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 Les cellules communistes combattantes

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michel
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MessageSujet: Re: Les cellules communistes combattantes   Jeu 5 Juin 2008 - 11:21

Deux membres des CCC arrêtés

(05/06/2008)

© BELGA

Les CCC ont revendiqué une trentaine d'attentats commis en Belgique

BRUXELLES Le parquet de Bruxelles a confirmé jeudi l'arrestation mercredi de Pierre Carette et de Bertrand Sassoye. Ils ont été arrêtés pour ne pas avoir respecté les conditions de leur libération conditionnelle, a expliqué jeudi le porte-parole du parquet.

Ils avaient été les deux derniers des quatre membres des CCC à bénéficier d'une libération conditionnelle. Pierre Carette avait été le dernier à être libéré en 2003.

Les quatre membres des CCC ont été condamnés en 1988 à la perpétuité par la cour d'assises du Brabant pour une vingtaine d'attentats commis en Belgique. Un de ces attentats, le 1er mai 1985 contre l'immeuble de la Fédération des Entreprises de Belgique, à Bruxelles, a coûté la vie à deux pompiers. Les quatre membres des CCC ont été arrêtés en 1985 à Namur.

Les Cellules Communistes Combattantes, mieux connues sous le sigle des CCC, ont régulièrement fait la "une" des journaux belges dans les années 1984 et 1985. Elles ont revendiqué une trentaine d'attentats commis en Belgique durant ces deux années.

La série d'attentats des CCC a débuté le 2 octobre 1984 à Evere. Le premier attentat visait deux firmes dépendant du groupe "Litton Industries".
Les explosions se sont alors succédé à un rythme accéléré, visant tant l'OTAN que des firmes travaillant pour l'Organisation de l'Atlantique Nord. Les cibles américaines, des objectifs politiques, militaires, ainsi que des banques et d'autres objectifs économiques sont pris pour cibles par les CCC.

Le 1er mai 1985, un des attentats des CCC tourne au drame. Il coûte la vie à deux pompiers et en blesse trois autres. Au cours d'un autre attentat visant le siège de la BBL à Etterbeek, un des terroristes a également tiré à la mitraillette en direction d'un agent de la firme Securitas, qui a été blessé au bras.

La série d'attentats s'est clôturée le 6 décembre 1985 par une attaque contre un pipe-line de l'OTAN à Wortegem-Petegem (Deinze). Dix jours plus tard, Pierre Carette et ses compagnons d'arme étaient arrêtés à Namur.
Ils ont été arrêtés pour ne pas avoir respecté les conditions de leur libération conditionnelle: ils ont violé l'article 70 de la loi du 17 mai 2006, a précisé le parquet de Bruxelles. Il n'a pas voulu dire quelles conditions fixées à leur libération n'ont pas été respectées.

© La Dernière Heure 2008

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EVE



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MessageSujet: Re: Les cellules communistes combattantes   Jeu 5 Juin 2008 - 15:53

on donne d autres éléments au teletexte de la VRT , si j ai bien compris !
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michel
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MessageSujet: Re: Les cellules communistes combattantes   Jeu 5 Juin 2008 - 17:00

Terrorisme: nouvelle enquête sur Bertrand Sassoye

(05/06/2008)

© BELGA

Des écoutes téléphoniques ont démontré que l'ex-membre des CCC était en contact avec le groupe terroriste Partito Comunista Politico

BRUXELLES Bertrand Sassoye, l'un des deux ex-membres des CCC arrêtés mercredi à Bruxelles, fait l'objet d'une nouvelle enquête pour terrorisme menée par le parquet fédéral, selon le porte-parole du parquet fédéral Lieve Pellens. Outre Sassoye, trois autres personnes ont été appréhendées dans le cadre de cette enquête.

Pierre Carette, également arrêté mercredi, ne fait pas partie des trois autres suspects interpellés.

L'enquête a démarré en 2007 après l'arrestation en Italie de 15 personnes soupçonnées d'appartenir au groupement terroriste Partito Comunista Politico-Militare. La presse belge et italienne avaient lié cette affaire à des personnes séjournant en Belgique.

Des écoutes téléphoniques ont démontré que Sassoye et les trois autres suspects appréhendés étaient en contact avec certaines des personnes interpellées en Italie.

