les tueries du Brabant

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 Molenbeek

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K



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MessageSujet: Molenbeek   Jeu 30 Juil 2015 - 11:54

cette commune revient ds les assasinats de la troisième vague


et en cette periode là on a l'attaqué le bijoutier Deville


1.1988 dec : avant l'attaque était planifié un (1)des attaquants  voulait parler ds un café sur laffaire de wavre? à un policier ds un café de chaussee de Gand>(1) était hébergé  chez des copains ds le coin ?

2.un des attaquants H habitait rue du Mélopée

3.six mois plus tôt(juill 1988 le copain(3) de (1) va vister des salopards tard le soir et le lendemain on trouve son cadavre a furnes torturer  et massacrés

qqs jours plus tard on trouve la camionette de (3) à molenbeek (où )

4. en fuite Kapl. ecrit a la presse qu'il connait bien (3) mais qu'il n'a rien a voir avec ce meurtre

on peut donc supposer que Kapl. connait les gens de molenbeek un peu?

5.avant vers 1985 -6  une des bandes ds laquelle  destaerc. était active ,avait des garages pas loin de l'avenue Edmond Machtens et rue du serpolet 4  a moin sde 500 metres de là


qui  connait le mileu de cette region?en cette époque là ?
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K



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MessageSujet: Re: Molenbeek   Jeu 6 Aoû 2015 - 13:07

aucun membre de Bruxelles qoui ......ou tous en vacances ?


grâce au site BVN ^- Ben on trouve quand même des info's....

http://www.bendevannijvel.com/forum/viewtopic.php?pid=32720#p32720

BEN:
Citation :
Re: Ghislain Hinderijckx
Vermoorde man was politietipgever
De man wiens lijk zaterdagochtend gevonden werd op een industrieterrein te Veurne, was de 32-jarige Ghislain Hinderijckx uit Beersel. Hinderijckx was tipgever van verschillende Brusselse politiediensten. in gerechtskringen werd gisteren gezegd dat Hinderijckx ontvoerd en vermoord werd vanwege de tips die hij aan de het gerecht gaf. Over de daders bestonden er geen zekerheden maar wel vermoedens. Eén van de vermoedens betrof Kapllan Murat, de autodief uit Anderlecht die bijna negen maand geleden een Gents BOB'er neerschoot en verdween.
"Hinderijckx was geen uitstekende tipgever maar hij werkte ook niet slecht", zei men gisteravond in Brusselse rijkswachtkringen. "Het is echter voorbarig te stellen dat de terechtstelling dient toegeschreven aan de bende van Kapllan Murat. Hinderijckx heeft ons tot enkele maanden geleden geholpen bij het opsporen van de autodief maar dat geeft nog geen enkele zekerheid over de schuld van Murat of zijn spitsbroeders aan de moord. Hinderijckx hielp niet alleen bij het opsporen van Murat maar ook bij andere onderzoeken."
Gisteravond vernamen we dat Hinderijckx in het verleden zelf reeds last had met het gerecht maar zich nadien "bekeerde". Hij hielp niet alleen de BOB maar ook de gerechtelijke politie en de nationale brigade van de GP. Tot voor kort was Hinderijckx garagist. Hij woonde toen in Sint-Jans-Molenbeek. Een tijdje geleden verhuisde hij naar Beersel, ten zuiden van Brussel. Hij hield zich nu bezig met de renovatie van gebouwen en meubelen. Hij was vader van twee kinderen.
Het lijk van Hinderijckx - afgemaakt met drie kogels in het hoofd, één in de hand en één in de heup - was zaterdagochtend gevonden in de industriezone nabij de Albert I-laan te Veurne. Zijn echtgenote had zaterdag aan de rijkswacht gemeld dat haar man verdwenen was. Volgens de vrouw had Hinderijckx zaterdagochtend om 1u3à gezegd dat hij wat afval, afkomstig van de grote schoonmaak, ging dumpen. Hij had het vuilnis in zijn Ford-bestelauto geladen. Toen hij enkele uren later nog niet terug was, werd zijn echtgenote ongerust en waarschuwde de BOB. De vrouw wist dat haar man tipgever was.

Zaterdagavond seinde de Brusselse BOB de verdwijning van Hinderijckx aan alle rijkswacht- en politiediensten.

Zondag ging de vrouw van het slachtoffer met enkele familieleden op zoek. In Molenbeek, op de hoek van de Mirtenlaan en de Begijnenstraat, in de buurt waar Hinderijckx vroeger woonde, vond de vrouw de verlaten bestelauto van haar echtgenoot terug. Op de plaats waar hij gezegd had afval te zullen dumpen, was hij niet geweest.

