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 carton jaune pour De Decker

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HERVE



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MessageSujet: Re: carton jaune pour De Decker   Mar 29 Nov 2016 - 10:28


Un article tiré de UBU Pan du 18 avril 2013 relatif à l'IEPS et à Armand De Decker :

https://www.scribd.com/document/332638726/UBU-Pan-IEPS-18-04-2013

A noter : les membres de l'Ordre de Malte...


La liste des membres de l'IEPS est sur

https://www.scribd.com/document/279385588/IEPS-Liste-Des-Membres


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HERVE



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MessageSujet: Re: carton jaune pour De Decker   Sam 3 Déc 2016 - 19:31


http://www.voltairenet.org/article11773.html

Entretien avec le président Armand de Decker

« Nous voulons établir un contrôle parlementaire de la politique de défense européenne »

Armand de Decker, président du Sénat de Belgique et de l’Assemblée parlementaire de l’Union de l’Europe occidentale, s’interroge sur la politique européenne de défense, sa légalité au regard des Traités de l’Union européenne, et sa légitimité démocratique. Il confie à Voltaire son ambition de créer un contrôle interparlementaire de la défense européenne. La véritable indépendance de la défense des citoyens européens passe d’abord par le contrôle démocratique de cette politique, avant de constituer des moyens militaires distincts de l’OTAN.

Réseau Voltaire | 6 janvier 2004

(...)

_ _ _

Note : je me demande quelles étaient les relations entre Alfred Cahen et Armand De Decker, notamment via l'Union de l'Europe Occidentale...

Sur Alfred Cahen :

http://tueriesdubrabant.winnerbb.com/t2817-cahen-alfred?highlight=cahen

Sur son fils :

http://archives.lesoir.be/de-paris-a-washington-ils-aidaient-mobutu_t-19971002-Z0E9FH.html

Jeudi 2 octobre 1997

De Paris à Washington, ils aidaient Mobutu...

(...)

_ _ _

http://www.dhnet.be/actu/faits/vdw-de-nouveau-en-piste-51b7b5a1e4b0de6db98920ce

Eric Van de Weghe fera encore couler beaucoup d'encre

BRUXELLES  En avril prochain, VDW, comme on le surnomme, sera à nouveau en piste devant le tribunal. Avec l'ancien gendarme Christian Amory et Max-Olivier Cahen, le fils de feu l'ambassadeur de Belgique à Paris. Pour quelque 900.000 euros d'escroqueries, selon l'accusation. Il y est question d'armes kazakhes, de mafieux de l'Est, d'ordinateurs pour la Libye et d'une fameuse cave à vin.

(...)

_ _ _

La fiche de la Sûreté de l'Etat que Armand De Decker avait amenée avec lui n'était-elle pas celle de Eric Van de Weghe (qui fut aussi engagé par Tractebel...) ?

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HERVE



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MessageSujet: Re: carton jaune pour De Decker   Sam 3 Déc 2016 - 20:39





Note : Martine de Bassompierre est la veuve de Jacques Jonet







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HERVE



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MessageSujet: Re: carton jaune pour De Decker   Mer 7 Déc 2016 - 8:29


https://www.intelligenceonline.fr/intelligence-economique_ligne-rouge/2016/12/07/coup-de-grisou-entre-oligarques-miniers-kazakhs,108192694-ART

KAZAKHSTAN

Coup de grisou entre oligarques miniers kazakhs

Visés par plusieurs procédures judiciaires - et d'innombrables enquêtes privées -, les trois actionnaires du géant minier ENRC commencent à se déchirer.

Selon nos informations, l'inébranlable trio d'hommes d'affaires kazakhs, formé d'Alexander Machkevitch, Alijan Ibragimov et Patokh Chodiev, est en train de se disloquer. Ce triumvirat contrôle depuis de longues années certains des plus puissants opérateurs miniers du monde : Eurasian Resources Group (ERG), la holding du conglomérat Eurasian Natural Resources Corp (ENRC), et International Mining Resources (IMR). Les trois hommes se déchirent sous le regard des administrateurs du groupe, notamment Beibut Atamkulov, le ministre kazakh de l'industrie de défense et de l'aérospatiale. Astana détient en effet 40% des parts d'ERG.

Machkevitch et Ibragimov multiplient les griefs envers Chodiev. Les deux premiers ont en priorité peur que ce dernier ait essayé de les doubler dans la conduite des affaires d'ERG. En effet, les trois fondateurs avaient retiré cet opérateur de la Bourse de Londres, fin 2013, à la suite de mauvais résultats. En parallèle, le Serious Fraud Office (SFO) enquêtait également sur les activités de certains cadres de la société, menées en liaison avec le tycoon local, Dan Gertler, en République démocratique du Congo (RDC). Afin de mener l'opération de sortie du FTSE 100 et réduire sa dette, le trio kazakh s'était assuré de céder formellement certains avoirs, notamment des mines de platine en Afrique du Sud, de charbon au Mozambique et de minerai de fer au Brésil, auprès de tierces parties proches du groupe.

Or depuis quelques mois, ERG retrouve une certaine vitalité financière et espérait reprendre le contrôle d'une partie de ces avoirs. Cependant, Machkevitch et Ibragimov soupçonnent aujourd'hui Chodiev d'avoir œuvré en amont, seul, pour tenter de mettre la main sur ces mines. Belle enquête en perspective.

Surtout, celui-ci est aujourd'hui largement exposé. Dans l'affaire française dite du "Kazakhgate", relatif à la vente de matériels militaires d'Airbus à Astana, les deux hommes reprochent ainsi à Chodiev de les avoir inutilement exposés.

Machkevitch et d'Ibragimov ont cependant un souci d'ampleur : c'est bien Chodiev qui cultive le plus de relations personnelles avec l'inamovible président kazakh, Nursultan Nazarbayev. Les deux hommes doivent éviter d'aller à la confrontation frontale contre lui s'ils ne veulent pas se mettre en difficulté dans leur pays d'origine.

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HERVE



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MessageSujet: Re: carton jaune pour De Decker   Mar 13 Déc 2016 - 9:20


http://www.levif.be/actualite/belgique/kazakhgate-l-affaire-agusta-du-mr/article-normal-574093.html

(...)

Lors de ce déjeuner, le dossier kazakh a bien été évoqué, selon l'avocate Catherine Degoul, qui assurait la défense de Chodiev. Le mail précise qu'à l'occasion du déjeuner, De Decker a remis à Guéant une fiche de la Sûreté de l'Etat belge sur un individu "V.", car il souhaitait la collaboration de la DCRI (Renseignement français). Ce "V." n'était autre que Eric Van de  Weghe, un businessman bruxellois sulfureux qui avait auparavant collaboré avec les Kazakhs avec qui il était désormais en froid, en tout cas pour certains d'entre eux. Van de Weghe était le client d'une avocate qu'Ibragimov voulait engager, mais l'équipe de défense autour des Kazakhs y voyait un conflit d'intérêt.