© La Dernière Heure 2008

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michel
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MessageSujet: Re: Les cellules communistes combattantes   Jeu 5 Juin 2008 - 17:16

Un ancien CCC suspecté de terrorisme

Rédaction en ligne

jeudi 05 juin 2008, 17:01
Bertrand Sassoye, l’un des deux ex-membres des CCC arrêtés jeudi matin à Bruxelles, fait l’objet d’une nouvelle enquête pour terrorisme menée par le parquet fédéral.
Un ancien CCC suspecté de terrorisme

Bertand Sassoye, à gauche sur la photO . Belga (archives)
Un ancien CCC suspecté de terrorisme

Pierre Carette à sa sortie de prison en 2003. Ce dernier a également arrêté mais n’est pas suspecté. P-Y Thienpont – Le Soir

Outre Sassoye, trois autres personnes, dont une journaliste de la RTBF, ont été appréhendées dans le cadre de cette enquête.

L’enquête concernant le quatuor a démarré en février 2007, après l’interpellation en Italie de 15 personnes soupçonnées d’appartenir au groupement terroriste Partito Comunista Politico-Militare. « Tant dans la presse italienne que belge, des liens avaient alors été établis avec des personnes séjournant en Belgique », a indiqué le parquet fédéral. « Le parquet fédéral avait dès lors décidé d’ouvrir une enquête judiciaire contre des inconnus pour participation à un groupement terroriste. De cette manière, nous voulions vérifier si une cellule, qui aurait participé aux activités d’un groupement terroriste, existait en Belgique et identifier les membres de celle-ci », a-t-elle ajouté.

L’enquête, placée sous la direction de la juge d’instruction Bernardo-Mendez, a mené les enquêteurs à Milan, où ils ont pu consulter le dossier italien. Il est apparu, à la suite d’écoutes téléphoniques et de perquisitions effectuées par la police italienne, qu’il y avait bien eu de tels contacts entre les suspects italiens et quatre individus séjournant en Belgique.

L’une de ces quatre personnes est Bertrand Sassoye, une autre est journaliste à la RTBF.

De retour en Belgique, l’enquête s’est poursuivie autour de ces quatre suspects.

Jeudi matin, les hommes de la section terrorisme de la police fédérale ont appréhendé Bertrand Sassoye, et plus tard dans la journée la journaliste de la RTBF et les deux autres individus.

Une perquisition a également été menée dans les locaux de la RTBF, en présence de la juge d’instruction Bernardo-Mendez. L’ordinateur et les e-mails de la journaliste ont été passés au peigne fin, « tout en essayant de respecter le secret des sources », a nuancé Mme Pellens, du parquet fédéral.

« Les faits qui peuvent être imputés à cette personne n’ont a priori rien à voir avec ses activités professionnelles au sein de la chaîne de télévision, mais la perquisition était néanmoins nécessaire pour mettre à l’abri d’éventuelles données sur cette suspecte », selon Mme Pellens.

Les trois suspects devaient encore comparaître jeudi devant la juge d’instruction, qui devra décider de les placer ou non sous mandat d’arrêt.

Le parquet fédéral précise encore que le deuxième membre des ex-Cellules Communistes Combattantes (CCC) arrêté jeudi, Pierre Carette, n’apparaît pas dans cette enquête. Il a uniquement été appréhendé à la demande du parquet de Bruxelles car il n’aurait pas respecté les conditions de sa libération. L’ex-membre des CCC aurait en effet eu des contacts avec Bertrand Sassoye, alors que cela lui était interdit.

(d’après Belga)

Source : www.lesoir.be

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EVE



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MessageSujet: Re: Les cellules communistes combattantes   Jeu 5 Juin 2008 - 18:28

si cela pouvait ouvrir quelques portes du passé !
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ManoeuvresInTheDark



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MessageSujet: Re: Les cellules communistes combattantes   Jeu 5 Juin 2008 - 23:31

Et à ceux qui se demandaient qui est la journaliste également interpellées, le Soir lâche le morceau en indiquant son prénom et l'initiale de son nom... Ceux qui regardent le JT de la RTBF auront vite deviné de qui il s'agit. Une "proche" de Bertrand Sassoye. Le secret n'aura pas été gardé longtemps. On notera également la manière dont l'arrestation a été menée. Si on pouvait mettre autant de moyen pour la cellule des TBW...mais bon, ils vont encore nous répondre que c'est une vieille affaire.