Zondagavond zag de vrouw de foto van haar overleden echtgenoot op tv in een opsporingsverzoek van onderzoeksrechter Vanmaele uit Veurne. De vrouw meldde onmiddellijk dat het om haar man ging.
Gisteren werd er te Veurne een crisisvergadering gehouden tussen leden van rijkswacht- en politiediensten uit Veurne, Brugge en Brussel. Achteraf werd gezegd dat het gerecht meende dat de plaats van de terechtstelling "toevallig" gekozen was door de moordenaars. "Het had evengoed elders kunnen zijn. De daders hebben Hinderijckx ontvoerd en toerden vermoedelijk enkele uren met hem rond vooraleer hem dood te schieten."
In Waterloo was zondag een gestolen BMW uitgebrand teruggevonden. In het koetswerk zat een kogelgat. Momenteel gaat men na of die kogel kan afgevuurd zijn met het wapen waarmee de politie-tipgever vermoord werd.
Bron: onbekend




on voit que l'endroit de Molenbeek et interessant


souvent des articles de presse contienent des erreurs

si un article semble bon il faut contacter le journal si on peut en savoir plus par l'ancien journaliste

et on lui file le bouqin "beetgenomen' à lire
comme cela  on peut apprendre que le journaliste qui signe n'est plus là mais il a bien signer l'article mais c'était en effet le STAR Frank de Moor du Knack , l'eternel  cailloux ds la chaussure de VDB !!!, qui lui a soufler tant d'informations


c'est pour cela que c'est souvent bon

les journalistes locaux n'ont pas toujours les bon contacts avec la justice mais ils connaissent les champetres  dixit


à  coté d'un article ds le zeewacht sur G.H on trouve que kaplan en panique avait contacté la presse pour leur dire que c'est pas lui

on avait aussi écrit H avait été torturé ou massacré lentement

ailleurs j'avais lu que la camionette n'était trouve que le lundi ou mardi a molenbeek mais ici

ici ds cet article on écrit clairement que c'est sa femme qui a cherché déjà avant l'identification du corps

sa camionette à molenbbeek pas si loin où ils ont du habiter avant ?


je pensais qu' on avait trouvé le corps lde G.H le samedi matin car c'est un facteur qui prenait un raccoursi à travers le chantier ASWEBO qui a trouvé le cadavre .


ce chantier est toujours là

il fait pour comprendre étudier les constructions en étapes de autoroute vers le tunnel de CALAIS

et aussi le fait que ce chantier est à coté de l'ancienne route vers Calais Bray dunes etc


ce qu veut dire que les assassins connaissent l'autoroutes et la petite route vers ce chantier vers Calais
car l'autoroute n'existe pas encore mais était en construction !!!

ce que veut dire que
une voiture (relais )allait en france >> pe l'assassin et
l'autre le commanditaire retournait vers Waterloo où il fut abandonné



un membre ici a indiqué que c'est à  la cote française que un president ext dr wallon avait son pied à terre puis a furnes oostduinkerke il y a aussi une activité d'une fraction ext dr flamande plus droite encore que le vlaamse bloc  !!

-----


La femme de GH semble avoir eu une idee où il était parti

en plus ailleurs ils disait clairement que on avait retrouvé les sacs d' ordures bien  jétées à la poubelle qqs part a Beersel ?


don donc je pense que les deux copains massacrés en 1988 se sont connus vers 1982 avec GH habitant
a Molenbeek et 5 ans après seulement à BEERSEL

son garage / carrosserie devait être par là à Molenbeek vers 1982

l'autre était déjà en tôle puis s'échappe juste avant Wavre

puis wavre et le lendemain il est de nouveau arrêté

retour en tôle

1988 juillet massacre de GH

1988 decembre congé pententiaire du copain

 > veut parler a un policier  RV ds un café au chaussee de gand molenbeek mais annule pour cause de préparation attaque deville

etc


molenbeek est la commune d un des attaquants Ha pour l'attaque sur deville


Kaplan est de molenbeek aussi ???mais en fuite pendant 1988


puis Delta a révélé que les bandes autour de staercke y avait aussi des garages


il faut donc connaitre plus la faune et flore de l'époque 1982 1990 à Molenbeek


la voiture Golf  rouge ? et les attributs de l'attaque sur deville aurait pu  être cachées des un box à molenbeek ou (beau site ?) et et ne pas être volées à Merkplas comme écrit qqs part.
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MessageSujet: Re: Molenbeek   Jeu 6 Aoû 2015 - 16:49

