sur une affaire de pédofilie (près du chalet de Bourscheid , explosé en cette époque aussi) , décapité, retrouvé que en 2003 par des touristes allemands et

-a sage femme A. D. qui a soigné un brûlé et qui est morte d'un overdose de insuline trois jours après ,

-cette accident est la troisième affaire a mettre en lumière , si on, oublie
les affaires de 1946 un peu .....
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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Mer 23 Oct 2013 - 13:30

C'est à mon avis là que l'article suivant peut nous aider :

http://www.spiegel.de/spiegel/print/d-14344906.html

ainsi que





Montevideo est la capitale de l'Uruguay ...

Il est bien possible qu'il enquêtait sur cette société : Banco Financiero Sudamericano ... qui est en effet basée à Montevideo ...

http://moversandshakersofthesmom.blogspot.be/2008/08/umberto-ortolani.html

P-2 was unmasked in 1981 during police investigations into the Mafia contacts and financial crimes of Italian banker Michele Sindona, who for many years was the chief influence in the Vatican Bank, thanks to his contacts with Paul VI and Prince Massimo Spada, a Vatican nobleman, top financial adviser to the Holy See, and a Knight of Malta. Numerous members of P-2 also turned out to be Knights of Malta, including several military and police intelligence chiefs and bankers.

The most sinister was Count Umberto Ortolani, SMOM's ambassador to Uruguay and the brains behind the P-2. Ortolani had extensive bank and real estate holdings in Uruguay and was at one time the head of Uruguay's second-largest private bank, Banco Financiero Sudamericano. He also established a P-2 branch in Montevideo, with about 500 members, including prominent military hard-liners. When the P-2 scandal broke, Ortolani fled to Sao Paulo, Brazil, whence the Italian police were unable to extradite him, because of Brazil's resistant extradition laws.

_ _ _


http://en.wikipedia.org/wiki/Licio_Gelli

During the 1970s, Gelli brokered three-way oil and arms deals between Libya, Italy and Argentina through the Agency for Economic Development, which he and Umberto Ortolani owned.[6]

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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Mer 23 Oct 2013 - 14:02

bien je voudrais juste le controler ! mais on parlait clairement d'une somme plus grande
250 millions !

HAAN est bon il a toutes les raisons car tous ces officiers l'ont couillonér pendant toutes son carrière ,déjà dans l'affaire du sciècle == Jahrhundret affair HAAN était aller trop loin et genait ses patrons

Citation :
Demontage eines guten Ermittlers

Démontage d'un bon rechercheur


Vor allem Paul Haan kann von den Rachegelüsten brüskierter Offiziere ein Liedchen singen: Mehrere

Avant tout autre HAAN peut chanter une chanson sur ses officiers revanchards et brusqués: Plusieures


Disziplinarverfahren musste er über sich ergehen lassen. Regelrecht runtergemacht wurde er von

notes disciplinaires lui sont tombés dessus. il a été  directement enfoncé par

Colonel Bourg, nur weil er diesem in der Jahrhundertaffäre zu nahe getreten war. Schließlich musste


Colonel Bourg ,seulement parce que dans cette affaire du SCIECLE il est allé trop loin (vers lui?).Finalement

er noch die größte Demütigung überhaupt hinnehmen: Er musste seine Dienstwaffe abgeben. Dabei

il a du avaler une plus grosse décèption en sus : il a du deposer son arme de service . Plusieures

attestierten sämtliche Parteien dem Mann am Dienstag, einer der besten Ermittler seiner Zeit

partis présents mardi attestait qu'il était le meilleur des enquêteurs de son temps.

gewesen zu sein. Der ganz offensichtlich von der Affäre fern gehalten werden sollte.


                      Il a du être visiblement tenu tres loin de ses affaires

Was den Mann aber nicht davon abhielt, sich so seine Gedanken zu machen: Als Attentäter kämen

Mais cela ne le retenait pas de faire états de ses pensées: Pour lui ,comme bommeleers


für ihn nämlich weder Geiben noch Marc Scheer und Jos Wilmes in Frage, so Paul Haan am Dienstag

-----------------NI GEIBEN     NI      MARC SCHEER et JOS WILMES sont participants ,dixit Paul HAAN ce mardi devant le tribunal

vor Gericht.

http://www.wort.lu/de/view/bommeleeer-haer-ass-haer-an-max-ass-max-5266cb02e4b0ff388169e8e2


P.S.affaire du sciecle == affaire plus vielle que cette affaire du bommeleers)
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HERVE



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Mer 23 Oct 2013 - 14:11


Six millions de dollars ! Cela devait faire dans les 250 millions de francs.

