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 Vague d'attentats au Luxembourg

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kowalski



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Mar 25 Fév 2014 - 9:37

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HERVE



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Mar 25 Fév 2014 - 9:40

http://www.lequotidien.lu/bommeleer/53609.html

Un procès qui n'en finit plus

2014-02-25 09:17:00

Le procès du Bommeleeër, qui devait initialement durer trois mois, souffle aujourd'hui sa première bougie.

De notre journaliste
Olivier Landini

Cet après-midi s'ouvrira devant la chambre criminelle de Luxembourg la 137e audience du procès Bommeleeër. Une affaire dont les ramifications, réelles ou supposées, et les protagonistes ne cessent de se multiplier.

Le procès du Bommeleeër, qui a démarré il y a pile un an, aurait dû s'achever, en principe, le 30 mai 2013. Quarante-cinq journées d'audience étaient initialement prévues pour ce procès qui s'annonçait alors déjà comme celui du siècle. Un an plus tard et alors que s'ouvrira cet après-midi la 137e audience devant la chambre criminelle de Luxembourg présidée par Sylvie Conter, rares sont ceux qui osent encore s'avancer à prédire la date à laquelle il pourrait bien s'achever.

Avec 20 attentats à la bombe non résolus datant des années 1980, deux anciens gendarmes sur le banc des prévenus, 90 témoins dont deux monarques et d'anciens ministres cités à comparaître et un très médiatique Gaston Vogel en avocat de la défense, la dimension spectaculaire de ce procès était donnée d'avance. Et autant dire que sur ce plan, l'année écoulée a tenu toutes ses promesses.

Le procès est entré dans une nouvelle phase

Certes, même pour un observateur averti, il est devenu parfois difficile d'y voir tout à fait clair dans cette affaire dont les nombreuses ramifications, réelles ou supposées, n'ont cessé de se multiplier au fur et à mesure que sont apparus de nouveaux protagonistes et de nouvelles théories. Toutefois, une chose est sûre : les juges et les représentants du parquet ont décidé de jouer jusqu'au bout la carte de la transparence. Rien n'est balayé sous le tapis. Toutes les pistes sont exploitées. Le tribunal refait pour ainsi dire l'instruction de l'affaire à la barre dans toutes ses dimensions. Et c'est là d'ailleurs la raison principale qui explique à la fois la durée prise par ce procès et l'impression confuse qui peut s'en dégager.

Après une première phase qui n'aura finalement servi qu'à poser le cadre, le procès est entré, à la fin du printemps dernier, dans une nouvelle phase lorsque les premiers officiers, cités comme témoins, se sont présentés à la barre. Une phase marquée par, d'un côté, un nombre incroyable d'anciens officiers qui semblent visiblement ne plus se souvenir de rien concernant la série d'attentats et les mesures entreprises à l'époque, et qui, en outre, ont commencé à s'emmêler dans leurs contradictions; et, de l'autre, quelques sous-officiers qui, eux, ne disposent pas de l'ensemble du tableau de l'époque mais qui en revanche se souviennent très bien de certains faits précis venant mettre à mal les versions de leurs anciens supérieurs. La «chape de plomb» qui a régné pendant trente ans sur cette affaire semble ainsi tout doucement se fissurer.

Il est d'ailleurs assez singulier de voir la collaboration qui s'installe entre les juges, les représentants du parquet et les avocats de la défense à chaque fois qu'une dimension de l'affaire n'impliquant pas directement les deux prévenus est abordée.

Les récentes inculpations potentielles de protagonistes qui n'étaient jusqu'à présent que des témoins dans ce procès sont quant à elles venues augmenter d'un coup la pression qui s'exerce sur les témoins à la barre. Si l'issue du procès paraît à ce stade relativement incertaine, il semble néanmoins acquis que l'entreprise de résolution de cette affaire a d'ores et déjà progressé.


Deux prévenus spectateurs de leur procès

Depuis le début du procès, il est finalement peu question des deux prévenus, Marc Scheer et Jos Wilmes, qui continuent de plaider leur innocence.

Cela fait un an que Marc Scheer (59 ans) et Jos Wilmes (57 ans) ont pris place sur le banc des prévenus. C'est en principe leur procès, et ce, avant même d'être le procès dit du Bommeleeër. Comme l'a d'ailleurs rappelé à plusieurs reprises la présidente de la chambre criminelle, Sylvie Conter, l'objectif de ce procès, en soi, ne consiste pas à découvrir l'identité des poseurs de bombes, mais plus modestement à déterminer si les deux prévenus en question sont, eux, impliqués ou non dans la vague d'attentats qui a secoué le pays entre le 30 mai 1984 et le 25 mars 1986.

Il faut néanmoins admettre que jusqu'à présent, au bout de 136 journées d'audiences, il n'a pas été énormément question de ces deux anciens coéquipiers de la brigade mobile de la gendarmerie (BMG). Deux hommes qui, depuis le début de l'affaire, plaident par ailleurs leur innocence.

Des éléments concrets venant les accabler, il n'y en a pour ainsi dire pas, si ce n'est bien évidemment les déclarations déroutantes de Marc Scheer au cours de l'instruction. Ce dernier avait fini par déclarer aux enquêteurs qu'il faisait, avec Jos Wilmes, bien partie des poseurs de bombes. Si Marc Scheer reconnaît avoir tenu ces propos, il assure toutefois que ce n'était là que de l'humour. Un humour – si c'en est – qui lui aura donc coûté très cher ainsi qu'à son camarade.


Une déclaration, un faisceau d'indices

Pour le reste, il n'existe finalement qu'un «faisceau d'indices» rendant les deux hommes suspects. Tout d'abord, Marc Scheer et Jos Wilmes faisaient partie de la BMG à l'époque des attentats. Une brigade dont les anciens membres – et seuls ces derniers selon les enquêteurs – ramassent toutes les caractéristiques collant au profil des poseurs de bombes : un groupe homogène ayant des connaissances sur le fonctionnement des forces de l'ordre, les mesures mises en place, l'avancement de l'enquête et les cibles visées, sachant manier des explosifs, présentant certaines aptitudes physiques et devant avoir une motivation commune.

À cela s'ajoute qu'un témoin affirme avoir vu deux suspects traverser la route à proximité de l'aéroport quelques minutes avant l'attentat au Findel, le 9 novembre 1985. Parmi ces deux suspects, il y aurait eu «un grand» et «un petit». Jos Wilmes et Marc Scheer?

Jos Wilmes dispose visiblement de connaissances en matière d'explosifs. Même s'il n'a pas été spécialement formé en la matière, il sait néanmoins en fabriquer, comme en atteste l'une de ses productions à l'occasion d'un anniversaire de la BMG qui a été rapporté au cours de l'enquête.

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HERVE



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Mar 25 Fév 2014 - 10:01



J. Peter Grace was also former chairman of Radio Free Europe, prior to 1971, which was a CIA major propaganda operation. Former Radio Free Europe (RFE) and Radio Liberty (RL) president Sig Mickelson writes of the CIA's major radio propaganda operations and refers to "the Far East Broadcasting Company, a U.S. government operation with intelligence ties similar to RFE and RL. Its signals were aimed at Japan and China." The book "Broadcasting Freedom draws on rare archival material and offers a penetrating insider history of the radios that helped change the face of Europe. Arch Puddington reveals new information about the connections between RFE-RL and the CIA, which provided covert funding for the stations during the critical start-up years in the early 1950s. "

Radio Liberty and Radio Free Europe were fronts for the intelligence network that had been established by Reinhard Gehlen, Hitler's former espionage officer against Russia. Knight of Malta, James Buckley, was head of U.S. propaganda against Eastern Europe at Radio Free Europe/Radio Liberty during the Reagan Administration. Under the supervision of Grace and other prominent figures, Radio Liberty functioned as a front for ex-Nazis:

"In 1950, the American Committee for Liberation from Bolshevism was created. The trustees included J. Peter Grace, Charles Edison, William Henry Chamberlain, H.J. Heinz II, Isaac Don Levine, and Eugene Lyons. The Committee (now known as Radio Liberty), under the guiding hand of the CIA's Frank Wisner, funded numerous emigre "research institutes'' which, according to John Loftus, were "little more than front groups for ex-Nazi intelligence officers.''