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MessageSujet: Re: Molenbeek   Jeu 6 Aoû 2015 - 16:52

plusieures  endroits se trouvent autour du stade machtens


et on avait

Haquin :
Citation :

Citation :
Sur la piste de voleurs de cigarettes
Le 5 décembre 1985, perquisition au domicile de l’amie de Van Esbroeck. Mais les oiseaux se sont déjà envolés: Van Esbroeck et Dominique Salesse ont quitté le pays. Le 16 décembre 1985, la chambre du conseil de Bruxelles autorise la remise en liberté provisoire de Jean Bultot, l’enquête sur son rôle dans-le commerce et la détention d’armes et de munitions illégales n’ayant rien révélé de très concret. Deux jours plus tard, Léopold Van Esbroeck est arrêté au hasard d’une nouvelle perquisition. Il nie toute participation au vol de cigarettes au Delhaize de Lokeren. Salesse, quant à lui, est toujours recherché très attentivement. Les enquêteurs découvrent que Dominique loue des box de garages pour véhicules d’occasion. On retrouve dans l’un de ces box de l’avenue Edmond Machtens, à Molenbeek, des tickets d’approvisionnement d’essence mentionnant le numéro de plaque DFU847. Des vérifications démontrent que la BMW 525i immatriculée DFU847 a été mêlée à un accident de circulation à Marseille, le 13 juin 1985, trois mois avant les raids de Brainel’Alleud, d’overijse et d’Alost. La BMW 5251 avait été volée à Knokke-Heist et rapatriée de France par la compagnie d’assurance après l’accident. Dans le coffret à gants, les gendarmes retrouvent un négatif de film. Après développement, les enquêteurs indentifient deux personnes sur les photos: Philippe De Staerke et Apostolos Papadopoulos. Le Grec Apostolos Papadopoulos, alias ‘Stéreo’, alias ‘Serge’, mesure 1,94 m. Il est blond et marche en claudiquant légèrement.
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MessageSujet: Re: Molenbeek   Jeu 6 Aoû 2015 - 17:18

