les tueries du Brabant

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 Bienvenue en Brabant wallon

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nobody

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MessageSujet: Bienvenue en Brabant wallon   Ven 16 Mar 2007 - 20:23

Bienvenue
en Brabant wallon


Septembre 1985 : la Belgique a peur. Calfeutrés dans leurs intérieurs douillets, les Belges hésitent à sortir le soir venu et, dès la fin de la semaine, évitent les grandes surfaces sur lesquelles ils se ruaient d’ordinaire. S’ils n’ont pas le choix, ils font tout pour avoir terminé leurs courses bien avant 18 heures. Cette peur est très compréhensible, elle a une cause : autour de Bruxelles, les tueurs du Brabant rôdent. Et chacun le sait, ils sont sans pitié.

Tout a commencé sur un mode déjà tragique mais que l’on peut qualifier, au vu de ce qui va suivre, de mineur. Le 30 septembre 1982, un policier est tué et un autre blessé dans l’attaque d’une armurerie commercialisant des silencieux, dans la petite ville de Wavre, à une vingtaine de kilomètres de la capitale ; en décembre, le concierge d’un restaurant de la grande banlieue est ligoté sur son lit et abattu de sang-froid ; le 9 janvier 1983, vient le tour d’un chauffeur de taxi grec travaillant à Bruxelles. La tension monte : quelques attaques de grands magasins, parfois fort rappro-chées dans le temps, et celle d’une usine spécialisée dans la fabrication de gilets pare-balles font encore deux morts et quelques blessés.

Dans la nuit du 16 au 17 septembre 1983, les tueurs s’introduisent dans une grande surface de Nivelles. En quittant les lieux, ils se dirigent vers une pompe à essence voisine et abattent, sans raison, un couple qui s’y est arrêté. Ensuite, ils se placent en embuscade. Les assassins savent pertinemment que la police a été prévenue de leur intrusion par le système d’alarme du grand magasin. Or au lieu de s’enfuir, ils vont attendre les policiers. Quand le véhicule d’intervention se présente, il est pris sous un tir croisé qui fait encore un mort et un blessé. Alors seulement, les tueurs se retirent. Deux autres attaques feront deux morts en octobre, deux autres personnes seront tuées en décembre dans le braquage d’une bijouterie.

Suivent deux années de calme. Les services de police sont sur les dents mais les tueurs ne donnent plus signe de vie.

Puis, c’est le paroxysme. Le 27 septembre 1985, un samedi, en début de soirée, à vingt-trois minutes d’intervalle, deux supermarchés distants d’une vingtaine de kilomètres l’un de l’autre reçoivent la visite des tueurs du Brabant. On comptera 3 morts au cours de la première attaque et 5 dans la deuxième, dont un enfant qui faisait du vélo sur le parking du magasin. Abattu comme au stand de tir. Huit morts en moins de trente minutes, un cauchemar.

Le 9 novembre 1985, enfin, marque le record absolu des tueurs du Brabant : 8 morts d’un coup, à Alost, dont 4 tués avant même l’entrée des malfrats dans les lieux de l’agression.

La tragédie d’Alost marque aussi la fin des agissements de la bande. Plus jamais on n’entendra parler des tueurs, sinon au fil d’une enquête qui n’est pas terminée à ce jour mais n’a jamais donné de résultats probants, en dehors des analyses balistiques qui per-mettent de lier les faits entre eux.

L’affaire des tueurs du Brabant a d’autant plus traumatisé la Belgique qu’elle est totalement incom-préhensible, irrationnelle. Si chacun peut concevoir — sans, bien entendu, l’accepter — qu’un truand tue pour protéger sa fuite ou son anonymat, le crime gratuit, lui, reste du domaine de l’énigme et de l’intolérable. Or, les 28 crimes commis par les tueurs entre 1982 et 1985 étaient gratuits car les forfaits des criminels auraient pu être commis sans qu’on verse la moindre goutte de sang.

Quant aux vols eux-mêmes, ils seraient dérisoires sans cette sinistre accumulation de cadavres : jamais ces attaques n’ont permis aux tueurs d’amasser un butin conséquent. Quelques dizaines de kilos de café par ici, des bidons d’huile par-là, un peu d’argent dans un troisième cas : seules les deux avant-dernières attaques rapporteront à leurs auteurs 2,5 millions de francs belges.

