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 Le web-journal RésistanceS.be

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HERVE



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MessageSujet: Le web-journal RésistanceS.be   Sam 5 Juil 2014 - 13:57





http://www.resistancesnews.be/spip//spip.php?article61





Pour les attaques sanglantes, les tueurs et leurs complices ont utilisé la « méthode du M renversé » dans une « zone de confort ».
La méthode du M renversé

Seules des personnes formées aux méthodes militaires de commandos peuvent exécuter de pareilles attaques. La méthode du M renversé sera utilisée lors des attaques à Braine-l’Alleud, Overijse et Alost avec à chaque fois le même mode opératoire.

Pour exécuter avec précision un pareil plan, il faut des personnes non connues qui agissent de sang froid et sans laisser de traces. Elles doivent être convaincues de leur mission, avoir un sentiment d’impunité total (être couvertes quoi qu’il arrive) et pouvoir disparaître dans la nature rapidement sans courir le risque d’être retrouvées.





Zone de confort

La zone de confort, ce sont les voies de fuite et zones tranquilles à proximité des faits. Ainsi, le fameux triangle Alost-Wavre-SHAPE reprend la majorité des faits et a comme épine dorsale une nationale (la N6) qui permet de s’enfuir rapidement.

La nationale 6 est, comme par hasard, l’itinéraire le plus rapide entre le Bois de la Houssière à Braine-le-Comte (où de nombreuses pièces ont été abandonnées et fouilles ont eu lieu) et le SHAPE, le quartier-général de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN).

C’est bien entendu dans cette « zone de confort » que la majorité des indices ont été planqués, voire abandonnés.





Voir aussi :

http://www.resistancesnews.be/spip/spip.php?article20








Retraçons tout d’abord le contexte de l’époque. La menace communiste du bloc de l’Est est forte. Le plus important service de renseignements des Etats-Unis, la Central Intelligence Agency (CIA), et les autres services secrets alliés sont sur les nerfs. La Belgique, qui accueille le siège de l’Organisation du Traité de l’Atlantique nord (OTAN), en charge depuis 1949 de la défense militaire du « monde occidental », et un dispositif nucléaire caché, est le terrain de test idéal d’une opération « grandeur nature » de reprise en main des appareils d’Etat en Europe.

En effet, les pays européens commencent à être contaminés par les idées pacifistes et progressistes. Il est temps d’activer les réseaux d’idéalistes prêts à lutter contre le nouveau « péril rouge ».

Exécutants : le « milieu » criminel

En Italie, pour empêcher l’arrivée par les urnes du parti communiste au gouvernement, avec la démocratie-chrétienne, une « stratégie de la tension » est orchestrée dès les années 1960. Des bombes vont exploser dans des lieux publics : banques, trains, gare... Le but est de terroriser la population et d’instaurer une situation de chaos. Les exécutants proviennent de groupuscules d’extrême droite néofasciste, manipulés par des agents des services secrets italiens et nord-américains.

En Belgique, quartier-général des forces militaires alliés et capitale des institutions européennes, les attentats aveugles seront remplacées par des actions terroristes camouflées en attaques à mains armées sanglantes. L’objectif double étant toujours le même :

   Instaurer un climat généralisé d’insécurité.
   Par celui-ci, faire accepter par la population, le recours à un dispositif ultra-sécuritaire et renforcer les structures policières et militaires du régime.

Pour réaliser une telle opération, le silence sera le meilleur allié. La manoeuvre sera pilotée de l’extérieur avec la bénédiction de la hiérarchie qui y déléguera certains « gladiateurs », issus des structures clandestines mises en place par l’OTAN de façon préventive pour pouvoir riposter à une invasion soviétique hypothétique. Les responsables de cette opération disposent d’une large liberté d’action, tenus au silence mais couverts par leurs chefs quoi qu’il arrive. Ces derniers utiliseront, comme exécutants des basses oeuvres, le « milieu » criminel, sans relier les faits entre eux. Ils seront « dédommagés » par les butins.

Comment expliquer sinon que le milieu, en général bavard, lors de séjours en prison ou en confessions ou vantardises de bistrot, n’ait jamais permis aux enquêteurs de pincer les auteurs ? En réalité, les cerveaux se tiennent depuis le début par un serment de silence confirmé par le message publié incognito dans les journaux belges de l’époque (dont le quotidien « Le Soir »), dans les deux langues nationales, au moment des auditions de la commission parlementaire d’enquête « Gladio » :





QU’EST CE QUE LE SDRA 8 ?

Il s’agit d’une unité secrète constituée de huit d’officiers et sous officiers (principalement des parachutistes et des commandos), qui encadraient des civils relativement jeunes, actifs à des postes stratégiques (écluse, port, pont, voies de chemins de fer...), recrutés après une enquête de deux à trois ans, dans les milieux conservateurs et de droite qui « pensaient bien ».

Leurs traits communs étaient leur patriotisme, les convictions anticommunistes et dans la formation poussée à la guerre subversive de ses membres. La première mission du SDRA 8 étant de préparer des réseaux dormants en cas d’invasion de l’Ouest par les armées du Pacte de Varsovie.

La structure et la composition de ce service en avaient fait une organisation de première force particulièrement performante.