(...)

_ _ _


http://yhm.com.br/festas/casamento-sammya-silva-eric-van-de-weghe-espaco-coco-bambu/

12 février 2016







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HERVE



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MessageSujet: Re: carton jaune pour De Decker   Mar 13 Déc 2016 - 13:06


Armand De Decker et l'Institut d'Etudes Politiques de Vaduz ...

https://books.google.be/books?id=F44FCgAAQBAJ&pg=PA1937&dq=Vaduzer,+%22Armand+de+decker%22&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwiOy_TKj_HQAhUBJcAKHe0PB9MQ6AEIHDAA#v=onepage&q=Vaduzer%2C%20%22Armand%20de%20decker%22&f=false

Die Internationale der Konservativen: Transnationale Elitenzirkel und ...
Par Johannes Großmann

(...)   Aus Belgien stießen General Close und der junge Abgeordnete Armand De Decker zum Vaduzer Institut.   (...)

_

Un institut peu connu qui semble émaner du CEDI (dans lequel on retrouve Nicolas de Kerchove d’Ousselghem).

_

https://www.cairn.info/resume.php?ID_ARTICLE=HES_162_0032

Résumé :

Contrairement à la coopération d’autres courants politiques, l’internationalisme conservateur n’a guère été étudié. En s’appuyant sur l’approche des « biographies croisées », cette contribution dépeint l’histoire entrelacée de quatre cercles d’élites transnationaux : le Centre européen de documentation et d’information (CEDI), le Comité international de défense de la civilisation chrétienne (CIDCC), l’Institut d’études politiques de Vaduz et le Cercle. Elle révèle les traces d’une « Internationale des Conservateurs » qui, malgré son caractère informel et son impact politique limité, contribua considérablement au rapprochement d’élites conservatrices et à la transformation idéologique du conservatisme européen dans la seconde moitié du xxe siècle.

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HERVE



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MessageSujet: Re: carton jaune pour De Decker   Mar 13 Déc 2016 - 19:54


http://www.cairn.info/article.php?ID_ARTICLE=HES_162_0032

(...)

L’Institut d’études politiques de Vaduz

Tandis que le CIDCC finit par être victime de la Détente, les membres dirigeants du CEDI réussirent à s’adapter aux exigences d’un monde en pleine transformation, à redéfinir leur conception du conservatisme et à créer de nouvelles plateformes d’échange international. L’une de ces plateformes, l’Institut d’études politiques de Vaduz, fut fondée en 1959 sur l’initiative du Suédois Arvid Fredborg. En tant que journaliste, consultant d’entreprises et conseiller politique, celui-ci avait participé aux congrès annuels du CEDI dès sa fondation. Afin de bénéficier au mieux des contacts internationaux noués au CEDI, il décida de créer un lieu de rendez-vous régulier réunissant des élites conservatrices de toute l’Europe selon le modèle des clubs politiques britanniques.

Les adhérents de l’Institut de Vaduz procédaient à un échange régulier d’informations sur la situation internationale et les développements dans leurs pays respectifs en se rencontrant, entre amis, quatre week-ends par an. Hans-Joachim von Merkatz fut le premier président de l’Institut. Tandis que le CEDI fut surtout financé par le ministère espagnol des Affaires étrangères, l’Institut de Vaduz n’avait pas besoin d’aides d’État, grâce aux cotisations annuelles payées par ses membres. Au début des années 1970, il disposa même de moyens financiers suffisants pour acquérir un terrain à bâtir et construire sa propre maison, parfaitement adaptée à ses besoins. Les rencontres de l’Institut réunissaient un groupe influent d’hommes politiques, d’entrepreneurs et de journalistes conservateurs européens et américains. Le contenu des débats, le calendrier des réunions et l’existence même de ce club politique « unique en son genre [33]» n’étaient connus que des seuls membres de l’Institut. En quelques années, l’Institut de Vaduz devint un point de rencontre transnational de décideurs, un centre européen de la pensée conservatrice et une charnière entre les mondes politique et économique. Parmi ses membres figuraient l’ancien ministre des Finances autrichien, Reinhard Kamitz, le chrétien-démocrate et futur président de la République fédérale, Karl Carstens, ainsi que le futur ministre des Affaires étrangères de la République tchèque, Karel Schwarzenberg [34]

Plus que le CEDI, l’exemple de l’Institut de Vaduz illustre l’adaptation sélective de concepts et de valeurs libérales, permettant au conservatisme européen de s’émanciper de ses anciennes entraves idéologiques et de trouver sa propre place au sein du nouvel ordre libéral et démocratique pendant les années 1960 et 1970. Les débats menés à l’Institut montrent bien comment ses membres, petit à petit, surmontaient leurs réserves à l’égard des principes démocratiques et commençaient à se présenter en tant que défenseurs ardents des démocraties occidentales contre la menace totalitaire. En même temps, leur vision chrétienne du monde était supplantée par des considérations pragmatiques voire utilitaristes. Mais surtout, les membres de l’Institut passaient de leur rhétorique anticapitaliste de l’après-guerre à un discours ouvertement néolibéral, percevant la liberté économique comme une question de survie pour le « monde libre » et remplaçant l’anti-modernisme et le pessimisme culturel par l’admiration pour la technologie et la confiance dans le progrès. Cette transformation profonde n’allait cependant pas de pair avec une approbation générale des réformes politiques et sociales. Tout au contraire, les membres de l’Institut manifestaient leur soutien aux dictatures en Espagne, au Portugal, en Grèce et au Chili, et ils restaient profondément sceptiques vis-à-vis du concept de liberté individuelle [35]

C’est grâce à sa flexibilité idéologique et à sa capacité à recruter de nouveaux membres que l’Institut de Vaduz survécut à la disparition du CEDI. Sous la présidence de l’industriel allemand Harald von Bohlen und Halbach, puis de Nikolaus von Liechtenstein, fils du prince souverain Franz Joseph II et représentant de son pays au Conseil européen, il a poursuivi ses activités jusqu’à nos jours. À partir de la fin des années 1970, l’Institut se rapprocha un temps d’Alain de Benoist et de la « nouvelle droite » française, avant de se tourner vers les positions « nationales-libérales » du Club de l’Horloge, suivant ainsi l’évolution politique de Jean-Marie Benoist, Yvan Blot et Henry de Lesquen qu’il compta parmi ses membres. Durant les années 1980, il incorpora aussi des sympathisants de la Neue Rechte allemande et autrichienne, ainsi que des porte-parole de « think tanks » néolibéraux et néoconservateurs tels que la Société du Mont-Pèlerin ou la Heritage Foundation américaine. L’Institut devint un forum de rencontres et un vivier d’idées réunissant des hommes politiques, des hauts fonctionnaires, des entrepreneurs et des intellectuels conservateurs des deux côtés de l’Atlantique [36]

_ _ _


[33]   Circulaire d’Arvid Fredborg aux membres de l’Institut, 31 janvier 1968, Archiv für Christlich-Demokratische Politik, Sankt Augustin, papiers privés de Hans-Joachim von Merkatz, 01-148-134/3.