L'article du soir.be ( Marc Metdepenningen ) mis en ligne de ce jeudi 5 juin 2008 à 22h15


En quittant la prison de Louvain-Centrale, le 4 juin 2003 au terme de dix-sept années de prison, Pierre Carette avait sacrifié à l’usage pénitentiaire qui sied aux libérés : il avait laissé à ceux qui restaient sa poêle à frire et d’autres menus objets utiles dans l’univers carcéral. On ne sait si à son entrée, jeudi, à la prison de Saint-Gilles, il a récupéré la poêle d’un « sortant ».
Son retour à la « case prison » s’est organisé dans la violence. A l’aube, des agents de la section antiterrorisme de la police judiciaire fédérale, masqués comme tous les superflics, ont investi son appartement, cassant la porte, le sortant comme le criminel qu’il fut lors des années de plomb. « Son propriétaire a été très choqué, confie l’avocat de Carette, Me France Blanmailland. Je ne comprends pas le recours à de tels moyens s’il s’agit d’une simple violation des conditions mises à sa libération conditionnelle. »
Carette, chef historique des Cellules communistes combattantes (CCC), organisateur de 28 attentats dans les années de plomb (lire en page 4), dont celui fatal à deux pompiers rue des Sols à Bruxelles, est retourné à l’ombre au motif officiel qu’il aurait conservé des contacts avec Bertrand Sassoye et d’autres anciens codétenus (avec lesquels il partagea tant d’années). Un motif futile au regard de ce que la tolérance judiciaire permet à d’autres libérés conditionnels ? Sans nul doute.
D’autant que publiquement Carette s’afficha dans le passé avec Sassoye, dès sa sortie de prison et lors d’émissions de télévision ; toutes apparitions qui auraient pu, selon la logique retenue aujourd’hui, lui valoir un retour derrière les barreaux.
Le tribunal d’application des peines (TAP) devra dire, dans le mois, si cette violation des conditions de libération conditionnelle est susceptible de lui faire purger le reste de sa peine, soit encore treize ans.
Mais la cible de l’opération des unités antiterroristes menée jeudi n’était pas Pierre Carette, attiré par aspiration dans une enquête plus vaste dans laquelle il n’a rien à voir, ainsi que le confirme la porte-parole du parquet de Bruxelles, Estelle Arpigny.
Carette, cette fois-ci, ne semble qu’être la pièce rapportée de Bertrand Sassoye, autrefois son lieutenant au sein des CCC et vraie cible de l’opération des antiterroristes agissant sur instruction du parquet fédéral.
Arrêté, lui aussi, jeudi aux aurores par un assaut de cavalerie policière dans l’appartement qu’il occupait au-dessus de la brasserie Verschueren, établie au parvis de Saint-Gilles, Sassoye doit son réveil brutal à des informations de presse, rapportant en février 2007, le démantèlement en Italie d’un groupement d’extrême gauche « Parti Communiste politico-militaire » (PCPM).
Dans les articles relatant l’arrestation à Turin, Trieste, Milan et Padoue de quinze activistes de cette résurgence des « Brigades rouges », il était fait mention de contacts de ce groupe à vocation terroriste avec la Belgique.
« A la lecture de ces affirmations, raconte Lieve Pellens, du parquet fédéral, nous avons mené une commission rogatoire en Italie. » Et la pêche se révéla fructueuse, au moins en apparence. Les enquêteurs belges découvrirent sur des listings du PCPM, dans des relations d’écoutes téléphoniques, les noms de Bertrand Sassoye, de A., H. et W. qui furent placés sous surveillance avant leur interpellation en Belgique ce jeudi. Wahoub F. est une journaliste de la RTBF qui demeure à Saint-Gilles. Elle est une proche de Bertrand Sassoye et s’intéressa, personnellement et professionnellement, à différentes causes dont celle des sans-papiers. Son domicile saint-gillois et son bureau à la RTBF (lire en page 3) ont été également perquisitionnés.
Bertrand Sassoye, lui aussi, a rejoint comme Pierre Carette la prison de Saint-Gilles. La juge d’instruction Bernardo-Mendez devait lui signifier dans la nuit un éventuel mandat d’arrêt. Signifié ou pas, il se retrouve de toute façon en prison pour une période d’au moins quinze jours sous le motif retenu par le parquet de Bruxelles d’une violation de ses conditions de libération conditionnelle, acquise en 2000. Il se serait ainsi « rendu à l’étranger sans en aviser son agent de probation, aurait changé d’adresse sans le signaler à l’administration » et aurait « rencontré d’autres codétenus », dont son vieil ami Pierre Carette.
Lors d’une rencontre de presse organisée jeudi par les sympathisants de Bertrand Sassoye à la brasserie Verschueren de Saint-Gilles, il a été démenti toute implication dans les activités du PCPM. Lors du démantèlement de ce groupe d’extrême gauche en Italie, la presse transalpine évoqua la crainte du « retour des années de plomb », incarnées dans la période 70-80 par les agissements des Brigades rouges.
Le PCPM, qualifié par les services italiens de « groupe avec un offensif potentiel élevé », aurait préparé des opérations contre une villa de Silvio Berlusconi (l’actuel Premier ministre), des émetteurs de ses télévisions, le journal de droite Libero.
Ces nouveaux « brigadistes rouges » auraient aussi envisagé l’élimination physique de personnalités académiques, comme Pietro Ichino, un professeur de droit social, réformiste convaincu. Le leader du PCPM fut identifié sous les traits d’Alfredo Davenzo, 51 ans, déjà condamné dans les années 80, réfugié en France et installé clandestinement en Italie où il avait entrepris de relancer la structuration militaire des « nouvelles brigades rouges » qui entretinrent, autrefois des liens avec les CCC, comme les membres français d’Action directe ou de la Fraction armée rouge allemande qui bénéficièrent dans les années 80 de vols d’armes et d’explosifs commis en Belgique par le groupuscule de Carette et Sassoye.
Lors des perquisitions diligentées par le parquet de Milan, des armes (kalachnikov et mitraillette yougoslave M70) et des documents séditieux furent découverts. Des écoutes témoignaient de la détermination du groupe. L’une d’elle révéla que ces terroristes disposaient d’explosifs T4. Dans une autre, enregistrée à l’aide micros disposés dans un restaurant chinois où la tête du PCPM conférait de stratégie, l’un de ses leaders, le truand Bruno Ghirardi, se vantait d’être entré sans être contrôlé dans le bureau du procureur antiterroriste de Milan, Armando Spataro.
Le ministre de l’Intérieur de l’époque Giulano Amato avait déclaré que le démantèlement du PCPM témoignait « d’une présence en Italie de poches brigadistes non encore éliminées. L’organisation que nous avons démantelée n’est pas la dernière et nous le savons ».
PCPM et ex-CCC liés ? La filiation révolutionnaire de Carette et de Sassoye a toujours été revendiquée par les deux militants. De là à avoir décidé de repasser à l’acte ? C’est ce que l’enquête devra établir
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michel
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MessageSujet: Re: Les cellules communistes combattantes   Ven 6 Juin 2008 - 9:23