(...)

Under the Reagan administration, Singlaub received assistance and guidance from White House and National Security Council (NSC) officials for his "private" contra-supply activities. He identified former NSC aide Oliver North as his liaison to the White House. Columnist Jack Anderson wrote a series of exposes on WACL connecting the group with death squads operating in Latin America, and once again linking them with fascists, this time in Latin America. Singlaub engaged the services of J. Peter Grace and AmeriCares to supply arms to the Contra rebels in Nicaragua and was indicted in 1986 and 1988 over USCWF activities in support of the contras. Member of the national policy board of the American Freedom Coalition , a political organization with extensive ties to the Unification Church.

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HERVE



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Mar 25 Fév 2014 - 10:17



Black Terror White Soldiers: Islam, Fascism and the New Age
Par David Livingstone







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K



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Mar 25 Fév 2014 - 13:47

attention pour l'administrateur  le nombre de pages depassent de nouveau 64 pages et ils vont devenir in-accessible comme les 64 premières du au software du serveur ,non ?
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HERVE



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Mar 25 Fév 2014 - 13:54



http://en.wikipedia.org/wiki/Category:Knights_of_Malta

Notamment :

William J. Casey
William J. Donovan
Reinhard Gehlen
Valéry Giscard d'Estaing
J. Peter Grace
Otto von Habsburg
Alexander Haig
Alexandre de Marenches

(...)

_ _ _


SMOM's influence in Germany survived World War II intact. On November 17, 1948 SMOM awarded one of its highest honors, the Grand Cross of Merit, to Reinhard Gehlen, the Nazi chief of intelligence on the Soviet front. He was subsequently installed by the Americans as the first chief of West Germany's equivalent of the CIA, the Bundesnachtrichtdienst (BND: federal secret service), under West German Chancellor Adenauer, a devout Catholic who had received the Magistral Grand Cross personally from SMOM Grand Master Prince Chigi.

After the appointment of Knight of Malta William Casey as head of the Central Intelligence Agency, and another Knight, James Buckley, as head ot U.S. propaganda against Eastern Europe at Radio Free Europe/Radio Liberty, several historians noted with interest President Reagan's call during the summer of 1982 for a "crusade" against the "Evil Empire" in Eastern Europe.

_ _ _


http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2007-01-16/les-croises-de-l-humanitaire/920/0/3433

(...) François de Grossouvre, qui était le conseiller aux services secrets du président François Mitterrand, avait été ambassadeur de l'ordre de Malte au Maroc. L'homme qui se suicida dans son bureau de l'Elysée le 7 avril 1994 a été fait chevalier directement par Rome au début des années 80. Car l'association française, par crainte d'un scandale, avait refusé sa candidature. « Mais François de Grossouvre avait ses entrées au Vatican et a réussi à entrer comme ça », se souvient Jean-Pierre Lenoir, un ancien du Service 7 du Sdece, l'ancêtre de la DGSE. « Il a rendu de grands services à l'ordre de Malte », assure-t-on en interne sous couvert d'anonymat.

A contrario, l'ordre maltais a permis au conseiller de Mitterrand chargé des services secrets et de la police d'être proche du roi Hassan II, ce qu'il souhaitait. En fait, l'ordre semble prisé des agents secrets. Alexandre de Marenches, qui fut chef du Service de documentation extérieure (Sdece), a été fait chevalier en 1951. A un moindre niveau, ils sont nombreux à avoir officié dans les milieux du renseignement : parmi eux, Nicolas Ignatiew, descendant de Russes blancs, qui joua un rôle pour la libération des otages du Liban au côté de Jean-Charles Marchiani. Est chevalier, aussi, Jean de Sabran Pontevès, qui a travaillé pour la DST en Afrique. Et le préfet Jean-François Etienne des Rosaies, conseiller spécial du secrétaire général de la Défense nationale (SGDN) au début des années 90, devint, quand il s'avisa de quitter son poste, délégué de l'ordre de Malte.

(...)

Note : Jean-François Etienne des Rosaies a rédigé la lettre à Claude Guéant qui est à l'origine de l'affaire Chodiev - Sarkozy -  Armand De Decker ...

_ _ _


Un article de 1983 :

http://www.motherjones.com/politics/1983/07/their-will-be-done

(...)

But there is one institution that stands out as the center of the SMOM in the United States—W.R. Grace & Company. J. Peter Grace, the company chairman, is also president of the American section of SMOM. No less than eight knights, including the chancellor of the order, John D.J. Moore (who was ambassador to Ireland under Nixon and Ford), are directors of W.R. Grace.

J. Peter Grace has a long history of involvement with CIA-linked enterprises, such as Radio Liberty and Radio Free Europe, which was the brainchild of General Reinhard Gehlen. He is also the board chairman of the American Institute for Free Labor Development (AIFLD), which has collaborated with multinational corporations and their client dictatorships in Latin America to squelch independent trade unions. Up to $100 million a year of CIA funds were pumped into "trustworthy" labor organizations such as AIFLD, whose graduates, according to AIFLD executive director William Doherty, were active in covert operations that led to the military coup in Brazil in 1964.

During the early 1970s, Francis D. Flanagan, the Grace representative in Washington, D. C., was a member of ITT's "Ad Hoc Committee on Chile," which was instrumental in planning the overthrow of Salvador Allende. AIFLD's National Workers' Confederation subsequently served as the chief labor mouthpiece for the Pinochet junta.

(...)

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HERVE



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Mar 25 Fév 2014 - 16:18


En direct :

Juncker berichtet nun von der Zeugenaussage: "Was Herr Beffort ausgesagt hat, hat mich betroffen gemacht."

Beffort habe kurz nach seiner Aussage offenbar gesagt bekommen, er soll zu den Vorfällen schweigen und nichts weiter erzählen, "sonst würde er Ärger bekommen".

Zudem habe Beffort gesagt, er sei in der Zeit nach den Anschlägen beschattet worden.

Am 11. November entschied Juncker dann, dass er den Zeugen zu einem Einzelgespräch einladen wollte.

An einem Montagabend, 14. November, empfing Juncker dann den Zeugen in einem Raum von RTL.

Juncker fragte Beffort direkt, wen er denn bei dem Attentat gesehen habe. Daraufhin schrieb Beffort den Namen "Prinz Jean" auf einen Zettel und schob ihn Juncker zu.

_ _ _


Traduction automatique (et déplorable) :

Juncker relève maintenant du témoignage: «Ce qui a témoigné M. Beffort m'a fait souffrir."

Beffort've été dit apparemment peu de temps après son témoignage, il doit être silencieux sur les événements et rien dire », ou qu'il aurait des ennuis."

En outre Beffort ont dit qu'il avait été l'ombre à la suite des attaques.

Le 11 Novembre Juncker a alors décidé qu'il voulait inviter le témoin à un seul appel.

Le lundi soir, 14 Novembre Juncker a reçu alors le témoin dans un espace de RTL.

Juncker a demandé Beffort directement, qu'il avait vu que dans l'attaque. Puis Beffort écrit le nom "Prince Jean" sur un morceau de papier et l'a poussé à Juncker.

_ _ _


Le témoin semble cohérent et fiable.