Jean-Marie Tinck et les voitures des tueurs

Aujourd’hui, les enquêteurs ont enfin, 29 ans après les derniers faits imputés aux « tueries du Brabant », un maillon de cette vaste chaîne : l’homme figurant sur le portrait-robot numéro 17, celui qui porte un bonnet, et sur lequel plusieurs personnes avaient déjà reconnu Jean-Marie Tinck. Il était recherché dans le dossier des tueries pour le vol d’une voiture Austin Allegro, à Ixelles, le 10 mai 1982.

La description qui en avait été donné à l’époque était la suivante :

   « Deux hommes armés probablement de revolvers à long canon s’emparent, sous la menace de leurs armes, d’une voiture Austin Allegro de teinte gris métal que son propriétaire vient de stationner sur les lieux du vol.

   Les auteurs se dirigent vers Watermael-Boitsfort. La voiture volée est en mauvais était, poussive, et son réservoir d’essence est presque vide.
Les auteurs s’expriment en français et sont décrits comme deux hommes âgés de la quarantaine, voire plus. L’un est grand (1,80m) et mince, cheveux noirs et moustache, et porte un bonnet. Le second est plus petit, porte la moustache, ses cheveux sont ondulés et grisonnants. »

L’Austin sera retrouvée le lendemain à Lembeek, sur les lieux du vol de la VW Santana en face du garage Brichau, situé chaussée de Mons. La Santana, dérobée dans le show room du garage, sera utilisée ensuite, à Maubeuge, le 14 août 1982, lors d’un vol suivi d’un échange de coups de feu avec des policiers français. Cette voiture sera également utilisée le 30 septembre 1982 lors du hold-up à l’armurerie Dekaise, qui sera suivie d’une fusillade avec les forces de l’ordre à Hoeilaart.

La Santana sera retrouvée vers 22h30 ce soir-là à Uccle, à l’entrée de la drève du Caporal, à 200 mètres de la chaussée de la Hulpe. Uccle, c’est la commune dans laquelle résidait... Jean-Marie Tinck, à l’époque.

Notons aussi que le 16 octobre 1982, un adolescent découvre au carrefour de la drève du Sanatorium et de la drève Saint Corneille divers objets :

   «  Des cartes de banque appartenant à Dekaise et l’un de ses clients victime de l’agression, des blocs de mousse du siège arrière de la VW Santana, une plaque d’immatriculation coupée DSN237 (copie d’une plaque attribuée à un véhicule identique dont le propriétaire était domicilié avenue Huysmans 225 à Ixelles), un soulier coupé et un polo déchiré, un journal espagnol El Pais, divers documents appartenant à Dekaise, une monture de lunettes sans verre, des morceaux de papiers manuscrits  ».

Un détail que les enquêteurs n’avaient pas reliés avec le suspect...
Or cette fois-ci l’âge, le périmètre d’action, les caractéristiques physiques, le passé du milieu, tout concorde.

Ce véhicule servira d’ailleurs à plusieurs fusillades et braquages cette année-là. Cinq jours après le vol de la VW, Tinck déménagera d’Uccle à Ixelles. Il y habitera pendant un an, et coïncidence troublante, tous les faits qui lui sont reprochés ont eu lieu cette année-là.

Petites mains pour « one shot »

À partir d’avril 1983, Jean-Marie Tinck n’aurait plus activement fait partie de la bande des « tueries du Brabant ». Cette année-là, il est condamné pour une affaire de coups et blessures à une peine de 30 mois de prison. En 1984, aucune information ne filtre à son propos. Il se refait une santé à l’ombre pour qu’on l’oublie. Une évidence : Jean-Marie Tinck a été utilisé comme d’autres et, une fois sorti de taule, on lui trouvera une activité professionnelle discrète où il pourra gagner sa vie et assouvir sa passion pour la voile.

C’est cela la force des recruteurs qui font le lien entre le milieu et les militaires. Ces derniers utilisent des « petites mains » pour les repérages, comme chauffeurs, pour se procurer des armes et des voitures volées. Mais aussi pour des « one shot », sans qu’ils puissent reconnaître les auteurs ni relier les faits entre eux.

En 1985, lors de la seconde vague des tueries du Brabant, Jean-Marie Tinck est soupçonné par les autorités judiciaires de rendre encore quelques services à ses anciens commanditaires. Conducteur habile, il a même peut-être été leur chauffeur pour certains « coups ». C’est ce qu’il aurait confessé à un ami français, aujourd’hui à l’origine de son arrestation. C’est avec sa mise sous les verrous que les enquêteurs espèrent arriver à arrêter l’un ou l’autre exécutant supplémentaire, pour retisser petit à petit le fil d’Ariane...

Deux éléments encore, et non des moindres, pour se poser les bonnes questions et relier les commanditaires aux exécuteurs : la méthode utilisée pour les attaques sanglantes et la « zone de confort ». Seules des personnes formées aux méthodes militaires de commandos peuvent exécuter de pareilles attaques. La méthode du M renversé sera utilisée lors des attaques à Braine, Overijse et Alost avec à chaque fois le même mode opératoire.