Par ailleurs :

Hot Money and the Politics of Debt
By R.T. Naylor




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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Mer 23 Oct 2013 - 14:21

pe francs lux  ok

Citation :
nach 250 Millionen Franken, die veruntreut wurden.


cet après- midi semble très important

Citation :
LëtzebuergVeröffentlicht am 23.10.13 11:47




Bommeleeër: Observing Ben Geiben
 
Am 78. Verhandlungstag kommen jene drei Personen zu Wort, die der ehemals "besten Spur" in der Nacht das Justizpalast-Attentats ganz nahe kommen sollten, aber nicht durften.


Warum wurde Ben Geiben (links) in der Nacht des 19. Oktober 1985 aus den Augen gelassen? Und warum wurde er nach dem Attentat nicht befragt? Die Antwort auf diese Fragen dürfte das Gericht ein gutes Stückchen weiter bringen.

Archivbild Luxemburger Wort


(ham) - Viele Prozessbeobachter sprechen vom bislang wohl interessantesten Verhandlungstag: In der 78. Runde des Bommeleeër-Prozesses kommen nämlich die Beschatter Ben Geibens zu Wort.

Von ihnen wird eine Antwort auf eine ganze Reihe von Fragen erwartet: Wer hatte die Beschattung Geibens in der Nacht des Justizpalast-Attentats in Auftrag gegeben? Weshalb wurde sie wieder abgebrochen? Welche Rolle spielte Jos Steil? Und vor allem: Welche Rolle spielte BMG-Chef Pierre Reuland.

Denn es ist ein offenes Geheimnis, dass die Staatsanwaltschaft und das Gericht inzwischen davon ausgehen, dass Ben Geiben in jener Nacht absichtlich nach Luxemburg gelockt wurde, um den Verdacht auf ihn zu lenken.

Auch wenn Geiben von den Ermittlern nie hundertprozentig als Täter ausgeschlossen werden konnte, so haben sie bereits während der Verhandlung mehrmals angegeben, dass es keine Anhaltspunkte für eine Tatbeteiligung des ehemaligen Gendarmerie-Offiziers gibt. Auch Staatsanwaltschaft und Gericht haben in der der Zwischenzeit mehrmals betont, dass Geiben sich wohl selbst hätte entlasten können, hätte man ihm denn die Gelegenheit dazu gegeben.

Doch diese Gelegenheit erhielt er nie, beziehungsweise erst 30 Jahre später. Das Gericht hat wohl mehrere Gründe für diese Annahme:

Die Beschattung Geibens wurde unter Verschluss gehalten. Der Befehl zur Observierung hätte nämlich von den Justizbehörden kommen müssen, die alleine die Verantwortung für ermittlungstechnische Maßnahmen trug. Die Justiz bekam aber erst im Jahr 2004 Wind von der Beschattung, nachdem der Geheimdienst den entsprechenden Bericht frei gegeben hatte.
Die Beschattung wurde noch vor dem Attentat abgebrochen. Die eigentlichen Beschatter - die drei Zeugen, die am Mittwoch aussagen - erhielten von Jos Steil noch auf ihrem Überwachungsposten (vor Steils Haus) die Information, dass Geiben nicht kommen werde. Dabei war es aber der "beste Freund" (Geibens) selbst, der die Gendarmerie darüber informiert hatte, dass der ehemalige BMG-Chef nach Luxemburg kommen werde.
Die Beschattung wurde also vor dem Attentat abgebrochen. Erst drei Stunden, nachdem die Bombe explodiert war, wurde der für die Observierung zuständige Srel-Agent Armand Kaudé von BMG-Chef Reuland angerufen und wieder auf Geiben angesetzt, der sich sehr wohl in Luxemburg befand und sich im Hotel Holiday Inn aufhielt.
Geiben wurde noch einige Stunden lang beobachtet und dann wieder nach Brüssel von Dannen ziehen lassen. Warum die "beste Spur", der "Hauptverdächtige" nach dem Attentat nicht abgefangen wurde, obschon er unter indirekter Beobachtung stand (die BMG hatte den Geheimdienst auf Geiben angesetzt, da dieser die Beamten der Gendarmerie kannte), ist heute nicht nur dem Gericht ein Rätsel.
Spätestens fünf Minuten nach dem Attentat hätte die Gendarmerie den zuständigen Untersuchungsrichter anrufen müssen, um ihn über die Präsenz von Geiben in Luxemburg zu informieren, schrieb einmal der Generalstaatsanwalt Robert Biever. Es war nämlich unter dem Bürofenster dieses Untersuchungsrichters, wo die Bombe explodierte. Und dieser Untersuchungsrichter hatte wenige Tage zuvor ein Rechtshilfeersuchen nach Brüssel unterzeichnet, das jenen Mann ins Visier nahm, der zum Zeitpunkt der Explosion in Luxemburg weilte - und unter Beschattung der Gendarmerie stand.
Am Montag nach dem Attentat rief Jos Steil Srel-Agent Kaudé an, um ihm mitzuteilen, die Spur Ben Geiben fallen zu lassen. Ohne weitere Angabe von Gründen.
Auch bei den Besprechungen der Bommeleeër-Ermittler in der Sûreté war die Beschattung kein Thema, geschweige denn die Präsenz des Hauptverdächtigen in Luxemburg. Zeugen sagen heute: Niemand wusste von der Beschattung. Die Spur Ben Geiben war damit gestorben. Bis 2004 der Srel den Bericht frei gab.
Mehrere Zeugen platzieren BMG-Chef Pierre Reuland und dessen Adjoint Guy Stebens in den Umkreis der Beschattung. Auch wenn man sich nicht mehr sicher ist, dass Reuland bei der Missionsbesprechung dabei war, so ist der Zeuge Kaudé aber formell, dass der Befehl zur Wiederaufnahme der Beschattung ganz klar von Pierre Reuland kam. Dieser aber will heute nichts mehr davon wissen, seinen Vorgänger und den damals Hauptverdächtigen überhaupt beschatten lassen zu haben. Ein Umstand, der zur Versetzung vom späteren Generaldirektor Reuland und Generalsekretär Guy Stebens führte.

