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 Vague d'attentats au Luxembourg

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K



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Jeu 13 Mar 2014 - 10:48

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Dernière édition par K le Ven 27 Juin 2014 - 21:35, édité 1 fois
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HERVE



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Jeu 13 Mar 2014 - 14:31


Dans un très intéressant article qui vient de sortir :

http://www.japanfocus.org/-Peter_Dale-Scott/4090

The Asia-Pacific Journal, Volume 12, Issue 10, No. 5, March 10, 2014.
The State, the Deep State, and the Wall Street Overworld
Peter Dale Scott

See more at:

http://www.japanfocus.org/-Peter_Dale-Scott/4090#sthash.hUFEigev.dpuf

Il est question de Booz Allen Hamilton, où le prince Jean de Luxembourg a travaillé...






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HERVE



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Jeu 13 Mar 2014 - 15:18



http://5minutes.rtl.lu/fr/actualite/luxembourg/518086.html

Procès Bommeleeër, 145e journée: Jacques F.Poos doit être appelé comme témoin, selon Me Vogel

RTL - 12.03.2014, 15:14 | Dernière mise à jour: 12.03.2014, 16:56 |

Alors que l'ancien officier Charel Bourg était présent mercredi au début de la 145e séance du procès, pour relire sa déposition, Me Vogel a demandé que l'ancien ministre des Affaires étrangères, Jacques F. Poos, notamment soit encore appelé comme témoin.

Pour l'avocat de Marc Scheer, on ne pourrait pas approfondir le volet Stay behind, si on ne dispose pas de tous les documents.

Pas la bonne caisse militaire

Ensuite a eu lieu une confrontation entre le témoin du Findel, Robert Schommer, son épouse Edda di Leonardo et le garde-forestier Jean-Marc De Waha; ce dernier avait dit qu'il aurait pu à l'époque avoir été aperçu par le couple dans les environs de l'aéroport. Après que le couple ait regardé des photos du garde-forestier à cette époque, Robert Schommer a dit qu'il ne pouvait pas reconnaître cet homme sur la photo. La voiture et les vêtements pourraient correspondre, mais il ne s'agirait pas de la bonne caisse militaire.

A la question de Me Vogel, si le garde-forestier avait reçu pour mission du Palais de se présenter devant la Cour, l'homme a répondu qu'il s'est présenté suite à un article dans un journal; il s'est senti interpellé et a pensé que cela pourrait lui retomber dessus. A cette période, il habitait Luxembourg et ce chemin aurait été le sien.

Mis sous pression? "Jusqu'à présent, pas encore!"

Me Vogel a alors voulu savoir de Robert Schommer si ces problèmes avaient avoir avec un permis de construire. Robert Schommer a répondu qu'il ne venait pas ici pour se coucher devant quelqu'un! La juge Sylvie Conter a ensuite demandé si Robert Schommer avait déjà été mis sous pression par quelqu'un. "Jusqu'à présent, pas encore!", a répliqué le témoin du Findel. Pour sa femme aussi Edda di Leonardo, l'homme vu à l'époque n'aurait pas ressemblé au garde-forestier! Jean-Marc de Waha a souligné connaître ces chemins et les avoir utilisés pour changer de chaussures!

Sur ce, la séance était terminée!

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K



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Jeu 13 Mar 2014 - 16:40

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HERVE



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Ven 14 Mar 2014 - 8:35


http://www.lequotidien.lu/bommeleer/54135.html

Le garde-forestier Jean-Marc de Waha n'est pas la personne que le témoin Robert Schommer a vue au Findel.

De notre journaliste
Claude Damiani

Il aura suffi d'une vingtaine de minutes, lors de la 145e audience du procès, pour disculper un garde-forestier dont la Jeep aurait été aperçue au Findel le jour des attentats en question.

La confrontation entre Robert Schommer et son épouse Edda di Leonardo d'un côté, et Jean-Marc de Waha de l'autre, a en effet connu un dénouement plutôt rapide.

Ce dernier avait de lui-même récemment contacté le parquet, par peur d'être confondu avec l'un des poseurs de bombes, car possédant à l'époque un véhicule similaire à celui qu'avait vu le couple Schommer le 9 novembre 1985, peu avant les attentats visant l'aéroport. La présidente de la chambre criminelle, Sylvie Conter, a d'emblée présenté plusieurs clichés datant des années 80 au couple Schommer. Après une courte réflexion, Robert Schommer se montre catégorique : «Je ne reconnais pas la personne sur le cliché.» En cause, des cheveux bouclés qui ne correspondent pas à ses souvenirs. Par contre, l'accoutrement de type militaire, ainsi que le véhicule Suzuki de modèle Jeep, mais pas sa couleur, coïncideraient. La reconnaissance coince cependant au niveau du coffre de toit. «J'étais moi-même à l'armée et je sais à quoi ressemble une telle "boîte".» Soit. Me Vogel passe alors à l'offensive, lui intimant de fournir une raison à son désir soudain d'être entendu, alors que la Revue avait fait un reportage à ce sujet en 2009.


