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 ANDREOTTI (Giulio)

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HERVE



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MessageSujet: ANDREOTTI (Giulio)   Dim 18 Oct 2015 - 11:28



https://fr.wikipedia.org/wiki/Giulio_Andreotti

Giulio Andreotti, né le 14 janvier 1919 à Rome et mort le 6 mai 2013 à Rome, est un homme d'État italien, dirigeant de la Démocratie chrétienne et figure importante de l'histoire politique italienne du XXe siècle.

Président du Conseil des ministres à trois reprises, dirigeant sept gouvernements, Andreotti mène une longue carrière politique : ministre de l'Intérieur à deux reprises, trois fois ministre de la Défense, ministre des Affaires étrangères durant sept ans, il est enfin nommé sénateur à vie en 1991, par le président Francesco Cossiga.

(...)


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HERVE



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MessageSujet: Re: ANDREOTTI (Giulio)   Dim 18 Oct 2015 - 11:31



http://www.lemonde.fr/europe/article/2013/05/06/mort-de-giulio-andreotti-l-inoxydable-ex-chef-du-gouvernement-italien_3171723_3214.html

Italie : mort de Giulio Andreotti, chef d'orchestre de quarante ans de vie politique

LE MONDE | 06.05.2013 à 14h12 • Mis à jour le 06.05.2013 à 16h32 | Par Marie-Claude Decamps





Les pieux paysans de sa Ciocciara d'origine, près de Rome, l'appelaient "saint Giulio", en le voyant se rendre chaque matin à la messe. Giulio Andreotti, figure de l'ex-Démocratie chrétienne, sénateur à vie depuis 1991, qui fut sept fois président du Conseil entre 1972 et 1992 et vingt et une fois ministre, est mort lundi 6 mai à Rome à l'âge de 94 ans.

Ses adversaires, qui l'accusaient d'avoir assis la "grande paix démocrate-chrétienne " au lendemain de la seconde guerre mondiale sur d'acrobatiques compromis avec tous les pouvoirs, dont celui de la Mafia, préféraient parler de "Belzebuth". Mais personne, pas même la justice qui l'innocentera, en 2003, après l'avoir condamné l'année précédente à 24 ans de prison pour avoir été le commanditaire de l'assassinat par des hommes de main de la Mafia, en 1979, d'un journaliste "gênant", Mino Pecorelli, n'est jamais parvenu à vraiment pénétrer le mystère de Giulio Andreotti.

L'"INOXYDABLE"

Né le 14 janvier 1919, l'"inoxydable", un autre de ses surnoms, sera l'ami des papes et des cardinaux, il fréquentera aussi à l'occasion des personnages aussi sulfureux que Michele Sindona, le "banquier de Dieu" mort d'un café au cyanure, Licio Gelli, grand maître de la Loge maçonnique secrète P2, ou encore Roberto Calvi, l'homme d'affaires retrouvé pendu sous un pont à Londres en 1982.

Avec la disparition de Giulio Andreotti, ce "politicien de toutes les saisons", si public qu'il incarna un demi-siècle de politique italienne et si secret qu'il disait lui-même, avec son ironie glacée coutumière, "si on veut garder une confidence il ne faut en faire part à personne, pas même à soi-même", une des pages les plus tourmentées de l'histoire de l'Italie se tourne.

Son dos voûté et son regard impassible le faisait caricaturer en vampire du pouvoir hantant les soubassements obscurs de la défunte première République italienne. Mais Giulio Andreotti, qui, jusqu'au bout, occupera l'honorifique fonction de sénateur à vie d'une République qu'il contribua à fonder, en étant à 27 ans, député à l'assemblée constituante, n'en avait cure. "En Italie, ironisait-il, on me tient pour responsable de tout sauf des guerres puniques !"