Der Zeugenaussage des Beschatters Armand Kaudé und der Zeugen Thill und Zenners, die in dieser Nacht ebenfalls zum Einsatz kamen, wird am Mittwoch wohl eine grosse Bedeutung zukommen.

Wort.lu und "Luxemburger Wort" sind ab 15 Uhr wieder live für Sie mit dabei.



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HERVE



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Mer 23 Oct 2013 - 14:27



Pour information, il y a aussi l'opération suivante :







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HERVE



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Mer 23 Oct 2013 - 15:03

Voir

http://www.matierevolution.fr/spip.php?article1249

sur le "trio GOC" : Gelli - Ortolani - Calvi

(...)  Derrière une bonne partie des entreprises financières du "trio GOC" plane l’ombre discrète, mais persistante, d’un autre grand argentier catholique : Carlo Pesenti

Carlo Pesenti est mort en septembre 1984, à 77 ans. Malade du coeur, une maladie diplomatique qui l’aidait souvent à ne pas se présenter devant la justice, il démontra jusqu’à la fin une grande vigueur dans la gestion de son empire fait d’industries, de banques, de sociétés d’assurances, de journaux, et de trafics variés.  (...)

_ _


Il y a deux "Carlo Pesenti" :

 Carlo Pesenti (1907-1984)
 Giampiero Pesenti (1931)
 Carlo Pesenti (1963)

Sur ce dernier :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Carlo_Pesenti

(...)  En juin 2008, Carlo Pesenti est soupçonné de complicité mafieuse, blanchiment et complicité de blanchiment, non-respect de la qualité des produits et fraude et a fait l'objet d'une enquête des magistrats de la direction antimafia de Caltanisetta.  (...)

http://www.lemoniteur.fr/141-industrie-negoce/article/actualite/517626-le-patron-d-italcementi-soupconne-de-collusion-avec-la-mafia

http://www.repubblica.it/2008/06/sezioni/cronaca/pesenti-indagato/pesenti-indagato/pesenti-indagato.html

Dans la liste des administrateurs :

http://www.italcementigroup.com/NR/rdonlyres/C74C1FB6-855B-4AD6-9225-5144593C0487/0/Comunicato_16aprile2010_assemblea09_newCDA_UK.pdf

il y avait Pietro Ferrero ...

(la famille Ferrero vit en Belgique)

http://www.bloomberg.com/news/2011-04-18/pietro-ferrero-family-heir-ceo-dies-in-south-africa-accident.html

http://archives.sudpresse.be/une-proche-des-ferrero_t-20110512-H33UHH.html?queryand=30.000&firstHit=0&sort=datedesc&by=20&when=-1&pos=0&all=0&nav=0

Une proche des Ferrero

n.c.