Pas de pressions

Un article de journal serait en cause, dixit De Waha, qui a craint qu'on l'accable suite à celui-ci, par rapport à «différents détails». Il n'est pas du tout question d'une demande émanant du Palais grand-ducal argue-t-il encore, suite à une question de Me Vogel allant dans ce sens.

Sur un point suivant, Sylvie Conter questionne Schommer sur d'éventuelles pressions dont il aurait été victime. Réponse de l'intéressé : «Jusqu'à présent, non. Et j'espère que cela ne se produira pas.»

Le procureur d'État adjoint, Georges Oswald, intervient à son tour et questionne De Waha sur sa vraisemblablement bonne connaissance des sentiers aux alentours du Findel. En tant qu'apprenti garde-forestier, ce dernier souligne qu'il a effectué un stage dans les environs, l'emmenant régulièrement dans le coin de Remerschen, Schengen. Il s'est par ailleurs souvent promené dans les parages, citant notamment la forêt du Gréngewald. De même, il affirme qu'il ne se rappelle pas avoir croisé la route du tracteur de Schommer.

Enfin, l'épouse Schommer, Edda di Leonardo, ira dans la même direction, confirmant que De Waha n'est pas l'homme aperçu en 1985.


Nouveaux témoins requis par la défense


Me Vogel a demandé, en début d'audience, que soient invités à témoigner l'ancien ministre des Affaires étrangères Jacques F. Poos et le juge d'instruction italien Felice Casson. Une requête qui s'inscrit dans la volonté de la défense d'approfondir le volet de l'organisation Stay-Behind et dans un souci de préparer au mieux les futurs interrogatoires de témoins.

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VictoryII



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MessageSujet: deleted by user   Ven 14 Mar 2014 - 9:10

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K



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Ven 14 Mar 2014 - 9:39

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HERVE



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Ven 14 Mar 2014 - 11:29



http://www.lequotidien.lu/bommeleer/54178.html

Commande spéciale du SREL

2014-03-14 09:28:00

L'ancien photographe du Wort Lé Sibenaler a expliqué hier à la barre avoir eu à prendre des clichés des badauds après l'attentat visant le palais de justice.

De notre journaliste
Claude Damiani

Un témoignage qui fait inévitablement penser à une implication du Service de renseignement à l'époque.

Lé Sibenaler a vécu de près, c'est le moins que l'on puisse dire, la vague d'attentats des années 80. Présent sur tous les lieux après les explosions, sauf sur celui de l'attentat d'Itzig, Sibenaler s'est vu inviter, hier, à apporter son éclairage sur trois d'entre eux, à savoir ceux s'étant produits aux Casemates, à Heisdorf et à l'ancien palais de justice de Luxembourg, à l'époque jouxtant la rue du Nord.

Concernant le dernier acte, datant du 20 octobre 1985, le témoin a relaté avoir été contacté pour prendre des photos et notamment des photos de la foule s'étant agglutinée autour de l'ancien hôtel-café de la Monnaie, situé à l'époque à proximité directe du palais de justice. «Qui vous a commandé ces clichés?», interroge logiquement la présidente de la chambre criminelle, Sylvie Conter. Après un moment d'hésitation à la barre, Sibenaler lâche le nom de «Lutgen», avant que Joseph Lorent ne précise qu'il est décédé depuis.

Mais surtout d'ajouter avoir dû livrer les clichés en question dans la forêt, au lieu-dit
«Freiheetsbaam» (NDLR : Arbre de la liberté), à la sortie de Strassen et en direction du Bridel. Plutôt étonnée, Sylvie Conter note la démarche plutôt inhabituelle...


«Pierre angulaire de la fumisterie totale!»