Mission : terroriser la population

La simple logique montre tout de suite le côté insensé de l’affaire et révèle, sans doute, sa principale motivation : si les crimes ne sont pas nécessaires à l’accomplissement des délits et que ceux-ci ne sont même pas profitables, alors ce ne sont pas ces délits qui expliquent les 28 morts, mais bien les 28 cadavres qui « expliquent » les attaques. En d’autres termes, le but des tueurs n’aurait pas été de voler mais bien de tuer, de terroriser. Des terroristes, en somme… Ce constat, ce sera celui de toute la Belgique, en tout cas de la presse belge, car le monde judiciaire, lui, va longtemps s’atteler à une tout autre hypothèse : les tueries sont le fait de petits truands sans morale, des prédateurs, qui ne tuent que parce qu’ils ont l’occasion de tuer.

Deux commissions parlementaires procédant à des enquêtes différentes, en 1988 et en 1996, arriveront à des conclusions divergentes et qui, de toute façon, n’expliquent rien. L’enquête judiciaire, elle, confiée depuis 1987 à une cellule unique basée à Jumet, dans la banlieue de Charleroi, piétine depuis plus de onze ans. Il faut dire que certains « devoirs » menés par les hommes de Jumet laissent rêveurs et augurent mal de leurs capacités d’analyse, pourtant fortement sollicitées par l’un des dossiers les plus nébuleux sur lesquels ait eu à se pencher la justice d’un pays européen depuis la Deuxième Guerre mondiale.

Cinq hypothèses

Aujourd’hui, pas loin de vingt ans après les premiers faits, on ne sait rien des tueurs et de leurs mobiles profonds. A peine pouvons-nous, pour mémoire, énumérer les différentes hypothèses émises afin d’expliquer le drame mais en soulignant qu’aucune d’entre-elles n’a jamais été confirmée.

1. Le vol — La première est la plus absurde et nous ne nous y arrêterons donc pas : le vol aurait été le mobile principal de ces attaques et l’explication des 28 assassinats résiderait dans le faramineux butin constitué de soixante kilos de café, d’un peu d’huile, de quelques centaines de milliers de francs et de centaines de chèques bancaires inutilisables.

2. L’amusement — Deuxième éventualité, particulièrement atroce : les tueurs voulaient « s’amuser ». Ce seraient des adeptes du practical shooting, cette technique de « tir d’instinct » venue des Etats-Unis. Lassés de s’exercer sur des cibles immobiles, ils auraient voulu se donner le plaisir de voir leurs balles pénétrer dans les chairs et briser les os. Possible, mais un peu difficile à avaler : cette thèse implique la rencontre et la collaboration de plusieurs pervers. Or la psychologie criminelle nous apprend que, mis à part certains faits de mœurs, les pervers sont en général des solitaires.

3. La mafia — Troisième hypothèse, longtemps étayée par la rumeur : un « exemple » de la mafia. Les tueries s’expli-queraient alors par une opération de racket menée, aux Etats-Unis, par la Cosa Nostra contre une chaîne de grands magasins belges qui s’y était implantée : devant le refus de payer de leurs victimes, les truands auraient décidé de leur montrer, en grandeur réelle, ce à quoi ils s’exposaient.

4. Une liquidation de témoins — Ces tueries de masse ne seraient que le camouflage de « cadavres exquis », comme disent les Italiens. Quelques personnes bien précises devaient mourir, pour diverses raisons, et leur assassinat, extrêmement ciblé, a été noyé dans des massacres incohérents pour brouiller les pistes. Il est vrai que certaines victimes avaient un profil particulier : tel gendarme enquêtait à titre privé, en dehors de ses heures de service, sur une grosse affaire politico-financière ; tel autre individu se révélait être un banquier failli dont l’établissement aurait été mêlé à des financements de trafics d’armes internationaux, telle autre personne aurait disposé d’un dossier particulièrement chaud susceptible de mouiller une importante personnalité politique. C’est du domaine du possible, quoique l’on puisse se demander si ces « problèmes », s’ils étaient bien réels, n’auraient pas pu être réglés de manière différente. Il nous semble en effet que quel-ques meurtres isolés auraient été moins parlants que ces meurtres collectifs qui, eux, permettront d’avancer l’hypothèse que les cas individuels étaient liés entre eux.