A mon avis, cela vaut la peine de se renseigner sur le prince Jean et sur ses contacts ...

Il y a des analogies avec Alexandre de Belgique ...


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K



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Mar 25 Fév 2014 - 16:48


Citation :
16:44 Juncker: Ich war ziemlich hochgestellt in unserem Staat und habe nie erfahren, wer der Bommeleeër ist. Wer solche Informationen zurückhält, verstößt gegen die Grundprinzipien des Staates


le paraplu est ouvert ...il est capable de prendre la place a Barroso !
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K



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Mar 25 Fév 2014 - 17:12

c'est un an déjà:

au début :

Citation :
Gegenüber RTL habe er den Prinzen nicht genannt, soll Beffort gegenüber den Ermittlern ausgesagt haben. Die Journalisten hätten ihm aber ein Foto gezeigt, von einer Person, die er nicht gekannt habe.
Dienstag, den 19. März 2013 17:13 
17:14
Als die Journalisten das Bild dann wieder weg gesteckt hätten, hätte Beffort aber auf der Rückseite "Prince Jean" lesen können, zitiert Ermittler Marc Weis den Zeugen.
Dienstag, den 19. März 2013 17:14 
17:16
Prinz Jean habe von März 83 bis April 1985 in New York gearbeitet, erklärt Weis.
Dienstag, den 19. März 2013 17:16 
17:17
Beim Attentat Schlewenhaff habe er in Begleitung von Colonel Mignon am Ösling85-Manöver teilgenommen.
Dienstag, den 19. März 2013 17:17 
17:18
Für die Attentate in Itzig und auf die Gendarmerie konnte der Aufenthaltsort nicht festgestellt werden.
Dienstag, den 19. März 2013 17:18 
17:18
Am Vorabend des Nationalfeiertags nahm er an den offiziellen Feierlichkeiten teil.
Dienstag, den 19. März 2013 17:18 
17:22
Attentat Kassematten: Aufenthaltsort nicht bekannt. Attentat Luxemburger Wort: Urlaub in Cabasson und Jagd in Bayern. Attentat Glacis: Aufenthaltsort unbekannt. Attentat Schwimmbad: Paris Attentat Schwimmbad: Repräsentativer Besuch Attentat Justizpalast: Paris Attentat Findel: Jagd der Familie Giscard d'Estaing
Dienstag, den 19. März 2013 17:22 
17:23
Me Vogel hegt Zweifel an diesem Alibi. Es gebe einen Widerspruch mit den Aussagen vor der Untersuchungsrichterin.
Dienstag, den 19. März 2013 17:23 
17:24
Der Prinz sagt, er sei am Abend des 8. schon bei der Jagdgesellschaft gewesen. Der Jagdherr sage aber Jean sei erst am 9. angekommen.
Dienstag, den 19. März 2013 17:24 
17:26
Me Vogel: Ich will wissen, wo er am 8. war. Haben Sie das überprüft.? Wieso war seine Lebensgefährtin nicht dabei? Wieso hat sie ihm deswegen Vorwürfe gemacht?
Dienstag, den 19. März 2013 17:26 
17:26
"Wann et den Här Beffort gewiescht wier, dann hätt der et gekuckt", bemerkt Vogel.
Dienstag, den 19. März 2013 17:26 
17:31
Anmerkung: Die Bomben am Findel explodierten am Abend des 9. November 1985.
Dienstag, den 19. März 2013 17:31 
17:36
Me Vogel erklärt am Rednerpult, dass sich seit heute auch das deutsche Nachrichtenmagazin "Der Spiegel" für den Fall interessiere. "Da gi mer deenen elo mol all eis Informatiounen duerch, déi hu aner Moyen'en wi mir. D'Défense huet guer keng Moyen'en."
Dienstag, den 19. März 2013 17:36 
17:43
Ermittler Weis zeigt Bilder von Prinz Jean bei der Jagd.
Dienstag, den 19. März 2013 17:43 
17:48
Me Vogel will Bilder von Prinz Jean und Prinz Guillaume gegenüberstellen, um festzustellen inwieweit die beiden Brüder sich ähnlich sehen.
Dienstag, den 19. März 2013 17:48 
17:58
Me Lorang meint die Unterschrift von Prinz Jean aus dem Jahr 1985 stimme nicht mit jener von heute überein.
Dienstag, den 19. März 2013 17:58 
18:16
Die Sitzung ist aufgehoben. Der Prozess wird am Mittwoch fortgesetzt. Im Fokus steht dann die Fallanalyse des deutschen Bundeskriminalamts.
Dienstag, den 19. März 2013 18:16 
18:16
 




mais aussi  royalement bloggers:si on peut me décortiquer ces manœuvres false flag royales

Citation :
.......Notons qu'Hélène a porté le titre de comtesse de Nassau, avant d'être élevée au titre de princesse de Nassau en novembre 2004, un mois avant que le divorce soit prononcé (divorce qui lui a fait perdre de fait son titre).


l'alibi , devient princesse, divorce ,et perd son titre tout ds un mois !!!


Citation :
26. September 1986 über die Abdankung findet.



Citation :
Marié le 27 mai 1987 à Mademoiselle Hélène Suzanne Vestur (Comtesse de Nassau),


et

Citation :
Jean épouse donc à Paris Hélène Vestur, alors maître de requêtes au Conseil d'État et Conseiller d'État depuis 2000

et
Citation :
La rumeur autour du Prince Jean prit en fait son essor à partir du 27 septembre 1987 lorsqu'on
apprit que le prince renonçait à son rang en tant que successeur potentiel de son père comme
Grand-Duc.
Cette renonciation était notamment motivée par l'explication qu'il voulait se consacrer
exclusivement à ses occupations professionnelles à Paris et qu'il ne comptai: plus regagner le
Grand-Duché pour y vivre. S'y ajoute certains faits en relation directe avec sa vie privée.


et

Citation :
Sa femme et ses enfants portaient le titre de comte et comtesse de Nassau, avant d'être élevés au rang de prince et princesse de Nassau avec qualification d'altesse royale par décret grand-ducal du 27 novembre 2004

et

Citation :
Le couple a divorcé le 13 décembre 2004


c'est comme les intérêts sur ton compte épargne , cela change tout le temps !

en plus travailler au "conseil d'état republicain de la France et princesse au grand duché pas trop compatible je pense?


Dernière édition par K le Mer 26 Fév 2014 - 0:15, édité 2 fois
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michel
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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Mar 25 Fév 2014 - 17:25

K a écrit:
attention pour l'administrateur  le nombre de pages depassent de nouveau 64 pages et ils vont devenir in-accessible comme les 64 premières du au software du serveur ,non ?
Les messages restent visibles.

_________________
"Ne rien nier à priori, ne rien affirmer sans preuve."
( Dr. Robert RENDU)
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K



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Mar 25 Fév 2014 - 17:39

merci michel

et pour finir le titre est retire car tout ce bataclan et lustres peuvent etre considerer comme des usurpateurs suivant certains commentaires:

Citation :
c'est étonnant qu'une altesse grande-ducale puisse faire bénéficier une personne d'un titre dont elle ne peut disposer : altesse royale et prince/princesse....en effet le grand-duc henri de luxembourg est certes prince de bourbon de parme par la naissance mais son mariage n'ayant pas reçu l'approbation du chef de la famille de bourbon-parme il n'est plus ni ses enfants prince de bourbon de parme...


un bourbon ou un pecnot , pardon ,pinau ?..... Santé
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HERVE



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Mar 25 Fév 2014 - 18:07


http://www.wort.lu/fr/view/juncker-le-temoin-beffort-dit-avoir-vu-le-prince-jean-530cc73ae4b0b50317aaf646

Publié le 25.02.14 17:39

Juncker: «Le témoin Beffort dit avoir vu le prince Jean»

Jean-Claude Juncker a témoigné ce mardi dans le procès Bommeleeër. Il est revenu sur sa discussion avec le témoin Beffort en 2005. Pour rappel, M. Beffort avait déclaré qu’il avait vu une personne connue lors de l’attentat sur le Findel dans les années 1980 mais qu’il ne dirait le nom qu’au Premier ministre.