Pas vraiment étonnant que la journaliste en question travaille pour la RTBF qui n'a jamais pu cacher sa sympathie pour certains mouvements révolutionnaires. Curieuse pudeur : on ne donne pas le nom complet de la journaliste mais on cite celui du truand. Un truand proche de Marcel Habran. Ce ne sera pas la première fois que grand banditisme et terrorisme se rejoignent...

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MessageSujet: Re: Les cellules communistes combattantes   Ven 6 Juin 2008 - 10:29

"Constant" , ...le grand banditisme proche des CCC. C'est officiellement pas sa tasse de thé. Apres que la sureté ait comme informateur un terroriste islamiste, a-t-elle des taupes dans les CCC ?
La Belgique est elle a l'origine de l'affaire ou a t elle agi sur commission rogatoire ?
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Henry



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MessageSujet: Re: Les cellules communistes combattantes   Ven 6 Juin 2008 - 11:54

Il a toujours été dit que dans la stratégie de la tension, les actions d'un certain grand banditisme financaient le terrorisme.
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ManoeuvresInTheDark



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MessageSujet: Re: Les cellules communistes combattantes   Ven 6 Juin 2008 - 13:19

michel a écrit:
Pas vraiment étonnant que la journaliste en question travaille pour la RTBF qui n'a jamais pu cacher sa sympathie pour certains mouvements révolutionnaires. Curieuse pudeur : on ne donne pas le nom complet de la journaliste mais on cite celui du truand. Un truand proche de Marcel Habran. Ce ne sera pas la première fois que grand banditisme et terrorisme se rejoignent...

L'ensemble de la RTBF, surement pas. Quelques personnes au sein de la RTBF, probable.
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michel
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MessageSujet: Re: Les cellules communistes combattantes   Ven 6 Juin 2008 - 16:08

La RTBF ne prend pas de risques :

La RTBF suspend le contrat de Wahoub Fayoumi

(06/06/2008)

La journaliste fait partie des quatre personnes interpellées dans l'affaire des CCC

BRUXELLES La RTBF annonce vendredi que le contrat de la journaliste Wahoub Fayoumi, placée sous mandat d'arrêt pour participation aux activités d'une organisation terroriste, a été"juridiquement suspendu de fait".