Jeudi 12 mai 2011

La reine Paola n’a pas oublié ses origines italiennes. En Belgique, elle a quelques amis proches qui portent un nom qui fleure bon le sud. Parmi eux, il y a notamment Aldo Vastapane qui a été fait baron par le Roi. La Reine est aussi une proche des Ferrero. Ferrero? Oui, c’est le nom de la famille qui a inventé le fameux Nutella. Une famille richissime récemment endeuillée par le décès de Pietro (47 ans) d’une crise cardiaque alors qu’il faisait du vélo en Afrique du Sud. Lui et son frère Giovanni ont étudié en Belgique, leur père Michele ayant déménagé à Rhode-Saint-Genèse. La Reine a assisté à l’enterrement à Alba, le 27 avril, en présence de 30.000 personnes, dont Berlusconi.

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kowalski



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Mer 23 Oct 2013 - 15:41

On retrouve  Guido Torres?

Celui, le major Torres,  a été nommé par l'ancien enqueteur Haan dans le Bommeleer Process.

http://tueriesdubrabant.winnerbb.com/t1595-torres-guido

3.- Guillaume BÜCHLER

source: http://news.rtl.lu/wahlen/news//480096.html

De Bréisseler Major TORRES hätt gehofft si wäre " Geheimagenten " ouni Pabeieren ???
Esouwoul de Guillaume BÜCHLER, wéi schons de Paul HAAN an och de Lucien LINDEN, so´en den Armand SCHOCKWEILER hätt eleng mam TORRES geschwaat. Firwaat woul ???
Also: Den Armand SCHOCKWEILER huet bei senge gemaachten Ausso´en net d´Wourecht gesôt ( wann ech elo schreiwwen gelunn da gin ech net online ), " that´s a fact ".
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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Mer 23 Oct 2013 - 15:54

la question du contenu du sac de geiben est tombé aussi:wort.lu


Citation :
15:38   Aber zurück zum Prozess: Vogel will wissen, was in der berühmten Tasche war, die Ben Geiben bei sich trug, als er das Holiday Inn verließ


15:38   "Das hätten wir auch gerne gewusst. Doch wir hatten als Srel-Männer keine juristischen Möglichkeiten, den Mann anzuhalten. Dafür hätten wir die beiden Polizisten gebraucht. Die waren aber nicht mehr dabei", so Kaudé.  



Das ist der springende Punkt, so Me Vogel. "Wenn die Flikken dagewesen wären, dann hätten die was machen können. Doch sie waren nicht da. Geiben sollte beschützt werden", so Vogel, der das Mikrofon des Gerichtshelfers nicht annehmen möchte. "Ich brauche das nicht. Weg damit. Ach, ,e gëtt sech einfach net'".

 

ils oublient de déclare que le sac était si lourd que Geiben avait des problèmes pour le porter....


vu que apres avec STEIL il est aller au tir il se peut qu'il y avait des armes là dedans

mais un BMG entrainé doit porter un sac de ciment sans problèmes non ?


donc devait y avoir une dizaines de Fall et Falo

ou c'était une personne ?  

j'espère de ne pas faire disjoncter des plombs.
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K



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Mer 23 Oct 2013 - 20:24

suivant le témoin d'aujourdhui on a même observé le conseil d'état (STAATSRAT) de Luxembourg a l'époque

rigolo est que l'advocate de la defence est là dedans maintenant ,je pense..;

vu l'article de 2010

http://www.wort.lu/de/view/wird-lydie-lorang-neues-mitglied-des-staatsrates-4f61e0d2e4b0860580ab4b1f


Elle va donc bien comprendre wass "nicht si hogh bedeutet" dixit REU.

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HERVE



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Mer 23 Oct 2013 - 22:30

http://5minutes.rtl.lu/fr/actualite/luxembourg/480448.html

Bommeleeër: Steil, Reuland et Geiben au centre des débats

RTL - 23.10.2013, 15:45 | Dernière mise à jour: 23.10.2013, 19:02

Mercredi, un ancien collaborateur du SREL a déclaré avoir eu le sentiment d'être dupé lors d'une surveillance de Ben Geiben.

Dans le procès Bommeleeër, la 78e journée a débuté avec l'audition d'Armand Kaudé, qui a travaillé au SREL au milieu des années 80.

Le témoin a raconté que la veille de l'attentat au palais de Justice, il avait été informé que Ben Geiben devait venir à Luxembourg. En rapport avec cela, il avait participé à un briefing de la Gendarmerie avec, entre autres, Pierre Reuland et Jos Steil. Armand Kaudé y aurait été chargé de surveiller Ben Geiben; cependant, le jour-même, à 17h00, Jos Steil serait venu lui dire que Ben Geiben ne viendrait pas. Sinon, il aurait encore reçu de fausses informations de Jos Steil.