Jean-Claude Juncker est donc revenu mardi après-midi sur son entrevue avec ce témoin, décédé entretemps.

Chronologie des événements

Le 11 novembre 2005, M. Juncker décide de rencontrer M. Beffort. Cette rencontre a lieu le 14 novembre dans le bâtiment de RTL.

M. Juncker dit avoir immédiatement demandé à M. Beffort le nom de la personne qu’il avait vue. M. Beffort aurait alors écrit sur un bout de papier « le prince Jean » et lui a glissé la note.

M. Juncker a alors dit à M. Beffort qu’il en informerait immédiatement le procureur.

M. Juncker dit avoir été impressionné par le témoignage et « choqué » par la déclaration, même si la rumeur de l’implication du prince Jean dans les attentats du Bommeleeër lui était parvenue.

M. Beffort a encore affirmé lors de l’entretien avec l’ancien Premier ministre, qu’après l’explosion au Findel, il aurait reçu la visite d’une personne qui lui aurait « recommandé » de ne rien dire. Il aurait également fait l’objet d’une observation rapprochée les semaines qui ont suivi l’attentat.

Le 16 novembre de la même année, M. Juncker s’est rendu au palais grand-ducal pour une audience privée avec le Grand-Duc concernant ledit témoignage.
Le Grand-Duc ne croit pas Beffort

M. Juncker hésite un instant avant de divulguer les propos tenus par le Grand-Duc. Puis, après ce court moment d’hésitation, explique que le Grand-Duc disait ne pas croire ce que le témoin affirmait.

La juge demande alors à l'ancien Premier ministre si la succession du trône avait été un sujet de discussion lors de cette entrevue. Rappelons que le prince Jean été le premier en lice, avant qu’il ne décide de renoncer à son titre de prince.

M. Juncker affirme que le grand-duc Henri aurait dit qu’il était prêt à laisser la place à Jean. Pour de plus amples informations quant à ce point, M. Juncker suggère à la Cour d’auditionner l’ancien Premier ministre Jacques Santer, qui était à l’époque en place.

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pami75



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Mar 25 Fév 2014 - 18:09

HERVE a écrit:

C'est vrai qu'il en est beaucoup question avec Edward Snowden ...

http://www.huffingtonpost.com/2013/06/24/edward-snowden-booz-allen-hamilton_n_3491203.html

_ _ _


Note  : Alexandre de Belgique a dit qu'il avait été engagé par Mercedes parce que sa famille connaissait bien un actionnaire ; à mon avis, il s'agissait de la famille Flick ...

Si c'est le cas, tant la famille grand-ducale que la famille régnante belge ont eu des liens avec ces industriels au passé nazi (et très fortement anti-communiste) ...


J'ai le souvenir qu'un proche de Vandenboeynants était importateur de la firme Mercedes... Son nom m'échappe...
Mais c'est la bande de JOSI etc... et je pense que le lien avec Alexandre est plutôt par là.
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HERVE



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Mar 25 Fév 2014 - 18:11


Aldo Vastapane (qui était aussi un diplomate costa-ricain ...)

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kowalski



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Mar 25 Fév 2014 - 18:22

suite aujourd^hui  sur l'attentat a ULC de Woluvé



lettre Etienne

source tageblatt ticker
http://www.tageblatt.lu/nachrichten/story/Zeuge---Es-war-Prinz--Guillaume--26023130

en resumé:
juste avant l'attentat a Woluvé Geiben a ete vu sur les lieux
Etienne voit un lien entre cet attentat en Belgique et le Bommeleer. Le juge n'en voit rien!


wort reste sourd muet sur ce détail

Nicoel Poos wechselt schnell das Thema zu dem Anschlag in Brüssel. Sie will über Geiben sprechen. Sie überreicht Ihre schriftliche Überlegungen Richterin Conter. Vogel will wissen, wie sie auf das Gespräch mit Wampach kamen.

Henri Etienne versucht dem Gericht seine Theorie über die Anschläge zu erklären. Er hat darüber mehrere Seiten verfasst. Er sieht eine Verbindung zu einem Anschlag in Belgien. Richterin Conter: Wir haben ein Problem damit. Wir sehen keinen Zusammenhang mit unserer Affäre hier.

17:20 Etienne hat eine Theorie zu den Anschlägen. Er sieht Ähnlichkeiten zu einem Anschlag auf einer Uni in Brüssel. Richterin Conter: Dieser Anschlag war aber Jahre später. Es muss 1990/91 gewesen sein. Dies hat aber nichts mit den Anschlägen hier in Luxemburg zu tun. Wir haben eine Zeugin dazu befragt. Damals wurde kurz vor dem Anschlag eine verdächtige Person gesehen. Es hieß, Geiben war die Person.

17:18 Richterin Conter: Wie kamen Sie auf Geiben als Täter? Etienne: Wissen Sie, ich habe lange in der Verwaltung gearbeitet. Ich weiß wie es dort läuft. Geiben war eine ambitionierte Persönlichkeit.

17:16 Etienne: Ich/wir waren immer davon überzeugt, dass Ben Geiben hinter den Anschlägen steckt. Ich hatte damals einen Triathlon in Brüssel mitorganisiert. Ich habe damals vor den Anschlägen Geiben kennengelernt. Er war ein toller Typ. Nach den Anschlägen kam nur Geiben für mich in Frage. Er hatte die Ausbildung und das nötige Wissen.
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HERVE



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Mar 25 Fév 2014 - 21:34


http://www.lessentiel.lu/fr/news/luxembourg/story/30760522

25 février 2014 16:47; Act: 25.02.2014 18:51

Juncker témoigne pour l’anniversaire du procès

LUXEMBOURG - Un an, jour pour jour, après le début du procès Bommeleeër, l'affaire semble loin d'être élucidée. Récapitulatif des derniers rebondissements.

Des témoignages incohérents, incrédules et qui frôlent le ridicule: ce procès rocambolesque n’aura pas manqué de sensationnel. Après 137 jours, les pistes s’embrouillent. Pourtant on croyait depuis peu que le procès était entré dans une nouvelle phase.

Après la série de pannes inimaginables au cours de l'enquête révélées en 2013, L'essentiel vous propose un récapitulatif des évènements qui ont récemment marqué le procès, ainsi qu'une timeline ci-dessous avec un aperçu des 137 jours.

De nouveaux accusés?

Un tournant s'annonçait fin janvier lorsque le procureur d'État Georges Oswald a affirmé considérer les témoins Marcel Weydert et Armand Schockweiler comme potentiels accusés. Une nouvelle enquête a ainsi été débutée à leur encontre. L'ancien membre de la Brigade mobile et l'ex-officier s'étaient empêtrés dans des contradictions flagrantes sur les observations faites pendant les attentats. Jusqu'à présent, ils ne sont pas officiellement accusés.

Les accusés disculpés par des témoins

Il y a à peine six semaines, un témoin, Anne-Marie van den Broeck, stationnée avec sa voiture à proximité de l'attentat des Casemates au moment de l'explosion, avait disculpé les deux accusés. Elle avait expliqué avoir vu quatre hommes, et aucun d'eux n'avait de ressemblance avec Jos Wilmes et Marc Scheer.