APRES LE REGLEMENT DE COMPTE D'UCCLE:LA VIE DES BAD BOYS
GUILLAUME,ALAIN
Page 1;6
Mardi 4 juillet 1989
Après le règlement
de compte d'Uccle:
la vie des bad boys
Vendredi soir, plusieurs dizaines de jeunes voyous ont semé la violence dans les rues d'Uccle. Règlement de compte et hooliganisme. Dans la nuit de samedi à dimanche, des motards ont enflammé les rues de Francorchamps. Vandalisme et brutalité.
Ici comme là, cette violence gratuite inquiète et étonne. L'univers du film Orange mécanique n'est pas loin, le cauchemar du Heysel est toujours présent... D'autant que les vingt-quatre jeunes interpellés vendredi soir à Uccle - après des incidents que nous détaillons par ailleurs - appartiennent, pour la plupart, au «kop» (un groupe de supporters) dur du club de foot du RWDM. Ils se surnomment les «Brussel's boys». Ces bad boys, âgés de 16 à 25 ans, se rassemblent autour des stades de foot sous la bannière britannique. Ils sont l'une des dernières-nées parmi les bandes de hooligans belges... mais pas l'une des moins violentes.
Dans l'univers violent des stades de football, le «kop dur» du RWDM n'est apparu qu'il y a deux ou trois ans.
ALAIN GUILLAUME.
Suite en sixième page.
Les Brussel's boys, ces... bad boys
Voir début en première page.
Sous les couleurs de l'Union Jack, il rassemble aujourd'hui entre cinquante et cent jeunes issus de tous les milieux sociaux, aux études ou déjà au travail. Ils se donnent le surnom de «Brussel's boys», mais ces ketjes d'aujourd'hui n'ont plus le genre à faire des niches à l'agent 15.
On se bagarre entre kops rivaux (les alliances changent au gré des saisons et des circonstances); on fait de la guérilla urbaine avec les forces de l'ordre; à l'occasion (pour certains groupes de hooligans que le nazisme inspire), on peut même «s'offrir» une ratonnade raciste.
Pour les universitaires spécialisés dans l'étude de ces mouvements violents, tout cela n'est pas sorcier à comprendre. Dans une société où si peu parviennent à sortir de l'anonymat, de la grisaille et de la solitude, le hooliganisme offre une solution facile à des jeunes issus de tous les milieux et seulement un peu paumés.
Dans la bande, chacun des membres retrouve de l'importance et des choses en lesquelles croire. Avec la bande, on est solidaires, on se fait respecter, voire on se fait obéir puisqu'on vaut mieux que les autres. Dans la bande, les choses sont claires: il y a des règles, il y a des chefs.
Les «Brussel's boys» nous ont expliqué, hier au téléphone, que ce qu'on a dit à la télé et à la radio, «... c'est des mensonges. On n'est pas des skin heads, on n'est pas des nazis, on n'est pas des hooligans, on n'est pas des racistes. D'ailleurs, chez nous, il y a des Marocains. Le truc de vendredi, c'était seulement une vengeance parce qu'un groupe de quinze Arabes a envoyé quatre de nos copains à l'hôpital.»
Et la camionnette remplie de gourdins, louée exprès pour l'expédition punitive? «La camionnette, on l'avait louée pour un déménagement. Les gourdins, on n'y a pas touché.» Oui, mais ils ne sont pas arrivés place Danco pour planter des choux? «Evidemment. Quand un Marocain attaque, c'est avec un couteau. J'allais pas venir avec ma petite soeur...» Et les trois ou quatre Marocains blessés? «Ce ne sont pas des innocents choisis au hasard dans la rue. Ce sont ceux qui avaient attaqué nos copains. On les avait retrouvés à la salle 1180; on les avait poursuivis; on les a retrouvés et on leur a donné la correction qu'ils méritaient. On n'allait quand même pas se laisser faire! On était une quarantaine et on a fait ce qu'on devait faire: on a défendu et vengé nos copains.»
les journaux exagèrent
Une mère renchérit: «Les journaux exagèrent: il n'y avait pas d'insignes SS, nos enfants ne sont ni des nazis, ni des racistes. Bien sûr, ce ne sont pas des anges et ils y sont allés un peu fort. Mais tout ça, ce n'était qu'une histoire de bagarre et de vengeance.»
Pas des anges? Et comment! Aujourd'hui, les forces de l'ordre se méfient autant des «Brussel's boys» que des kops d'Anderlecht, du Beerschot, de l'Antwerp, de Bruges ou du Standard. Le kop du RWDM a déjà participé à de sérieux affrontements... mais quasiment jamais au stade du RWDM, à Molenbeek. Les policiers se souviennent encore des bagarres lors d'un récent match Anderlecht-RWDM... et de la dernière finale de coupe de Belgique où, cette fois, une trentaine de «Brussel's boys» étaient alliés aux supporters d'Anderlecht.
Les spécialistes du hooliganisme, et entre autres le professeur Chris Van Limberghen, avaient mis le public en garde voici quelques semaines: «Les choses ne s'arrangent pas. Les incidents se multiplient et sont de plus en plus violents.» Vendredi dernier, à Uccle, la violence a quitté les environs du stade pour entrer de plain-pied dans la cité.
Al. G.
Dix des «hooligans» de la salle
«1180» à Uccle ont été arrêtés
Dans la nuit de vendredi à samedi (voir nos dernières éditions), plusieurs dizaines de jeunes Bruxellois ont lancé une «expédition punitive» vers la salle de fêtes «1180» appartenant à la commune d'Uccle et située dans le quartier du Globe.
Les policiers ucclois ont pu intervenir très vite après l'arrivée des jeunes casseurs, mais des scènes d'une rare violence ont cependant eu lieu dans le quartier, faisant quatre blessés (dont trois légers). Vingt-quatre jeunes suspects ont été interpellés et parmi eux dix hooligans... se déchaînant d'ordinaire à l'occasion des matches de football, qui ont été placés sous mandat d'arrêt pour coups et blessures volontaires avec préméditation et association de malfaiteurs.