La piste américaine, photographe et mercenaires

Le SHAPE, dont la devise « La vigilance est le prix de la liberté » prend tout son sens dans ce cas... Concrètement, c’est la Central Intelligence Agency (CIA), les services secrets civils des Etats-Unis, via la Defense Intelligence Agency (DIA), les services de renseignements militaires nord-américains, qui aurait fourni des mercenaires rompus à ces méthodes, en les amenant à l’aéroport de Chièvres, à côté du quartier-général de l’OTAN au SHAPE, à Casteau (près de Mons). Elle les aurait exfiltré ensuite pour les faire disparaître dans la nature.

La cellule d’enquête des tueries du Brabant (CBW) se fait fort discrète sur cette piste. On peut comprendre la difficulté pour ses enquêteurs d’être reçus dans les états majors militaires, belges ou étrangers, où ils sont souvent « promenés ». Notons tout de même que les enquêteurs ont affiché une photo sur le mur de leur bureau sans en diffuser un portrait robot. Nous avons pu en saisir une image furtive lors d’une des dernières émissions télévisées consacrées à l’enquête, relancée par la juge d’instruction Martine Michel.





( sic : Guillaume Vogeleer, voir  https://www.youtube.com/watch?v=ikpa3a7I8xg  )


Les enquêteurs ont la conviction que le personnage qui se trouve sur une photo en leur possession pourrait les guider vers ces mercenaires. Et pour cause, le photographe en question, Jim C., travaille sous le nom de James C., notamment pour le magazine militariste « Soldier of Fortune ». Il est de tous les conflits depuis près de 50 ans. Jim C. connaît tous ceux qui ont mené des opérations aux quatre coins du monde, comme en témoigne une autre photo où il apparaît aux côtés de Guillaume Vogeleer, un mercenaire belge, surnommé « Colonel Jimmy », un anticommuniste pur et dur, ancien de l’Ommegang au Congo dirigé par le Colonel Vandewalle et en « service commandé » au Chili, au Soudan, au Laos, en Thaïlande et dans une série de guerres civiles, sans jamais être inquiété par l’Etat Belge.

Ainsi, en creusant autour des fréquentations du photographe et du mercenaire belge, la cellule d’enquête aurait mis à jour deux noms d’agents de la CIA : Robert K. Brown et Anthony Alexander Poshepny, un paramilitaire de la CIA, actif en Asie, grand ami de Guillaume Vogeleer, mieux connu sous le nom de « Tony Poe », décédé en 2003.





Mercenaires et réseau d’ex-SS

Robert K. Brown a été le fondateur de la revue « Soldier of Fortune », citée dans le schéma que Paul Latinus, le dirigeant officiel du WNP (une organisation néonazie clandestine belge citée régulièrement dans le dossier des tueries du Brabant) avait donné à René Haquin, journaliste d’investigation du quotidien « Le Soir », spécialiste des « années de plomb belges » et auteur du livre « Des taupes dans l’extrême droite. La Sûreté de l’Etat et le WNP  » (éditions EPO, 1985).

Robert K. Brown, dans son autobiographie (I’m a soldier of fortune. Dancing with thé devils, ed. Casemate, p.109), parle de sa rencontre avec l’allemand Otto Skorzeny. Officier SS commando, ce dernier est connu pour ses missions audacieuses réalisées lors de la Seconde Guerre mondiale pour l’Allemagne nazie. Après la conflit, Otto Skorzeny s’exila en Espagne franquiste où il dirigera le réseau « Odessa », l’organisation secrète des anciens membres de la SS en charge de leur exfiltration vers l’étranger et leur intégration dans des pays d’accueil. « Odessa » participera au développement de groupes néonazis en Europe, en pleine guerre froide. Ces groupes deviendront un des maillons de la lutte anticommuniste.

Les fréquentations nazies de Robert K. Brown donnent du poids à l’hypothèse selon laquelle son journal, « Soldier of Fortune », aurait remplacé Aginter Press et le groupe Paladin après le retour de la démocratie au Portugal et en Espagne. Aginter Press était un réseau terroriste anticommuniste agissant sous le couvert d’une agence de presse installée à Lisbonne durant la dictature portugaise. Créé par Skornezy, Paladin était un groupe paramilitaire constitué de néonazis et lié à la WACL, la World anticommunist league, une organisation internationale luttant contre le communisme composée de militaires, de politiciens conservateurs et d’hommes d’affaires américains, européens et asiatiques.

Robert K. Brown, très proche de Jim C, était un ami de longue date de William Casey, le directeur de la CIA sous Ronald Reagan.

Terroriser la population

Le point commun entre les personnes citées était l’anticommunisme : assez primaire chez certains, plus sophistiqué pour les spécialistes de la guerre psychologique, comme des militaires de carrière. Notons l’analogie avec l’opération « Northwoods » proposée par l’armée américaine au président Kennedy au début des années 1960 : l’idée était de tuer des citoyens américains et de faire porter le chapeau aux Cubains pour que l’opinion publique des Etats-Unis accepte l’invasion militaire de Cuba. Ce projet a été refusé par Kennedy qui, peu de temps après a éloigné le cerveau de l’opération, le général Lyman Louis Lemnitzer, en le mettant à la tête du SHAPE, en France puis en Belgique, de 1963 à 1969.