L'implication du prince Jean

Le tribunal s'est penché sur le témoignage d'Eugène Beffort qui affirme avoir vu le prince Jean le jour de l'attentat du Findel. Avec les témoignages des deux frères du Grand-Duc, Jean et Guillaume, jeudi, les avocats des accusés espèrent obtenir de nouvelles informations. Le prince Jean était-il au Findel ou à la chasse avec le fils de l'ancien président français, Valéry Giscard d’Estaing? Et pourquoi le frère du Grand-Duc Henri a-t-il renoncé à son droit de succession au trône en cas de décès de son frère aîné?

Les affirmations de Henri Étienne

Un nouveau témoin, Henri Étienne, s'est manifesté auprès du procureur général Robert Biever, en affirmant que l'ancien procureur Camille Wampach lui avait révélé au cours d'un dîner que «le prince était le Bommeleeër». Robert Biever est convaincu que le témoin a parlé du prince Guillaume, frère du Grand-Duc. Une déclaration qui avait suscité beaucoup d'émotion, étant donné que l'enquête s'était jusqu'à présent uniquement penchée sur une possible implication du prince Jean. Entendu au tribunal mardi, le témoin Beffort a affirmé ne jamais avoir évoqué le nom de Guillaume et avoir uniquement parlé «du prince», sans nommer personne. Robert Biever, sûr de ce qu'il a entendu, a réitéré au tribunal en s'adressant au témoin: «Peut-être étiez-vous nerveux lors de l'entretien. J'ai bien entendu le nom du prince Guillaume.» Les enquêteurs comptent prochainement rendre visite à l'ancien procureur, Camille Wampach, âgé de plus de 80 ans.

L'audition de Juncker

Entretemps, le tribunal a entendu Jean-Claude Juncker, ce mardi. L'ex-Premier ministre n'a pas apporté de nouveaux éléments à l'enquête. Il a décrit son entrevue en novembre 2005 avec le témoin Eugène Beffort. Il affirme en avoir parlé au Grand-Duc Henri. Interrogé sur le droit de succession du prince Jean, l'ex-chef de gouvernement a indiqué que Jacques Santer, Premier ministre en 1986 lorsque le droit de succession a été réglé, serait plus apte à répondre à ces questions. Il a encore une fois nié connaître le Bommeleeër.

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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Mer 26 Fév 2014 - 9:02


@pami75

Sur Aldo Vastapane (Mercedes), dans le rapport Godbille :





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http://archives.sudpresse.be/une-proche-des-ferrero_t-20110512-H33UHH.html?queryand=30.000&firstHit=0&sort=datedesc&by=20&when=-1&pos=0&all=0&nav=0

Une proche des Ferrero

Jeudi 12 mai 2011

La reine Paola n’a pas oublié ses origines italiennes. En Belgique, elle a quelques amis proches qui portent un nom qui fleure bon le sud. Parmi eux, il y a notamment Aldo Vastapane qui a été fait baron par le Roi. La Reine est aussi une proche des Ferrero. Ferrero? Oui, c’est le nom de la famille qui a inventé le fameux Nutella. Une famille richissime récemment endeuillée par le décès de Pietro (47 ans) d’une crise cardiaque alors qu’il faisait du vélo en Afrique du Sud. Lui et son frère Giovanni ont étudié en Belgique, leur père Michele ayant déménagé à Rhode-Saint-Genèse. La Reine a assisté à l’enterrement à Alba, le 27 avril, en présence de 30.000 personnes, dont Berlusconi.

_ _ _


Audition de Libert :

http://fr.scribd.com/doc/99881129/LIBERT-Audition-PV1184-Avril-1986





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Luc Mellaerts a été le bras droit de Aldo Vastapane ... mais il a aussi été chez Teamco (Georges Gutelman, grand ami de Jean Gol).


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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Mer 26 Fév 2014 - 13:10



http://www.lequotidien.lu/bommeleer/53629.html

2014-02-26 09:01:00

Juncker et l'entrevue avec Beffort

LUXEMBOURG Pour l'anniversaire du procès, l'ancien Premier ministre a témoigné de sa rencontre avec le témoin qui avait mis en cause le Prince Jean.

De notre journaliste
Fabienne Armborst

Après la fin de la lecture et la signature des verbatims de la confrontation entre André Glodt et Armand Schockweiler, c'était au tour de Jean-Claude Juncker de témoigner, hier, lors de la 137e séance du procès Bommeleeër. En novembre 2005, l'ancien Premier ministre avait rencontré le témoin Eugène Beffort qui avait reconnu le Prince Jean aux alentours du Findel le matin de l'attentat.

Appelé à la barre hier après-midi, l'ancien Premier ministre Jean-Claude Juncker a dans un premier temps été entendu au sujet de l'entrevue qu'il avait eue avec le témoin Eugène Beffort en novembre 2005.

Jean-Claude Juncker explique avoir été interpellé par les déclarations que le témoin avait faites sur RTL et qu'on lui avait transmises : le témoin semblait avoir identifié un personnage de la vie publique, mais on lui avait conseillé de ne pas citer ce nom en public. Le témoin s'était aussi senti observé. Au cours du Conseil de gouvernement, il avait été décidé d'inciter le témoin pendant le briefing pour la presse à rapporter ses observations au Premier ministre.

Le témoin avait demandé à parler seul au Premier ministre. La rencontre avait eu lieu le 14 novembre 2005 au soir dans une salle de RTL. À la question de savoir qui il avait aperçu, Eugène Beffort avait montré au Premier ministre un papier avec le nom du Prince Jean.

«Pas choqué, mais impressionné», voici comment l'ancien Premier ministre décrit avoir réagi à l'information. Même si à l'époque, la rumeur autour du Prince Jean circulait, il n'avait pas imaginé qu'on lui cite ce nom.

Le Premier ministre en avait informé le lendemain le procureur général d'État, il avait également eu une entrevue avec le Grand-Duc Henri. D'après Jean-Claude Juncker, ce dernier ne pouvait pas croire ce qu'Eugène Beffort lui avait raconté.

Me Gaston Vogel voulait également savoir de l'ancien Premier ministre si le Prince Jean avait renoncé le 26 septembre 1986 à la succession au trône ou pas. N'étant pas en charge du ministère d'État à cette époque, Jean-Claude Juncker a demandé que ce soit le Premier ministre de l'époque, Jacques Santer, qui réponde à cette question.

Lorsque le Prince Jean avait recouvré ses droits à la succession, le Grand-Duc Henri l'en avait informé. D'après Jean-Claude Juncker, le Grand-Duc Henri n'était pas d'accord avec le Grand-Duc Jean par rapport à son opposition au mariage du Prince Jean.

À la question de la présidente de la chambre criminelle, Sylvie Conter, s'il sait qui est le Bommeleeër, Jean-Claude Juncker répond : «Si je le savais, vous le sauriez depuis longtemps.»

Confrontation entre Etienne et Biever

En deuxième partie de séance ont été entendus Henri Etienne et sa femme Nicole Poos. Après les déclarations du couple s'est tenue une confrontation avec le procureur général d'État, Robert Biever.

Le témoin Henri Etienne déclare qu'à la fin du repas pris en commun le 2 février 2013 avec l'ancien procureur général d'État Camille Wampach, ce dernier avait abordé le sujet du Bommeleeër et avait dit : «C'était le "Prince".»

Henri Etienne explique par ailleurs avoir eu l'impression que suite à cette déclaration, Camille Wampach s'était senti soulagé. Sa femme se rappelle toutefois avoir entendu : «Nous croyons plutôt que c'était le Prince.» Depuis ils n'ont pas revu Camille Wampach.

Le couple avait gardé cette information pour lui. Ce n'est qu'en voyant que le procès n'avançait pas que Henri Etienne avait eu mauvaise conscience et avait cherché à se confier à quelqu'un. Chose qu'il a en fin de compte faite en la personne du procureur général d'État Robert Biever après avoir aperçu la photo des deux princes dans le journal.