[34]   Sur le développement institutionnel et les membres de l’institut de Vaduz jusqu’aux années 1970, voir J. Großmann, Die Internationale der Konservativen, op. cit., p. 389-406 et 416-422.

[35]   Ibid., p. 406-416 et 422-436.

[36]   Ibid., p. 515-533.

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HERVE



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MessageSujet: Re: carton jaune pour De Decker   Mar 13 Déc 2016 - 20:08


Sur un sujet comparable (mais "L’institut d’études politiques de Vaduz" n'est pas cité)

Transnational Anti-Communism and the Cold War

Agents, Activities, and Networks

http://www.palgrave.com/us/book/9781137388797

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HERVE



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MessageSujet: Re: carton jaune pour De Decker   Mer 14 Déc 2016 - 9:55


Sur l'institut d'études politiques de Vaduz, voir

https://de.wikipedia.org/wiki/Arvid_Fredborg

et

Annuaire Européen / European Yearbook, Volume 17
publié par Council of Europe






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HERVE



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MessageSujet: Re: carton jaune pour De Decker   Mer 14 Déc 2016 - 12:38


Pour en savoir plus sur les débuts du CEDI :

Courrier hebdomadaire du CRISP

1964/27 (n° 252)

http://www.cairn.info/revue-courrier-hebdomadaire-du-crisp-1964-27-page-1.htm





ou

http://www.cairn.info/article.php?ID_ARTICLE=CRIS_252_0001


Note : on y retrouve les financiers de André Moyen ...

Parmi les membres fondateurs du CEDI, il y avait Paul Van Zeeland.

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HERVE



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MessageSujet: Re: carton jaune pour De Decker   Mer 14 Déc 2016 - 18:42


Il est question du "Club de Vaduz" ci-dessous. Il s'agit très probablement de l'institut d'études politiques de Vaduz, ce qui montre que certaines personnes appartenaient à plusieurs "officines" anticommunistes (Cercle, CEDI, etc). Il n'est pas étonnant qu'Armand De Decker se retrouve avec Jacques Jonet...


http://ofuturopresente.blogspot.be/2007/04/adieu-mon-ami-short-memoir-of-jacques.html





(...)

Bendern est un village du Liechtenstein, sur le territoire de la commune de Gamprin.

A noter, leur amitié avec Brian Crozier :

(éramos amigos de um importante "routier" desse período, Brian Crozier)


Brian Crozier a dit qu'il fallait faire peur aux Européens pour qu'ils se rapprochent des USA. Il a aussi servi d'intermédiaire pour faire passer de l'argent de la CIA (directement de William Casey) au "R.A.P.P.E.L." (Robert, Close, Armand De Decker, etc), lié à l'IEPS...


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lrnt



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MessageSujet: Re: carton jaune pour De Decker   Jeu 22 Déc 2016 - 18:37

cyclops


Dernière édition par lrnt le Mer 9 Aoû 2017 - 22:10, édité 1 fois
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HERVE



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MessageSujet: Re: carton jaune pour De Decker   Lun 9 Jan 2017 - 16:44


Bientôt disponible :

http://www.laffont.fr/site/l_enquete_balkany_&100&9782221197400.html

L’ENQUÊTE BALKANY
   
Laurent VALDIGUIE  

Grand reporter réputé pour le sérieux de ses enquêtes, Laurent Valdiguié nous plonge dans les coulisses d'une traque judiciaire inouïe visant à démasquer l'improbable couple Balkany.

C'est l'histoire d'une enquête hors normes. L'enquête sur la fortune des époux Balkany. Une somme de recherches titanesques qui a mobilisé sur quatre continents, aussi bien à Paris et aux Antilles qu'au Maroc, en Suisse, au Liechtenstein et à Singapour, un dispositif judiciaire et policier sans équivalent pour deux élus de la République. Des perquisitions, des gardes à vue, des interrogatoires, mais aussi un travail souterrain d'analyses et de recoupements visant à démasquer tout un système offshore resté longtemps hors de portée, afin d'amener ses principaux bénéficiaires à passer aux aveux.

Au fil de ses propres investigations, Laurent Valdiguié, qui a eu accès aux sources les plus confidentielles et bénéficié de témoignages exclusifs, dont celui des premiers intéressés, met au jour deux pistes de financement possibles pour expliquer cette fortune : celle provenant de la promotion immobilière et celle liée aux circuits africains. On croise ici des seconds rôles silencieux, comme dans toutes les affaires aux frontières de la politique et de l'argent. Un avocat qui fut longtemps l'associé de Nicolas Sarkozy, un ancien sportif devenu homme de confiance du couple, une noria de domestiques, de fournisseurs, mais aussi des architectes, des notaires, des banquiers..., tous dépositaires d'une parcelle du secret. Tous acteurs, volontaires ou pas, d'une organisation opaque, qui aurait permis au député-maire de Levallois et à son épouse de dissimuler une partie substantielle de leur patrimoine, assez considérable, au fisc. Jusqu'à cette traque...

_ _ _


http://www.lejdd.fr/Societe/Justice/Les-derniers-aveux-de-Balkany-838105

Société  |    8 janvier 2017

Les derniers aveux de Balkany

INFO JDD - La justice a reconstitué le patrimoine occulte du maire (LR) de Levallois-Perret. Dans son livre, L'Enquête Balkany, notre collaborateur Laurent Valdiguié en dresse l'inventaire. Et dévoile l'étrange confession de l'élu, le 5 octobre 2016.

(...)

Patrick Balkany change de registre et avance une explication : "C'était de l'argent de ma famille." Et il se lance dans le récit d'une saga, celle de son père décédé. Ancien résistant et déporté, Gyula Balkany, aurait "fait la connaissance du responsable du camp Philip Morris au Havre" à la Libération, explique Patrick Balkany. "Ce camp était le camp de ravitaillement de l'armée américaine en Europe, poursuit-il. Lorsque le commandant reçoit l'ordre d'évacuer en vendant tout ce qu'il avait sur le camp ou en le détruisant, mon père, associé avec Aladar Zellinger [père du promoteur Robert de ­Balkany], rachète tout le camp avec ses milliers de jeeps, de pneus, de couvertures, tout ce dont on manquait à la Libération. Ils ont vendu tout cela et ont fait une grosse fortune."

Selon l'élu, ces fonds cachés ensuite en Suisse par son père seraient le véritable fondement de sa fortune offshore. Un récit invérifiable et en tout cas hors de portée d'éventuelles recherches judiciaires pour cause de prescription.

(...)