On connaît maintenant assez précisément la suite des événements qui se sont déroulés dans la nuit de vendredi à samedi, à Uccle. Tout a commençé un peu avant 23 heures, quand des dizaines de jeunes gens (et quelques filles) sont arrivés en taxi, en voitures particulières, ou en bus, dans le quartier du Globe, se répandant ensuite dans plusieurs cafés des environs.
Un inspecteur de la PJ de Bruxelles se trouvait par hasard dans un de ces cafés et remarqua l'arrivée de ces groupes. Il saisit les bribes d'une conversation entre deux jeunes gens parlant entre eux des «matraques qui sont bien cachées».
Un véritable arsenal
Le policier judiciaire prévint immédiatement la police communale d'Uccle qui dépêcha au Globe des policiers en civil puis des agents en uniforme. Les voyous - une trentaine selon certains policiers, peut-être cent selon d'autres - avaient loué une camionnette où ils avaient entreposé des gourdins, des battes de base-ball, des barres de fer, des chaînes de moto.
Régulièrement, plusieurs d'entre eux entraient dans la salle «1180», à la recherche de deux jeunes Maghrébins, avec lesquels ils voulaient «régler un compte». Deux Maghrébins qui, disent-ils, avaient tabassé «quatre des leurs» une semaine plus tôt, mais la police ne trouve nulle trace de cette bagarre dans ses fichiers.
Vers 23 heures, la police uccloise, bientôt assistée par des patrouilles de police et de gendarmerie appellées à la rescousse dans toute l'agglomération bruxelloise, se déployait dans le quartier. Quelques voyous sortirent de la salle de fêtes uccloise en chargeant un barrage, disent les policiers ucclois. Il y eut une poursuite entre agents et voyous, quelques scènes de coups, et même trois coups de feu d'intimidation tirés en l'air par un agent ucclois après sommation, «pour intimider des jeunes qui étaient en fuite».
«Venger les copains»
Il y avait beaucoup d'électricité dans l'air, aux environs de la place Danco et de la rue Scott... mais c'est un peu plus tard et plus loin, aux environs du croisement entre la rue du Château d'Eau et de la chaussée d'Alsemberg, qu'eurent lieu les incidents les plus violents. Un groupe de jeunes casseurs, poursuivant des maghrébins qu'ils venaient de rencontrer place Danco et qu'ils croyaient être à l'orgine de l'incident de la semaine précédente, s'en prit à une famille de Marocains qui entassaient leurs bagages dans une voiture pour partir en vacances. Trois de ces personnes furent ainsi tabassées à coups de poings et de barres de fer, l'une d'elles devant être transportée d'urgence à l'hôpital, victime d'une commotion cérébrale. Contre l'avis des médecins, ce blessé a tenu à quitter l'hôpital dimanche après-midi.
Vingt-quatre suspects furent ainsi interpellés vers minuit. Ils passèrent la nuit au commissariat avant d'être présentés au juge d'instruction Francine Lyna qui décerna finalement dix mandats d'arrêt (pour association de malfaiteurs et coups et blessures volontaires avec préméditation) en attendant, éventuellement, des inculpations pour infraction à la loi contre le racisme et la xénophobie.
Parmi les personnes libérées et non inculpées: une jeune fille de 18 ans dont le père nous a dit son émotion. Elle s'était présentée au commissariat pour prendre des nouvelles d'un ami qui aurait pu se trouver dans la salle «1180» au moment des incidents. Elle y fut arrêtée administrativement (jusqu'au lendemain), menottée, et interrogée avec diverses et odieuses manoeuvres d'intimidation, selon son père. A la police d'Uccle, on confirme l'interpellation de la jeune fille et de son ami, qui, ajoute-t-on, seraient proches du groupe de voyous à l'origine des troubles, mais on repousse les accusations portées contre le comportement des agents ucclois.
Un projet
soigneusement préparé
Ce qui est indiscutable, si l'on en croit les policiers et le parquet de Bruxelles, c'est que plusieurs dizaines de jeunes gens, pour la plupart membres du «kop dur» du club de foot du RWDM, avaient précisément planifié une vengeance pour vendredi soir.
Bien organisés, armés, ils avaient des chefs (déjà connus de la police pour bagarres) auxquels ils obéissaient. Déçus ne pas trouver ceux que leur intolérance avait condamnés, ils auraient appliqué leur «plan de rechange»: «faire la fête à des Marocains», pensent les enquêteurs.
Par contre, s'il paraît clair que ces jeunes ne sont pas animés par un fervent idéal de démocratie ou de respect d'autrui, il est exagéré - disent les enquêteurs et le parquet - d'en faire de jeunes nazis. Même si des rapprochements de ce type sont parfois tentants. Ainsi, contrairement ce qu'en disaient certains médias, aucun d'entre eux n'arborait un insigne SS ou une croix gammée. Et s'il est vrai que de dangereux imbéciles (qu'on ne connaît pas) ont peint une svastika sur l'un des murs de la salle «1180»... cette balafre a été faite bien avant le week-end dernier.
Les voyous de la salle «1180» ne sont sans doute rien d'autres que des «hooligans» de la dernière vague ayant déplacé leur champ de bataille des stades de foot vers une salle des fêtes.
Al.
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