Que ce soit lors de l'enlèvement et l'assassinat du chef (et tenant de l'aile progressiste) de la démocratie-chrétienne, Aldo Moro, par les Brigades rouges en 1978, ou de la prise d'otage des 450 passagers de l'Achille-Lauro, en Méditerranée, en 1985 par le palestinien Abou Abbas qui exécuta un Américain, l'attitude du sénateur a été mise en question. A chaque fois, il n'a rien perdu de son pouvoir, ce pouvoir "qui n'use que ceux qui ne l'ont pas", selon sa formule la plus célèbre, repoussant les attaques avec un humour déconcertant.

Egratignait-on son ambition ? "J'ai conscience d'être de stature moyenne mais je ne vois pas de géants autour de moi ". Ses liaisons dangereuses avec des personnages douteux ? "Personne n'est à l'abri de certaines fréquentations. Même Jésus-Christ parmi ses douze apôtres, avait Judas."

"MÊME JÉSUS-CHRIST PARMI SES DOUZE APÔTRES, AVAIT JUDAS"

Egratignait-on son ambition ? "J'ai conscience d'être de stature moyenne mais je ne vois pas de géants autour de moi." Ses liaisons dangereuses avec des personnages douteux ? "Personne n'est à l'abri de certaines fréquentations. Même Jésus-Christ parmi ses douze apôtres, avait Judas."

Le pouvoir, c'est à travers l'Eglise qu'il va le rencontrer. Déjà, au cours de son enfance d'orphelin (il perd son père à deux ans), le petit garçon sage élevé par sa mère Rosa est fasciné par les splendeurs du Vatican. Un jour de 1938, alors qu'après avoir envisagé médecine cet ancien étudiant des Jeunesses catholiques se destine à la diplomatie, il se rend à la bibliothèque du Vatican.

Il demande à consulter un ouvrage sur la flotte pontificale. "Vous n'avez donc rien de mieux à faire ?", grommelle le bibliothécaire qui n'est autre qu'Alcide De Gasperi, futur fondateur de la Démocratie chrétienne, en 1943, mais pour l'heure pourchassé par les fascistes et "mis à l'abri" parmi les vieux livres. La rencontre sera décisive : Giulio Andreotti devient le poulain de De Gasperi, avec qui il collabore au journal Il Popolo, édité clandestinement et qui deviendra plus tard l'organe de la Démocratie chrétienne.

"C'est un jeune homme capable, tellement capable, que je le crois capable de tout", dira bientôt le maître devant l'ascension de son protégé. Le parti, cette énorme "baleine blanche" échouée au centre de l'échiquier politique italien qui sécrète tout et son contraire, y compris sa propre opposition, lui va comme un gant : cap sur le centre-centre. Tout en gardant symboliquement un pied à l'extérieur ("Je n'ai jamais voulu être secrétaire de parti"), il en incarnera les élans et les mystères, cimentés par ce besoin de compromis qui, fondé à l'origine sur une sainte alliance anticommuniste, finira à mesure que tomberont les alibis idéologiques, par pousser la politique italienne sur le chemin de l'affairisme et du clientélisme.

Commence une carrière interminable : sept ans sous-secrétaire à la présidence du conseil, notamment sous De Gasperi en 1952 ; quinze jours ministre de l'intérieur d'un éphémère gouvernement Fanfani au cours de l'hiver 1954 ; ministre du trésor en 1958, trois fois de suite de la défense entre 1960 et 1964 ; ministre de l'industrie en 1966 ; des affaires étrangères... Les portefeuilles s'accumulent, et bientôt les gouvernements. Il formera son premier cabinet en 1972, son septième et dernier en 1991. Une prouesse pour cet homme faussement fragile, à qui les médecins, lors d'une visite de conscription, prédirent "six mois de vie" seulement.
En marionnettiste précis et efficace il apprivoise les crises ministérielles et instaure des équilibres de funambule aux limites du possible.