Sibenaler précise ensuite avoir eu d'autres demandes de ce «Monsieur Lutgen» du Service de renseignement, mais aucune liée aux attentats. Le procureur d'État, Georges Oswald, intervient et en déduit que le Service de renseignement s'est particulièrement intéressé aux attentats. «Combien avez-vous été payé pour ces photos?», demande alors Sylvie Conter. «Cent francs luxembourgeois», répond Sibenaler, avant de détailler le «reportage» en question. Il ne s'agissait pas d'«une visite guidée», argue-t-il. En effet, il s'avère qu'il a pénétré dans le palais de justice en compagnie de Joseph Lorent et de Tommy Wagner et ce, avant l'arrivée des enquêteurs. Et d'ajouter un détail croustillant, à savoir qu'à leur sortie du palais de justice, Marc Zovilé et ses collègues se seraient esclaffés de rire. Une déclaration cependant rectifiée dans la foulée par Joseph Lorent, présent dans le prétoire et appelé à son tour à la barre.

Selon l'ancien journaliste, cette scène aurait eu lieu un peu plus loin, au centre Convict, alors que s'y tenait une fête. Quoi qu'il en soit, Me Vogel a qualifié cette hilarité générale des enquêteurs de «pierre angulaire de la fumisterie totale!». Il a ensuite été question des archives du Wort dans lesquelles des photos de la fête en question devraient encore pouvoir être récupérées.


Antoine Feidt bombardé de questions

Le deuxième et dernier témoin de l'après-midi, Antoine Feidt, entrait alors en scène et était d'emblée questionné sur les vols d'explosifs ayant eu lieu sur les différents sites des carrières exploitées par la société de son père. Il a répondu laconiquement que les attentats n'alimentaient absolument pas les conversations familiales de l'époque. Me Vogel est alors passé à l'offensive, tentant de mettre le témoin dos au mur. Les questions fusent : «N'y a-t-il pas de barrières de sécurité et des cadenas à l'entrée de chacune de vos carrières? Qu'en est-il de la carrière de Brouch où aucun cadenas n'a été forcé? Comment se fait-il que les rumeurs vous aient rapidement désigné comme étant impliqué? Connaissez-vous personnellement Jean de Nassau? Laurent Thies? La famille Moulin de Diekirch? Caroline Hellinckx?»

Si Feidt a expliqué que les carrières étaient accessibles à d'éventuels intrus par les bois et les sentiers les entourant, les rumeurs le concernant se seraient propagées aussi rapidement de par la réputation que Feidt avait à l'époque : de son propre aveu, il faisait beaucoup de «conneries». Quant au Prince jean, il a expliqué ne l'avoir jamais rencontré.

Il connaissait par contre Henri pour avoir fait du sport avec lui, notamment du ski nautique, Marie-Astrid en tant qu'infirmière qui l'avait soigné au pied et Guillaume depuis 15 ans et ce, dans un contexte cynégétique. Feidt a encore réfuté avoir des relations avec Laurent Thies et a expliqué avoir passé son permis de conduire avec un certain Nicolas Moulin, un boucher de l'abattoir de Mersch, qu'il n'imaginait pas être parent des Moulin de Diekirch...

Il a ensuite été question du chalet de Bourscheid (NDLR : lieu du 1er attentat), où il n'aurait jamais résidé et qu'il n'aurait jamais désiré acquérir, en réponse à Me Lorang, qui a présenté à Sylvie Conter un acte de vente ne comportant «malheureusement» pas de signature. Avant de spécifier être entré dans l'immobilier, en 1986 ou 1987, car y voyant «de meilleures perspectives d'avenir». Par ailleurs, Feidt a déclaré connaître la fille du notaire Helllinckx, Caroline, mais a également souligné ne pas savoir si cette dernière connaissait Ben Geiben. Sur un dernier point, Feidt a expliqué qu'il n'y avait pas eu de prises d'empreintes digitales après les vols, avoir de pouvoir disposer. Un interrogatoire-choc!

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HERVE



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Ven 14 Mar 2014 - 20:24



http://5minutes.rtl.lu/fr/actualite/luxembourg/518399.html

Procès Bommeleeër, 146e journée: Lé Sibenaler: officiers ont ri bruyamment

RTL - 13.03.2014, 15:16 | Dernière mise à jour: 13.03.2014, 19:04

L'ex-photographe du LW a aussi dit qu'il avait pris des photos pour le Srel. Antoine Feidt a déclaré que les carrières n'étaient pas bien surveillées.

L'ancien photographe du Luxemburger Wort était présent sur les lieux après la plupart des attentats en tant que photo-reporter. Ce fut notamment le cas aux Casemates.

Sibenaler: Weydert pas sur place

Là, un policier en civil ne les aurait pas laissé passer, lui et son collègue journaliste, a déclaré Lé Sibenaler. Il aurait ensuite quand même pu faire des photos et il peut se rappeler que l'un des 2 accusés, Scheer et Wilmes, se trouvait également là. "J'ai été surpris, quand il a été tout à coup question qu'un 3e aurait dû être là aussi", a dit le photographe, et il a, dans ce contexte, pensé à l'ex-membre de la BMG,Marcel Weydert, qui avait déclaré devant la Cour qu'il serait l'homme présent à côté de Marc Scheer sur la photo.