_ _ _


https://fr.wikipedia.org/wiki/Camp_cigarette

http://www.ina.fr/video/R09170690

http://www.skylighters.org/special/cigcamps/cigintro.html

http://www.skylighters.org/special/cigcamps/cmppm.html





Pour information :

http://archive.spectator.co.uk/article/11th-september-1993/40/high-life

.
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HERVE



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MessageSujet: Re: carton jaune pour De Decker   Jeu 19 Jan 2017 - 17:41


https://www.rtbf.be/info/dossier/kazakhgate-toutes-nos-infos-sur-ce-dossier-sulfureux/detail_kazakhgate-la-difficile-defense-d-armand-de-decker?id=9505086

Kazakhgate: quand Armand De Decker s'enfonce face aux enquêteurs

Kazakhgate : la difficile défense d'Armand De Decker


Fabien Van Eeckhaut
 Publié à 17h00 - Mis à jour il y a 15 minutes

De nouveaux documents sont en possession de la RTBF: on y découvre que lors de ses auditions, Armand De Decker offre aux enquêteurs des éléments accablants. Les auditions de témoins sont également éloquentes: l'un d'eux certifie que l'ancien président du Sénat a fait lien verbalement lors d'une réunion, entre la transaction pénale à obtenir pour Patokh Chodiev et un contrat de vente d'hélicoptères entre la France et le Kazakhstan, que souhaitait obtenir Nicolas Sarkozy.

Découvrir le rôle précis d’Armand De Decker, ex-président du Sénat et avocat, dans le sauvetage du "soldat Chodiev" - figure centrale du "Kazakhgate" - , c’est l’un des objectifs de l’information judiciaire lancée en Belgique en octobre 2014 après qu’une autre enquête ait déjà largement démarré côté français autour de l’Élysée, période Nicolas Sarkozy, avec là une série de mises en examens ou d’inculpations.

Soupçon de trafic d’influence

Côté belge, l’information a été ouverte au Parquet du procureur du Roi de Bruxelles, avec une enquête menée par la section fraude financière de la police judiciaire fédérale. Objectif affiché : "Apprécier si et dans quelle mesure une forme quelconque de corruption est intervenue" dans le cadre du dossier "Kazakhgate", "l’usage d’influence étant particulièrement suspecté". En clair, dans ce dossier, une personne publique a-t-elle reçu une offre, un avantage de toute nature, et a-t-elle fait usage de son influence réelle ou supposée pour obtenir un acte d'une autorité ou administration publique (articles 246 et 247 du Code pénal) ? Autrement dit, Armand De Decker, avocat de l'un des hommes d'affaires kazakhs concernés par des poursuites pénales a-t-il usé de son aura, de son influence, pour intriguer et permettre l'accélération d'un processus légal pour faire changer la loi en faveur de son client, bien au-delà donc de la seule et "simple" défense de son client en justice?

La défense d’Armand De Decker

Et Armand De Decker entendu au Parquet de Bruxelles le 23 juillet 2015, de se défendre. Avec vigueur. "J’ai lu dans la presse que j’avais tout fait. J’aurais suscité la nouvelle loi sur la transaction pénale. Ce qui est bien entendu faux. J’aurais fait du lobbying pour cette nouvelle loi, ce qui est encore faux". Mais il rajoute aussitôt aussi, se mettant davantage en valeur : "J’ai pensé que j’amenais une plus-value à ce dossier en ayant d’abord pensé à une transaction pénale, ce qui n’était pas possible en l’état de la loi de l’époque. J’ai soulevé l’interconnexion entre le dossier Chodiev et le dossier Tractebel".

Armand De Decker "père" de l’idée donc de réformer la loi pour élargir les possibilités de transaction pénale, pourquoi pas ? Mais donc pas instigateur en coulisses pour que la loi change rapidement… A voir. Car Armand De Decker ajoute aussi, se poussant du col : "La réelle plus-value est également qu’au niveau du Parquet général, ils ont compris l’importance du dossier du fait qu’un personnage d’importance du pays se mouille comme avocat". Et là, on est bien à la limite de ce que la justice appelle "l’usage d’influence". Le fait d’utiliser sa position d’homme publique, c’est le nœud du problème…

Un "avocat de l'Elysée

Surtout que d’autres déclarations, dans le dossier d’enquête, viennent compléter le profil de "l’avocat" De Decker. Ainsi un homme de main du dossier le décrit comme "le lobbyiste qui ouvrait toutes les portes" à l’avocate Catherine Degoul. Et lorsqu’il se rend au cabinet du ministre de la Justice Stefaan De Clerck en son absence – après lui avoir déjà rendu visite à son domicile privé à Courtrai - pour faire avancer le dossier Chodiev, non seulement il bafoue la séparation des pouvoirs, mais en plus à nouveau, il joue de "casquettes" multiples.

Les témoignages des hauts fonctionnaires approchés se révèlent accablants : le chef de cabinet du ministre se souvient ainsi qu’Armand De Decker déclare "qu’il était en représentation pour l’Élysée. Je pense que c’était pour impressionner". Une magistrate présente à la même réunion souligne que "Monsieur Armand De Decker a précisé qu’il ne venait pas en sa qualité d’ancien Président du Sénat mais bien en sa qualité d’avocat de l’Élysée. Monsieur Armand De Decker a précisé que l’intervention de l’Élysée était liée à l’octroi d’un marché aéronautique entre le Kazakhstan et la France".

Ce qui veut dire qu’explicitement Armand De Decker aurait publiquement fait le lien entre la France, la vente d’hélicoptères français au Kazakhstan conditionnée à une solution en Belgique pour sortir un trio d’hommes d’affaires kazakhs de leur bourbier judiciaire chez nous, montrant ainsi que c’est bien l’Élysée de Nicolas Sarkozy qui est derrière toute cette affaire. On est bien dans autre chose qu’une simple affaire judiciaire et d’un travail d’avocat qui défend son client.

L’intervention d’Armand De Decker

Le plus étrange dans ce dossier, et ce qui a posé pas mal questions dans le chef des enquêteurs, c’est finalement pourquoi le nom d’Armand De Decker, avocat engagé dans la défense du millionnaire belgo-kazakh Patokh Chodiev, apparaît si peu. Or il a bien été sollicité par Me Catherine Degoul, avocate française mandatée par l’Élysée aux alentours du 15 décembre 2010. Un autre intervenant du dossier, Jean-François Etienne des Rosaies, proche de l’Élysée, le désigne comme "un ami de jeunesse", "un cousin" qu’il a fait contacter en passant par l’intermédiaire de l’Ordre de Malte en Belgique…