LA SICILE COMME "GRENIER À VOIX"

Sa réussite ? Elle est fondée sur un réseau de relations tissé serré, dont le maillon central sera le Vatican. Autrefois président de la Fédération universitaire catholique, il sera ami de six papes, surtout de Pie XII, puis de Jean Paul II. Avec ses entrées au tribunal ecclésiastique de la Santa Rota et ses contacts dans toutes les nonciatures. Pour compenser, cet artiste consommé de la combinazione, l'art du compromis, fréquentera tout ce qui compte au sein de la gauche communiste "bien-pensante". Un réseau de relations développé, aussi à l'étranger, qui lui fait lier des relations avec Henry Kissinger, les Rockefeller ou George Bush.

En marionnettiste précis et efficace il apprivoise les crises ministérielles et instaure des équilibres de funambule aux limites du possible. Lui, l'homme des Américains, pratique comme personne Kadhafi, Arafat et la plupart des leaders arabes. Tout comme, ayant fait barrage aux communistes qui piaffaient dans l'antichambre du pouvoir, il deviendra en 1978 le chef du premier gouvernement soutenu par la "non-défiance" du PCI d'Enrico Berlinguer.

Entre-temps, un autre réseau de relations s'est mis en place, qui convient bien au goût du secret de Giulio Andreotti : ce sont les liens tissés en Sicile, à la fin des années 1960, avec des personnages comme Salvo Lima, futur député européen et "proconsul" andréottien dans l'île, mais aussi, disent les mafieux repentis, courroie de transmission entre la DC et Cosa Nostra... Ainsi, avec la Sicile comme "grenier à voix", Giulio Andreotti devient l'arbitre du pouvoir au sein de son parti, c'est-à-dire le maître de l'Italie.

Pourtant, aux élections de 1992, la Démocratie chrétienne vacille. Le ciment anticommuniste a fait son temps et, sous les coups de boutoir conjugués de la Ligue du Nord, le premier parti trouble-fête de la "pax démo-chrétienne", et des juges anti-corruption de l'enquête "Mains propres", la Première République s'effondre. Giulio Andreotti se replie sur le poste de sénateur à vie offert par son ami Francesco Cossiga, alors président de la République. Mais tout est changé ; au printemps déjà, l'assassinat de Salvo Lima marque le déclin. Et c'est encore de Sicile que viendront les prochains coups.

Au printemps 1993, le scandale éclate : une dizaine de parrains repentis accusent Giulio Andreotti d'avoir eu partie liée avec la Mafia. La justice retient les accusations. Pour la première fois, "l'inoxydable" fera l'objet d'un procès.

Du coup, ce sont les plus sombres pages de l'histoire de l'Italie qui s'éclairent d'une lumière inquiétante, comme l'assassinat du général Dalla Chiesa, criblé de balles à Palerme en septembre 1982. Une Palerme où l'on aurait envoyé se faire tuer plus commodément ce spécialiste de la lutte antiterroriste qui aurait eu le tort de retrouver des carnets secrets tenus par Aldo Moro durant sa captivité aux mains des Brigades rouges.

Enfin, ultime et grinçante consécration, quelques mois plus tard, un film polémique, Il Divo, consacré par Paolo Sorrentino à la légende noire de celui qui fut si longtemps le chef d'orchestre de la politique italienne, obtient le prix du jury au festival de Cannes.

HÉROS D'"IL DIVO" MALGRÉ LUI

Des carnets très compromettants, croit-on savoir, pour le haut personnage de l'Etat qu'était alors Giulio Andreotti. Celui-là même qui prôna le refus de négocier avec les Brigades rouges pour sauver Aldo Moro. Pour la même raison, le journaliste Mino Pecorelli, qui s'apprêtait à publier des extraits de ces carnets, aurait été assassiné à Rome en mars 1979, et le sénateur à vie est retenu comme "l'instigateur du crime". Condamné à 24 ans de prison en 2002, il est innocenté l'année suivante.