Pierre Reuland lui aurait ensuite demandé pendant la nuit, s'il pouvait encore une fois sortir; Ben Geiben serait effectivement bien dans un hôtel du Kirchberg. Là, il aurait été informé qu'il y avait eu un attentat au Palais de Justice des heures avant. Il ne pourrait pas comprendre que Ben Geiben n'ait pas été pris; la seule chose concrète aurait été que Geiben était au Grand-duché.

Le Procureur Georges Oswald a encore demandé à ce propos, pourquoi on n'avait pas fini par accéder à Ben Geiben.

"Quand quelque-chose était en cours dans l'affaire Bommeleeër, j'en étais informé", a pensé Armand Kaudé.

Kaudé: Reuland ne dit pas la vérité

Me Vogel a alors interrogé le témoin: "Que pensez-vous de Pierre Reuland, qui dit qu'il n'aurait jamais parlé avec vous?"

La réponse a fusé: "Je ne dis pas que Pierre Reuland serait un menteur; je dis seulement qu'il ne dit pas la vérité!" Pour le témoin, Pierre Reuland participait au briefing et il l'aurait aussi appelé durant la nuit.

A la question de savoir comment Pierre Reuland avait appris le numéro de la chambre de Ben Geiben, le témoin a répondu: „Je l'ignore“. Lui-même aurait modifié son apparence afin de ne pas être reconnu par Ben Geiben, qu'il connaissait. Il y a ensuite eu les déclarations: „Ben Geiben n'était pas notre affaire!" et "Pendant la guerre froide, nous avons fait d'autres choses“. Wat de Ce qui a conduit Me Vogel au constat suivant: „Les attentats ne vous intéressaient pas!“ La présidente de la Cour a alors demandé: „Est-ce que cela n'aurait pas dû intéresser le SREL?“ La réponse d'Armand Kaudé a été: „Nous n'avions aucune information! Nous n'étions pas si bons! Et nous étions sous-occupés!“

Steil muté après rapport - Y avait-il un lien?

Il aurait fait son rapport sur la surveillance de Geiben 2 jours après l'attentat au Palais de Justice; ce même jour, il se serait étonné de la déclaration de Jos Steil, qu'il ne serait plus question de Ben Geiben. Me Lorang a alors demandé pourquoi il n'a pas alors interrogé là-dessus Pierre Reuland. "Pour nous, l'afaire était finie! J'ai eu le sentiment d'avoir été arnaqué, mais nous ne pouvons plus interroger Jos Steil." Du reste, ce Jos Steil n'aurait pas travaillé pour le SREL.

"Pourquoi n'avez-vous pas communiqué cela à Pierre Reuland?", a alors demandé Me Lorang. "Jos Steil a ensuite été muté; je ne sais cependant pas si cela s'est produit à cause de mon rapport." Le témoin ne sait pas non plus d'où Pierre Reuland tenait les détails sur la surveillance et la présence de Ben Geiben au Luxembourg.

SREL pas intéressé par Bommeleeër?

"Celui qui craint ce rapport, devrait être intéressé par ce qui en ressort", a ensuite constaté Sylvie Conter. Pour Armand Kaudé, cela se serait bien passé.

A la question de Me Vogel, de savoir s'il n'y avait pas eu au SREL de réunion sur le Bommeleeër, le témoin a répondu qu'il ne pourrait pas dire cela; on n'aurait cependant plus jamais parlé de cette surveillance.

"Vous n'avez pas interrogé le chef du SREL, Charles Hoffmann?" a voulu savoir la présidente de la Cour. La réponse a été: "Cela n'intéressait peut-être pas beaucoup!" Selon le témoin, c'est le Colonel Harpes et pas Pierre Reuland qui devait avoir ordonné la surveillance de Ben Geiben.

Le Procureur Georges Oswald souhaitait encore des précisions sur les attentats du Findel. "Est-ce que le SREL s'est rendu au domicile du témoin qui aurait vu le Prince pour l'intimider?" Selon Armand Kaudé, "aucun d'entre nous" n'a fait une chose pareille.

Insider, oui, des noms, non - mais il n'y a pas 10 personnes au Luxembourg ...

Sylvie Conter a encore voulu savoir si on n'avait jamais parlé au SREL sur d'éventuels Bommeleeër. Le témoin a souligné que Ben Geiben aurait été une piste, Scheer et Wilmes par contre pas, on aurait parlé du fait qu'il s'agirait d'insiders, mais des noms n'auraient jamais été cités et il n'y aurait pas eu 10 hommes au Luxembourg qui pouvait faire cela.

A la fin de la séance, le témoin Johny Peschong, qui a travaillé par intermittence pour le SREL dans les années 80, a encore été entendu. Il aurait été appelé par Armand Kaudé pour la surveillance de Geiben, on lui aurait montré une photo de Ben Geiben - apparemment Pierre Reuland -, mais il n'aurait jamais participé à un briefing. On n'aurait pas beaucoup discuté non plus!