A part cela, Lé Sibenaler pense que Marcel Weydert n'était pas sur place.

Après l'attentat à Heisdorf, le photographe a fait une photo d'un jeune gars qui se promenait à travers bois dans les environs du pylône. Il pourrait bien se souvenir de cet instant, car il s'est ensuite rendu près du pylône avec un policier. Ce dernier a ensuite été sermonné par le Colonel Bourg pour avoir emmené un journaliste.

Sibenaler: bouts de papier étaient des restes de l'emballage de Luxite

Lé Sibenaler ne peut toutefois plus se rappeler à quoi ressemblait le jeune homme du bois. "Je ne sais pas s'il avait un sac à dos. Il regardait le sol", a précisé Lé Sibenaler, qui est retourné sur place le lendemain en compagnie du journaliste Josy Lorent. "Là, Monsieur Lorent m'a montré ce qu'il avait trouvé: pour moi, ce n'était que des bouts de papier", a dit l'ancien photographe du LW. On a pensé que c'était des restes de l'emballage de la luxite qui avait servi à l'explosion. Il ne pourrait pas se rappeler s'il restait des bâtons intacts.

Sibenaler: Srel voulait des photos des spectateurs

A une autre occasion, le photographe avait été contacté par un Monsieur Lugen pour prendre aussi des photos des spectateurs après le prochain attentat. Le Parquet confirme que Monsieur Lugen a été un collaborateur du Srel. Il est cependant décédé depuis. "J'ai fait ces photos et je les ai données à cet homme. Nous nous sommes rencontrés au Fräiheetsbam à 11h30", a ajouté Lé Sibenaler - une démarche pas si anormale pour un enquêteur, selon la juger. "Ce qui est anormal, c'est seulement le fait que jusqu'alors, le Srel n'aurait rassemblé que des coupures de journaux dans cette affaire", a dit la juge Conter.

Procureur: rôle du Srel?

Le procureur Oswald ne voulait pas croire aussi facilement que monsieur Lugen avait abordé le photographe simplement comme cela, pour faire des photos. "Il devait y avoir là un antécédent. Il serait intéressant de savoir ce qui avait été dit là et comment on en était arrivé là", a précisé Georges Oswald. "J'ai connu Monsieur Lugen quand j'ai fait des photos des Fortifications de Luxembourg pour le Wort. kannt, well ech alt fir d'Wort Fotoe gemaach hu vun der Festung Lëtzebuerg. Monsieur Lugen connaissait bien l'endroit", a expliqué Lé Sibenaler.

Le procureur n'a pas voulu se satisfaire de cette réponse: "Cela signifie quand même implicitement que le Srel s'est davantage occupé de cette affaire, que ce qu'il a reconnu jusqu'à présent", a poursuivi Georges Oswald.

Sibenaler: officiers ont ri bruyamment

"Oui, il n'a pas dit non plus précisément quand cela serait. Personne ne pouvait savoir que cela allait de nouveau sauter 10 jours plus tard", a dit Lé Sibenaler. Le soir du 9 octobre 1985, il était en route pour la réception de l'Evêque avec le journaliste Josy Lorent, quand il y a eu une nouvelle explosion.

Il peut encore se rappeler qu'ils avaient raconté cela aux officiers présents dans la salle, qui ont alors ri bruyamment. Dont Marc Zovilé. "Sinon je ne peux pas me souvenir de qui était encore là", a dit Lé Sibenaler.

"C'est inouï", a déclaré Me Vogel.

Sibenaler: envoyé au 2e étage par Zovilé

Comme les officiers n'ont pas réagi rapidement, il est alors parti avec Josy Lorent à Luxembourg près du Tribunal. Là, il a fait des photos des spectateurs, jusqu'à ce que Marc Zovilé – l'officier de service – leur dise qu'ils devaient aller voir au 2e étage du Tribunal, de quoi cela avait l'air. "En tant que journaliste, il ne faut pas nous le dire 2 fois. Aujourd'hui, je ne le ferais plus", a poursuivi Lé Sibenaler.

Suite à une question de Me Elvinger, le photographe a encore ajouté qu'il avait reçu 100 francs de Roger Lugen pour ces photos.


Ensuite ce fut le tour d'Antoine Feidt.