Impassible, "l'inoxydable" Andreotti, à qui sa mère a appris à ne pas montrer sa colère "pour ne pas donner une satisfaction supplémentaire à qui t'a fait souffrir", dit alors n'avoir qu'un regret. La mort d'Aldo Moro ? La dérive de la DC ? Son procès ? "Non, répondit-il étonné, c'est d'avoir dû signer, moi catholique, la loi sur l'avortement en 1978, pour éviter une crise ministérielle."

Giulio Andreotti jouera désormais les oracles politiques, promenant son éternel sourire dans des émissions de télévision qu'il pimente de ses bons mots. Au printemps 2008, les élections ramènent la droite au pouvoir, Rome vit une psychose sécuritaire. Qu'en pense-t-il ? "L'insécurité à Rome ? Rien de nouveau. Regardez, au début ils n'étaient que deux, Romulus et Remus. Eh bien il y en a un qui a tout de même trouvé le moyen de tuer l'autre..."

Enfin, ultime et grinçante consécration, quelques mois plus tard, un film polémique, Il Divo, consacré par Paolo Sorrentino à la légende noire de celui qui fut si longtemps le chef d'orchestre de la politique italienne, obtient le prix du jury au Festival de Cannes. Furieux, le héros malgré lui se plaint ("C'est ordurier, méchant, diabolique !") puis ne résiste pas à un dernier trait d'humour devant le succès du film : "Je suis content pour le producteur. Si j'avais une participation aux bénéfices, je serais plus content encore…"


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HERVE



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MessageSujet: Re: ANDREOTTI (Giulio)   Dim 18 Oct 2015 - 11:36


Articles récents ...


http://ricerca.repubblica.it/repubblica/archivio/repubblica/2015/09/19/parole-shock-e-silenzi-di-un-killer22.html?ref=search

PAROLE SHOCK E SILENZI DI UN KILLER

SONO parole che vengono da lontano e che mettono i brividi. Il tempo non ha cancellato le ferite e non ha sotterrato i sospetti, nonostante i processi celebrati e gli indubbi risultati raggiunti negli ultimi anni dalle inchieste giudiziarie sulle stragi Falcone e Borsellino. La voce di «Gino» La Barbera che torna dal passato è una conferma di tutte le «incertezze» inseguite anche dai magistrati fra Caltanissetta e Firenze — le due procure delle indagini sulle bombe dell'estate siciliana del '92 e quelle in Continente del ‘93 — sui mandanti «altri».

Quest'intervista, giornalisticamente molto efficace ma anche densa di suggestioni — qua e là si colgono messaggi attraverso i quali La Barbera non tradisce la sua origine — si addentra soprattutto in tre vicende che hanno segnato più di altre la tortuosa ricerca di una verità.

La prima è il «suicidio» di Gioè, un mistero clamorosamente riproposto da Loris D'Ambrosio, il consigliere giuridico del Presidente Napolitano che confessava al telefono all'ex ministro Mancino: «È un altro segreto che ci portiamo appresso». La seconda riguarda la sparizione dei verbali di un suo confronto con Scarantino, il falso pentito di via D'Amelio imbeccato da spioni. La terza è il «tesoro» di Totò Riina, portato via dallo stesso «Gino» dalla casa dove il capo dei capi aveva trovato riparo e che gli uomini del colonnello Mori hanno abbandonato tre ore dopo la cattura dello «zio Totò». La Barbera, sa qualcosa di più?

La dica. È da più di 20 anni che giriamo e rigiriamo intorno a questi passaggi per rintracciare i fili di una trama.