Cette communauté de vue apparaît encore lorsque le stratégiste Brian Crozier, est venu à Bruxelles en 1973 et en 1974 pour rencontrer le colonel Camus de la division « renseignements » de l’état-major de l’OTAN. Peu après, il proposera « une campagne qui donnerait la frousse aux Européens pour resserrer leurs liens avec les Etats-Unis ». Cela fait penser à la lettre d’Alexander Haig à Luns disant que les Européens devraient être « jolted » (secoués) pour voir où étaient leurs intérêts.

Le but des « tueries du Brabant » aurait donc été de terroriser la population pour qu’elle demande un renforcement des forces de l’ordre et de l’armée, à un moment où les manifestations pacifistes se multipliaient en Belgique.

En ce qui concerne l’exécution, il faut s’intéresser à John Singlaub. Ce major-général avait été écarté par le président Jimmy Carter (démocrate) mais a été très actif sous Ronald Reagan (républicain). Il connaissait de longue date Bill Casey, le directeur de la CIA de l’époque, vu qu’ils avaient été ensemble à l’OSS (le bureau des Services Stratégiques américain, l’ancêtre de la CIA) lors de la Seconde Guerre mondiale. Il a été impliqué dans la création de la CIA, a été en opérations en Mandchourie puis en Corée. Il a ensuite commandé le SOG (Studies and Observations Group) qui a envoyé des équipes des forces spéciales au Laos, au Cambodge et au Nord Vietnam afin de couper la piste Ho Chi Minh et recueillir des renseignements. Ceux qui obéissaient à John Singlaub pouvaient croire que les ordres venaient de William Casey et donc de Ronald Reagan...

John Singlaub était proche du général belge Robert Close. Ce dernier s’est notamment rendu au domicile de Singlaub au Colorado afin de passer en revue la liste des membres de la World Anti-Communist League. Dans les années 1980, John Singlaub et Robert Close ont tous les deux présidés la WACL.

Arrestation de Tinck pour éviter la prescription

Cette nébuleuse militaire et politique dans le giron de la CIA et, par ricochet en Belgique de l’OTAN, sont donc considérés par la cellule d’enquête sur les tueries du Brabant Wallon comme une piste très sérieuse. D’autant, qu’au vu de la ressemblance de certains protagonistes avec les portraits-robots, notamment les n° 19 et n° 23, la cellule d’enquête espère tenir enfin le bon bout !

Avec, pour les enquêteurs, toujours un oeil sur la montre fixé au 10 novembre 2015, date à laquelle l’affaire sera prescrite. Un délai trop court pour lever certains secrets de documents classés confidentiels, déclassifiés... après seulement 30 ans.

D’où l’arrestation de circonstance de Jean-Marie Tinck, un second couteau qui est dans les radars de la CBW depuis 1997 et qu’on gardait au chaud pour le ressortir le jour où les derniers éléments du puzzle commenceront à concorder. Un magnifique prétexte pour que les politiques prolongent à 40 ans la prescription dans cette affaire...


BRICE POIRIER

[Spécialiste des « dossiers noirs » de notre pays, notamment des « tueries du Brabant », Brice Poirier est un des nouveaux journalistes de la rédaction de RésistanceS.be].



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alain



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MessageSujet: Re: Le web-journal RésistanceS.be   Sam 5 Juil 2014 - 14:00

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HERVE



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MessageSujet: Re: Le web-journal RésistanceS.be   Sam 5 Juil 2014 - 14:32


http://www.resistances.be/tueurs0.html

Les dernières nouvelles

http://www.resistances.be/tueurs19.html

Fouilles à Escouffiaux : les questions qui dérangent

http://www.resistances.be/tueurs18.html

L'enquête sur les « tueries du Brabant » victime de manipulation

http://www.resistances.be/tueurs17.html

Tueurs du Brabant, la piste d'extrême droite relancée

http://www.resistances.be/tueurs16.html

Coup d'Etat en Belgique? Un journaliste d'investigation témoigne

(...)

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alain



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MessageSujet: Re: Le web-journal RésistanceS.be   Sam 5 Juil 2014 - 15:08

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MessageSujet: Re: Le web-journal RésistanceS.be   Sam 5 Juil 2014 - 16:28

Ce modus operandi est très intéressant, comme les parallèles dans l'article avec les méthodes de l'armée US. Il se chuchote d'ailleurs que la juge aurait mis 2 enquêteurs full time sur cette piste américaine et ses ramifications belges, en ce compris tout ce qui a orbité auprès du WNP, notamment les femelles
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alain



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MessageSujet: Re: Le web-journal RésistanceS.be   Sam 5 Juil 2014 - 16:39

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MessageSujet: Re: Le web-journal RésistanceS.be   Sam 5 Juil 2014 - 16:41

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alain



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MessageSujet: Re: Le web-journal RésistanceS.be   Sam 5 Juil 2014 - 17:53

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HERVE



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MessageSujet: Re: Le web-journal RésistanceS.be   Sam 5 Juil 2014 - 19:26



http://www.tactical-life.com/magazines/tactical-weapons/preview-combat-legends-robert-k-brown/?scrape=true





In the upcoming January 2014 issue of Tactical Weapons, author Al J. Venter, a former Soldier of Fortune correspondent, relates some of the epic stories of Robert K. Brown, a few of which are now published in Brown’s memoir, Dancing with Devils. Venter writes, “Bob was the original manipulator of circumstances, governments and those with whom he came into contact in any “operational area,” Rhodesia included. He made no secret of the fact that he followed his own brand of what he liked to call ‘participatory journalism.’