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pierre



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Jeu 24 Oct 2013 - 11:20

Geiben: "Conversation avec Wormeringer n'a jamais eu lieu"
RTL - 11.03.2013, 15:05 | Dernière mise à jour: 12.03.2013, 15:48 | 0 Commentaire(s)
Bommeleeër: "Cette conversation avec Mr Wormeringer n'a jamais eu lieu", selon Ben Geiben."Je n'ai ni sérieusement ni par plaisanterie,dit être un auteur."



La brigade mobile de la gendarmerie (BMG) dans les années 1980: leur chef Ben Geiben se trouve à gauche, à droite on voit le défunt Jos Steil qui fait partie des suspects. Les deux accusés sont également présents: Jos Wilmes est le 3e dans la ligne, Marc Scheer est l'avant-dernier.
Ted Wormeringer a répliqué à cela: "Je suis déçu des propos de monsieur Geiben, J'aurais attendu plus de classe ... J'aurais attendu qu'il dise, c'était une blague."

C'est sur ces mots qu'a débuté la confrontation entre les 2 hommes après le témoignage fracassant, hier lundi de Theo (Ted) Wormeringer, âgé de 86 ans.

Le témoignage




Le témoin a dit devant les juges qu'il aurait voulu témoigner depuis 27 ans mais qu'il n'avait rien pu faire. En 1986 un jeune homme serait entré dans son magasin en demandant un vendeur. Le témoin aurait demandé au nouveau venu qui il était, et ce dernier ce serait identifié en tant que Ben Geiben, chef de la sécurité du parc Disney à Orlando en Floride.

En tant que fan des parcs Disney, le témoin lui aurait ensuite expliqué que sa femme et lui allaient se rendre en Floride sous peu et il lui aurait demandé s'il pouvait leur servir de guide au parc à Orlando. Au cours de la discussion assez légère, Ben Geiben aurait indiqué qu'il avait encore un deuxième nom: "Je suis le Bommeleeër."

Après que le témoin aurait répondu que tout le monde pourrait dire cela, Ben Geiben aurait répliqué: "Il faudra qu'ils me le prouvent."

Quand le témoin était à Orlando, on lui a expliqué que Ben Geiben aurait été licencié. Au même moment, le témoin a lu dans un journal qu'un pylône électrique qui alimentait Disney en électricité a été détruit par une explosion. Sur ce, le témoin aurait dit à sa femme: "Désormais l'Amérique a aussi un Bommeleeër."

Selon le témoin, l'ex-commandant de la gendarmerie Jean-Pierre Wagner aurait été visé par les attentats ; les explosions précédentes n'auraient été qu'un moyen de brouiller les pistes.

Le témoin n'aurait pas eu le courage de témoigner avant que Marc Thoma ne l'ait contacté en 2005.

La Cour

La juge a demandé à Ted Wormeringer sur un ton critique, pourquoi il arrive seulement maintenant avec ce témoignage. Mieux vaut tard que jamais, a répondu le témoin qui serait fier de parler aujourd'hui, mais qui, à l'époque, s'était entendu dire par le criminologue Toto Mergen, qu'il ne pouvait fournir de preuves à son histoire et ne devait donc rien dire.

La juge a répliqué qu'aujourd'hui, devant la Cour, au pénal, le témoignage serait pratiquement l'élément de preuve le plus important. Sylvie Conter a encore ajouté que Ted Wormeringer serait appelé une nouvelle fois pour être confronté à Ben Geiben, et le Procureur a dit, citation, "monsieur Geiben doit parler et répondre ci-devant".

Selon Me Vogel, le témoin de 86 ans a aussi fait forte impression sur le plan intellectuel. L'avocat de l'un des accusés a parlé de déclarations extrêmement graves.

Me Vogel, qui ne peut de sépartir de l'impression que le procureur tenterait de protéger Ben Geiben, a annoncé un autre point fort.  

Cette 9e journée de procès s'est terminée vers 17h15.

La confrontation

Le procès se poursuivra mardi après-midi avec la confrontation des témoins Ted (Théodore) Wormeringer et Ben Geiben. Cela a été confirmé officiellement par la Cour lundi soir.