LA VIDEOINTERVISTA

Su Repubblica.it il video esclusivo dell'intervista al collaboratore di giustizia Gioacchino La Barbera


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http://video.repubblica.it/edizione/palermo/cosi-portai-l-archivio-di-riina-a-messina-denaro/212143/211311?ref=search

19 settembre 2015

"Così portai l'archivio di Riina a Messina Denaro"

Parla Gioacchino La Barbera, l’uomo-chiave della strage di Capaci. Il boss pentito, che vive ora in una località segreta, usò il termine "attentatuni" dieci mesi dopo la strage, ignaro di essere intercettato
di Raffaella Fanelli

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https://www.jungewelt.de/2015/10-05/002.php

Um jeden Preis fernhalten

Im Kampf gegen die Kommunisten wurden in Italien alle Register gezogen. Faschisten und Christdemokraten, Mafia und CIA arbeiteten Hand in Hand

Von Gerhard Feldbauer

In einem Gespräch mit der römischen Zeitung La Repubblica vor etwa zwei Wochen bestätigte der Boss der sizilianischen Mafia »Cosa nostra«, Gioacchino La Barbera, die Beteiligung der Geheimdienste an Mafiamorden. Er gewährte einen Einblick in das seit den 70er Jahren unter Führung der CIA und ihrer geheimen NATO-Truppe Gladio zusammen mit italienischen Geheimdiensten, der Mafia, Exponenten des Vatikans und hohen Politikern geschaffene Geflecht, in dessen Mitte die faschistische Putschloge »Propaganda due« (P2) agierte. Deren zentrale Figur war der siebenmalige Ministerpräsident Giulio Andreotti.

(...)

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HERVE



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MessageSujet: Re: ANDREOTTI (Giulio)   Dim 18 Oct 2015 - 11:37






Scelba et André Moyen se sont rencontrés ...


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MessageSujet: Re: ANDREOTTI (Giulio)   Dim 18 Oct 2015 - 11:40






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MessageSujet: Re: ANDREOTTI (Giulio)   Dim 18 Oct 2015 - 11:59



Dans la liste des participants à "Europa Christiana" (abbaye de Royaumont, 20-23 novembre 1981)...

Giulio Andreotti, Robert Close, Jacques Jonet, Paul Vankerkhoven, Benoît de Bonvoisin, Jean Violet ...










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MessageSujet: Re: ANDREOTTI (Giulio)   Dim 18 Oct 2015 - 12:10



Une importante réunion (2 décembre 1970) ... quelques jours avant le "coup Borghese" (7-8 décembre 1970)...

https://fr.scribd.com/doc/241043341/DNSA-00334-Kissinger-Violet





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Plusieurs personnes citées dans ce rapport faisaient partie du "Cercle" (Pinay - Violet) et certains se retrouveront aussi à l'abbaye de Royaumont ...


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MessageSujet: Re: ANDREOTTI (Giulio)   Dim 18 Oct 2015 - 12:29



13 mars 1979 :

Heads of the European delegations pose for the family picture 13 March 1979 in Paris on second and last day of the 13th European Council meeting (from left, first row): James Callaghan (UK), Gaston Thorn (Luxemburg), Jack Lynch (Ireland), Valery Giscard d'Estaing (France), Giulio Andreotti (Italy), Andreas Van Agt (Netherlands), Paul Vanden Boeynants (Belgium) and Helmut Schmidt (Germany)

Note :  d'octobre 1978 à avril 1979, Paul Vanden Boeynants retrouva le poste de Premier Ministre à la tête d'un gouvernement de transition.

En Italie, quand le PCI a demandé à participer plus directement au gouvernement, Andreotti a refusé, et, perdant son soutien, le gouvernement a démissionné en mars 1979. Andreotti formera ensuite un éphémère gouvernement tripartite (DC, Parti Social-démocrate et Parti Républicain) qui, n'ayant pas obtenu la confiance du parlement, a la charge de gérer les affaires courantes jusqu'à la formation du gouvernement nommé après les élections anticipées.