Antoine Feidt: carrières pas bien surveillées

En 1984 et 1985, des centaines de kilos de Luxite ont été volés aux carrières Feidt. Antoine Feidt a déclaré qu'à l'époque, ces carrières n'étaient pas bien sécurisées. "Tout le monde pouvait y rentrer à l'époque", a déclaré Antoine Feidt. L'avocat Gaston Vogel a alors demandé comment Antoine Feidt s'explique-t-il avoir été traité de Bommeleeër dans l'opinion publique. "Comment explique-t-on une rumeur?", a répondu Antoine Feidt. "J'ai lu cela dans le journal. Al'époque, je vivais sur un grand pied, on causait beaucoup", a ajouté le témoin mais Gaston Vogel n'était pas satisfait. "Il n'y a pas de fumée sans feu", a dit l'avocat et il a insinué que Feidt était aussi au mieux avec le Prince Jean. "J'ai connu l'ancien Prince Henri par le sport. Mais pas le Prince Jean", a dit le témoin.

Antoine Feidt: a connu Nicki Moulin ...

Me Vogel a encore posé des questions sur Laurent Thies, un homme qui avait été interpellé dans une voiture remplie d'armes et de munitions. "Vous le connaissez des Laurentides de Bourscheid. Il était souvent à la chasse avec vous", a précisé Me Vogel. Mais Antoine Feidt a dit qu'il ne connaissait pas cet homme. A propos de la famille Moulin de Bourscheid, le témoin a dit, qu'il y a quelques années, il avait raconté aux enquêteurs qu'il ne connaissait pas la famille Moulin de Diekirch. Mais il connaissait les "Moulins Nicki" de Bourscheid, a reconnu le témoin. Nicki Moulin était de la famille du propriétaire de la maison de week-end à Bourscheid, qui a sauté le 12 avril 1985.

"J'ai connu Nicki, c'était un bon ami, nous l'avons aussi emmené à la chasse. Mais je ne connais pas cette maison, je n'étais pas intéressé par cette maison et je ne voulais pas l'acheter non plus", a précisé Antoine Feidt.

Antoine Feidt: empreintes de doigts pas comparées

"Etiez-vous un excellent ami du fonctionnaire de police scientifique Raymond Wagner?", a demandé Me Vogel au témoin. "Monsieur Wagner était un ami de la maison. Je l'ai vu quelques-fois, mais je ne dirais pas que c'était un excellent ami", a précisé le témoin. Il a également vu le policier lors du prélèvement de preuves après les cambriolages aux carrières. La juge a alors demandé si les empreintes de doigts avaient été comparées avec celles des ouvriers. Cela n'a pas été le cas, selon Antoine Feidt.

Le procureur a encore demandé au témoin s'il avait connu les sieurs Geiben et Kolber. "Je ne connaissais pas Monsieur Geiben et j'ai une fois été présenté à Monsieur parce qu'il était intéressé par des affaires immobilières. Il se peut que je l'ai vu une fois“, a dit le témoin.

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HERVE



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Dim 16 Mar 2014 - 18:53


Je ne crois pas que ce soit le meilleur journal du pays mais si quelqu'un peut nous résumer ce qu'il y a à l'intérieur ...

http://www.luxprivat.lu/News/Bommeleeer-Das-grosse-Schweigen-geht-weiter-Es-trifft-alle-die-Prinz-Jean-belasten-koennen

16.03.2014 / Bommeleeër: Das große Schweigen geht weiter

(...)

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K



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Dim 16 Mar 2014 - 19:45

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K



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Lun 17 Mar 2014 - 19:34

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VictoryII



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MessageSujet: deleted by user   Jeu 20 Mar 2014 - 8:48

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Marcomille



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Jeu 20 Mar 2014 - 9:48

Ton argument ne tient pas la route parce que:
1) ce n'était pas une machine pareille qui a servie à écrire les lettres
2) Le clavier des machines à écrire qui ont été fournies au Grand-Duché est le clavier suisse-romand dont la disposition est bien différente!

Autre Piste s'il te plait! Smile
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VictoryII



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MessageSujet: deleted by user   Jeu 20 Mar 2014 - 12:24

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HERVE



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Jeu 20 Mar 2014 - 12:58



http://www.lequotidien.lu/bommeleer/54410.html

Luxembourg: Le Prince Jean chez Hellinckx?

2014-03-20 08:36:00

Marie-Louise Besenius déclare avoir entendu d'un couple du Cents qu'il avait aperçu le Prince Jean à proximité de la maison Hellinckx avant l'attentat.

De notre journaliste
Fabienne Armborst

Après les deux journées de lecture en début de semaine, de nouveaux témoins ont été entendus lors de la 149e séance du procès Bommeleeër, hier. Le nom du Prince Jean a une nouvelle fois été cité dans la salle d'audience.