“A lot of Bob Brown’s effort went into creating counters—some of them quite outrageous—to radical causes. He either personally led “unofficial” combat groups of his own people into conflicts (it is against American law, curiously, for Americans to fight in foreign wars) or independently, he would send them into places like Afghanistan, the Sudan, El Salvador, Uganda, Rhodesia, Angola, the Congo, Lebanon, Mozambique, Burma, Laos, Chad, Nicaragua, Sierra Leone, Israel, Croatia as well as quite a few others that he’d rather I didn’t write about.”

To learn more about Robert K. Brown’s exploits, check out the January 2014 issue of Tactical Weapons, available on newsstands and digitally December 3, 2013. To subscribe, go to http://www.tactical-life.com/subscribe.

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HERVE



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MessageSujet: Re: Le web-journal RésistanceS.be   Sam 5 Juil 2014 - 20:09


Jim Coyne a apprécié l'autobiographie de Robert K. Brown ...

http://www.amazon.com/Am-Soldier-Fortune-Dancing-Devils/dp/1612001939




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MessageSujet: Re: Le web-journal RésistanceS.be   Sam 5 Juil 2014 - 20:33



James Coyne et Robert Brown à Bangkok en 1983 ... Guillaume Vogeleer n'était sans doute pas loin ...

http://www.newsmax.com/US/SoldierofFortuneMagazine/2010/09/14/id/370248/

(...)

Many SOFers pursue juicy stories regardless of risk. In 1983 contributor Jim Coyne approached a notorious KGB agent known as an assassin in Thailand.

The Russian was known as “Jaws” for good reason: The U.S. embassy predicted dire consequences, especially since SOF was investigating Soviet chemical-biological weapons provided to Vietnam. Jaws glibly denied the accusation — with wink and a nod — but agreed to meet for lunch. The KGB and SOF were mutually drawn to one another.

At first Brown refused to dine with a KGB agent. But finally he went along and conducted his little corner of the Cold War in a Bangkok coffee house.

(...)

_ _ _

Il était très probablement question de "yellow rain".

Pour plus de détails sur cette histoire (protagonistes, divers intérêts et enjeux, etc):

http://www.scribd.com/doc/73932452/The-Yellow-Rainmakers-are-chemical-weapons-being-used-in-Southeast-Asia-1983

http://en.wikipedia.org/wiki/Yellow_rain

Selon un témoignage :

"Jimmy" (Guillaume Vogeleer) avait de fait passé un certain temps (deux semaines je crois) avec Marc et une unité de la guérilla hmong de l'autre côté de la frontière thaïe. Je me souviens qu'ils avaient notamment ramené de cette escapade des échantillons de "feuilles jaunes" (c'était en pleine polémique sur la "yellow rain").

_ _

Ronald Reagan et Alexander Haig ont accusé le Vietnam et l'URSS dans cette affaire ; il s'agissait en fait de désinformation de la part des "occidentaux" ... ce que les "journalistes" de Soldier of Fortune savaient probablement.

Voir aussi :

http://news.google.com/newspapers?nid=266&dat=19820320&id=nP0rAAAAIBAJ&sjid=cW0FAAAAIBAJ&pg=1392%2c3109105

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HERVE



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MessageSujet: Re: Le web-journal RésistanceS.be   Sam 5 Juil 2014 - 22:43


Dans l'article suivant :

http://beforeitsnews.com/survival/2013/11/lt-col-robert-k-brown-zimbabwe-falls-to-the-terrorist-leader-mugabeone-more-time-2499454.html

Lt. Col. Robert K. Brown: Zimbabwe Falls To The Terrorist Leader Mugabe one More Time

Friday, November 22, 2013 8:42

(...)

se trouve la photo d'un groupe de mercenaires dans lequel on reconnait Robert K. Brown et le Belge Yves Debay :





Né en 1954 à Elisabethville au Congo, Yves Debay a été tué en 2013 en Syrie.

Un article récent sur son enfance à Uccle se trouve sur

http://fr.novopress.info/130381/adieu-a-yves-debay-camarade-decole-par-robert-steuckers/

(...)  Chassé de l’école après un coup fumant, qu’il narre d’ailleurs à demis mots dans le bulletin des “Amis de Jean Mabire”, Debay quitte notre institut sans regret, tout comme nous qui aspirions à autre chose, et s’inscrit à l’école “toutes armes” de Sainte-Anne à Laeken. Après sa période d’instruction et de formation, il rejoint en Allemagne le “2ème Chacha” (= “Chasseurs à Cheval”), une unité blindée équipée de petits chars britanniques de type “Scorpion”. Dans sa garnison, proche du Rideau de Fer, Debay s’est forcément ennuyé. La vie quasi courtelinesque des casernes en temps de paix, renforcée encore par le surréalisme congénital et souvent éthylique des “gamelles” belges, n’était pas faite pour lui, qui avait d’ailleurs, en plus, la nostalgie de son Afrique natale.