Voir :

https://www.youtube.com/watch?v=fpeakK02Ong

et

http://www.resistances.be/tueurs2.html

(...)  Cercle culture et liberté

Ce cercle d’extrême droite fut fondé en 1975 par un Belge, Daniel Collogne, qui vivait alors en Suisse. Il éditait « Totalité », une revue internationale diffusée chez nous par le Mouvement social populaire (MSP). Claude Mutti s'occupait de cette publication néofasciste en Italie et sera par la suite considéré comme l'un des penseurs de la « stratégie de la tension ». Le MSP était la branche belge d'un réseau italien de déstabilisation soi-disant antirégimiste. Pourtant, le 13 mars 1979, le major Bougerol, un proche du CEPIC, donna une conférence pour ce « mouvement social » qui organisait comme le WNP des opérations d'infiltrations dans les « lignes ennemies ». Le titre était: « Notre société malade de la subversion ».  (...)

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MessageSujet: Re: ANDREOTTI (Giulio)   Dim 18 Oct 2015 - 20:09



Une réponse de Philip Willan ...

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To my mind, Andreotti is the crucial figure in Italy's postwar political mysteries. It is interesting that he begins his career as Felix Morlion's secretary and takes responsibility for cinema once in political office, presumably sharing Morlion's interest in the propaganda value of the medium. He continues to frequent right-wing anti-communist circles, and the Vatican, throughout his career and his name is often associated with coup plots, as well as with Sindona, Gelli, P2 and the mafia.

You might be interested in two ebooks written by an amateur historian about the Kennedy and Pasolini assassinations.

http://www.amazon.it/Libri-Michele-Metta/s?ie=UTF8&page=1&rh=n%3A411663031%2Cp_27%3AMichele%20Metta

The most interesting thing about the first book, on JFK which I have just finished reading, is that the author has obtained the papers of the Centro Mondiale Commerciale, an Italian offshoot of Permindex, many of whose directors appear to have been active in right-wing plotting. Unfortunately it also contains a number of factual errors, such as attributing P2 membership to people whose names were never found in the official lists. I am just starting to read the second book, on Pasolini, which I am told also addresses aspects linked to the Moro case, my particular interest at the moment.

_ _ _

Sur Permindex :

http://mcadams.posc.mu.edu/lobster.htm


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MessageSujet: Re: ANDREOTTI (Giulio)   Dim 18 Oct 2015 - 22:35



Voir aussi :

https://www.chroniclesmagazine.org/giulio-andreotti-a-career-full-article/

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MessageSujet: Re: ANDREOTTI (Giulio)   Lun 19 Oct 2015 - 20:22



A visionner :

http://www.zone-telechargement.com/films/dvdrip-bdrip/46178-il-divo-dvdrip.html





A Rome, à l'aube, quand tout le monde dort, il y a un homme qui ne dort pas. Cet homme s'appelle Giulio Andreotti. Il ne dort pas, car il doit travailler, écrire des livres, mener une vie mondaine et en dernière analyse, prier. Calme, sournois, impénétrable, Andreotti est le pouvoir en Italie depuis quatre décennies. Au début des années quatre-vingt-dix, sans arrogance et sans humilité, immobile et susurrant, ambigu et rassurant, il avance inexorablement vers son septième mandat de Président du Conseil.A bientôt 70 ans, Andreotti est un gérontocrate qui, à l'instar de Dieu, ne craint personne et ne sait pas ce qu'est la crainte obséquieuse. Habitué comme il l'est à voir cette crainte peinte sur le visage de tous ses interlocuteurs. Sa satisfaction est froide et impalpable. Sa satisfaction, c'est le pouvoir. Avec lequel il vit en symbiose. Un pouvoir comme il l'aime, figé et immuable depuis toujours. Où tout, les batailles électorales, les attentats terroristes, les accusations infamantes, glisse sur lui au fil des ans sans laisser de trace.Il reste insensible et égal à lui-même face à tout. Jusqu'à ce que le contre-pouvoir le plus fort de ce pays, la Mafia, décide de lui déclarer la guerre. Alors, les choses changent. Peut-être même aussi pour l'inoxydable et énigmatique Andreotti. Mais, et c'est là la question, les choses changent ou n'est-ce qu'une apparence ? Une chose est certaine : il est difficile d'égratigner Andreotti, l'homme qui mieux que nous tous, sait se mouvoir dans le monde.