La journaliste fait partie des quatre personnes interpellées jeudi par les agents de la section terrorisme de la police fédérale. Bertrand Sassoye, ex-membre des Cellules communistes combattantes (CCC), fait également partie des personnes interpellées.

© La Dernière Heure 2008

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MessageSujet: Re: Les cellules communistes combattantes   Ven 6 Juin 2008 - 16:51

Constant Hormans aurait été choisi par les Italiens pour certaines " compétences" nous dit on en marge de l enquête ( Roland Planchar dans la libre )
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nervien



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MessageSujet: Re: Les cellules communistes combattantes   Ven 6 Juin 2008 - 18:18

On est pro RTL, ici ! La présence de Bouffioux sur les plateaux ?
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michel
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MessageSujet: Re: Les cellules communistes combattantes   Sam 7 Juin 2008 - 11:58

CCC : explosifs et feux d'artifice

FREDERIC DELEPIERRE ET MARC METDEPENNINGEN

samedi 07 juin 2008, 09:31
LA JOURNALISTE de la RTBF arrêtée. Les amis des inculpés racontent les faits. Le parquet conserve le silence.
CCC : explosifs et feux d'artifice

La brasserie Verschueren, monument populaire du parvis de Saint-Gilles, accueillait autrefois les cris de joie des supporters de l'Union. Hier, sur le coup de midi, elle vibrait au son des discours de sympathie adressés par leurs amis aux « militants » arrêtés la veille par les unités antiterroristes de la police judiciaire de Bruxelles.

Pierre Carette et Bertrand Sassoye, déjà incarcérés jeudi à Saint-Gilles ; Wahoub Fayoumi, la journaliste de la RTBF (lire par ailleurs), Constant Hormans, le truand militant et Abdallah Ibrahim Abdallah, un Libanais qui s'est livré lui-même à la police au cabinet de son avocat Me Pierre Legros ; ces trois-là placés sous mandat d'arrêt dans la nuit de jeudi à vendredi par la juge d'instruction Bernardo-Mendez pour « appartenance à une organisation terroriste » ont reçu eux aussi le soutien appuyé de leurs frères et sœurs d'opinion, essentiellement ceux du « Secours rouge » auxquels ils adhéraient.

C'est au-dessus de cette brasserie, où il travaillait, que résidait Bertrand Sassoye. Dans son appartement, les policiers cagoulés ont saisi des ordinateurs mais aussi… des explosifs ! « Deux feux d'artifices ! », rectifie en rigolant Robert, le patron. « Nous avions décidé de fêter le mariage d'un ami et nous avions commandé des feux d'artifice et une mèche de trente mètres. Lorsque le fournisseur a appelé Bertrand en lui disant : “J'ai le matériel ainsi qu'une mèche”, il m'a même dit : « Si la police nous écoute, ça ne va pas être bon pour moi… ».

Virginie, l'ex-compagne de Bertrand Sassoye, a elle aussi été la cible de l'intervention policière. « Ils étaient six et cagoulés. Ils sont arrivés à 5h dans mon appartement. J'ai été menottée. Ils ont tout fouillé. J'ai été interrogé à quatre reprises au siège de la police judiciaire. Ils m'ont posé des questions sur ma vie privée, sur le « Secours rouge », sur les Italiens ». Cette jeune femme, sous le coup des événements, préfère garder l'anonymat. La confiscation de son ordinateur la prive de travail : elle réalisait un travail de graphiste pour une organisation catholique.

Julien, le porte-parole du « Secours rouge » ne veut pas être photographié ou identifié : « Je perdrais immédiatement mon boulot ». Son association, « légale en Belgique » et à laquelle adhéraient les inculpés (à l'exception de Carette qui avait fondé l'ASBL Solidarité-Liberté) lutte pour les prisonniers politiques. « Nous avons reçu des Basques et des Italiens ». Ces Italiens, ce sont eux qui sont au cœur de la vague d'arrestations. Les « militants » du PCPM (parti communiste politico militaire), arrêtés en février 2007, comparaissent devant un tribunal de Milan sous le soupçon d'avoir préparé des attentats. Le 19 avril, deux des amis des inculpés italiens ont été reçus à Bruxelles par le « Secours rouge » à l'occasion d'une rencontre militante organisée au « Dolle Mol », le café de Jan Bucquoy. Une ancienne de la Fraction armée rouge allemande (RAF), Inge Viet y participait. Cette rencontre était, semble-t-il, placée sous la surveillance de la police. Des photos des participants ont été soumises aux suspects lors de leurs interrogatoires. L'ASBL de Carette militait aussi pour les inculpés du PCPM, proposant sur son site internet des voyages jusqu'à Milan.