C'est en 2006 que le témoin Marie-Louise Besenius avait appris du couple Hostert qu'il avait aperçu le Prince Jean à proximité de la maison des Hellinckx avant l'attentat.

La pédicure de ce couple du Cents avait abordé, suite à l'émission qui passait sur les vingt ans du Bommeleeër, le sujet de l'attentat contre la maison du notaire Hellinckx à Cents (16 février 1986).

Dans ce contexte, Madame Hostert aurait raconté, certes après avoir hésité, qu'elle avait vu le Prince Jean le jour de l'attentat. D'après les explications reçues, Marie-Louise Besenius n'avait pas réussi à identifier l'endroit précis de l'observation. À la barre, hier, elle a ainsi décrit cela comme «un endroit d'où jamais personne ne sort».

D'après le témoin, le couple Hostert avait rapporté cela tel quel aux agents de la sûreté. Mais ensuite, quelqu'un serait venu conseiller au couple de ne parler de cet incident à personne. Sur quoi, la présidente de la chambre criminelle, Sylvie Conter, commente : «Ce n'est pas la première fois qu'on raconte à un témoin qu'il n'a pas le droit de transmettre ses informations.» (NDLR : le témoin Eugène Beffort)

L'autre déclaration qui a provoqué un certain étonnement dans la salle d'audience, c'est que les dommages causés à la maison du couple Hostert (voisin des Hellinckx) auraient été indemnisés par le notaire Hellinckx. «Pourquoi donc, si les Hellinckx n'avaient rien à voir là-dedans?», s'interroge Me Gaston Vogel.

Le témoignage suivant sert en premier lieu aux prévenus, Marc Scheer et Jos Wilmes. Franz Hermes, ancien membre du service technique du «Héichhaus» au Kirchberg, déclare en effet qu'au moment de l'explosion lors du sommet européen (2 décembre 1985), les deux membres de la BMG se trouvaient à côté de lui au bar presse.

Il indique par ailleurs que les membres du service technique avaient reçu l'information que l'autoroute serait coupée pendant le sommet. Tel n'avait toutefois pas été le cas.

Le témoin René Grethen, quant à lui, déclare avoir vu à l'époque des attentats une certaine quantité d'explosifs et des minuteurs dans le coffre de Jos Steil. Ce dernier lui aurait expliqué qu'il s'en servait pour l'entraînement dans une ancienne caserne à Bitche (France). Le procureur d'État adjoint, Georges Oswald, a toutefois du mal à comprendre qu'à la suite de cette découverte René Grethen n'ait informé personne.


Les individus autour des citernes du Findel

D'après les déclarations de Milan Klouda, responsable de la sécurité de l'aérogare, deux personnes auraient été aperçues en octobre 1985, soit trois à quatre semaines avant l'attentat contre le Findel (9 novembre 1985), sur le site du Findel en train de tourner autour de citernes de kérosène d'Esso.

C'est le gardien de nuit Fischbach qui l'en avait informé en 1985. Milan Klouda explique avoir rédigé un rapport à la police et à Esso. À la suite de quoi l'armée aurait pris la garde des dépôts d'Esso. Ces déclarations ne collent toutefois pas avec l'information selon laquelle l'armée aurait été présente entre le 17 mai et le 16 septembre au Findel. Le témoin sera une nouvelle fois appelé à la barre fin mars pour être confronté au gardien de nuit.

Finalement a été entendu Marcel Reiter, directeur des services à la gendarmerie et directeur adjoint à la police à l'époque des attentats. Il faisait partie du «groupe des adjoints» mis en place par le ministre Marc Fischbach. Ce groupe avait comme tâche de s'intéresser au Bommeleeër, mais en raison du secret d'instruction il n'avait pu disposer des informations utiles. Après deux à trois réunions, ce groupe n'aurait plus existé. «S'il y avait eu un bon groupe d'enquête, on n'aurait pas eu besoin de ce groupe», note Marcel Reiter.

Le procès se poursuit aujourd'hui avec trois nouveaux témoins.

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Marcomille



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Jeu 20 Mar 2014 - 15:32

VictoryII a écrit:
7e Journée 4:56 wort.lu
mercredi 6 mars 2013 16:56
"In Luxemburg wurden hunderte Schreibmaschinen vom Typ Brother Deluxe verkauft."

Cette machine n'a pas d'accent !