Appelé à la barre, Robert Biever déclare, quant à lui, que Henri Etienne lui a raconté au téléphone que le Prince Guillaume est le Bommeleeër. Il lui aurait même demandé s'il en était sûr.

Robert Biever raconte par ailleurs qu'il a rendu plusieurs fois visite à Camille Wampach. Ce dernier aurait aussi évoqué l'affaire du Bommeleeër, mais n'aurait jamais parlé des princes.

Le procès se poursuit aujourd'hui. Ce matin, au cours d'une séance extraordinaire à huis clos et en présence de Henri Etienne et Nicole Poos, sera entendu Camille Wampach. Le compte rendu sera lu en séance publique cet après-midi où seront également entendus d'autres témoins.

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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Mer 26 Fév 2014 - 17:13


http://www.rtbf.be/info/societe/detail_bommeleeer-l-affaire-luxembourgeoise-non-elucidee-apres-30-ans?id=8210614

Luxembourg: "l'affaire" Bommeleeër toujours non élucidée après 30 ans

SOCIETE | Mis à jour le mercredi 26 février 2014 à 15h21

Le Luxembourg vit-il un procès comparable à celui des tueries du Brabant en Belgique? Par la longueur de l’enquête, la qualité de certains protagonistes et l’absence de résultats concrets après 30 ans, l’actuel procès sur le plastiquage de plusieurs bâtiments luxembourgeois dans les années 80 réveille une ancienne blessure dans notre mémoire collective. L’affaire du "Bommeleeër " serait-elle le pendant, voire la prolongation des activités criminelles des "tueurs fous"?

Dans ce procès qui n’aurait dû durer que quelques mois, l'affaire ne cesse de se compliquer. Demandes d’inculpations, témoignages de personnalités politiques et théorie du complot se combinent pour créer une atmosphère délétère qui alimente le doute et la suspicion.

Après 137 jours de procès, les séances ont repris mardi avec un dossier moins clair que jamais. La 9ème chambre criminelle du tribunal de Luxembourg revient sur la destruction par bombes de bâtiments publics luxembourgeois entre 1984 et 86, juste après les tueries du Brabant. Les attentats des Bommeleeër n’ont pas eu l’impact sanglant des tueries de Nivelles, Braine-l'Alleud, Overijse et Alost qui, en Belgique firent 28 victimes en 4 ans (1982 à 1985). Les plastiquages n’avaient fait "que" 5 blessés, mais certains veulent déceler dans cette succession d’attentats un lien que la Belgique devrait peut-être étudier.

Ce procès juge deux gendarmes d’une unité d’élite, Marc Scheer et Jos Wilmes ( 55 et 52 ans) dont les avocats entendent démontrer que l’enquête interminable (comme celle du Brabant) a négligé des pistes. Comme ce fut le cas en Belgique, plusieurs théories sont en présence, dont celle de la déstabilisation. Si en Belgique, la Sureté de l’Etat et des anciens gendarmes de la BSR, Madani Bouhouche (décédé en 2005) et Robert Beijer, avaient été, un temps associés au dossiers, au Luxembourg, on parle essentiellement de la BMG (Brigade Mobile de Gendarmerie). Le profil de cette brigade formant un groupe homogène, formé à l’usage des armes et qui, au moment des faits, souffrait d’un manque de reconnaissance intéresse les enquêteurs. La baisse de l'aura de la BMG aurait pu créer des rancœurs au sein de la brigade.

Un coupable à tout prix?

Les avocats de la défense avaient affirmé fin 2013 que les interrogatoires n’avaient pas été menés de manière légale, plaidant "une atteinte irrémédiable aux droits de la Défense". Les enquêtes auraient, toujours selon les avocats, été menées uniquement à charge. Ils accusent les enquêteurs de vouloir à tout prix trouver "un coupable" après 30 ans d’échec. Au point que l’avocat Me Lorang déclarait en octobre: "Qu'est-ce que nous foutons ici?"

Dernier point commun avec les tueries du Brabant: ni les polices nationales ni le FBI ou le BKA allemand n’ont pu démasquer les auteurs des attentats.

Des ministres et le frère du Grand-Duc

Mais le procès luxembourgeois suit son cours et, parmi les nombreux témoins, figurent Jacques Santer et Jean-Claude Juncker qui se succédèrent au poste de Premier ministre à l’époque des faits. Est aussi cité le prince Jean de Nassau, frère de l’actuel chef de l’Etat. En 2005, un témoin anonyme avait désigné Jean de Nassau comme la tête pensante des attentats.

Effets de manche ou retournements?

Le 28 janvier, procureur d'État, Georges Oswald avait considéré que les contradictions des témoins Marcel Weydert et Armand Schockweiler (respectivement membre et ex-officier de la brigade mobile) méritaient une inculpation. Ce n’est pas le cas pour l’instant.

Quant au témoignage de celui qui affirme avoir vu le prince Jean, frère du Grand-Duc, lors de l’attentat du Findel en novembre 1985, il est confronté à d’autres témoignages qui affirment, au contraire, que le frère du chef de l’Etat était, au moment des faits, à la chasse avec le fils de Valéry Giscard d’Estaing. Un débat sur lequel vient se greffer la décision du frère du Grand-Duc Henri, en 1986, de renoncer à son droit de succession au trône en cas de décès de son frère.

Le 24 février, la défense a dit souhaiter entendre le Grand-Duc Jean en personne sur les conditions exactes qui ont amené le Prince Jean, à renoncer au trône en 1986. Interrogé hier mardi sur le même sujet, Jean-Claude Juncker a indiqué que son prédécesseur Jacques Santer, Premier ministre à l'époque où le droit de succession a été réglé, serait plus à même de répondre à cette question.

En octobre, Pierre Reuland, ancien directeur de la police indiquait être d'avis que les attentats pourraient avoir été coordonnés et exécutés par une personnalité importante du pays.

Il est prévu que demain jeudi, le Prince Jean vienne répondre devant les juges de son éventuelle présence non loin du Findel. Tout ceci explique que le procès pourrait encore se poursuivre des semaines, voire des mois.

Souvenir des " Années de Plomb "

Les événements intervenus dans les années 70 et 80 correspondent à ce que l’on appelait alors, principalement en Allemagne, les Années de Plomb. Le temps de la "stratégie de la tension", dans un climat de violence dont certains pensaient et pensent encore que le but était de déstabiliser les démocraties occidentales.

La Rote Armee Fraktion (ou Bande à Bader) en Allemagne dans les années 70, les extrémistes italiens, puis, sous la forme d’une criminalité de droit commun en Belgique avec les tueries du Brabant et au Luxembourg avec la destructions d’immeubles symbolisant l’Etat.

Dans le cas de la Belgique, une des pistes envisagées avait été un complot de droite ayant d’éventuelles ramifications au plus haut niveau de la Gendarmerie. Théories qui n’ont jamais pu être prouvées.

C’est cette théorie de la déstabilisation qui sera plaidée par les avocats des deux gendarmes luxembourgeois de la BMG dans l‘affaire du Bommeleeër.

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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Mer 26 Fév 2014 - 18:52

tag := tagesblatt et

wort.lu

for whom the bell tolls.



Citation :
Tag 16:53 Dem Gericht werden die Aussagen des ehemaligen Generalstaatsanwalt Camille Wampach vorgelesen. Wampach sagt, er habe nicht über den Prinz gesprochen. Es wurde ironisch darüber gesprochen. Er spricht von einem Rätsel, warum das Ehepaar Etienne diese Behauptung aufstellte.