Encore un mot à propos d'un autre point: Ted Wormeringer avait aussi raconté à RTL en 2005 le volet du pylône détruit en Floride. Mais cette affaire ne nous a pas été confirmée - pour différentes raisons. Nous avions notamment sollicité un bureau de détectives pour mener l'enquête en Floride. Mais ce bureau a renoncé au bout de quelques jours.
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pierre



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Jeu 24 Oct 2013 - 12:04


 
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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Jeu 24 Oct 2013 - 12:48

J'ouvre une parenthèse au sujet de Gelli ou, plus exactement, du "trio GOC" : Gelli - Ortolani - Calvi, parce qu'un nouveau livre vient de sortir ...


The new version of Philip Willan's book, which was published in the US and UK
last month, "The Vatican at War: From Blackfriars Bridge to Buenos Aires",
places the Calvi drama in the context of the Cold War struggle against communism
and examines how the mysteries from that era may have contributed to Pope
Benedict's resignation and condition the reforms of Pope Francis.

The book contains new material from interviews with Licio Gelli, who tells how Calvi
was introduced to the P2 lodge by a former head of Italian military intelligence
and pushed into financing the Solidarity trade union in Poland.

It discusses the mysterious Cardinal Francis Spellman Foundation, with a lavish account
at the IOR controlled by Giulio Andreotti.

And it uses declassified British
government documents from the time of the Falklands War to clarify the geo-strategic
circumstances in which Jorge Bergoglio was accused of betraying two of his
Jesuit colleagues to military torturers, who acted under the command of Admiral
Emilio Massera, a P2 friend of Gelli's.


In the UK: http://www.amazon.co.uk/Vatican-War-Blackfriars-Bridge-Buenos/dp/1491707933/ref=sr_1_8_bnp_1_pap?ie=UTF8&qid=1382608821&sr=8-8&keywords=philip+willan


In the US: http://www.amazon.com/Vatican-War-Blackfriars-Bridge-Buenos/dp/1491707933/ref=sr_1_3_title_0_main?s=books&ie=UTF8&qid=1382608908&sr=1-3&keywords=philip+willan


http://fr.wikipedia.org/wiki/Emilio_Eduardo_Massera

_ _ _


Ce serait donc le directeur du SISMI (Vito Miceli, qui a démissionné en 1974) qui aurait introduit Calvi dans la P2 de Gelli.

Pazienza devra démissionner (avec Santovito, en 1981) et sera engagé par Calvi.

C'est un agent du SISMI en poste aux Nations Unies qui présentera Michael Ledeen à Francesco Pazienza en été 1980 (voir "Billygate", la piste bulgare...).

Roberto Calvi gérait les finances du Vatican et de certaines familles de la mafia. Il veut se servir de Pazienza pour rencontrer certains membres de la nouvelle administration Reagan.

A nouveau arrêté le 7 janvier 1987 (instruction sur le massacre de la gare de Bologne), Pazienza déclare : " Ronald Reagan et Alexander Haig m'entendront. On se retrouvera devant les juges. Cette fois, je parlerai d'assassinats poiitiques (...) pas en Italie, à l'étranger ..."

A cela, il faut ajouter les contacts avec la P2 argentine et plus que probablement "LA VEGA" (César de La Vega, ambassadeur d'Argentine à Paris) que Paul Latinus (travaillant pour la DIA) met en contact avec le WNP (notamment Pierre Eveillard) dans son fameux schéma.

Ciolini, Frederici, Della Chiaie ne sont pas loin non plus.

Une fois de plus, nous sommes dans les trafics d'armes et les services secrets militaires...

Sur Vito Miceli :

http://en.wikipedia.org/wiki/Vito_Miceli

(...)  Vito Miceli (6 January 1916 – 1 December 1990) was an Italian general and politician. He was chief of the SIOS (Servizio Informazioni), Italian Army Intelligence's Service from 1969 and SID's head from October 18, 1970 to 1974. A member of the masonic Propaganda Due, he later became senator for the neo-fascist Italian Social Movement.

Vito Miceli was arrested in October 1974 on charges of "political conspiracy" concerning investigations about the Golpe Borghese "coup" attempt.[1] He was acquitted of any wrongdoing in 1978.[2] Miceli also received money in the 1972 from the United States embassy in Rome. Ambassador Graham Martin turned $800,000 over to Miceli, with approval of the director of the National Security Council, Henry Kissinger, over the objections of the CIA Rome station chief. It is unknown how Miceli spent the money (...)

http://www.nytimes.com/1990/03/15/obituaries/graham-martin-77-dies-envoy-at-saigon-s-fall.html

(...)   In 1972, over the objections of the Central Intelligence Agency, he won approval of a payment of about $800,000 to Gen. Vito Miceli, an Italian neo-fascist, with no restrictions on how the money would be spent. General Miceli was later accused of right-wing plots to overthrow the Italian Government. (...)