Pas de time-sheet, autrement dit de "relevé des heures de travail", communiqué à la Justice : il n’a été remis, de l’aveu d’Armand De Decker, qu’au bâtonnier de l’ordre francophone du Barreau de Bruxelles. Son nom n’apparaît pas dans les premiers actes de procédures – juste signés par Mes Degoul, Tossens et Libotte -, ni dans les résumés de réunions entre avocats. Rien jusqu’à l’aboutissement des négociations sur la transaction pénale du 17 juin 2011. Rien dans la procédure sauf dans un courrier du 22 février 2011 rédigé par le Procureur Général de le Court adressé à "l’avocat Armand De Decker". Rien hormis la mention d’une visite chez l’avocat général Patrick De Wolf le 18 février 2011 pour parler du dossier. Certains documents issus d’intermédiaires français précisant même que le "nom d’Armand De Decker" - "Notre Ami" précise Me Catherine Degoul – ne doit jamais apparaître…

Interrogé sur le fait que son nom n’apparaît effectivement pas dans les principaux actes du dossier aux côtés de ses collègues, Armand De Decker admet qu’il aurait dû "inscrire son nom au dossier", parle de "négligence", évoque aussi "des confrères qui ont mené un travail considérable, et je peux croire qu’ils se sont attribués leurs tâches en ne mentionnant que leur nom". Mais Armand De Decker joue aussi de sa superbe, estimant avoir "été appelé comme un avocat 'stratégique' intervenant pour d’autres matières que mes confrères".

Armand De Decker avocat "stratégique" ? Sur ce point, on attend toujours la décision de la justice belge.


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michel-j



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MessageSujet: Re: carton jaune pour De Decker   Sam 21 Jan 2017 - 10:58

[quote="HERVE"]
Bientôt disponible :

http://www.laffont.fr/site/l_enquete_balkany_&100&9782221197400.html

Patrick Balkany change de registre et avance une explication : "C'était de l'argent de ma famille." Et il se lance dans le récit d'une saga, celle de son père décédé. Ancien résistant et déporté, Gyula Balkany, aurait "fait la connaissance du responsable du camp Philip Morris au Havre" à la Libération, explique Patrick Balkany. "Ce camp était le camp de ravitaillement de l'armée américaine en Europe, poursuit-il. Lorsque le commandant reçoit l'ordre d'évacuer en vendant tout ce qu'il avait sur le camp ou en le détruisant, mon père, associé avec Aladar Zellinger [père du promoteur Robert de ­Balkany], rachète tout le camp avec ses milliers de jeeps, de pneus, de couvertures, tout ce dont on manquait à la Libération. Ils ont vendu tout cela et ont fait une grosse fortune."

Selon l'élu, ces fonds cachés ensuite en Suisse par son père seraient le véritable fondement de sa fortune offshore. Un récit invérifiable et en tout cas hors de portée d'éventuelles recherches judiciaires pour cause de prescription.


Une "héroïque épopée" sur fond poignant de résistance...   avec le gégène au grand cœur qui fait la fortune du pauvre martyr des nazis en lui offrant un cadeau royal...   une fable invoquée aussi par le tout aussi célèbre milliardaire Félix Przedborski...   avec la nuance que son sauveur à lui fut Russe...   Avec un peu de patience (sauf si les créateurs de sociétés off shore clefs en main, alibi compris, se toquaient de réviser un peu leurs matériel de base pour permettre aux magistrats de paraître moins con... plices, évidemment !) on va voir fleurir un de ces jours un héritier (Sarko ?) des largesses d'un pilier de l'état major du général Montgoméry (mort, comme de juste)...   allez donc savoir avec ces enfumeurs acharnés à pourrir le tissu économique de la planète dans le compétition de celui qui "aura la plus grosse"...   fortune, il va de soi.
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MessageSujet: Re: carton jaune pour De Decker   Mar 24 Jan 2017 - 8:59

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MessageSujet: Re: carton jaune pour De Decker   Sam 18 Fév 2017 - 10:43


Il faut rappeler que les intervenants français du "kazakhgate" sont tous issus de la "nébuleuse Pasqua".

L'occasion de creuser le parcours de ce dernier :

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/les-cadavres-dans-le-placard-de-169199

Les cadavres dans le placard de Charly (1) le SAC ou les gangsters de la République

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/les-cadavres-dans-le-placard-de-169493

Les cadavres dans le placard de Charly (2) : l’affaire Saint-Aubin

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/les-cadavres-dans-le-placard-de-169200

Les cadavres dans le placard de Charly (3) : ses copains mafieux et le roi des casinos

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/les-cadavres-dans-le-placard-de-169427

Les cadavres dans le placard de Charly (4) L’Afrique, et une tuerie entre barbouzes

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/les-cadavres-dans-le-placard-de-169429

Les cadavres dans le placard de Charly (5) : le vrai Charnier était du SAC

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/les-cadavres-dans-le-placard-de-169483

Les cadavres dans le placard de Charly (6) le réseau des réseaux

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/les-cadavres-dans-le-placard-de-169517

Les cadavres dans le placard de Charly (7) le retour du Jéhan

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/les-cadavres-dans-le-placard-de-169227

Les cadavres dans le placard de Charly (Cool « terroriser les terroristes », la bonne blague

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/les-cadavres-dans-le-placard-de-169202

Les cadavres dans le placard de Charly (9) celui de Ben Barka

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MessageSujet: Re: carton jaune pour De Decker   Ven 10 Mar 2017 - 15:49


https://books.google.be/books?id=0YmRAAAAQBAJ&pg=PT38&dq=Pierre+salik&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjW15CHkczSAhXlB8AKHSo4BvM4ChDoAQhEMAY#v=onepage&q=Pierre%20salik&f=false

De naakte kroon: koningsdrama's, paleisgeheimen en hofschandalen
Par Jan Van den Berghe





_ _ _

https://books.google.be/books?id=xWpxAAAAQBAJ&pg=PT129&dq=Pierre+salik&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjW15CHkczSAhXlB8AKHSo4BvM4ChDoAQg1MAQ#v=onepage&q=salik&f=false

Kroongeheimen: waarheid en leugens over het Belgisch koningshuis
Par Thierry Debels








Note : UNIBRA = Voir ce qui concerne Michel Relecom qui entretenait une correspondance avec Ronald Reagan via l'ambassadeur des USA à Bruxelles ... Voir aussi ce qui concerne Douglas MacArthur II (qui, des USA, correspondait avec Paul Vanden Boeynants via Jean Josi... que Pierre Salik devait bien connaître).

https://books.google.be/books?id=TmHxCAAAQBAJ&pg=PA95&lpg=PA95&dq=douglas+MacArthur+II,+Relecom&source=bl&ots=Y4Ej2RX9sA&sig=3bYqN8ELdwoZSAD9PzVlHWffTds&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjsmI6GmszSAhVkIMAKHU60AOQQ6AEILzAC#v=onepage&q=douglas%20MacArthur%20II%2C%20Relecom&f=false

Medium Companies of Europe 1990/91: Volume 1 Medium Companies of the ...
publié par R.M. Whiteside




Note : G-S Kirschen ... un lien avec la brigade Piron (de Yves du Monceau de Bergendal et de Guy Weber) ?

http://www.brigade-piron.be/paras-cdo/zy-Parachutistes_fr.html

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MessageSujet: Re: carton jaune pour De Decker   Mar 28 Mar 2017 - 20:27


Et dans la brigade Piron :

http://archives.lesoir.be/charles-poswick-s-est-eteint-a-69-ans-la-mort-du-minist_t-19940730-Z08CUJ.html

Samedi 30 juillet 1994

Charles Poswick s'est éteint à 69 ans

La mort du ministre parachutiste

(...)