5. La stratégie de la tension — La dernière hypothèse peut paraître la plus folle de toutes mais elle a été avancée par une poignée d’enquêteurs et de journalistes et continue à être prise au sérieux par quelques personnes : les tueries s’expliquent par une volonté de certains, dans une branche « dissidente » des services secrets américains, de renforcer un Etat belge qui leur semblait dangereusement faible et instable. Elles auraient participé à une « stratégie de la tension » visant à pousser l’Etat à durcir ses positions sécuritaires. Les tenants de cette hypothèse soulignent que, après que le siège de l’OTAN eut été transféré de la banlieue de Paris à celle de Bruxelles à la fin des années soixante, certains extrémistes des services américains se seraient inquiétés de voir se développer l’anarchie dans un pays qui était l’un de ceux, en Europe, où le courant pacifiste était le plus fort.

Or, les années des tueries coïncident également avec celles qui ont vu Washington et l’OTAN insister auprès de la Belgique pour que celle-ci déploie les euromissiles nucléaires braqués sur l’URSS.

Cette décision était loin d’être facile à prendre dans un pays où des centaines de milliers de pacifistes défilaient régulièrement dans les rues pour s’opposer à ce type de menace. Et cette sensibilité trouvait un écho favorable dans une frange de l’omniprésent et tout-puissant Parti socialiste. À tel point que l’on a pu craindre que la Belgique n’accepte jamais les missiles américains. Or si ce pays, où siègent l’Alliance atlantique et le Commandement suprême interallié, avait refusé les missiles, quel autre Etat européen les aurait acceptés ?

Cette conjonction de faits aurait donc poussé quelques esprits déments à « faire peur » à Bruxelles.

Disons-le tout net, nous ne nous serions jamais arrêtés à cette thèse s’il n’y avait eu l’exemple de l’Italie où il est très généralement admis de nos jours — et, dans certains cas précis, totalement prouvé —, que la « stratégie de la tension », initiée dans les années soixante-dix par l’extrême droite, a été le fait de quelques militants connus qui étaient tous, peu ou prou, liés aux services spéciaux américains.

Même l’Allemagne semble ne pas avoir été à l’abri de bien curieuses menées américaines. Dans un livre publié en septembre 1998, Andreas von Bulow, qui fut secrétaire d’Etat à la Défense à Bonn (de 1976 à 1980) puis ministre de la Recherche (de 1980 à 1982) — un homme présenté comme un expert dans les questions de défense et dont on peut penser qu’il sait ce qu’il dit — affirme en effet que "les services secrets américains ont influencé, sinon dirigé partiellement ou complètement tout le terrorisme européen". l’Italie, l’Allemagne, alors pourquoi pas la Belgique ?

Cette stratégie n’implique d’ailleurs pas que la décision formelle de tuer trente personnes en Belgique ait été prise à Washington, ce qui est, quand même, assez difficile à croire ; il est tout à fait possible, toutefois, que tel réseau opérationnel belge des services américains ait mal interprété certaines consignes ou que l’un de ses membres ait « disjoncté ».

Avec le recul, une chose, en revanche, apparaît comme certaine : ces tueries n’étaient pas le fait d’amateurs. Des spécialistes belges et étrangers sont arrivés à la conclusion peu discutable que certaines techniques utilisées par les tueurs — entrée et sortie des véhicules, progression déployée de manière à couvrir tous les angles de tir possibles, « tir croisé » — étaient enseignées dans les unités spéciales de plusieurs armées et de certains services policiers d’intervention. Et ces pratiques, difficiles à maîtriser pour des néophytes, doivent obligatoirement être apprises quelque part. Pas question, ici, d’improviser.

C’est tout ce que l’on peut dire, aujourd’hui, à l’appui de l’une ou l’autre des théories que nous avons brièvement exposées.

Claude MONIQUET (auteur du livre « Les Dossiers noirs de la Belgique »).

sources : http://www.resistances.be/9912.html
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Trisch
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MessageSujet: Re: Bienvenue en Brabant wallon   Ven 16 Mar 2007 - 22:09

Pourquoi ne pas inviter Claude Moniquet sur ce Forum ??

Cela pourrait nous donner des infos supplémentaires et elles seront toujours les bienvenues. ??

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Trisch
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MessageSujet: Re: Bienvenue en Brabant wallon   Ven 16 Mar 2007 - 22:10

Excellente idée. Il s'est spécialisé dans le terrorisme, je crois.
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Trisch
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MessageSujet: Re: Bienvenue en Brabant wallon   Ven 16 Mar 2007 - 22:14

Pour quel journal travaillait-il ??