Il se porte volontaire en Rhodésie dans l’armée de Ian Smith, où il commande une unité d’infanterie africaine engagée contre les Mozambicains qui recevaient, à l’époque, des armes soviétiques.

Debay est revenu en 1979, en pleine campagne électorale pour l’élection du premier Parlement européen. La Sûreté de l’Etat belge avait interdit de parole Giorgio Almirante, pourtant candidat, et Blas Piñar, venu de Madrid pour le soutenir: les deux hommes politiques devaient expliciter leurs programmes et intentions dans les salons de l’Hôtel Métropole.

Les gauchistes avaient rameuté leur ban et leur arrière-ban et occupaient le centre de la ville, menaçant de prendre d’assaut le local du futur “Parti des Forces Nouvelles”, le long du canal, où Almirante et Piñar devaient se replier (ce qu’il ne firent pas). Quelques journalistes, dont Alain Derriks que j’accompagnais, étaient présents sur place. Y compris une délégation du “Parti Ouvrier Européen”, téléguidé par Lyndon LaRouche et son épouse allemande, et qui tentait de nous démontrer que Khomeiny était un agent de l’Intelligence Service. Près de trois cents personnes étaient rassemblées près du local, pour le défendre en cas d’attaque: du jamais vu dans les annales de la “droite” musclée en Belgique.

Debay n’avait évidemment pas résisté au désir de venir sur place, alléché par la perspective d’une immense bagarre de rue. Ce furent de joyeuses retrouvailles. Dans sa malette, Debay avait des photos de Rhodésie, dont celles de son ordonnance, un géant noir avec la poitrine couverte de chaînes de munitions pour sa .30, qu’il portait avec autant d’aisance qu’un gentleman de la City trimbale son riflard. Debay a évoqué ce jour-là un engagement de son peloton : les Mozambicains, armés de mortiers soviétiques, avaient déclenché le combat en canardant les Rhodésiens mais sans régler la hausse de leurs pièces. Ils tiraient 600 m trop loin. Debay avait ordonné l’assaut, baïonnette au canon : les Mozambicains continuaient à tirer et s’étonnaient que les Rhodésiens et leur grand diable de chef blanc ne tombaient pas comme des mouches…

Après l’intermède rhodésien, Debay a servi dans l’armée sud-africaine puis dans l’armée française, heureuse d’accueillir ses expériences.

Mise à part une visite à son nouvel appartement de la Rue Américaine à Ixelles au temps de son service au “2ème Chacha”, je n’ai plus vu Debay, depuis cette soirée électorale de 1979 et depuis nos folles années à l’Institut SJBLS, et j’ai loupé un rendez-vous qu’il avait donné à quelques anciens, dont les frères Beerens, parce que j’étais à l’étranger.   (...)

_ _ _

On peut se demander ce que se sont dit Robert K. Brown et Yves Debay ...

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HERVE



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MessageSujet: Re: Le web-journal RésistanceS.be   Dim 6 Juil 2014 - 10:15


Dans le message précédent, il est question de Blas Piñar et de Giorgio Almirante :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Blas_Pi%C3%B1ar

http://fr.wikipedia.org/wiki/Giorgio_Almirante

C'est à mon avis Giorgio Almirante qui est à la table de John K. Singlaub sur la photo de gauche, prise lors d'une conférence de la WACL ( Dallas - 1985) :





A la même table se trouvait un représentant de ELOL (dirigé par Pa Kao Her, ami de Guillaume Vogeleer).

Almirante a notamment participé à la "république de Salo" aux côtés de Mussolini. Il a été chef de cabinet du ministre de la Culture populaire de Mussolini puis lieutenant de la brigade noire dépendant de ce même ministre.

Pour mémoire, c'est Otto Skorzeny qui avait libéré Mussolini en 1943.

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HERVE



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MessageSujet: Re: Le web-journal RésistanceS.be   Dim 6 Juil 2014 - 10:44


Il est instructif de lire ce que pensait John K. Singlaub après les attentats du 11 septembre 2001 :

http://www.freerepublic.com/focus/news/830757/posts

"America on the Brink of Global War", NewsMax.com, October 5, 2001

Une traduction venant de

https://soldatducontingent8308.wordpress.com/2013/06/28/la-3e-guerre-mondiale-sera-totalement-differente-des-2-precedentes/comment-page-1/

donne :

"Je crois que la guerre actuelle va s’étendre. Je crois que notre Président a été très clair. Il s’agit d’une guerre entre le bien et le mal. Ceux qui veulent vivre en paix doivent s’unir pour éliminer ceux qui veulent s’exterminer les uns les autres"

(...)

_ _

NewsMax-Savage
October 4, 2001

Special Report to NewsMax.com Readers

NewsMax has just released "America on the Brink of Global War" -- an audiotape briefing from Admiral Thomas Moorer and General Jack Singlaub.

In an excerpt from their analysis, NewsMax published Wednesday the following report.