Charles Poswick était né à Limbourg, près de Verviers, le 6 octobre 1924. Il était docteur en droit, licencié en sciences politiques et en sciences commerciales et financières de l'UCL. Il fut résistant civil avant de s'engager au bataillon parachutiste et de passer par la Brigade Piron.

_ _ _ _ _ _ _ _ _

A des époques différentes, Jean Militis et Armand de Decker ont fait partie du cabinet du ministre de la défense Charles Poswick.

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MessageSujet: Re: carton jaune pour De Decker   Sam 1 Avr 2017 - 18:58


Charles Pasqua a été élu député des Hauts-de-Seine en juillet 1968 et Etienne Léandri va devenir très proche de lui (avec ses liens à très haut niveau avec la CIA et avec la mafia).

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/les-cadavres-dans-le-placard-de-169429

(...)

Les américains le savent, car ils ont suivi de près, juste au sortir de la guerre, les exploits d'un de leurs mafieux, liés à la maison mère italienne : "deux délégations de mafieux italiens et américains se réunissent du 10 au 14 octobre 1957 au Grand Hôtel des Palmes à Palerme. Cette réunion décidée par Lucky Luciano doit permettre d’inonder le marché américain d’héroïne. Pour s’assurer le contrôle de tout ce trafic, Lucciano s’associe avec deux marseillais, Jo Renucci et Antoine Guérini que l’on retrouvent dans la « French - Connection » en compagnie d’un autre contact de Luciano, Etienne Léandri. C’est le ministre français, Martinaud Desplat qui a dépêché Jo Renucci au Maroc avec quelques hommes de main afin de juguler, par tous les moyens, les mouvements d’opposition qui veulent sortir le Maroc de l’influence française. De son côté Etienne Léandri, qui deviendra un ami très proche de Charles Pasqua, a été un collaborateur notoire pendant la guerre et doté d’un uniforme de la Gestapo, il s’était enfui en Italie pour échapper à sa condamnation à vingt ans de travaux forcés. Léandri va représenter Luciano auprès de la C.I.A., dont il rencontre plusieurs fois le patron, Allen Dulles. La « maison » apprécie l’anticommunisme de Léandri et va même obtenir en 1955, l’annulation de sa condamnation. C’est ainsi que l’on retrouvera Léandri auprès de Jean Charles Marchiani, de Pasqua et de son fils, des réseaux et de la vente d’armes jusqu’à sa mort en 1995"... Charly, ce bon résistant, a de biens étranges amis... corses. Leandri étant aussi un des piliers des Trois Canards, le café parisien devenu plaque tournante parisienne du grand banditisme !!!

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MessageSujet: Re: carton jaune pour De Decker   Mar 11 Avr 2017 - 20:47


HUMO

Wíé bestelde de wet voor miljardair-crimineel Chodiev? Spannender dan 'De mol': Kazachgate

Maandag 10 april 2017 - 17:59, door (ja) en (ab)

(...)

Guy Rapaille van het Comité I, dat toeziet op de werking van Staatsveiligheid, heeft in een uitermate interessant rapport toelichting gegeven bij de periode 2008-2012. We zullen er gebruik van maken als we binnenkort Alain Winants, het hoofd van Staatsveiligheid tot 2014, en zijn opvolger Jaak Raes ondervragen. Er is nieuws over de rol van Armand De Decker.»

(...)

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MessageSujet: Re: carton jaune pour De Decker   Mer 19 Avr 2017 - 8:35


http://www.lesoir.be/1485288/article/actualite/belgique/politique/2017-04-18/kazakhgate-decker-manipule-renseignement-francais-et-surete-belge

Kazakhgate: De Decker a manipulé le renseignement français et la Sûreté belge

Alain Lallemand

Sans mandat pour cette mission, Armand De Decker aurait incité Sûreté et DCRI à cibler un « ennemi » de Chodiev.

En 2011, alors qu’il était l’avocat de l’homme d’affaires Patokh Chodiev, l’ancien président du Sénat Armand De Decker (MR) est intervenu à l’Élysée auprès du coordinateur national du renseignement, Ange Mancini. Sa demande : renforcer la collaboration entre le service français de renseignement intérieur DGSI (à l’époque Direction centrale du renseignement intérieur, DCRI) et la Sûreté de l’État afin de neutraliser une personne que Chodiev pouvait juger menaçante pour ses intérêts.

Armand De Decker a obtenu gain de cause. Les deux services se sont mis en rapport sans comprendre pourquoi ils devraient intensifier leurs échanges sur une personne ne faisant plus l’objet d’aucune enquête des services belge et français depuis août 2010.

Armand De Decker ne disposait pourtant d’aucun mandat exécutif ou parlementaire qui justifie cette démarche. En revanche, depuis l’été 2010, il était bel et bien l’avocat de Patokh Chodiev.

(...)

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MessageSujet: Re: carton jaune pour De Decker   Mer 19 Avr 2017 - 8:46


https://www.mediapart.fr/journal/france/190417/kazakhgate-l-elysee-de-sarkozy-instrumentalise-la-dgsi-au-profit-dun-oligarque

Kazakhgate: l’Elysée de Sarkozy a manipulé les services secrets

19 avril 2017 Par Alain Lallemand (Le Soir) et Yann Philippin

Sous la présidence Sarkozy, les services secrets français ont été instrumentalisés pour le profit d'un oligarque proche du pouvoir kazakh, selon une enquête du Soir et de Mediapart. Ce milliardaire, Patokh Chodiev, aidait Paris à vendre des hélicoptères à Astana sur fond de pots-de-vin présumés.

C’est un nouveau scandale dans l’affaire du Kazakghkate, cette rocambolesque enquête judiciaire franco-belge pour « corruption » visant plusieurs collaborateurs de l’ex-président Nicolas Sarkozy et des hommes politiques belges, sur fond de pots-de-vin présumés versés par Airbus pour vendre des hélicoptères au Kazakhstan. Un volet éminemment sensible, puisqu’il implique le service de renseignement intérieur français (la DGSI) et son homologue belge (la Sûreté de l’État).

Selon une enquête du quotidien belge Le Soir, menée en collaboration avec Mediapart, l’Élysée de Nicolas Sarkozy n’a pas hésité à instrumentaliser la DGSI pour servir les intérêts privés de Patokh Chodiev, un sulfureux oligarque très proche du pouvoir kazakh, qui était au même moment le principal intermédiaire de la France pour la vente des hélicoptères à Astana.