WORT 16:54 Jetzt liest der Gerichtsschreiber die Transkription der Zeugenvernehmung von heute Morgen vor. Das Gericht befragte den Ex-Generalstaatsanwalt Camille Wampach im Altenheim Fondation Pescatore.

WORT 16:55 Laut Protokoll kam Wampach sofort zum Punkt: Er bestreitet, zu Herrn Etienne gesagt zu haben: "Et war de Prënz."


WORT 16:55 Wampach kann sich laut Protokoll nicht erklären, wie Herr Etienne auf diese Aussage kommt. Wampach beteuert, so etwas nicht zu Etienne gesagt zu haben.

Tag 16:55 Wampach bestätigt, dass dem Prinz Titel abgenommen wurden. Es gebe ein Memorial darüber. Wampach wusste nichts von einem Amtshilfeersuchen in Brüssel sowie von der Observation Geiben.


WORT 16:56 Zur Bommeleeër-Affäre konnte Wampach nicht viel sagen: Die Akten seien damals von den Untersuchungsrichtern geführt worden, nicht von der Staatsanwaltschaft
Tag 16:56 Wampach erklõrt, dass Generalstaatsanwalt Roby Biever ihn ofters besuchte. Sie sprachen auch ³ber Prinz Jean. Wampach spricht davon, dass die Ermittlungen damals torpediert wurden. Er spricht von einem Machtkampf zwischen dem damaligen Untersuchungsrichter Prosper Klein und
Colonel Harpes von der Gendarmerie
.


Wort 16:57Die Richter befragten Wampach außerdem zur Spur Ben Geiben. Aber Wampach meint, er habe nie mit Ben Geiben gesprochen.


WORT 16:58 Wampach: Es war Tradition, dass der Staatsanwalt sich nicht in die Arbeit des Untersuchungsrichters (damals Prosper Klein) einmischt

tag16:58 Wampach: Ich hatte damals nicht den Eindruck, dass die Regierung etwas unter den Tisch kehren wollte. Vogel wollte wissen, wann Biever zuletzt bei ihm war. Wampach: Das ist schon ein paar Wochen her

Tag 17:00 Wampach laut Protokoll: Ich habe keine Hinweise darauf, dass einer der zwei Prinzen hinter den Bommeleeër-Anschlägen steckt.

tag17:00 Wampach: Wir hatten damals keine konkreten Spuren. Der Geheimdienst hat nicht mit der Justiz zusammengearbeitet. Er hat aber selber ermittelt. Ich glaubte damals, die Amerikaner steckten dahinter.

WORT 17:01 Wampach: Auch zu einem Handel mit Ben Geiben in Verbindung mit einer Pädophilie-Affäre weiß ich nichts.
tag17:01 Wampach: Ich habe nicht ausgeschlossen, dass es ein Prinz war. Ich habe aber nie gesagt, dass es ein Prinz gewesen sein soll.

WORT 17:02 Auch die Gegenüberstellung mit Henri Etienne und seiner Frau bringt keine Erkenntnisse. Wampach besteht darauf, dass er nichts zum Prinz gesagt habe.

tag17:02 Der Prozess ist für heute vorbei. Am Donnerstag kommen die beiden Prinzen Jean und Guillaume.
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HERVE



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Mer 26 Fév 2014 - 20:36


Camille Wampach n'aurait donc pas parlé d'un prince.

Je ne suis par contre pas certain de bien comprendre "Der Geheimdienst hat nicht mit der Justiz zusammengearbeitet. Er hat aber selber ermittelt. Ich glaubte damals, die Amerikaner steckten dahinter"

Que le service secret a coopéré avec la CIA ne fait guère de doute. Maître Vogel estime que le document dont il est question ci-dessous le prouve :

http://www.lequotidien.lu/bommeleer/48679.html

(...) Me Vogel cite un courrier daté du 19 novembre 1985 adressé à Charles Hoffmann, l'ancien directeur du SREL. Un dénommé B y évoque une réunion du comité clandestin allié (ACC : organe de coordination du réseau Stay-Behind) qui se serait tenue au Luxembourg en octobre 1985. Et l'interlocuteur de Charles Hoffmann le félicite du succès d'une opération qui vient de se dérouler. «L'attentat du Findel a eu lieu le 9 novembre», rappelle Me Vogel, en soulignant une nouvelle fois le caractère hautement stratégique de l'aéroport d'un point de vue militaire. (...)

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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Mer 26 Fév 2014 - 20:57

http://www.rtbf.be/info/societe/detail_bommeleeer-l-affaire-luxembourgeoise-non-elucidee-apres-30-ans?id=8210614

_________________
"Ne rien nier à priori, ne rien affirmer sans preuve."
( Dr. Robert RENDU)
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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Mer 26 Fév 2014 - 21:22

Der Geheimdienst hat nicht mit der Justiz zusammengearbeitet. Er hat aber selber ermittelt. Ich glaubte damals, die Amerikaner steckten dahinte

de geheime dienst heeft niet met de justitie samengewerkt .Zij heeft zelf onderzoek gedaan. Ik
geloofde toen dat die amérikanen er achter zaten.


le service secret (SREL) n'ont pas travaillé ensemble avec la justice .Elle a elle même fait des recherches.Je croyais que les Américains étaient derrière.(les bommeleerer)


attention:à lépoque : la sureté était le BSR de la gendarmerie
le pj n'existe que vraiment après la dernière réorganisation de 2001


donc Sureté= sous Harpes (gendarmerie) sous ministre force publique Backfish

et SREL sous Hoffman sous SANT.puis j (Bokassa & digestif)
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HERVE



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Jeu 27 Fév 2014 - 11:25



http://www.lequotidien.lu/bommeleer/53665.html

Luxembourg: Menacé d'une balle dans le dos

2014-02-27 09:53:00


D'après Robert Schommer, l'ancien juge Paul Wagner lui a ordonné de se taire suite à un reportage passé sur RTL en 2005 dans lequel il apparaissait.

De notre journaliste
Fabienne Armborst

Après la séance extraordinaire qui s'est tenue à huis clos à la Fondation Pescatore hier matin, le procès Bommeleeër a repris son cours normal à 15h. Lors de cette 138e séance, trois témoins supplémentaires concernant l'attentat contre le Findel ont été entendus. Puis lecture a été faite du compte rendu de l'audition à huis clos de l'ancien procureur général d'État Camille Wampach.

Les trois témoins, Robert Schommer, Edda Di Leonardo et Maryse Fisch, ont cela en commun qu'ils ont tous fait une observation aux alentours du Findel avant l'attentat du 9 novembre 1985.

Le témoin Robert Schommer déclare ainsi avoir aperçu depuis son tracteur en rentrant de la paille une jeep bleue. Dans le véhicule, se trouvaient une caisse à munitions ainsi que des câbles rouge et noir. Puis était apparu un jeune homme bien soigné aux cheveux courts en uniforme paramilitaire et portant des bottines. Il leur avait dit bonjour en luxembourgeois. Sur un ton ironique, il avait dit à sa femme qui se trouvait à côté de lui à cet instant : «Si quelque chose se passe au Findel, alors on a vu le Bommeleeër.» Robert Schommer est formel pour dire que l'attentat contre le Findel avait eu lieu peu de temps après cette observation.

Lorsqu'il avait contacté la gendarmerie, il n'avait toutefois pas été pris au sérieux. C'est finalement grâce à l'aide du journaliste Josy Lorent (passé à la barre la semaine dernière) qu'il avait été entendu. Un portrait-robot avait été établi, mais le témoin maintient son impression qu'il n'avait pas été pris au sérieux et qu'on l'avait embrouillé.