On Thursday, these same experienced commanders explain why they are deeply concerned about the use of weapons of mass destruction.

Be sure to check NewsMax for our series based on the audiotape.

If you would like to order the "America on the Brink" audiotape, along with a FREE special report on Weapons of Mass Destruction, click here: http://www.newsmax.com/war

The first part of "America on the Brink of Global War" follows:

Two of America's top former military commanders warn that America could quickly find itself in a global war.

In an exclusive interview as part of NewsMax's Presidential Briefing series, Adm. Thomas Moorer and Gen. Jack Singlaub reveal several disturbing concerns about a major escalation in the months ahead.

Their interview, America on the Brink of Global War, is part of NewsMax's Presidential Briefing series. For more on the tape, click here:
http://www.newsmax.com/war

Both have unassailable credentials. Adm. Moorer served as chairman of the Joint Chiefs of Staff, the nation's highest-ranking military official, and helped bring the Vietnam War to an end.

Gen. Singlaub is former chief of staff for U.S. forces in South Korea. In addition to serving as a field commander, he was also assigned to the CIA and is an expert on unconventional warfare.

Moorer and Singlaub have held combat command positions in World War II, Korea and Vietnam.

Both share the view that the likelihood of a greater war is strong, and fear that if several fronts opened up against the U.S. in hot spots like Taiwan and Korea, the results could be catastrophic for the United States.

"It's not like any war we have been in before, but we have got to have it," Adm. Moorer explains.

Moorer and Singlaub say the nature of this war will require several steps, with the first military moves aimed at eliminating terrorist cells.

But Moorer believes that the war will do the job only if we go after the nations that support terrorism, including Iraq, Iran and Syria.

"I think the war is going to broaden. I think that the president made it quite clear that this is a pure case of good vs. evil and those who want to live in peace must unite and eliminate those who want to kill one another," Gen. Singlaub says.

He adds ominously, "We just have to recognize that it's going to develop into a larger war and there are lots of people and nations involved."

In "America on the Brink of Global War," Moorer and Singlaub make several key points, the same ones they would tell the president if they were in the Pentagon today:

* FOCUS ON THE LIKELIHOOD OF A BIGGER WAR. Both military commanders insist that while they would have Pentagon strategists working to deal with Osama bin Laden, the Pentagon's main focus should be to prevent and prepare for a major war.
Singlaub explains: "We have to be thinking along those lines and not get ourselves committed in one area."

* POSSIBLE FLASHPOINTS: TAIWAN AND KOREA. Moorer and Singlaub see these as strong possibilities for the outbreak of a larger war. Noting the diminished size of the U.S. military, now 40 percent smaller than it was just 10 years ago, a country like China may make a play for Taiwan while American military resources are so focused in the Mideast.

Worse, North Korea may launch its long-awaited invasion of South Korea. More than 30,000 American troops still sit near the Korean Demilitarized Zone, and Gen. Singlaub, an expert on Korea, doubts U.S. forces could repel an armored invasion. The U.S. may have to use tactical nuclear weapons to stop an advance, he believes.

Moorer adds: "This is the whole point ­ if the U.S. focuses so much strength in one area," one or more of America's enemies may seize the opportunity to attack.

* OIL KINGDOMS, KUWAIT AND SAUDI ARABIA, AT RISK. Despite the large U.S. buildup in the Middle East, both commanders believe there is little the U.S. could do to stop Saddam Hussein from invading and capturing Kuwait as he did in 1990. A similar threat exists to Saudi Arabia. Singlaub observed that during the Gulf War the U.S. had five divisions in Germany that were quickly moved to the region, with the air and naval support to move them there.

That isn't true today, he said. By the time we mobilize to prevent an Iraqi offensive, it will be "too late."

Moorer agrees. He thinks U.S. forces could eventually dislodge Hussein, but it would take much longer and the U.S. could expect heavy casualties this time.

* SECURE THE PANAMA CANAL NOW. Both veteran military experts advise the U.S. to immediately secure the Panama Canal. Moorer says the U.S. has no troops in Panama now, and we need to make arrangements with the Panamanian government to ensure there is no interruption of Navy movement between the Atlantic and Pacific.

Singlaub notes that any interruption by terrorists, or by the Chinese company that controls the canal, could have catastrophic consequences for U.S. forces in Asia if, say, South Korea was invaded. Both commanders say in such a scenario even a matter of days could prove critical in preserving thousands of American lives.

"We cannot afford to lose the most strategic waterway in the world to our enemies," Gen. Singlaub says.

_ _ _


Il est clair que des gens comme John K. Singlaub et Daniel O. Graham sont des piliers du complexe militaro-industriel. Leurs idées étaient partagées par le général belge Robert Close (IEPS).

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MessageSujet: Re: Le web-journal RésistanceS.be   Dim 6 Juil 2014 - 11:54

Voilà de quoi occuper le dimanche de la mère Michel ! ;-)
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MessageSujet: Re: Le web-journal RésistanceS.be   Dim 6 Juil 2014 - 12:07


Une autre lecture intéressante ...