Le « Secours rouge » s'indigne aussi du costume de « gangster » taillé à son militant arrêté Constant Hormans. « Il défendait des idées », proclame Julien. Homans est pourtant une figure bien connue du banditisme. Âgé d'une soixantaine d'années, il est connu pour des faits de braquages de fourgons et était rattaché à la bande de Marcel Habran. « En tout cas bien éloigné des idées d'extrême-gauche », dit-on de source policière.

Lundi, Bertrand Sassoye comparaîtra devant la chambre du conseil. Les autres, le lendemain.


Source : www.lesoir.be

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MessageSujet: Re: Les cellules communistes combattantes   Sam 7 Juin 2008 - 12:03

Pour en savoir plus sur le secours rouge :

http://www.secoursrouge.org/

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MessageSujet: Re: Les cellules communistes combattantes   Dim 8 Juin 2008 - 11:04

CCC : une cinquième arrestation

MARC METDEPENNINGEN

dimanche 08 juin 2008, 00:01
EXCLU Une cinquième arrestation est intervenue samedi à Gembloux dans le cadre de l'opération dirigée contre les anciens membres des Cellules communistes combattantes (CCC). Elle concerne Jean-François Legros, un membre du « Secours rouge » auquel appartenait également Bertrand Sassoye, l'ex-CCC, placé sous mandat d'arrêt vendredi pour « participation à une organisation terroriste ».
CCC : une cinquième arrestation

Lors de l’arrestation de Bertrand Sassoye. Belga
CCC : une cinquième arrestation

Bertrand Sassoye. Belga (archives

Bertrand Sassoye, l'ex-CCC, a été placé sous mandat d'arrêt vendredi pour « participation à une organisation terroriste » par la juge d'instruction Bernardo-Mendez en raison de ses affinités avec l'organisation italienne PCPM qui projetait notamment des attentats contre Silvio Berlusconi, l'actuel Premier ministre, et dont le procès des militants s'est ouvert à Milan.

Alors qu'il purgeait sa peine à la prison de Lantin, Bertrand Sassoye animait des ateliers de réflexion politique, anglés sur le marxisme-léninisme, auquel participait, entre autres détenus Jean-François Legros. Libéré conditionnel et placé sous la surveillance d'un bracelet électronique, Legros participa à plusieurs réunions du « Secours rouge », y rencontrant Bertrand Sassoye, ce qui lui était interdit par ses conditions de libération conditionnelle. Il a donc été, comme Pierre Carette, l'objet d'une procédure en radiation de sa libération conditionnelle, une nouvelle privation de liberté que devra confirmer ou infirmer sous les sept jours le Tribunal d'application des peines (TAP).

L'enquête concernant Legros avait débuté le 21 juillet 1991, jour de fête nationale.

Ce jour-là, la belle-mère d'un mineur d'âge membre de la bande de Legros rentre plus tôt de vacances. Elle retrouve son appartement dans un désordre indescriptible. Mieux que cela : elle découvre un véritable arsenal chez elle. Son mari appelle les gendarmes : c'est le point de départ de l'enquête sur l'affaire Legros, et aussi la fin d'une folle équipée criminelle qui fit deux morts et bien d'autres victimes.

Les gendarmes identifièrent rapidement cet armement. Il s'agissait d'une partie du butin d'un vol commis quelques jours auparavant, dans la nuit du 16 au 17 juillet 1991, au Palais de Justice de Nivelles. Trois riot-guns, un Colt 45, plusieurs pièces d'armes à feu, beaucoup de munitions. Le trio de voleurs s'était connu à l'Athénée Royal de Gembloux, six ans plus tôt. Outre le mineur d'âge, il s'agissait de Jean-François Legros, de Gembloux, et d'Alain Amsters, de Chastre. Les enquêteurs se rendirent compte qu'ils venaient d'identifier la bande qui semait la terreur dans la région depuis deux mois, une bande qui attaquait des automobilistes et commettait des hold-up et agressions en tous genres.

Le mineur et Jean-François Legros furent arrêtés le lendemain, rue Culot à Gembloux. Ils étaient armés jusqu'aux dents. Legros portait un 7,65 à la ceinture, avec neuf cartouches, l'une d'elles étant déjà engagée dans la chambre. Dans ses poches, un couteau à cran d'arrêt, un coup-de-poing américain, des munitions et une bombe de gaz antiagression.