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MessageSujet: Re: ANDREOTTI (Giulio)   Mar 20 Oct 2015 - 10:50



Giulio Andreotti, Carlo Pesenti, Licio Gelli se connaissaient ...

http://www.dailymotion.com/video/xq384q_loge-p2-licio-gelli-le-grand-marionnettiste_news#.UeKeR-Q182x

Loge P2: Licio Gelli le grand marionnettiste

A 20':19" , il est question de trafics d'armes et de pétrole dans un triangle Italie - Libye - Argentine (années 1973-1974-1975).

Pour un trafic international d'armes, il faut l'accord de services secrets. La loge P2 était donc bien placée... Licio Gelli était l'organisateur de ces trafics. Il avait un passeport diplomatique argentin grâce au général Peron.

Giulio Andreotti et Licio Gelli :





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https://fr.wikipedia.org/wiki/Jos%C3%A9_L%C3%B3pez_Rega

José López Rega (Buenos Aires, 17 octobre 1916 - 9 juin 1989) était le ministre argentin des Affaires sociales sous le gouvernement péroniste de 1973 à 1975. Beau-père de Raúl Alberto Lastiri, il était par ailleurs le dirigeant de la Triple A, l'escadron de la mort qui assassinait les membres de l'aile gauche péroniste. (...)

Surnommé « le Sorcier », à cause de ses penchants pour les sciences occultes et l'ésotérisme, il était aussi membre de la loge maçonnique Propaganda Due (P2), ce qui a été révélé après la découverte, en 1981, par la police italienne, d'une liste des membres de P2 dans une villa du grand-maître Licio Gelli. Plusieurs recherche de la justice argentine ont mis en relief un vaste réseau commercial d'armes et de pétrole entre l'Argentine et la Libye de Kadhafi, orchestré précisément par Licio Gelli. Par ailleurs un des bras droits de López Rega était François Chiappe, ancien membre de la French Connection dans le trafic de drogue ce qui suggère qu'à travers López Rega la Loge P2 aurait eu le contrôle du trafic de drogue de la région   (...)

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http://www.herenciacristiana.com/ultimacruzada/p2argent.html

(...)   "Otra carta pone de manifiesto que Gelli tuvo intervención en la designación del doctor César de la Vega como Subsecretario de Estado del Menor y la Familia dependiendo de José López Rega, en ese entonces Ministro de Bienestar Social.  (...)


http://www.pagina12.com.ar/1998/98-12/98-12-14/pag03.htm

(...)  Es verdad que Massera y Barttfeld habían desarrollado tempranos contactos con la logia y su gran contramaestre Licio Gelli, ingresado a Argentina por la puerta grande: como parte de la comitiva que trasladó a Perón de regreso al país en 1973. El canciller Alberto Vignes rubricó junto a Perón uno de los primeros decretos otorgando a Gelli la Gran Cruz de la Orden del Libertador y dándole al italiano, en agosto del '74, el cargo honorario de consejero económico de la embajada argentina en Italia. Fue el propio Licio Gelli quien comisionó a Barttfeld para que dejara el consulado general en Hamburgo y se dirigiera a Roma: "...Escribí al ministro Vignes --cuenta Gelli en una carta dirigida a César de la Vega, también embajador en la UNESCO-- para indicarle el traslado de Hamburgo a la embajada en Roma del Dr. Barttfeld". De la Vega, un cargo "político", había ingresado en el '73 a la Cancillería y era uno de los personajes con que la logia contaba en Buenos Aires.  (...)