_________________
Trisch
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Anonymou
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MessageSujet: Re: Bienvenue en Brabant wallon   Sam 17 Mar 2007 - 4:18

Trisch a écrit:
Pour quel journal travaillait-il ??
Pour connaître Claude Moniquet, visitez d’abord son site. Mais ne perdez pas de vue, qu’il vient de la Presse et pour moi, ce n’est jamais bon signe quand on parle “rigueur d’enquête” . Cependant il faut reconnaître qu’il sait souvent de quoi il parle!
http://www.esisc.org/index.asp

Autre lien intéressant. Quand vous voyez comment il “démonte” le livre “L’effroyable imposture”, je ne souhaite pas à PDB que son livre “Les Protocoles…” tombent dans ses mains!
http://www.hoaxbuster.com/interviews/detail.php?idInterview=3189

Une info d’une autre source, Intelligence-Online !
26/01/2007 PARIS
Un ex-DGSE pour l'ESISC

Créé il y a cinq ans à Bruxelles par Claude Moniquet, un ancien journaliste qui a été très proche des services de renseignement français, l'European Strategic Intelligence and Security Center (ESISC) vient d'ouvrir un bureau à Paris. Celui-ci est dirigé par André Fontcouberte, 47 ans, qui vient de quitter la DGSE où il a passé une quinzaine d'années, notamment au service de contre-espionnage. Il a également été en poste à Tirana, Téhéran et Bruxelles. A la fois think-tank et société d'intelligence économique et de lobbying, l'ESISC a réalisé un chiffre d'affaires d'un million d'euros en 2006 et prévoit une très forte croissance en 2007. Son réseau de 25 consultants (non salariés) est composé de profils atypiques : juristes, géographes, diplômés de sciences politiques, anciens d'ONG humanitaires, etc. Ainsi André Fontcouberte avait acquis une formation de philosophe avant d'entrer à la DGSE. Travaillant pour de grandes entreprises comme pour des gouvernements (Maroc, Koweït, etc.), l'ESISC affiche, contrairement à ses concurrents européens, des positions politiques très tranchées : globalement atlantistes et anti-islamistes.
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Claude-1300



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MessageSujet: Re: Bienvenue en Brabant wallon   Sam 17 Mar 2007 - 18:11

Pas d'accord.

Dans son "démontage" de "l'effroyable imposture", je conteste -par ma formation aéronautique- beaucoup d'éléments.

Mais ce n'est pas le sujet de ce forum, donc je ne le développerai pas.

Je crains qu'il ne se soit laissé aller à un anti-meyssan aussi virulent que "l'imposture"
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MessageSujet: Re: Bienvenue en Brabant wallon   Sam 17 Mar 2007 - 18:42

Claude, vous vous y connaissez bien en avions et aeroports?
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Anonymou
Invité



MessageSujet: Re: Bienvenue en Brabant wallon   Dim 18 Mar 2007 - 4:18

Patrice De Bruyne a écrit:
Au sujet de C. Moniquet
C'est bien pourquoi j'ecrivais:
Pour connaître Claude Moniquet, visitez d’abord son site. Mais ne perdez pas de vue, qu’il vient de la Presse et pour moi, ce n’est jamais bon signe quand on parle “rigueur d’enquête” . Cependant il faut reconnaître qu’il sait souvent de quoi il parle!
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nobody

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MessageSujet: Re: Bienvenue en Brabant wallon   Dim 18 Mar 2007 - 10:23

Suis pas si sur.
Maintenant il est dans le terrorisme, à une certaine époque 'lorsqu'il était encore journaliste), il s'etait essayé à écrire sur les affaires "dutroux and co". Ca n'a pas trop duré. Very Happy Very Happy
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Claude-1300



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MessageSujet: Re: Bienvenue en Brabant wallon   Dim 18 Mar 2007 - 12:10

nobody a écrit:
Claude, vous vous y connaissez bien en avions et aeroports?

Assez bien (*), pourquoi ?



(*) en essayant de ne pas me donner le gros cou et la grosse tête ! :-)
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Tom

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MessageSujet: Re: Bienvenue en Brabant wallon   Lun 19 Mar 2007 - 19:57

" les richesses Afghanes "??? c'est quoi les richesses afghanes? l'opium?
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Claude-1300



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MessageSujet: Re: Bienvenue en Brabant wallon   Mar 20 Mar 2007 - 10:09

Tom a écrit:
" les richesses Afghanes "??? c'est quoi les richesses afghanes? l'opium?

Non, le droit de passage pour un oléduc pétrolier.
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Tom

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MessageSujet: Re: Bienvenue en Brabant wallon   Mar 20 Mar 2007 - 11:09

oui on est bien d'accord , sauf que notre petit texans n'avait pas tant de problemes que ça avec les talibans...
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MessageSujet: Re: Bienvenue en Brabant wallon   

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