Le surlendemain, après de vaines recherches, Alain Amsters, le troisième de la bande, se présenta lui-même à la gendarmerie de Wavre. Il dit à l'officier : « J'en ai marre de ma cavale inutile ».

Le mineur fut immédiatement placé en institution par le juge de la jeunesse.

Les deux autres furent placés sous mandat d'arrêt par le juge Cruysmans. Jean-François Legros avoua que son « idole » était le truand français Jacques Mesrine, celui-là même qui fut abattu par les forces de l'ordre à une sortie du périphérique de Paris, au terme d'une longue carrière criminelle.

Devant la cour d'assises, ils eurent à répondre d'une brassée de faits criminels :

– Vendredi 17 mai 1991, peu après 23 h, un automobiliste est attaqué par trois individus portant cagoule, sur un parking situé le long de la Sambre, à Namur.

– Le lendemain, 18 mai, les trois cagoulards ainsi motorisés attaquent le « Snooker Academy » à Ottignies-Louvain-la-Neuve. Ils emportent la caisse et son contenu : 20.000 F.

– Le 26 mai, une mère de famille, professeur d'éducation physique, rejoint sa voiture à l'issue d'une petite fête scolaire, place de l'Orneau à Gembloux. Les trois cagoulards montent à bord sous la menace de leurs armes, se rendent dans les bois du Buis où ils attachent l'automobiliste à un arbre, bras autour du tronc, mains entravées par des menottes. Ils vident le compte Bancontact de la dame au maximum autorisé (10.000 F) puis attaquent le bar de l'hôtel Britannia, route de Tirlemont à Gembloux. Ils volent 17.000 F dans la caisse et blessent grièvement le patron de l'hôtel. Puis s'en vont libérer la mère de famille dans son bois, et abandonnent la voiture à proximité du cimetière de Grand-Manil.

– Un mois plus tard, le 28 juin 1991, ils agressent une étudiante pour lui voler sa voiture, sur un parking de la rue du Corgon. Ils volent l'argent de l'étudiante, l'abandonnent dans un chemin de terre menant au fort d'Emines, et délaissent le véhicule le lendemain dans la rue Baty de Fleurus à Gembloux.

– Au soir du 12 juillet, ils tentent de voler un véhicule sur le parking du centre sportif du Blocry, à Louvain-la-Neuve. L'automobiliste, Jean Deghelt, 56 ans, leur résiste. Il est abattu.

– Dans la nuit du 16 au 17 juillet 1991, fort peu impressionnés par leur première agression mortelle, les trois cagoulards commettront une agression mortelle à Chastre. La victime est un homme de 35 ans, Raymond Laurent. Les cagoulards seront confondus par l'examen balistique : c'est la même arme qui a tué deux fois.

Legros était considéré comme dangereux par les psychiatres qui le qualifiaient de psychopathe paranoïde.

Libéré sous conditions, il fréquentait occasionnellement les réunions du « Secours rouge ». Son interpellation s'est déroulée sans heurts au domicile gembloutois de sa grand-mère, où il résidait.

Par ailleurs, une manifestation de soutien aux militants d'extrême-gauche arrêtés jeudi et vendredi s'est déroulée samedi de 18 h à 19 h 30 devant la prison pour femmes de Berkendael (où est incarcérée la journaliste de la RTBF Wahoub Fayoumi), celle de Forest (où sont enfermés Bertrand Sassoye, le Libanais Ibrahim Abdallah) et de Saint-Gilles (qui accueille Pierre Carette et l'ex-truand Horsmans). La compagne de Pierre Carette, qui était présente lors de cette manifestation, nous a déclaré que l'ex chef des CCC « ne comprenait pas les raisons de son incarcération » et qu'il avait « toujours respecté scrupuleusement ses conditions de libération conditionnelle ». Il semblerait que la révocation de sa libération se fonde sur 157 coups de téléphone passés depuis cinq ans entre le poste de Pierre Carette et celui de Bernard Sassoye ; deux ex-compagnons de lutte qui avaient pourtant cessé de se voir depuis plus de deux ans.


Source : www.lesoir.be

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MessageSujet: Re: Les cellules communistes combattantes   Jeu 12 Juin 2008 - 17:45

Père Ubu, 12 juin 2008 :


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MessageSujet: Re: Les cellules communistes combattantes   Jeu 12 Juin 2008 - 17:47

Père Ubu, 12 juin 2008 :


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MessageSujet: Re: Les cellules communistes combattantes   Jeu 12 Juin 2008 - 18:32

D'après Hughes Le Paige, il n'y a pas eu d'écoute téléphonique en Italie.