Les informations du Soir, obtenues notamment auprès des membres de la commission d’enquête parlementaire belge sur le Kazakhgate, montrent que tout début 2011, Armand De Decker, alors vice-président du Sénat belge et avocat de Chodiev, est intervenu à l’Élysée auprès du coordonnateur national du renseignement, Ange Mancini, et éventuellement auprès du ministre de l’intérieur, Claude Guéant. Sa demande : renforcer la collaboration entre la DGSI et les services belges pour neutraliser une personne que Patokh Chodiev jugeait menaçante pour ses intérêts.

L’entourage du président Sarkozy semble avoir donné son feu vert à cette opération à la légalité discutable, puisque la DGSI a par la suite contacté son homologue belge à ce sujet, en précisant agir à la demande de l’Élysée. Contacté par Mediapart, Claude Guéant indique que cet épisode ne lui « dit strictement rien ». Ange Mancini, qui travaille aujourd'hui pour le groupe Bolloré, n’a pas donné suite à nos demandes.

Les hommes clés de l’affaire sont Patokh Chodiev et ses deux associés, surnommés le « trio kazakh » et propriétaires du plus important groupe minier du pays. En cette année 2011, ces milliardaires, naturalisés belges, sont à la manœuvre pour aider l’Élysée et Airbus à décrocher d’énormes marchés avec Astana. Ils ont même proposé au géant de l’aéronautique de convoyer 12 millions d’euros de commissions occultes à destination du premier ministre kazakh (lire notre enquête ici).

En échange, l’Élysée a monté une cellule occulte pour que les oligarques échappent à la justice en Belgique, où ils étaient poursuivis dans une vilaine affaire de pots-de-vin. Avec succès, puisqu’au terme de manœuvres douteuses, le trio a finalement signé une transaction pénale soldant les poursuites, moyennant une simple amende de moins de 23 millions d’euros (lire ici et là).

Pour sauver le trio en Belgique, l’Élysée a recruté une avocate niçoise, Catherine Degoul. Laquelle s’appuie sur un redoutable lobbyiste, qui se présentait à Bruxelles comme « l’avocat de l’Élysée » : Armand De Decker, qui cumulait à l’époque le métier d’avocat et la vice-présidence du Sénat belge.

Au début de l’année 2011, le « trio kazakh » s’apprête à signer une convention avec Catherine Degoul. Mais Alijan Ibragimov, l’un des membres du trio, n’est pas emballé par la femme de loi recommandée par l’Élysée à son associé Chodiev. Il envisage d’employer plutôt l’avocate pénaliste d’un homme d’affaires belge, que nous appellerons V. Habitué des tribunaux, V., 51 ans, est un sacré personnage : ancien paravent d’intérêts mafieux russes et ukrainiens, ex-informateur de la Sûreté de l’État et de la police belge, brièvement détenu en Russie, il est aujourd’hui le bras droit d’un important homme d’affaires russe.

V. avait approché le « trio kazakh » dès 1997 en leur faisant miroiter la possibilité d’obtenir la nationalité belge. Alijan Ibragimov fait affaire avec lui et lui conserve aujourd’hui encore sa confiance, mais ses relations avec Patokh Chodiev sont immédiatement exécrables.

Au bout du compte, Ibragimov signera la « convention Degoul » avec ses deux associés le 15 mars 2011. Mais entretemps, Patokh Chodiev a lancé une opération pour tenter de discréditer V. et ainsi dissuader son camarade du « trio » de ne pas embaucher son avocate.

Selon nos informations, c’est Armand De Decker qui a joué les entremetteurs à Paris. Fin février ou début mars 2011, il se présente au bureau d’Ange Mancini, l’ancien patron du RAID (l’unité d’intervention d’élite de la police), qui vient juste d’être nommé coordonnateur national du renseignement par le président Nicolas Sarkozy. Mancini absent, De Decker est reçu par un collaborateur. L’avocat et sénateur lui aurait indiqué que la Sûreté de l’État souhaitait renforcer sa coopération avec son homologue française (la DCRI, devenue DGSI) au sujet du Belge V.

Et ce n’est pas tout. Selon un mail de mars 2011 rédigé par Jean-François Étienne des Rosaies, collaborateur de Nicolas Sarkozy chargé de l’opération secrète visant à aider le « trio », De Decker a également déjeuné avec Claude Guéant, ex-bras droit de Sarkozy à l’Élysée, qui venait tout juste d’être nommé ministre de l’intérieur. Toujours selon ce mail, révélé par l’hebdomadaire belge Le Vif, Armand De Decker a remis à Guéant une fiche classifiée de la Sûreté de l’État belge sur V., l’homme ciblé par Chodiev. Alors même que le sénateur n'avait à l'époque aucun mandat justifiant son accès à un tel document confidentiel.

Contacté par Mediapart, Ange Mancini n’a pas donné suite. « Ça ne me dit strictement rien donc je n'ai aucune déclaration à faire à ce propos », réagit pour sa part Claude Guéant. L'ancien secrétaire général de l'Élysée assure n’avoir « jamais vu » Armand De Decker « lorsque j'étais à l'Intérieur, ça j'en suis absolument certain ». Bernard Squarcini, qui dirigeait la DCRI à l’époque, dit n’avoir « aucun souvenir » d’un tel épisode. « Personnellement, je ne me suis jamais occupé de cette affaire. Mon service, je ne sais pas, car il y a des choses qui se faisaient mais qui n’étaient pas forcément remontées jusqu’à moi, précise-t-il. Une demande d’enquête, ça peut arriver en direct sans qu’on le sache. »

Quoi qu’il en soit, le lobbying du vice-président du Sénat belge a manifestement porté ses fruits. Selon nos informations, la DCRI fouille dans ses archives concernant le citoyen belge V. Mais le service n’y déniche pas de renseignements récents dignes d’intérêt et suppose que la Belgique n’en a pas non plus : si tel était le cas, il y aurait eu échange quasi automatique de renseignements, puisqu’il existe des ponts directs entre les deux services.

La DCRI ne trouve donc rien, mais prend tout de même langue avec la Sûreté de l’État. Le 8 avril 2011, le département d’analyse de la DCRI contacte son homologue belge, au téléphone puis par mail. Il lui explique en substance qu’à la suite de l’intervention d’un sénateur belge, la DCRI doit rendre des comptes à l’Élysée sur un manque de coopération franco-belge concernant V.

Au sein de la Sûreté, le département d’analyse s’exécute, liste les données et références de documents qu’elle juge utiles au service français, et expédie le tout à Paris par deux canaux : par courrier électronique, mais aussi via l’administrateur général de la Sûreté de l’époque, Alain Winants.