Fait est que dans les 8 lettres il n'y a pas d'accent "cherche trefle..."
et
à chaque fois les numérotations 1,2,3 sont soulignés...

http://justpaste.it/LettresC23Y78
Et je peux t'assurer que les machines brother vendues au Luxembourg avaient des accents!
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K



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Jeu 20 Mar 2014 - 16:17

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Marcomille



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Jeu 20 Mar 2014 - 17:45

Le clavier légal au Grand-Duché est le clavier franco-suisse. Le clavier Azerty est utilisé en La machine qui a été utilisée pour écrire les lettres a été volée aux Ponts & Chaussées!
Et je connais personnellement l'importateur des machines brother à cette époque
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VictoryII



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MessageSujet: deleted by user   Jeu 20 Mar 2014 - 18:29

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Marcomille



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Jeu 20 Mar 2014 - 18:39

Le modèle du clavier(azerty, qwertz etc) a une grande importance quant à la disposition des signes complémentaires à savoir-,;_ etc.
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K



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Jeu 20 Mar 2014 - 21:28

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Marcomille



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Ven 21 Mar 2014 - 8:40

Oui le BKA avait remarqué que l'auteur avait l'habitude de rédiger des lettre de type "administratif ou militaire" et qu'il n'était pas anglophone
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dislairelucien



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Ven 21 Mar 2014 - 11:01

K a écrit:
ecoute !

le clavier est qwerty anglais ou americain

en europe c'est AZERTY et c'est QWERTZ en Allemagne

ces lettres de ranson  font parti du jeu pour mettre des misères sur le dos de Ben Geiben qui avait été en USA


ou c'est les les stay behind  USA de dislaire de 1984 qui se sont refugiés près du lac de la haute sure !

dailleurs cette machine était en vente vers 1971 déjà et j'ai ai une a cette epoque
le bommelllerr c'est donc.....


"Scouts terroristes": révélations dans le dossier Bommeleeër
RTL - 05.12.2013, 12:30
Un nouveau témoin  Suspect nous a donné des détails sur des jeunes ayant reçu un entraînement paramilitaire et dont on a fait un service de renseignement parallèle
Le milieu militariste a figuré une fois, en janvier 1986, dans un rapport de Police interne. Cela aurai dû être une piste de recherche pour trouver les Bommeleeër. Mais cette piste a été laissée tomber. C'était une erreur.
Un homme, aujourd'hui âgé de 50 ans, qui souhaite rester anonyme, Suspect  nous a donné plus de détails sur des jeunes gens qui ont reçu un entraînement paramilitaire, qui ressemblait fort à celui qu'aurait eu les Bommeleeër.
C'était des jeunes gens en colère qui étaient réunis là, au milieu des années 80. Ils avaient tous une vingtaine d'années et on ne sait pas s'il faut les appeler des scouts, des soldats ou des "scouts terroristes".
Commençons par la colère. Ils se réunissaient souvent, ils juraient contre les "riches". Ils disaient des phrases comme: "On va faire sauter leur baraque", cherry  et ils tapaient sur les autorités. Ils auraient aussi déclaré que la meilleure manière de mettre les gens dans l'insécurité, c'était de leur faire peur. affraid 
"Nous avons d'abord joué avec des pétards ... et ensuite avec de la dynamite. cheers ", selon le témoin.
Et évidemment, ils étaient fascinés par tout ce qui était militaire, par les armes, par les Américains et leurs GIs. "C'était un truc d'hommes. Au début, c'était vraiment militaire: escalade, plongée, drunken  exercices de natation, exercices de tir...."
Ces jeunes gens ont été recrutés par une vieille connaissance, Jos Steil.
"... ce dernier était très très gentil avec les garçons, il a été comme un 2e père pour nous, car c'était un type fantastique. Il pouvait tout faire. C'était un type génial, nous avons fait des choses géniales... Bon ensuite nous avons quand même découvert qu'il était d'extrême-droite, qu'il avait quelques problèmes... confused "

"Un jour, il est arrivé avec un type qui nous a montré comment cela fonctionnait... là, nous avons joué avec de la dynamite... dans l'Oesling, quelques cabanes de garde-forestiers ont sauté." cheers 
Pour moi, c'était plutôt un père idéal, parce qu'il était simplement un aventurier. D'abord, il aimait boire un coup et il y avait parfois aussi des chouettes fêtes.... et là, on buvait beaucoup, et là, parfois, l'un ou l'autre avait une relation avec l'un ou l'autre jeune." bounce 
Les endroits où cela se passait: c'était dans l'Oesling, au Lac d'Esch-sur -Sûre, à Bourscheid et à Michelau, au "Béisebierg" près de Mersch, plus précisément à Kolbacherhof. A Kolbacherhof où la Brigade mobile s'entraînait aussi.
Mais ce n'est pas tout, en plus, une sorte de service secret parallèle a été fondé sous le nom de "Groupe d'intervention et de recherche Luxembourg", en bref GIRL, une organisation parallèle au SREL et à la Brigade mobile.