Il n’y a jamais eu d’écoutes téléphoniques concernant les quatre personnes arrêtées en Belgique » : l’affirmation catégorique provient des milieux judiciaires italiens particulièrement autorisés. Les autorités italiennes n’ont pas transmis aux policiers belges de compte rendu d’écoutes téléphoniques mais bien de ce que l’on appelle en Italie des « ascolti ambientali » (« écoutes d’environnement »). C’est-à dire l’enregistrement de conversations grâce à des micros placés dans des lieux publics. En l’occurrence un bar de Milan où se rencontraient des militants du Parti Communiste Militaire et Combattant. C’est au cours de ces conversations que les militants italiens ont évoqué des « fiaminghi bravi » (des flamands efficaces) en matière d’explosifs. Aucun nom n’a jamais été cité.
Ce sont les mêmes sources qui ont donné les informations au sujet des photos d’identité des quatre personnes arrêtées en Belgique et que l’on avait retrouvé dans une cache du PCML.
Ces précisisons concernant les écoutes téléphoniques recueillies de sources sûres en Italie, n’ont pas été ou ont été incomplètement diffusées dans la presse belge. Elles éclairent d’un autre jour ce qui semble figurer dans le dossier des quatre personnes arrêtées dans l’affaire dite des « CCC ».


Source : http://blogs.politique.eu.org/hugueslepaige/20080611_ccc_pas_d_ecoute.html
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Chabichou



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MessageSujet: Re: Les cellules communistes combattantes   Ven 13 Juin 2008 - 11:11

Attention à Hugues Le Paige connu pour ses sympathies très gauchisantes même si son papier est intéressant
Ce que dit père Ubu a propos de Carette est pour moi le noeud du pb : si Carette reconnait qu'il n'a rien à voir la dedans, on a un giga problème a l'armée (je sais de quoi je parle, ca souque ferme chez les képis)
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ManoeuvresInTheDark



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MessageSujet: Re: Les cellules communistes combattantes   Ven 13 Juin 2008 - 17:19

Chabichou a écrit:
Attention à Hugues Le Paige connu pour ses sympathies très gauchisantes même si son papier est intéressant

Je ne vois pas pourquoi accorder peu de crédit à Hughes La Paige et plus à Père Ubu. Pourquoi irait-il se fourvoyer à inventer de tels propos. A ma connaissance, il ne l'a jamais fait. En est-il de même pour Père Ubu ?
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nervien



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MessageSujet: Re: Les cellules communistes combattantes   Ven 13 Juin 2008 - 23:17

Indépendamment du " scoop Père Ubu ", quels sont les éléments qui permettent de certifier que Lucien Dislaire aurait écrit une ' lettre ouverte à la justice et aux médias '. Aucun autre média ( à ma connaisance ) n'en fait état.
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michel
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MessageSujet: Re: Les cellules communistes combattantes   Sam 14 Juin 2008 - 12:24

nervien a écrit:
Indépendamment du " scoop Père Ubu ", quels sont les éléments qui permettent de certifier que Lucien Dislaire aurait écrit une ' lettre ouverte à la justice et aux médias '. Aucun autre média ( à ma connaisance ) n'en fait état.

Bonne question nervien.

Si c'est une lettre ouverte elle est sensée être publique.

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rob1



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MessageSujet: Re: Les cellules communistes combattantes   Sam 14 Juin 2008 - 13:46

michel a écrit:
Père Ubu, 12 juin 2008 :

La thèse de l'arme "déposée" est considérée comme certaine. Pourtant (si je ne me trompe), tout ce que sait Dislaire c'est qu'il a déposé un groupe d'Américains à proximité de Vielsam cette nuit-là. Il ne sait pas qui a effectué l'attaque.


Personne n'a pensé à faire un demande de Freedom of Information Act aux USA pour voir "leur" version de cette affaire ?
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michel
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MessageSujet: Re: Les cellules communistes combattantes   Sam 14 Juin 2008 - 14:11

Pour mieux connaître le freedom of information act : http://fr.wikipedia.org/wiki/FOIA

Excellente idée de rob1. Qui ayant les compétences linguistiques pourrait s'en charger?

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MessageSujet: Re: Les cellules communistes combattantes   Aujourd'hui à 5:02

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