_ _ _


Au sujet de José López Rega, voir le livre "Escadrons de la mort" :

https://fr.scribd.com/doc/286049724/Escadrons-de-La-Mort-Lopez-Rega-CHP19

ainsi que "Predatory States" :

https://fr.scribd.com/doc/286050750/Predatory-States-Operation-Condor-and-Covert-War-in-Latin-America-J-P-McSherry-2005

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MessageSujet: Re: ANDREOTTI (Giulio)   Mer 21 Oct 2015 - 20:37




Puppetmasters: The Political Use of Terrorism in Italy
Par Philip P. Willan





(...)






Vincenzo Vinciguerra, né le 3 janvier 1949 à Catane, est un extrémiste de droite italien proche de Stefano Delle Chiaie.

_ _ _


http://antonella.beccaria.org/2010/05/06/gaetano-orlando-il-suo-viaggio-in-belgio-il-traffico-darmi-e-il-pranzo-di-lavoro-alla-sede-della-nato/

(traduction Google)

Gaetano Orlando est un nom qui vient des années de plomb. A la tête du Mouvement d'action révolutionnaire avec Carlo Fumagalli...

(...)

A propos du voyage en Belgique, il a expliqué qu'il a eu lieu probablement en Juin de 1974, quand il était en Suisse, à Lugano, dans un appartement de la Via dei Tigli. Il était là pour une vingtaine de jours quand il a été averti par un juge que les Suisses avaient été localisées. Le même juge avait donné une adresse à Bruxelles pour parler de trouver un abri. Il n'a pas l'intention de rendre le nom du juge qui, en passant, savait déjà d'une période antérieure à son inaction.

   L'adresse de Bruxelles correspondait avocat Mario Spandre, appelé l'un des plus grands terminaux dans le monde dans le domaine du trafic d'armes, avec le bureau de l'avenue de Broqueville 92 [...]. L'avocat lui a obtenu une maison et lui a ordonné, après une vingtaine de jours à un procureur de la cour à Madrid, le juge José Antonio Hernandez Navarro [...]. Le Spandre a dit qu'il avait parlé bien de lui et lui a demandé d'agir comme un intermédiaire dans les transactions d'armes [allant] du plan de chasser la mitrailleuse du réservoir.

   Il a rejeté la proposition, a rappelé que l'un des plus grands bénéficiaires d'armes à l'Afrique du Sud, et le lendemain, ou le lendemain, il a été invité à un déjeuner au palais de l'OTAN à Bruxelles. Il se souvenait précisément parce que le fait lui avait amené à penser qu'il avait eu envie de faire clairement qu'il n'y avait pas de danger dans le trafic d'armes dans lequel il a offert d'agir comme un intermédiaire parce qu'ils étaient sous la couverture de l'OTAN.

   Au déjeuner de l'OTAN, qui a eu lieu avec des représentants des États-Unis, il y avait aussi l'avocat Spandre. Les officiers étaient 4 ou 5 et ils ont certainement été utilisés en Italie parce qu'ils parlaient très bien la langue. Bien que ne souhaitant descendre pour le moment en particulier, l'Orlando a déclaré que l'objet de "déjeuner de travail" était l'exécution du coup d'Etat en Italie pour être réalisé en 1974 avec le soutien actif des Américains. Le coup était ricomprensivo pour mener des attaques sans faire de victimes.
   
(...)

_ _ _


Mario Spandre était l'avocat et l'ami de Benoît de Bonvoisin.

http://tueriesdubrabant.winnerbb.com/t984-spandre-mario

Le nom de Mario Spandre apparaît aussi dans l'Angolagate.

Benoît de Bonvoisin connaissait Giulio Andreotti (tous deux présents à "Europa Christiana", abbaye de Royaumont, avec Jean Violet, Robert Close, Jacques Jonet, etc).

Lien entre Benoît de Bonvoisin et César de la Vega (P2 argentine, bien connu de Licio Gelli) :





Sans oublier que Benoît de Bonvoisin, comme Giulio Andreotti, a rencontré David Rockefeller.


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