Car un élément préoccupe le département d’analyse des renseignements intérieurs belges, qui demande au service français de s’en expliquer : il y a tout de même quelque chose d’assez étrange dans l’origine de la demande. Faut-il y voir une tentative de manipulation de la Sûreté belge par la DCRI ? Ou plus probablement par De Decker, qui aurait fait jouer ses relais à l’Élysée ? Des proches du président Sarkozy ont-ils, consciemment ou non, diligenté une opération de la DCRI dont l’objectif était de servir les intérêts privés d’un ressortissant étranger ?

On ignore si les juges d’instruction Guillaume Daïeff et Roger Le Loire, chargés de l’information judiciaire française sur le Kazakhgate au pôle financier du tribunal de Paris, s’intéressent à cet aspect de l’affaire. Mais l’opération promet de faire scandale en Belgique.

Il y a d’abord le rôle de l’ex-sénateur Armand De Decker, déjà soupçonné d’avoir touché 740 000 euros d’honoraires de l’oligarque Chodiev pour une mission qui relève davantage de l’opération d’influence que du travail d’avocat. Ses démarches parisiennes pour activer une enquête de la DCRI sont susceptibles de constituer des délits pénaux en Belgique.

Il y a enfin l’attitude pour le moins étrange de la Sûreté de l’État. Alors que le service de renseignement intérieur belge a été prévenu dès avril 2011 par la DCRI de la démarche très particulière d’Armand De Decker auprès de l’Élysée, il a attendu cinq ans avant d’en alerter la justice ! Ce n’est que le 22 avril 2016 que la Sûreté a signalé ces informations au parquet de Bruxelles, qui les a versées à l’enquête préliminaire en cours outre-Quiévrain sur le Kazakhgate. Et encore, il s’agissait d’une simple transmission d’informations, pas d’une dénonciation.

Pourquoi la démarche de la Sûreté a-t-elle été aussi tardive et aussi timide ? L’affaire a fait l’objet d’une enquête du Comité permanent de contrôle des services de renseignement du Parlement (Comité R), dont le président a informé à huis clos, le 29 mars, les membres de la commission d’enquête parlementaire belge sur le Kazakhgate.

L’enquête montre que les analystes chargés du dossier au sein des renseignements intérieurs belges ont rédigé plusieurs notes, de manière suivie entre 2012 et 2015, pour convaincre l’administrateur général de la Sûreté de l'époque, Alain Winants, de dénoncer les faits. Il semble qu’il ait estimé que beaucoup d’informations relayées par ses services d’analyse circulaient déjà en sources ouvertes, et qu’une dénonciation au parquet ne se justifiait pas.

Alain Winants, aujourd’hui avocat général à Bruxelles, va pouvoir s’en expliquer : il sera entendu ce mercredi 19 avril par la commission d’enquête parlementaire sur le Kazakhgate. Selon son souhait, son audition devrait être publique. Elle s’annonce en tout cas explosive.

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MessageSujet: Re: carton jaune pour De Decker   Mer 19 Avr 2017 - 18:15


http://www.lecho.be/dossier/kazakhgate/Climat-tendu-suite-a-un-incident-en-commission-Kazakhgate/9884532

Climat tendu suite à un incident en commission Kazakhgate

19 avril 2017 15:03

La commission d'enquête parlementaire "Kazakhgate" a été l'objet d'un sérieux incident ce mercredi. La majorité a en effet repoussé d'une heure l'audition d'un témoin et a menacé de mettre un terme à ses travaux pour contester le fait que des éléments confidentiels du dossier aient fuité dans la presse.

La commission d'enquête parlementaire relative aux circonstances qui ont conduit à l'adoption et l'application de la loi sur la transaction pénale élargie a été l'objet d'un vif incident ce mercredi, la majorité repoussant d'une heure l'audition d'un témoin et menaçant même de mettre un terme aux travaux alors que certains éléments confidentiels ont fait l'objet de fuites dans la presse.

La tension était déjà montée d'un cran avant les vacances de Pâques, la commission d'enquête ayant décidé à l'unanimité, à la demande de la majorité, de déposer une plainte contre X au Parquet de Bruxelles après la divulgation par l'agence Belga d'une information relative au suivi de l'ex-président du Sénat Armand De Decker par la Sûreté de l'Etat.

La majorité a réitéré aujourd'hui sa demande de dépôt d'une plainte alors que la presse a publié de nouveaux éléments, mais les experts de la commission et les services juridiques de la Chambre divergent sur les modalités d'une telle option qui ne saurait probablement pas revêtir les contours d'une plainte formelle.

Le secret sera la règle à l'avenir

Tout en condamnant les fuites qui mettent à mal la sérénité de la commission, une partie de l'opposition a reproché à la majorité de vouloir tirer prétexte de ces événements pour déjouer l’œuvre de transparence censée animer les travaux. Au contraire, la majorité a assuré vouloir la totale transparence dans le Kazakhgate. Elle a cependant fait état de propositions visant à améliorer la qualité des travaux: huis clos systématique, plus d'interviews à la presse voire suspension des travaux en attendant la mise au jour de l'origine des fuites. La réunion de ce mercredi a d'ailleurs été interrompue par une suspension de séance à la demande de la majorité.

L'avocat proche du secteur du diamant Raf Verstraten, cité comme étant un des acteurs à l'origine de la loi sur la transaction pénale élargie, a finalement débuté son audition avec une heure de retard. La polémique de ce matin devrait rebondir lors d'une réunion à huis clos de la commission voire en conférence des présidents de la Chambre.

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MessageSujet: Re: carton jaune pour De Decker   Mer 19 Avr 2017 - 19:54


http://www.levif.be/actualite/belgique/armand-de-decker-a-utilise-la-surete-pour-defendre-chodiev/article-normal-648053.html

Armand De Decker a utilisé la Sûreté pour défendre Chodiev

Thierry Denoël      19/04/17 à 06:00 - Mise à jour à 07:05

Un rapport de la Sûreté de l'Etat de 2016 évoque une démarche très curieuse d'Armand De Decker (MR) : en mars 2011, il est intervenu auprès de la DCRI (services de renseignement français) pour l'inviter à collaborer avec la Sûreté belge dans le cadre du dossier Chodiev. Il y a là, pour le moins, un parfum de scandale et de sérieuses questions sur l'attitude du patron de la Sûreté de l'époque, Alain Winants, entendu ce mercredi par la commission Kazakhgate. Enquête Le Vif/L'Express et De Standaard.

(...)

_ _ _

http://www.levif.be/actualite/belgique/kazakhgate-pas-de-plus-value-sur-de-decker/article-normal-648817.html

Kazakhgate: pas de plus-value sur De Decker

19/04/17 à 20:22 - Mise à jour à 20:22

La Sûreté de l'Etat ne disposait pas d'informations qui offraient une plus-value par rapport aux sources ouvertes constituées de coupures de presse, a indiqué mercredi l'ex-administrateur général Alain Winants, justifiant le fait que les autorités politiques et judiciaires n'ont pas été informées avant 2016 des agissements à l'Elysée de l'ex-président du Sénat Armand De Decker au printemps 2011.

(...)

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