Interrogé par la présidente de la chambre criminelle, Sylvie Conter, le témoin ne peut toutefois mettre aucun nom sur cette personne. Même s'il a eu pendant un certain moment des doutes, il exclut aujourd'hui après avoir vu des photos chez la juge d'instruction que c'était le Prince Jean.

Le jeune homme du Findel, il l'avait ensuite recroisé à la pompe à essence Aral près du Findel avec un Multivan VW. Il se rappelle que sa plaque d'immatriculation contenait un «1» et un «9». Pour le procureur d'État adjoint, Georges Oswald, cela constitue un tout nouvel élément. Jusqu'à présent, c'était uniquement sa femme Edda Di Leonardo qui avait déclaré l'avoir revu à la pompe à essence.

Cette dernière confirme les déclarations de son mari en situant la première observation autour de la Toussaint. Elle a également l'impression d'avoir revu la même personne à la pompe à essence, sans son mari toutefois.


Les princes appelés à la barre aujourd'hui

Robert Schommer avait encore une autre nouvelle déclaration à faire à la barre hier. Suite à un reportage sur RTL le 9 novembre 2005 dans lequel il était apparu, il avait reçu un appel de Paul Wagner, ancien juge (décédé depuis). Après avoir changé de téléphone pour éviter une écoute, ce dernier lui aurait conseillé de ne plus rien dire pour ne pas recevoir de balle dans le dos.

L'ancien juge lui aurait confié le motif du Bommeleeër : au sein de la gendarmerie, il y avait de vraies disputes, on y demandait deux sections. Chose qu'on avait finalement obtenue et il n'y avait plus eu d'autres attentats.

Le témoin Maryse Fisch, quant à elle, déclare avoir aperçu le 9 novembre 1985 au soir en rentrant du cinéma un homme traverser la route près du Findel. Elle explique avoir signalé son observation le lendemain après avoir entendu la nouvelle de l'attentat. Mais cela avait pris près de trois ans avant qu'elle soit entendue une première fois.

Le procès se poursuit aujourd'hui avec l'audition notamment des princes Guillaume et Jean.


Wampach conteste

Dans le cadre d'une séance extraordinaire qui s'est déroulée à huis clos à la Fondation Pescatore, la chambre criminelle a entendu hier l'ancien procureur général Camille Wampach. D'après le compte rendu lu en séance publique, Camille Wampach confirme le repas pris en commun début février 2013 avec le couple Etienne. Il conteste toutefois avoir accusé le «Prince». De façon ironique, il aurait dit quelque chose dans le sens : «Qu'en est-il du Prince?» Camille Wampach explique ne pas comprendre pourquoi Henri Etienne et sa femme disent autre chose.

L'ancien procureur général d'État ne sait pas si les droits de succession ont été retirés au Prince Jean. Il avait dû rendre son titre, cela est inscrit dans le Mémorial.

«Je n'ai aucun élément que c'est l'un des deux princes», poursuit Camille Wampach. Il n'exclut toutefois pas avoir dit après que la conversation eut aussi porté sur le suspect Ben Geiben : «Je crois plutôt que c'est le Prince.» Lui-même aurait toutefois pensé aux Américains.

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kowalski



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Jeu 27 Fév 2014 - 15:27

Camille Wampach: D'Amerikaner!

"Lui-même -Wampach- aurait toutefois pensé aux Américains." -sic!

l'un n'exclut pas l'autre, mais ça se mélange très bien pour donner un cocktail bien explosif


update:

Ruckert affirme que Wampach aurait prononcé la phrase suivante:

»Ech hu perséinlech geduecht, et wieren d’Amerikaner.«

" Mon oppinion personnelle était que c'étaient les Américains"

De plus Ruckert se pose bien des questions pourquoi les juges n'ont pas été intéressés par cette affirmation ...

Ont -ils essayé de foncer tête baissée ?

http://www.zlv.lu/spip/spip.php?article11497

Unser Leitartikel:  Die »Bommeleeër« waren Handlanger der »Strategie der Spannung«


Unser Leitartikel:
Die »Bommeleeër« waren Handlanger der »Strategie der Spannung«

Als er am 138. Verhandlungstag im »Bommeleeër«-Prozeß in der Fondation Pescatore angehört wurde, stellte Ex-Generalstaatsanwalt Camille Wampach klar, er habe Prinz Jean nicht beschuldigt, bei den Sprengstoffanschlägen mitgewirkt zu haben.

Laut dem anschließend im Gericht vorgelesenen Protokoll soll der ehemalige Generalstaatsanwalt allerdings hinzugeführt haben: »Ech hu perséinlech geduecht, et wieren d’Amerikaner.«

Es entzieht sich unserer Kenntnis, ob die Richter nach dieser Aussage nicht wissen wollten, wieso der Generalstaatsanwalt damals ausgerechnet die USA hinter den 20 Sprengstoffanschlägen vermutete. Denn in der Tat ist nicht auszuschließen, dass die Drahtzieher für die Terroranschläge, die das Land während zwei Jahren in Angst und Schrecken versetzten, nicht hierzulande zu suchen sind, sondern auf NATO-Ebene.

Die Strategie der Spannung, die von der NATO in der Zeit des Kalten Krieges gegen die Sowjetunion ausgearbeitet und während der 1970er und 1980er Jahre umgesetzt wurde, bestand darin, die Bevölkerung mit psychologischer Kriegsführung und Terroranschlägen zu verunsichern, jeden Vorbehalt oder Widerstand gegen Aufrüstung nach innen und nach außen auszuschalten und die linken Kräfte, insbesondere die kommunistischen Parteien, zu diskreditieren.

Sprengstoffanschläge, die »linken Terroristen« in die Schuhe geschoben wurden, in die aber nachweislich Geheimdienste, rechtsgerichtete geheimdienstnahe Banden und Geheimarmeen der NATO verwickelt waren, fanden praktisch zeitgleich in mehreren westeuropäischen Ländern, darunter Belgien und Deutschland, statt.

In Luxemburg ging es damals nicht nur um die Aufrüstung von Gendarmerie und Polizei, sondern auch um die Einführung einer von den USA geforderten Reservearmee und um den Ausbau unseres Landes zu einem Aufmarschgebiet der USA im Kampf gegen die Sowjetunion. Dazu sollten nicht nur die Militärlager in Bettemburg-Düdelingen und Sanem dienen, die in einem vom

KPL-Abgeordneten Aloyse Bisdorff aufgedeckten Geheimvertrag mit den USA abgemacht wurden, sondern auch der Flughafen Findel, auf dem während der 1980er Jahre die Reforger-Manöver der USA stattfanden und der im »Ernstfall« zu einer Drehscheibe für USA-Truppen werden sollte.

Was hätte besser die Verwundbarkeit unseres Landes und der Nachschubwege der USA-Truppen dokumentieren können, als der Sprengstoffanschlag auf den Findel, bei welchem die »Bommeleeër« das elektronische Steuer- und Landesystem vollständig zerstörten! Dass die Drahtzieher der Strategie der Spannung auf einheimische Handlanger aus Gendarmerie, Polizei, Geheimdienst und Armee zurückgegriffen haben dürften, liegt auf der Hand.

Bleibt die Frage, in welchem Maße Teile der Staatsführung in die luxemburgische Variante der Strategie der Spannung verstrickt waren und sich des Staatsterrorismus schuldig machten?. Laut Oberstaatsanwalt Biever soll es immerhin im Land und im Staat »hochgestellte Personen« geben, »die genau wissen, wer für die Anschläge verantwortlich ist«.

Die Schweigepflicht, die ihnen für diesen Fall von den USA auferlegt wurde, macht es weitgehend unwahrscheinlich, dass sie zeitlebens enttarnt werden.

Ali Ruckert


Dernière édition par kowalski le Dim 2 Mar 2014 - 17:49, édité 2 fois
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