Note : Robert K. Brown a été cité dans le dossier de l'assassinat du président J-F. Kennedy, notamment vu son expérience de "sniper". Je connais peu ce dossier ...


http://jfk.hood.edu/Collection/Weisberg%20Subject%20Index%20Files/S%20Disk/Sarbanes%20Paul%20S%20Senator/Item%2005.pdf




(...)

_ _ _

http://jfk.hood.edu/Collection/Weisberg%20Subject%20Index%20Files/C%20Disk/Christic%20Institute%20Affidavit%20Sheehan%20Daniel%20P%20Avirgan%20Lawsuit/Item%2003.pdf





(...)





(...)




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MessageSujet: Re: Le web-journal RésistanceS.be   Dim 6 Juil 2014 - 14:33

D'autres casernes en Hainaut ont servi de refuge a des gens de l'OAS et LA MAIN ROUGE (une organisation armée française opérant dans les années 1950, d'abord en Afrique française du Nord (AFN), puis en Europe, liée aux services secrets français, le Service de documentation extérieure et de contre-espionnage (SDECE).
Notons au passage que les chefs de Corps de ces dites casernes étaient des anciens du CONGO en contact avec la CIA du CONGO. Ils se retrouvent au CRAOCA après 1 belle carrière au SGR/SDRA/G2 et S 2…
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MessageSujet: Re: Le web-journal RésistanceS.be   Dim 6 Juil 2014 - 14:38

Citation :
belle carrière au SGR/SDRA/G2 et S 2…

sous les ordres de celui qui a saute a STAN avant les parapluies ?
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MessageSujet: Re: Le web-journal RésistanceS.be   Dim 6 Juil 2014 - 14:40

.


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MessageSujet: Re: Le web-journal RésistanceS.be   Dim 6 Juil 2014 - 14:41

@Belgium10point a écrit:
D'autres casernes en Hainaut ont servi de refuge a des gens de l'OAS et LA MAIN ROUGE (une organisation armée française opérant dans les années 1950, d'abord en Afrique française du Nord (AFN), puis en Europe, liée aux services secrets français, le Service de documentation extérieure et de contre-espionnage (SDECE).
Notons au passage que les chefs de Corps de ces dites casernes étaient des anciens du CONGO en contact avec la CIA du CONGO. Ils se retrouvent au CRAOCA après 1 belle carrière au SGR/SDRA/G2 et S 2…
.


Dernière édition par alain le Dim 17 Aoû 2014 - 10:45, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le web-journal RésistanceS.be   Dim 6 Juil 2014 - 16:49

.


Dernière édition par alain le Dim 20 Juil 2014 - 10:31, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le web-journal RésistanceS.be   Dim 6 Juil 2014 - 16:50


Petit complément à ce qui précède au sujet de Yves Debay (voir la photo avec Robert K. Brown en Rhodésie).

D'après "L'extrême-droite et l'Etat" (1981), Yves Debay aurait appartenu au "Front de la jeunesse" à la fin des années 1970 …

p.97 , cf Jan Cappelle :

(...) le francophone Jean-Philippe Van Engeland de Woluwé St. Lambert (...) était membre du V.M.O depuis 1977, mais a été démis avec blâme pour indiscipline après le camp du V.M.O. à Nismes à l'automne de 1979. Peu après, il partit pour l'Afrique du Sud avec Yves Debay, militant du Front de la Jeunesse, pour y faire un stage dans la police (...)

_ _

Yves Debay a ensuite fondé son propre magazine ; il est possible qu'il ait rompu avec ses ex-collègues de "Raids" à cause de leur évolution politique (Eric Micheletti, François Vauvillier...). Après la fin de la guerre froide, "Raids" est progressivement passé de l'extrême-droite « crypto-fasciste » à des positions plus "modérées". Cela a commencé avec le départ d'Alain Sanders en 1991 (catholique intégriste, sympathisant du FN). Aujourd'hui, ce sont "juste" des journalistes spécialisés implicitement conservateurs et militaristes. Par contre, Yves Debay utilise son nouveau magazine ("Assauts") pour diffuser un message virulent et se comporte comme un tribun. Il a même réussi à faire fuir une partie de ses lecteurs qui considèrent ses idées comme incompatibles avec la république et l'armée françaises ("idées très brunes").

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MessageSujet: Re: Le web-journal RésistanceS.be   Dim 6 Juil 2014 - 21:19

Il semblerait que Brice Poirier s'apprête à sortir prochainement une liste assez complète des femelles orbitant autour du WNP… Voilà qui devrait intéresser la mère Michel qui aime appeler un chat un chat !
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Belgium10point



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MessageSujet: Re: Le web-journal RésistanceS.be   Dim 2 Nov 2014 - 22:47

Nouvel article paru ce soir de la plume bien acérée de Brice Poirier
http://www.resistancesnews.be/spip.php?article162
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HERVE



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MessageSujet: Re: Le web-journal RésistanceS.be   Lun 3 Nov 2014 - 4:49


C'est en effet un article important !

... et "ginlo" n'est pas un inconnu sur le forum ...

Les pièces du puzzle se mettent en place !

_ _ _

http://resistancesnews.be/spip/spip.php?auteur12

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MessageSujet: Re: Le web-journal RésistanceS.be   Aujourd'hui à 12:30

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