L'acteur principal en était toujours Jos Steil. Mais il n'y a pas que lui qui a recruté, il y avait aussi d'anciens gendarmes, policiers, soldats. Le job des hommes du GIRL était essentiellement l'espionnage d'industriels et de personnalités, ici au Luxembourg et en Belgique.
A parti de scouts, un service secret parallèle a donc été fondé, qui avait ses propres objectifs. "


Déballage apocryphe d'un obscur  anonyme...UN de plus.
Et bien sûr souillures de rigueur pour une personne décédée.
Du pain béni pour RTL:on y trouve l'amalgame récurent Bommeleeër = extrême droite = pédés

Les plus enculés de tous ne sont pas ceux qu'on pense  
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HERVE



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MessageSujet: Re: Vague d'attentats au Luxembourg   Ven 21 Mar 2014 - 13:43


http://www.lequotidien.lu/bommeleer/54459.html

Des pièces au haut fourneau

2014-03-21 09:59:00

Un témoin déclare avoir entendu qu'entre 1986 et 1990 des pièces à conviction provenant des pylônes ont disparu et atterri au haut fourneau.

Hier, 150e séance du procès Bommeleeër. Les témoins continuent à défiler, une fin n'est toujours pas en vue. Dans les déclarations du témoin Robert Weigel est une nouvelle fois apparue la fameuse affirmation de Pierre Reuland en rapport avec l'enquête du Bommeleeër: «Vous allez arriver jusqu'à un certain point sans parvenir à aller au-delà.»

De notre journaliste
Fabienne Armborst

Même si on enquête beaucoup dans l'affaire Bommeleeër, vous allez arriver jusqu'à un certain point sans parvenir à aller au-delà.» Cette affirmation, Pierre Reuland l'avait notamment lâchée lors d'un entretien avec les prévenus Marc Scheer et Jos Wilmes, qui à ce moment avaient déjà été arrêtés.

Appelé à la barre hier après-midi, l'ancien policier Robert Weigel a déclaré que l'ancien directeur général de la police avait également prononcé cette phrase dans le cadre d'un cours sur les équipements de la police. Lors de ce cours, l'instructeur Pierre Reuland aurait évoqué l'affaire Bommeleeër et également expliqué que cette affaire avait profité à la police en ce qui concerne le matériel.

Pour le procureur d'État adjoint, Georges Oswald, c'est la quatrième fois qu'on entend que Pierre Reuland aurait fait cette affirmation.


La jeep surveillant le pylône de Beidweiler

Robert Weigel avait encore une autre déclaration intéressante à faire hier : entre 1986 et 1990, il aurait entendu dire que «des pièces à conviction avaient disparu» du garage de la gendarmerie. Il s'agissait de parties de pylônes. Un camion serait venu les chercher pour les transporter au haut fourneau.

En dernier lieu, le témoin a déclaré que lors d'une fête de départ d'un collègue, Marc Scheer lui avait dit en parlant de l'affaire du Bommeleeër : «Le Bommeleeër, c'est un malin. L'affaire ne sera jamais résolue.»

Une jeep de marque Nissan sur un chemin rural, à bord de laquelle se trouvait un homme sportif d'une quarantaine d'années. Voilà ce que le témoin Germain Weydert avait observé quelques jours avant l'attentat contre le pylône de Beidweiler (30 mai et 2 juin 1984).

Ce véhicule, il l'avait aperçu lors de plusieurs de ses passages durant la journée du 27 mai. D'après le témoin, l'endroit où était garée la jeep se trouvait à 300-500 mètres à vol d'oiseau du pylône de Beidweiler attaqué par la suite. «De là, on avait une excellente vue sur le pylône. L'homme observait pour prévenir ceux qui travaillaient près du pylône», remarque Germain Weydert.

Le soir de l'attentat, il venait juste de rentrer avec sa femme d'un repas. Ils avaient entendu l'explosion et le lendemain découvert les dégâts.

Le témoin avait fait part de ses observations à la police et avait relevé le numéro de la plaque d'immatriculation de la jeep. Quand il s'était renseigné par la suite, il avait reçu la réponse qu'il s'agissait d'un employé de la BIL. Pour l'attentat de Beidweiler, cinq témoins ont été entendus. Germain Wagner n'en fait toutefois pas partie.

La semaine prochaine, il n'y a pas de procès. Le procès se poursuit lundi 31 mars.

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