Voir aussi :

http://fr.scribd.com/doc/178681869/NYT-30-Jan-1976-Vito-Miceli

C'est très intéressant car cela montre que l'ambassadeur des Etats-Unis en Italie a voulu verser de l'argent (sans conditions) au général Miceli malgré le refus du "CIA's Chief of station".

Pour ce faire, il a été soutenu par Nixon et Kissinger ainsi que par le " 40 committee " :

http://en.wikipedia.org/wiki/Oversight_of_United_States_covert_operations

(...)  The 40 Committee was a division of the Executive branch of the United States government whose mandate was to review proposed major covert actions. In 1970 the 40 Committee played a major role in so called "Track I" efforts to prevent Salvador Allende from taking office following the Chilean popular vote of September 4, 1970.[3]

The Committee was a successor to earlier covert oversight and planning groups, variously known as the Special Group 10/2, 5412 Panel, NSC 5412/2 Special Group, Special Group (until 1964), 303 Committee (to 1969), existing since 1954 at the latest.[4] (...)

Voir aussi :

http://northwestvets.com/spurs/hk.htm

Kissinger est clairement en ligne de mire ...

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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Jeu 24 Oct 2013 - 19:43

16:54   "Herr Zenners, wir sind glücklich über Zeugen wie Sie. Die noch ein gutes Gedächtnis haben und das Schweigen brechen", so Richterin Sylvie Conter.  

Mr Zenner nous sommes content d'avoir des témoins comme vous.Ceux qui ont une bonne mémoire
et qui brisent le Silence , dit le juge Sylvie Conter .

16:55   "Mich hat das enorm gestört, dass unsere Berichte gefiltert wurden. Ich musste mich aber fügen. Damals war ich im Dienst, heute bin ich in Rente und denke anders. Ich wollte nicht, dass es mir so ergeht wie Paul Haan. Ich habe den Mann immer bewundert.", so Zenners.

moi, cela m'a énormement perturbé , que notre messages étaient filtrées . Je devais me tenir discret;

A ce moment là j'éetais encore en service , maintenant je suis à la retraite et je pense differament.
je n'ai pas voulu que cela se passe avec moi comme avec Paul HAAN ;J'ai eu toujours d'estime pour lui , dixit ZENNERS
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HERVE



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Jeu 24 Oct 2013 - 19:50


Sur Vito Miceli (qui a introduit Calvi auprès de Gelli) :

http://www.globalresearch.ca/natos-secret-armies-linked-to-terrorism/5353177

(...)

In Italy, on 3 August 1990, then-prime minister Giulio Andreotti confirmed the existence of a secret army code-named “Gladio” – the Latin word for “sword” – within the state. His testimony before the Senate subcommittee investigating terrorism in Italy sent shockwaves through the Italian parliament and the public, as speculation arose that the secret army had possibly manipulated Italian politics through acts of terrorism.

Andreotti revealed that the secret Gladio army had been hidden within the Defense Ministry as a subsection of the military secret service, SISMI. General Vito Miceli, a former director of the Italian military secret service, could hardly believe that Andreotti had lifted the secret, and protested:

“I have gone to prison because I did not want to reveal the existence of this super secret organization. And now Andreotti comes along and tells it to parliament!” According to a document compiled by the Italian military secret service in 1959, the secret armies had a two-fold strategic purpose: firstly, to operate as a so-called “stay-behind” group in the case of a Soviet invasion and to carry out a guerrilla war in occupied territories; secondly, to carry out domestic operations in case of “emergency situations”.

The military secret services’ perceptions of what constituted an “emergency” was well defined in Cold War Italy and focused on the increasing strength of the Italian Communist and the Socialist parties, both of which were tasked with weakening NATO “from within”. Felice Casson, an Italian judge who during his investigations into right-wing terrorism had first discovered the secret Gladio army and had forced Andreotti to take a stand, found that the secret army had linked up with right-wing terrorists in order to confront “emergency situations”. The terrorists, supplied by the secret army, carried out bomb attacks in public places, blamed them on the Italian left, and were thereafter protected from prosecution by the military secret service.

(...)

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K



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Jeu 24 Oct 2013 - 20:30

Andreotti a eu ses raisons probablement..
pour revenir a Luxemburg

"Wort" ,proprieté de l'église pour une grande partie est une presse de qualité et bien informée mais

c'est la deuxième fois que je constate qu'il tourne autour du pôt des que le nom du neveu de.... :G. SANTER sort......

chaque fois que je vois "SANTER" ... je vois que seul "Tagesblatt" continue avec de l'information!!!pourtant ala moyenne Wort me semblait plus complète autrement .


donc lisez tout surtout les archives de letz land



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